27/06/2012

The darkwar: Wrath of a mad god par Raymond E. Feist

Titre : The darkwar: Wrath of a mad godukhc_woamg_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2008
Pages : 516

Il est temps de terminer cette trilogie. En effet, après des préparations et des recherches les héros du Conclave des Ombres se rendent compte que finalement la guerre n'éclatera pas sur Midkemia mais sur Kelewan terre des Tsuranis. C'est avec surprise qu'ils s'en rendent compte puisque Miranda a été capturée par Leso Varen et deux prêtres Dasatis. Pendant que l'Empire ressent les premiers coups de la guerre et se prépare à lutter pour son existence même Pug, Nakor, Bek et Magnus continue à en apprendre plus sur l'histoire des Dasatis et de leur Dieu Noir. Les réponses sont inattendues et permettront de dévoiler des secrets longtemps gardés. Il est l'heure pour la guerre la plus cataclysmique de tous les temps d'éclater. Une guerre entre des dieux plus qu'une guerre entre des mortels.

Je n'ai jamais lu Feist pour sa plume. Ce qui me plaît chez lui c'est son imagination. En effet, malgré un certain nombre de tomes il réussit encore à trouver quelques nouveautés à insérer dans son monde. Cette trilogie nous a surtout permis de connaître les noms de nouveaux ennemis possibles et de comprendre à quel point la vie de Pug a été manipulée. En cela il permet de remettre en perspective les autres tomes. De plus, il offre un final digne d'un film hollywoodien qui ne sera sûrement pas sans effets sur Pug. En effet, une partie de la prophétie le concernant s'est vérifiée et ceci en lien avec ses propres actions ne peuvent que le conduire à plus d'introspection. Par contre, je trouve dommage que Thomas soit si peu utilisé alors que le début de la trilogie pouvait donner l'espoir d'une nouvelle intrigue entre les deux amis.

Image : Site officiel de Feist

18:32 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : feist, midkemia, darkwar | | | |  Facebook

26/06/2012

Misfits saisons 1-3

Je l'ai déjà dit, les super-héros sont de plus en plus nombreux au cinéma. Mais la plupart de ces films sont adaptés de comics alors que Misfits est une création originale ce qui donne déjà un bonus. Cette série est produite par E4. C'est donc une création anglaise qui a réussi à créer un large public d'adeptes. A tel point que les Américains vont adapter cette série (tout en détruisant probablement une grande partie de ce qu'elle est). Nous sommes dans une banlieue quelconque et sale. Cinq jeunes sont condamnés à des travaux d'intérêts généraux pour diverses fautes plus ou moins graves. Tandis qu'ils accomplissent les tâches qu'on leur a confié un orage éclate. Celui-ci n'est pas commun puisque d'énormes grêlons tombent entre les éclairs. Suite à cet orage les cinq jeunes délinquants découvrent qu'ils ont reçu des pouvoirs de différentes natures. Mais ils ne sont pas seuls et avec ces pouvoirs ne vient pas la responsabilité mais les problèmes, d'énormes problèmes !

A mon avis c'est une très bonne série que je me suis procurée. Ce n'est pas tout a fait une surprise puisque j'avais lu beaucoup de bonnes critiques. Chaque saisons possèdent un petit suspens particulier et c'est la raison pour laquelle je ne donnerais pas trop d'informations. Outre les pouvoirs et les intrigues qui restent classiques mais traitées de manière légèrement différente de ce dont j'avais l'habitude. Ce sont surtout les personnages. Chacun d'eux à un caractère particulier et leur pouvoir est lié à celui-ci. Curtis est un ancien coureur de stature mondiale qui est probablement le plus adulte des cinq. Alisha est une bimbo qui adore faire la fête. Quant à l'autre femme, Kelly, sa grande gueule cache une certaine timidité. Mais ce sont les deux autres personnages que j'ai le plus apprécié. Nathan est proprement détestable mais c'est son attitude irrespectueuse et ses comportements à la limite de l'insulte qui le rendent attachant. Quant à Simon il est probablement mon personnage préféré. Bien qu'il ait une attitude proche du serial killer psychopathe il combine une intelligence redoutable à une débrouillardise impressionnante. Malheureusement, après deux saisons que j'ai beaucoup apprécié la troisième perd une partie des qualités de la série. Étant donné que la saison 4 perd d'autres personnages principaux on peut se demander comment les producteurs réussiront à garder l'identité de la série.

