28/07/2012

Les scandales politiques. L'opération "Mains Propres" en Italie par Hervé Rayner

Titre : Les scandales politiques. L'opération "Mains Propres" en Italie9782912673442.gif
Auteur : Hervé Rayner
Éditeur : Michel Houdiard 2005
Pages : 476

J'ai souvent entendu parler de ce livre et ma curiosité a fini par me rattraper. Mais qu'est ce que l'opération « Mains Propres »? C'est une série de scandales qui débuta en Italie en 1992. Son point d'origine a été placé lors de l'arrestation de Mario Chiesa un membre du parti socialiste italien. Cette première arrestation fut suivie d'une série de scandales qui touchèrent des politiciens, des magistrats, la mafia et des journalistes. Des personnes que l'on pense intouchables se mirent à trembler devant un pool de magistrats milanais pendant 2 ans. Cette période fut si surprenante que certains commentateurs se mirent rapidement a parler de la fin d'une première république. Hervé Rayner étudie donc cette période pour comprendre comment les scandales se forment et s'interrompent.

La première question que pose l'auteur concerne la définition du terme scandale. En effet, selon Rayner, les scandales sont les parents pauvres des études. Leurs occurrences dans l’événement est souvent considérée comme peu intéressante et laisse la place à l'étude des phénomènes scandaleux ce qui a conduit à des définitions inadéquates. Si j'ai bien compris les propos de l'auteur - je peux toujours me tromper - un scandale serait une occurrence de situations durant lesquelles des acteurs provenant de plusieurs univers sociaux verraient leurs visions du possible changer. Autrement dit, un scandale ne se forme pas en interne et dépend des possibilités d'actions que les différentes personnes impliquées observent de manière subjective. Cette définition a l'intérêt de pouvoir expliquer comment se forme un scandale mais aussi de comprendre sa fin et pourquoi certains événements ne débouchent pas sur un scandale.

Les différents chapitres de ce livres seront donc un moyen, pour Hervé Rayner, de vérifier l'usage de cette définition en l'utilisant pour comprendre les scandales de l'opération « Mains Propres » en Italie. L'auteur nous montre comment des personnes intouchables perdent soudainement leurs capacités de défenses face à des magistrats qui, avant l’occurrence du scandale, étaient faibles. Ces mêmes personnages subissent une atteinte impressionnante à leur identité d'élu et passent par des moments que l'auteur qualifie de cérémonies de dégradations. Tout se passe comme si les possibilités d'actions avaient subitement changés permettant à des enquêteurs de s'attaquer à la corruption et empêchant les corrompus de se protéger à l'aide des réseaux de pouvoirs qu'ils avaient patiemment créé. La lecture de ces chapitres m'a passionné. L'auteur écrit de manière claire et permet de comprendre comment ce scandale a pu se mettre en place sans, du moins c'est mon impression, se perdre dans des propos trop ésotérique. Ce qui ne veut pas dire que la lecture soit aisée. L'auteur est influencé par Bourdieu et Michel Dobry et utilise des concepts compliqués. Heureusement ces derniers sont définis dans le texte ou en notes. Je suis donc ressorti enrichi de ce livre que je n'hésite pas à conseiller aux intéressés qui acceptent de faire l'effort d'entrer dans une littérature sociologique.

Image : Fnac.com

18:44 Écrit par Hassan dans contemporain, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mains propres, italie, scandales | | | |  Facebook

27/07/2012

Batman the dark knight rises (pourquoi tombe-t-on?)

J'ai enfin pu aller voir la dernière partie de la trilogie de Nolan. J'avais aimé Batman Begins et adoré The dark knight pour son crescendo dramatique et la superbe interprétation de Heat Ledger. J'attendais donc avec une grande impatience de troisième et dernier film tout comme beaucoup de monde. Il y a 8 ans Ghotam était terrorisée par le Joker et perdait son magistrat le plus aimé : Harvey Dent. Pour éviter le désespoir Batman avait pris la responsabilité des crimes de Dent. Dès lors Batman a disparu et Bruce Wayne s'est retiré de la vie sociale. Ghotam, elle, est en paix. Les crimes sont de moins en moins nombreux et la pègre a tout simplement disparu. La ville vit une sorte d'âge d'or dans un climat d'euphorie. Mais c'est sans conter l'apparition de Bane. Ce dernier met en place secrètement un plan pour prendre le contrôle de la ville et il semble que seul le retour de Batman puisse le stopper.

