30/08/2013

Jeune et Jolie

Jeune et Jolie est le dernier film d'Ozon un réalisateur français. La presse et les critiques sont majoritairement conquis par la prestation du réalisateur et de son actrice Marine Vacth. Je ne suis pas de cet avis. Loin d'y voir une magnifique ode à l'adolescence ou encore la beauté des femmes et leur force face aux hommes victimes de leurs charmes j'y vois un film qui pue. Mais tout d'abord de quoi parle-t-il? Nous suivons sur une année, égrainée par les saisons, la vie d'une jeune femme de 17 ans. Après avoir perdu sa virginité sur la plage avec un bel allemand elle commence, lors de son retour de vacances, à se prostituer. Une double vie se met en place entre sa vie de lycéenne et ses activités de prostituée.

Alors, avant de massacrer ce film puant je vais tout de même annoncer les rares points positifs. Après tout il faut être réaliste Ozon sait réaliser. C'est éviter de dire des bêtises qu'il semble être incapable de réussir. Bref, ce film est beau et maîtrisé. L'image donne envie de retrouver les personnages du film et ces derniers sont assez sympathiques dans leur genre sexiste. Marine Vacth réussit à incarner une lycéenne mais loin de la beauté décrite dans les médias j'y vois un personnage triste et mélancolique. Elle fait la gueule durant tout le film.

Il est maintenant important d'expliquer pourquoi ce film pue comme je le répète depuis le début. Ozon l'avait expliqué devant la presse: Il considère que toutes les femmes souhaitent être des prostituées. Plus qu'un fantasme se serait une envie. On se rend très facilement compte que ce film ne fait qu'illustrer cette thèse défendue par Ozon. Je m'explique, dans ce film toutes les femmes sont des putes et les hommes le savent très bien et mieux que les femmes qui font semblant de ne pas savoir. Tandis que le personnage principal, Isabelle, accepter cette envie de se prostituer, de créer et d'entretenir le désir chez les hommes, les autres femmes (qui sont au nombre de cinq) agissent de manière hypocrite en plaisantant sur la prostitution ou en la refusant. Que ce soit l'amie du lycée qui aimerait mais n'ose pas, la mère qui pense que le "vice" est inscrit dans sa fille ou les relations de la mère qui ont peur de la prédation d'Isabelle aucune n'est honnête. Chacune d'entre-elles souhaite se prostituer et aime faire croire en la possibilité d'être possédées par un homme. Il n'y a que la dernière femme à apparaitre sur l'écran qui ne ment pas. Elle explique très clairement que si elle n'avait pas été aussi timide dans sa jeunesse elle aurait adoré se prostituer de la même manière qu'Isabelle. Les hommes, eux, savent bien que les femmes ne demandent qu'à être des putes. Sans le dire trop ouvertement ils réagissent comme si de rien n'était face aux activités d'Isabelle en tentant de demander la compréhension des autres femmes. Parfois ils sont plus directs et abordent ouvertement les jeunes lycéennes pour leur demander un prix sans que cela ne soit problématisé par le réalisateur. On se rend donc compte que, pour Ozon, la relation de prédation des hommes sur les femmes et leur prise de possession du corps féminin est normalisé comme une relation naturelle entre les sexes. Bien que l'on puisse considérer avec Paola Tabet que l'échange économico-sexuel se place sur une continuité de la prostitution au mariage dans le cadre du système patriarcal capitaliste peut-on vraiment ne pas le déplorer et le normaliser dans ce film?

La deuxième critique que je place concerne le fonctionnement proprement dit du film. Celui est une gigantesque machine à fantasme! Ozon montre dès le début sa fascination du corps de Marine Vacth. Dès les premières minutes du film le/la spectateur-trice est placé-e dans une position de voyeurisme face au corps du personnage d'Isabelle sur la plage. Durant tout le film Isabelle est considérée comme un objet de fantasmes fascinés pour les hommes souvent plus âgés. C'est ainsi qu'Ozon met en place une scène durant laquelle Isabelle flirte ouvertement avec son beau père qui joue volontiers le jeu. Évacué comme de la provocation par ce dernier face au regard désapprobateur de sa femme c'est Isabelle qui est accusée de jouer avec le désir des hommes. Jamais le désir d'un adulte pour une mineure n'est considéré comme problématique. Et qu'est-ce qui fait cette fascination du personnage d'Isabelle? Cette dernière sait ce qu'elle est, une pute, et l'accepte. Encore une fois la sexualité des femmes est vue comme le problème, la tentation, et non le regard et les actes des hommes sur les femmes.

