08/11/2014

Greg Mandel 3. The nano flower par Peter F. Hamilton

Titre : Greg Mandel 3. The nano flowerthe-nano-flower-978033053781002.jpg
Auteur : Peter F. Hamilton
Éditeur : Pan bokks 1995
Pages : 599

Ces temps j’avais besoin de SF. Je me suis donc replongé dans l’un des mes auteurs favoris qui, bien que ses fins soient frustrantes, est particulièrement intéressant. Peter F Hamilton est surtout connu pour sa série l’Aube de la nuit. Il a aussi écrit une trilogie qui se déroule peu de temps après notre ère. Alors que le réchauffement climatique détruit l’écologie mondiale et que l’économie est en plein chaos la Grande-Bretagne s’était réfugiée dans le giron d’un parti communiste : le PSP. Celui-ci est tombé depuis plusieurs années dans ce troisième tome. La résistance n’est plus qu’un souvenir alors que le monde est progressivement reconstruit et qu’une nouvelle révolution industrielle est lancée. Event Horizon, sous la direction de Julia Evans, est à la pointe du progrès et révolutionne le monde en mettant en orbite un astéroïde. Cependant, des rumeurs circulent dans les milieux autorisés. Une nouvelle technologie plus que révolutionnaire semble être sur le point de voir le jour. Dans le même temps, Julia Evans reçoit un cadeau de son mari disparu : une fleur. Celle-ci n’est pas ordinaire. Son ADN est alien. Une course contre la montre se met en place entre les principales entreprises qui souhaitent acquérir ce que l’alien pourrait offrir à la terre. Et Greg Mandel est le pion principal sur l’échiquier de Julia Evans.

S’il y a bien une chose que Hamilton sait faire c’est créer un monde technologiquement avancé et, pourtant, nous le rendre proche par de nombreuses impressions. Sa description de la Grande-Bretagne et du reste du monde est à la fois éloignée mais, en même temps, familière. Ainsi, par exemple, j’ai beaucoup aimé ce que Hamilton fait de Monaco. Une principauté isolée, fermée au monde, dans laquelle une élite peut se raccrocher aux illusions du passé. On retrouve aussi les corporations ultra puissantes qu’Hamilton décrit souvent. Event Horizon, en particulier, est décrite comme un pouvoir dans le pouvoir. Une entreprise capable de tout sans souffrir des besoins de la procédure judiciaire. Pire, un pouvoir militaire dissuasif. Bien que l’auteur ne critique pas directement ce pouvoir j’avoie que celui-ci me glace le sang. L’histoire, par contre, est assez secondaire. Elle n’est pas vraiment intéressante et l’intrigue se conclut d’une façon, à mon avis, maladroite. Je termine ce livre avec un bilan en demi-teinte.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. La trilogie Mandel n’a jamais été ma préférée. Ceci se confirme avec ce dernier tome plutôt médiocre malgré un univers particulièrement bien décrit.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

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