31/07/2009

L'amour, la mort

Titre: L'amour, la mortlovedeath.jpg
Titre original: Lovedeath
Auteur: Dan Simmons
Traducteur: Monique Lebailly
Éditeur: Albin Michel 1995 (1993 édition originale)
Collection: Livre de Poche
Pages: 413

Ceci n'est pas un roman, c'est un agrégats de plusieurs nouvelles de qualités différentes mais ayant toutes, selon l'auteur, le point commun de l'amour et de la mort lié entre eux. Le lit de l'entropie à minuit parle d'un homme, expert en assurance, dont la peur de voir sa fille avoir un accident détruit sa vie. Mourir à Bangkok est une histoire d'horreur sous fond de SIDA. Coucher avec des femmes dentues lui se déroule aux USA mais est l'interview par des journalistes ou chercheur, ce n'est pas précisé, de l'un des dernier hommes sains amérindiens. Flash-back lui se déroule dans une Amérique ayant connu le sort d'une gigantesque crise économique et ayant perdu toute puissance économique, ses citoyens ne peuvent plus que s'adonner à cette drogue qui permet de revivre ses souvenirs. Et enfin, pour terminer c'est le grand amant qui décrit les pensées et actions d'un poète fictif via son journal intime de soldat de la Grande Guerre.

Ce sont donc cinq nouvelles qui constituent ce recueil, cinq nouvelles dont l'histoire n'est pas comparable ni la qualité. Alors que la première est, je pense, la pire je trouve la dernière et les deux suivant le lit de l'entropie à minuit passables mais pas géniales. La seule qui retient mes suffrages est donc Flash-back non pas à cause de l'environnement décrit mais à cause des réflexions que l'idée de cette drogue peut lancer. comment réagirions nous si nous pouvions nous réfugier dans de beaux souvenirs plutôt que de survivre dans un environnement détruit? Mais surtout, qu'elles sont les conséquences d'une telle drogue. Néanmoins, ce recueil est décevant et sa possession n'est absolument pas nécessaire.

09:33 Écrit par Hassan dans Livre, simmons | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dan simmons, amour, mort | | | |  Facebook

30/07/2009

Up (La Haut)

J'ai, enfin, pu aller voir ce film de pixar tant attendu. Et, cette fois, la salle n'était pas comble. Vous le savez probablement , mais c'est une habitude de faire un résumé pour moi, Up parle de Carl, un vieil homme seul et grognon. Celui-ci, après avoir fait du mal à un homme, est obligé de quitter sa demeure pour une maison de retraite. Ne comptant pas se laisser faire, il décide de suivre les rêves qu'il avait avec sa femme, Ellie, et de partir en Amérique du Sud à Paradise Falls. Pour cela, il fait de sa maison un aéronef grâce à des milliers de ballons attachés à sa cheminée. Lors de son voyage, il découvrira de nouveaux horizons et suivra, enfin, le rêve de sa vie: devenir un aventurier.

Comment critiquer un film dont le résumé est déjà révélateur en sois? Up n'est pas un film compliqué. C'est une fable d'amour, un vieil homme qui décide de suivre ses rêves en l'honneur de sa femme. Ce même vieil homme qui se prend d'amitié pour un enfant et qui décide de quitter ses excuses égoïste de tranquillité pour l'aider. Mais c'est aussi une fable qui montre que la plus grande aventure n'est pas un voyage au bout du monde mais de vivre à deux. Bien entendu, a coté de ça, il reste les gags nombreux, pas toujours drôle bien sur mais souvent, qui ponctuent régulièrement l'histoire. En fait il est facile de critiquer ce film. C'est un film ou on se détend, ou on rit facilement et un film dont l'on sort satisfait sans avoir à chercher des explications compliquées. Un film beau et émouvant.

Image: AlloCiné
Site Officiel

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10:20 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

29/07/2009

State of play (Jeux de pouvoir)

Je pensais pouvoir regarder Up en avant première hier soir, malheureusement, même arrivé en avance sur l'ouverture des guichets, je n'ai pas pu assister à la séance puisque toutes les places étaient occupées. Ne souhaitant pas gâcher une soirée cinéma (et maugréant que de toute manière je verrais Up le lendemain) il fallut compulser les horaires pour trouver un élu. C'est ainsi que j'allais voir le film State of play dont le résumé semblait plaisant (ainsi que les critiques de mes amis).