Image : site officiel

 

D4970662-76BA-4033-8119-FFAAC540D4FC_extra.jpg

18:39 Écrit par Hassan dans Fantasy, science-fiction, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : misfits | | | |  Facebook

24/06/2012

The darkwar: Into a dark realm par Raymond E. Feist (un petit voyage)

Titre : The darkwar: Into a dark realmukhc_iadr_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Collins
Pages : 386

Le complot de Leso Varen a été éventé avant que le magicien fou ne réussisse à mettre le chaos dans le grand empire de Kesh la Grande. Le Conclave pensait avoir réussi à s'être débarrassé de lui mais des indices semblent montrer qu'il a survécu grâce à une magie subtile. Leso Varen se serait enfui dans l'empire de Tsuranuani sur Kelewan caché au milieu des Très Puissants de l'Assemblée. Malheureusement, le Conclave n'a pas les moyens de se consacrer entièrement à la poursuite. En effet, outre la destruction des derniers faucons de la nuit, le Conclave doit préparer trois de ses leaders à un voyage périlleux. En effet, Pug, Magnus et Nakor ont décidé d'entrer dans le second niveau de réalité inférieure pour étudier les Dasatis et les comprendre en vue de la guerre qui s'approche.

Le but principal de ce livre est de comprendre les Dasatis. Ainsi, une grande partie des personnages et intrigues préparées auparavant sont mis en sommeil. Ralan Bek, par exemple, permet simplement à Feist de souligner sa nature insensée. Leso Varen est aussi mis de coté puisque sa recherche est tout simplement oubliée par Feist. Alors qu'il me semble que l'Assemblée ferait tout pour retrouver un magicien tel que lui d'autant plus quand la nécromancie est aussi fortement condamnée dans l'Empire de Tsuranuani. L'intrigue principale concerne donc Pug, Mangnus et Nakor. Parallèlement à leur entraînement aux mœurs Dasatis nous suivons un nouveau personnage. Celui-ci est un jeune guerrier Dasati qui vient de prendre le droit d'être l'héritier de son père. Ces deux intrigues permettent au lecteur de comprendre pourquoi cette guerre se fera et de connaître quelques cellules de résistances au milieu des meurtriers.

Image : Site officiel de Feist

18:30 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : feist, midkamia, darkwar | | | |  Facebook

22/06/2012

The darkwar: Flight of the nighthawks par Raymond E. Feist (des oiseaux de malheur)

Titre : The darkwar: Flight of the nighthawksukhc_fotn_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Voyager 2005
Pages : 420

Cette nouvelle trilogie commence directement après les événements meurtriers de la fin d'Exile's return. Le conclave ne peut pas laisser ces attaques contre l'Île du Sorcier et Elvandar impunie. Mais, surtout, il doit trouver un moyen d'étudier le Talnoy amené par Kaspar ancien duc d'Olasko et retrouver Leso Varen. En effet, les derniers événements ont démontré à Pug que le magicien fou est capable de posséder un corps à volonté ce qui lui permet d'éviter la mort. Le Conclave décide donc d'agir sur trois fronts. Tout d'abord, les magiciens étudieront de très près les 10 000 Talnoy caché sur le continent de Novindus. Pug demande aussi l'aide des magiciens de l'Académie sur Midkemia de l'aider à comprendre le Talnoy ramené par Kaspar. Enfin, Leso Varen doit être traqué et détruit. Cette traque conduit Kaspar, Talwin et Caleb dans Kesh La Grande. Mais un complot d'une ampleur inégalée s'y prépare tandis que des signes du retour des Faucons de la Nuit, cette secte d'assassin, se font de plus en plus clairs.

La trilogie précédente montrait assez peu les activités du Conclave et, donc, de Pug car la guerre était secrète cachée entre un certain nombre d'agents qui ne savaient pas toujours pour quoi ils luttaient. Le cycle Darkwar ouvre une nouvelle possibilité de guerre ouverte. Nous suivons donc les mouvements de Pug d'un peu plus près. Mais il n'est pas le seul personnage et ce nouveau cycle permet d'ajouter une nouvelle famille. Je n'ai pas encore décidé ce que je pensais de ces nouveaux personnages mais leur jeunesse permet de changer un peu le point de vue. Comme d'habitude, le tome permet d'en savoir un peu plus sur le monde de Midkemia et ses lois. Tout ceci se fait dans une course contre la montre alors que Feist développe l'histoire du complot contre Kesh. Il reste à savoir comment ces différentes intrigues seront développées dans le reste de la trilogie.