Dès les premières minutes Nolan tente de rester au niveau de Dark Knight. Et, franchement, cette première scène en plein vol est tout simplement magnifique. Celle-ci permet d'introduire Bane via un spectacle aussi magnifique que prenant. Mais le film est moins sur Bane que sur Bruce Wayne alias Batman. En effet, ce dernier est attaqué non seulement en tant que symbole mais aussi en tant qu'homme public. Ce que nous montre Nolan c'est un Bane qui en sait plus qu'il ne devrait et qui détruit méticuleusement chaque aspects de la personnalité de Wayne pour le briser. Cette tension de plus en plus forte sur Bruce Wayne n'est pas aussi réussie que celle du Joker mais reste presque aussi éreintante.

Dans un second temps je pense qu'il peut être intéressant de s'intéresser au politique chez Dark Knight Rises. Nolan dément avoir eu un but politique et je lui concède qu'il n'a probablement pas de buts politiques conscients. Cela n'empêche pas que ce film montre une certaine conception de la société. Bane n'est pas un simple terroriste. Il s'autoproclame libérateur du peuple et agent de lutte contre un système corrompu dans son fonctionnement capitaliste. De nombreuses répliques montrent une condamnation par les personnages d'un système injuste. Mais Bane en reste le principal porte-parole. Ainsi, la première partie de son plan est une attaque directe contre la bourse de Ghotam qu'il qualifie de repère de voleurs. Sa prise de contrôle de la ville se double d'un renversement des rôles. Les policiers passent de garants de l'ordre à émeutiers et forces de la répression face à des prisonniers victimes des mensonges et de lois sécuritaires. Cette révolution est aussi mise en place via la constitution de tribunaux du peuple chargé de juger les agents de la répression et les riches décadents. Quelqu'un qui connaît un minimum l'histoire de 1789 ferra sans peine le lien avec la Terreur et ses tribunaux de la révolution. Ces critiques de l'ordre capitaliste libéral sont donc portées par un personnage usant du terrorisme mais aussi du mensonge puisque la révolution est un moyen de garder les militaires et la population occupée le temps que le plan arrive à son terme. On pourrait donc penser que ce film se porte en défenseur de l'ordre néo-libérale sécuritaire face à ses critiques. Cependant, je pense que cette conception est probablement en partie exagérée. Il serait plus réaliste d'y voir l'intériorisation d'une certaine conception de la société et de deux peurs de la société américaine : le terrorisme et la contestation du capitalisme. Mais ces points n’enlèvent rien à ce film qui, à mon avis, est la seconde meilleure adaptation de comics de ces dernières années après The Dark Knight.

Image : Site officiel

TDK_P2_1280.jpg

18:35 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : batman, nolan | | | |  Facebook

25/07/2012

Le Lorax (des arbres qui parlent)

Je suis donc allé voir ce nouveau film d'animation dont on entend parler depuis quelques mois. Le Lorax est le nom d'une petite bestiole orange qui dit parler pour les arbres. On fait sa connaissance durant l'histoire que raconte un personnage sur sa jeunesse à un gamin. Mais que vient donc faire ce gamin hors de sa ville d'enfance ou tout semble être parfait ? Sa motivation est de séduire sa voisine qui rêve de voir un véritable arbre. Cette quête le conduit à chercher la dernière personne à avoir vu un arbre en espérant qu'il puisse le guider vers une graine. Mais ce même homme est aussi celui qui a détruit les arbres. En lui contant sa rencontre avec le Lorax et ses erreurs il lui explique quel est l'importance des arbres.

