31/05/2013

Misfits saison 4

J'avais abandonné Misfits alors qu'une grande partie des personnages disparaissaient. J'avais appris qu'un autre personnage n’apparaîtrait plus dans la quatrième saison. Celle-ci ne se trouve donc qu'avec un seul membre du casting original. Le problème c'est qu'il est justement celui que j'aime le moins. Heureusement, les places manquantes sont renouvelées par trois nouveaux personnages. Nous les trouvons immédiatement en mauvaise posture tandis que tout le monde tenter de retrouver une mallette disparue qui serait remplie d'argent. Il est claire que cette nouvelle saison ne sera pas de tout repos pour nos "héros". Entre l'alcool, le crime et le nouveau travailleur social psychopathe les choses risquent fort de déraper.

Que penser de cette quatrième saison? A mon avis la série est toujours aussi réussie. Bien qu'une grande partie des personnages originaux aient disparus elle a su se renouvelle tout en gardant les fondamentaux. Le point le plus positif est de ne plus avoir cette possibilité de changer de pouvoirs qui mettait à mal le point principal de la série: des pouvoirs liés à la psychologie des personnages. Les nouveaux et nouvelles sont intéressantes même si on peut en préférer à d'autres. La manière dont la série est filmée reste très froide et souvent dérangeante avec des actes qui peuvent être difficile à voir. Mais difficile d'en parler sans faire de spoiler donc je vous laisse regarder plutôt que de lire cette courte et inadéquate présentation.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. De l’humour très noir, des personnages loin d'être parfait et des pouvoirs dont les conséquences sont réalistes (franchement, qui d'entre vous deviendrait superman s'il avait ses pouvoirs?). J'aime toujours autant cette série.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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18:33 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : misfits, pouvoirs, angleterre | | | |  Facebook

Epic

Quand on marche dans la forêt on ne voit que les arbres et certains animaux. Mais sommes-nous vraiment capables d'observer tout ce qui se cache derrière les feuilles? Marie-Kate ne comprend pas la passion de son père pour cette forêt et ces petits êtres tout droit sortis de son imagination. Après une discussion difficile face à quelqu'un qui ne l'écoute pas elle décide de partir et de laisser son père à son fantasme. Mais ,alors qu'elle tente de contacter un taxi, le chien de la famille court dans les bois. Se sentant obligée de le suivre elle observe la mort d'un minuscule être dont le dernier souffle l’emmène au cœur d'un combat centenaire entre les forces de la vie et de la mort. Qu'elle est sa mission? Personne ne le sait mais elle sera obligée de prendre parti dans ce combat.

L'histoire d'un peuple minuscule caché et dont on ne peut observer les activités que très difficilement et sans avoir de preuves certaines n'est de loin pas neuve. On pourrait même dire que cette histoire est vieille comme le monde. Ceci ne m'empêche pas d'aimer l'histoire. Et surtout d'apprécier la manière dont le film est techniquement construit. L'animation est vraiment belle et à la fois fantastique et réaliste. On entre vraiment dans un monde différent dans lequel les règles changent. Certaines scènes sont tout simplement impressionnantes. L'histoire, elle, reste classique et ne mérite pas vraiment d'en parler. Par contre, on peut en faire une analyse. En effet, malgré la qualité de l'animation et le bon moment que j'ai passé devant ce film il me pose problème et ce d'autant plus qu'il est censé être destiné à un public enfantin.

Quel est ce problème? Il concerne la manière dont les personnages féminins et masculins sont caractérisés. En effet, les mâles sont ici des soldats. Leur but ultime dans la vie, leur seule raison d'être, est la protection de la vie. Les mâles qui ne sont pas soldats sont ceux qui tentent de détruire la vie ainsi les deux forces viriles de ce film sont le protecteur par excellence et le destructeur par excellence. La vie, elle, est incarnée par les personnages féminins. Ainsi, le seul but de la reine est de recréer la vie dans la forêt tandis que ses ennemis mâles la détruisent. Le film commence alors qu'une nouvelle reine sera désignée et cela se fait via un bourgeon allégorie de la maternité? L'arrivée de Marie-Kate ne fait que renforcer cette image. Elle se retrouve comme mère de substitution attachée physiquement au bourgeon. Les femmes, dans ce film, sont fondamentalement des mères, des créatrices de vie. Derrière une histoire sympathique et une technique qui crée une belle animation on retrouve, encore une fois, la mise en place de rôles genrés fortement différenciés entre les personnages masculins et féminins ce qui est franchement dommage.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Une histoire sympathique et une animation réussie (malgré la 3D) pour une histoire déjà connue. Le coté très traditionnel des personnages est difficile à laisser de coté.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:02 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : epic, guerre, vie | | | |  Facebook

