28/09/2014

Arrow saison 2

Starling City, à la fin de la saison 1, avait connu la plus grande catastrophe de son histoire. La moitié de la ville est détruite. 600 personnes sont mortes. Et Moira Queen se retrouve en prison après avoir avoué être membre du complot qui a souhaité ceci. Ayant eu l'impression d'avoir échoué Oliver a décidé de s'exiler sur l'Ile et de ne plus être The Hood. Mais ses amis, Diggle et Felicity, décident de le force à revenir. Car la ville n'est toujours pas en paix. Des bandes de masqués s'attaquent aux personnes dans la rue alors que la mafia prend le contrôle des envois de médicaments. Seul The Hood peut réellement agir. Mais il est temps de changer de méthode et de ne plus être un tueur pour entrer sur le chemin de l'héroïsme.

J'avais beaucoup aimé la saison 1 qui réussissait à devenir meilleure au fil des épisodes. Ce pouvait être une exception. Mais j'ai tout autant aimé cette seconde saison. Celle-ci est plus importante pour Oliver Queen. La première saison mettait en danger la ville alors que celle-ci met en danger la résolution d'Oliver. L'intrigue principale place celui que l'on nomme désormais The Arrow face à ses choix passés et à ses activités présentes. Son vœu de ne plus tuer sera mis à rude épreuve quand un ennemi de son passé reviendra et menacera tout ce qui bouge autours de lui. En ce qui concerne l'île les choses restent intéressantes aussi. Cette fois les événements de l'île expliquent directement ce qui se déroule au présent. De plus, la série multiplie les références et augmente légèrement l'univers d'Arrow. Que ce soit la suicide sqad, ARGUS ou StarLab de nombreuses pistes sont posées. J'apprécie toujours autant les personnages que j'aimais déjà ce qui inclut surtout Felicity qui est de mieux en mieux. Il faut tout de même noter une tendance de cette saison à faire mourir les femmes pour donner un but au héros suivant en cela un effet beaucoup trop utilisé.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une seconde saison à mon avis tout aussi bonne que la première et qui permet d'ajouter des possibilités à l'univers qui est en train de se constituer. A voir pour la troisième qui commence bientôt.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:08 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arrow | | | |  Facebook

Thor 1 par Jason Aaron et Esad Ribic

Titre : Thor 1image_gallery?img_id=7270328&t=1409845895237
Auteurs : Jason Aaron et Esad Ribic
Éditeur : Panini 17.09.2014
Pages : 128

Ce premier tome sous le sigle Marvel Now regroupe les épisodes 1 à 5 de Thor: God of Thunder. Dans un lointain passé Thor vit avec les Vikings qu'il protège des monstres. Mais, un jour, une tête est trouvée dans les eaux. Celle-ci est la tête d'un dieu. Qui est-il et comment est-il mort? Thor ne le sait pas. Mais il sait que le dieu est mort dans la peur. De nos jours, Thor apprend que de nombreux dieux de l'univers sont morts. Pourquoi? Comment? Il enquêtera. Dans un très lointain futur Thor est le dernier dieu d'Asgard et il combat tous les jours. Un seul autre être est commun à ces époques: le massacreur de dieux.

Thor est l'un des Avengers que j'apprécie le plus. Pas à cause de ses qualités humaines mais parce que c'est un viking. Oui il en faut peu pour me plaire. Prenez un viking, donnez-lui une cape rouge et un marteau et c'est bon je suis conquis. Heureusement, ce premier tome Thor des marvel now est aussi un bon comic book. La principale bonne idée est d'avoir mêlé le passé, le présent et le futur de Thor. Ainsi, alors que le Thor du présent enquête on apprend l'origine du problème tout en observant comment l'histoire va se terminer. Nous avons aussi trois personnages différents à des stades particuliers de leur maturité. L'histoire permet aussi d'élargir le monde mythique de Thor en lui adjoignant de nombreux panthéons et lieux. C'est un comic que j'ai particulièrement apprécié.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Trois époques et trois Thor différents. Une très bonne idée pour un comic que j'ai beaucoup aimé.