Enfin, je suis très sceptique face au traitement de la prostitution par Ozon. Bien que je sache qu'il existe une prostitution choisie, de nombreux travaux existent sur le sujet, il existe aussi une prostitution subie. De plus, cette activité en marge de l'économie pour des raisons politiques implique des dangers spécifiques qui ne sont pas montrés par Ozon. Ce dernier ne fait que s'attarder sur la gentillesse des clients et le glamour des chambres d’hôtels luxueux. L'argent est vu comme facilement gagné laissant de coté toutes les connaissances et l'effort mis en place pour l'activité de prostitution. De plus, aucune explication n'est donnée. Cet aspect rejoint le caractère naturellement féminin de la prostitution mais pose problème pour une film encensé par la presse.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. En conclusion Ozon nous fait subir un film qui pue le sexisme et le fantasme a peine caché d'un homme âgé pour des adolescentes.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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22/08/2013

Doctor Who: Plague of the cybermen par Justin Richards

Titre : Doctor Who: Plague of the cybermenplague_of_the_cyberman_125.jpg
Auteur : Justin Richards
Éditeur : BBC 2013
Pages : 254

Parfois le Docteur voyage seul. Et quand c'est le cas il a souvent besoin de boire un verre dans un pub enfumé et rempli de monde. C'est la raison pour laquelle il s'arrête au XIXe siècle dans un petit village germanique. Mis à part le temps atroce tout semble plutôt bien aller. Mais c'est sans compter l'épidémie qui frappe les habitant-e-s du village. Depuis quelque temps les morts s'amoncellent. Mais certains corps ne portent pas la trace de maladies mais de coups. Les guerriers de la peste sont une légende qui explique ces morts étranges. Le Docteur, lui, comprend immédiatement que cette légende est tout sauf mythique.

Il est rare que le Docteur quitte l'Angleterre pour voyager dans une autre contrée. Il est donc toujours intéressant de le retrouver ailleurs. Dans ce livre on met le Docteur en face d'ennemis que nous connaissons bien. Mais l'auteur leur donne un petit coté nouveau en offrant de nombreuses références à des épisodes passés de la série classique. J'ai aussi aimé le coté blagueur du Docteur qui ne semble pas avoir atteint le niveau de désespoir de Ten quand il s'est retrouvé seul. Va-t-on avoir une telle évolution dans les autres livres? je ne suis pas certain qu'il y ait le temps de l'accomplir. Comme d'habitude la plupart des personnages annexes sont loin d'être longuement décrits bien que l'auteur ait posé quelques indices ici où là. Au final, un livre intéressant et pas si mauvais.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Je n'aime pas trop les cybermen mais j'ai tout de même apprécié cette aventure au XIXe siècle. D'autant plus que le livre possède un certain nombre de références pour les fans.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: BBC

Kick-ass 2

Vous vous souvenez de Kick-ass? Ce jeune adolescent un peu bête qui décide de jouer au super-héros dans la rue. Son petit jeu avait failli le tuer et il ne survécut que grâce à sa rencontre avec deux personnages haut en couleurs: un père et sa jeune fille tous les deux plus psychopathes l'un que l'autre. Eh bien Kick-ass est de retour. Après avoir abandonné son costume durant un temps pour pouvoir se consacrer à sa copine le monde n'était qu'ennui pour lui. Mais Hit-girl, elle, n'avait pas abandonné. Il lui demande donc son aide pour qu'il puisse s'entrainer à être un vrai héros. Et il décide de rejoindre un groupe de personnes qui ont décidé, comme lui, de prendre le costume et d'aider les gens. Mais quand il sera ciblé par un ancien ennemi qui a pris le nom de Motherfucker il devra peut-être accepter de laisser la police faire son travail. Où pas...

Ce second volet reste dans le style du précèdent. On retrouve donc les scènes d'action sanglante et les personnages sans état d'âme. Mais, contrairement au précèdent, une partie de l'intrigue concerne la mise en place d'un groupe d'amis super-héros. Chacun des membres du groupe a une histoire et souhaite aider son prochain. Le film montre donc la constitution d'un groupe de personnes qui pensent avoir le droit d'agir tandis que la police serait incompétente ou corrompue. On peut parfaitement critiquer l'idée de cette forme de justice personnelle et externe à l'état. Mis à part cela ce film concerne surtout la quête d'identité de différents personnages. Le trio du film, Kick-ass, Hit-girl et Motherfucker, est au cœur de ce problème. Alors que le premier pense avoir compris qui il veut être et pourquoi il ne comprend pas encore tout à fait quelles en sont les conséquences. Pour Hit-girl c'est justement son identité de super-héros qui est au centre du problème. Est-elle vraiment cette femme où alors est-elle un masque qui dévoilera une autre femme? Pour le dernier c'est la vengeance qui le conduit à considérer son identité comme celle d'un homme qui souhaite faire souffrir son prochain. C'est aussi le plus immature des trois puisque son identité provient d'une révolte contre sa mère et de caprices d'adolescents riches. Ses amis sont d'ailleurs des personnes payées tandis que Kick-ass se fait de véritables relations. Ce n'est que lors de la fin du film que chacun acceptera vraiment son identité et deviendra, d'une certaine manière, plus adulte.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Sans être révolutionnaire je trouve ce second volet intéressant. J'aurais apprécié en savoir plus sur Hit-girl et je déplore qu'il y ait eu besoin de sexualiser l'une des membres du groupe de héros et de la considérer simplement pour la relation romantique qu'elle noue avec Kick-ass.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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13:02 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kick-ass, hit-girl | | | |  Facebook

20/08/2013

Elysium

Neill Blomkamp s'est révélé au monde avec District 9. Il décide de recommencer l'expérience avec son nouveau film: Elysium. L'intrigue prend place en 2154. La Terre est très mal au point. La surpopulation, les ressources de plus en plus éparses et la fin d’écosystèmes entiers ont décidé les élites à créer une station spatiale pour y migrer et vivre le rêve d'un monde de paix sans maladies ni pauvretés. Pendant ce temps les pauvres restent sur Terre et travaillent au profit de leurs dirigeants célestes. L'un de ces travailleurs est Max Da Costa. C'est un ancien voleur de voiture condamné à la prison et qui souhaite se ranger et vivre honnêtement. Son travail est loin d'être sans risques et il est irradié lors d'un accident. Il ne lui reste plus que cinq jours à vivre. N'ayant plus rien à perdre il décide de tenter le tout pour le tout et d'atteindre Elysium pour se faire soigner. Il ne sait pas encore que cette quête le conduira à posséder une information qui pourrait créer une révolution.