State of play se déroule actuellement aux USA. Alors qu'un journaliste célèbre, Cal, enquête sur un double meurtre sa nouvelle collègue du blog nouvellement créé du journal lance la fronde contre le député Collins dont la maitresse vient de mourir tragiquement. Lui-même étant en charge de l'enquête fédérale contre un pourvoyeur de mercenaire dont le principal client était le gouvernement. Collins étant l'ami de Cal ce dernier souhaite, bien entendu, l'aider. Mais il se rendra rapidement compte que les trois affaires sont peut être liées et déboucheront sur un énorme scandale politico-financier. Néanmoins, les preuves restent à faire et personne ne compte lui faciliter la tâche.

Voila une belle histoire d'espionnage n'est ce pas? Un bon vieux scandale avec un complot financier dont les instigateurs sont prêts à tout pour le mener à bien. Bien entendu le film ne possède pas que ce fond. C'est aussi un bon film que je conseille d'aller voir. Mais, j'y vois encore deux autres messages. Premièrement, par le personnage de Cal, le film est un éloge envers le journalisme d'investigation. Tandis que sa nouvelle collègue ne s'occupe que du blog dont elle écrit les messages dans la minute sans se soucier des faits ni des preuves, Cal, lui, prend le temps de réunir tous les aspects de l'affaire, les preuves et de chercher les liens même si il doit, pour cela, se trouver en conflit avec sa hiérarchie dont le but n'est plus l'information mais la vente. Le message c'est que le journalisme n'est pas qu'un moyen de vendre du papier et de sensationnel mais un métier de recherche de la vérité.

en second lieu, ce film est aussi un fervent partisan de l'état de droit. En effet, nous y découvrons qu'une entreprise de sécurité souhaite contrôler la sécurité de tout un pays au nom de l'argent. Le point de vue des personnages est clair: dans une démocratie ce n'est pas une option. Alors que la guerre contre le terrorisme crée de gigantesques opérations sur le terrain et dans le pays par le renseignement la tentation, en effet, est grande de payer des mercenaires. Le film considère que cette tentation d'utiliser des armées privées est un danger pour la sécurité du pays et des citoyens. Les milices privées et autres agences de sécurités doivent être contrôlées rigoureusement pour éviter leur prise de contrôle de la société. Dans un pays comme le notre ou certaines de ces agences ont espionnés des citoyens sans aucune légitimité démocratique je pense que l'on ne peut qu'être en accord avec ce message.

Site officiel dont une image est utilisée sur ce blog.

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10:23 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

27/07/2009

Le Lion de Macédoine: L'esprit du Chaos

Titre: Le Lion de Macédoinechaos.jpg
Tome: L'esprit du Chaos
Titre original: Dark Prince
Auteur: David A. Gemmell
Traducteur: Eric Holweck et révisé par Thomas Day
Éditeur: Mnémos 2000 pour la traduction, Gallimard 2002 pour la version révisée (1991 édition originale)
Pages: 374

Enfin, le dernier tome dans cette épopée. La encore Gallimard a coupé en deux le tome original ce qui aboutit, bien entendu, a des bizarreries. Nous retrouvons Alexandre et Parménion exactement ou nous les avions laissé. Presque seuls face à l'adversité qu'ils tentent de vaincre. Mais, après avoir pu retourner dans la Grèce, c'est un Alexandre plus vieux de 14 ans que nous avons en face de nous. L'histoire de ce tome est, donc, celle de la montée au pouvoir d'Alexandre alors que son père son méfie de plus en plus de lui. De plus, Kadmilos, l'esprit du chaos, tente encore de contrôler Alexandre et, pour ceci, tisse les sortilèges et les intrigues autours du jeune prince. Heureusement Parménion est vigilant bien que son amour pour Alexandre puisse l'aveugler.

Pourquoi avoir découpé les tomes en cet endroit est la première remarque qui me soit venue à l'esprit. En effet, nous retrouvons très brièvement Alexandre jeune enfant pour une centaine de pages et, ensuite, la dernière partie de l'histoire se déploie. Cela donne une impression d'étrangeté et d'artificiel très déplaisante. J'ai aussi l'impression que l'intrigue avance trop vite. Nous avançons de trois ans dans l'histoire sans que l'intrigue ne soit décrite dans ces années vides entre deux chapitres. Ceci donne l'impression, que je crois justifiée, que l'histoire a été inachevée ou terminée à la va vite sans explorer les multiples développement qui auraient pu être décrits et mis en scènes. C'est donc un cycle qui commence médiocrement et qui se termine médiocrement ou, en tout cas, qui en donne l'impression. Je trouve d'ailleurs dommage cette inachèvement qui me laisse sur ma faim. Pour donner un point positif car tout ne peut pas être mauvais, j'ai apprécié le changement de caractère de Parménion et de son ami Mothac. Avec tout ce qu'ils ont vécus ils ne pouvaient être inchangés et c'était une bonne idée de créer un conflit en de loyauté en Mothac tandis que Parménion devait regretter ses pertes. Finalement je dois dire que cette histoire ne vaut pas forcément la peine de s'y plonger si on peut l'éviter.

