31/01/2015

Hawkeye 2 Petits coups par Matt Fraction et David Aja

Titre : Hawkeye 2 Petits coups
Auteurs : Matt Fraction et David Aja
Éditeur : Panini comics 4 décembre 2013
Pages : 128

Après pas mal d'attente ma librairie préférée a enfin reçu ma commande (ils et elles sont supers et compétent-e-s). Je vais donc pouvoir comprendre un peu mieux ce qui a mené à la séparation du tome 3. Ce second tome reprend les épisodes 6 à 11 de Hawkeye. Ce dernier a de gros problèmes. Tout d'abord, il souhaite prendre des vacances et se faire un marathon de sa série préférée (je te comprends Clint j'adore ça aussi). Malheureusement, son matériel vidéo est un vrai désastre. Mais ce n'est pas le pire. Sa vie amoureuse aussi est un désastre et pourrait mettre à mal sa réputation. De plus, son immeuble est en ruine et les anciens propriétaires sont extrêmement fâchés. Hawkeye est en grand danger mais, heureusement, il est secondé par Kate et Chanceux son chien.

J'ai beaucoup aimé le tome 1 ainsi que le tome 3. J'avoue que ce second tome est, selon moi, en dessous. J'ai beaucoup moins apprécié les histoires même si certaines sont particulièrement drôles. La difficulté pour Hawkeye d'avoir des vacances et de faire fonctionner ses appareils vidéo est connue par tout le monde. Mais Hawkeye, lui, à Tony Stark dans son répertoire. La dernière histoire est aussi très réussie. Celle-ci se concentre sur les aventures du chien d'Hawkeye, Chanceux. Elle est très bien mise en scène. L'idée de montrer ce que pense le chien via des bulles reliées entre elles est géniale ! En fait, c'est le milieu qui pèche. Un peu dommage mais ça ne m'empêchera pas d'apprécier les autres tomes.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Bien qu'il y ait de bons numéros ce tome me semble, globalement, moins bon que les précédents. Maintenant j'attends le quatrième
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

 

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The imitation game

La Grande-Bretagne vient d'entrer en guerre contre l'Allemagne Nazie. Mais cette guerre est couteuse aussi bien en êtres humains qu'en matériels et la nation manque cruellement de nourriture. Tout irait mieux si les Alliés pouvaient être capable de comprendre ce que disent les allemands. Mais les transmissions de ces derniers sont cryptées par la machine Enigma. Personne ne pense véritablement être capable de casser le code de cette machine d'autant plus que les réglages changent tous les jours à minuit. Le gouvernement décide de mettre en place une opération secrète occupant les meilleurs cryptographes, linguistes et mathématiciens du pays. Leur but est de casser Enigma. Et pour cela ils vont créer une machine encore plus puissante. Une machine qui sera la base de nos ordinateurs actuels. Une machine de Turing.

The Imitation Game est un biopic sur Alan Turing. Un mathématicien génial qui a posé les bases de l'informatique et l'intelligence artificielle (ainsi que les moyens de prouver son intelligence). Un homme condamné par son pays à cause de son homosexualité et qui s'est suicidé (à moins que ce ne soit un accident. Contrairement à ce que prétendait la bande annonce je connaissais déjà Turing et de nombreuses personnes ont eu connaissance de son pardon posthume par la Reine (un pardon qui me fait me poser quelques questions... Et les autres hommes et femmes persécuté-e-s pour leur sexualité on en fait quoi ?). Le biopic est particulièrement bien dirigé et joué. Bien que la mise en scène puisse être confuse, on nous place face à de nombreux flashback, elle permet de voir l'enfance, la guerre et la fin de Turing. Il y a, bien entendu, des erreurs historiques que je ne suis pas forcément capable de trouver puisque je ne suis pas le biographe d'Alan Turing. Les acteurs et l'actrice sont très convaincants et offrent une magnifique prestation. On retrouve, d'ailleurs, quelques têtes connues comme Allen Leech venu de Downton Abbey et Charles Dance venu de Game of Thrones sans oublier la tête d'affiche Benedict Cumberbatch. J'ai donc, personnellement, beaucoup aimé.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight.
  • Film de vacances.
  • Bon scénario. Un bon biopic avec de bons acteurs. Mais une question : À quand un biopic consacré à une femme pour ses réussites scientifiques ?
  • Joss Whedon.

