17/12/2014

Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils par Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank

Titre : Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils9782365771924-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank
Éditeur : Urban Comics 15 février 2013
Pages : 192

Ce premier tome regroupe les numéros 844-846 et 851 de Action Comics ainsi que les numéros 10-11 de Action Comics Annual. Alors que Superman vient de retrouver ses pouvoirs et de recommencer sa vie de super-héros tout en continuant sa vie de journaliste et de maris un objet traverse l’atmosphère. Cet objet est un vaisseau qui menace de s’écraser sur Metropolis. Bien entendu, Superman ne va pas laisser des gens mourir. Mais, quand il examine l’objet, il est surpris d’y trouver un jeune garçon souriant. Des analyses plus poussées permettent de savoir que ce garçon est un kryptonien. Il n’en faut pas plus pour que tout le monde se l’arrache. Entre l’armée américaine qui souhaite l’étudier, Luthor qui veut l’utiliser et Superman le protéger personne ne se pose la question : qui est-il et d’où vient-il réellement ?

Je ne suis pas un grand fan des comics de Superman. Ce personnage me donne l’impression d’être un grand naïf beaucoup trop puissant pour être intéressant. Bon, on peut se demander si un être de la puissance de Superman peut avoir le luxe d’être cynique mais la question n’est pas là. J’ai, par contre, beaucoup apprécié ce comic. On trouve un Superman assez humain aux prises avec son rôle et sa vie de tous les jours. La scène durant laquelle il passe devant une fenêtre et prend le temps de donner un conseil aux enfants qui déjeunent résume parfaitement le personnage. L’histoire est plutôt intéressante. Elle place Superman face au passé de Krypton et nous permet de retrouver son histoire mais aussi de l’inédit. Mais, surtout, j’ai beaucoup aimé la fin qui est à la fois intéressant et émouvante. Par contre, Lois Lane est presque transparente. Un personnage de sa stature mérite plus de développement que la question : être ou ne pas être une mère.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Ce qui nous est offert est du bon Superman malgré quelques défauts (pauvre Lois Lane).

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Les commentaires sont fermés.