Image : Site officiel de Feist

11:32 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : midkemia, darkwar, feist | | | |  Facebook

18/06/2012

Millénium la série

J'ai déjà parlé deux fois de Millénium sur ce blog. Une fois, en trois billets, j'ai présenté les différents tome de cette trilogie que j'avais particulièrement apprécié. J'en ai parlé une seconde fois pour parler de l'adaptation américaine que j'avais trouvée assez médiocre. Dans ce dernier billet j'avouais n'avoir pas vu l'adaptation suédoise précédente. Avant de pouvoir regarder cette version il m'était nécessaire de la comprendre. En effet, il existe une version film et une version dite série. La deuxième possède 6 épisodes de 90 minutes chacun alors que les versions films durent environ 2 heures chacun. J'ai donc naturellement choisi la version série qui recevait de nombreuses critiques positives puisqu'elle développe plus avant les relations entre les personnages et les intrigues.

L'histoire commence probablement à être connue de tous. Mais je vais quand même rapidement la résumer sans spoiler. Un journaliste suédois est attaqué en justice pour diffamation. Suite à sa condamnation il décide de s'éloigner de la revue qu'il co-dirige: Millénium. C'est le signal qu'attend un certain Henrik Vanger pour lui demander de l'aide. Sa nièce a été assassinée il y a des années et, depuis, le tueur lui envoie une fleur chaque années. Vanger demande à Mikael de reprendre l'enquête en main. Durant celle-ci le journaliste rencontrera Lisbeth Salander. Mais il ne sait pas que les relations avec cette femme légèrement différente prendront un tour très inattendu.

Comment dire à quel point cette adaptation est supérieure au film américain ? Il y a tellement de points mieux réussit qu'il me faudrait un roman. Je commencerais donc par le début. Le générique de la série est tout simplement beaucoup plus logique que celui du film américain. Ce dernier était une sorte de générique à la James Bond. Celui de la série suédoise montre différents éléments de l'intrigue sous formes de peintures avec une musique parfaitement adaptée. Le générique se termine sur l'image magnifique d'une tête de dragon. En ce qui concerne l'intrigue celle-ci est, bien entendu, simplifiée comparée aux livres. Cependant, elle est beaucoup mieux mise en place et beaucoup plus clair. Le réalisateur a pris le temps de mettre les différents éléments en place tout en ne créant pas de longueurs. Les deux acteurs principaux me plaisent aussi beaucoup plus. En ce qui concerne Mikael on pourrait ne pas être d'accord avec moi mais Michael Nyquvist est plus proche de l'image de Mikael Blomvkist que j'avais. Noomi Rapace qui prend le rôle de Lisbeth Salander est tout simplement magnifique. Elle réussit véritablement à incarner ce personnage à la fois fragile et extrêmement fort. Les images sont aussi sans communes mesures avec celles du film. Je ne sais pas pourquoi mais l'adaptation américaine donnait une impression d'artificialité. La série suédoise offre une véritable impression d'authenticité. Le réalisateur a film dans le pays et ça se sent aussi bien dans les villes que dans les coins perdus en plein hiver nordique. Le froid semble presque sortir de la télévision. De plus, ce film m'a donnée envie de faire un petit voyage en Suède (mais en été). Bref, si vous deviez choisir je vous conseille fortement cette série suédoise.

Image : Allociné

19468113.jpg

11:44 Écrit par Hassan dans Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : millénium | | | |  Facebook

17/06/2012

Conclave of shadows: Exile's return par Raymond E. Feist (150 000 km à pied ça use ça use...)

Titre : Conclave of shadows: King of foxesukhc_er_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Voyager 2005
Pages : 356

Ce dernier tome du Conclave des ombres prend place immédiatement après les événements du second tome. Il ne se passe donc pas 5 minutes que Kaspar est obligé de se défendre contre des nomades de Novindus qui souhaitent le mettre en esclavage. Bien qu'il se trouve dans un continent très éloigné de son ancien duché Kaspar n'a qu'un seul but: revenir chez lui et se venger de Talon. Mais, tout d'abord, il faut survivre. Et la survie sur Novindus est difficile. Ce continent souffre encore des affres de la guerre de la reine Émeraude et des nations commencent à peine à se reconstituer. Dans sa quête il rencontre des marchands de Krondor qui déplacent une étrange armure et qui pourraient l'aider à voyager avec moins de risque. Mais cette armure est maudite!

