30/04/2015

Batman eternal 1 par Scott Snyder, James Tynion IV, John Layman, Ray Fawkes et Tim Seeley

Titre : Batman Eternal 19782365776202-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Snyder, James Tynion IV, John Layman, Ray Fawkes et Tim Seeley
Éditeur : Urban Comics 6 mars 2015
Pages : 296

Ce premier tome contient les numéros Batman Eternal 1-13. Dans un futur proche la ville de Gotham est en feu, dévastée, Batman est attaché au signal sur un toit tandis qu'une voix lui explique ce qui s'est déroulé. Ceci est la fin. Le début commence une page plus tard avec l'arrivée d'un nouveau policier à Gotham : Bard. Ce dernier rejoint le commissaire Jim Gordon alors que ce dernier combat Pyg avec Batman. Malheureusement, durant le combat, Gordon tire sur un suspect désarmé et fait exploser un métro. Des centaines de morts sont à déplorer et le commissaire est immédiatement arrêté et mis en prison. Bien que Batman ne croît pas en sa culpabilité il ne peut pas vraiment l'aider. En effet, dans le même temps Falcone revient à Gotham et tente de reprendre le contrôle de son ancien empire. La police, elle, déclare la guerre au Batman. Les coïncidences sont trop nombreuses et les indices semblent pointer vers un plan de grande envergure. Mais qui se trouve derrière tout cela ?

J'ai lu une critique qui compare ce comic à un blockbuster. Je trouve l'analogie plutôt adaptée. En effet, l'histoire commence dès le début par du spectaculaire. On nous laisse peu de temps pour souffler durant les presque 300 pages et les 13 numéros. C'est aussi une intrigue qui semble réintégrer une grande partie des personnages du batverse dans les new52. Entre Falcone, le maitre des indices, Pyg et d'autres on est parfois submergé par le nombre. C'est aussi une histoire qui s'inscrit profondément dans la mythologie actuelle et passée du Batman. Passée par les personnages mais actuelle par les événements mentionnés. Ce premier tome se consacre à deux choses. Tout d'abord on observe la mise en place d'une guerre des gangs par Falcone et les réactions de la police et de Batman. Ensuite on en apprend un peu sur le plan plus vaste qui semble se mettre en place à Gotham. Mais les intrigues avancent peu. On nous donne beaucoup de personnages sur des sous-intrigues particulières mais avec peu de temps pour comprendre ce que cela va donner. Batwing, par exemple, n'apparait presque pas en dehors des scènes durant lesquelles Batman lui confie une mission à Arkham. Il faut noter aussi le grand nombre de scénaristes et d'illustrateurs qui impliquent une différence parfois importante dans le style. Tous ces facteurs rendent difficile d'apprécier complétement ce premier tome. En bref mon avis est mitigé.

*
**
***Beaucoup d'action, de personnages, d'intrigues et de pistes. Probablement un peu trop puisque j'ai du mal à identifier une histoire sur laquelle me concentrer.
****
*****

Image : Éditeur

29/04/2015

La légende de Korra livre 1-3

Je suis navré j'ai eu besoin d'un peu de temps pour me remettre de la fin du livre 3 (et dire que je n'ai pas le quatrième !). Pour les personnes qui, comme moi (bouh la honte !), n'ont pas vraiment vu Avatar le dernier maitre de l'air (le film ne compte pas) un petit résumé. La légende de Korra se déroule dans un monde où les humains sont capables de contrôler un élément à la fois : la terre, le feu, l'air ou l'eau. Dans ce monde les esprits ont une grande importance. Afin de garder un équilibre entre les nations et avec les esprits chaque génération voit l'arrivée d'un avatar. L'Avatar est un être capable de contrôler tous les éléments. Il y a 100 ans l'avatar Aang a lutté contre la nation du feu alors que toute la nation de l'air avant été détruite. La légende de Korra se déroule après son histoire. Le monde a changé. L'industrialisation est importante alors que le monde vit plus ou moins en paix. Korra est le nouvel Avatar. Elle n'a plus qu'un élément à apprendre à maitrise : l'air. Elle se rend donc à Republic City afin de terminer son entrainement avec le fils d’Aang. Mais la cité n'est pas tout à fait en paix.

Difficile à exprimer à quel point j'ai adoré cette série (dont je ne connais toujours pas la fin). Une grande partie de son intérêt vient des personnages. Aussi bien les caractères principaux que secondaires sont bien écrit et intéressants. Que ce soit Bolin, Tenzin ou ses enfants (dont surtout une). En ce qui concerne Korra j'ai rarement vu un personnage féminin aussi bien écrit. C'est une femme capable de tout pour protéger ses amis. Elle possède des faiblesses et elle vainc rarement sans aide. Cependant, ce n'est pas le schéma de la femme qui a besoin d'être sauvée. Plutôt celui d'une femme qui fait en sorte de pouvoir être aidée en sauvant les personnes qui seront présentes pour elle ensuite. Elle est toujours dans un rôle actif tout en ne devenant pas une simple "femme forte". Les intrigues sont aussi particulièrement bien mises en place. Dans tous les cas il y a deux intrigues principales par saisons. L'une est plutôt personnelle tandis que l'autre est globalement plus politique. Les méchants, bien que rapidement identifiables, ne sont pas manichéens. Ils et elles ont tous et toutes plus ou moins raison sur certains points. Ce qui change est leur manière d'agir plutôt que leurs opinions que Korra peut partager ne serait-ce qu'en partie. Ainsi, on voit souvent l'Avatar lutter pour tenter de comprendre ce qui est bien de ce qui est mal face à des individus qui n'ont pas forcément tort. Je ne peux donc que conseiller cette série et espérer bientôt voir la fin.

*
**
***
****
***** N'hésitez pas. Foncez voir cette série !

