30/04/2014

Going Postal

Il est temps de retourner dans l'univers du Disque-Monde. En effet, il n'existe pas une ni deux mais trois adaptations des livres de Pratchett. La troisième suit les aventures du livre Going Postal. Elle commence alors que Moite Von Lipwig est arrêté par la milice d'Ankh-Morpork. En effet, cet homme est un escroc dont les méfaits ont eu des répercussions très importantes sur la vie des citoyens du Disque-Monde. Après une fausse pendaison pour ses crimes il se voit offrir un choix par le Patricien: la mort ou reprendre la poste. Bien que ce dernier choix ait l’avantage d'éviter la mort immédiate ce n'est pas un métier sûre. Tous les anciens chefs de la poste sont morts dans d'étranges circonstances et les gens préfèrent utiliser le système bien plus rapide du Clac. Cependant rien ne saurait arrêter un escroc aussi ingénieux que Moite Von Lipwig.

La première adaptation m'avait fait rire. La seconde m'avait un peu déçu. Cette troisième adaptation, par contre, est celle que je préfère. Ceci a peut-être un lien avec le fait que c'est la première que j'aie vue par un bel après-midi pluvieux et froid d'hiver il y a quelque temp. J'avais adoré. Et la seconde fois fut toujours aussi bien. Mieux même puisque, cette fois, je pus regarder le film en version originale. Les personnages sont savoureux et on note que le patricien est joué par quelqu'un de bien connu des personnes qui suivent Game of Thrones. L'intrigue permet de jouer sur les problèmes de communications que ce soit comme technologie ou comme moyen de marketing. C'est donc un très bon téléfilm que je regarderais à nouveau avec plaisir.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Drôle avec des personnages attachants. La qualité assez médiocre des effets spéciaux lui donne un certain charme.

  • Joss Whedon.

09:05 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pratchett, going postal | | | |  Facebook

The swords of night and day par David Gemmell

Titre : The swords of night and day51SQMRFCMNL._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_SX385_SY500_CR,0,0,385,500_SH20_OU02_.jpg
Auteur : David Gemmell
Éditeur : Corgi 2004
Pages : 639

Voici, enfin, le dernier livre qui prend place dans l'univers de Drenaï et ses nations voisines. Gemmelle nous envoie dans une histoire qui se déroule 1000 ans après la mort de Skilgannon le Damné. Ce dernier est ramené à la vie par un homme qui croit en une prophétie. En effet, une prêtresse avait prévu le retour à la vie du Damné. Ce dernier serait le seul qui pourrait détruire la puissance de l’Éternelle. Cette dernière règne depuis des centaines d'années sur les peuples du monde entier. Mais la guerre n'a jamais de fin. C'est un monde ravagé dans lequel les humains liés à des animaux sont plus nombreux que jamais. Un monde dans lequel certaines personnes ne peuvent pas mourir. Mais Skilgannon voudra-t-il vraiment détruire l’Éternelle?

L'avant dernier tome ne m'avait pas convaincu. Je n'étais donc pas certain d'apprécier celui-ci. Et pourtant je me suis prit à m'attacher aux personnages. Presque tous en fait car certains sont sans intérêts. La réussite de Gemmell est souvent de réussir à nous faire ressentir quelque chose pour les pires personnes qu'il créait. Ainsi, Decado, de retour sans souvenirs de son passé, est un psychopathe meurtrier. Pourtant l'auteur réussit à nous faire l'apprécier et même le plaindre. Le monde tel qu'il est décrit 1000 ans après est à la fois proche de ce que l'on a déjà lu et un peu différent. Ainsi, Gemmell nous fait revenir vers Dross Delnoch après sa destruction. Les légendes sont réécrites et les derniers Drenaïs luttent seuls alors que les autres nations ont déjà disparu. Enfin, j'ai beaucoup aimé retrouvé Druss et sa franchise habituelle. POur un dernier livre on peu dire qu'il était plutôt sympa.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Un dernier tome plus intéressant que la moyenne mais qui reste très proche de la qualité des précédents.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

08:30 Écrit par Hassan dans Fantasy, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : drenaï, skilgannon, druss, gemmell | | | |  Facebook

The Sarah Jane adventures

Il m'a fallu un certain temps pour regarder cette dernière saison. Tout d'abord parce que ce serait la dernière fois que l'on verrait Elisabeth Sladen mais aussi parce que cette série n'avait pas ma priorité. Nous retrouvons Sarah Jane et ses jeunes aventuriers en herbe dans une dernière saison incomplète. Celle-ci permettait d'introduire un nouveau personnage qui aurait pu prendre la place de Luke un peu absent. C'est le rôle du premier épisode. Dans le second épisode Clyde est la victime d'une malédiction qui lui fera comprendre ce qui arrive quand tout le monde décide de rejeter quelqu'un. Et enfin, le dernier épisode place Sarah Jane face à une corporation aux méthodes extrêmement douteuses.

