30/11/2013

Green Lantern: les chevaliers de l'émeraude

Le film Green Lantern hante encore mes cauchemars. Cette horrible chose a bien failli détruire tout intérêt que je possédais envers cet univers. Heureusement j'ai pu voir la série animée ainsi que ce film. Très étrangement ces derniers sont mieux construits que le film pour moins de moyens. Vous me direz, avec raison, que ce n'est pas difficile. Bref, cet animé se situe dans l'espace après la mort d'une Green Lantern par des démons venus de l'univers d'antimatière. Ceux-ci annoncent l'arrivée d'un vieil ennemi qui souhaite détruire Oa. Tous les Green Lantern sont convoqués pour combattre ainsi qu'une nouvelle recrue. Cette dernière est initiée par Hall Jordan qui lui raconte les légendes narrée par le livre des Green Lanterns.

Je dois bien avouer que j'ai moins aimé ce film que les précédents. Il faut dire qu'il est plus difficile de s'attacher. En effet, cet animé est constitué de plusieurs histoires qui sont racontées durant l'intrigue principale (qui devient donc secondaire). On ne suit donc pas un mais plusieurs personnages emblématiques lors d'un grand nombre d'aventures. Ces histoires permettent de mieux connaître l'univers des Green Lanterns mais il est difficile de rester longtemps dans le cadre principal. Ceci met aussi à mal le danger créé par Krona. On ne sait rien de lui ni de son but et encore moins de ses raisons. Il est donc impossible de comprendre ce qu'il représente. Cette intrigue est à peine intéressante. Bref, pas un choix des plus heureux pour les scénaristes.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. J'aime bien Green Lantern mais je met en question la manière donc ce film est construit. Trop d'histoires tue l'histoire.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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17:32 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : green lantern, hal jordan, sinestro | | | |  Facebook

Batman: Year one

Oui bon ce n'est peut-être pas chronologiquement logique mais après Red Hood j'ai regardé Year one. Nous sommes à Gotham City et deux personnes sont sur le point de faire leur entrée. La première est Gordon. Il a été muté avec sa femme enceinte dans la pire ville du pays. Bien qu'il en ait peur il compte bien garder son sang froid et nettoyer la ville. Mais que se passe-t-il quand même la police est devenue criminelle? La seconde personne est Bruce Wayne. Après 12 ans à l'étranger il revient chez lui. Mais derrière le masque du milliardaire se cache le futur Batman. Il ne tardera pas à faire parler de lui et à intéresser à la fois la police et les milieux criminels. En un an Gotham va changer.

Cet animé est tout aussi sombre que la précèdent. Cela se voit tout autant par l'histoire que par le dessin qui se déroule la nuit parfois sous la pluie. Les nuances de gris sont nombreuses. Il est intéressant de suivre les deux partenaires de Gotham pour observer ce qu'ils peuvent faire avant même de se connaître. Ainsi, Gordon se perd dans un département corrompu au maximum et qui n'hésite pas à tuer. Batman, lui, tente de se construire tout en survivant aux différents gangs et policiers. Ce qui m'a intéressé sont aussi les références. Ainsi, on découvre Harvey Dent en tant que procureur inconnu. On a aussi la naissance de Catwoman. Mais il est dommage qu'on n'en sache pas plus. Ce film promettrait presque une suite.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Moins de questionnements que dans Red Hood mais une peinture des débuts de Batman que j'ai beaucoup aimé.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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17:15 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, gordon, année un, catwoman, gotham | | | |  Facebook

Batman: Under the red hood

Batman a eu quelques comparses. Ce sont les Robins. Nous commençons cette histoire alors que Jason Todd, le second Robin, est kidnappé et tué par le Joker. Ce dernier est capturé par Batman mais ce dernier ne se remet pas de mort de son équipier. Quelques années plus tard Batman se bat toujours en faveurs de Gotham avec Nightwing. Mais un nouveau patron de la pègre commence à faire parler de lui. Ce dernier se nomme Red Hood et se cache derrière un masque rouge. Alors que les combats de gangs se font de plus en plus violents Batman tente de comprendre qui est ce Red Hood.