26/05/2013

Book two of the shadowleague: Spirit of stone de Maggie Furey

Titre : Book two of the shadowleague: Spirit of stone51SRWKS0H1L._.jpg
Auteure : Maggie Furey
Éditeur : Orbit 2001
Pages : 583

Nous avions quitté Veldan et ses compagnons alors qu'ils venaient tout juste de s'échapper de Tiarond en arrachant l'ancien Hierarch de la mort par le feu. Cette seconde partie des aventures de Veldan et de ses compagnons se déroulent lors de leur voyage de retour au centre politique de la shadowleague. Bien que ce voyage pourrait être unr promenade de santé cela ne sera pas le cas. En effet, les intrigues politiques commencent à prendre un tour de plus en plus dangereux qui pourrait briser l'association. D'autant plus qu'un vieil ennemi débute aussi son voyage de retour. Durant ce temps la cité de Tiarond tente de survivre à l'attaque meurtrière des abominations ailées. Mais les survivant-e-s ont parfois du mal à s'entendre et même leurs chefs sont désunis. Et pourtant nous n'en sommes qu'au tout début d'une catastrophe qui pourrait détruire le monde tel qu'il existe.

Je ne suis toujours pas vraiment convaincu par cette trilogie. J'apprécie de voir qu'il semble exister un lien entre celle-ci et le monde d'Aurian grâce à de petites mentions venues de l'histoire des dragons. Mais j'ai du mal à entrer dans l'intrigue. En fait, celle-ci est très lente à se mettre en place. La plupart du temps les personnages parlent ou voyagent mais il y a peu de moments actifs. Ce qui n'empêche pas l'auteure de mettre en place des changements, ou des indices de changements, importants. Je suis aussi déçu du traitement de certains personnages qui perdent une partie de leur identité pour se transformer en individus moins sympathiques. Malgré ceci je reste curieux de voir comment Maggie Furey a terminé cette trilogie.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Un peu trop lent et long malgré des personnages féminins toujours intéressant. L'impression globale est de ne pas vraiment progresser dans l'intrigue comme si les choses se mettaient toujours en place. Mais le livre reste plaisant.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

11:36 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : spirit of stone, shadowleague, maggie furey | | | |  Facebook

21/05/2013

The company you keep (Sous surveillance)

Le film commence sur des images du passé. Les États-Unis sont en guerre au Vietnam mais la contestation est extrêmement forte. Alors que des milliers d'étudiant-e-s marchent pacifiquement dans la rue l'état réprime fortement toute contestation. Le pacifisme ne fonctionnant pas certaines franges des organisations étudiantes se radicalisent et mettent en place une lutte armée. Après une attaque de banque qui se termine sur le meurtre d'un garde les membres de cette organisation décident de disparaître. Mais, de nos jours, le FBI retrouve la trace de l'une des membres et après elle c'est tous les autres qui risquent d'être retrouvés. L'un d'eux est maintenant un avocat avec une fille de 12 ans. Alors que sa vie présente est menacée il tentera de sauvegarder cette dernière ainsi que sa fille.

J'avoue être partagé. Ce film est non seulement bien réalisé mais aussi joué par des acteurs et actrices très convaincants! Les observer est un véritable plaisir. Le scénario est aussi intéressant. L'idée d'observer comment des militant-e-s radicaux des années 60 et 70 ont continué leur vie dans la clandestinité permet de jouer avec les changements d'avis, les problèmes de consciences et les compromis inévitables. La plupart de ces ancien-ne-s- militant-e-s ont dû accepter le capitalisme parfois avec un grand succès. Cependant leur choix de vie montre qu'ils tentent de garder en partie leurs idéaux passés. Cependant je suis déçu du traitement de la politique. Les discours ne sont presque jamais expliqués ou analysés. En fait, ces ancien-ne-s militant-e-s semblent être particulièrement apolitique. C'est à peine si on entend parler de Marx et de Fanon ou des justifications de l'époque. Pourtant un peu plus de politique aurait pu donner un résultat intéressant.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. De bons acteurs, un scénario intéressant mais un manque de discussions politiques que je trouve dommage. Bref, je suis mitigé.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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19/05/2013

La grande arnaque. Sexualités des femmes et échange économico-sexuel par Paola Tabet

Titre : La grande arnaque. Sexualités des femmes et échange économico-sexuel2747576728j.jpg
Auteure : Paola Tabet
Éditeur : Harmattan 2004
Pages : 207

Qu'est-ce que la prostitution? Selon l'idée généralement admise c'est une activité qui consiste à faire payer l'usage de son corps en vue d'un acte sexuel. Mais cette définition est-elle la seule qui ait existé dans l'histoire et dans les différentes sociétés humaines? L'aspect monétaire ne se trouve-t-il vraiment que dans le cadre précis de la prostitution? Et pourquoi seuls les hommes semblent être les clients tandis que les femmes offrent la sexualité? Paola Tabet tente, dans ce livre, de comprendre le fonctionnement des échanges entre hommes et femmes en vue d'un accès à la sexualité.