22/07/2009

Le Lion de Macédoine: Le Prince Noir

Titre: Le Lion de Macédoineprince noir.jpg
Tome: Le Prince Noir
Titre original: Dark Prince
Auteur: David A. Gemmell
Traducteur: Eric Holweck et révisé par Thomas Day
Éditeur: Mnémos 2000 pour la traduction, Gallimard 2002 pour la version révisée (1991 édition originale)
Pages: 404

Nous retrouvons ici la seconde partie du Lion de Macédoine. Nous avions quitté l'histoire alors qu'Alexandre venait de naitre et que Parménion avait rajeuni grâce à la guérison prodiguée par Dérae. Ici, nous sommes quelques années plus tard mais dans un contexte moins joyeux. Tous les ennemis de la Macédoine se sont ligués plus ou moins ouvertement et Philippe II commet des massacres et des atrocités qui lui créent des ennemis. Le Prince, Alexandre, est accusé d'être possédé par une entité et les preuves se voient par la douleur que tous ressentent en le touchant et par les animaux qu'il tue sans le vouloir. Mais ce monde n'est pas le seul et il existe un autre monde, une autre Grèce, peuplée par les êtres des légendes et qui lutte contre un autre roi de Macédoine: Philippos. Selon les légendes de ce monde, Alexandre est l'enfant qui permettra de rendre Philippos éternel ou de recréer la magie sauvant les peuples mythiques. Lorsque Alexandre est enlevé par les sbires de Philippos Parménion devra le suivre dans une Grèce ou il ne possède nulle armée et dont il ne sait rien pour se battre contre les millier de soldats de PHilippos et tenter de se faire des alliés.

Étrangement, ce troisième tome me plait plus que les autres. est ce parce que nous quittons une Grèce connue pour retrouver un monde mythique ou la magie coule sur le sol? Peut être. Alors que nous avions une sensation d'étrangeté à cause des altérations que Gemmell créait dans l'histoire nous découvrons ici une véritable autre terre. Il est aussi possible que j'aie apprécié l'utilisation des êtres mythiques par Gemmell? OU alors est ce parce que nous trouvons enfin un Parménion lâche? En effet, celui-ci, plutôt que de devoir réfléchir aux exactions de Philippe, ferme les yeux et fait semblant de ne rien voir. Cependant, bien que j'aie apprécié ce tome, l'histoire n'est toujours pas au niveau des autres livres de Gemmell.

20/07/2009

Harry Potter et le Prince de sang mêlé

Dans cet épisode le monde de la magie a enfin accepté le retour de Voldemort. Les gens sont sombres et apeuré tandis que les enlèvements se multiplient. C'est dans ce contexte de peur que Dumbledore continue sa lutte, secondé par l'ordre du Phénix, contre Voldemort. Harry, lui, comprend qu'il n'a pas vraiment le choix: soit il fuit soit il va au devant du combat qu'il devra accomplir un jours ou l'autre. Bien que cet épisode soit sombre c'est aussi l'épisode qui montre de nombreux couples en train de se faire. Harry réussira t-il à charmer Ginny et Hermione sera t-elle enfin avec Ron? Mais la recherche de l'amour est constamment mis à mal par les forces sombres qui parcourent l'Angleterre. Et Harry, pour vaincre, devra étudier Voldemort, en savoir plus sur son histoire et ses motivations pour découvrir son plus grand secret.

Le livre est sombre, très sombre même si il existe des moments d'optimismes on sent que la lutte au plein jours se fait de plus en plus proche. Les gens disparaissent, les attaques se multiplient et personne ne semble réussir à se protéger. Le film a bien mis en place cette atmosphère de peur. Mais il a aussi mis en place une atmosphère d'amour. Il semble que ce soit lors des plus grands dangers que l'on cherche à ne pas être seul. Dans ce film cela se vérifie et permet de créer beaucoup d'effets comiques (qui oubliera le romantisme exacerbé et dégoulinant de mièvrerie de Lavande Brown?). Néanmoins, la véritable histoire n'est pas la et, même si nous découvrons beaucoup de choses sur l'enfance de Voldemort et que nous suivons Harry et Dumbledore, la plupart des éléments clés de l'intrigue sont oubliés. Par cet oubli nous ne pouvons pas, si nous ne connaissons l'histoire que par les films, comprendre comment Voldemort survit ni comment l'élément final se met en place. Ce qui m'a déçu le plus est aussi l'oubli de la dernière scène dans Poudlard. Il n'y a tout simplement aucune images de l'attaque que lancent les Mangemorts ni de la résistance et encore moins de la panique qu'ils créent dans l'école. L'attaque est censé être la fin d'un monde ou l'école était encore un endroit sure et ceci est tout simplement écarté. Dommage, vraiment dommage. Même si le film est un bon film, le meilleur de la série peut être, ces oublis répétés risquent d'empêcher de comprendre la fin de l'histoire.