J'ai toujours regardé cette série pour deux raisons. Premièrement on y trouve Sarah Jane et deuxièmement elle a un lien, même lointain, avec Doctor Who. Mais il faut bien avouer qu'elle est loin d'être de grande qualité. Les intrigues sont simplistes et une grande partie des acteurs jouent très mal. Je parle, en particulier, des enfants (mais un enfant qui sait jouer c'est rare). Cependant, si on garde ça de coté, on apprécie tout de même un peu de regarder cette série. On appréciait surtout de revoir Sarah Jane dans un rôle principal.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Sympa mais sans plus on y retrouve tout de même Elisabeth Sladen pour la dernière fois. Elle nous manquera

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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08:14 Écrit par Hassan dans Doctor Who, Enfant, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarah jane, doctor who | | | |  Facebook

22/04/2014

Civil War 2: Vendetta par J. Michael Straczynski, Marc Guggenheim, Ron Garney et Humberto Ramos

Titre : Civil War 2: Vendetta
Auteurs : J. Michael Straczynski, Marc Guggenheim, Ron Garney et Humberto Ramos
Éditeur : Panini 2010
Pages : 200

Lorsque j'ai lu le premier tome de Civil War je me suis demandé ce qui avait poussé Spiderman à prendre les choix qu'il a fait. C'est la raison pour laquelle je me suis procuré ce second tome. Il regroupe les épisodes 532-538 de Amazing Spiderman sous l'intitulé The war at home part 1-7 et les épisodes Wolverine 42-48. Dans la première partie du livre c'est donc Spiderman qui nous intéresse. Alors que l'explosion de Stamford vient d'avoir lieu nous suivons le héros suivre son mentor et chef: ironman. Rapidement, et sans pouvoir y réfléchir, il prend la décision de soutenir le recensement et de dévoiler son identité. Mais les événements se précipitent et Parker ne sait plus vraiment si son choix était le bon. Ce qui le poussera, peut-être, à changer de camps. La seconde partie nous permet de suivre Wolverine et sa quête de vengeance contre l'homme qui a tué les enfants. Sa recherche le mènera a mettre au jours un complot bien plus important et qui ne se résout pas forcément à coup de griffes.

Quel fut mon impression? La première partie m'a beaucoup intéressé. Non seulement on comprend mieux les décisions de spiderman, qu'il prend en commun avec sa famille, mais on voit enfin les conséquences de ses décisions sur sa vie. La première journée durant laquelle il se fait poursuivre en justice, insulter et qu'il observe ironman prendre des décisions pour lui sans le consulter permet de voir un héros qui doute qui souhaite aider et être reconnu. Les pages suivantes le place face aux décisions qui sont prises pour stopper les héros renégats. Au fil du temps ses problèmes de conscience augmentent jusqu'au choix inévitable. La seconde partie m'a beaucoup moins intéressé. D'une part je n'aime pas trop Wolverine et la manière dont il a été dessiné ne me plait absolument pas (on dirait un gorille poilu). Je crois aussi que l'intrigue ne convient pas au personnage. D'ailleurs celle-ci n'est pas terminée. Mettre Wolverine face à une organisation est-il un bon choix? Je n'en suis pas certain. Je laisse volontiers de coté ces aventures.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Mitigé. Entre les aventures de Spiderman que j'ai beaucoup aimé et celles de Wolverine qui ne m'ont pas du tout intéressé la moyenne ne peut être que médiocre.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

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20/04/2014

Femmes publiques. Les féminismes à l'épreuve de la prostitution par Catherine Deschamps et Anne Souryis

Titre : Femmes publiques. Les féminismes à l'épreuve de la prostitution

Auteures : Catherine Deschamps et Anne Souryis

Éditeur : Amsterdam 2008

Pages : 187

La dernière fois que je me suis inscrit sur une mailing list féministe française j'ai reçu des centaines de messages concernant la prostitution. Les débats étaient vifs et même violents dans certains cas. Ne connaissant pas vraiment l'état de ce dernier en France je me suis lancé dans ce petit livre qui, bien que daté de quelques années, semblait promettre un bilan et des solutions. Je voulais aussi voir s'il m'était possible de faire des liens avec la situation suisse au débat beaucoup plus endormi actuellement. Les auteures font ce bilan en trois chapitres.