Je considères que ces trois tomes sont des préparations au prochain cycle. En effet, ce que ces tomes nous donnent ce sont des informations sur Leso Varen, grand méchant de l'histoire, et quelques personnages que nous rencontreront probablement à nouveau comme Talon, Kaspar, Magnus et Caleb. Mais, surtout, ce dernier tome nous donnent des indices importants sur la suite de l'histoire (que je suis en train de lire). Mis à part ces informations ce livre montre la transformation d'un homme. Kaspar comment dès le début à mettre en cause ses anciennes actions. Certains ont critiqué ce changement rapide. Mais je pense que l'explication de la manipulation par Leso Varen est assez convaincante. Kaspar apprend donc ce qu'est le mal et la folie et remet en question ses motivations. Il apprend à devenir plus humble et comment à vouloir se racheter. C'est la raison pour laquelle je suis certain qu'on va retrouver ce personnage dans les prochains tomes.

Image: Site officiel de Feist

11:26 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : feist, midkemia, conclave des ombres | | | |  Facebook

16/06/2012

Conclave of shadows: King of foxes (trahisons en séries)

Titre : Conclave of shadows: King of foxesukhc_kof_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Voyager 2005
Pages : 374

Talon avait un but lorsque nous l'avions quitté dans le tome précédent. Ce but est d'entrer au service du duc Kaspar pour récolter le plus d'informations possibles jusqu'à ce que Kaspar le trahisse. Tandis que Talon intrigue, au risque de sa propre vie, pour avoir une bonne raison d'entrer au service de son ennemi qu'il a juré de tuer quelque chose change. Au fur et à mesure que le temps passe Talon se demande si derrière le génocide de son peuple il n'y aurait pas une autre main que celle du duc. Le magicien Leso Varen serait-il plus impliqué qu'il ne le croit ? L'enquête s’avère difficile mais le conclave des ombres est convaincu que Varen sert des forces terribles et qu'il doit être arrêté. Il reste encore à savoir sir Talon survivra assez longtemps pour aider le conclave et tuer le duc.

Le dernier tome n'avait pas une véritable fin. Il devait continuer sur ce second tome. Celui-ci continue à suivre ce personnage que j'apprécie : Talon. Mais c'est pour mieux le voir changer puisque les épreuves qu'il subit le conduisent à modifier son point de vue. En effet, sa vengeance contre le duc s'est formée après la destruction de son peuple pour une simple recherche de pouvoir. Mais sa propre quête le mène à sacrifier des vies humaines aussi. Est-il si différent ? Le second personnage que nous apprenons, brièvement, à mieux connaître est Leso Varen. Ceux qui lisent Feist savent qu'il s'est trouvé impliqué dans plusieurs tomes de la série. Cependant, aucun d'entre eux ne montre à quel point ce personnage est fou. C'est l'un des bons points de ce tome de nous présenter sa démence. Mais l'histoire n'est pas terminée et je présenterai bientôt le tome 3.

Image : Site officiel de Feist

18:20 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : feist, midkemia, conclave of shadows | | | |  Facebook

15/06/2012

Milk (Gay rights now!)

J'ai enfin regardé attentivement ce film ! Il dépeint une partie de la vie d'Harvey Milk. Nous faisons la connaissance de cet homme à New-York le jour de son quarantième anniversaire. La vie est difficile pour cet homme qui doit vivre caché de peur d'être dénoncé à son employeur et de perdre son emploi. Le soir même il décide de quitter cette ville et de vivre librement à Los-Angeles pour fonder un commerce. Ce dernier devient un lieu de rencontre pour les gays de la ville ce qui conduit la police à charger et arrêter tout ce qui bouge. Harvey Milk décide donc de se faire la voix des minorités et d'entrer en politique dans un poste à la commune. Son combat pour les droits des homosexuels commence dans un contexte défavorable. Mais les victoires commencent à tomber...