Je ne sais pas qui pense encore que les animés sont pour les enfants mais si c'est votre cas vous devriez vous renseigner. Batman: Under the red hood n'est clairement pas un film pour enfants. On y voit de la torture a plusieurs reprises sans oublier les problèmes éthiques posés par les personnages. Car ce que ce film animé nous demande c'est de savoir à quel moment il est justifié de tuer au nom de la justice. Est-ce que cela peut se faire selon les crimes abominables d'un personnage, l'état de santé psychique ou la vengeance? Red Hood incarne cette interrogation pour Batman. Mis à part cette question, suivie d'une réponse, j'ai beaucoup aimé ce film prenant. Bien que l'on n'entre pas vraiment dans les autres personnages (j'aurais aimé en savoir plus sur Nightwing par exemple) on se prend d'affection pour eux. C'est aussi un film qui n'a pas beaucoup de temps morts et qui réussit à lier l'action et l'humour. J'ai aimé.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Sympa, une histoire intéressante et une question qui l'est tout autant.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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16:58 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, robin, joker, red hood, black mask | | | |  Facebook

27/11/2013

Justice league 1: Aux origines par Geoff Johns et Jim Lee

Titre : Justice league 1: Aux origines9782365770439-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Jim Lee
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Je continue ma petite balade dans les new 52 avec, cette fois, le premier tome de Justice League. Celui-ci regroupe les numéros 1 à 6 de la version US. La Justice League est probablement le regroupement de héros qui m'intéresse le plus chez DC. Je les trouve plus intéressant que l'équivalent au cinéma que sont les Avengers (oui je sais ils existent aussi en Comics mais je n'ai pas encore lu donc je n'en parle pas) car plus sombre et plus régulé. C'est, du moins, mon impression. Nous avons ici la première aventure commune de ces héros. Celle-ci a lieu alors que les super-héros sont tout juste connus du public. Nous sommes donc il y a 5 ans. Mais une attaque de monstres contre la Terre force les plus grands de ces super-héros à collaborer.

Je dois bien avouer que j'ai aimé ce Justice League. Bon, comme l'explique un article que j'ai lu récemment il me semble, et je dis cela en tant que débutant, que le relaunch new 52 pose quelques problèmes. Le principale est l'idée que rien ne s'est passé avant 5 ans en arrière. Il me semble difficile d'inclure toute la mythologie DC en si peu de temps. Mis à part cela, les personnages sont peu construits. Nous avons surtout des caricatures. Ainsi, Batman est le penseur, Green Lantern est arrogant suivi en cela par Aquaman, Flash tente de calmer tout le monde, Superman n'est qu'une brute qui se fiche des dégâts ainsi que des blessés (ce qui est une surprise pour moi) et Wonder Woman est surtout une aventurière. Ça ne m'empêche pas d'apprécier cette dernière dont les répliques sont celles que je préfère! Le vilain de l'histoire n'est pas non plus très intéressant. On le voit tout juste arriver mais on ne connait ni ses motivations ni son histoire. On se contente de le regarder agir et se faire attaque. En fait, ce tome permet surtout de créer un lien entre des personnages sans le questionner psychologiquement parlant. C'est donc surtout un tome d'action qui permettra, peut-être, de créer des histoires plus intimes sur les personnages et leurs relations dans la Justice League.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Je lui donne cette note surtout parce que j'ai un a priori très positif envers la Justice League et que j'aime ce type d'aventures communes. Mais il ne faut pas passer outre les manques en particulier sur les personnages et leurs motivations communes et personnelles. J'espère que ceci sera questionné dans d'autres tomes pour que l'on ait des histoires plus intenses et intéressantes.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

26/11/2013

Les origines républicaines de Vichy par Gérard Noiriel

Titre : Les origines républicaines de Vichy9782213678399-X.jpg?itok=TJ42ChQQ
Auteur : Gérard Noiriel
Éditeur : Hachette Littératures 1999
Pages : 335

Cette fois c'est Vichy qui m'intéresse. Je ne suis de loin pas le seul. L'histoire de Vichy est un problème encore largement discuté en France. Est-ce que Pétain peut être considéré comme un dirigeant français ou est-il un usurpateur du pouvoir? Qui a collaboré et qui a résisté? Mais, surtout, quels sont les liens entre Vichy et la République. Dans ce livre Noiriel tente d'examiner la manière dont on peut relier la IIIème République et le gouvernement de Vichy. Pour cela il examine le "compromis républicain", les discriminations envers les étrangers, l'identification et enfin la science.

Cependant, avant d'entrer dans le vif du sujet l'auteur a décidé d'écrire un chapitre introductif qui examine le fonctionnement de l'histoire du temps présent. Sans condamner la vision d'expertise de l'historien Noiriel souhaite que celle-ci ne soit pas soumise à la construction des problématiques par d'autres que les historiens. Car l'historien ne doit pas juger il doit comprendre comment et pourquoi telle ou telle chose a fonctionné. C'est la raison pour laquelle Noiriel tente ici de comprendre comment les décisions de Vichy ont été si facilement accepté en essayant de trouver un lien précèdent avec des décisions de la Troisième République.