Cet examen est mené en 5 chapitres par l'auteure. Le premier et le second concernent les problèmes de définitions que pose la prostitution. En effet, il existe de nombreuses formes d'échanges de monnaies pour posséder la sexualité des femmes. Ces échanges peuvent se faire aussi bien dans le cadre marital que dans le cadre non-marital. C'est la raison pour laquelle l'auteure ne pense pas que l'échange d'argent soit la manière adéquate de définir la prostitution. Elle propose donc de mettre en place une théorisation des échanges entre hommes et femmes qui prenne en compte un continuum entre prostitution et mariage. Dans tous ces cas il y a échange de dons ou d'argents pour recevoir le service sexuel des femmes. Le troisième chapitre permet à l'auteure de comprendre comment les femmes qui se prostituent réussissent à créer une relation qui ne prenne en compte que le sexe (et non la sexualité). En effet, l'argent ne permet pas forcément de ne payer que du sexe mais, dans certains cas, de payer aussi des services maritaux comme le bain, le ménage ou encore la cuisine. Il y a donc à la fois une rupture dans les services mais il y a aussi une rupture dans la temporalité. Le service ne se déroule que durant un certain temps accepté par un contrat alors que le mariage est illimité (sauf divorces). Le quatrième chapitre permet à l'auteure de comprendre comment les hommes ressentent la sexualité libre des femmes. Celle-ci peut être vue comme un danger pour l'ordre dominant puisque ces femmes, non seulement, reçoivent de l'argent et peuvent posséder des objets masculins mais, en plus, sortent du cadre de l’économie du mariage. Ce qui permet à l'auteure de conclure sur l'aspect profondément sexiste du mariage qui implique l'offre de services sexuels et de travail gratuits en échange de dons en argent. Les hommes possèdent l'économie et les femmes un sexe qu'elles doivent utiliser comme moyen de survie.

Ce livre est riche. Il possède de nombreux exemples et une construction théorique compliquée et fertile pour comprendre la domination des hommes sur les femmes dans les cadres des échanges économico-sexuels. Il me faudra probablement un certain nombre de relectures pour comprendre cet appareil théorique dans toute sa subtilité. Je peux déjà dire que je considère ce livre comme non seulement intéressant mais surtout extrêmement bien écrit. Je pense que les personnes qui s'intéressent à la prostitution dans un cadre d'explication sociologique peuvent difficilement passer outre cet ouvrage. L'idée que les femmes sont forcées d'entrer dans un terme d'échange inégal avec les hommes qui implique d'accepter d'offrir un service sexuel en échange de dons me semble particulièrement pertinent pour comprendre le fonctionnement des relations entre hommes et femmes. Plus encore, l'idée qu'il existe un continuum entre prostitution et mariage qui ne prenne pas forcément en compte l'argent mais le fonctionnement de la relation possède une portée explicative importante. Plutôt que de considérer la prostitution comme simple échange d'argent pour une relation sexuelle limitée dans le temps on devrait la considérer en tant que rupture des règles masculines de la bonne sexualité féminine. Ces règles sont relatives aux époques et aux sociétés mais leur violation équivaut toujours à punition. Celle-ci est généralement extrêmement violente et ne porte pas que sur le stigmate du terme prostituée mais aussi sur une humiliation publique qui peut passer par le viol dans un grand nombre de cas. Au final, l'auteure dépeint une sexualité féminine contrôlée par les hommes pour les hommes. Le corps des femmes ne leur appartiendrait pas vraiment mais serait échangé à multiples reprises dans une relation de dominée à dominant.