Image : Site officiel

 

566x425_


08:45 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : korra, avatar, légende de korra | | | |  Facebook

25/04/2015

Batgirl année un par Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin

Titre : Batgirl année un9782365774239-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin
Éditeur : Urban Comics 6 février 2015
Pages : 232

Après Avengers et Foucault il fallait bien se détendre et passer quelques temps dans les rangs de DC. Ce comics reprend donc les épisodes 1-9 de Batgirl Year One publiés dans Batgirl Year One TPB. Batgirl est une de mes héroïnes préférées. C'est le cas depuis que je l'ai vue dans Beware the Batman forcer ce dernier à l'accepter plutôt que d'attendre son accord. Batgirl, pour moi, est synonyme de ténacité, courage, têtu et surtout d'intelligence. Ce comics dépeint la première année de Batgirl tout comme un autre s'intéresse à Robin et un à Batman. Ces deux derniers sont déjà présents à Gotham au moment de l'histoire. Barbara Gordon est une jeune adolescente qui tente de faire accepter à son père son rêve de faire partie de la police. Mais personne ne la prend au sérieux. Souhaitant se moquer un peu de son père elle décide de se rendre à une soirée costumée de la police déguisée en Batman. Mais cette soirée se mue en prise d'otage. Dès cette seconde la vie de Barbara change et elle commence à devenir Batgirl. Car elle décide de combattre les preneurs d'otages et fait la connaissance de Batman et Robin. Bien que peu heureux de son arrivée Batman décide de la tester et n’interfère pas trop dans sa vie. Et Batgirl se rend rapidement compte que sa nouvelle vie est aussi dangereuse qu'épuisante.

Que penser après avoir fermé le livre à la dernière page de ce comics qui étoffe un peu plus mon catalogue de super-héroïne ? Personnellement, je ne suis pas déçu. Je trouve Batgirl / Barbara Gordon exactement comme je l’imagine : téméraire et intelligente. Il y a de nombreuses scènes que j'ai beaucoup appréciées. En particulier lorsque Batgirl combat Robin et hurle sur Batman. J'apprécie aussi qu'on la montre comme une femme capable aussi bien de pirate la SDJ que de s'entraîner aux arts martiaux tout en faisant de la couture pour son costume. Les personnages secondaires que sont les vilains sont moins intéressants et permettent seulement à Batgirl de se faire la main sans invoquer les gros calibres de Gotham. Certaines scènes placent aussi Batgirl face à des épisodes connus des comics comme le Killing Joke. Je n'ai jamais lu ce dernier (et je ne compte pas le faire) et je trouve que les auteurs ont bien traité la référence en montrant une Batgirl qui refuse d'avoir peur. J'ai donc beaucoup aimé ce comics.

*
**
***
**** Un bon comics pour un personnage que j'apprécie beaucoup. De quoi poser les bases de son identité avant d'aller voir plus loin.
*****

Image : Éditeur

La société punitive. Cours au collège de France. 1972-1973 par Michel Foucault

Titre : La société punitive. Cours au collège de France. 1972-1973d036339b16.gif
Auteur : Michel Foucault
Éditeur : Seuil / Gallimard décembre 2013
Pages : 349

J'apprécie beaucoup ce qu'a écrit Michel Foucault. Non seulement ses recherches sont intéressantes et mettent en cause de nombreuses choses que l'on tient pour normales mais, en plus, il a travaillé en lien avec l'époque et des luttes dont il a été un acteur. Ce livre fait partie des cours qu'il a donné au Collège de France et qui sont édités. Ces cours permettent aux personnes intéressées de mieux comprendre la pensée de Foucault ainsi que sa construction. En effet, les cours au Collège de France sont des recherches inédites qui peuvent inaugurer l'idée d'un livre. Dans le cas présent le livre est Surveiller et Punir. Ce livre contient la troisième année de cours de la part de Michel Foucault, un résumé écrit par Foucault et une situation qui permet de contextualiser les propos aussi bien selon l'époque, la recherche que la pensée de Foucault.

Ce cours s'intéresse à la société punitive. Derrière ce terme se cache une forme spécifique de société que Foucault présentera en 13 semaines. Je ne prétends pas avoir tous compris. Mais l'analyse de Foucault permet d'expliquer comment on est passé d'une forme spectacle de la punition à une forme d'exclusion avec la prison. Plus loin encore, Foucault nous montre en quoi cette forme prison a pris racine dans la société. En effet, derrière la prison, le pénitencier, on trouve la nécessité de protéger le capital de la bourgeoisie contre une population pauvre. Cette protection se forme contre deux problèmes : le vol, la déprédation donc ce qui est construit comme illégal et l'immoralité soit l'alcoolisme et la fainéantise. Dans le premier cas on s'attaque à ce qui est possédé tandis que dans le second cas on s'attaque à ce qui pourrait être possédé. Il y a donc un effort de moralisation et de contrôle de la population afin de permettre la mise en place du travail régulé et salarié. Ceci a pu aller jusqu'à la création d'usines-couvents qui permettaient de contrôler tous les aspects de la vie des travailleurs. Ce cours est donc particulièrement intéressant quand on essaie de comprendre le fonctionnement de la société libéral de travail et son pendant pénal.

Image : Éditeur

Avengers: Age of Ultron

Depuis la bataille de New York le monde a pris connaissance de l'existence d'être doté de pouvoirs ou de technologies qui défient l'entendement. Certains se sont liés dans une équipe sous le nom d'Avengers. Ils sont réunis à nouveau suite aux événements de Captain America : The winter soldier. Leur mission : détruire l'Hydra et retrouver le sceptre de Loki. Mais certains membres de l'équipe ont des rêves. Tony Stark est de ceux-là. Suite à la bataille de New York il s’inquiète des menaces futures. Il souhaite protéger le monde entier. Il nomme ceci le projet Ultron mais il semble n'être qu'un horizon lointain. Du moins jusqu'à ce qu'il tombe sur un programme d'IA qu'il tente d'adapter. Ultron nait mais il n'est pas un protecteur. Son but est la destruction pour laisser la place à l'évolution. Les Avengers doivent se réunir pour vaincre leur plus grand ennemi : eux-mêmes.