Le premier chapitre, écrit par Catherine Deschamps, permet de poser les termes du débat. L'auteure commence par définir ce que veulent dire le réglementarisme, l'abolitionnisme et le prohibitionnisme. Elle montre que ces positions peuvent aussi bien permettre de mettre en place des politiques publiques en faveurs ou contre les prostitué-e-s. Cependant, elle se porte résolument contre toute pénalisation de la prostitution. Elle explique aussi que l'abolitionnisme a été dévoyé, selon elle, puisque les personnes qui s'en réclament l'utilise pour créer un droit spécifique alors que ce dernier est, historiquement, un refus des droits spécifiques aux prostitué-e-s et de l'action policière. Elle continue en observant l'état des lois à l'époque ainsi que le danger d'un projet de loi pour la sécurité intérieure qui menace fortement les prostitué-e-s. Ces chapitres sont datés puisqu'ils se portent sur une époque politique spécifique et que, depuis, le parti socialiste a décidé de pénaliser les clients.

Un second chapitre s'occupe de présenter les forces en présence. Après une unification durant la lutte en faveurs de la contraception et de l'avortement qui se base sur l'idée de créer un moindre risque il y a eu une division, surtout aux USA, entre féministes pro-sexe et anti-sexe. Les unes considèrent que les choix doivent être étendus aux femmes et aux membres des communautés LGBTs tandis que les secondes considèrent la sexualité comme socialement en faveurs des dominants masculins et donc suspecte. Les auteures observent cette division et les personnes qui font partie d'un camp ou de l'autre. Dans le dernier chapitre c'est le discours sur des points problématiques qui est analysé. Ainsi, les auteures observent des problèmes dans la manière de considérer l'argent mais aussi la sexualité et le consentement. Les prostitué-e-s sont vues comme des personnes qui ne peuvent jamais donner un consentement et leur expérience est effacée.

En conclusion les auteures nous offrent une possibilité pour recréer une alliance entre les féminismes et les prostitué-e-s. Au lieu de se baser sur de grandes doctrines elles proposent de se baser sur un besoin concret des personnes concernées en vue du moindre danger. Le but est de permettre aux concerné-e-s de choisir par elles-mêmes et non de décider de leurs possibilités à leur place. Ainsi, la parole des prostitué-e-s est ici centrale pour comprendre les besoins. Bien que la Suisse n'ait pas un débat important sur le sujet il me semble nécessaire de garder en tête les réflexions de ce livre. Car les décisions qui sont prises en Suisse, et dans les cantons, ont des effets qui ne sont pas forcément en faveurs personnes qui se prostituent. Une révision des législations actuelles devrait pouvoir être envisagée dans le sens des propos des auteures autrement dit pour donner des droits et non des devoirs.

Image: Éditeur

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19/04/2014

Winter warriors par David Gemmell

Titre : Winter warriors51b-Q5HhLtL._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_SX385_SY500_CR,0,0,385,500_SH20_OU08_.jpg
Auteur : David Gemmell
Éditeur : Del Rey 1997
Pages : 339

Plusieurs années se sont déroulées depuis le dernier tome. On ne sait pas exactement combien mais Drenaï est à nouveau un empire prospère. Plus que ça même, son roi gouverne l'ennemi ancestral qu'est la Ventria est il compte bien ne pas s'arrêter en si bon chemin. Un nouvel empire s'est levé des cendres d'une ancienne nation. Mais dans la capitale de Ventria les mystiques meurent les un-e-s après les autres. La peur les fait fuir. Et des murmures de prophéties comptant la fin du monde des hommes peuvent s'entendre. Selon cette prophétie trois rois seront sacrifiés pour permettre aux démons de retourner sur le monde des hommes et reprendre leur place. Deux rois sont déjà mort et le dernier n'est qu'un bébé. Seuls de vieux guerriers sont présents pour le protéger contre toute une armée.