Image : Allociné

Site officiel

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10:33 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biopic, alan turing, cumberbatch | | | |  Facebook

27/01/2015

Broken land

Entre le Mexique et les USA il y a un mur. Deux genevois sont allés à sa rencontre. C'est une balafre au milieu du désert qui divise à la fois le territoire et les personnes. Pour mieux comprendre l'effet de ce mur sur les citoyens américains - la réalisation a fait exprès de ne pas rencontrer de migrants - 7 couples sont interrogés sur leur relation avec le mur et ce qu'il implique pour leur vie et leur vision de l'existence. Ce sont aussi bien des personnes qui luttent contre la division qu'il implique que des gens qui luttent contre l'immigration clandestine de manière officielle ou non. À l'aide de ces témoignages on comprend un peu mieux l'effet que peut avoir un mur sur les personnes qu'il est censé protégé.

Il est difficile de parler de ce film sans perdre une partie de sa substance. Le mur est omniprésent. Bien qu'il soit constitué de poteaux plantés à égales distances il projette une ombre impressionnante sur le désert. Et ce n'est que la partie visible de ce dispositif. Car, outre le mur, il y a toute la panoplie électronique qui permet de surveiller non la frontière mais le côté américain de celle-ci. Comme le dit l'une des protagonistes : nous sommes toujours surveillés, jamais seuls et le moindre faux pas fait réagir les "protecteurs". Alors que de nombreuses personnes se sont habituées cette femme se demande si ceci est une bonne chose. Est-ce bien de s'habituer, dans une démocratie, à être constamment sous surveillance au nom de la sécurité ?

Ce n'est, bien entendu, pas le seul choc que j'ai eu. Il serait fastidieux de les dénombrer. Le plus grand est probablement celui de ce couple qui, régulièrement, vérifie l'i9ntégrité du mur en face de chez eux et qui a peur que sa destruction implique l'importation d'armes nucléaires sur le territoire. Ce même couple vit dans une maison bardée de dispositifs de surveillance. Ils ont une dizaine de caméras qu'ils observent chaque nuit observant des ombres inquiétantes tandis que les humains, en infrarouge, deviennent des fantômes, presque des monstres aux yeux vifs. Ils ne sortent qu'armées en vérifiant ce qui les entoure. Selon eux ce n'est pas de la paranoïa mais une philosophie de vie. Dans cette même scène le mari explique de qu'elle manière il peut identifier les migrants par leur odeur. Un autre homme surveille le mur par avion. Il explique que, selon lui, les USA sont le meilleur pays du monde, le plus avancé. Accepter l'immigration c'est donc courir le risque de perdre tout ce qui fait le pays et, pour cet homme, un danger pour l'humanité dont il est le gardien car, sans le mur, des millions de personnes déferleraient sur le pays. Le film se termine sur une équipe qui tente d'identifier les restes de personnes qui sont mortes en tentant de traverser.

Je n'ai donné que quelques chocs que j'ai eus. Ce ne sont pas les seuls. En tout cas ce documentaire est très bon. Il ne dénonce pas ni ne vérifie les discours sur la nécessité de protéger les frontières. Il montre comment un mur agit sur les populations qu'il est censé protéger. À l'ombre de ce dispositif l'autre n'est plus un voisin, un ami possible, mais un Alien. Quelqu'un qui fait peur, un envahisseur dont les raisons de venir ne sont pas claires et, probablement, criminels. Le mur ne s'impose pas seulement sur le paysage. Il s'imprime dans les esprits. Il faut être méfiant, il faut vérifier, il est nécessaire de perdre ses droits si la sécurité en ressort plus importante. Le mur crée une mentalité d'assiégés. À l’extérieur il y a des monstres, des barbares, l'inconnu. L'intérieur est en danger. Suite à ce film que penser du mur, virtuel en grande partie, que l'UE construit autour du continent ? Quels effets sur nous et sur les êtres humains qui tentent de trouver une meilleure vie ?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Un très bon documentaire que je conseille fortement.