Image: éditeur

20/09/2014

Power Girl 2. Sois belle et bats-toi par Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner

Titre : Power Girl 2. Sois belle et bats-toi9782365773935-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 152

Je n'ai pas résisté. Je me suis tout de suite lancé dans le second tome. Celui-ci regroupe les épisodes 7 à 12 du recueil anglophone Aliens and Apes. Malgré les combats du dernier tome ainsi que la difficulté de faire décoller sa nouvelle entreprise Power Girl alias Kara Zol-L alias Karen Starr (ces multiples identités sont vraiment compliquées) a une belle vie. Ou, du moins, en aurait une si un alien macho au torse poilu et  à la barbe des années 70 ne venait pas sur Terre dans le but de s'accoupler avec Power Girl. Cet alien est le héros de sa propre planète, il se nomme Vartox et il est aussi l'un des mâles les plus exaspérants de la galaxie. Mais Power Girl s'en sortirait sans problèmes si, en plus, l'ex copine de Ultra Humanite ne venait pas en ville pour venger son ex et qu'elle ne devait pas s'occuper d'un maitre chanteur. Pour couronner le tout son chat n'a toujours pas de vrai nom.

Il aurait été possible qu'après un premier tome réussit le second soit moins bon. Il n'en est rien. Celui-ci pourrait même être meilleur. Les ennemis de Power Girl sont toujours aussi drôle et ridicule. Le costume de Vartox, par exemple, est aussi révélateur que celui de Power Girl. Notons aussi l'un des méchants: le bonhomme de neige bleu. Encore une fois, on nous montre une héroïne qui frappe quand elle en a envie mais qui tente aussi d'aider ses ennemis en leur offrant une seconde chance dès que possible malgré tous leurs défauts. Le tome est toujours autant rempli d'humour. On sent que les personnes qui ont travaillé se sont beaucoup amusé et souhaitent nous communique ceci. J'apprécie de plus en plus de suivre ce personnage dans ses aventures et j'attends la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. On reste dans le même style et ça marche toujours aussi bien!

Image: éditeur

Stigmate les usages sociaux des handicaps par Erving Goffman

Titre : Stigmate les usages sociaux des handicapsv_2707300799.jpg
Auteur : Erving Goffman
Éditeur : Les éditions de minuit 1975
Pages : 175

 Goffman fait partie des mes sociologues fétiches avec mon préféré: Howard S. Becker. D'ailleurs, ces deux chercheurs sont de la même école. J'ai souvent utilisé les travaux de Goffman pour mes propres problèmes. Mais, comme souvent, je ne l'ai jamais lu pour moi (ou trop rarement). Après un petit livre dont je me souviens assez peu je me suis donc lancé dans un autre petit livre: Stigmate. Ce livre de moins de 200 pages se propose de comprendre comment on marque la différence dans les relations sociales.

Pour cela Goffman utilise 5 chapitres dont le dernier peut être considéré comme une conclusion. Dans le premier chapitre Goffman tente de comprendre comment le stigmate, qui couvre autant les accidents, le physique que les stigmates sociaux, forme une identité pour la personne qui en est porteuse. Cette identité se forme aussi bien face aux autres qu'à sois-même. Goffman y montre aussi bien la manière dont on apprend à suivre son identité que la manière dont la société des "normaux", pour reprendre les termes de l'auteur, réagit. Le second chapitre, tout aussi dense, examine la manière dont une personne porteuse d'un stigmate peut contrôler l'information qu'elle donne. Ce contrôle peut aussi bien se faire en affichant qu'en cachant. Goffman, avec de nombreux exemples, montre que ce contrôle est nécessaire pour éviter certaines situations mais qu'il crée aussi un danger dans les relations avec d'autres personnes. Car on ne sait pas forcément qui sait quoi et si la personne va dévoiler le secret. Dans les deux autres chapitres l'auteur analyse comment les "stigmatisés" réagissent dans leurs relations avec des membres de leur groupe et avec des personnes extérieures "normales".

Je connaissais déjà Goffman donc je savais que sa lecture me plairait. Bien qu'elle ne soit pas aisée c'est, en effet, un moyen d'apprendre beaucoup de chose sur les relations entre personnes. Bien entendu, ce livre de Goffman, qui date des années 60, est un peu ancien. On sent dans les propose des observations qui ne pourraient plus être faites aujourd'hui. Cependant, ce livre nous permet de comprendre un grand nombre de situations qui touchent des personnes hospitalisées aux personnes célèbres. Sa lecture est particulièrement stimulante quand on s'intéresse à ce sujet et à ses dérivés qui concernent, par exemple, la déviance.