Il suffit de trente secondes pour comprendre de quoi parle Neill Blomkamp. C'est transparent, on se retrouve dans une vision SF de l'occident actuel. On retrouve tout. Les riches sont blancs et bien habillés tandis que les pauvres sont crasseux, latins et s'habillent de loques. La pauvreté est aussi vue comme criminogène par essence. L'idée que la pauvreté implique le crime est loin d'être nouvelle et n'est absolument pas critiquée ici. Les migrants illégaux parviennent à Elysium dans des vaisseaux sales et peux fonctionnels qui, souvent, aboutissent à la mort de leurs passagers. quand ce n'est pas le cas les occupants sont immédiatement déportés. Autrement dit, on se trouve en face de la politique migratoire de l'occident: se débarrasser des migrants pauvres le plus vite possible et le plus discrètement possible. Cet aspect est lié à une lutte des classes pour les nulles qui ne prend en compte que deux classes sociales caricaturales.

Heureusement ce n'est pas la seule chose que l'on trouve dans ce film. En effet, Neill Blomkamp montre aussi un monde caractérisé par un contrôle et une surveillance sans discontinuité. Les robots sont partout et s'occupent de faire la justice de manière impartiale et inflexible. Ce qui implique que l’élément humain de l'accident ou de l'incompréhension sont totalement évacués au profit d'une vision purement rationnelle de la criminalité. Cet aspect conduit la justice à considérer comme impossible toute forme de retour à l’honnêteté grâce à l'usage des statistiques. Mais cette justice est aussi construite au service des riches. Ces derniers possèdent la justice et ne peuvent pas être victime de l'intransigeance robotique. Il est dommage que Neill Blomkamp n'ait pas insisté sur cet aspect pour se concentrer sur la santé exclusivement ce qui rend l'aspect critique du film, déjà peu élaboré, peu convainquant.

Mis à part ces aspects internes à l'intrigue le film souffre de quelques imperfections de réalisation. La pire concerne les flash back continuels qui créent des longueurs inutiles et sont inintéressants. Neill Blomkamp aurait pu les abandonner et nous offrir une vision plus complète de son monde qui aurait pu rendre le film plus intéressant. J'ai aussi lu, ici ou là, que Elyisum serait un film féministe. En effet, tout comme Pacific Rim, un personnage féminin bad ass est montré au spectateur. Mais, tout comme dans Pacific Rim, ce personnage n'est que la couverture d'un sexisme ordinaire. Combien avons-nous de personnages féminins nommés et parlant? Tout simplement deux. La première est jouée par la talentueuse actrice Jodie Foster. Elle campe une politicienne sûre d'elle et capable de tout pour parvenir à ses fins. On nous montre donc une femme qui peut être considéré comme l'incarnation de la garce castratrice dont le pouvoir mène à vouloir prendre la place des hommes. Elle est mise en face de l'actrice Alice Braga qui joue une mère et une infirmière. Contrairement au personnage de Jodie Foster elle incarne la féminité maternelle. Elle est caractérisée seulement pour ce qu'elle fait pour sa fille et pour sa relation avec le héros. Relation d'amour et de respect mutuel alors que la relation du personnage de Jodie Foster avec Kruger est une relation inversée où elle domine. Chose qu'elle paie d'ailleurs. Alice Braga joue aussi une femme aux prises avec les hommes qui la menacent sexuellement. Alors nous n'avons pas de scènes de sous-vêtements inutile comme le dernier Star-trek mais la sexualité prédatrice est toujours présente contre les femmes. C'est aussi un personnage incapable de se défendre et qui doit être sauvé et défendu par l'Homme. Nous avons donc, schématiquement, la bonne mère face à la femme incomplète et garce. Peut-on parler de film féministe? Absolument pas, Elysium reste dans un schéma bien connu.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Malgré tous ses défauts je ne me suis pas ennuyé devant l'écran. Je lui donne donc ce rang. Il aurait pu être mieux si Neill Blomkamp aurait osé aller vraiment au bout de son idée plutôt que de rester à la surface et d'accepter une fin digne de disney.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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14:56 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elysium | | | |  Facebook

Liberté Egalité Propreté. La morale de l'hygiène au XIXe siècle par Julia Csergo

Titre : Liberté Égalité Propreté. La morale de l'hygiène au XIXe siècle
Auteure : Julia Csergo
Éditeur : Albin Michel 1988
Pages : 361

De nos jours tout le monde s'accorde sur la nécessité de se laver au moins une fois par jours et de changer souvent de vêtements. Mais cette hygiène n'a pas toujours existé sous cette forme que ce soit pour des raisons médicales ou simplement par manques d'infrastructures permettant le nettoyage. Julia Csergo, dans ce livre, tente de retracer l'histoire de l'hygiène dans l'histoire de Paris du XIXe siècle en s'intéressant aussi bien aux discours médicaux et moraux qu'aux capacités matérielles. Pour réussir cet examen elle développe des analyses sur quatre parties.

