La Nuit

La Nuit

Nous étions en pleine nuit, une nuit noire, sombre et profonde. Nous marchions dans les rues du village, nous longions les villas obscurcies et les jardins embrumés. Nous étions dix dans les couloirs de ce village mort. Dix et pas un seul qui ne sache ce qui allait arriver, pas un seul! Nous tournâmes dans un coin et t'entraperçus un reflet argenté du coin de l'oeil. Me retournant je ne vis pas ce qui m'alertât. Mais je sentais une présence dans notre dos, une présence étrange et puissante, une présence qui n'était pas de ce monde, une présence sombre et profonde. Petit à petit nous commençâmes a devenir inquiet, à devenir oppressé, petit à petit nous sentions les présences s'approcher. Un oeil par la, un reflet la bas, une impression fugitive ici, un murmure dans le vent en face. L'atmosphère de la nuit s'assombrit et nous nous rapprochâmes les uns des autres la peur nous étreignant le coeur.

Puis nous arrivâmes près d'un champ, et la le doute ne fus plus permis. Une forme argentée glissait sur le sol du champ trainant un fantôme de lumière grise derrière elle, la bouche s'ouvrit et un cris muet nous glaça d'effroi tandis qu'il s'approchait de nous inexorablement, traversant la longueur de la prairie dans les animaux avaient fuis. Puis d'autres formes s'approchèrent par le champ chacune dans un cri muet de terreur.

Heureusement ma maison n'était pas loin et nous nous y réfugiâmes courant dans les rues sans un cri et poursuivi silencieusement par les formes étranges de nos cauchemars. J'ouvris fébrilement la porte et la refermât derrière nous. Nous allâmes dans le salon et nous vîmes les formes entourer la villa a travers les vitres du séjour. Lentement, silencieusement elles glissèrent autour de la maison, entra perçue au coin d'une fenêtre, diaphane et fantastique. Leurs yeux vides nous regardaient fixement et nos coeur se glaçaient a cette vue. Nous étions si fasciné que nous ne comprimes pas que la peur allait rendre fou l'un de nos amis. Sans que nous le voyions il recula et ouvrit grand la porte puis courut, nous le vîmes au coin d'un rideau rattrape par les formes diaphane mais sans que nous sachions ce qui lui arriva, seul un cri de terreur intense rattrapa sa disparition.

Nous courûmes à la porte pour la refermer mais ce fut trop tard les êtres nous avaient précédés et elles glissaient doucement sur le sol de l'entrée. Nous nous réfugiâmes au second étage ou elles ne purent nous suivre. Mais je tombai et glissai par terre. Fou de terreur je me relevais et je partit à la cuisine. Regardant derrière moi je ne vis pas que l'un de ces êtres se trouvaient en face de moi et j'entrai en plein dedans. Je m'arrêta d'un coup sous le choc puis tombas par terre en agonie. Le choc fut immense je sentis son psychisme envahir le mien brusquement comme un claquement et son horrible cris strident de haine fatale à l'encontre des humains inférieur résonna en moi en retour je criais pour la dernière fois, comment ne pas crier face à tant de malveillance?

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