Le principal problème du premier film était de réunir les personnages tout en lançant l'intrigue. Ceci avait créé un gros problème dans le rythme. Ce second Avengers décide de passer outre cela. Tous les Avengers sont réunis dès le début et attaquent une base de l'Hydra. Cette organisation n'a qu'un rôle mineur dans le film et ne sert qu'à faire le lien entre le dernier Captain America et Avengers 2. L'intrigue, bien qu'elle ne commence pas tout de suite, ne souffre donc pas de temps morts. Dès le début on nous offre des combats plutôt spectaculaires ainsi qu'une équipe qui semble bien fonctionner. On nous montre aussi quelques tensions entre la population et les Avengers mais sans s'y attarder (dommage). Les destructions sont aussi bien plus importantes puisque ce n'est pas un quartier mais deux villes qui souffrent des combats. Les nouveaux personnages eux, sont intéressants, je ne me suis pas trop intéressé à Pietro car je préfère Wanda. Vision est un peu étrange et, surtout, assez moche. Quant à Ultron. Il est très réussi et du niveau d'un bon vieux Loki. Enfin, le film fait tout pour ouvrir la porte à la prochaine phase des Marvel. Plusieurs scènes donnent des indices plus ou moins subtils (ou pas du tout subtil) et permettent de montrer ce qui pourrait arriver. En bref, un Avengers comme je l'attendais et rien de plus.

*
**
***
**** Personnellement, je le trouve réussi. J'ai aimé et j'apprécie les nouveaux personnages. Mais le film n'offre pas grand-chose d'autre qu'un divertissement.
*****

Image : Site officiel

 

5499c6cec9a17.jpg


19/04/2015

Avengers 2. Le dernier instant blanc par Jonathan Hickman, Dustin Weaver et Mike Deodato Jr

Titre: Avengers 2. Le dernier instant blanc
Auteurs: Jonathan Hickman, Dustin Weaver et Mike Deodato Jr
Éditeur: Panini comics 5 novembre 2014 (Marvel Now!)
Pages : 112

Ce second tome est constitué des numéros 7-11 de Avengers (vol. 5). Dans le dernier tome les Avengers entendaient Adam parler du dernier instant blanc. Le second tome reprend immédiatement après. Le Dernier instant blanc a lieu quelques secondes après l'annonce d'Adam mais personne ne comprend ce que c'est mis à part que cet instant est un événement de nature cosmique potentiellement dévastateur. Les Avengers vont donc enquêter et se retrouver pris dans un système mis en place par une ancienne race. Un système censé permettre aux mondes de l'univers de se défendre. Mais ce système est en danger. Il est brisé. Que peuvent faire de simples humains, même aussi puissants que les Avengers, pour éviter une destruction totale ?

Je comprends un peu mieux où veut en venir Hickman. Ce dernier place des humains face à un système qui fait fonctionner l'univers. Celui-ci possède des protocoles qui s'enclenchent lors d'événements précis. Mais ce système est brisé et donc les protocoles deviennent dangereux. Étant donné que je comprends un peu mieux le but d'Hickman je commence à mieux apprécier l'histoire. Mais cette dernière reste encore confuse. Alors que la première moitié parle de ce système universel la seconde moitié se déroule lors d'une mission d'infiltration des Avengers. Le contraste est fort et déroutant. Les personnages sont toujours aussi nombreux et difficiles à comprendre en ce qui me concerne. À voir si je souhaite continuer.

*
**
*** Des intrigues toujours confuses. Les personnages trop nombreux et difficile à situer. Mais je comprends un peu mieux.
****
*****

Image : Éditeur

 

image_gallery?img_id=7407861&t=1416217568097


Enfant 44

Je dois commencer par dire une chose : je n'ai pas lu le livre. J'ai l'impression que de nombreux lecteurs ont été déçus de l'adaptation, ce que je comprends, mais je ne peux pas en parler. Le film commence durant les années de famines en Ukraine alors que le pouvoir soviétique ne fait rien pour aider les paysans et fait tout pour les détruire. Une jeune garçon s'ensuit d'un orphelinat et rencontre l'armée rouge. Un officier le prend en pitié. Plus tard, durant la guerre, il est présent lors de la prise de Berlin. Une photo en fait un héros soviétique. Durant les années 50 il vit à Moscou. Il est l'un des meilleurs agents des services secrets. Son travail, exemplaire, lui permet d'arrêter et d'exécuter de nombreuses personnes dénoncées comme traitres. Mais un dossier étrange lui tombe dessus. Celui d'un enfant assassiné mais victime, officiellement, d'un accident. Son enquête se fera contre les ordres de ses supérieurs tandis que les intrigues politiques se forment pour l'éloigner et éliminer la menace qu'il représente. Car le meurtre est un crime des sociétés capitalistes.