La première partie lui permet de retracer les discours qui ont existé sur la nécessité de l'hygiène. Le premier chapitre lui permet de montrer que la propreté du corps implique aussi une propreté de l'âme. On y trouve donc la mise en place d'une pacification des classes dangereux (et laborieuses) par la propreté du corps. Celle-ci serait un moyen de vérifier la moralité des personnes mais aussi d'éviter le danger des miasmes et des odeurs. Un second chapitre permet aussi à l'auteure d'examiner les gestes de propreté. Que ceux-ci concernent les ablutions partielles ou totales il faut apprendre.

La seconde partie examine la manière dont les institutions ont été utilisées pour proposer des bains et éduquer à l'hygiène. Julia Csergo examine trois institutions: l'enfermement, l'école et le corps militaire. Dans ces trois cas l’État français de l'époque tente de réguler la propreté en éduquant les masses. Pour cela il est nécessaire de trouver quelles infrastructures sont les plus économiques mais aussi les mieux adaptées. Le but est de laver un grand nombre de personnes dans un minimum de temps avec un usage minimum d'eau. Il s'ensuit de nombreuses décisions qui ont de la peine à être mises en place par manque d'espace, d'argent ou de volonté.

Dans la troisième partie l'auteure examine deux formes d'hygiène publique. Tout d'abord elle montre comment les classes populaires se virent offrir un accès à la propreté par la mise en place de structures spécifiques dans les rues. Mais ces bâtiments furent surtout utilisés par les hommes et rarement par les femmes ou les écoliers. En ce qui concerne la bourgeoisie ce sont les bains publics et les écoles de natations qui permettent le bain. Mais ces entreprises sont rapidement accusées d'être dangereuses soit par la malpropreté de l'eau de la Seine soit par la promiscuité des corps et l'impudeur des bains. Rapidement ces bains publics disparaîtront.

C'est dans la dernière partie que l'auteure examine l'arrivée du soin à domicile. Elle montre comment la mise en place de l'eau courante implique une transformation de l'intérieure. On passe du cabinet de toilettes caché à la salle de bain fastueuse. Mais le faste sera contesté par la bourgeoisie qui préfère des lieux aseptisés, blancs et carrelés qui préfigurent nos propres salles de bains. Cette partie est aussi l'occasion de vérifier l'usage du bain en tentant la mise en place qu'une histoire quantitative de l'usage de l'eau. Ce qui permet de vérifier dans où se trouvent les objets permettant l’hygiène et leur véritable usage selon des normes de classes.

En conclusion voici un livre dont j'ai apprécié les analyses et les propos. J'ai appris énormément sur l'histoire de l'hygiène et j'ai particulièrement apprécié l'impression de retrouver des gestes perdus et des normes que nous ne connaissons plus. Bien que ce travail ait près de 20 ans je ne connais pas d'autres ouvrages et je ne peux donc pas considérer son intérêt au vu de l’historiographie. Ce qui n'influence pas la lecture ou l'intérêt du lecteur.

Image: Amazon

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11:47 Écrit par Hassan dans contemporain, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hygiène, propreté, bains, piscines | | | |  Facebook

15/08/2013

Percy Jackson Sea of Monsters

Hier soir je suis allé voir le second film concernant un jeune adolescent nommé Parcy Jackson. Ce dernier, comme son nom ne le dit pas, serait le fils de Poséidon ce qui fait de lui un demi-dieu. Comme tous les membres de son espèce il connaît de nombreux lieux cachés aux simples humains. Il participe aussi à une sorte de camp parfaitement sûre pour lui et ses semblables. Mais tandis qu'il se faisait battre à plate couture par Clarisse fille du dieu de la guerre un monstre mécanique attaque le camp et réussit à traverses une barrière magique installée par Zeus. Cette chute pose problème aux adolescents puisqu'ils souhaitent rester en vie. Une quête est donc organisée pour retrouver un artefact capable de soigner et ressusciter n'importe qui: La toison d'or. Mais, dans cette quête, Percy se retrouvera confronté à un ancien ennemi des dieux.

J'avoue que ne pas avoir vu le premier volet était un peu handicapant. Certaines références et certains faits m'étaient inconnus ce qui rendait mon immersion dans le film un peu plus difficile que prévu. Cependant j'ai tout de même apprécié le temps passé devant l'écran. Ce que j'ai apprécié n'est pas tant l'intrigue assez basique ni les personnages classiques. On se retrouve devant un énième récit d'initiation d'un adolescent qui doit comprendre qui il est et ce qu'il compte faire sur cette terre tout en cherchant à se faire bien voir de son père (la mère est inexistante). Non, ce que j'ai aimé c'est la manière dont la mythologie - que je ne connais qu'imparfaitement - est insérée dans des lieux connu. Ainsi un taxi devient un chariot de l'apocalypse tandis qu'un centre de tri UPS devient l'antre d’Hermès. Cet aspect est, à mon avis, assez réussi. Le film, lui, reste du cinéma classique pour jeunes.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. On a tous vu à de nombreuses reprises ce type de films. Un héros qui entre dans un monde étrange et qui est destiné à faire quelque chose. Une quête initiatrice qui lui permet de connaître son identité. Bref, on connaît. Mais le film est plutôt réussit.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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11:59 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pery jackson, dieux | | | |  Facebook