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Image: Allociné

10:16 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : harry potter, rowling, prince de sang mele | | | |  Facebook

16/07/2009

Le Lion de Macédoine: La mort des nations

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Tome: La mort des nations
Titre original: Lion of Macedon
Auteur: David A. Gemmell
Traducteur: Eric Holweck et révisé par Thomas Day
Éditeur: Mnémos 2000 pour la traduction, Gallimard 2002 pour la version révisée (1990 édition originale)
Pages: 341

La mort des nations est le second tome découpé artificiellement par Gallimard dans le tome Lion of macedon Alors que nous quittions Parménion en danger de mort et face à des spartiates encore puissant nous le retrouvons combattant pour Thèbes et son hégémonie. Mais Sparte ne l'a pas oublié et la mort de son second amour le conduit à retrouver sa soif de vengeance. Cette soif le conduit, ainsi que la ligue de Thèbes, à la bataille de Leuctres. Une bataille historique ou Sparte fut vaincue et son pouvoir démantelé. Son travail terminé il décide de s'engager comme général mercenaire dans tout l'Oikoumene ce qui lui permet de devenir le général le plus réputé du monde habité. Mais la Macédoine, par Philippe II, l'appelle dans un état de danger extrême puisqu'elle risque le démantèlement pur et simple. Un défi que Parménion ne peut que relever pour prouver sa valeur au monde entier.

D'habitude j'arrive à me faire une opinion rapidement, même si elle est fausse, mais ici j'ai du mal à me décider. Que penser de cette série? En tout cas je pense pouvoir dire définitivement ne pas être d'accord avec Gallimard lorsqu'ils écrivent au verso du livre "avec le Lion de Macédoine David Gemmel nous livre son œuvre la plus aboutie". Non, son œuvre la plus aboutie est ailleurs et le Lion de Macédoine ne possède pas ce qui m'a fait apprécier Gemmell. Néanmoins, ce n'est pas non plus un mauvais livre. J'apprécie beaucoup la façon dont il tisse une histoire de fantasy sur l'histoire d'un pays. Je retrouve des personnages que j'ai connu en cours dans un environnement à la fois familier et étrange ce qui donne un sentiment de bizarrerie mêlé à un sentiment d'authenticité. Que l'on ne s'y trompe pas, Gemmell n'a pas pensé écrire de l'histoire en écrivant ce cycle. Mais nous ne devons pas oublier que l'histoire comme science est aussi une affaire d'art. Je crois, en effet, que ce que Gemmell a réussi avec ce cycle c'est de nous plonger dans la Grèce antique d'une façon différente que celle que l'on connait d'habitude. Mais ce n'est pas son œuvre majeure.

14/07/2009

L'Age de glace 3: Le Temps des dinosaures

Ice Age 3 est un film bienvenu en ces jours de chaleurs. Dans ce troisième épisode Manny s'est mis en couple avec Ellie et ils attendent tout deux un enfant. Ce qui rend Manny anxieux durant la grossesse et pour son futur bébé dont il essaie déjà de contrôler les premier pas. Bien entendu cette future nouvelle arrivée n'est pas du goût de tout le monde. C'est pourquoi Diego décide de retrouver son instinct de chasseur en solitaire et que Sid se sent abandonné. Bien entendu Sid ne peut pas faire attention à lui-même lorsqu'il se retrouve seul et, en trouvant des œufs, il décide de les adopter. Rapidement, il apparait que ces œufs sont ceux d'un dinosaure et que leur maman n'est pas contente de les avoir perdu. Sid se retrouve enlevé par maman dinosaure et ses amis vont tenter de le retrouver dans le monde des dinosaures.