Image : Site officiel

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26/01/2015

Les héritiers

La classe de seconde du lycée Léon Blum est la pire de toutes. Un grand nombre d'incivilités et d'irrespect lié à un retard scolaire grandissant. Les élèves de cette classe n'ont pratiquement aucune chance de réussit leur scolarité. Mais c'est sans compter leur professeure principale qui décide de se battre pour eux et contre eux afin de leur prouver leurs capacités. Pour réussir elle leur propose de participer à un concours national : Le Concours National de la Résistance et de la Déportation. Pour le passer ils doivent répondre à un sujet. Celui-ci concerne les enfants et les adolescents dans le système concentrationnaire nazi. Un sujet aussi difficile à traiter qu'à apprendre.

Ce film est inspiré de l'histoire vraie d'une classe qui a gagné ce concours. Elle est adaptée par l'un des anciens élèves. Cette classe était perdue d'avance. De nombreuses scènes nous font ressentir ce désespoir et ce désintérêt. Quand ce n'est pas l'un des professeurs ce sont les élèves même qui se disent incapables de réussir. Et si personne ne peut réussir pourquoi faire l'effort d'être attentif et studieux ? Ce que montre ce film est non seulement la constitution d'un groupe uni dans un effort commun mais aussi, et surtout, la découverte de ses propres capacités à travers un sujet difficile pour de nombreuses raisons. Ceci est très bien mis en scène. En revanche, il est dommage de ne pas s'être attardé plus fortement sur la vie de chacun-e-s afin de comprendre pourquoi il peut être difficile de réussir l'école. Nous recevons, en allant voir ce spectacle, un message positif sur l'école et les capacités des individus. Un message positif qui n'a pas forcément été reçu par la presse.

Image: allociné

Site officiel

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14:27 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Histoire, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : héritiers | | | |  Facebook

24/01/2015

Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 2ème partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775861-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
Éditeur : Urban comics 23 janvier 2015
Pages : 232

Ce second tome regroupe les épisodes 7-12 ainsi que Injustice gods among us annual 1. La dernière page nous montrait Batman alors qu’il créait une équipe afin de combattre Superman. Mais, avant de commencer, un message est envoyé depuis Metropolis. Celui-ci est simple : je suis vivant. Quelle est la personne derrière ce message et est-ce un piège ? Dans le même temps, la puissance de Superman s’abat de plus en plus sur le monde et la question qui reste est : combien de temps va-t-il accepter la dissidence de Batman avant de décider de l’éliminer ? La guerre entre les héros ne fait que commencer et de nombreuses victimes sont déjà tombées alors que la population porte aux nues Superman.

Ce second tome est tout aussi bon que le précèdent. Nous n’avons plus les même thèmes puisque la relation entre Batman et Superman est définitivement coupée. Par contre, nous avons un débat sur la bonne manière de contrer Superman aussi bien par la force que par la propagande. Cette idée est particulièrement intéressante alors que Damian est un pro-Superman et donne au camp de la tyrannie de nombreux secrets. Ce second tome met aussi en place certains événements importants de l’histoire qui sont connus dans le jeu comme, par exemple, la publicité de l’identité de Batman. Mais on y trouve aussi des numéros plus légers. Par exemple l'Annual s’intéresse à Lobo. Je l'ai beaucoup aimé, en particulier sa séance psy avec Harley Quinn dans la Arrowcave. Mais aussi un numéro avec un jeune adolescent qui regrette l’ancien Superman boy scout. Peut-on y trouver un message concernant les new 52 ? Une suite qui est à la hauteur.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un second tome qui continue dans la lignée du précédent avec des numéros tout aussi bons.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

23/01/2015

Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775793-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
Éditeur : Urban comics 5 décembre 2014
Pages : 200

Ce premier tome nous offre les numéros 1-6 ainsi que le jeu en version ultimate. Que se passe-t-il lorsque l'homme le plus dangereux du monde décide de s'en prendre à l'homme le plus puissant de la Terre ? Le Joker, un peu lassé de ses combats avec Batman, s'attaque à Superman. Et pour lui faire mal il fait comme tout le monde : il s'intéresse à Lois Lane et il tente de manipuler Superman. Ce que le Joker ne savait pas c'est que Lois est enceinte. Et lorsque sa mort aboutit à la destruction de Metropolis Superman pourrait bien reconsidérer ses idéaux. Cette remise en cause est soutenue par certaines personnes mais beaucoup ont peur. Est-ce la fin du plus grand des héros ?

