27/11/2013

Justice league 1: Aux origines par Geoff Johns et Jim Lee

Titre : Justice league 1: Aux origines9782365770439-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Jim Lee
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Je continue ma petite balade dans les new 52 avec, cette fois, le premier tome de Justice League. Celui-ci regroupe les numéros 1 à 6 de la version US. La Justice League est probablement le regroupement de héros qui m'intéresse le plus chez DC. Je les trouve plus intéressant que l'équivalent au cinéma que sont les Avengers (oui je sais ils existent aussi en Comics mais je n'ai pas encore lu donc je n'en parle pas) car plus sombre et plus régulé. C'est, du moins, mon impression. Nous avons ici la première aventure commune de ces héros. Celle-ci a lieu alors que les super-héros sont tout juste connus du public. Nous sommes donc il y a 5 ans. Mais une attaque de monstres contre la Terre force les plus grands de ces super-héros à collaborer.

Je dois bien avouer que j'ai aimé ce Justice League. Bon, comme l'explique un article que j'ai lu récemment il me semble, et je dis cela en tant que débutant, que le relaunch new 52 pose quelques problèmes. Le principale est l'idée que rien ne s'est passé avant 5 ans en arrière. Il me semble difficile d'inclure toute la mythologie DC en si peu de temps. Mis à part cela, les personnages sont peu construits. Nous avons surtout des caricatures. Ainsi, Batman est le penseur, Green Lantern est arrogant suivi en cela par Aquaman, Flash tente de calmer tout le monde, Superman n'est qu'une brute qui se fiche des dégâts ainsi que des blessés (ce qui est une surprise pour moi) et Wonder Woman est surtout une aventurière. Ça ne m'empêche pas d'apprécier cette dernière dont les répliques sont celles que je préfère! Le vilain de l'histoire n'est pas non plus très intéressant. On le voit tout juste arriver mais on ne connait ni ses motivations ni son histoire. On se contente de le regarder agir et se faire attaque. En fait, ce tome permet surtout de créer un lien entre des personnages sans le questionner psychologiquement parlant. C'est donc surtout un tome d'action qui permettra, peut-être, de créer des histoires plus intimes sur les personnages et leurs relations dans la Justice League.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Je lui donne cette note surtout parce que j'ai un a priori très positif envers la Justice League et que j'aime ce type d'aventures communes. Mais il ne faut pas passer outre les manques en particulier sur les personnages et leurs motivations communes et personnelles. J'espère que ceci sera questionné dans d'autres tomes pour que l'on ait des histoires plus intenses et intéressantes.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

Les commentaires sont fermés.