Le film commence fort. Un fond noir avec les mots "il ne peut pas y avoir de meurtres au paradis". Cette phrase sera répétée à plusieurs reprises durant le film. Mais il continue de manière étrange. Plutôt que de laisser cela de côté la réalisation a décidé de montrer l'enfance et la guerre. Ces scènes permettent de situer le personnage principal mais n'offrent rien qui puisse être vraiment utile. Ce sont des scènes inutiles qui prennent du temps pour rien. En ce qui concerne l'intrigue le meurtrier lui-même n'en est pas au centre. Sa découverte est relativement rapide et ne crée pas de conséquences importantes. Le propos du film se trouve plutôt dans l'atmosphère. On nous dépeint une ville qui vit dans la peur. Les arrestations de traitres sont quotidiennes et il suffit que son nom se retrouve prononcé lors d'un interrogatoire pour être suspect et donc déjà coupable. Cet aspect se retrouve entièrement dans un dialogue du héros avec l'une de ses victimes. A la question, policière, "pourquoi fuyez-vous si vous êtes innocents" on lui répond "je fuis parce que vous me pourchassez". Le héros lui-même sera victime de cela et observera de visu ce qui arrive lorsqu'on devient un paria pour le système. Ainsi, on n'a pas vraiment un film policier mais plutôt un film qui crée un milieu. Sur ce point il est réussi.

*
**
***
**** Un film difficile, très violent, avec des scènes peu utiles et une intrigue au second plan mais une atmosphère réussie.
*****

Image : Allociné

 

574273.jpg


09:51 Écrit par Hassan dans contemporain, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : enfant 44, russie, urss | | | |  Facebook

17/04/2015

Avengers 1. Le monde des Avengers par Jonathan Hickman, Jerome Opeña et Adam Kubert

Titre: Avengers 1. Le monde des Avengers
Auteurs: Jonathan Hickman, Jerome Opeña et Adam Kubert
Éditeur: Panini comics 4 juin 2014
Pages: 144

Ce premier tome contient les numéros 1-6 de Avengers (vol. 5). Les menaces que subissent la Terre et l'Humanité sont de plus en plus importantes. Un jour il y aura une menace sur laquelle personne ne pourra agir. En vue de cette future destruction deux hommes ont une idée. Ces hommes ce sont Steve Roger, Captain America, et Tony Stark, Iron-Man. L'idée est d'étendre le nombre et l'influence des Avengers au-delà du petit groupe qu'ils sont afin de pouvoir répondre à des dangers d'une nature sans précédent. Ils se mettent donc à recruter tout en transformation le fonctionnement de l'équipe. Et ils font bien. Car une menace a pris possession de Mars alors qu'une garde alien est attaquée par de mystérieux envahisseurs. Tous les signes sont là : une guerre se prépare.

Je suis confus. Ce tome me semble très difficile à comprendre. Mais commençons par le début. J'ai presque décidé de ne pas lire cette série. Je trouvais les dessins très moches. Mais, vu les bonnes critiques, je suis passé au-dessus et je me suis lancé. J'ai tout de même un peu de mal avec le graphisme mais je peux m'y faire. Ce qu'il m'est plus difficile à pardonner c'est la confusion de l'intrigue. Le passé se mêle au présent qui se mêle au passé. On ne sait ni où ni quand on se trouve en parcourant les pages de ce comics. Les événements sont entrecoupés par des histoires qui racontent l'origine de héros qui, pourtant, ne sont pas vraiment présentés. Il y a donc de nombreux personnages dont je n'avais jamais entendu parler. Ajouter à cela une intrigue mêlée à des événements de nature mythologique et j'ai beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. Pourtant, il semble y avoir un fil rouge. Je verrais bien s'il existe vraiment.

*
**
*** Étant donné que je n'ai pas tout compris je peux difficilement mettre une note. Je choisis donc la neutralité et j'attends de voir la suite pour véritablement faire un choix.
****
*****

Image : Éditeur

 

image_gallery?img_id=7087276&t=1402124422467


Lazarus 1. Pour la famille par Greg Rucka, Michael Lark et Santi Arcas

Titre: Lazarus 1. Pour la famille9782344008621-L.jpg
Auteurs: Greg Rucka, Michael Lark et Santi Arcas
Éditeur: Glénat comics 15 avril 2015
Pages: 112

Ce premier tome contient les numéros 1-4 ainsi que le prélude. Nous sommes dans le futur. Les frontières politiques telles que nous les connaissons n'existent plus. A la place se sont élevées des familles basées sur la puissance économique. Il n'y a plus de citoyens il y a des serfs et des déchets. Pour se défendre ces familles se reproduisent et font de l'un des leurs ce que l'on nomme un Lazarus. Ce terme décrit un être contrôlé chargé de défendre la famille et de combattre pour la famille. Ils sont améliorés au maximum afin d'être les combattants parfaits. Ils ne peuvent pas trahir. Cette histoire porte sur le Lazare de la famille Carlyle : Forever.

Les 4 épisodes qui sont édités ici ne font que commencer l'intrigue. On apprend ce qu'est un Lazarus, comment fonctionne le monde et les problèmes qui existent dans la famille Carlyle. Bien que peu d’éléments nous soient donnés on sait déjà qu'il y a trahison dans la famille et que Forever n'est pas ce qu'elle semble être. J'imagine qu'on en apprendra plus par la suite. Rucka réussit aussi, avec ses capacités habituelles, à mettre en place un monde dont on connait peu de choses et qui est déjà conséquent et logique. Les relations à l'intérieur et entre les familles sont très protocolaires alors que les autres êtres humains sont des ressources dont on peut disposer sans état d'âme. Ce qui décrit un monde fortement stratifié socialement dans lequel la vie ne vaut que ce qu'elle peut rapporter économiquement. J'aimerais bien en savoir plus et J'attends la suite avec un grand intérêt.