Image: Éditeur

13:20 Écrit par Hassan dans contemporain, sociologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : stigmate, erving goffman | | | |  Facebook

19/09/2014

Power Girl 1. Un nouveau départ par Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner

Titre : Power Girl 1. Un nouveau départ9782365773379-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner
Éditeur : Urban Comics 21 mars 2014
Pages : 160

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-6 Power Girl a new biginning ainsi que Wonder Woman 600 intitulé Fuzzy Logic. Power Girl est l'une des héroïnes DC qui est construite pour être observée par des hommes. Outre son costume minimaliste on lui a donné, par je ne sais quelle histoire, une poitrine énorme. C'est donc avec beaucoup de peur que je regardais tous ce qui se faisait autours de ce personnes. Mais je lisais aussi beaucoup de bien de ce tome édité par Urban Comics. Après avoir beaucoup hésité deux choses m'ont fait changé d'avis: une scène que je décrirais plus tard et que Power Girl aime les chats (oui il en faut peu pour me séduire). Power Girl vient de changer de vie. Sa Terre d'origine l'a remplacée par une autre version d'elle-même et elle décide donc de recommencer sa vie sur notre Terre (vive le multivers). Il n'en faut pas plus pour qu'un super vilain décide de lui pourrir son après-midi. Et celui-ci n'est autre que Ultrahumanite un être aussi dérangé qu'immodeste comme son nom permet de s'en rendre compte. Ce dernier décide de prendre Manhattan en otage. Comment Power Girl pourra-t-elle à la fois le vaincre et sauver toute une île? C'est très simple: avec ses poings.

Je suis véritablement surpris par cette petite pépite. Ce tome réussit parfaitement à atteindre son but. Pourquoi je l'aime tant? Tout d'abord parce qu'il est rempli d'humour. Power Girl a une super force mais elle a aussi de magnifiques répliques qui font souvent mouches. Second point: au lieu de dessiner Power Girl pour les hommes sans se rendre compte de ce qui est fait les auteur-e-s ont décidé d'utiliser ceci pour donner un petit message. Alors non, ce comics n'est pas féministe. Mais voir Power Girl prendre position face à des comportements sexistes d'hommes est génial à voir. Je note, en particulier, une scène durant laquelle on trouve les personnages de Big Bang Theory dont Howard Wolowitz. Ce dernier se fait promptement remettre à sa place. J'apprécie aussi que Power Girl tente tout autant de combattre que d'aider ses ennemis. Le numéro avec Wonder Woman est aussi particulièrement savoureux et je vous laisse le découvrir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Je suis très heureux de cette lecture et je me plongerais dans le prochain tome avec beaucoup de plaisir en espérant que le personnage continue dans la même direction.

Image: éditeur

17/09/2014

The Rigante 4. Stormrider par David Gemmell

Titre : The Rigante 4. Stormrider9780345445865?&height=281&maxwidth=190
Auteur : David Gemmell
Éditeur : Del Rey 2002
Pages : 489

Il y a quelques années Jaym Grimauch est mort en sauvant Maev Ring. Depuis, les relations entre les Varlish et les clans se sont normalisées. Bien que de nombreuses lois restent en place un tout aussi grand nombre n'est plus appliqué. Mais ce qui se déroule au nord n'est rien. Les évènements importants se déroulent au sud durant la guerre civile entre les hommes du roi et ceux des rebelles. La guerre dure depuis longtemps. Personne ne semble en mesure de gagner. Mais un certain nombre de nobles montent dans la hiérarchie du pouvoir. C'est le cas de Winter Kay créateur d'un nouvel ordre de chevalerie et possesseur d'une relique sans âge. Cette relique est la dernière chance pour un ancien Seidh de revenir dans le monde des vivants et tout détruire sur son passage. Mais, pour cela, il devra d'abord visiter le nord et vaincre les Rigantes.

Me voici donc à la fin du cycle des Rigantes. Dans l'avant-dernier tome nous avions fait un voyage de plusieurs siècles dans le futur. Nous nous y trouvons encore. Mais ce que nous avions appris dans le tome précèdent n'est plus si important. Les personnages restent et ont évolué dans la direction voulue. Mais ils sont pris dans une trame plus importante. Encore une fois, on retrouve les viens thèmes de Gemmell que sont la rédemption, les erreurs, les choix et la question du bien et du mal ainsi que de la masse grise qui se trouve entre les deux. Mis à part cela, j'ai beaucoup apprécié lire les aventures des personnages de Gemmell. Bien que les intrigues ne soient pas difficiles à comprendre j'ai aimé la manière dont l'auteur les a tissées. Une bonne conclusion pour un cycle que j'ai bien apprécié.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. On reste sur les même personnages et le même monde. Mais on place tout le monde face à un mal absolu qui se cache sous le masque de la sainteté. Une bonne conclusion à une histoire que j'apprécie.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