14/08/2013

Trueblood saison 5

Il en a fallu du temps avant que je décide de retourner dans Truebloood. Comme d'habitude, cette saison 5 recommence à l'exacte scène de fin du dernier épisode précédent. Les vampires étaient enfin débarrassés de la nécromancienne et Sookie décidait de quitter les vampires et de se détendre avec Tara. Mais c'était sans compter Debbie qui tue Tara sans faire exprès. De leur coté, Bill et Eric ont tué un membre de l'Autorité. Le début de la saison 5 est donc dangereux pour chacun des personnages et le reste de la saison ne fait que continuer sur cette veine. En effet, nous entrons au cœur de l'Autorité pour apprendre qu'il existe des traîtres. Mais qui sont-ils et que veulent-ils? Les relations pourraient bien changer du tout au tout. D'autant plus que Russell Edgington s'est échappé de son tombeau.

Après la relative déception des saisons précédentes j'avoue que j'ai beaucoup apprécié celle-ci. Quelles en sont les raisons? Tout d'abord nous en savons beaucoup plus sur l'Autorité. On entend parler d'elle depuis presque le début mais sans en savoir beaucoup. C'était une forme d'ombre cachée derrière des stormtroopers vampires. Mais cette saison nous permet d'entrer à l'intérieur de l'institution et de comprendre son fonctionnement et son but. Ce qui nous permet aussi de connaître les factions politiques des vampires. Je suis aussi content d'observer que la série semble prendre un tour un peu plus sombre. Je pensais voir ce tournant durant la saison 4 mais cela n'est pas arrivé. Dans la 5 on apprend que des groupes de haines se sont formés et attaquent les vampires. J'espère vraiment que cette atmosphère restera en vigueur dans la saison 6. Cependant, la série conserve aussi sa principale faiblesse: Les multiples intrigues parallèles Il est de plus en plus difficile de suivre ces intrigues qui concernent un grand nombre de personnages. Une grande parties d'entre elles pourraient être résumées où abandonnées car elles sont peu intéressantes. Mais, au final, cette saison 5 reste dans la moyenne positive.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Plus sombre et plus compliqué j'ai apprécié me poser des questions sur le devenir des personnages. Globalement bon malgré quelques imperfections dans la gestion des trop nombreuses intrigues.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:10 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : trueblood, vampires | | | |  Facebook

12/08/2013

The silurian gift par Mike Tucker

Titre : The silurian giftDrWhoSilurians-cover.jpg?1360766389
Auteur : Mike Tucker
Éditeur : BBC 2013
Pages : 99

Le monde est en crise. L'énergie manque et personne ne semble pouvoir trouver d'idée pour s'en sortir. Dans le même temps le réchauffement climatique est devenu incontrôlable. Mais un homme annonce pouvoir sauver l'avenir de l'humanité grâce à un nouveau carburant propre qu'il nomme le feu glacé. Une telle promesse ne peut qu'intéresser le Docteur qui décide de poser des questions gênantes et de se rendre au pôle sud sur le site de la raffinerie. Mais quand il arrive il comprend que ce nouveau carburant cache une histoire bien plus importante. Une histoire qui remonte au temps des dinosaures en fait.

Cette fois le Docteur est vraiment seul. Mais nous n'avons pas encore les développements de sa personnalités qui le mènent à l'épisode de noël 2012. De plus, il se trouve une compagne temporaire qui lui permet de s'occuper l'esprit. Mis à part cela j'ai bien aimé l'histoire. On retrouve les siluriens dans leur difficile négociation avec la race humaine. Je trouve dommage que personne n'ait encore osé donner un bon départ dans la relation entre ces deux races. D'ailleurs, on retrouve un schéma déjà connu. Ainsi les scientifiques sont gentils et tentent de trouver une entente et face à eux on trouve des militaires qui ne veulent que la guerre. Et le Docteur se trouve entre les deux races pour tenter d'empêcher l'escalade. Ah, et il ne faut pas oublier le promoteur que tout le monde aime détester. Mais ce petit livre est sympathique avec une histoire intéressante.

Image: quickreads

Défaire le genre par Judith Butler

Titre : Défaire le genre
Auteure : Judith Butler
Éditeur : Amsterdam 2012
Pages : 331

Depuis que je connais les études genre j'ai voulu lire du Butler. Après tout son livre Trouble dans le genre est l'une des références de ce champ d'étude. Mais j'ai aussi toujours eu peur d'elle. Ses propos ont la réputation d'être particulièrement obscure et difficile à lire. C'est aussi une auteure particulièrement décriée dans les mouvements masculinistes et antiféministes. Il fallait tout de même que je me lance un jour où l'autre et j'ai décidé de commencer à rebours. En effet, ce livre est, à ma connaissance, l'un des derniers qu'elle ait écrit à ce jour. Selon la quatrième de couverture, ce livre permet d'aller plus loin que Trouble dans le genre dans la pensée de Butler. En effet, depuis que Butler a publié ce dernier un certain nombre d'années ont passé. Défaire le genre permet donc de connaitre les dernières recherches de Butler. Il permet aussi de penser l'altérité du genre en particulier quand on parle de la transsexualité. Qu'est-ce que le genre et comment peut-on le déconstruire pour le recréer et permettre de nouvelles possibilités de vies humaines? C'est, je crois, le principal propos de ce livre.