Toutes les personnes qui connaissent le jeu savent ce qu'il advient de Superman et de la Ligue. Ce comics nous emmène 5 ans auparavant. On nous dessine donc les débuts du règne de Superman et de la destruction de nombreuses amitiés. Ce comics, qui se déroule dans un monde parallèle, n'a donc pas peur de tuer des personnages appréciés. Et certains sont de véritables chocs qui donnent des scènes émotionnellement magnifiques (oh Alfred!). Bien que de nombreux personnages féminins et masculins apparaissent dans ce tome l'histoire se concentre sur deux relations. Tout d'abord c'est l'amitié entre Batman et Superman qui est décrite et mise en danger par les nouveaux chois de Superman. Batman, il le dit dans ce tome, considère Superman comme un meilleur humain que lui. C'est donc un choc lorsque Superman, devenu plus semblable à Batman que jamais, montre qu'il n'est pas si bon. La seconde relation est celle entre Superman et Wonderwoman. Cette dernière est décrite comme la femme qui pousse Superman a continuer sur la voie qu'il a choisie. Je ne suis pas vraiment content de ce choix qui donne l'impression que l'amazone ne fait que rechercher le sang et la discorde pour atteindre le pouvoir. Mis à part cela il y a de nombreuses scènes que j'ai appréciées et je ne peux que conseiller ce premier tome (et moi je me penche sur le second).

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Un premier tome violent, comme on pouvait s'en douter, qui prend des risques et qui réussit.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

17/01/2015

Hawkeye 3. L.A. Woman par Matt Fraction et Annie Wu

Titre : Hawkeye 3. L.A. Woman
Auteur-e-s : Matt Fraction et Annie Wu
Éditeur : Panini comics 5 novembre 2014
Pages : 154

Après le premier tome mais avant le second (actuellement commandé chez ma librairie préférée) voici le tome 3. Celui-ci regroupe les épisodes Hawkeye annual 1 et Hawkeye 14, 16, 18 et 20 qui se concentre sur Kate Bishop (les numéros pairs suivent Clint Barton). Kate en a marre de New York, marre de son père et de sa nouvelle femme plus jeune qu'elle et, surtout, elle en a marre de Clint. Elle décide donc de partir à Los Angeles afin de se reposer et de parfaire son bronzage. Malheureusement pour elle une vieille ennemie décide justement de s'en prendre à elle au même moment. En moins de 48 heures Kate ne possède plus rien. Loin d'abandonner elle décide de garder le chat et le camping-car d'un couple de lesbiennes tout en louant ses services de super-héroïne au grand déplaisir de la police locale. Les affaires se succèdent mais le succès, lui, un peu moins.

J'avais beaucoup aimé le premier tome et j'espère recevoir bientôt le second. Heureusement on peut lire le troisième sans trop de problèmes bien que certains points restent obscurs. Celui-ci est tout aussi bon que le premier. Kate Bishop est un caractère attachant qui essaie de bien faire les choses et qui, parfois, réussit. J'ai autant aimé ses scènes d'action que ses commentaires sur ce qu'elle est en train de faire. Les auteur-e-s lui offrent des personnages secondaires tout aussi attachants et qui ont la capacité de faire crier d'horreur les homophobes (surtout sur une scène magnifique). Bref, pour la seconde fois un comics frais et drôle qui m'a fait découvrir un personnage que j'aime déjà

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Drôle, sympa à lire, des personnages attachants et une intrigue qui passe le temps. Beaucoup de bon et (très) peu de mauvais.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

 

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No man's land 2 par Devin Grayson, Dennis O'Neil, Kelley Puckett et Greg Rucka