17:11 Écrit par Hassan dans Fantasy, gemmell | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : stormrider, rigante, david gemmell | | | |  Facebook

15/09/2014

The big bang theory saison 7

A la fin de la saison 6 Leonard partait en expédition en mer. Cette nouvelle saison reprend une semaine avant son retour. Bien qu'il n'y ait pas de vrai fil rouge les personnages évoluent quelque peu. Penny et Leonard ont enfin une relation mature à long terme malgré les problèmes de carrière que connait Penny. Bernadette et Howard vivent leur petite vie de couple. Pendant ce temps, Raj tente de trouver l'amour. Une quête plus facile depuis qu'il est capable de parler aux femmes (quoique ce n'est pas certain). Quant à Sheldon et Amy ils tentent de créer une relation stable tant bien que mal. Car, encore une fois, c'est Sheldon qui risque de tout changer avec une évolution qui risque de modifier l'équilibre de la série.

Je ne vais pas mentir. Je reste d'avis que la série est plus proche de sa fin que son début. Je pense même qu'il devient de plus en plus urgent de terminer l'histoire. Bien que les scénaristes tentent de modifier un peu les choses la série s’essouffle de plus en plus. Ce n'est pas qu'elle n'est pas drôle mais les situations ne sont plus du tout inédites et je vois mal comment l'intrigue pourrait se relancer. Je note quelques épisodes que je n'ai pas du tout apprécié. Par exemple du second épisode qui est rempli de clichés sur la féminité et les hormones. Les "blagues" sur le manque de masculinité de Raj sont aussi de plus en plus pesantes. De ce point de vue les scénaristes sont très loin de s'être amélioré.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. On s'amuse mais pour combien de temps?

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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15:08 Écrit par Hassan dans série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : big bang theory | | | |  Facebook

13/09/2014

Histoire de la sexualité 3: Le souci de soi par Michel Foucault

Titre : Histoire de la sexualité 3: Le souci de soiproduct_9782070746743_195x320.jpg
Auteur : Michel Foucault
Éditeur : Gallimard 1984
Pages : 334

Ceci est le troisième, et dernier, de l’œuvre inachevée de Foucault: L'histoire de le sexualité. Dans le tome précédent Foucault revenait à l'antiquité pour comprendre la sexualité de nos jours. Dans ce troisième livre c'est l'antiquité tardive qui intéresse Foucault. Via l'examen d'auteurs tardifs il montre comment la sexualité était pensée dans une relation entre le corps et la société. Cette analyse se forme en 6 chapitres. Il commence, abruptement, sur une analyse des manières de comprendre ses rêves et, en particulier, la compréhension des plaisirs que l'on a en rêve. Il montre que ces plaisirs, selon leur forme, sont positifs ou négatifs. Ainsi, selon la position sociale de la personne et de ses objets de désir le rêve peut signifier la réussite ou la perte d'argent dans le futur. Dans le second chapitre Foucault montre le besoin de prendre soin de soi dans la culture de l'époque.

Lors du troisième chapitre ce sont les relations sociales qui forment aussi bien le mariage que la société dans son ensemble qui sont examinés. Foucault nous montre comment ces relations étaient pensées et comprises par certains auteurs. Ainsi, par exemple, le mariage passe d'un acte de possession d'une femme mineure à une relation de plus en plus égalitaire où chacun a des droits et des devoirs envers l'autre. Le but étant non pas une relation entre amants mais un partenariat d'amitié durable. Les deux derniers chapitres développent ce point en parlant de la relation d'amour avec les femmes et avec les garçons. Ce dernier point, en particulier, est un moyen pour Foucault de montrer comment l'amour peut être compris selon l'objet de cet amour. Les garçons doivent être pris de force car, s'ils acceptent, ils sont soupçonnés de mollesse. De plus, il s'agit de savoir si l'amour des garçons est supérieur, égal où inférieur à l'amour des femmes. Ceci permet à Foucault de nous montrer plusieurs textes qui développent des arguments classiques tout en les dépassant.