Ceci est film politique dans le sens que l'histoire n'est pas que celle d'un homme mais aussi d'un mouvement dans un contexte précis. Comme de nombreux pays, les États-Unis ont réprimés les gays très tardivement simplement pour leur forme de vie. Encore aujourd'hui, les droits civils sont déniés aux homosexuels et aux lesbiennes indice d'une conception illégitime de cette forme d'amour par l'état. Ce film est l'histoire d'une lutte d'une décennie entre 1972 et 1978. On nous montre le premier américain ouvertement gay élu. Mais, surtout, on nous montre sa maîtrise politique dans un contexte peu favorable aux droits des gays et lesbiennes. Milk jongle entre les élections et les manifestations pour démontrer sa légitimité de porte-parole et asseoir une force politique au mouvement. Bien que beaucoup de personnes étaient contre lui pour des raisons personnelles ou de stratégie politique il continue à se battre contre toutes pertes politiques. Les luttes sont donc violentes et je pense que le film réussit à nous communiquer l'importance des moments. Cependant, nous sommes dans un film ce qui implique des simplifications. Bien que je souhaite, un jour, m'informer plus avant sur la vie de cet homme je pense que le réalisateur a signé un bon biopic que je conseille sans arrières-pensées.

Image : Allocine

Site officiel

19023209.jpg

14/06/2012

Snow White and the Huntsman (mirror mirror on the wall)

C'est l'histoire d'une adolescente qui n'aime pas sa belle-mère. Ça tombe bien, cette dernière n'apprécie pas trop sa belle-fille non plus. Comme le père est sourd aux suppliques de l'une et de l'autre les deux femmes décident d'agir raisonnablement comme des adultes et... complotent des assassinats et des guerres l'une contre l'autre. Bon d'accord, la belle-mère a tué le père de Blanche Neige et l'a gardée emprisonnée dans la plus haute tour du château durant toute sa vie. Sans oublier que le peuple est tyrannisé en vue de garder intacte son éternelle beauté ! Heureusement pour tout le monde Blanche Neige réussit à s'échapper par les égouts et en ressort légèrement moins blanche qu'auparavant. La reine envoie donc un chasseur à sa recherche pour la ramener au palais et manger son cœur (on est méchante ou on ne l'est pas...).

Je ne sais pas pour vous mais j'ai l'impression qu'il n'y a plus beaucoup d'imagination de l'autre coté de l'atlantique. Quand ils ne font pas les suites des suites ou les réadaptations des adaptations ils piquent les idées des Anglais ou ils sortent la même histoire à quelques semaines d’intervalles. C'est donc le second Blanche Neige que l'on peut voir en moins d'un mois et c'est probablement un peu tôt même quand on décide que le cinéma c'est aussi se vider la tête et ne pas réfléchir. J'avais apprécié l’atmosphère kitsch du dernier film. Je pensais apprécier l'atmosphère sombre de celui-ci. Dommage c'est raté et pour plusieurs raisons. Tout d'abord la reine et son frère, je ne sais pas ce qu'ils ont dans cette famille mais il semble qu'ils se sentent obligé de donner deux fois les mêmes ordres. Sauf que la seconde fois l'ordre doit être hurlé sinon ce n'est pas drôle. Nous avons donc des dialogues très savoureux du style « sortez, SORTEZ! » heureusement que ces deux la ne sont pas très romantiques... On trouve aussi deux personnages tellement caricaturaux qu'on peut connaître la fin en les regardant. Le premier est le plus vieil ami de Blanche Neige qui, bien sur, est amoureux d'elle. Ce qui en fait le "preux chevalier qui tire à l'arc mais moins bien que Œil de Faucon dans Avengers mais qui est plein d'honneur et tout". Il est suivi par beau brun aussi connu sous le nom du Chasseur. Son rôle est d'aider Blanche Neige mais de geindre sur son sort dès que possible pour que les spectateurs puissent être tristes pour lui. Et comme le réalisateur est subtil beau brun est plus intéressant que preux chevalier aux yeux de Blanche Neige. C'est sûrement le coté bad boy. Blanche Neige n'est pas en reste. Durant la moitié du film elle ne dialogue que par des petits cris effarouché et l'actrice semble ne connaître qu'un rôle que je baptise "stupeur apeurée". Cette dernière tente aussi un petit discours mais il ne réussit pas. Il faut dire que son discours n'a rien à voir avec le problème et elle le fait mal. Il faudra prendre exemple sur Theoden et Aragorn. Nous avons d'autres problèmes comme les fées qui apparaissent pour rien mais qui annoncent Blanche Neige comme la One. Ou encore les soldats de la Reine qui réussissent à tirer systématiquement à coté de la cavalerie alors que cette dernière prend toute la place. Il n'est pourtant pas nécessaire d'être subtil quand on utilise un trébuchet... Ou encore les acteurs des nains dont on a remplacé la tête par d'autres acteurs. C'est un détail mais ce n'est pas très poli... Bref, je conclurais par un gros mouais bof.