*
**
***
**** Un univers que Rucka semble maitriser sans trop nous en donner. Une histoire qui commence tout juste à se dévoiler. On veut la suite.
*****

Image : Éditeur

Flash 1. De l'avant par Francis Manapul et Brian Buccellato

Titre: Flash 1. De l'avant9782365776226-couv-M200x327.jpg
Auteurs: Francis Manapul et Brian Buccellato
Éditeur: Urban comics 20 mars 2015
Pages: 192

Ce premier tome édité par Urban comics contient les numéros 1-8 publiés dans l'édition originale The Flash Volume 1 : Move Forward. Il y a 5 ans que Barry Allen possède les pouvoirs du Flash. Depuis lors il aide la ville autant qu'il le peut. Il est plutôt apprécié par la population mais les journaux et la police se méfient de lui. Pour eux ce n'est qu'un homme se comportant sans respects pour les lois. Tout va bien alors qu'un ancien ami, censé être mort, le recontacte. Il est poursuivi par un groupe qui se donne le nom d'Union. Ce groupe plonge la ville dans le noir et tue plusieurs hommes. Mais ce n'est pas tout. Flash ne connait pas encore la portée réelle de ses pouvoirs. Ceux-ci lui offrent des capacités à la fois puissantes et dangereuses. Est-il une menace pour la ville à cause de cela ?

Ce premier tome est plutôt moyen (ce qui ne veut pas dire que je n'apprécie pas le Flash). Que l'on s'entende bien. Les dessins sont magnifiques. Ils donnent à la fois une idée de ce que voit Flash quand il pense et court et sont beaux à regarder. Il existe deux styles. Un pour le présent et un autre pour les souvenirs. Les deux sont réussis. D'un point de vue graphique c'est donc gagné. C'est l'histoire qui pèche un peu. On nous explique qui est Flash ainsi que ses capacités. On apprend qu'il en possède d'autres qui sont assez bien pensés. Mais l'histoire est assez confuse. On ne sait pas vraiment dans quel sens on va. On a presque l'impression, parfois, de prendre le train en marche avec trop peu d'éléments pour vraiment comprendre. Bien que le tome ne soit pas mauvais je suis donc mitigé.

*
**
*** De très beaux dessins mais un scénario assez peu réussit, trop brouillon.
****
*****

Image : Éditeur

16/04/2015

Walking Dead 1. Passé décomposé par Robert Kirkman, Tony Moore et Charlie Adlard

Titre: Walking Dead 1. Passé décomposé
Auteurs: Robert Kirkman, Tony Moore et Charlie Adlard
Éditeur: Delcourt 6 juin 2007
Pages: 142

Ce premier tome regroupe les numéros 1-6 de The Walking Dead, TPB vol. 1 : Days Gone Bye et Image Holiday special 2005. Je pense que je n'ai pas besoin de présenter la série dont tout le monde a entendu parler et que je refuse de voir (je n’aime pas les zombies). Cette série est une adaptation d'un comics qui est édité par Delcourt en France. Ce premier tome nous place sur les lieux du drame. Un policier, après avoir été abattu, se réveille d'un coma dans un hôpital vide. Enfin, pas tout à fait, dans les couloirs il y a des humains qui l'attaquent sans aucune raison. Il sort et ne trouve absolument personne sauf un père et son fils. Ces derniers lui expliquent que le pays a connu un évènement terrifiant. Les morts se réveillent et attaquent les vivants. Selon eux, les autorités avaient demandés de se regrouper en ville. Le policier décide donc de s'y rendre afin de retrouver sa femme et son fils.

Les zombies me font peur. Ce sont de sales bestioles horribles qui puent et infatigables. On est censé pouvoir facilement s'échapper mais il suffit de peu pour être piégé. Dans ces comics on retrouve plusieurs aspects du genre zombie. La fin du monde, un héros qui tente de survivre et de retrouver sa famille, de petites bandes de survivant et aucunes nouvelles de l'extérieur. On trouve aussi plusieurs erreurs que font les survivants dans le genre comme tirer avec des armes à feu au risque d'attirer tout ce qui est mort à 50km à la ronde. Le premier tome nous explique un peu ce qui s'est passé et nous présente les personnages auxquels on peut commencer à s'attacher. On voit une petite bande tenter de survivre (tout en réactivant le patriarcat). Personnellement je n'ai pas aimé. Mais je déteste les zombies.

*
** Je n’aime pas les zombies.
***
****
*****

Image : Éditeur

 

9782756009124v.jpg


Taxi Teheran

Il n'est jamais une mauvaise chose d'aller voir des productions qui ne soient pas américaines (ou françaises). On observe d'autres manières de raconter une histoire dans des contextes différents d'un cinéma américain pour lequel la réussite prime sur tout. Taxi Teheran est un docufiction du réalisateur Jafar Panahi que je regrette de n'avoir pas connu avant. Il vit en Iran et, après une participation à des manifestations, est interdit d'exercer son travail pendant 20 ans. Il fait donc semblant de se reconvertir dans les taxis. Il se déplace dans les rues de la ville en prenant à son bord de nombreuses personnes aux idées et aux vies différentes. Que ce soient des professeures, des bandits, des pirates ou des avocates chaque personne à son mot à dire sur la situation du pays. Les rencontres peuvent faire peur tout en étant légère car nous n'observons pas le danger que vit réellement le réalisateur en dehors de quelques scènes très précises. Ce que ne savent pas les autorités c'est que Jafar Panahi filme tout dans sa voiture tout en sachant que jamais il ne pourra vendre son film en Iran.

Il y a de nombreux aspects dans ce film qui mêle le vrai au faux. Les acteurs sont-ils de vrais personnages ou sont-ils créés de toutes pièces ? Les discours sont-ils un reflet de ce que pensent les personnes ou des mots qu'on leur a écrit ? On ne sait rien. Sauf que les scènes sont trop parfaites pour être tout à fait des coïncidences. Lorsque la jeune nièce du réalisateur explique ce qu'on lui a appris à l'école sur le cinéma à son oncle réalisateur on s'étonne devant ce qui est demandé afin que le film puisse être distribué. Alors que les rencontres sont assez légères voir drôles on voit poindre des réalités bien plus sombres. Par exemple lorsque Panahi tente de reconnaitre la voix de son interrogateur et qu'on entre dans le fonctionnement de la justice iranienne ou la dernière scène du film. Bien que la réalisation semble laisser place au hasard tout est construit pour nous envoyer un message précis sur le fonctionnement d'une société qui croit tout contrôler mais dans laquelle les moyens de résistances sont nombreux.