Maintenant que j'ai terminé ce dernier travail de Foucault je peux enfin passer à autre chose. J'ai beaucoup aimer lire ces trois livres mais il faut bien avouer qu'ils sont ardus. Les auteurs mobilisés par l'auteur me sont peu connus et son analyse et parfois difficile à suivre. C'est le cas en particulier de ce troisième livre que je suis loin d'avoir compris dans sa totalité. J'ai, par exemple, eu plus de plaisir à lire Surveiller et Punir qui possède une place importante dans ma bibliothèque.

Image: Éditeur

12/09/2014

L'anneau des 7 mondes 4. Destins croisés par Giovanni Gualdoni, Gabriele Clima, Matteo Piana et Davide Turotti

Titre : L'anneau des 7 mondes 4. Destins croisésAnneau-sept-mondes-T4_COVER_couvsheet.jpg
Auteurs : Giovanni Gualdoni, Gabriele Clima, Matteo Piana et Davide Turotti
Éditeur : Les Humanoïdes Associés mars 2012
Pages : 72

Il y a très longtemps on m'avait offert le premier tome de cette BD de science-fiction. J'avais beaucoup apprécié. Mais je n'avais jamais trouvé la suite du tome. Après de longues années je peux enfin connaitre la fin de l'histoire. Timo et Luce se trouvent sur la légendaire cité des pirates. Ils sont prisonniers et sur le point d'être vendu en esclavage. Mais la cité des pirates est sur le point de changer de leader. Et ce changement pourrait bien permettre à deux amis de s'échapper. En même temps l'Empire tente vainement de lutter contre les démons de Nemo. Et cette guerre est sur le point de révéler le véritable effet des anneaux.

Ce dernier tome me pose de gros problèmes. Et tous ces problèmes peuvent être résumés en un point: quand on tente de conclure de nombreuses intrigues sans en avoir le temps ça ne fonctionne pas (ou ça fonctionne mal). Ainsi, il est clair pour les personnes qui connaissent les trois premiers tomes que les auteurs avaient de nombreuses idées et tentaient de mettre différentes intrigues en liens. Mais quand on ne peut écrire plus qu'un seul tome il devient très difficile de faire ce lien. Ainsi, cette BD, bien que sympathique, a un rythme très saccadé et trop rapide. On passe rapidement sur des points qui auraient dû être développés plus longuement. L'impression est à la fois de ne pas comprendre ce qui se déroule et une frustration face aux histoires laissées de côté. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir, globalement, beaucoup aimé cette série.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Ce dernier tome souffre de la nécessité de terminer de nombreuses intrigues de manière beaucoup trop rapides.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: éditeur

18:15 Écrit par Hassan dans BD/Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l'anneau des 7 mondes | | | |  Facebook

07/09/2014

Nightwing 4 Sweet home Chicago par Kyle Higgins et Brett Booth

Titre : Nightwing 4 Sweet home Chicago9782365774024-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Kyle Higgins et Brett Booth
Éditeur : Urban comics 22 août 2014
Pages : 144

Ce tome regroupe les épisodes 19 à 24. Tony Zucco, le meurtrier des parents de Dick, est en vie. Il se cache à Chicago en tant qu'employé du maire. Après les nombreux événements difficiles qu'il connut à Gotham ces derniers mois ce dernier décide donc de déménager, sans en parler à Bruce Wayne, et de traquer Tony Zucco. Mais son arrivée à Chicago ne se fait pas sous les acclamations. La ville est contre les héros. Elle les traque. De plus, un homme qui se choisit le nom de Farceur tue différents truands de la ville. Mais c'est justement du Farceur dont on a besoin Dick.

Enfin! Nous avons enfin droit à une aventure dans laquelle Nightwing est le seul impliqué. Ce changement de ville est non seulement un bon moyen d'éviter les personnages de la famille de Batman mais aussi un moyen d'offrir un nouveau souffle à la série. Ainsi, l'arrivée de Nightwing dans une ville qui déteste les héros alors que son compte en banque atteint 0 le force a être prudent et à se battre à la fois contre le crime et la police. Cette histoire permet aussi d'introduire un arc plus important qui semble nous guider vers la raison pour laquelle Chicago traque les héros. Pour ce nouveau départ je trouve ce tome plutôt bien réussit.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. J'aime beaucoup ce premier tome qui offre à NIghtwing ses propres aventures dans une nouvelle ville. C'est un souffle d'air frais bienvenu!

  • Tolkien.

