30/05/2011

Wetworld par Mark Michalowski

Titre: WetworldDrWho-Wetworld_125.jpg
Auteur: Mark Michalowski
Éditeur: BBC 2007
Pages: 245

Le Docteur et Martha sont en route pour prendre le déjeuner. Mais il y a une incompréhension, Martha pense que le Docteur l’emmène à New York dans l'un des restaurants les plus luxueux du monde alors que le Docteur est convaincu que Martha a compris qu'il parlait d'une autre planète remplie d'aliens. Mais bon, aucun des deux n'aura l'occasion de s'expliquer puisque, encore une fois, le TARDIS décide de s'en mêler en atterrissant sur la planète Sunday qui vient d'être colonisée par quelque centaines d'humains. Bon, atterrir n'est pas vraiment le bon mot puisque le vaisseau du Docteur s'enfonce presque immédiatement dans un marais laissant le Docteur à l'extérieur et Martha seule à l'intérieur dans une splendide robe. Le temps que le Docteur trouve de l'aide Martha aura réussi à se faire enlever et le Docteur réussira à trouver que des événements étranges se déroulent sur Sunday. Des événements qui impliquent des loutres et une hausse de leur intelligence.

Encore une fois, un tome que j'ai plutôt apprécié. Il faut dire que le Docteur semble toujours aussi bien décrit et que cela fait beaucoup pour me donner une bonne impression. Ainsi, le livre est constellé de répliques doctoresques suivies d'une forme plus ou moins élevée d'incompréhension de la part des gens qui l'environnent. Je trouve aussi que l'aspect très peu modeste de ce cher Docteur est très bien mis en avant (au cas ou certains ne l'avaient pas remarqué). Sinon, j'ai apprécié l'idée de l'alien que je n'avais jamais vue nulle part. Ce monstre qui utilise l'intelligence des animaux en créant une forme de réseau est très intéressante. Pour ne rien changer Martha, par contre, est toujours aussi inutile et accompli gaffes sur gaffes en brisant la couverture du Docteur. Heureusement, personne n'a le temps de demander à ce dernier de se justifier. Bon, il y a quand même deux trois moments ou cette chère Martha est utile mais c'est rare.

Image: BBC

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