Sherlock saison 1

Quand Moffat a quitté Doctor Who c'était pour Sherlock. Une nouvelle série de la BBC qui a été. récemment, diffusée sur France 4 et sur la TSR1 (bien que cette dernière l'ai fait à des heures ou personne de sain d'esprit ne regarde la TV soit on dort soit on sort mais on ne regarde pas la TV). Cette série nous emmène aux cotés de Sherlock Holmes et John Watson à Londres. Le premier est détective consultant et le second un docteur. Bon, ce célèbre personnage est connu de tout le monde et on peut légitimement se demander pourquoi parler d'une énième adaptation des romans de Conan Doyle. Eh bien il se trouve que le génie de Moffat est de mettre Sherlock à notre époque. Nous suivons donc les célèbres aventures du détective mais de manière actualisée. Ainsi, notre détective devient un sociopathe capable de déduire la vie d'une personne en le regardant attentivement alors que Watson est un médecin qui a combattu en Afghanistan. Cette première saison est constituée de trois histoires: a study in pink, The blind bankers et The great game. Trois épisodes haletant et hautement prenant pour une saison trop courte.

Le lecteur s'en sera aperçu, j'aime beaucoup cette série. Le personne de Sherlock est tout simplement brillant. Un homme antipathique mais génial qui ne comprend rien aux aspects humains de la vie mais qui réussit à mémoriser le plan de la ville de Londres et à deviner quel itinéraire peut prendre une voiture. Watson permet d'inscrire un peu plus d'humanité dans le couple puisqu'il ne comprend les choses qu'avec du retard ou en se trompant. Mais le véritable acolyte de Sherlock n'est pas Watson. Non c'est Mortiarty que nous ne découvrons que petit à petit avant un grand final dans lequel il se dévoile. Nous ne savons pas encore comment la relation entre ces deux génies se développera mais celle-ci risque bien d'être explosive. En résumé, je recommande cette série aux fans de Moffat, de Sherlock Holmes et à toute personne qui aime les séries policières mais qui souhaite quelque chose de moins consensuel que les éternels experts dont les multiples rediffusions semblent devenir un supplice tel que les appréciaient les dieux grecs.

Image: Allocine

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Commentaires

  • Sauf que Moffat n'a pas quitté Doctor Who ;-)

  • En effet, mea culpa :)

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