Pirates bon à rien, mauvais en tout!

Ça ne pouvait pas durer il fallait bien que je retourne au cinéma. Pour commencer j'ai décidé de m’asseoir devant un film qui semblait drôle: Pirates bon à rien, mauvais en tout! Nous y suivons les aventures du Capitaine Pirate qui souhaite être nommé Pirate de l'Année. Malheureusement pour lui ses concurrents sont tous bien meilleurs que lui et les bateaux qu'il tente de piller ne possèdent que des trésors bien trop modestes pour lui donner une chance de victoire. Mais tout change quand il rencontre un certain Darwin sur un bateau baptisé du nom de Beagle. En effet, le perroquet de l'équipage n'en est pas. Darwin annonce que le Capitaine Pirate possède le dernier Dodo encore en vie du monde. S'ensuit un long voyage en direction de Londres ou un congrès de scientifique se réunit pour couronner la plus grande découverte de l'année. Le Capitaine voit tout de suite une opportunité de richesse et abandonne la prudence pour s'enfoncer dans la brume londonienne ou trône l'ennemie de tous les pirates!

Ceux qui ont aimé Wallace et Groomit et Chicken Run, je n'ai vu ni l'un ni l'autre, risquent d'apprécier ce film puisqu'il reste dans le même style pâte à modeler. Celui-ci donne une image différente des animations auxquelles les studios pixar, par exemple, nous ont habitué. Ce qui est, à mon avis, un plus qui permet d'apprécier un style et une manière différente de faire un film. Mis à part ce point technique j'ai plutôt apprécié l'histoire qui nous offre un homme qui prend conscience de la valeur de l'amitié face à l'argent. Cette prise de conscience se fait en parallèle à de nombreux gags qui ne sont pas tous réussit mais qui sont loin d'être mauvais. L'arrivée de Darwin, par exemple, est l'occasion de faire des références à la théorie de l'évolution. Celles-ci ne sont pas toujours très subtiles mais ça fonctionne assez bien. Si je voulais conclure je dirais que j'ai vu un film sympathique devant lequel j'ai passé un bon moment mais que je reverrais probablement jamais.

Image: Allociné

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Commentaires

  • Je fais faire ma chiante sur un point bien précis de ton billet.

    Tu n'as pas vu ni Wallace et Gromit, ni Chicken run (honte à toi d'ailleurs), mais tu juges opportun de dire que ceux qui ont vu ces deux films vont aimer (pardon "risque d'apprécier") les pirates. Pour dire cela tu te bases sur le fait que tous ces films sont faits en pâte à modeler.

    Mais comment peux tu comparer deux films (enfin, trois) dont tu n'as pas vu l'un (deux) des deux (des trois)??? Le fait que les trois films utilisent la même technique ne veut pas dire qu'ils se ressemblent beaucoup (donc qu'on va aimer le petit dernier, parce qu'on a aimer les autres). La technique peut évoluer, si je ne me trompe, pour pirate ils se sont aidés du numérique, ou même que la ligne graphique peut ne plus du tout être la même (deux dessins au crayon peuvent être très différents l'un de l'autre).

    Cela dit, je trouve intéressant que tu mentionnes la technique utilisée pour faire le film et que cette même technique est utilisée pour Wallace et Gromit, ainsi que Chicken Run (ont ils les mêmes producteurs que Pirates?), MAIS POURQUOI (oh oui pourquoi) avoir ajouté un jugement de valeur ("risque d'apprécier") alors que tu n'es pas à même de véritablement comparer ce que tu tentes de comparer???

    Sinon, je me réjouis d'aller voir Pirates (entre autre aussi parce qu'il est fait en pâte à modeler et que j'ai adoré Chicken run et Wallace et Gromit, j'espère ne pas être déçue).

  • En fait l'affiche dit que c'est par les même producteurs. J'ai un peu menti. Ce n'est pas que je n'ai jamais vu Chicken Run et Wallace et Groomit mais que je ne l'ai pas assez vu pour pouvoir considérer les connaitre. Donc j'ai été capable de faire un lien entre les techniques et certains gags mais pas forcément plus.

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