01/08/2014

The invincible Iron Man 2: Dislocation par Matt Fraction et Salvador Larroca

Titre : The invincible Iron Man 1: Dans la ligne de mire
Auteurs : Matt Fraction et Salvador Larroca
Éditeur : Panini 24.04.2013
Pages : 264

Ce second tome édité par Panini regroupe les épisodes 15 à 24 couvrant la fin de World's Most Wanted et Stark Disassembled. Nous reprenons l'histoire là où Panini nous avait forcé de la quitter. Soit alors que Madame Masque tenait Tony Stark Et Peper Potts dans son viseur. Cependant ce n'est pas la fin de la cavale de Tony. En effet, il doit encore terminer d'effacer son cerveau. Mais plus il le fait moins il est capable de réfléchir et de se souvenir. Alors que Osborn est au mieux de sa forme. Leur rencontre, quand elle se déroulera, pourrait bien être explosive. Et les conséquences se trouvent dans le second arc.

Je n'ai pas voulu trop en dire. Mais ais-je apprécié ce début de run de Fraction sur un Tony Stark poursuivi et affaibli? On continue, en fait, sur la même veine que dans la seconde partie du tome 1. D'une certaine manière il est dommage d'avoir séparé ces deux parties car elle me semble artificielle. Ainsi, on retrouve un Tony de plus en plus faible qui fuit un Osborn de plus en plus fort. Plus intéressant, on nous montre un HAMMER pas aussi uni que l'on pourrait le croire. Les planches durant lesquelles Maria Hill, Peper Potts et la Veuve Noire se retrouvent sont très intéressantes de ce point de vue. Le second arc nous plonge dans les culpabilités de Stark. En effet, ce long arc est rempli de sa recherche envers une volonté de vivre malgré ses erreurs. Malgré le lien avec le reste des événements du Dark Reign on comprend ce qui se déroule puisque tout est concentré autours de Stark. Mais des éléments extérieurs nous sont offerts. De plus, ce comics reste en dehors des batailles spectaculaires pour se concentrer sur la psychologie des personnages et leurs interactions. Je suis donc toujours aussi content.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Dans la continuité sans perte de qualité. On humanise un peu plus un héros parfois trop distancié.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

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