Image: éditeur

Nightwing 3 Hécatombe par Kyle Higgins et Eddy Barrows

Titre : Nightwing 3 Hécatombe9782365773614-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Kyle Higgins et Eddy Barrows
Éditeur : Urban comics 21 mars 2014
Pages : 176

Ce tome regroupe les épisodes 13 à 18 plus l'épisode Batman 17. Les choses se passent mal pour Gotham. Bien que les rues soient calmes deux personnes particulières sont de retour. La première est Lady Shiva. Batman et Dick avaient déjà combattu contre cette assassin mais avaient échoués. Personne ne sait qui sont ses cibles mais il y a déjà des morts. Pire encore, le Joker est de retour. Toute la batfamily est sur le pied de guerre. Mais le Joker s'attaque à chacun via ce qu'il considère comme leur faiblesse. Pour Nightwing cette faiblesse c'est le cirque Hally et le Joker fera tout pour que Dick souffre.

Après un second tome plutôt moyen voila un troisième tome bien plus prenant. Celui-ci est aussi directement lié aux événements des comics Batman. On ne possède donc pas tous les éléments dans ce simple tome. Par contre, nous en connaissons beaucoup plus sur l'effet qu'a eu le Joker sur Nightwing. Ce tome annonce aussi un changement important pour Dick qui sera l'occasion d'un autre livre. Comme les précédents la faiblesse principale est le lien (trop ?) fort avec ce que vit Batman. J'espère avoir une aventure durant laquelle NIghtwing a droit à ses propres intrigues et non à vivre sur les histoires de Batman.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un troisième tome que j'ai beaucoup apprécié et qui me donne envie de savoir ce qui s'est déroulé dans la série Batman.

  • Tolkien.

Image: éditeur

06/09/2014

Nightwing 2 La république de demain par Kyle Higgins et Eddy Barrows

Titre : 2 La république de demain9782365772709-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Kyle Higgins et Eddy Barrows
Éditeur : Urban comics 25 octobre 2013
Pages : 144

Ce second tome regroupe les numéros 8 à 12 ainsi que le numéro 0. Ce second tome reprend directement où nous en étions resté. Alors que Dick Grayson vient de comprendre quel était son véritable rôle selon les vœux de la cour des hiboux ces derniers se décident enfin à attaquer. De nombreuses personnes sont menacées dans tout Gotham et tous les allié-e-s de Batman sont appelé-e-s en renfort. Dick, alias Nightwing, s'occupe de la protection de la mairie. Et c'est en tentant de sauver le maire qu'il est confronté, physiquement, à son passé. Son arrière grand-père est venu pour lui expliquer son véritable rôle et le tuer. Parallèlement, Nightwing tente de comprendre comment l'une de ses armes a pu se retrouver sur une scène de crime. Alors que la police enquête sur lui il se retrouve confronté à un nouveau groupe qui se déclare héritier de Gotham.

Ce second tome est, à mon avis, légèrement inférieur au premier. Le premier arc qui comprend le combat contre la cour des hiboux est résolu beaucoup trop rapidement. On a du mal à comprendre l'enjeu que forme cette attaque. En fait, son seul intérêt est de donner de la profondeur à l'histoire de la famille Grayson ainsi qu'à l'arrière grand-père de Dick. Le second arc est assez peu intéressant. Nightwing est confronté à un groupe très bien armé qui souhaite se débarrasser des héros. Bien qu'il soit intéressant de montrer les conséquences des actes des héros sur les citoyen-ne-s de Gotham je ne peux pas passer outre l'idée que cette idée a été sous-exploitée. Pourquoi créer un groupe armé quand il aurait été beaucoup plus intéressant de développer quelque chose de plus dangereux pour les héros de Gotham? Pourquoi ne pas développer les critiques? Dans cette histoire l'enjeu est sans intérêt.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Légèrement inférieur au premier tome. Les intrigues sont soit sous-exploitées soit résolues beaucoup trop vite.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: éditeur

Sils Maria

Dans mon entourage j'ai beaucoup entendu parler de ce film. Il m'a été expliqué que je pouvais difficilement le laisser passer. Sils Maria se déroule dans le lieu du même nom. Une actrice américaine qui doit le début de sa carrière à une pièce écrite par un homme solitaire retourne en Suisse. Elle doit accepter un prix au nom de son mentor. Mais ce dernier meurt le jour même. Ce choc est rapidement suivi par son engagement dans cette même pièce. Mais son rôle change. Au lieu d'être la jeune Sigrid elle devient la femme Helena. Cette pièce commence à lui faire du mal et à détruire sa croyance en elle-même alors que son assistante remet en doute ses capacités face au monde artistique moderne.