Cette recherche lui permet de démontrer que la Troisième République a mis en place un certain nombre de lois et de processus qui ont permis à Vichy d'aller plus loin. Ainsi, la gestion des personnes de nationalité étrangère a permis non seulement de créer un discours sur le danger de certains peuples (en se basant sur un discours de darwinisme social) mais aussi de mettre en place une surveillance de certains groupes grâce aux cartes d'identités. Noiriel nous permet donc de comprendre comment des décisions discutées démocratiquement peuvent préfigurer ou annoncer un fonctionnement contraire à la démocratie. Ainsi, la mise en place des fiches permet, ensuite, d'identifier les juifs pour mieux les expulser. Les livres de médecins sur le danger des races "inférieures" permet de justifier une politique eugéniste de choix d'une immigration. Bref, le gouvernement de Vichy se place dans un contexte historique républicain.

Image: Éditeur

18/11/2013

Green Lantern 2: La vengeance de Black Hand par Geoff Johns et Doug Mahnke

Titre : Green Lantern 2: La vengeance de Black Hand9782365772143-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 192

Bon je n'ai pas résisté. Oui je suis faible. Mais comment pouvais-je ne pas vouloir connaître la suite le plus vite possible? Ce petit chou me faisait des coucous depuis son emplacement à la librairie. Bref, nous sommes juste après la fin du tome 1. Alors que Jordan se pensait tranquille dans son coin pour recréer sa vie Sinestro vient encore embêter tout le monde. Bon on lui pardonne, un peu, parce qu'il a une bonne raison. Il a découvert que les Gardiens souhaitent détruire les Green Lanterns et les remplacer par une nouvelle armée. Mais Hal et Sinestro ont à peine le temps de parler avant que la tribu indigo ne décide de capturer ce dernier pour le convertir. Comment pourront-ils survivre au cœur du plus inconnu des corps?

Personnellement je trouve ce second tome encore mieux que le premier. Car le tome 1 ne faisait que poser les premières pierres du problème. Dans celui-ci nous entrons dans le problème de plein fouet. On en sait beaucoup plus sur les buts et fonctionnement de la tribu indigo. Je dois bien avouer que cette dernière m'intriguait depuis Blackest Night. Mais, surtout, on en sait plus sur les plans des Gardiens. Et on voit bien que ces derniers ont définitivement perdu la raison. Le troisième tome va probablement être épique! Par contre je suis très déçu du traitement de Carol Ferris. Bien qu'on la menace, ce qui implique d'être sauvée par Jordan, elle avait la possibilité de lui venir en secours à son tour (ce qui l'aurait mise sur un pied d'égalité). Malheureusement il en a été décidé autrement. Mais une seconde opportunité existait qui a été gâchée par un tour de passe-passe qui ne valait pas Carol venant au secours des Green Lantern. Dommage.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. J'ai beaucoup aimé. Quelques imperfections, comme le traitement de Carol, mais beaucoup de bon. J'ai hâte de connaître la suite!

Image: Éditeur

15/11/2013

Green Lantern 1: Sinestro par Geoff Johns et Doug Mahnke

Titre : Green Lantern 1: Sinestro9782365770446-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 144

J'avoue, après Blackest Night je n'ai pas résisté à l'appel des green lanterns. J'ai donc continué dans la foulée des new 52 et de cette nouvelle aventure autours d'Hall Jordan. Ce dernier n'est pas vraiment dans une phase particulièrement sympathique de sa vie. Les gardiens lui ont pris son anneau et l'ont expulsé du corps. Il tente donc de survivre sur Terre malgré le chômage, les factures et les tentatives de se rapprocher, encore, de Carol. Mais il y a pire. Car sur Oa les gardiens décident de rendre son anneau à Sinestro. Ce dernier n'en a aucune envie mais on ne lui donne pas le choix. Encore mieux, il est chargé du secteur que Hall Jordan devait protéger. Mais Sinestro a d'autres plans. Il décide de s'allier à Jordan pour sauver sa planète de son propre corps. Et les gardiens, quel est leur plan?

Après Civil War et Blackest Night ce nouvel achat peut semble un peu court. En effet, il ne fait que 144 pages. Mais ça ne l'empêche pas de toucher sa cible. J'ai beaucoup apprécié cette aventure malgré le manque d'informations sur l'éjection d'Hall Jordan du corps des green lanterns. Quoi de mieux que d'obliger Jordan à suivre son ancien mentor devenu son ennemi? J'ai beaucoup rit face aux discours de Sinestro qui semble considérer Jordan comme un moins que rien. Pour un homme aussi arrogant ce doit être difficile à digérer. Les scènes durant lesquels Sinestro semble montrer sa cruauté et son indifférence sont facilement tournées pour montrer que ce qui lui importe n'est pas d'être un héros mais d'être efficient. Un très bon cru et je lirais la suite avec plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Court mais efficace. Un Sinestro que l'on se prend à apprécier face à un Jordan peu utile. Des intrigues qui commencent à se nouer. Que du bon pour l'instant.