Qu'est-ce qu'un être humain et qu'est-ce qu'une vie vivable? Ces questions reviennent souvent dans le livre de Butler. Selon elle, le genre permet de catégoriser les personnes entre humains et non-humains. Le non-humain est une personne qui n'est pas incluse dans la catégorie humaine car son genre n'est pas compréhensible. Cette catégorie n'a pas inclut que des lesbiennes, des gays ou des personnes transsexuelles mais, dans l'histoire et actuellement, des migrants, des noirs, des musulmans. L'humain serait inclut dans un certain nombre de droits universels qui dépendent du lieu historique et culturel. Mais les marges existent et mettent en danger ces valeurs universelles en montrant que, justement, l'universel n'inclut pas tout le monde. Selon cette constatation on peut commencer une lutte politique pour être inclut dans la définition d'humain. Mais cette lutte, qui actuellement concerne le mariage pour les gays et lesbiennes en occident, implique une normalisation. Dans le cas de la France, par exemple, le droit au mariage dit pour tous implique que les autres formes de partenariats sont encore plus marginalisées. Butler fait donc le constat qu'une lutte légitime peut très bien marginaliser des individus. Elle fait le même constat en ce qui concerne la transsexualité. Bien que la lutte contre la psychiatrisation de la transsexualité soit légitime elle implique, comme backlash, un non-remboursement des opérations et, donc, une marginalisation des personnes pauvres.

Comme on peut le voir il est difficile pour moi de parler de ce livre et de présenter sa richesse théorique. En effet, celui inclut de nombreux chapitres qui concernent aussi bien la philosophie du féminisme que l'intersexualité. De plus, l'auteure écrit d'une manière particulièrement compliquée et je suis loin d'être certain d'avoir compris tous les propos. S'ajoute à ce constat ma méconnaissance des écrits antérieurs de Butler qui auraient pu me permettre de faire des liens entre ses différents travaux. Quoi qu'il en soit, ce livre m'a beaucoup stimulé et m'a permit de comprendre un grand nombre de choses auxquelles je n'avais pas forcément réfléchit auparavant. Malgré la difficulté la lecture vaut largement la peine.

Image: Éditeur

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09/08/2013

The lone ranger

Bon, les sorties sont de retour j'ai donc été voir un film. C'est une habitude. Je suis donc passé devant Lone Ranger le nouveau film avec Johnny Depp en star. L'action se passe dans le farwest. Tandis que les USA sont sur le point d'être relié par le rail un jeune procureur aide à emmener un prisonnier qui doit être pendu après la cérémonie de mise en place des rails. Mais ce prisonnier s'échappe et le jeune procureur décide de suivre son frère, ranger, dans une course poursuite à travers le désert. Ils se font pièger et meurent. Mais l'un d'eux survit et décide de s'allier à un Indien qui le considère comme un esprit errant revenu du royaume des morts. La légende du lone ranger et de Tonto commence.

Un grand bâillement, voila ce que ce film m'a offert. Je ne sais pas vraiment par quoi commencer pour énumérer ses problèmes. Personnellement je n'ai absolument pas été convaincu par le jeu d'acteur. Bien que Depp soit toujours aussi bon dans le personne doux dingue on se lasse rapidement d'un jeu que l'on connaît par cœur et qui n'a presque plus rien de drôle. Ce point aussi pose problème. Le film est censé être drôle. Pourtant je n'ai que rarement entendu des rires. D'ailleurs j'ai très rarement rit aussi. C'est à peine si les gags font mouches et, la plupart du temps, on se contente de regarder d'un air absent quelque chose qui était censé être drôle. Ce film est un gigantesque gag carambar en plus cher. Mais ce qui fait le plus de mal à Lone Ranger c'est que l'on sent que la production a souhaité faire un nouveau Pirate des Caraïbes. Mais les recettes qui ont permis à Pirate de fonctionner jouaient aussi sur la surprise. Au bout de 4 films ce Lone Ranger ne peut que donner l'impression d'un éternel retour à une ancienne recette que plus personne n'apprécie vraiment car elle a trop été utilisée. A noter que, encore une fois, les femmes sont très peu présentes. Elles sont deux: une prostituée et une mère de famille qui doit être sauvée. Ce n'est pas encore cette fois que l'on aura des rôles féminins intéressants dans un Disney.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Sans être une horreur ce film n'est qu'un énième retour d'une recette que plus personne ne veut voir. Disney pense faire de l'argent mais n'a réussit qu'à lasser son public. Évitez ce film sauf si vous avez des problèmes de sommeil.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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10:55 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lone ranger, western, johnny depp | | | |  Facebook

05/08/2013

Doctor Who: Monstrous mission par Gary Russel (Horror of the space snakes) et Jonathan Green (Terrible lizards)