Image: Éditeur

15/05/2013

Shadowleague 1: The heart of Myrial par Maggie Furey

Titre : Shadowleague 1: The heart of Myrial51E4KBKV71L._.jpg
Auteur : Maggie Furey
Éditeur : Orbit 1999
Pages : 505

J'aime bien Maggie Furey. Je trouve que ses personnages féminins sont rafraîchissants sans être parfaits. Et j'apprécie cela. Parce que j'en ai un peu marre que le personnage héroïque soit toujours le mâle hétéro alors que rien ne peux empêcher les femmes et les LGBTIA d'être des héros. Donc quand je vois un petit mieux chez un auteur j'ai tendance à l'apprécier. Et souvent ce petit mieux c'est simplement d'avoir de vrais personnages féminins. J'ai donc commencé à lire la trilogie shadowleague. Elle nous emmène sur une planète nommée Myrial. Il y a des milliers d'années une race d'êtres à la puissance sans mesures y a emmené plusieurs races en voie d'extinction dans le but de les préserver. Mais elle a aussi divisé leurs lieux de vies par des barrières impossibles à franchir. Un ordre a été créé pour maintenir le statu quo: la shadowleague. Mais ces même barrières commencent à faiblir prélude à leur destruction complète. Pourquoi cela arrive-t-il maintenant et comment l'empêcher? Car si les habitants de Myrial peuvent se rencontrer une guerre risque de se dérouler entre les différentes races pour le malheur de tous.

Mouais, je suis plutôt sceptique face à ce premier tome. L'intrigue met beaucoup de temps avant de commencer à devenir intéressante. Les personnages me sont restés étranger durant une grande partie du livre alors que certains secrets me semblent devenir clairs beaucoup trop vite dans l'histoire. Tout ça me donne une impression de travail un peu bâclé. La preuve en est que pendant une bonne partie du livre je n'ai pas vraiment compris les liens qui existaient entre les personnages et la raison de leurs relations. Heureusement, il me semble que le tout commence à aller un peu mieux vers la fin de ce premier tome. Je ne vais pas me faire trop d'idée mais, peut-être, que les prochains tomes permettront de lancer quelque-chose de vraiment intéressant?

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Pas vraiment intéressant, personnages difficile à apprécier... La liste des problèmes est assez longue. Mais je donne au livre le bénéfice du doute et j'attends de voir la suite d'où cette place au twilightomètre.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

12:07 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maggie furey, myrial | | | |  Facebook

09/05/2013

Hysteria (traduit en français en "Oh my god!" pfff ils ne savent plus quoi inventer...)

Il en a fallu du temps pour que je décide de regarder ce film après tout le bien qu'on m'en a dit. Hysteria se déroule à Londres. Un jeune médecin tente de faire passer ses idées révolutionnaires sur la médecine à de vieux docteurs pas très convaincus (imaginez! comment peut-on croire à cette saugrenue idée des germes?). Il est expulsé de la plupart de ses emplois à cause de cela. Alors qu'il tente, difficilement, de retrouver une place il rencontre le docteur Dalrymple qui s'occupe des hystériques. Sautant sur l'occasion notre jeune docteur, maintenant employé, entre dans le cabinet pour traiter ces femmes. Mais celui-ci est très différent de tout ce qu'il a fait jusqu'à présent. En effet, le traitement consiste en un massage de la "zone génitale". Peu à peu lui viendra l'idée du vibromasseur.

Dans ce film de nombreuses femmes sont considérées comme hystériques. Dès le début on nous fait bien comprendre que cette maladie n'est qu'une farce puisque la première des patientes sort en furie du cabinet en demandant des droits égaux pour les femmes. Suivi en cela par la mine déconfite de deux hommes qui se murmurent le terme "hystérique" à l'oreille. La fille de Dalrymple expliquera à notre héros que ce terme cache des femmes qui sont frustrées de leur vie ou dont le maris n'est pas un bon coup au lit. En gros, l'hystérie c'est surtout un bon moyen invité par des docteurs moustachus d'éviter de répondre de manière rationnelle aux questions légitimes des femmes sur leur place dans la société. Il est plus simple d'enfermer que de justifier une relation inégale. On trouve aussi une petite histoire d'amour. Je ne le cacherais pas, cette dernière est loin d'être compliquée et on comprend rapidement comment elle va finir. J'ai, en tout cas, beaucoup aimé ce film qui m'a énormément fait rire. Je trouve que le décalage entre un traitement médical qui est la masturbation et la manière dont de vieux messieurs barbus en parlent très rationnellement sans considère le plaisir que les femmes y trouvent est à la fois drôle et très réaliste.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Drôle tout en n'étant pas révolutionnaire il montre comment on a pu éviter de parler de termes importants en médicalisant les femmes sous le terme d'hystériques.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

Site officiel

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11:17 Écrit par Hassan dans contemporain, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

Mélancolie ouvrière par Michelle Perrot

Titre : Mélancolie ouvrière9782246797791-G.jpg
Auteur : Michelle Perrot
Éditeur : Grasset 2012
Pages : 185

Michelle Perrot est l'une de mes idoles. Non seulement elle est l'une des pionnières de l'histoire des femmes en France mais son intérêt pour les déviances, les marginaux et les contrôles de l'état rejoint le mien. J'étais donc très heureux de rencontrer cette historienne qui eu la gentillesse de me dédicacer son nouveau livre. Celui-ci inaugure la collection "Nos Héroïnes" des éditions Grasset constitué grâce à Caroline Fourest et Fiammetta Venner. Cependant, comme l'annonce Michelle Perrot, cette collection ne souhaite pas mettre en place une histoire des grandes femmes comme il y a eu une histoire des grands hommes. Il faut trouver des héroïnes inconnues. Une tâche difficile comme il y en a peu.

