Aujourd'hui nous allons vaincre!

Aujourd'hui nous allons vaincre!

Le Militant

Je suis Luc Cramer, étudiant en fin d'étude et membre du Groupement Futuriste. Je suis allé dans le GU lorsque j'ai commencé a réfléchir, je voyais la misère du monde autour de moi et personne ne semblait vouloir intervenir, puis j'ai rencontré un membre du GU, nous avons parlé et je suis venu a l'essai pour finalement être conquis. Nous avons pour but de trouver une autre forme de société, pour cela nous avons souvent créé des lieux d'essais, mais a chaque fois nous fûmes prestement et vertement évacué par la police. Je crois qu'ils ont peur que nous trouvions une solution, leur pouvoir disparaitrait dans ce cas la. Nous sommes le 20 septembre 2006 a Lausanne.
Il y a une semaine nous avons décidé de défiler, car malgré toute dignité humaine le gouvernement vaudois avaient décidé d'expulser des personnes sans-papiers. Ces gens sont nés en suisse, certains sont mes amis, pourquoi les expulser? Elles sont suisses!
Le jour même nous nous sommes retrouvé a la place de la Riponne, nous voulions aller au Château, ou le gouvernement siège, pour lui faire peur. Arrivé en haut nous fûmes accueillis par la police, armée jusqu'aux dents. Notre manifestation n'avait pas été autorisée et nous devions nous disperser. Bien entendu nous avons refusé et avons continué a avancer, unis. La police fit de même, mais alors que nous portions des pancartes eux portaient des boucliers, gilets, casques et matraques. Arrivé a cinq mètres ils chargèrent et matraquèrent tous ceux qui étaient la, même les enfants qui accompagnaient leurs parents eurent droits aux coups. J'ai même vu une mère tabassée parce qu'elle protégeait son fils!
Nous repartîmes tous en arrière sous la poursuite des policiers que j'avais de plus en plus de mal a admirer, mais petit a petit nous nous dispersions, normal c'est humain, eux en face ne le sont pas mais nous si.
Je ne partis pas et je fus capturé par la police, après m'avoir obligé a me coucher et qu'ils m'aient donné quelques coups au vu du danger de ma présence ils m'ont fait entrer dans un car avec d'autres prisonniers. Les souvenirs du World Economic Forum de Davos étaient présent puisque nous fûmes traité de la même façon, vêtement et biens personnels confisqués, enfermés nus dans des cages et fouilles complète. Ils me demandèrent de signer un papier disant que je suis un dangereux fauteur de trouble et que j'acceptais toutes les sanctions qui seraient prises a mon encontre. Bien entendu j'ai refusé, ils m'ont donc enfermé a nouveau, mais le soir venu ils m'envoyèrent dans une vraie prison. Cela fait maintenant une semaine que je suis la, j'ai eu le droit de mettre ceci par écrit mais ils m'ont interdit de contacter mes parents. Une chose est sur, j'ai raison et ils ont torts!

Le Faux Leader

Nous combattons contre la police, je préfères partir cela ne me concerne plus. Cela m'est égal qu'ils soient capturé ou blessés même si ils croient le contraire. Je m'appelle Xavier Faure, il y a une semaine j'ai proposé a ces imbécile heureux de manifester contre les expulsions. Ces bêtas ont tout de suite accepté ma proposition, il faut dire que je suis devenu maitre dans la manipulation des foules. Je n'en ai rien a cirer que quelques étrangers doivent partir, mais je voulais montrer que j'avais du pouvoir.
Le pouvoir, voila ce qui m'intéresse vraiment, peu importe ceux qui tombent le pouvoir est plus important. Bien que ce défilé soit un fiasco pour les biens pensants du GU il est pour moi une victoire. Demain je parlerais de la répression que nous avons combattues et ils me suivront d'encore plus prêt, je devrais remercier celui qui a donné l'ordre de charger, ils a fait exactement ce que je voulais. Dès que possible j'abandonnerais ces idées puériles, mais avant je dois montrer ce que je sais faire et ce quelques soient les conséquences sur mes troupes.
Seul le pouvoir compte, pas les moyens!

Le Policier

Je dormais avec ma femme quand le bipper sonna, je me levais sans la réveiller et partit au QG. J'y appris qu'un groupe anarchique voulait défilé cette après midi et que nous devions les arrêter par tous les moyens possibles. Les ordres sont les ordres et je me préparais a l'affrontement. Nous aurions a faire face a des casseurs, des personnes qui voulaient plonger notre société dans l'anarchie, il fallait réprimer. Je pris la tête de mon groupe et nous nous mîmes en place.
Les dissidents approchaient, quelques minutes plus tard ils étaient en vue. Je pris mon mégaphone et leur ordonnait de se disperser, malgré ma clémence ils soudèrent leurs rangs et avancèrent. C'était de la provocation!
Je donnais l'ordre d'avancer et arrivé a cinq mètres je donnais l'ordre de charger. Les matraques tombaient tout comme les manifestants, les cars de polices arriveraient bientôt pour évacuer les prisonniers et j'étais content de moi. Je décidais de poursuivre le reste du groupe, remarquant ça et là quelques enfants qui pleuraient. Ces gens sont des irresponsables et de mauvais parents. Inculquer a leur progénitures leur ignoble propagande et les amener sur un lieu de combat! Il faudrait vérifier si nous ne pouvons pas sauver ces enfants de leurs parents.
Petit a petit le groupement se dispersa laissant leurs amis seuls, les lâches! Mais ceux qui restaient ne voulaient pas se rendre. Je fis encore charger mes troupes et nous réussîmes a capturer la plupart des dissidents.
Les cars arrivés je décidais de les enfermer sans qu'ils puissent avoir de recours et de les questionner. Beaucoup acceptèrent les charges, ceux qui ne le voudrait pas resteront en prison le temps qu'il faudra.

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