Le dernier tome ne faisait pas partie des meilleurs et celui-ci non plus. Cependant, je le considère comme un peu mieux. Bien que l'on retrouve les thèmes classiques de Gemmell, des guerriers vieux et fatigués qui luttent pour le bien et la rédemption, celui-ci nous offre la conclusion d'une histoire qui avait commencé bien avant lors de la vie de Waylander. Dans ce livre les démons sont tout d'abord montré comme des êtres malfaisants. Cependant, petit à petit, l'auteur nous questionne sur la définition du bien et du mal. Est-ce que tous les démons sont mauvais? quel est leur point de vue? Comment doit-on considérer le bannissement de toute une race? On nous offre aussi les héros masculins classiques. Entre la brute loyale, le guerrier solitaire aux yeux d'aigles et l'épéiste philosophe. Des personnages que les personnes qui lisent Gemmell sauront reconnaitre. Les femmes n'y ont pratiquement pas de rôles puisque les 4 qui sont nommées n'ont que peu d'importance. Sur ce nombre deux sont des enfants dont une souhaite seulement se marier. Sur les deux autres une est la princesse qui porte l'enfant et la dernière une prêtresse qui agit mais surtout pour guérir. On ne sort donc pas du schéma classique de protection des femmes par les hommes. Un dernier point m'a considérablement agacé. L'épéiste, Nogusta, est décrit comme un homme noir aux yeux bleus. Pourquoi l'avoir dessiné blanc sur la couverture?

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Meilleur que le tome précédent il n'a d'intérêt que pour les personnes qui lisent régulièrement Gemmell.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

10:16 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : drenai, winter warriors | | | |  Facebook

The big bang theory saison 6

Comme tout le monde je regarde encore cette série (bien que j'espère que les scénaristes penseront à une conclusion bientôt). Cette sixième saison commence alors qu'Howard se trouve sur la Station Spatiale International après s'être marié avec Bernadette. Les aventures des 7 amis continuent bien qu'ils soient séparés. Alors qu'Howard subit les blagues de ses collègues Leonard et Penny se demandent - encore - si ils pourraient se mettre ensemble. Bernadette tente de repousse la mère d'Howard (dont on ne connait pas le nom). Sheldon et Amy essaient chacun d'améliorer leur relation amoureuse qui manque d'intimité selon cette dernière. Raj, lui, est toujours seul.

Bien que le concept commence à être éculé cette série reste assez drôle. Bien que certains épisodes semblent montrer que les scénaristes sont attentifs aux critiques qui leur ont été faites sur leur vision des femmes et du monde geek (ainsi on observe le groupe entier se faire remettre à l'ordre face au harcèlement sexuel et Howard, Sheldon et Lenoard essayer d'intéresser des femmes à la science) il n'y a pas de réelles remises en questions. La communauté geek est toujours dépeinte comme un monde d'homme qui ne regroupe aucune femme. Quand Bernadette, Penny et Amy entrent dans un magasin de comics c'est pour voir les hommes s'étouffer de peur et de surprise. Le harcèlement sexuel est montré comme quelque chose de drôle puisque c'est Sheldon, quelqu'un qui ne comprend rien aux relations sociales, qui en est l'auteur. Il faut aussi noter le personnage de Raj qui, depuis de nombreuses saisons, remplit le rôle du "faux mec" hétéros mais suspecté d'être trop féminin pour être vraiment un homme. Il serait donc bien que la série change de ton et/ou s'arrête prochainement.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Toujours drôle mais avec des défauts de plus en plus visibles et des situations de plus en plus semblables. On atteint la fin de vie petit à petit.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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10:03 Écrit par Hassan dans série | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : the big bang theory | | | |  Facebook

15/04/2014

Divergent

Voila un film qui m'intéressait depuis quelque temps. La bande annonce me semblait prometteuse et l'histoire pouvait être bien construite. L'histoire se déroule dans un futur non daté à Chicago. Après une guerre le monde est dévasté. La ville est entourée d'un mur pour empêcher l'entrée d'ennemis non-identifiés. Pour garder une stabilité et une paix à l'intérieur de la ville la population a été divisée en 5 factions qui ont chacune des objectifs et une morale particulière. Nous suivons les aventures de Tris Prevor. Au début du film elle a atteint l'âge de 16 ans. Elle est testée pour savoir dans quelle faction elle doit entrer. Mais son test la place dans un groupe extrêmement rare et craint: les divergent-e-s. Elle doit taire son résultat se cacher dans une faction. Elle choisit les dauntless qui protègent la cité. Mais ce sont aussi les plus rudes de tous. De plus, une conspiration semble se dessiner à l'intérieur de Chicago.