Michelle Perrot s'est souvenue d'une femme qu'elle avait rencontré il y a quelques dizaines d'années lors de ses recherches. Cette femme se nommait Lucie Baud et tout ce que l'on savait d'elle était résume dans un récit autobiographique publié dans le Mouvement Socialiste en 1908. Elle y décrivait sa vie mais aussi ses luttes dans le syndicat des tisseuses de soie. Comment une ouvrière, une femme, a pu écrire dans une revue aussi intellectuelle? En effet, les récits d'ouvriers et de femmes sont rares en histoire et les historien-ne-s qui tombent sur de tels récits sont des chanceux qui ont l'opportunité de lever une part du voile sur la vie de celles et ceux que certain-e-s nomment les petit-e-s.

L'auteure a donc cherché a en savoir plus et, en collaboration étroite avec deux autres personnes passionnés d'histoire, elle a découvert une vie rocambolesque. Mais cette vie se cache derrière les incertitudes et les trous dans les sources. Autant que la découverte de la vie d'une ouvrière au XIXe Perrot nous montre comment on peut travailler en histoire quand les sources manquent ou sont peu adéquates. Ce livre est donc court, nécessairement, mais très éclairant, particulièrement bien écrit et passionnant

Image: Éditeur

04/05/2013

Heritage of the Xandim (Chronicles of the Xandim 1) par Maggie Furey

Titre : Heritage of the Xandim (Chronicles of the Xandim 1)isbn9780575084964-detail.jpg
Auteur : Maggie Furey
Éditeur : Hachette 2009
Pages : 408

Je me souviens de me première rencontre avec Aurian. Une jeune fille revêche et rebelle que j'ai tout de suite apprécié. Heritage of the Xandim se déroule dans le même monde que celui d'Aurian mais des centaines d'années, si ce n'est des milliers, auparavant. La Catastrophe n'a pas encore eu lieu et les mages de toutes les races vivent plus ou moins en harmonie avec les Fées et les humains mis en esclavages. Tout irait pour le mieux si la Cailleach, un être à la puissance sans commune mesure, n'avait pas aperçu la Catastrophe. Alors que des mages reçoivent aussi des visions la Cailleach décide d'entrer dans le monde pour préparer ce dernier. En effet, elle a vu que trois humaines, une fée, une mage et une dernière à la race oubliée, seraient les garantes de la survie du monde ou de sa destruction. Mais il faut agir vite car la Catastrophe approche.

Maggie Furey décrit un monde à la fois connu et nouveau. Connu car les lecteurs des aventures d'Aurian connaissent la plupart des règles et des races présentent ainsi que l'aspect très fort des méfiances entre ces dernières. Les sociétés qui présente Maggie Furey sont, en effet, particulièrement attentives à la pureté de leur sang magique jusqu'à mettre en esclavage les enfants nés de couples mixtes. Mais nouveau car Aurian vivait dans un monde presque sans mages. Heritage of the Xandim se déroule dans un monde rempli de mages. La magie est donc partout et fait largement partie de la vie de tous les jours. Mais ces mages ne contrôlent que l'aspect de la magie dévolu à leur race. J'apprécie aussi beaucoup Maggie Furey pour ses personnages féminins. Premièrement ce sont les personnages principaux et ce point est assez rare pour être mentionné. Ensuite, ces personnages sont forts. Elles peuvent avoir tort, faire erreur (parfois de manière catastrophique) mais elles sont capables de réparer leurs erreurs et de vivre avec. Malgré tout, ce livre est lent. Les événements mettent une grande partie du livre avant de se dérouler et ne font que débuter l'histoire. Heureusement, je ne me suis de loin pas ennuyé durant la lecture.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • A lire. De retour dans le monde d'Aurian on peut difficilement bouder son plaisir. D'autant plus quand les personnages féminins sont si intéressants. Ce n'est tout de même pas du génie mais assez bon pour me donner envie de lire et relire.

  • Tolkien.

Image: Editeur

18:20 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : xandim, maggie furey | | | |  Facebook