J'ai lu beaucoup de critiques dont certaines sont très négatives. Certains n'apprécient pas du tout le style graphique du film. Il est vrai qu'il est en dessous des normes de l'époque. Cependant, je réfute ces accusations. En effet, je trouve que le caractère "enfantin" des images avec ses poissons chanteurs et ses nounours (je trouve le terme plus adapté qu'ourson) mangeur de sucreries dans un décor d'arbres plumeux nous replonge dans les livres d'enfances. Ce style, peut être naïf et artificiel, est mis en contradiction avec un autre univers. Celui de la ville de plastique ou rien n'est vivant. Les personnes qui y vivent marchent sur du plastique, regardent du plastiques et vivent dans la consommation effrénée sans arrières pensées en masquant la puanteur de la pollution par l'achat de bouteilles d'air frais.

Il n'y a pas besoin d'être très attentif à mes propos pour comprendre que le message principal concerne l'écologie. En effet, le Lorax en sa qualité de porte-parole de la nature montre et point du doigt les activités destructrices de l'industrie en la personne de Gash Pilleur. Ce dernier est pris par la folie de la production et de la richesse tente vainement de se justifier par la légalité de ses actions tout en détruisant ce qui a fait sa puissance : la nature. Il est donc tentant d'ajouter une critique du capitalisme néo-libérale pris dans une spirale de production implacable au nom de la sacro-sainte croissance sans prendre en compte que nous vivons dans un système fermé aux ressources limitées. Mais je me suis aussi intéressé à la manière dont la ville est décrite. Derrière une façade de liberté de consommation et de choix une réalité plus inquiétante se cache. Les individus qui vivent dans cette ville sont des prisonniers. Toutes les caractéristiques de cet état sont visibles. Chacun d'entre eux est surveillé par un impressionnant dispositif de surveillance par caméras qui permet d'observer et d'éviter, quand ce n'est pas punir, les comportements anormaux. Ces mêmes dispositifs sont doublés par un mur impressionnant qui entoure la ville entière et cache la pollution produite aux habitants. Heureusement le film nous offre de l'espoir en montrant comment une personne peut changer les choses mais je pense qu'il fait aussi preuve de naïveté puisque ces changements sont beaucoup trop faciles dans le cadre de cette histoire.

Image : Site officiel

wp7_1024x768.jpg

18:30 Écrit par Hassan dans Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lorax, écologie, panoptisme, capitalisme | | | |  Facebook

23/07/2012

The chaoswar: A crown imperiled par Raymond E. Feist (la fin approche)

Titre : The chaoswar: A crown imperiledukhc_aci_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2012
Pages : 469

Et voila, j'ai enfin lu le dernier livre écrit par Feist actuellement. Mais l'histoire n'est pas encore terminée puisqu'il reste encore un tome à écrire. Les intrigues du tome précédent se dévoilent un peu plus. Alors que Martin Condoin tente de tenir une ville contre une immense armée simplement avec l'aide de réservistes les différentes agences de renseignements et le conclave tentent de comprendre qui est le nouveau joueur qui a si bien su déstabiliser un continent entier et détruire des réseaux de renseignements centenaires. Les différentes enquêtes conduisent les protagonistes dans tout Triagia jusqu'à découvrir une nouvelle colonie de Panthatians. Mais on découvre aussi un complot qui menace de conduire tout le continent dans le chaos si celui-ci réussit. Quatre royaumes risquent la destruction et seuls quelques individus sont au courant de ce danger.

Je l'ai déjà dit précédemment, je pense que cette série aurait mérité un ou deux livres en moins. J'ai l'impression que Feist ne sait pas vraiment quoi inventer de nouveau et le retour d'anciens ennemis ou alliés me parait un peu artificiel. Comme si l'auteur cherchait un moyen simple de faire avancer son histoire. Heureusement, les intrigues avancent vers une conclusion. L'arrivée de celle-ci se sent surtout vers les dernières pages qui permettent de lever le voile sur la guerre dans laquelle Pug s'est impliquée et qui pourrait permettre de prévoir des réponses à certaines questions. Cependant, rien ne dit que cette conclusion sera réussie. J'espère que oui car, même s’il est imparfait, j'apprécie ce cycle dont certains personnages sont géniaux.