Après l'énorme déception que fut Noé j'ai passé un très bon moment devant ce film. La mise en place de la structure sociale prend nécessairement un certain temps même si elle est résumée. On nous montre une structure très intéressante qui possède des effets particuliers. Ainsi, chaque faction est censée se compléter mais elles ne se respectent pas forcément. Mis à part cela le film suit la trame classique des histoires d'entrée dans l'âge adulte que sont souvent ces films et livres pour jeunes adultes. Après une déchirure il y a l'entrée dans un nouveau groupe et l'entrainement. Il s'ensuit la mise en place de l'intrigue principale que la personne attentive aura rapidement deviné. C'est aussi le premier film de l'année, à moins que je ne me trompe, avec une femme comme héroïne. Je trouve ce personnage particulièrement bien écrit et intéressant. Elle est loin d'être parfaite mais, face à un problème, elle avance et tente de réussir. On nous montre donc une femme qui n'accepte pas l'échec même si celui-ci est dû à ce qu'elle est. Je ne sais pas si il y aura une suite mais si c'est le cas j'irais la voir.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Malgré quelques répliques ratées un film que j'ai apprécié

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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23:20 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : dystopie, science-fiction, divergent | | | |  Facebook

13/04/2014

Thor season one par Matthew Sturges et Pepe Larraz

Titre : Thor season oneimage_gallery?img_id=6509316&t=1380651939843
Auteurs : Matthew Sturges et Pepe Larraz
Éditeur : Panini 2013
Pages : 112

Marvel a fait deux films concernant Thor (sans compter Avengers). Les deux me plaisent et je trouve le second plus intéressant que le premier. Mais je ne comprends pas vraiment l'histoire de Thor dans les comics. Heureusement Marvel a pensé à nos pauvres nouveaux lecteurs et a lancé une nouvelle gamme de graphic novel: les season one. Celui-ci nous permet donc de replacer l'origine de Thor dans une nouvelle actualité tout en gardant les bases (du moins c'est présenté ainsi mais je ne peux pas le vérifier puisque je ne connais pas ces bases). Nous suivons donc le jeune Thor grandir avec son frère Loki à Asgard. Alors qu'il reçoit Mjolnir des mains de son père et la promesse d'hériter du royaume Loki manigance dans le dos de tout le monde. Et les plans de ce fourbe mènent à l'exil de Thor dans le corps du médecin Donald Blake. Ce dernier redécouvrira son origine mais est-il un mensonge où une réalité?

C'est un comic très court. L'histoire est donc très rapide. J'ai plutôt apprécié cette dernière malgré quelques imperfections. La plus importante étant on rythme. C'est tout a fait normal puisqu'elle abrège toute une mythologie concernant l'histoire de Thor. On entre donc très rapidement dans l'intrigue sans avoir de grandes connaissances sur les personnages. Le changement de Loki, par exemple, est très - trop? - rapidement montré. En fait on ne connait pas vraiment ses raisons puisque son histoire est à peine dépeinte. En ce qui concerne Thor on l'observe commencer à entrer dans le rôle de héros sur un monde qui ne le connait pas et qu'il ne connait pas. Mais ce n'est que le début de sa quête vers l'humilité. Les dialogues sont parfois simplistes mais d'autres fois très savoureux (je garde d'ailleurs une case en tête qui résume parfaitement Thor à mon avis). Au final un avis mitigé mais du plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Une histoire intéressante pour les personnes qui, comme moi, n'ont pas une culture très importante des comics. Mais les personnes qui s'y connaissent trouveront probablement qu'il est peu utile.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18:29 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Fantasy, Marvel | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : thor, jane foster, odin, loki, asgard, terre | | | |  Facebook

Quest for lost heroes par David Gemmell

Titre : Quest for lost heroes51CtcHIRjGL._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_SX385_SY500_CR,0,0,385,500_SH20_OU08_.jpg
Auteur : David Gemmell
Éditeur : Del Rey 1995
Pages : 291

Le monde a changé. Dros Delnoch est tombé devant les Nadirs menés par le grand Tenaka Khan. Le reste des nations tremblent devant la puissance des Nadirs. Malgré tout, une victoire a été niée à Tenaka Khan. Lors d'une bataille à Bel-azar 4 héros ont survécu en empêchant les Nadirs d'envahir New-Ghotir. Mais ce n'est qu'un court répit pour une nation qui ne peut espérer vaincre la force commune de tous les clans Nadirs. Les héros, eux, ont vieilli et se sont posés, cachés ou ruminent le passé. L'un de ces héros est Chareos maitre d'arme à la cour d'un noble du Ghotir. Lorsqu'un village voisin est attaqué un jeune homme décide de commencer une quête pour sauver la femme qu'il pense aimer. Chareos décide de le suivre et combat à nouveau avec les autres héros de Bel-azar. Bien que la quête soit presque sans espoirs elle pourrait bien changer la face du monde.