Image : Site officiel

 

swath12_standard.jpg

11:48 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blanche neige | | | |  Facebook

09/06/2012

Conclave of shadows: Talon of the Silver Hawk (V pour Vendetta)

Titre : Conclave of shadows: Talon of the Silver Hawkukpb_totsh_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Voyager 2003
Pages : 390

Il y a très longtemps que je n'avais plus lu Feist. Pour ce retour dans le monde de Krondor je me suis mis à la version anglais de l'histoire. Mais, tout d'abord, un petit rappel. La dernière fois que j'avais parlé de Feist la Guerre des Serpents venait de prendre fin. Le Royaume des Isles avait fait face à des centaines de milliers de soldats et la couronne était plus instable que jamais. Dans le même temps, Pug renonçait à la noblesse et fondait le Conclave des Ombres déclarant la guerre contre le Sans Nom et ses agents. Nous nous trouvons trente ans plus tard. Les royaumes sont en paix mais des guerres secrètes sont menées entre les agents de Pug et ceux du dieu Sans Nom. Nous suivons les aventures de Talon of the Silver Hawk. Ce jeune homme venait tout juste de recevoir son nom quand il apprit que son peuple avait été massacré. Un génocide ne peut pas être impuni et Talon décide de se lancer dans une vendetta contre tous ceux qui ont participé à ces crimes. Il apprend que le Conclave et lui-même ont donc un ennemi commun en la personne du duc Kaspar d'Olasko. Il sera donc entraîné pour devenir l'un des hommes les plus dangereux du monde ce qui lui permettra de remplir deux missions : une pour la vengeance et l'autre pour le conclave.

J'étais en partie impatient de retourner dans le monde de Feist pour savoir ce qui se déroulait après les événements de la Guerre des Serpents. Je trouve d'ailleurs dommage que trente ans se passent sans que l'on sache beaucoup sur ceux-ci. J'ai aussi trouvé dommage de ne pas revoir certains des personnages qui m'avaient plu autrement que par des mentions. Ainsi, on entend parler des fils Jameson et de Roo Avery. Mais une grande partie des personnes que l'on connaît sont mortes et il est nécessaire pour Feist d'en inventer de nouvelles. Ainsi Pug a une nouvelle descendance avec Miranda. Contrairement aux livres précédents il ne se passe pas énormément de choses en ce qui concerne la politique ou la guerre. Ce livre montre surtout l'éducation d'un homme qui devient un outil du conclave, par extension du bien, contre les agents du Sans Nom. Nous suivons donc un jeune homme dans sa découverte du monde et de sa mission. Celle-ci, comme je l'ai déjà écrit, concerne la vengeance. Cependant, Midkemia s'enrichit encore de nouvelles informations que tous ceux qui apprécient ces livres aimeront avoir. Il me reste à savoir ce qu'il va advenir de Talon dans les tomes suivants.

Image : Site officiel de Feist

18:34 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : krondor, feist, conclave of shadow | | | |  Facebook

08/06/2012

Madagascar 3: Bons baisers d'Europe (zèbre à pois!)

Après les affres de la révolution anti-capitaliste je me suis lancé dans les aventures d'Alex et des amis. Le premier épisode nos quatre amis s'étaient retrouvé à Madagascar. Lors du second épisode ils avaient réussi à retrouver le continent Africain ou Alex a fait la connaissance de son père. Mais ils souhaitent encore et toujours retrouver New-York ! Ce qu'ils ne peuvent pas faire sans l'aide des pingouins qui se sont enfuis à Monte-Carlo pour faire fortune. De manière obscure les quatre amis réussissent à rejoindre Monte-Carlo ou ils tentent de retrouver les pingouins. Durant le même temps ils détruiront leur couverture. Tous les animaux doivent donc fuir devant la folie furieuse de l'officier de la brigade animalière Dubois. Durant cette fuite ils se cacheront dans un cirque ambulant et feront la connaissance de nouveaux personnage qui n'ont qu'un seul but : faire une tournée aux États-Unis ! Voila qui tombe bien.