Image : Site officiel de Feist

11:31 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : feist, midkemia, chaoswar | | | |  Facebook

18/07/2012

The chaoswar: A kingdom besieged par Raymond E. Feist (la guerre revient)

Titre : The chaoswar: A kingdom besieged51VsV8QByeL._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_AA300_SH20_OU02_.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2012
Pages : 408

Cinq ans ont passé et Pug est toujours inconsolable. Il craint toujours autant pour la vie de son dernier fils et cherche toujours aussi assidûment des signes de démons sans véritables avancées. Mais il semble que de nombreux événements soient en train de se mettre en branle. Des rumeurs de guerre atteignent le royaume des Isles et Roldem. Celles-ci sont bien plus que de simples bavardages et Crydee se trouve, une nouvelle fois, assiégée par une armée. Mais pourquoi Kesh attaque-t-elle le royaume des Isles? Est-ce simplement pour retrouver des terres qui ont été perdues depuis des centaines d'années ? Non quelque chose de plus important est en branle alors que chacun des réseaux de renseignements des différentes nations semblent avoir été détourné. Quelque chose se réveille dans l'ombre.

J'arrive petit à petit vers la fin de la vie de Pug et je dois dire que je serais content de terminer. Ce n'est pas que je n'apprécie pas ces histoires mais je pense que Feist va peut-être un peu trop loin dans les suites. J'ai écrit juste avant que le cycle précédent donnait surtout de nouvelles questions. Celui-ci résout en partie les questions que l'on avait. Il est tout de même clair qu'un certain nombre de réponses sont encore absentes mais ce que l'on pouvait deviner se confirme. Mis à part cela Feist nous offre de nouveaux personnages venant de Crydee. Cependant, je ne les trouve pas très intéressant. Il faudra lire les deux derniers livres (dont un qui n'est pas encore écrit) pour savoir si cette conclusion sera réussie ou non.

Image : Amazon

18:30 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : feist, midkemia, chaoswar | | | |  Facebook

16/07/2012

Demon war: At the gate of darkness par Raymond E. Feist (c'est chaud)

Titre : Demon war: At the gate of darkness039763-FC222.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2011
Pages : 322

Caleb et Miranda sont morts. L'attaque contre l'Île du Sorcier a détruit une grande partie de ce que Pug avait construit durant sa longue vie. Pire que ça, elle a pris ce qui restait d'optimisme et de joie de vivre à Pug qui craint plus que jamais le destin révélé par Lims Kragma. Malgré tout il faut se battre. En effet, un roi démon s'est allié à un magicien renégat pour entrer sur Midkemia en cachette. Les membres du conclave sont dont dispersé pour trouver le moindre indice d'activités liées aux démons. Et l'un des agents revient avec une vision d'horreur aux frontières de Kesh. Il est temps pour le conclave de terminer ses préparations et d'entrer en guerre. Mais même si la victoire est atteinte que cachent les récentes activités démoniaques ?

Je pense qu'il faut considérer le cycle de la guerre des démons comme un cycle de préparation. En effet, bien qu'il possède une cohérence interne, il permet surtout de créer de nouveaux personnages et d'introduire une nouvelle intrigue plus large. On sort de ce cycle de deux livres avec beaucoup plus de questions que de réponses et l'impression que la guerre n'a pas encore vraiment éclaté. Je suis en train de lire le premier tome du prochain, et dernier, cycle des guerres de la faille et je pense donc avoir raison. Les personnages introduits permettent aussi de remplacer les morts innombrables que le Conclave a connu. Ainsi, je pense que Amirantha remplace, bien qu'il ne soit pas aussi drôle, assez bien Nakor. La question des elfes des étoiles est aussi laissée en suspens sans indices importants sur les effets de leur arrivée. C'est au prochain cycle de conclure sur tous ces points.