Titre : No man's land 29782365773928-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Devin Grayson, Dennis O'Neil, Kelley Puckett et Greg Rucka
Éditeur : Urban Comics 4 juillet 2014
Pages : 352

Ce second tome reprend: Legends of the dark knight 118-119, Batman chronicles 16, Shadow of the bat 86-87, Azrael 53-55, Batman 566-567, Detective comics 733-734, JLA 32 et Young Justice no man's land 1. Le premier tome nous faisait découvrir le No man's land qu'est devenu Gotham ainsi que le retour de Batman dans sa ville. Ce second tome reprend là ou on s'était arrêté alors que l'ancienne police et Batman ainsi que ses alliés tentent de redonner un semblant d'ordre à l'ancienne ville. Mais Batman n'est pas seul. Non seulement il a des alliés proche mais il fait aussi partie d'une équipe : la JLA. Bien que celle-ci ait appris à ne pas agir ouvertement non seulement contre le gouvernement des USA mais aussi en faveurs de Gotham elle se charge de protéger l'ancienne ville contre d'autres menaces. Pendant ce temps Batman défend son territoire.

J'avais dit que le premier tome me semblait très brouillon malgré des idées intéressantes. Ce second tome a exactement le même problème. L'édition est remplie de nombreuses histoires qui n'ont pas toutes un lien logique entre-elles. Ce ne sont que les dernières qui donnent l'impression d'offrir un semblant de continuité. Les autres s'intéressent à des moments et à des personnages précis. Ce qui ne veut pas dire qu'elles sont mauvaises. Il y a de nombreuses histoires que j'ai beaucoup aimées. J'ai eu, en particulier, un coup de cœur pour celle qui inaugure ce tome. Cependant, je sors de ce tome avec la même impression que pour le précèdent : quelque chose de très brouillon.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Bien que de nombreux chapitres de ce second tome soient de bonne qualité l'impression d'ensemble est très brouillonne.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

10/01/2015

Hawkeye 1. Ma vie est une arme par Matt Fraction, David Aja et Javier Pulido

Titre : Hawkeye 1. Ma vie est une arme
Auteurs : Matt Fraction, David Aja et Javier Pulido
Éditeur : Panini 3 juillet 2013
Pages : 112

Dans ce premier tome Panini édite les 5 premiers numéros d'octobre 2012 à février 2013. Hawkeye, Clint Barton, est un Avengers. Il côtoie les dieux, les savants, les mutants et aliens pour combattre les plus grandes puissances de la Terre et au-delà. Mais, lui, n'est qu'un simple humain capable de tirer trois flèches en même temps. Il se sent particulièrement proche de Kate qui porte le même nom de code que lui. Et, mis à part les aventures avec les Avengers, il vit ses propres petits combats. Ceux-ci sont loin d'être de tout repos. Souvent, les choses tournent mal voir très mal et seule la chance sauve Clint Barton. Cependant, quand des preuves très compromettantes sont volées au Shield la chance pourrait bien définitivement tourner.

Pour cette série écrite par Matt fraction il n'y a pas de gigantesques combats entre créatures divines. Il n'y a que deux humains qui se mettent en face d'autres humains sans pouvoir tout contrôler. Les intrigues ne sont pas très développées mais donnent des scènes drôles avec de bonnes répliques. La relation entre Clint et Kate est plutôt bien écrite et on ne peut qu’apprécier leur amitié. Bien qu'il soit dommage que ce tome soit si court on en sort avec plaisir et l'envie de lire la suite (commandé en ce moment même dans ma librairie préférée). C'est donc quelque chose d'un peu différent que, personnellement, j'ai bien aimé

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Ce n'est pas du Vaughan ou du Rucka mais ça reste très sympa à lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

 

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09/01/2015

Queen and Country intégrale 1 par Greg Rucka

Titre : Queen and Country intégrale 1
Auteur : Greg Rucka
Éditeur : Akileos 2012
Pages : 432

Ce tome reprend les numéros 1-12 de la série de Greg Rucka. Nous sommes en Angleterre. Il y existe une section spécialisée dans le renseignement qui porte le nom de S.I.S. En plus des analystes elle emploie des agent-e-s de terrain qui portent le nom de Vigies. Ces personnes sont entrainées et prêtes à tout pour réussir leur mission. Cependant, celle-ci n'est pas forcément aussi simple que l'on pourrait le croire. Entre les actes que l'on regrette, le temps limité et les problèmes de relations entre les différents services du pays et des autres il est parfois difficile de savoir comment servir son pays. Ceci le devient encore plus lorsque des rivalités existent dans le personnel.