Image : Allociné

546075.jpg

14/04/2015

Aquaman 4. Tempête en eu trouble par Jeff Darker, Paul Pelletier et Charles Soule

Titre : Aquaman 4. Tempête en eau trouble9782365774345-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jeff Darker, Paul Pelletier et Charles Soule
Éditeur : Urban comics 27 février 2015
Pages : 208

Ce tome regroupe les épisodes 26-31, annual 2 et swamp thing 32 publié dans Aquaman vol. 5: Sea of storms. Aquaman a pris le trône de puis peu de temps. Mais, durant ce court règne, il a combattu les siens, des envahisseurs du royaume de Xebel, le Chacal et, surtout, le premier roi de l'Atlantide. À la fin du dernier tome Mera le rejoignait enfin sur le trône malgré la haine des atlantes à son égard. Et celle-ci ne se calme pas puisque Mera est la victime d'une tentative d'assassinat. Le roi, lui, a fort à faire. Entre un monstre réveillé par une base sous-marine humaine conçue pour étudier le danger de l'Atlantide, le réveil d'anciens démons et la mise en danger de la faune et de la flore marine par une étrange algue... Sans oublier la réunion des anciens élèves de son lycée.

Les trois premiers tomes sont parmi les comics préférés de ma collection si on ne parle pas des indépendants (vive saga et ex-machina !). Le tome 4 opère un changement de scénariste. Et, pour l'instant, je trouve que c'est raté. Le dernier tome terminait élégamment les choses tout en permettant une continuité. Ce tome 4 détruit tout cela. Les indices que l'on nous a offerts sont tout simplement oubliés au profit d'autres intrigues. Cependant, leur nombre et surtout leur entrecroisement donnent une impression de gros n'importe quoi. Des histoires qui auraient demandé leur propre numéro sont rapidement évacuées en deux après avoir passé un peu de temps sur d'autres sujets. Au final, on ne sait pas ce qui est en train de se dérouler ni pourquoi. C'est donc une grosse déception.

*
**
***Après trois très bons tomes voici une déception à la mesure du fouillis d'intrigues qu'on y trouve.
****
*****

Image : Éditeur

10/04/2015

All-new X-Men 3. X-Men VS X-Men par Brian M. Bendis, Stuart Immonen et David Lafuente

Titre : All-new X-Men 3. X-Men VS X-Men
Auteurs : Brian M. Bendis, Stuart Immonen et David Lafuente
Éditeur : Panini comics 04.02.2015
Pages : 136

Ce troisième, et dernier pour l'instant, tome contient les épisodes 11-15 de All-New X-Men. Lors du dernier numéro, dans le second tome, l'un des mutants prenait une décision qui choquait tout le monde. Au début ce tome nous avons un bref retour qui permet de montrer qui prend cette fameuse décision de suivre le renégat Cyclope. Le groupe est donc brisé malgré la colère de Jean (qui effraie tout le monde). Les tensions ont même failli créer un dangereux combat. Cependant, au final, tout le monde se calme. Mais les ennuis sont loin d'être terminé. Les Uncanny Avengers, récemment formés, attaquent l'avion des X-Men afin d'interroger les jeunes venus du passé (le téléphone c'est naze selon Captain America). En effet, ces derniers ont été vus en train de cambrioler plusieurs établissements. L'enquête les conduira à un combat contre des mutant-e-s qu'ils et elle n'ont jamais rencontré mais qui les connaissent.

Pour ce tome on reste dans le style des précédents. Il y a un peu plus d'action mais cela est secondaire face à ce que ces combats montrent. Le premier et le dernier sont des moyens de placer Jean face à ses capacités au aux craintes qu'elles créent aussi bien chez ses amis que chez ses ennemis. Le second place la Sorcière Rouge en jugement (encore) et, surtout, relie les deux frères Summers leur permettant une petite conversation fraternelle dont les deux avaient bien besoin. Pour l'instant je reste convaincu mais je me demande tout de même quand l'intrigue bougera un peu.

*
**
***
**** La lenteur dans la mise en place de l'intrigue semble continuer. Les personnages me semblent bien présentés. J'ai aussi beaucoup aimé le dernier numéro bien plus léger.
*****

Image : Éditeur

 

image_gallery?img_id=7576741&t=1423754483707


08/04/2015

All-new X-Men 2. Choisis ton camps par Brian M. Bendis, Stuart Immonen et David Marquez

Titre : All-new X-Men 2. Choisis ton camps
Auteurs : Brian M. Bendis, Stuart Immonen et David Marquez
Éditeur : Panini comics 26.09.2014
Pages : 136

On continue avec le second tome qui contient les numéros 6-10 de All-New X-Men. Les premiers X-Men ont décidé de rester dans le présent afin de tenter d'améliorer les choses avant de rentrer chez eux. Cependant, bien que leur existence soit secrète, de nombreux groupes ne tardent pas à se rendre compte de leur arrivée. Ceux-ci peuvent n'être qu'inquiet, comme les Avengers, d'autres pourraient avoir des buts moins nobles comme Mystique. Mais, le problème le plus important est de s'adapter aussi bien au monde, qui est différent, qu'aux dangers. Un entraînement est nécessaire et, pour Scott, la plus grande discrétion. De plus, tout le monde n'est pas heureux d'être dans le présent au sein des X-Men du passé. Et cette contestation pourrait bien se terminer sur une conclusion inattendue.