Image : Harper Collins

18:30 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : midkemia, demon war | | | |  Facebook

15/07/2012

Rock of Age

Rock of Age traduit en Rock Forever en français (mais franchement pourquoi ils traduisent un titre anglais par un autre titre anglais ? C'est non seulement ridicule mais aussi stupide) est sorti récemment au cinéma. C'est une adaptation d'une comédie musicale de Broadway par Adam Shankman producteur d'Hairspray que je n'ai pas vu. Le film commence dans un car qui emmène une jeune femme talentueuse à Los Angeles. Elle y rencontre un jeune homme tout aussi talentueux qui lui permet de travailler dans un endroit mythique du rock: le Bourbon. Entre ces murs ces deux personnes se connaîtront de mieux en mieux et tenteront d'entrer sur la scène. Mais tout n'est pas aussi simple qu'ils ne le croyaient. Alors que l'un tombe dans les pattes d'un agent détestable et que l'autre s'enfuit des groupes bibliques tentent de faire fermer le Bourbon responsable, selon eux, de la dégradation de la ville.

J'ai résumé l'histoire de manière simpliste. En effet, il n'y a pas qu'une histoire d'amour mais trois. Celles-ci sont entremêlées dans plusieurs intrigues. Est-ce que Drew va réussir à devenir un chanteur de rock ? Est-ce que Sherrie va pouvoir suivre son rêve ? Et est-ce que le Bourbon va survivre ? Ces trois problèmes tournent autour d'une même passion : le rock and roll. Et l'histoire est mêlée, comme cela va de soit pour une comédie musicale, avec de nombreuses chansons. Outre la musique et l'histoire on nous offre aussi des personnages. Je laisserais de coté les deux jeunes que je ne trouve pas très intéressants (jeunes, amoureux, rêves plein la tête blablabla). Je préfère parler des gérants du Bourbon. Il y a Russel Brand qui incarne un vieux fan de rock un peu fou à coté de son patron incarné par Alec Baldwin. Catherine Zeta-Jones joue une femme de politicien carriériste et passionnée mais qui cache un secret que je ne dévoilerais pas ici. Enfin, nous avons Tom Cruise qui incarne Stacee Jaxx un vieux rocker sur la pente descendante mais qui reste une légende malgré son comportement étrange. Après avoir mixé tout cela nous avons un film qui donne envie de danser et de chanter du rock.

Image : Site officiel

rock_of_ages_wallpaper_1_1280.jpg

18:18 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rock | | | |  Facebook

08/07/2012

The amazing Spiderman

Comment faire quand on on n’a pas d'idée mais que l'on souhaite faire de l'argent ? On adapte des comics. Que faire quand on a vraiment aucune imagination ? On réadapte un film adapté d'un comic. Ce film est donc une réadaptation qui reprend tout depuis le début ! Spiderman n'est donc pas un inconnu dans l'industrie cinématographique. En effet, nous avons déjà pu suivre ce héros dans une trilogie. Eh bien, les grands maîtres du cinéma, dans leur grande sagesse, ont décidé de faire une seconde trilogie. Mais ils ne souhaitent pas continuer l'histoire. Non, comme je l'ai dit plus haut on recommence tout depuis le début. Nous suivons donc le jeune Peter dans sa vie de lycéen normal et un peu paumé. Jusqu'à ce qu'un jour il se fasse mordre par une araignée génétiquement modifiée. Cette mutation le conduit à s'intéresser de plus près aux recherches de son père disparu mettant en place un chemin qui conduira vers sa première lutte en tant que héros.

Je n'ai pas beaucoup aimé ce film. Je trouve qu'il est trop long et lent. Honnêtement, je doute que relancer de cette manière Spiderman ait été une bonne idée. Mais les films qui suivront pourraient me donner tort. Qu'est ce que je n'ai pas apprécié dans ce film ? Tout d'abord je trouve le personnage de Peter Parker particulièrement insupportable. Il peut être plus proche de l'idée que l'on se fait d'un ado mais je n'aime pas du tout ce traitement. Ensuite, et encore une fois, je trouve que l'intrigue se déroule beaucoup trop lentement. On met un temps incalculable pour voir l'affrontement final au profit de petites scénettes assez peu utiles à mon avis. Par contre, j'apprécie que Spiderman crée lui-même le moyen de lancer des toiles. Cet aspect est plus proche du peu que je sais du comics et avait été abandonné dans les films précédents. J'ai aussi beaucoup aimé la scène traditionnelle avec Stan Lee. Pour conclure, je trouve ce film très peu intéressant voir franchement inutile mais je sais que mon avis n'est pas partagé par tous.