Image: Éditeur

13/11/2013

Blackest Night 1: Debout les morts par Geoff Johns, Ivan Reis et Doug Mahnke

Titre : Blackest Night 1: Debout les morts9782365771917-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 296

Bon je ne maîtrise pas vraiment la chronologie de DC et heureusement Urban Comics a ajouté un schéma pour nous aider nous pauvres débutants (et c'est très bien). Blackest Night se déroule donc avant les New 52. L'histoire commence lors de la journée des héros. Les habitants de la Terre ainsi que les super-héros se réunissent pour honorer les morts. C'est dans cette atmosphère de tristesse que Black Hand, ennemi de Green Lantern, décide de se suicider après avoir tué toute sa famille. Cependant un anneau noir apparaît immédiatement et restaure le corps de Black Hand. Ce dernier est désormais le premier black lantern et sa mission est de détruire la lumière. Il commence donc par s'attaquer aux différents corps que l'univers connaît. Lorsque les morts se lèvent que peuvent faire les vivants?

Brrr ce comic était horrible. Je l'ai adoré! L'intrigue est tout simplement magnifique. Ce premier tome nous montre surtout les conséquences néfastes de l'arrivée des Black lantern. Dans un univers en pleine guerre entre les différents corps leur naissance est immédiatement dangereuse pour tous car personne n'est prêt à cette attaque. Les pages de ce comic sont donc une suite de défaites, d'incompréhension et de destruction. De nombreux personnages meurent et parfois très violemment. Le personnage de Black Hand est aussi superbement décrit. On nous montre un homme dangereux et on nous explique comment il l'est devenu. Les scènes qui le montre sont à la fois dérangeantes et fascinantes. Malheureusement il peut être difficile pour un débutant comme moi de comprendre toutes les références. On parle de nombreux héros tombés mais je ne connais pas ces aventures. Dommage pour moi direz-vous. Mais l'histoire reste compréhensible.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Superbement écrit, personnages magnifique, je ne pouvais pas en sortir.

Image: Éditeur

Doctor Who saison 7

Comme beaucoup de monde j'ai vu Doctor Who en direct sur la BBC. Mais l'épisode des 50 ans approchant et la sortie des DVDs aidant j'avais décidé de regarder à nouveau la série moderne afin d'être prêt pour le 23 novembre. Vous vous souvenez de la fin de la saison 6? Après de nombreux problèmes nous savions enfin ce que les Silences voulaient et pourquoi. Nous savions enfin pour quelle raison le Docteur devait mourir. Et ce dernier s'est laissé faire. Bien entendu il avait un plan en tête ce qui explique pourquoi on le retrouve dans cette saison 7. Celle-ci, après un épisode de noël sympa sans plus, nous permettra de suivre le Docteur entre le Farwest et l'espace en compagnie d'une nouvelle amie: Clara Oswald. Mais cette dernière est étrange. Pire, elle est impossible. Le Docteur aura fort à faire pour comprendre qui est Clara.

Il y a du bon et moins bon dans cette saison 7. En fait on pourrait dire ça du showrunner, Steven Moffat, de manière général. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. J'aime beaucoup Moffat. C'est un scénariste de talent. Mais est-il fait pour être showrunner? Depuis la saison 5 Moffat nous offre énigmes et questions autours desquels tout le monde aime théoriser. Il est dommage que la résolution des intrigues ne soit pas à la hauteur et fasse un peu l'effet d'un pétard mouillé. Et cette saison 7 entre parfaitement dans ce schéma. Une question qu'on fait monter dans la tête des gens et qui se termine par une résolution qui n'est pas à la hauteur. J’avoue aussi que j'ai beaucoup moins apprécié cette saison 7. A coté d'épisode que j'ai adoré comme Asylum of the Daleks, Dinosaurs on a spaceship, The snowmen, etc on nous sert des épisodes peu intéressants voir franchement mauvais comme The power of three. J'avoue aussi que j'en avais un peu marre des départs incessant des Ponds alors qu'on aurait pu en rester là durant la saison 6. On ressent aussi clairement une volonté de se rapprocher de la série classique. Est-ce pour les 50 ans ou alors une nouvelle voie pour la nouvelle série? On le saura prochainement. En tout cas, malgré cette saison 7 en demi-teinte, j'attends l'épisode du 23 novembre et celui de Noël avec impatience!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Du bon et mois bon, cette saison ne sort pas vraiment du lot et on se prend à espérer un changement de showrunner.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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10/11/2013