Apparemment, les auteurs ont décidé d'aller lentement. Bien qu'il y ait des combats j'apprécie tout de même l'idée de laisser les personnages vivre leur vie. Trois, en particulier, sont développés. Tout d'abord Scott qui doit tenter de comprendre comment il a pu devenir ce qu'il voit à présent. Le second est Jean qui doit vivre avec ses nouveaux pouvoirs et les connaissances que cela implique. Personne ne voudrait être à sa place (connaitre sa propre mort ? très peu pour moi) et, surtout, l'utilisation qu'elle en fait devient un peu inquiétant. Enfin, le dernier est Angel qui rencontre son alter ego et qui ne comprend pas ce qui a pu lui arriver. L'intrigue est donc lente à se mettre en place et à la fin de ce second tome on ne sait pas encore dans quelle direction se dirigent les auteurs. Je suis tout de même déçu que les nouveaux mutants ne soient pas présentés et développés.

*
**
***
**** Une continuation assez lente, ce qui change des combats qui commencent en trois pages et se terminent 50 pages plus loin, qui permet de développer les personnages.
*****

Image : Éditeur

 

image_gallery?img_id=7270189&t=1409844522493


07/04/2015

All-new X-Men 1. X-Men d'hier par Brian M. Bendis et Stuart Immonen

Titre : All-new X-Men 1. X-Men d'hier
Auteurs : Brian M. Bendis et Stuart Immonen
Éditeur : Panini comics 26.03.2014
Pages : 128

Ce premier tome contient les numéros 1-5 de All-New X-Men, Voici une série que j'ai beaucoup hésité à prendre. L'histoire se déroule après Avengers Vs X-Men. Cyclope est un fugitif. Les mutants ne sont plus une race en extinction mais ils sont plus haïs que jamais après la tyrannie que le monde a connue. Dans l'école d'enseignement supérieur Jean Grey Henry McCoy est en train de mourir. Mais il ne veut pas quitter ce monde avant d'avoir un peu amélioré les choses. Ce qui semble difficile tandis que Cyclope, avec Magneto, organise des attentats dans le monde entier afin de s'adjoindre de nouveaux mutants. Il décide donc de se lancer dans un mouvement particulièrement peu éthique. Il retourne dans le passé et ramène avec lui les 5 premiers X-Men ! Comment réagiront ces enfants face à leur avenir et à ce qu'ils sont devenus ? Comment réagira le présent ?

J'ai lu du bien et du moins bien sur ces comics. Je ne savais pas trop quoi penser mais j'ai décidé de voir le verre à moitié plein et de donner plus de forces aux critiques positives. D'ailleurs, j'aime bien les X-Men et je voulais lire une de leurs aventures. À la fin de ce premier tome la conclusion n'est pas parfaite. Les auteurs envoient de nombreuses pistes sur les personnages mais aucune ne donne d'effets. La seule chose qui se termine, au moins temporairement, est l'effet de ce voyage sur les jeunes X-Men. En ce qui concerne le présent peu de choses sont dites mis à part Wolverine qui hésite à faire ce qu'il fait de mieux. L'histoire, pour l'instant, est intéressante et j'attends de voir son développement plus approfondi.

*
**
***
**** Un bon début que j'ai apprécié mais j'attends de voir la suite
*****

Image : Éditeur

 

image_gallery?img_id=6873516&t=1394114755730


Histoire de la Suisse 5. Certitudes et incertitudes du temps présent (de 1930 à nos jours) par François Walter

Titre : Histoire de la Suisse 5. Certitudes et incertitudes du temps présent (de 1930 à nos jours)
Auteur : François Walter
Éditeur : Alphil 2014
Pages : 160

Lorsqu'on s'intéresse à l'histoire on s'intéresse souvent à des sujets précis. Ce qui nous mène à lire des recherches très spécifiques. Cependant, il est nécessaire de connaitre le contexte général pour comprendre ce qui est en train d'être étudié. C'est pour cette raison que je me suis intéressé au tome 5 de cette histoire de la Suisse. Ce tome examine le XXème siècle depuis les années 30. Il est édité tout d'abord en 2010 avec une troisième édition, mise à jour, en 2014. Les 8 premiers chapitres sont plutôt chronologiques en se terminent en 1950 soit lors du début des trente glorieuses et des mutations que cela implique. Ces chapitres permettent d'examiner le pays depuis l'entre-deux-guerres jusqu'à la fin de la Deuxième guerre mondiale aussi bien du point de vue social, international qu'économique. On nous montre un pays qui tente de survivre aux problèmes du temps. Tout d'abord la crise puis la guerre et ses atrocités et les compromissions qui eurent lieu. L'auteur ne se pose pas en juge mais explique le contexte ainsi que les problèmes de l'époque tout en se basant sur les dernières recherches. Les 8 chapitres suivant sont des thématiques. L'auteur y étudie plusieurs sujets qui permettent de montrer comment la Suisse et son peuple ont changé et ce sont repensés. Que ce soit l'écologie, l'international ou les liens avec l'Europe tout est expliqué clairement et très succinctement jusqu'en 2014.

Que penser de ce petit livre après l'avoir posé ? Il possède tous les problèmes des livres d'histoires généraux que sont les histoires suisses. Autrement dit, l'auteur doit présenter succinctement près de 100 ans d'histoire sans oublier de parties importantes. Ceci oblige à parler de certains thèmes obligatoires. On ne peut pas laisse de côté la manière dont s'est comporté le pays durant la deuxième guerre. Au prix de sujets parfois moins connus mais tout aussi intéressants. Par exemple, rien n'est dit sur l'internement administratif ou les placements d'enfants alors que ces deux thèmes sont actuellement importants dans les médias. Un autre problème est l'obligation de devoir passer très rapidement sur les sujets alors que l'on souhaiterait en savoir plus. L'auteur a, pour ce point, la bonne idée de nous offrir une courte bibliographique thématique à la fin de tous les chapitres. Au final, l'exercice est réussi malgré ses dangers.