Image : Site officiel

spiderman_wp_spiderman_skyline_1024.jpg

18:38 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : spiderman, marvel | | | |  Facebook

03/07/2012

Demon war: Rides a dread legion par Raymond E. Feist (ça devient un peu chaud)

Titre : Demon war: Rides a dread legionukhc_radl_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2010
Pages : 424

Dix ans ce sont déroulés depuis la destruction de Kelewan dans le but d'arrêter le monstre qui souhaitait engloutir l'univers depuis le deuxième cercle. Mais Pug n'a toujours pas oublié et ne s'est toujours pas pardonné d'avoir tué autant de personnes. Nakor lui manque aussi terriblement. Récemment son inquiétude s'est encore développée. En effet, l'oracle d'Aal l'a convoqué ce qui est souvent l'occasion d'apprendre de mauvaises nouvelles. Et cette règle se vérifie puisqu’à peine arrivé Pug se retrouve face à un démon. Durant le même temps des elfes fuient en direction de Midkemia depuis leur empire détruit par les légions des démons. Mais ces derniers sont loins d'être aussi bienveillant que les elfes que l'on connaissait avant. Au contraire, ils sont vaniteux et n'hésitent pas à attaquer sans poser de questions. Les démons semblent donc apparaître de plus en plus et malheureusement Pug ne connaît pas grand-chose sur le sujet. Il devra apprendre vite car les légions démoniaques sont en marche.

Je trouve ce tome un peu moyen. Encore une fois, Feist rajoute des elfes perdus. À croire que les elfes d'Elvandar sont vraiment ignare puisque ce n'est pas la première fois qu'ils découvrent des congénères qu'ils ne connaissaient pas. Ce qui m'ennuie aussi c'est la manie de Feist de rajouter une grosse part de théorie du complot. Je trouvais que la thèse du sans-nom suffisait pour mettre en place des intrigues intéressantes mais Feist décide de complexifier en ajoutant une nouvelle entité. Par contre, je trouve intéressant de comprendre un peu mieux la famille de Leso Varen. Ce point permet d'ajouter de nouveaux personnages dont une femme qui, je l'espère, sera développée car je la trouve très intéressante. Bref, un tome moyen à mon avis.

Image : Site officiel de Feist

18:34 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : feist, midkemia, guerre de la faille | | | |  Facebook

02/07/2012

Ice Age 4: Continental drift (la dérive des continents enfin expliquée!)

Comme un certain nombre de personne je suis allé voir le nouveau Ice Age. Il n'est sûrement pas facile de faire une nouvelle suite toujours aussi réussie quand on a déjà mis en place trois autres films. La petite Peach que nous avions brièvement rencontrée dans le dernier opus a grandi. Elle est maintenant une jeune adolescente en mal de sensations fortes et qui fait tout pour que le playmammouth du coin la remarque au grand dam de son meilleur ami taupe. Manfred est toujours le père stressé et têtu qu'il était auparavant et essaie de contrôler sa fille. Mais ses tentatives seront brutalement empêchées par la mise en place de la dérive des continents. Une gigantesque plaque est en train de détruire leur habitat et Manfred, Sid et Diego sont expulsé sur une plaque de glace.

Encore une fois, je trouve que les producteurs d'Ice Age ont réussi leur coup. On aurait pu penser que les idées se seraient épuisées un peu comme dans le cas de Shrek. On aurait aussi pu penser que les personnages nous auraient un peu ennuyé parce que nous les connaissons trop. Mais non, ce film réussit à divertir sans pour autant chercher à trop faire. L'adjonction de nouveaux personnages comme la famille de Sid ou les amis de Peach permettent aussi de renouveler un peu les choses. Au final j'ai ris, je me suis amusé et j'ai apprécié ce petit moment au cinéma. Ce qui était exactement ce que je demandais.

Image: Site officiel

ia4_wp-1024x768-002.jpg

18:35 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ice age | | | |  Facebook