Le précédent film dont j'ai parlé posait des questions difficiles à répondre. Ce n'est pas le cas de celui-ci. Ce film ne pose aucune question c'est du divertissement pur et simple et, franchement, de temps en temps ça fait du bien. Le seul but est de nous faire rire et de passer un bon moment. Honnêtement, la mission est réussie. Bien que je ne sois pas entré dans la salle avec une attente monstrueuse j'en suis sorti avec le sourire aux lèvres. Ce film est un gigantesque spectacle sans queue ni tête mais qui fonctionne! J'ai surtout beaucoup aimé les scènes de cirque qui sont très colorées. D'ailleurs, et je crois que c'est la première fois que je le dis, je dois avouer que la 3D était non seulement réussie mais aussi utile !

Image : Site officiel

 

mad3-wp-768-ONE.jpg

11:34 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : madagascar | | | |  Facebook

07/06/2012

Opération Libertad (des rêves plein la tête)

Le film commence sur un constat amer du narrateur sur sa propre vie. De jeune de 20 ans plein de rêves il est devenu un adulte de 50 ans bourgeois et consumériste. Même sa fille l'accuse de l'être. Mais ce que sa fille ne sait pas c'est qu'il a fait partie du GAR ou Groupe Autonome Révolutionnaire. Mais comment tout cela a-t-il commencé ? Après cette petite introduction nous sommes donc plongés dans la jeunesse du narrateur grâce à un film qu'il avait tourné pendant ses études. Celles-ci l'avaient conduit à se rapprocher du GAR qui souhaitait être visible dans les médias. Car ce groupe d'extrême-gauche ne fait pas que parler. Non, il agit aussi. Le narrateur les suivra durant leur préparation jusqu'à leur plus grande opération : l'attaque d'une banque dans le but de mettre en lumière les liens de la Suisse avec les régimes dictatoriaux d’Amérique du sud. Mais rien ne se déroule comme prévu et le groupe est obligé de se cacher en espérant être entendu. L'opération Libertad a commencé.

Plus que la question de la lutte contre le capitalisme je pense que ce film s'interroge sur le passage des rêves à la réalité. Certains pourraient dire le passage de l'enfance à l'âge adulte. En effet, nous passons d'un début presque héroïque durant lequel les différents personnages sont très liés entre eux et certains de la légitimité de leur prochaine opération. Ils rêvent de mettre à bas l'hypocrisie du secret bancaire en deux minutes et d'être salué comme des révolutionnaires qui seraient sur le point de détruire le système. Mais les rêves disparaissent rapidement après que l'opération se soit mal déroulé. En effet, nous passons d'une période ouverte à un huis clos oppressant. Durant ces quelques jours de proximité forcée avec un homme enlevé et blessé à la cave les différents personnages se heurtent. Les rêves et l'idéalisme se transforment en résignation puis en désespoir au fur et à mesure que le temps passe et que rien n'est dit sur l'opération. Heureusement, les jeunes auront toujours des rêves et cette note pessimiste est contrebalancée par les dernières paroles du narrateur sur sa propre fille (si je me souviens bien): "Aujourd'hui ma fille a 20 ans et je suis sur qu'elle a des rêves".

Une autre question qui pourrait être soulevée par ce film c'est celle de la violence. En effet, l'un des personnages explique que les mots sont incapables de changements. C'est la raison pour laquelle ce petit groupe décide de mettre en place une action violente contre le capitalisme en attaquant l'un de ses symboles. La question que l'on pourrait se poser est celle de la légitimité des actions violentes mais je pense qu'une question encore plus importante concerne ses effets. Ceux-ci sont-ils bénéfiques ou négatifs ? Personnellement, mes réflexions m'ont conduit à considérer que la violence n'est pas un bon moyen de réforme. En effet, je pense que la résistance active, violente, implique une réaction de même nature. Ce film nous montre une action violente qui échoue. Cet échec peut être imputé à différents événements. Tout d'abord, les médias refusent d'entrer dans le jeu et oublient de parler. Mais ceci n'implique pas que les forces de l'ordre ne réagissent pas. Ainsi, les différents personnages commencent à entrer dans une spirale de paranoïa qui ne peut que détruire leur groupe. De plus, cette opération est délégitimée par les actes même des personnages. Ils souhaitaient dénoncer un lien avec des dictatures violentes. Mais ils tentèrent de l faire par la violence physique et en volant. Leur idéal est donc corrompu par le vol de l'argent.