Thor renaissance par J. M. Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic

Titre : Thor renaissance51Q%2BnxJi8qL._.jpg
Auteurs : J. M. Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic
Éditeur : Panini France 2011
Pages : 324

Ce Marvel présente le retour d'un héros connu de tous puisque son retour au cinéma s'est fait il y a peu de temps. Ce comics regroupe trois histoires. La premières est Renaissance. En effet, le dieu du tonnerre est mort lors du Ragnarok avec son peuple entier. Durant ce temps l'univers Marvel se déchirait durant l'événement Civil War (que je ne connais pas encore en totalité). Mais comme les morts ont tendances à revenir à la vie dans cet univers Thor revient parmi nous. Thor souhaite changer les choses donc son retour se fera dans une petite ville en Oklahoma. Bien entendu l'arrivée du royaume d'Asgard en entier ne peut que créer quelques problèmes avec les autorités locales et fédérales. Surtout quand la loi de recensement des super-héros vient pointer son nez. Mais Thor veut surtout retrouver son peuple caché auprès des âmes humaines. La seconde histoire est un one shot intitulé La légende de Skurge l'exécuteur. La réalité est modifiée et personne ne semble se souvenir de qui était Skurge l'un des héros d'Asgard. C'est la raison pour laquelle Thor part en quête de son souvenir avec Loki et Balder. Leur quête se déroulera sur les neuf mondes et par delà la mort. Enfin, la dernière histoire est un one shot: La procès de Thor. Alors que Asgard combat les géants des glaces de nombreux guerriers perdent la tête. Est-ce le cas de Thor? Certain-e-s l'ont vu se retourner contre les Asgardiens. Odiun décide donc d'enquêter.

J'aime bien Thor. C'est un viking et un dieu de l'orage. J'aime les vikings et j'adore les orages. On ne peut que s'entendre. Cependant je ne suis pas non plus un grand fan de ce personnage (même si il a trop la classe avec son marteau et les éclairs). Cette renaissance permet de réintroduire un personnage dans l'univers Marvel. Ca me semble réussit. Non seulement les interactions avec les humains qui voient apparaître un royaume entier sur un champ est hilarante mais Thor n'est pas forcément content des agissements de ses anciens amis. Mais sa quête reste très tranquille. Voir expédiée. On reçoit quelques informations sur des possibilités futurs mais le retour d'Asgard est rapidement résolu. Les deux autres histoires ne m'ont pas convaincues. Je n'étais pas fan des dessins et les intrigues ne m'intéressaient pas vraiment.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Sympa et drôle avec un Loki un peu différent (mouhahaha je sens les fans de Hiddleston s'évanouir!) avec des indices sur des intrigues futures qui pourraient s'avérer intéressantes.

  • Tolkien.

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11:46 Écrit par Hassan dans BD/Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thor, renaissance, marvel | | | |  Facebook

09/11/2013

Civil War tome 4: Journal de guerre par Paul Jenkins, Ramon Bachs, Steve Lieber et Lee Weeks

Titre : Civil War tome 4: Journal de guerre51j%2BRGudtqL._.jpg
Auteurs : Paul Jenkins, Ramon Bachs, Steve Lieber et Lee Weeks
Éditeur : Panini France 2012
Pages : 328

Ce quatrième tome (le second était en absent de la librairie) reprend la saga Front Line et ses épisodes Embedded, The accused, The program et Sleeper Cell. L'intrigue a lieu en même temps que l'arc principal mais sous un angle différent. En effet, dans la première histoire nous suivons deux journalistes. L'une est employée dans un journal d'opposition tandis que l'autre se trouve au Bugle. Ils ont des idées différentes sur la loi de recensement des super-héros. Mais ils se posent tous les deux des questions sur les raisons de cette loi. Leur enquête leur permettra de comprendre ce qui se joue véritablement. La seconde histoire suit les aventures de Speedball. Ce dernier est considéré comme responsable de la catastrophe de Stamford. Tout le monde veut le lui faire payer. Mais quel est son point de vue? On le suit dans son entrée en enfer à l'intérieur des prisons du gouvernement. Le programme ne mérite aucune mention. Ce ne sont que quelques pages placées ici mais sans intérêts. Enfin, la dernière partie nous donne quelques informations sur les relations difficiles qui se mettent en place entre les USA et les Atlantes suite à la guerre civile.