Greg Rucka est un bon scénariste. Il le prouve encore une fois dans cette intrigue d'espionnage. Moins que les événements il s'intéresse plus aux personnages qu'il dépeint. L'héroïne, en particulier, est montrée comme très compétente mais toujours triste. Le dessin, ici, renforce l'impression que l'on. Les deux premiers chapitres sont un moyen de mettre cette femme face à ses propres doutes et problèmes. Ces deux histoires sont aussi les mieux réussies. Tout tombe d'un seul coup très bas dans le troisième chapitre. On était habitué à une femme compétente et, d'un seul coup, on se trouve en face d'une amoureuse apeurée. Pire encore, le dessinateur en profite pour l'affuble d'une poitrine gigantesque qu'il n'hésite pas à mettre sous le nez de la personne qui lit. Ce comics est, donc, à la fois bon et particulièrement décevant.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Les deux premiers chapitres sont superbes. On ne peut que regretter un troisième chapitre mauvais aux dessins médiocres.
  • À lire.
  • Tolkien.

08/01/2015

Thor 2. Victoire par J. Michael Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic

Titre : Thor 2. Victoireimage_gallery?img_id=4590082&t=1320225565227
Auteurs : J. Michael Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic
Éditeur : Panini 09.11.2011
Pages : 280

Ce tome 2 reprend les numéros Thor 9-12, 600-603, Thor Giant-Size Finale 1 Victory et Thor Annual 1 The Hand of Grog. Le tome reprend peu de temps après Renaissance. Asgard est bel et bien sur Terre avec ses habitant-e-s. Thor souhaite que son peuple soit accepté par les habitant-e-s des USA mais il sait qu'il n'est pas prêt. En effet, maintenant que le cycle de Ragnarok s'est terminé les dieux et déesses ne connaissent plus leur place. De plus, l'endroit où ils se trouvent leur est inconnu et très différent du monde froid rempli de géants des glaces qui était leur habitat. Cependant, le retour de Thor et d'Asgard pourrait bien avoir réveillé des dangers. Comment les combattre et quels seront les conséquences ? Surtout, quel est le plan de Loki?

Le premier tome était sympa. Le second l'est aussi mais il ne réussit pas à se rendre intéressant. Seuls les retours en dehors d'Asgard de Thor m'ont convaincu. En effet, on y voit Thor et Blake tenter de vivre ensemble et de comprendre ce qui se déroule alors que leurs amis sont mis à l'écart ou morts. Le reste n'est que la continuité du tome 1. Le plan de Loki est incompréhensible et franchement lassant. Je ne comprends pas pourquoi autant de pages y sont consacrés. Je n'ai pas non plus apprécié Balder qui n'a été construit que pour être manipulé. D'ailleurs, la plupart des personnages ne sont que de pâles échos d'une idée et, donc, on ne s'y attache pas. Un tome dont je me dispenserais.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Un tome fade dont les personnages n'ont aucun intérêts.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

06/01/2015

Batman No Man's Land 1 par Bob Gale, Devin Grayson, Greg Rucka et Ian Edginton

Titre : Batman No Man's Land 19782365773355-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Bob Gale, Devin Grayson, Greg Rucka et Ian Edginton
Éditeur : Urban Comics 11 avril 2014
Pages : 352

Ce premier tome reprend Batman no man's land 1, Batman 563-565, Detective comics 730-732, Batman: shadow of the bat 83-85, Legend of the dark knight 116-117, Batman chronicles 16 et Azrael: agent of the bat 52. Gotham a résisté aux monstres, au Joker et à tous les criminels. Elle a résisté à des épidémies et à la peur. Mais, aujourd'hui, Gotham n'existe plus. Suite à un tremblement de terre qui a détruit une grande partie de la ville le gouvernement des USA a déclaré la région no man's land. Personne ne sort et personne n'a le droit d'entrer. Beaucoup de personnes ont fui mais une part considérable est restée. La ville est maintenant divisée entre différents gangs qui prennent certains territoires. La police en a une partie mais elle est mince. Batman, lui, n'a pas été vu depuis 3 mois. Comment Gotham pourrait-elle se relever alors que tout le monde a abandonné ?

