Godslayer Chronicles Book One: Shadowfall par James Clemens

Titre: Godslayer Chronicles Book One: Shadowfall0043e03ae7a03870fe082210.L._AA300_.jpg
Auteur: James Clemens
Éditeur: Roc Book 2006
Pages: 513

Je n'ai terminé le cycle des Bannis et des Proscrits que récemment. Celui-ci m'a permis de connaître le talent littéraire de James Clemens. Naturellement, j'ai souhaité continuer de suivre ses récits. C'est pourquoi je me suis procuré le premier livre des Godslayer Chronicles dont le tome est récemment sorti chez Bragelonne. James Clemens nous emmène sur un monde nommé Myrillia. Depuis la chute des Dieux, il y a 4000 ans, Myrillia vit dans la prospérité et la paix. Chacun des continents a son dieu tutélaire qui protège et offre sa Grâce au monde. Seul quelques lieux restent hors de portée de la Civilisation et sont peuplés de dieux rebelles: les Hinterlands. Mais ces temps de paix connaissent une fin quand Tyllar De Noche est témoin du meurtre de la déesse Meeryn. Accusé, il fuira avec les dons que la déesse lui a prodigué lors de ses dernier instants. Il devra échapper non seulement aux autres dieux et humains mais aussi à un groupe plus obscur et qui étend sa corruption à travers tout Myrillia.

J'ai lu plusieurs critiques avant de lire ce livre. Une partie sont très défavorables envers cette histoire. Bien que je ne puisse pas me prononcer sur le cycle en entier je ne suis pas d'accord avec ces mauvaises critiques. Bien entendu, le thème du chevalier déchu qui tente de racheter ses fautes est connu. Le thème des institutions qui pourrissent et se corrompent de l'intérieur sans que personne ne s'en rende compte est tout aussi connu. Mais cela n'empêche en rien que ce livre soit non seulement intéressant à lire mais aussi bon. Plutôt que de nous donner l'intrigue sur un plateau Clemens préfère nous balader de chapitres en chapitres sans nous donner la vérité. Je me suis longuement demandé qui était du bon coté et qui était du mauvais coté dans ma lecture. Non seulement Clemens maintient la confusion mais en plus il décrit un monde riche. On découvre une Myrillia vaste et fouillée dont Clemens explore  les légendes et la technologie. Mais ce qui m'a le plus intrigué c'est la façon dont fonctionne la magie sur Myrillia. Sur ce monde Clemens décrit une magie qui est tirée des Dieux. Les fluides de ceux-ci sont les sources de la magie et, donc, toute une relation se fait entre la société et ces Dieux pour récolter et utiliser cette magie. J'ai donc beaucoup aimé cette histoire qui a ouvert mon intérêt. J'espère que sa suite sera tout aussi bonne et je la lirais dès que possible.

Image: Amazon

Les commentaires sont fermés.