Gemmell n'est pas ce que je considère comme un auteur majeur et je l'ai déjà dit. Ce livre n'est pas le pire mais il est loin d'être bon. Le problème principal concerne l'intrigue. On retrouve celle de Druss: un jeune homme voit son village attaqué par des hors-la-loi, la femme qu'il aime est enlevée et mise en esclavage, le jeune homme s'allie à des combattants et fait tout pour sauver celle qu'il aime. On se retrouve donc dans le schéma classique de la princesse en détresse qui, franchement, est plus que suranné. A coté du jeune homme rêveur et juste nous avons une galerie de personnages à la Gemmell. Ce sont ces héros qui m'ont fait aimé cet auteur. Car ces hommes sont imparfaits, déprimés ou mauvais. Mais ils sont capables de passer outre leurs défauts pour réussir à survivre et à faire ce qu'ils pensent juste. De plus, ces héros se considèrent comme moins importants que les paysan-ne-s qui, eux et elles, construisent au lieu de détruire. Un autre personnage est celui de Tanaki la fille du grand Khan. Bien que je l'ai appréciée au début je trouve dommage qu'elle tombe dans le schéma de la femme immorale qui trouve l'amour grâce à un homme qui l'a sauve. Au final nous avons un livre classique avec une histoire qui manque de substance tout en ne prenant aucun risques. Je suis un peu déçu.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sans être très mauvais il a de nombreux défauts que je déplore. Sympa sans plus avec des usages scénaristiques que je déplore.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

12:12 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gemmell, drenai, nadir, quest for lost heroes | | | |  Facebook

The Grand Budapest Hotel

Hier soir je suis allé voir The Grand Budapest Hotel (oui ces temps je vais souvent au cinéma). L'histoire prend place dans une petite république de l'est de l'Europe en 1968. Un jeune écrivain en vacance dans le Grand Budapest parle avec un vieil homme qui fut l'une des plus grosses fortunes du pays, Zero Moustafa. Cet homme vient toujours à l’hôtel dans lequel il loue la plus petite chambre alors que les lieux lui appartiennent. L'écrivain, curieux, lui demande comment son histoire s'est déroulée. Zero Moustafa commence donc son récit lors de son arrivé à l'hôtel en 1932. Alors que l'Europe s'apprête à entrer en guerre ce jeune homme et son mentor, le concierge, sont mêlés à une obscure histoire d'héritage et de tableau.

Je vais commencer tout de suite: ce film est délicieusement absurde. Le personnage du concierge est un homme sophistiqué, aimant son métier mais aussi un séducteur invétérè qui sort des insultes de manière particulièrement classe. Son couple mentor-apprenti avec Zero Moustafa est particulièrement bien réussit et les deux acteurs réagissent parfaitement bien entre eux. Ce duo est porté par d'autres personnages tout aussi réussit. Par exemple l'avocat procédurier, l'assassin style James Bond et les policiers au look superbement suranné. Bien que l'intrigue se déroule durant les années 30 on n'a que très peu d'informations sur le contexte international qui ne se voit que par la présence de quelques soldats. Tout se passe dans le petit monde du grand hôtel. Un monde en disparition, un peu décadent et rempli d'intrigues. En bref un film très sympathique après l'énorme déception que fut Noé.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Magnifiquement absurde, drôle et beau. Un film que j'ai beaucoup apprécié.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

Site officiel

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11:50 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : the grand budapest hotel | | | |  Facebook

12/04/2014

Noé

Bon, je suis allé voir Noé. Je ne suis même pas certain qu'il soit utile d'en faire un résumé. Après tout l'histoire est suffisamment connue. Cependant on peut tenter l'exercice. Nous nous trouvons à l'aube des temps après la chute des humains. Une dizaine de générations se sont succédés sur Terre. Alors que les enfants de Caïn ont créé une civilisation industrielle puissante les enfants de Seth sont de moins en moins nombreux mais tentent de protéger la Terre. Cependant, les péchés des humains et leur soif de conquête et d'usage a détruit la création. Alors que Noé vit dans un monde presque mort dans lequel la survie implique une lutte sans merci un rêve lui est envoyé. Le monde sera lavé par un déluge. Commence pour Noé une quête pour comprendre ce rêve et ce qui est attendu de lui.