Les épisodes inclus dans ce marvel deluxe ne sont pas toutes de même niveau. Je me suis passionné pour l'aventure journalistique. Cette dernière permet de se mettre dans la peau de deux personnes qui souhaitent défendre leur pays et leurs droits. On peut donc imaginer comment a vécu l'homme et la femme moyenne durant la guerre civile. Cette histoire permet de poser des réflexions sur le journalisme et sa mutation suite à l'internet. Mais aussi sur le danger de lois répressives décidées sans véritables discussions et dont la mise en œuvre est problématique. La seconde histoire sur Speedball permet de parler de la prison et des droits des super-héros. Leur traitement en dehors de la juridiction normale dans des conditions très défavorables peu se rapprocher de certaines prisons secrètes des USA. Elle a aussi l'intérêt de nous expliquer la naissance d'un nouveau héros. Les deux dernières parties sont beaucoup moins intéressantes et ne font que produire de maigres pistes sont grands intérêts.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Ce tome était l'un de ceux qui m'intéressaient le plus. Je ne regrette pas sa lecture à la fois distrayante et intéressante. Je suis un peu plus sceptique face aux dessins mais je peux passer dessus.

  • Tolkien.

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13:30 Écrit par Hassan dans BD/Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, civil war, journalisme | | | |  Facebook

Ender's Game

Il y avait longtemps que je n'avais pas entendu parler d'Ender. La stratégie Ender était le premier livre d'Orson Scott Card que j'avais lu. C'était avant que sa fascination pour son ami imaginaire (du nom de dieu) et pour le danger de l'homosexualité ne me gonflent. Je peux passer outre beaucoup de choses mais quand elles deviennent trop centrales dans un livre ça finit par me dégoûter. Ce n'était pas le cas dans Ender qui reste l'une des histoires les plus inventives et intéressantes selon mes souvenirs (qui sont un peu vieux il est vrai). Donc une adaptation ne pouvait que m'intéresser.

Ender est un jeune écolier. Il fait partie d'un programme d’entraînement militaire. Ce dernier a été conçu pour découvrir et élever des stratèges d'exceptions après qu'une invasion alien ait failli détruire notre race. Ce programme est difficile mais Ender l'a réussit. Il est donc envoyé à l'école de guerre en orbite autours de la Terre. Dans un environnement militaire extrêmement rude des enfants y sont habitués à tuer de sang froid et de la manière la plus efficace possible. Ender fera tout pour y prouver ses capacités hors du commun en matière de stratégie et devenir celui qui sauvera la race humaine.

Comme je l'ai dit mes souvenirs concernant le livre sont un peu anciens. Cependant je pense que l'adaptation est particulièrement fidèle. Les principaux événements sont décrits avec exactitudes ainsi que l'environnement qui entoure les enfants. On y découvre une société basée sur la violence et le culte martial. Un culte rendu nécessaire par le danger d'une invasion mais qui broie ses nouvelles générations. Ce culte est rendu plus fort encore par l'usage important des jeux de guerre à l'aide d'ordinateurs. Ces jeux font partie de l’entraînement principal à l'armée. On découvre des environnements réalistes qui permettent aux enfants de réfléchir à des tactiques de plus en plus inventives. Les problèmes concernent surtout les rôles féminins. Ceux-ci, même dans l'école, sont cantonnés à un rôle d'amour et de compassion maternelle envers le héros du film. Sur les quatre femmes importantes deux font parties de la famille d'Ender. Une est une soldate chargée du contrôle psychologique des enfants et la dernière une jeune ado qui sert d'oreiller émotionnel à Ender. Vraiment dommage.

PS: Un gros malus à la propagande contre le soi-disant "piratage" payé, entre autres, par swissmedic et les pharmas. Vous croyez vraiment qu'on ne sait pas ce que vous tentez de faire?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Bon j'ai toujours aimé ce livre. Le film étant, à mon avis, réussit sans être flamboyant je lui offre une bonne note.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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11:24 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ender, invasion, aliens, armée | | | |  Facebook

06/11/2013

Saga tome 2 par Brian k. Vaughan et Fiona Staples

Titre : Saga tome 19782365772570-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian k. Vaughan et Fiona Staples
Éditeur : Urban Comics septembre 2013
Pages : 144

Bon puisque mon amie me le prête je vais parler de ce second tome de Saga. J'avais lu le premier tome il y a peu de temps et je l'avais beaucoup apprécié. Logiquement nous repartons immédiatement après la fin du tome 1 soit lorsque les grands-parents décident de retrouver leur fils et de tuer toutes personnes qui les en empêcheraient. Ce qui, bien entendu, ne peut que mener à de petits problèmes avec la nouvelle belle-fille. Après quelques mots un peu violents les quatre décident de se calmer et de parler de ce qui est en train de se dérouler. Mais, pendant ce temps, les mercenaires continuent de les chercher ainsi que l'ex de Marko.