Titre : Doctor Who: Monstrous mission250px-5_Monstrous_Missions.jpg
Auteurs : Gary Russel et Jonathan Green
Éditeur : BBC 2012
Pages : 378

Oui je suis encore dans Doctor Who. Mais n'est ce pas parfaitement adapté alors que le nouveau Docteur vient d'être annoncé en grande pompe par la BBC? En tout cas c'est ce que je pense. Dans ce nouveau 2 in 1 le Docteur est mis face à différents monstres. Dans la première histoire les trois compagnons que personne n'a plus besoin de présenter se retrouvent sur un bateau au XIXe siècle après un accident temporel. L'équipage est à la recherche de la fontaine de jouvence. Mais les obstacles sont particulièrement difficile à vaincre et, surtout, avec pleins de dents pointues. Dans la seconde histoire le Docteur est seule ayant laissé Amy et Rory sur Terre. Il se retrouve sur la première base lunaire. Bien que tout semble fonctionner des rumeurs de serpents circulent. Mais que sont-ils et pourquoi sont-ils dans la base?

La première histoire ne m'a pas vraiment fait grande impression. Son véritable point fort sont les dinosaures mais, mis à part cela, rien n'est vraiment sorti de l'histoire. C'est à peine si j'ai fait attention aux événements et je trouve les personnages malheureusement trop peu utilisés alors que l'idée de l'auteur aurait mérité un peu plus. La seconde histoire, par contre, est remplie d'humour. Les interactions entre le Docteur et les enfants est superbe. J'apprécierais particulièrement de retrouver Sam dans d'autres aventures. Cependant, encore une fois, nous ne sommes de loin pas face à un monument de littérature.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Si vous avez des problèmes de serpent écoutez les enfants. Ils sont plus intelligents que vous ne le croyez.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis Wikia

04/08/2013

Gay Paris. Une histoire du Paris interlope entre 1900 et 1940 par François Buot

Titre : Gay Paris. Une histoire du Paris interlope entre 1900 et 19409782213654188-X_0.jpg?itok=uIxGEYS6
Auteur : François Buot
Éditeur : Fayard 2013
Pages : 290

Cette fois je me suis intéressé à une histoire qui prend place avant la Deuxième Guerre Mondiale. On le sait peu mais le début du XXe siècle est celui d'une relative tolérance de l'homosexualité. Celle-ci s'accompagne d'un discours médical qui permet de décriminaliser les pratiques pour mieux les considérer comme anormale. Mais certains hommes luttèrent comme, par exemple, Magnus Hirschfeld qui créa le premier centre de sexologie à Berlin. Ce dernier a été brûlé par les nazis. Mais l'histoire qui m'intéresse ici est celle de Paris. L'auteur nous emmène dans un monde à la fois sombre et illuminé. Il est sombre car on s'y adonne à la prostitution, au fétichisme et à tous les vices vu peu favorablement par les forces de l'ordre. Mais illuminé car, selon l'auteur, ces actes se font dans une chaude ambiance de fête dans des établissements connus et fréquentés par toutes les classes sociales. Son livre nous permet de redécouvrir ces lieux à l'aide de romanciers et de rapports de la police de mœurs.

Si ma présentation est aussi courte c'est parce que je suis loin d'être convaincu sur de nombreux points. Ma principale critique concerne la structure même du livre. En effet, je n'ai pas l'impression de m'être trouvé face à un livre d'histoire. J'ai plutôt eu l'impression de me trouver face à un livre d'anecdotes mises les unes à côté des autres sans problématiques ni récits historiques. Ceci contribue à un effet de flou qui m'a empêché de véritablement entrer dans les propos de l'auteur. Je suis aussi peu convaincu par le titre qui promet un examen large du monde déviant de Paris du début du siècle mais qui se contente de parler des homosexuels voir, de temps en temps, des lesbiennes et de leurs liens avec les élites artistiques. Là aussi j'ai un problème. L'introduction nous promet de retrouver les "gens d'en bas". Pourtant, la majeure partie du livre repose sur des élites du monde de l'art qui parlent de leur propre expérience. On ne peut pas condamner leur usage par l'auteur en tant que sources. Mais peut-on vraiment les considérer comme des "gens d'en bas"? Je ressors donc de ce livre avec un fort sentiment d'inachevé et de frustration. L'impression d'un auteur qui aime son travail et cette époque mais qui n'a pas réussit à communiquer au lecteur cet amour et ses découvertes.

Image: Éditeur

02/08/2013

Doctor who: Sightseeing in space par David Bailey (The web in space) et Steve Lyons (Terminal of despair)

Titre : Doctor who: Sightseeing in space250px-4_Sightseeing_In_Space.jpg
Auteurs : David Bailey et Steve Lyons
Éditeur : BBC 2011
Pages : 397

Le Docteur est de retour non pas pour une mais pour deux aventures! Cette fois c'est dans l'espace que tout se passe. Dans la première histoire le Docteur, Amy et Rory sont coincés dans l'endroit le plus déprimant de l'univers: une salle d'attente avant l'embarquement. Tandis que le Docteur veut fuir ce lieu sordide le plus vite possible il se rend compte que quelque chose ne va pas. Les futurs passagers sont effrayés par de petits chiens aliens. En fait, ces chiens se nourrissent de l'espoir et le Docteur ne peut qu’espérer être de taille. Dans la seconde histoire les trois amis répondent à l'appel de détresse d'un vaisseau courrier attaqué par l'Empire  de la Victoire Éternelle. Mais tandis que les robots de l'Empire entrent en force les passagers et le Docteur se rendent compte qu'il existe un danger bien plus important. Le vaisseau est pris dans un filet.