Difficile de faire plus intéressant que l'idée de No Man's Land aussi improbable une telle décision puisse être (d'ailleurs j'aimerais bien savoir exactement comment elle a été prise et l'histoire se trouve forcément ailleurs). On trouve un Batman qui a perdu de sa force, de ses capacités et, surtout, de son aura. Après 3 mois d'absence personne n'a peur de lui puisqu'il semble avoir abandonné. Ce que montre le tome, par contre, ce sont les opportunités offertes à toute la frange criminelle de la population. Ceci est contrebalancé par une histoire que j'ai beaucoup aimée concernant un prêtre et son Église et ses relations avec l’Épouvantail. On nous montre aussi comment la justice, la vie et les besoins changent et deviennent plus rapides et bien plus brutaux. Ce tome est aussi l'occasion d'introduire une nouvelle Batgirl. Il y a beaucoup de qualité dans les histoires. Il est donc dommage qu'il y ait un nombre aussi élevé de dessinateurs différents ainsi que d'intrigues dans un aussi petit tome. On passe de l'une à l'autre sans trop savoir ce qui se passe ni pourquoi avec peu de temps pour se faire à l'idée d'un nouveau style. Tout ceci donne une impression de brouillon qui a beaucoup joué sur mon plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Une idée intéressant desservie, dans ce tome, par le nombre d'intrigues et de dessinateurs. Ces deux faits empêchent d'entrer véritablement dans l'histoire.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

Spider-Man 2 par J. Michael Straczynski et John Romita JR

Titre : Spider-Man
Auteurs : J. Michael Straczynski et John Romita JR
Éditeur : Panini 5 novembre 2014
Pages : 400

On continue avec les numéros Amazing Spider-Man 46-58 puis 500-502 qui couvrent décembre 2002 à février 2004. Dans le tome précédent on apprenait que les pouvoirs de Spiderman n'étaient pas forcément dû à la simple science mais aussi à un totem. Spiderman est l'incarnation de l'araignée sur Terre et possède autant les caractéristiques humaines qu’arachnéennes. Ceci l'a mené à devoir se battre contre le premier ennemi de l’araignée : Morlun. Plus tard, Ezekiel lui apprend que ce n'est pas le seul prédateur à vouloir le tuer. Et alors que le premier voulait simplement le tuer le second souhaite jouer avec lui et sa réputation.

Un second tome tout aussi gros que le précédent et que j'aime tout autant. Straczynski continue sur ce qu'il a commencé à construire et nous offre un second ennemi du Totem tout en développant ce qu'il entend par là. Personnellement, j'aime assez bien l'idée. Ce n'est, bien entendu, pas le seul aspect du tome. Spiderman est toujours prof et il tente d'aider ses élèves. Ceci le mène à enquêter sur un disparu qu'il avait envoyé en prison. Son enquête lui permet de mettre en doute ses méthodes et ses résultats en tant que super-héros. L'idée que le travail qu'il accomplit n'est que la moitié de ce qu'il faut faire me semble particulièrement intéressante. En effet, il envoie en prison ses ennemis mais que fait-il pour les aider à changer ? Ce tome est aussi l'occasion de tester les limites de Spiderman aussi bien en direction de l'éthique que du choix de tuer ou non. Straczynski lui offre toujours une parte de sortie mais la question reste : à partir de quand peut-il tuer? Les doutes du personnage nous permettent de faire le choix nous-même plutôt que de suivre le choix de Spiderman. C'est donc un second tome tout aussi bon que le premier. Il n'y a plus qu'à attendre le prochain.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Aussi bon que le premier. Toujours aussi drôle avec des développements que je trouve intéressant.