Voila un film long, lent et contemplatif aux multiples niveaux de lectures. Il est construit en deux actes et un épilogue. Le premier acte met en place le décor. On découvre les personnages ainsi que la pièce qui sera au centre du film. Le second acte, le cœur du film, est bien plus important. C'est dans celui-ci que l'on découvre les multiples facettes du film. Il est difficile de toutes les dénombrer. C'est aussi bien la peinture d'une relation entre deux femmes dont l'une est l'employeuse de l'autre qu'une réflexion sur cette même relation via les discussions autours de la pièce. C'est aussi une réflexion sur le monde actuel du cinéma où encore sur la jeunesse et la vieillesse. C'est probablement encore beaucoup d'autres choses. Ce qui est certain c'est que ce film est servi par trois actrices incroyables. Justine Binoche est parfaite dans son rôle avec son rire communicatif et son travail sur la pièce. Kristen Stewart nous montre un jeu tout aussi bon et que j'espère revoir un jour. Chloë Grace Moretz est moins présente mais prend rapidement toute la couverture du film (en lien avec l'intrigue) durant les dernières scènes. Je déplore malgré tout une certaine longueur ainsi que des plans parfois peu maîtrisés. L'épilogue me semble aussi dispensable. Malgré tout, nous avons reçu ici un film particulièrement bon.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Pour les personnes qui sont d'accord de passer outre quelques problèmes de scènes et de lenteur je pense qu'on peut dire que ce film est presque parfait.

13:10 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sils maria | | | |  Facebook

05/09/2014

Nightwing 1 Pièges et trapézes par Kyle Higgins et Eddy Barrows

Titre : Nightwing 1 Pièges et trapézes9782365771290-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Kyle Higgins et Eddy Barrows
Éditeur : Urban comics 2 novembre 2012
Pages : 160

Batman n'est pas seul. Il a de nombreux alliés. L'un de ceux-ci est Dick Grayson ancien Robin et connu aujourd'hui sous le nom de Nightwing. Après avoir passé un an sous le costume de Batman ce dernier revient dans sa propre rôle. Tout va bien jusqu'à ce qu'un tueur à gage décide de le tuer. Du moins, c'est Dick Grayson qui doit être tué. Mais pour quelle raison? Le mystère s'épaissit quand Dick reçoit le cirque de son enfance en héritage avec un indice sur son passé. Apparemment le cirque n'était pas qu'un simple lieu de plaisir et vie. Mais qu'étais-ce d'autre? Dick décide donc de suivre le cirque dans sa tournée pour comprendre son passé, le but du cirque et la raison du contrat sur sa tête.

Il y a plusieurs raisons qui m'ont mené à faire cet achat (ainsi que l'achat des autres tomes mais ceci est une affaire entre moi et ma banque). Bien entendu il y a l'univers de Batman tout en n'étant pas Batman. Il y a aussi les critiques assez bonnes et l'histoire qui m'intéressait. La moins avouable est mon amour du rouge. Alors oui... je sais que normalement Nightwing porte du bleu mais j'aime le rouge et je ne m'en excuserais pas. Après la lecture de ce premier tome je peux dire que je suis plutôt satisfait. L'intrigue n'est pas forcément intéressante car de nombreuses scènes se déroulent en dehors de celle-ci. Cette même intrigue possède de gros trous (donc Dick rejoint le cirque et Nightwing apparait, comme par hasard, dans toutes les villes de la tournée et personne ne se doute de rien?). Malgré tout j'ai bien apprécié ma lecture. Tout d'abord j'ai bien aimé lire les pensées de Dick en même temps qu'il enquête sur ce qui s'est déroulé dans son passé. Ensuite, j'aime bien ce personnage qui a une histoire comparable à celle de Batman tout en étant moins bloqué dans un besoin de revanche et de peine. Nightwing, au contraire de Batman, plaisante en combattant. Enfin, je trouve intéressant d'approcher l'histoire principale, liée aux intrigue que subit Batman, par le côté. Bien entendu, on peut regretter que Nightwing n'ait pas droit à ses propres histoires mais ça permet de voir les choses dans un autre angle.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sans être particulièrement bon ce tome me fait apprécier le personnage que j'ai maintenant envie de retrouver.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: éditeur

18:14 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nightwing | | | |  Facebook