Bon je crois que ça va être facile: c'est toujours aussi bien! Bon, Alana ne fait pas grand-chose mis à part montrer qu'être une mère n'a rien à voir avec l'instinct. Au contraire ça s'apprend et heureusement il y a beau papa qui sait s'y faire à présent. C'est d'ailleurs lui qui tisse des habits ce qui m'a rendu encore plus fan des auteurs. Il est aussi intéressant d'en savoir plus sur la manière, très douce et respectueuse, dont nos deux héros se sont trouvés. En bref un comics qui garde une place importante dans ma bibliothèque encore peu fournie en la matière.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Je ne le pensais pas possible mais c'est mieux que le premier tome et très drôle.

Image: Éditeur

Bavures policières? La force publique et ses usages par Fabien Jobard

Titre : Bavures policières? La force publique et ses usages9782707135025.gif
Auteur : Fabien Jobard
Éditeur : la découverte 2002
Pages : 295

Nous entendons tous, de temps en temps, parler de bavures. Des policiers qui ont agit en dehors du cadre de leur fonction. Une violence d’État qui est suivie immédiatement par la colère des associations de défense des droits de l'homme et des victimes. Mais aussi par la défense de l'usage de la force policière face à des individus qui peuvent être dangereux. Mais personne ne tente de comprendre comment et pourquoi la violence policière a lieu. C'est ce que se propose de faire l'auteur dans ce livre.

Cette analyse est divisée en trois parties de deux chapitres chacun. La première partie permet à Fabin Jobard d'examiner les récits qu'il a récolté. Il y trouve de nombreux exemples de violences policières. Avant de considérer leur réalité il essaie de comprendre dans quelles circonstances cette violence se crée. Il apparaît que celles-ci sont relativement restreintes. En effet, les policiers établissent un calcul concernant les personnes, les lieux et l'utilité de la violence. Le contexte a donc une grande importance et se comprend aussi bien comme contexte social que comme contexte territorial. Ainsi ce sont surtout des personnes en état d'anomie qui sont visées par une violence qui a lieu dans un environnement particulier en dehors du regard public. La seconde partie permet à l'auteur d'examiner ce qui se déroule quand des faits allégués sont dénoncés à la presse. Il y montre une confrontation de deux histoires entre la victime qui se crée une virginité et la police qui noircit la personne ainsi que les circonstances. Ainsi, la confrontation permet soit à la police de montrer que son usage de la violence était légitime soit à la victime de démontrer une violence illégitime. La troisième partie permet d'examiner comment les policiers sont jugés et sanctionnés en cas de violence. L'auteur montre que la justice française crée une forme de protection du fonctionnaire dont les décisions sont légitimes a priori. Mais il y existe aussi la possibilité de parler de la victime pour la disqualifier par exemple en parlant de rébellion. L'auteur y montrer que les victimes les plus probables sont justement celles qui pourront le moins dénoncer la violence dont ils peuvent être les sujets.

Pour conclure sur cette courte présentation je ne peux que dire que j'ai trouvé le livre intéressant mais difficile à lire. Le propos est parfois ardu et utilise des références juridiques qui me sont souvent inconnues. Cependant il permet de comprendre les logiques d'apparition de la violence policière et créant des moyens de savoir quels sont ses possibilités. Malheureusement il est aussi basé sur l'exemple français et une grande partie de l'ouvrage ne peut donc pas être utilisé pour d'autres pays sans travail en amont.

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16:45 Écrit par Hassan dans contemporain, Politique, sociologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : police, violence, démocratie | | | |  Facebook

04/11/2013

Le capital tome 2 par Karl Marx

Titre : Le capital 2580_big.jpg
Auteur : Karl Marx
Éditeur : Soleil manga 2011
Pages : 192

L'histoire de Robin et son entreprise de fromage continue dans ce second tome qui sera l'occasion d'expliquer les effets pervers du capitalisme. Car Robin est maintenant un patron qui a réussit. Son usine s'est agrandie et fonctionne à une cadence de plus en plus forte. Mieux encore, Robin est capable de créer ses propres produits et d'engloutir d'autres usines. Mais il se rendra compte que ses agissements en tant que patron ont des conséquences importantes sur la vie de ses employés. Pire encore, ce qu'il fait va se retourner contre lui avec une puissance dévastatrice.