Que dire d'un film comme Ice Age? De toute manière il fera rire. Néanmoins, la franchise semble avoir changé. Alors que les premier épisodes pouvaient être vu par les parents et les enfants j'ai l'impression que ce troisième film est destiné à un public plus adultes. Les gags sont plus subtils ou alors moins enfantins tandis que les personnages se posent des questions sur leur couple, les enfants et la vie de célibataire. Ce qui n'empêche absolument pas ce film à être drôle surtout par le nouveau personnage de Buck, une belette aventurière et complètement folle. Parallèlement. et comme d'habitude, les aventures de Scrat continuent aussi. Ce dernier luttant contre une belle écureuil pour posséder une noisette. Je crois que. la aussi, nous trouvons les évènements les plus drôles du film.

Image: Allociné

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09:06 Écrit par Hassan dans Enfant, Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ice age, dinaodaures | | | |  Facebook

13/07/2009

Le Lion de Macédoine

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Tome: L'Enfant Maudit
Titre original: Lion of Macedon
Auteur: David A. Gemmell
Traducteur: Eric Holweck et révisé par Thomas Day
Éditeur: Mnémos 2000 pour la traduction, Gallimard 2002 pour la version révisée (1990 édition originale)
Pages: 403

Le Lion de Macédoine est, dans cette édition, découpé en deux tomes: L'enfant Maudit et La mort des Nations. C'est, pour l'instant, du premier que je vais parler. Celui-ci relate l'enfance de Parménion à Sparte. Enfance triste puisque son statut de sang mêlé, macédonien de mère et spartiate de père, lui vaut d'être refusé comme vrai spartiate même si sa force, son courage, son endurance et son esprit sont dignes de l'histoire de Sparte. C'est, d'ailleurs, son esprit de Strategos qui conduira Xénophon a le prendre sous son aile pour lui enseigner l'art de la guerre. Malheureusement pour Sparte, la femme qu'il aime meurt et il est obligé de partir en exil tout en vouant une haine tenace envers la ville de son enfance.

Il est intéressant, quand on aime l'histoire, de retrouver des personnages et des lieux ainsi que des évènements, que l'on étudie, dans un roman. Mais on peut, parfois, être frustré par les incohérences historiques. Il semblerait que Gemmell ait fait un gros effort pour les éviter mais je ne peux pas me prononcer sur sa réussite ou son échec sur ce point. Néanmoins, je pense qu'il a réussit à nous conduire en esprit dans la Grèce antique même si ce n'est que par un roman. Par contre, je ne suis pas sur qu'il ait réussi à écrire un bon livre. Pour ce jugement il faudra attendre d'avoir lu les autres tomes mais je ne ressens pas la même exaltation que lors de la lecture de ses autres livres. Pour l'instant je ne peux qu'attendre d'en avoir lu plus pour me prononcer.

09/07/2009

Le Roi sur le seuil

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Titre original: The King beyond the gate
Auteur: David A. Gemmell
Traducteur: Alain Névant
Éditeur: Milady, traduction Bragelonne 2001 (1985 édition originale)
Pages: 471

Après plusieurs mois nous avons enfin un nouveau tome des chroniques de Drenaï entre nos mains. Nous nous trouvons, cette fois, un siècle après les évènements de Légende et la nation est mise sous la botte de l'Empereur Ceska. Être cruel qui garde son pouvoirs par les Unis, des humains liés a des bêtes. Cependant il y a encore des personnes pour se soulever contre Ceska. Raywan, une femme qui se dit descendante de Druss a lancé une révolte chez elle lorsque son mari est tué. Et, plus dangereux, Tenaka Khan un descendant d'Ulric et de Regnak a décidé de se lancer dans une vengeance personnelle depuis que Ceska a trahi ses amis guerriers dans l'ordre du dragon. Mais la lutte est quasiment sans espoir et il faudra, peut être, détruire Drenaï pour sauver son peuple. Pour longtemps?

J'ai été déçu par Renégats qui ne fait pas partie de Drenaï mais j'ai adoré Le Roi sur le seuil encore une les héros n'en sont pas au début et nous retrouvons cette façon particulière de lier les héros par une sorte de hasard qui montre qu'ils sont guidés par la Source. L'atmosphère est sombre et les luttes sont épiques comme il sied a Gemmell et nous retrouvons des personnages impitoyables qui n'hésitent pas à tuer pour vaincre. On peur se demander qui est vraiment bon dans cette histoire. D'ailleurs, la fin nous promet une nouvelle lutte dans un prochain tome. Pour finir, je retrouve ce que j'ai toujours apprécié chez Gemmell, des héros qui doutent mais qui décident d'affronter leurs peurs et de se battre même au péril de leur vie. C'est, donc, un livre qui, je crois, ne risque pas de décevoir ses lecteurs.