Downton Abbey saison 4 et The London season

J'avais quitté la famille Crawley choqué par la mort de Matthew. Cet événement ne pouvait pas être sans conséquences. C'est donc six mois plus tard que nous retrouvons la famille. Alors que tout le monde semble avoir pu s'en remettre Lady Mary, elle, est toujours cloîtrée dans sa chambre. C'est à peine si elle consent à voir son fils. Mais il faudra bien qu'elle se décide à revenir dans le monde. Car la mort de Matthew a changé les choses pour Downton. N'étant plus le partenaire du patriarche c'est Mary qui pourrait reprendre ce rôle. Mais alors qu'elle doit lutter pour son droit à la parole d'autres membres de la famille ont aussi leur lot de problèmes. C'est en particulier le cas pour Edith dont la quête du bonheur est loin de réussir. Chez les employé-e-s de la famille un changement important se met en place entre les triangles amoureux. Et un crime se déroule.

J'aime beaucoup cette série. La reconstitution de l'aristocratie anglais du début du XXe siècle est intéressante pour comprendre comment cette partie de la société a ressenti les changements que connut le monde occidental durant cette période. De plus, la série est servie avec de magnifiques acteurs et actrices (dont la talentueuse Maggie Smith). Cependant, il me semble que la série commence à s’essouffler. Les scénaristes semblent perdus dans des intrigues déjà utilisées. De plus, on n'arrive pas à observer suffisamment bien comment les changements de l'époque impactent la vie de ces aristocrates. On reste sur notre faim. J'espère donc que la prochaine saison réussira à renouveler cette série.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Toujours aussi bien joué mais une intrigue qui tourne en rond au bout de quatre saisons

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

15:56 Écrit par Hassan dans contemporain, Histoire, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : downton abbey | | | |  Facebook

The Rigante 3. Ravenheart par David Gemmell

Titre : The Rigante 3. Ravenheart9780345432285?&height=281&maxwidth=190
Auteur : David Gemmell
Éditeur : Del Rey 2001
Pages : 427

Je suis enfin sorti de l'avant-dernier ouvrage de Gemmell que je lirais. Nous sommes toujours en terre des Rigante. Mais, 800 ans plus tard, cette terre n'est plus libre. Elle est contrôlée par les Varlishs qui ont construit un immense empire. Les Rigante ont perdu le droit d'être reconnu. L'histoire des clans est empoisonnée par celle de leurs vainqueurs. La culture des clans est en train de lentement disparaitre. Pire, les personnes qui ont une ascendance non-varlish sont soumis à des lois vexatoires dont le but est d'empêcher le retour d'une fierté. La société est donc fortement inégalitaire et divisée entre les clans et les Varlishs. Dans ce monde où l'industrie commence à pointer son nez deux jeunes hommes naissent. Les deux ont des ancêtres liés aux grands rois Connavar et Bane. L'un est le fils d'un noble très puissant tandis que l'autre n'est qu'un humble enfant des clans. Mais la soif de justice du second l'envoie vers les hauteurs de l'héroïsme.

Les livres de Gemmell sont souvent placés dans des sociétés qui n'ont pas connu la révolution industrielle. Mais, de temps en temps, il écrit dans une société qui connait une forme d'industrie. C'était le cas de Shannow. C'est maintenant le cas du cycle Rigante. On pourrait penser que passer 800 ans d'histoire sans beaucoup d'informations et ne recevoir que quelques bribes de ce qui s'est déroulé serait très frustrant. C'est le cas, un peu, mais on remplit facilement les blancs et la ressemblance avec l'histoire de l'Europe est assez forte pour qu'on ne soit pas dépaysé (par exemple Bane est décrit comme le roi qui a mis à sac la cité de Roche/Rome). J'ai particulièrement aimé retrouver cette société maintenant sous la loi d'une nation étrangère. Malgré tout, on retrouve ce que sont les Rigante. Mais aussi comment ils ont changé. L'intrigue n'est, par contre, pas très variée. On retrouve un jeune homme révolté qui tente de se venger. Gemmell a aussi l'habitude d'utiliser ses personnages féminins non seulement pour offrir un intérêt romantique à ses héros mais, en plus, pour offrir une raison de se venger et, donc, de devenir des héros. Dans ce livre Gemmell le fait trois fois. Il est vraiment dommage qu'il n'ait pas pensé utile de mieux écrire ses personnages féminins...

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Malgré des points faibles évidents j'ai beaucoup apprécié ce troisième tome. Les 800 ans qui passent permettent un peu de fraicheur.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

07:54 Écrit par Hassan dans Fantasy, gemmell | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rigante, ravenheart, gemmell | | | |  Facebook