Image : Éditeur

5_hist_suisse_t5.jpg

05/04/2015

Wonder Woman 4. a voie du guerrier par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka

Titre : Wonder Woman 4. a voie du guerrier9782365775557-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban comics 17 octobre 2014
Pages : 144

Ce quatrième tome contient les numéros 19-23 et 23.2: First Born publié dans l'édition original Wonder Woman vol. 4: War. Diana a retrouvé l'enfant de Zola. Mais celui-ci n'est toujours pas en sécurité puisque l'Olympe, maintenant sous le contrôle d'Apollon, souhaite le tuer afin d'éviter que la prophétie ne se réalise. Cependant, l'assassin envoyé par les dieux n'est que le moindre des soucis de Diana. En effet, elle doit gérer ses amis, les dieux qui lui sont alliés ainsi que Néo-génésis et, surtout, le premier-né. Ce dernier, après avoir combattu Hadès et Poséidon a appris l'existence de l'enfant et souhaite s'en emparer. Que pourra faire Diana face à la colère d'un ancien dieu ?

Bien que j'apprécie toujours autant l'histoire celle-ci donne l’impression de s'éterniser. On en apprend plus sur le Premier Né et le statut de Diana évolue vers une direction intéressante. Cependant, les informations sont encore très maigres et on se demande vers quoi les auteurs se dirigent après 4 tomes. Je dois aussi dire que je n'aime pas du tout le personnage d'Orion qui, pour l'instant, semble surtout être un gros misogyne bien lourd sans aucun respect. Sera-t-il plus développé à l’avenir ? Je l'espère. Pour ma part j'attendrais le prochain tome.

*
**
***
****
***** Toujours intéressant et sympa à lire, des personnages globalement attachant mais ça commence à tourner en rond.

Image : Éditeur

02/04/2015

Wonder Woman 3. De sang et de fer Brian Azzarello et Cliff Chiang

Titre : Wonder Woman 3. De sang et de fer9782365773638-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
Éditeur : Urban comics 10 janvier 2014
Pages : 176

Ce troisième tome contient les épisodes 0 et 13-18 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 3 : iron. Hermès a trahit. Il a volé le bébé de Zola qu'il a caché dans un endroit inaccessible. Le combat pour celui-ci a aussi débouché sur la fin de l'immortalité d'Héra. Le petit groupe se rend donc en ville afin de trouver quoi faire pour retrouver l'enfant. Du moins lorsque Zola et Héra ne tentent pas de s'entretuer. Cependant, cette quête pourrait bien être impossible. Du moins si les enfants de Zeus n'étaient pas si nombreux et doués de pouvoirs bien utiles. Dans le même temps Orion se rend sur Terre afin d'éviter l'accomplissement d'une prophétie concernant la fin des temps. Et, au nord, un ancien dieu se réveille et recherche les vestiges de son passé alors que l'Olympe se soulève contre lui.

Alors que la précèdent tome m'avait un peu déçu celui-ci revient dans mon top. Je mets de côté le numéro 0 que je trouve peu intéressant mis à part pour donner un peu de profondeur à la relation qu'Arès et Diana entretiennent. J'ai beaucoup aimé les différents enfants de Zeus et j'espère qu'on les retrouvera plus tard voir dans d'autres contextes. Les relations dans le groupe de Diana sont aussi sympathiques alors que les dieux de l'Olympe semblent vraiment avoir décidé de s'y intégrer. Il n'y a qu'Orion que je trouve parfaitement insupportable. La quête de Diana commence à se développer puisque les auteurs nous offrent quelques indices sur la signification de l'enfant. On se retrouve après le tome 4.

*
**
***
****
***** Ce troisième tome remonte tout en haut après une légère chute du second. On garde les ingrédients qui fonctionnent et on ajoute les condiments.

Image : Éditeur

En route!

Dans l'univers personne ne vous entend crier. C'est ce qu'ont compris les Boovs dont la plus grande réussite est d'avoir fait de la fuite un véritable art. Ils sont tout simplement incapables de rester en face d'un danger. Et le plus grand danger de l'univers ce sont les Gorgs. Des êtres qui suivent les Boovs à la trace et détruisent tout sur leur passage. Heureusement, une nouvelle planète s'apprête à donner asile aux aliens pacifiques que sont les Boovs. Cette planète porte le nom de Terre. Elle est l'endroit où vivent les humains. Cependant, les Boovs n'ont pas vraiment demandé leur avis aux terriens. Ils se contentent de prendre possession des lieux tout en déplaçant l'intégralité de la population humaine en Australie. Mais, lorsque l'un des Boovs, Oh, rencontre une jeune humaine il se pourrait bien que les deux races puissent trouver un moyen de se rapprocher.

Voilà un film sympathique. Il fonctionne assez bien et suit tous les poncifs du genre. Deux personnages se trouvent en face de situations impossibles mais apprennent à s'en sortir et à faire confiance non seulement en eux mais aussi à l'autre. Contre toutes possibilités ils réussissent à se réunir avec les personnes aimées. On a souvent vu ceci. C'est même l'une des bases des productions culturelles en particulier lorsqu'on s'adresse aux enfants. Et ce film réussit cela. Il réussit moins à parler aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Les situations humoristiques manquent un tout petit peu de saveurs pour être appréciées par tout le monde. C'est la raison pour laquelle je suis sorti de salle avec un avis très mitigé.

  • *
  • **
  • *** Pas mauvais, fonctionne très bien avec le public cible et moins bien avec les autres. Oublié aussi rapidement qu'une porte qu'on ouvre.
  • ****
  • *****

Image : Allociné

 

215588.jpg


16:14 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : en route | | | |  Facebook