Il y a tellement à dire que je ne sais pas par où commencer pour expliquer en quoi ce film est probablement le plus mauvais que j'aie jamais vu (il passe devant After Earth et Oblivion dans ce palmarès c'est dire à quel point cette production est une horreur). On va donc tenter de bien faire les choses. Tout d'abord ce film est long, trèèèèèès long. Parfois je vais voir des productions de 3 heures et tout va bien. Celui-ci dure 2 heures 20 et je pense qu'on aurait pu couper la moitié et j'aurais encore trouvé le temps long. Il faut dire qu'il n'a pas grand-chose pour le sauver (si ce n'est rien). Tout d'abord les dialogues. Bon, je l'ai vu en version française car regarder une version originale, avec sous-titres, en 3D est tout simplement atroce! D'ailleurs, un petit message au passage... Pitié réalisateurs et réalisatrices arrêtez de faire de la 3D pour rien c'est souvent inutile est mauvais pour le film!

Donc, commençons par les dialogues. Je ne sais pas qui s'est chargé des doublages ni qui a écrit ce film. Mais les répliques des différents personnages sont atroces. On sent que les acteurs et actrices (et les personnes qui doublent) ne croient pas en leurs personnages et n'entrent pas dans leurs incarnations. Non seulement ils sont mal joué mais, en plus, les répliques sont d'un pompeux du plus mauvais effet. On a l'impression de se trouver devant un prêtre qui récite sa bible pendant toute la durée du film. Je n'ai rien contre les prêtres mais si je veux en écouter un je vais dans une église (ou tout établissement du même genre) pas au cinéma.

Mais si les problèmes de ce film ne passaient que par les dialogues ça irait encore. Non, c'est pire. Les effets spéciaux aussi sont mauvais! Dès le début ça commence. Le réalisateur tente de nous faire entrer dans un monde avec de nombreux effets pyrotechniques inutiles. De temps en temps les images de la genèse apparaissent sans raisons apparentes mis à part réveiller un spectateur endormi. Outre ce début il a été décidé de montrer les anges déchus. Ceux-ci sont des amas de roches avec un cœur de lumière. Je suppose qu'il voulait montrer le tourment intérieur par un extérieur brisé. C'est raté car c'est seulement moche. En conclusion, les images donnent l'impression que la personne responsable était sous effet d'une drogue étrange (je ne sais pas laquelle mais elle doit être bonne). Mais ce n'est pas tout! En effet, la réalisation a décidé de sévir aussi en ce qui concerne la musique. Je ne sais pas ce qui leur a pris mais même là ils se sont plantés. On sent qu'ils voulaient créer une musique épique mais on a seulement des sont bizarres qui reviennent de temps en temps pour nous expliquer que le mal approche. C'est discordant, moche et un très mauvais souvenir.

Enfin, il y a le message. Alors on est d'accord qu'il ne faut pas attendre un message révolutionnaire de la part d'un film basé sur la bible. Mais il y a une différence entre non-révolutionnaire et carrément réactionnaire (bien qu'il faille probablement s'y attendre aussi avec ce type de film). Noé y est le patriarche, le chef de famille. En tant que tel il a droit de vie et de mort sur tous les membres de sa famille. Il ne se gène pas pour prendre des décisions sans consulter sa partenaire ni ses enfants. L'entourage de Noé est donc le symbole de la famille qui obéit le père sans le questionner. D'ailleurs, la responsabilité de la création est passée de père en fils. Les femmes sont accessoires. En fait, leur but premier est de créer des enfants (si possible des mecs). La mise en place d'un couple hétérosexuel est montré comme la seule possibilité pour un garçon de devenir un homme et la femme ne peut qu'être en couple pour créer des enfants. Comme le dit le personnage que joue Emma Watson: une femme stérile n'est pas une vrai femme et ne devrait pas être en couple avec un homme. Nous sommes donc en face de la famille patriarcale parfaite. Et la fin du film ne change pas grand chose à ce constat. En effet, la responsabilité de la terre est passée aux filles encore bébés mais ceci en raison de leur capacité d'enfantement et non par un changement de société. C'est encore le mâle qui transmet cette responsabilité. En bref, un très mauvais film à éviter à tous prix!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Oui j'ose. J'envoie aux enfers quelqu'un qui écrit un film basé sur la bible. Il faut avouer que mon souhait est que toutes les copies soient définitivement perdues ce qui permettra d'éviter des souffrances inutiles. Aux personnes qui seraient encore tentée je ne dirais qu'une chose: Fuyez pauvres fous!