Image : Éditeur

 

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03/01/2015

Spider-Man 1 par J. Michael Straczynski et John Romita JR

Titre : Spider-Man
Auteurs : J. Michael Straczynski et John Romita JR
Éditeur : Panini 23 avril 2014
Pages : 384

Ce premier tome est un moyen pour Panini de copier urban et leur collection signature nous offrir les runs les plus importants de certains scénaristes qui ont travaillé pour Marvel. Et on commence par le Spider-Man de Straczynski que j'ai déjà lu sur Thor (et apprécié). Ce tome reprend les numéros Amazing Spider-Man (1999) 30-45 (dont un épisode sur le 11 septembre). Et ce cher Spidey a des problèmes. En effet, MJ l'a quitté pour réfléchir de son côté. Il décide donc de se changer les idées en massacrant quelques méchants. C'est là qu'il rencontre un homme qui semble en savoir bien trop sur son identité et ses pouvoirs. Est-il un ami ou un ennemi ? C'est aussi à ce moment qu'il décide de devenir professeur. Mais ce travail est bien plus difficile qu'être un héros.

Entre Superior Spiderman et ce tome 1 de Marvel Icons je commence à beaucoup aimer ce héros (mais je continue à détester la bestiole). Il y a un grand nombre de choses que j'ai apprécié dans ce tome et le traitement que Straczynski lui offre. Surtout quand il y place des références à son propre travail. Les scènes cultes sont nombreuses. Mais bref, qu'est-ce que j’aime ? Tout d'abord, on a des personnages qui ont une vie difficile mais qui s'apprécient et qui sont capables de rire d'eux-mêmes. L'idée de faire de Peter Parker un enseignant est géniale. Ça colle parfaitement au personnage tel que je l'imagine et ça lui permet de se confronter, et de confronter le héros, à d'autres problèmes. Je note aussi la découverte de Tante May et ses conséquences pour elle et son entourage qui donne lieu à des scènes superbes. Et je termine par la critique de l'industrie du cinéma, et des adaptations comics, que l'on trouve à la fin du tome. Bref, que du bon et je me réjouis de continuer ma lecture avec le second tome

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Drôle, triste, intéressant... Un très bon comics.

Image : Éditeur

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The riot club

Nous sommes à Oxford. L'une des meilleurs et des plus couteuses universités d'Angleterre. Les nouveaux étudiants arrivent et sont accueillis, prennent leur chambre et apprennent comment vivre sur le campus. L'université ce n'est pas seulement les cours, les travaux à rendre et les soirées. C'est aussi l'occasion de rejoindre les nombreux clubs et sociétés présents sur les lieux afin de se faire des contacts. L'un de ces clubs est vieux de plus de 300 ans. Il est très secret et ne prend que 10 membres. Ceux-ci sont censés être les plus intelligents de tous. Leur vie les mènera aux plus hautes responsabilités. Ils en profitent donc pour continuer la tradition du club en s'offrant des repas abondants durant lesquels l'alcool coule à flot. Son nom est le Riot Club.

Pour l'histoire le film commence plutôt doucement. Le synopsis et la bande annonce donnaient l'idée d'un film qui montrait débauches sur débauches toutes plus impressionnantes les uns que les autres. Mais ce que le film nous montre c'est d'abord l'entrée dans un cercle de relations, comment on s'y intègre et les liens sociaux importants que ces hommes - les femmes pas vues comme des égales par ces hommes - connaissent dans leur vie ainsi que leur grande culture. Bien entendu, on nous annonce que ces 10 personnes se retrouveront devant un repas pour boire et manger le plus possible. Ce que l'on nous montre aussi c'est l'arrogance d'une poignée de jeunes personnes qui sont certaines que le monde leur appartient de droit et que l'argent ainsi que le pouvoir leur donne la capacité de toujours s'en sortir. Ces caractéristiques sont liées à un mépris de classe impressionnant que montre toute son ampleur dans un discours durant le repas. Est-ce une critique des clubs ? Je ne pense pas. À mon avis, c'est un portrait du comportement d'une certaine classe sociale certaine de sa supériorité.

Image : Allociné

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09:52 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : the riot club | | | |  Facebook