08/07/2009

Renégats

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Titre original: Knights of dark renown
Auteur: David A. Gemmell
Traducteur: Laurent Calluaud
Éditeur: J'ai lu, traduction Mnémos 2002 (1993 édition originale)
Pages: 440

Voici un titre accrocheur mais nous savons tous que cela ne suffit pas pour faire un bon livre. L'intrigue qui se cache derrière ce titre commence lorsque les mythiques chevaliers de la Gabala, champions du peuple, disparaissent à l'intérieur d'un portail magique pour détruire le mal. Quelques années plus tard le royaume de la Gabala est dévasté, son pouvoir impérial détruit et l'ordre des chevaliers de la Gabala remplacé par celui des chevaliers rouges. Pire encore, le royaume est en proie à des dévastations, des pillages et de l'injustice de la part du roi. Et, si c'est encore possible, le roi tente de se débarrasser d'un peuple entier en l'accusant de corrompre son royaume. Bien entendu une telle injustice engendre une réaction et des fuyards se cachent dans les forêts d'où les rumeurs font croire à la constitution d'une armée par le rebelle Law Giffes. Mais la réalité n'a que peu à voir avec les rumeurs et seuls des meurtriers se cachent dans la forêt. Heureusement, le seul chevalier de la Gabala a ne pas avoir traversé le portail, par lâcheté, revient et pourrait aller en quête de ses compagnons et restaurer l'ancien ordre.

L'intrigue est prometteuse et j'ai été surpris par ce concept de magie selon les couleurs. Chaque personne est attirée par une forme de magie dont l'incarnation est une couleur et cette couleur gouvernera la vie de cette personne. Durant les aventures de ce livre l'harmonie est rompue au profit du Rouge: couleur de la peur, de la colère et du mal. C'est donc un rééquilibrage que les héros du livre vont devoir amorcer. Dès que l'on comprend cela on peut comprendre une grande partie de l'intrigue. Les héros, eux même, ne sont pas gentils mais des hommes malfaisants ayant décidés de se levers pour guider les compatriotes ce qui est classique chez Gemmell qui semble apprécier les héros en rédemptions ou essayant de palier à leurs propres déficiences et, surtout, ne cherchant pas à être des héros. Néanmoins ce livre m'a déçu. Alors que l'idée est de plus intéressante je n'ai pas eu ce frisson qui m'habitait dans les autres livres de David Gemmell que j'ai lu. Il manque un soupçon d'épique et de fatalité. C'est toujours un livre sympathique à parcourir mais pas une œuvre majeur.

09:54 Écrit par Hassan dans Fantasy, gemmell, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gemmell, renegats | | | |  Facebook

07/07/2009

Artemis Fowl: Le paradoxe du temps

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Tome: Le Paradoxe du Temps
Titre original: Artemis Fowl and the time paradox
Auteur: Eoin Colfer
Traducteur:Jean Esch
Éditeur: Gallimard Jeunesse 2009 (2008 édition originale chez The Penguin Group)
Pages: 424

Depuis que j'ai découvert le premier Tome des aventures d'Artemis Fowl je suis les épisodes avec beaucoup d'intérêt et de plaisir. L'idée de créer un anti-héros, jeune garçon mais génie planétaire m'a beaucoup plus et la façon dont Eoin fait changer Artemis durant ces aventures est très intéressante. C'est donc avec un peu d'impatience que j'ai lu ce sixième tome. Artemis est revenu de l'ile des démons et essaie de donner des leçons a ses petits frères. Mais sa mère est malade est ce qu'Artemis souhaite le plus au monde, après les larcins, reprend le dessus: aider es parents à survivre. C'est dans l'urgence qu'il demande l'aide du petit peuple et qu'il apprend que sa mère est victime d'une ancienne maladie magique dont l'antidote a disparu huit ans plus tôt détruit part... Artemis Fowl. Il n'y a qu'une solution: retourner dans le passé pour sauver l'animal possédant l'antidote des mains d'Artemis Fowl de l'époque. Simple non? Eh bien les imprévus ne feront que se dérouler les uns après les autres et Artemis Fowl aura besoin de toute son intelligence pour sauver sa mère.