Encore un livre très rapide à lire et parfait pour l'été. Bien que ni les personnages ni les histoires ne soient très élaborées j'ai, encore une fois, eu beaucoup de plaisir lors de ma lecture. J'ai surtout aimé la première histoire qui met le Docteur dans une situation difficile. L'auteur a osé lui faire ce que presque personne n'a fait et ceci donne un aspect particulier à son récit. Il est, par contre, dommage que certains points soient incohérents. En effet, dans une histoire Amy est incapable d'utiliser le tournevis sonique tandis que dans l'autre elle en use sans trop de problèmes. Pourquoi ne pas avoir effacé cette incohérence? Je reste aussi toujours déçu du traitement de Rory qui, à mon avis, mérite bien mieux.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Génial pour l'été, une ou deux incohérences mais sympathique.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis wikia

Now you see me (insaisissable)

New York, quatre personnes dans les rues montent de petits spectacles de magie. Ils tentent de percer mais n'y arrive pas vraiment bien qu'ils possèdent un réel talent. Mais quelqu'un les a observé et décide de les réunir. Un an plus tard ils sont connus à Las Vegas sous le nom des 4 cavaliers. Ils sont connus mais leur célébrités va augmenter exponentiellement quand ils annonceront leur nouveau tour. En effet, les 4 cavaliers vont dévaliser une banque en direct! Il s'ensuit une course contre la montre avec le FBI qui ne comprend pas comment agissent ces magiciens exceptionnels.

Je suis plus qu'heureux d'avoir vu ce film après la déception que fut l'horrible RIPD. Now you see me est un superbe spectacle qui n'a que peu de points négatifs. Tout d'abord je pense que les acteurs ont superbement réussi à incarner leurs personnages. On retrouve d'ailleurs quelque têtes connues qui ont parfois déjà joué ensemble. La musique accompagne le film plutôt que de forcer le spectateur dans l'intrigue. Elle est d'ailleurs très réussie. Les effets spéciaux, spectaculaires et magnifiques, forment une vraie magie sur les écrans. L'intrigue est aussi réussie. Il fallait oser mettre 4 magiciens face au FBI pour des braquages considérés comme impossible. Je suis allé de surprise en surprise et de rire en rire devant ce film que je conseille à tous les amoureux de la magie et aux autres.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Magique, tout simplement.

Image: Site officiel

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11:22 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : now you see me, insaisissable, magie | | | |  Facebook

01/08/2013

RIPD

Je suis allé au cinéma voir ce film avec une idée en tête: soit c'est crétin soit c'est crétin mais fun. Dans tous les cas une partie de la critique était déjà écrite grâce à la bande annonce de ce qui semblait déjà être un film bien stupide. Du moins il parait que c'est du cinéma. J'ai eu un peu de mal à le croire. Mais avant de commencer de tirer sur l'ambulance il faut au moins dire de quoi parle le film. Alors, selon le scénario que j'ai retrouvé caché sur un papier de cigarette plié en quatre l'histoire se déroule à Boston. Ce n'est pas comme si c'était important de toute manière. Le héros, Nick, a volé des preuves en or (ah ah). Alors qu'il se repend et souhaite rendre l'or son partenaire l'abat durant un raid. C'est bête parce que ça ne lui donne pas beaucoup de bons points pour son jugement. Heureusement pour lui le rest in peace departement (d'où le nom du film, super imaginatif non?) a besoin de ses talents pour ramener les morts dans le seul endroit fait pour eux: l'au-delà. Et comme on ne veut pas perdre notre temps il se trouve que, justement, le petit nouveau met au jour une conspiration des morts pour créer la fin du monde. Chanceux le flic!

Comment critiquer quelque chose de vide? Franchement, ne gaspillez ni votre temps ni votre argent pour cette chose atroce qui se prétend être un film. A mon avis c'est une conspiration de libraire qui a demandé sa création pour que les spectateurs, dégoûtés, jurent de ne jamais plus retourner au cinéma et de lire l'intégrale de Game of Thrones a la place (ce qui est une très bonne idée soit dit en passant). L'ennui c'est qu'il n'y a rien à sauver. Non seulement les personnages sont caricaturaux, stupides et franchement emmerdant mais, en plus, l'histoire n'est qu'un prétexte pour un semblant de scènes d'actions ratées en 3D. Les gags, du moins il parait qu'il y en a, sont aussi drôle que des blagues carambars. Franchement, ce film doit être censuré, les copies détruites et tous les articles écrit sur lui supprimés pour que les générations futures n'aient pas honte de ses ancêtres.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Je déclare l'accusé coupable de crime cinématographique. Il est condamné à ne plus jamais créer de film et ce pour sauvegarder la santé psychique de l'humanité. Vite ! Avant qu'il ne nous fasse subir une autre horreur!

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: site officiel

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15:01 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ripd, fantômes, mort | | | |  Facebook