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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08:57 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : noé, bible, déluge | | | |  Facebook

Rio 2

Vous vous souvenez de Blu? Ce petit oiseau qui était censé être le dernier de sa race? Lors du film précèdent il avait appris à voler et à connaître la dernière femelle de sa race. Après bien des ennuis lui et elle se déclarèrent leur amour tandis que les humains Linda et Tulio faisaient de même. Dans ce second film Blu et Jewel se sont habités à vivre à Rio dans un cadre protégé avec leur petite famille. Tandis que le carnaval se prépare une annonce inattendue les frappe de plein fouet. En effet, Linda et Tulio ont peut-être découvert toute une colonie d'Ara de Spix. La famille de Jewel est donc probablement encore en vie. Les deux oiseaux décident d'aller en Amazonie pour retrouver leurs congénères et réapprendre à vivre dans la jungle. Mais cette quête ne sera pas de tout repos entre la vengeance d'un vieil ennemi et les activités illégales d'un entrepreneur.

J'avais bien aimé le premier film. Il ne donnait pas beaucoup plus que ce qu'il était mais il le faisait bien. Il y avait de l'aventure, de la musique et plein de couleurs. Ce second opus reste dans la même veine. Les chansons et les danses sont nombreuses et très entraînantes. Le film commence fort puisqu'il débute par une chorégraphie d'oiseaux en plein nouvel an au milieu de Rio et des gens qui font la fêtes. Les aventures sont sympathiques sans que jamais on n'ait peur pour les personnages (après tout c'est un film destiné aux enfants). Les nouveaux personnages que sont la grenouille et le fourmilier sont sympathiques et assez drôle. En somme rien de transcendant mais une bonne séance en famille (si vous en avez une bien et que voir ce film seul en tant qu'adulte vous fait peur).

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Pas de mauvaises surprises mais pas de bonnes non plus. Un film sympathique qui réussit à toucher son but sans aller plus loin et sans véritables critiques politiques malgré les apparences.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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08:21 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rio | | | |  Facebook

07/04/2014

Cartographie de l'anarchisme révolutionnaire par Michael Schmidt

Titre : Cartographie de l'anarchisme révolutionnairecouv-cartographie-site.jpg
Auteur : Michael Schmidt
Éditeur : Lux 2012
Pages : 186

Après un gros livre sur la première guerre mondiale je me suis dit qu'il me faudrait un petit livre. Après avoir hésité je me suis lancé dans un ouvrage que j'avais vu à de nombreuses reprises et qui m'intéressant depuis longtemps. L'auteur y dépeint l'histoire de l'anarchisme en 5 vagues. Cette construction en vagues, qu'il critique, lui permet de comprendre comment l'anarchisme s'est pensé et constitué dans l'histoire plutôt que d'en faire une force politique immatérielle et éternelle de lutte contre le pouvoir. Chacune de ces vagues s'est accompagné d'auteur-e-s, de réussites et d'échecs. Mais l'auteur ne se contente pas de montrer ce que tout le monde connait. L'histoire mythique de l'anarchisme qui commence avec la première internationale pour se briser face au bolchevisme et au fascisme en Espagne. La guerre civile espagnole marquant la pierre tombale de l'anarchisme dans le réel. Au contraire, l'auteur tente de replacer l'histoire aussi bien dans le contexte mondial qu'après les années trente. Ainsi, plutôt qu'une perte de consistance l'auteur montre une force de l'anarchisme encore aujourd'hui dans le monde.

Bien que ce livre soit très intéressant et qu'il permet de connaitre un grand nombre d'auteur-e-s différents des pères et mères de l'anarchisme il pose quelques problèmes. Le premier est sa taille. En 150 pages l'auteur essaie de montrer 150 histoires dans le monde entier. Bien qu'il réussisse à montrer la grande diversité des associations anarchistes dans le temps et l'espace un résumé aussi important créer une sensation de densité du texte. Les sigles de groupes se multiplient sans qu'il soit toujours facile de savoir de quoi on parle et dans quelle partie du monde. Un second problème, d'un point de vue académique, est le ton de l'ouvrage. Celui-ci est très militant. Je n'ai rien contre le militantisme anarchiste mais l'auteur pourrait voir son livre disqualifié par certaines personnes qui refusent ses idées. Ainsi, l'auteur se place fortement contre le bolchevisme qu'il considère comme un capitalisme d’État. Certain-e-s militant-e-s pourraient se sentir attaqués dans leurs idées et croyances. Mais il serait dommage de s'empêcher de lire cet ouvrage qui permet de voir l'étendue de l'anarchisme dans le monde et ce jusqu'à nos jours.

Image: Éditeur

12:11 Écrit par Hassan dans anarchisme, contemporain, Livre, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : anarchisme, histoire | | | |  Facebook