Ce livre est à la fois plus et moins intéressant que le tome précédent. Plus intéressant car Engels vient directement nous expliquer le fonctionnement du monde capitaliste ce qui permet de résumer, en simplifiant, les apports théoriques du marxisme. Mais moins intéressant car ces points théoriques sont mauvais pour l'intérêt de l'histoire de base. En effet, celle-ci est souvent mise de côté pour de petites excursions théoriques. Pire encore, l'histoire ne devient qu'un support d'exemples pour la théorie au lieu de laisser celle-ci se révéler durant les intrigues. Ceci est, à mon avis, vraiment dommage.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Simpliste mais intéressant. C'est une introduction utile pour les personnes qui ne connaissent rien au marxisme mais du déjà-vu pour les autres. Il reste à saluer l'effort qui a été mis pour traduire en images un livre dense et compliqué.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

Le capital par Karl Marx

Titre : Le capital579_big.jpg
Auteur : Karl Marx
Éditeur : Soleil manga 2011
Pages : 192

Le capital de Karl Marx fait partie de ces livres que l'on est censé connaître mais que l'on n'ose pas ouvrir. Donc quand j'ai appris qu'il existait une version manga je me suis lancé dedans ce qui me permettra de connaître un peu mieux l’œuvre majeure de Karl Marx. Cependant je n'y connais absolument rien en manga et ce sera probablement mon dernier. L'histoire est basée sur les thèses de Karl Marx mais elles apparaissent en suivant un jeune homme prit en pleine révolution industrielle. Le jeune Robin travaille avec son père dans la petite fabrique de fromage artisanale familiale. Il souhaite épouser la fille du banquier local mais n'est pas assez riche pour cela. Alors quand un investisseur lui propose d'ouvrir une usine il ne réfléchit pas deux fois. C'est ainsi qu'il apprendra à devenir un capitaliste et à considérer ses semblables comme des marchandises qu'il utilise pour leur propre bien.

Ce petit manga, le premier pour moi, est intéressant. Ce qui me semble le plus réussit est d'avoir montré comment fonctionne le capitalisme sans utiliser textuellement les théories marxistes. Bien entendu on nous explique comment l'économie fonctionne mais ce sont les personnes qui se révoltent qui expliquent en quoi le système est à la fois injuste et non-fonctionnel. Ainsi, à force de considérer ses employés comme des marchandises Robin se prend à les brutaliser de plus en plus sans état d'âme pour réussir à atteindre un chiffre d'affaires élevé. Il commence aussi à se rendre compte du problème que pose sa manière de réfléchir quand il apprend ce que signifient les investissements dans son usine. En bref c'est une introduction intéressante sans être complète.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. On apprend beaucoup de choses mais rien de bien compliqués. Le propos est un peu simpliste mais permet tout de même de comprendre le marxisme dans ses bases. Quelqu'un d'intéressé voudra aller plus loin.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

02/11/2013

Thor: The dark world

l'Avengers Thor est de retour. Après une première adaptation remarquée pour son manque d'intérêt (mais toujours sympa à revoir) et son entrée dans le groupe des Avengers lors des événements de New-York il est temps pour Thor de montrer de quoi il est vraiment capable seul. Nous entrons ici dans la légende. Car il y a des milliers d'années une menace a pesé sur les 9 mondes. Les elfes noir et leur maître, Malekith, ont tenté de détruire l'univers grâce à un artefact extrêmement puissant: l’éther. Mais les forces d'Asgard menées par le père d'Odin ont vaincu et ont caché l'artefact. Malheureusement ce qui est enterré revient souvent à la surface. Et c'est ainsi que Jane retrouve l’éther forçant Thor à retourner sur Terre après avoir pacifié les 9 mondes. Mais ce retour d'un ancien artefact est-il le premier pas pour le retour d'une force bien plus obscure?

Je n'ai plus besoin de l'avouer j'aime bien ces films de super-héros. Surtout quand ils sont bien faits. Bien que j'attendais Thor avec impatience - un dieu capable de manier la foudre quoi de mieux? - j'avais certaines craintes quant à sa qualité. Après tout le premier film du nom était loin d'être intéressant et le personnage n'était pas centrale dans Avengers qui tient surtout sur Ironman. Cependant, mes craintes furent rapidement déblayées par mes rires devant les aventures de Thor et de Jane. En effet, non seulement les combats sont bien fait mais ils ont réussi à utiliser l'humour quand il le fallait. Je pense que je garderais toujours en tête cette scène de Loki se déguisant en plusieurs personnages. Il est cependant dommage que certains personnages ne reçoivent pas toute l'attention qu'ils mériteraient. Odin, par exemple, est sans intérêt. Tandis que Sif mériterait plus que d'être l'amoureuse éconduite de Thor. Un film très sympathique donc.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Je craignais le pire tout en ne le souhaitant pas et je ressors d'une salle après m'être beaucoup amusé!

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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