Artemis Fowl: un garçon égoïste, voleur, condescendant mais génial. Un garçon qui a évolué jusqu'à vouloir s'occuper des ses amis et ne délester de leurs biens que ceux qui le méritent. Oui, une histoire que j'aime beaucoup. Mais ce sixième tome m'a déçu. Artemis Fowl semble plus bête que d'habitude et se laisse déborder par les évènements. Bien sur il est maintenant moins impitoyable qu'a ses débuts mais je m'attendais à moins d'échecs. Ensuite je trouve l'intrigue un peu brouillonne et je n'ai pas réussi a rentrer dans le livre aussi facilement qu'auparavant. Mais ce qui me déçois le plus c'est l'oubli de la seconde, est ce la cas, plus grande intelligence de la Terre: la jeune Minerva. J'aurais beaucoup aimé découvrir Artemis Fowl aux prises avec une femme et avec l'amour. Néanmoins l'humour de la série est encore visible et m'a fait rire a plusieurs reprises. J'ai, par exemple, adoré le changement d'Holly, jeune elfe sûre d'elle, en adolescente encore inquiète et victime de bouffées d'amour pour Artemis (bouffées qui, bien entendu, ne dureront pas!) ou alors la découverte d'un Kraken de plus que le centaure Foally par Artemis qui le dit mais fait semblant de rien. Les luttes entre ces deux personnages m'ont toujours fait rire! Mais ce qui est le plus prometteur est la fin du livre qui semble pouvoir ouvrir de nouvelles aventures palpitantes pour Artemis et Holly

06/07/2009

L'aube de la nuit. Le Dieu nu. Révélation

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Tome: le Dieu nu: Révélation
Auteur: Peter F. Hamilton
Traducteur:Jean-Daniel Brèque
Éditeur: Robert Laffont 2002 (1999 édition originale)
Pages: 950

Pour la dernière fois je vais parler de l'Aube de la Nuit puisque c'est du dernier tome de ce cycle que je vais parler. Comme d'habitude, nous retrouvons les personnages la ou nous les avions laissé dans le tome précédent. Joshua toujours en quête du dieu des Thyratcas, Louise sur Terre tentant de lutter contre Quinn Dexter ainsi que les différents possédés à travers l'univers de la Confédération. Mais ce tome marque un affaiblissement des intrigues car les différents personnages ont bien compris que la lutte armée n'était pas une solution. Joshua, lui, découvre de nouveaux misthères dans l'histoire des Thyratcas poursuivi par la possédée Kiera qui croit, dans son aveuglement, que l'astro est en quête d'une arme alors que sa quête est un deus ex machina.

Je ne sais pas si c'est la longueur du récit ou vraiment dans l'histoire mais une profonde lassitude se dégage des pages de ce tome. Alors que les premier tomes nous donnaient l'impression d'une incompréhension, les deux du milieux étaient catastrophiques et pessimistes et l'avant dernier marquait le triomphe. Le dernier tome, par l'entremise des différents personnages, nous met face à la lassitude des lutteurs. Entre les non-possédés qui se rendent compte de la boucherie qu'ils ont obligés de mettre en place et des impossibilités logistique de leurs actes visant à sauver les humains possédés, les différents possédés qui voient qu'ils ne peuvent vaincre et qui comprennent que la lutte est inutile et enfin les possédés "sauvés" dans un autre continuum et qui découvrent que leur paradis n'est pas si paradisiaque. Le seul méchant indemne de l'histoire est Quinn Dexter qui, dans sa folie, risque de déverser l'horreur du continuum noir sur l'humanité. La fin de l'histoire semble simpliste, mais quand on fait intervenir un pouvoir divin il est difficile de compliquer les évènements. Mais cette fin n'est pas la véritable fin. Ce n'est que le début des problèmes que l'humanité devra résoudre pour que les âmes perdues retrouvent leur chemin dans l'au delà. Cette fin, bien entendu, est très religieuse mais j'avoue que j'aime bien l'idée du point Omega vers lequel se dirigent toutes les âmes.

03/07/2009

Les éléves peu performant sont ils des ratés dangereux pour la société?

Hier soir nous avons reçu une nouvelle concernant des élèves de dixième années ayant passé à tabac plusieurs personnes lors de leur voyage d'étude. Je passerais sur les événements, je passerais sur les commentaires cherchant à connaitre la nationalité de ces personnes, je passerais aussi sur les commentaires demandant l'utilité de ces voyages (si vous n'êtes pas capable d'apprécier une visite dans une ville historique ou dans des lieux culturels ça vous concerne n'enlever pas ce plaisirs à d'autres) mais je vais parler d'une autre sorte de commentaires. En effet, lorsque j'ai lu ces articles, tous plus ou moins identiques, sur internet j'ai lu une série de commentaires critiquant la capacité de socialisation des ces élèves ayant choisis de faire une dixième année au lieu d'aller tout de suite travailler ou étudier. Ces commentaires sont souvent désobligeant et semblent considérer qu'une jeune incapable d'entrer au gymnase ou de trouver un apprentissage est un raté et se voit qualifié, au mieux, de délinquant potentiel. Est ce vrai?