Ce film, à mon avis, est bien maîtrisé. Il ne nous montre pas des héros ou des méchants mais des humains. Ces derniers tentent de réparer un monde qu'ils considèrent injuste mais ils échouent. Il n'y a pas de jugement sur cet échec ou sur l'opération mais une forme d'espoir que d'autres trouveront une voie vers le changement. Le film, et le réalisateur par extension, semblent nous dire que cet espoir de changement se trouve dans les rêves de la jeunesse. Il resterait à savoir si cet espoir est bien placé ? Mais surtout, cet espoir est-il légitime ?

Image : Allocine

20091276.jpg

05/06/2012

Men In Black 3 (un saut dans les souvenirs)

J'ai un peu de retard puisque ce film est sorti il y a déjà pas mal de temps. Mais un manque de possibilités m'a empêché d'écrire ce billet sur ce blog. Vous vous souvenez de Men In Black? Ce film de Sonnenfeld sorti en 1997. Ce film nous montrait le recrutement d'un nouvel agent par une agence gouvernementale secrète chargée de réguler les activités aliens sur Terre. Il permettait aussi de voir un cafard géant se faire écraser le tout avec des dialogues dont je rigole encore. Le second gardait un ton décalé avec une méchante qui se balade en lingerie fine et adore attacher les hommes dans ses tentacules. Cette nouvelle suite se déroule quelques années après. K est toujours un agent ainsi que J mais Z est mort. C'est dans le cadre d'un transfert de pouvoir que le pénitencier lunaire est attaqué pour libérer le dernier représentant d'un espèce baignée dans le sang de centaines de planètes: Boris l'Animal. Mais les agents ont à peine le temps d'enquêter que K disparaît mystérieusement. Selon la nouvelle cheffe ce dernier est mort en 1969 en Floride. Il apparaît que Boris a fait un saut dans le temps pour tuer K et permettre à son espèce de détruire la Terre. Le temps manque pour J de retrouver K et de le sauver ainsi que la Terre!

J'avais beaucoup apprécié le premier film et un peu moins le second. J'attendais donc ce troisième opus avec un peu de réticence. Il est vrai qu'il me semble qu'il manque un petit quelque chose de chaotique dans ce dernier. Comme si J n'était plus vraiment aussi déjanté qu'auparavant ou plutôt que les idées commencent à manquer dans le film. Peut-être aussi que de commencer la réalisation sans avoir de fin n'était pas une bonne idée? Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a que des mauvaises idées. Au contraire le film est rempli de très bonnes idées. Le saut dans le temps, par exemple, est attendu mais reste un concept intéressant. En 1969 j'ai surtout beaucoup aimé la manière dont les Men In Black sont décris. En effet, l'agence est remplie des gadgets que l'on connaît mais ceux-ci ont beaucoup moins performants et surtout beaucoup plus gros. K, par exemple, possède un neurolaseur portable qui prend 10 minutes pour se charger. Les aliens ont aussi le style de l'époque ce qui nous ramène aux doctor who classiques avec ses aliens kitsch et ridicules. L'agence a aussi une attitude différente envers les aliens qui reflète la mentalité raciste de l'époque. En effet, ceux-ci ne sont que des poids et leur mort n'a pas d'importance. La mort d'humains, par contre, est prise au sérieux. On observe aussi que les Men In Black surveillent de très prêt les milieux alternatifs. D'ailleurs, l'idée de faire d'Andy Warhol un agent en mal d'inspiration est très bien trouvée! Il est dommage que le cocktail ne fasse pas tout à fait effet. Mais le film reste un divertissement sympathique qui ne cherche pas vraiment autre chose.

Image: site officiel

mib3_wallpaper_1600x1200_0_us.jpg

11:32 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mib, men in black | | | |  Facebook