Dans mon expérience passée j'ai souvent côtoyé ces élèves ainsi que d'autres ayant passé leur scolarité dans la voie VSO. La voie que l'on considère comme étant la voie des ratés. Par la suite, j'ai aussi côtoyé des personnes venant de la voie VSB, autrement dit celle des élites. Qu'ai je vu? Ne me basant que sur mon expérience directe je ne suis, bien sur, par objectif et je ne peux que généraliser et je ne peux pouvoir prétendre avoir raison. Il est, au contraire, certain que mes souvenirs devraient être pris dans une recherche plus vaste et que la généralisation n'est jamais la réalité. Néanmoins, il m'est apparu clairement une différence de comportement impressionnante. L'un des groupes vivait la vie au jours le jours, plaisantait rapidement, était prompt à l'amitié et était soudé. Le second groupe était méprisant, soudé sans une ouverture sociale et, surtout, conscient de sa supériorité. Le premier groupe était celui des "ratés" le second celui de l'élite. Lequel est celui que vous préféreriez? Je suis convaincu que la réponse concerne le premier groupe.

Bien entendu, je n'ai pas pour vocation de juger les préconceptions des auteurs de ces commentaires quelque soit le journal sur lequel ils sont postés. Mais je souhaitais démontrer que ne pas avoir un travail ou ne pas entrer au gymnase n'aboutissent pas à une vie de ratés et de délinquants ou de drogués. C'est peut être simplement que l'on n'est pas prêt? Comment peut on être prêt, lors de nos seize ans, à choisir la voie qui construira notre futur? La plupart du temps on ne sait pas ce que l'on souhaite accomplir à cette âge, nous ne sommes encore que des enfants. Ou alors n'ont ils pas trouvé d'apprentissages et ne souhaitaient pas passer une année sans avoir à accomplir quelque chose? Personnellement je trouve cette volonté des plus positives car il est tellement simple de se laisser aller lorsque l'on a plus rien à faire de nos journées! Pour terminer, il me semble clair que nous devrions arrêter de voir les jeunes qui ne réussissent pas tout de suite comme des échecs ou des jeunes à problèmes et nous concentrer sur les pressions que la société leur impose sans, pour autant, leur offrir de l'espoir.

09:59 Écrit par Hassan dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

02/07/2009

L'aube de la nuit. Le Dieu nu. Résistance

Titre: L'aube de la nuitresistance.jpg
Tome: le Dieu nu: Résistance
Auteur: Peter F. Hamilton
Traducteur:Jean-Daniel Brèque
Éditeur: Robert Laffont 2002 (1999 édition originale)
Pages: 926

Enfin, l'avant dernier tome du cycle l'Aube de la Nuit. Les évènements, ici, ralentissent. Les forces en présences sont plus ou moins à égalité et, même si Al Capone continue de menacer la Confédération, la possession n'augmente plus que rarement. D'ailleurs l'Organisation d'Al Capone commence à se désagréger alors que les non-possédés contre attaquent sur le front de Mortonridge avec un succès spectaculaire. En même temps, la Terre est infiltrée par Quinn Dexter qui commence son travail de destruction que les sœurs Kavanagh et des protecteurs de la Terre tentent d'empêcher. Mais ceci n'est pas vraiment important car il semble que la solution se trouvera ailleurs, c'est pourquoi Joshua Calvert part en mission en direction des colonies Thyratcas pour essayer de trouver ce qu'ils nomment leur dieu.

Les autres tomes faisaient défiler l'incompréhension puis le désespoir, ici nous commençons à avoir l'espoir. Pour plusieurs raisons: d'abord les forces armées humaines commencent à faire reculer les possédés, ensuite les observateurs envoyés par les Kiints nous permettent de ressentir une possibilité de solution bien que rien, encore, ne nous permettent de comprendre laquelle, troisièmement les visions que nous avons des mondes disparus nous permettent de voir que le paradis voulu par les possédés n'est pas si beau que cela et, peut être, souhaiteront ils revenir? La grande nouveauté est, quand même, la vision des mondes Kiints et de leurs buts. Ces extraterrestres sont bien plus puissants et bien plus anciens que les humains l'ont crus. Je n'ai encore aucune idée de la solution mais il devient de plus en plus clair qu'elle ne sera pas militaire et qu'elle sera trouvée. La question est de savoir dans quel état se trouvera la Confédération ensuite?