24/07/2015

Infinity par Jonathan Hickman, Jim Cheung, Jerome Opeña et Dustin Weaver

Titre : Infinity
Auteurs : Jonathan Hickman, Jim Cheung, Jerome Opeña et Dustin Weaver
Éditeur : Panini comics 1 juillet 2015
Pages : 224

Ce tome contient les numéros 1-6 d'Infinity. Les événements relatés se déroulent en même temps que ceux d'Avengers 4 et de New Avengers 2. Ce sont deux livres que je n'ai pas lu donc certaines choses me sont passées au-dessus. Mais, on peut tout de même lire ce tome sans trop de problèmes grâce à un résumé entre les numéros. Bon, les choses ne se déroulent pas très bien. Les Bâtisseurs, une ancienne race, ont décidé de détruire tout ce qui bouge. Les races et empires de la galaxie ont décidé de se réunir pour lutter contre leur extinction. Et les Avengers se disent que, pour une fois, on ne va pas attendre que l'armée vienne sur Terre. On va la combattre directement dans l'espace. Mais il est plus simple de le dire que de le faire... De plus, Thanos se dit que si les Avengers partent en guerre dans l'espace ce pourrait être un bon moment pour attaquer la Terre...

Que dire de cet événement marvel ? Premièrement, c'est un peu confus. De nombreux événements ne sont relatés qu'en off, dans les résumés. Je pense qu'on les retrouve dans les tomes que j'ai mentionnés précédemment. D'ailleurs, il me manque tout de même quelques informations pour bien comprendre ce qui arrive au début. Mis à part ça j'ai assez bien aimé la division entre ce qui se déroule dans l'espace et les combats sur Terre. Alors qu'on observe Captain America prendre du galon devant toutes les races on regarde les Inhumains décider de lutter contre Thanos tandis que les autres doivent s'occuper de problèmes différents. En bref, c'est assez sympathique

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*** Pas mauvais, divertissant à défaut d'être très intelligent. Dans la droite ligne de ce que fait Hickman en ce moment (mais je le préfère sur East of west)
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Image : Éditeur

 

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Infinite Crisis 3. Jour de vengeance par Geoff Johns, Allan Heinberg, Judd Winick et Bill Wilingham

Titre : Infinite Crisis 3. Jour de vengeanceinfinite-crisis-tome-3-270x416.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Allan Heinberg, Judd Winick et Bill Wilingham
Éditeur : Urban comics 29 mai 2015
Pages : 352

Ce troisième tome contient les numéros 1-6 de Day of vengeance, 826 d’Action comics, 639 d’Adventures of Superman, 216 de Superman et 115-119 de JLA. On continue, avec ce troisième tome, de préparer la crise (je lirais le tome 2 plus tard). Ce tome se compose en trois parties dont deux sont fortement liées tandis que la dernière se lie aux événements de Justice League crise d'identité. Dans la première partie Superman doit combattre un être composé de rage pure : Eclipso. Ce dernier souhaite voler le corps de Superman et, pour cela, fait tout pour le mettre en colère. Heureusement, Shazam ne le laissera pas faire. La seconde partie suit immédiatement puisque Eclipso manipule le Spectre afin de le pousser à détruire toute magie. Pour lutter contre lui un groupe disparate se forme. Ils et elles n'ont aucune chance mais qui sait ? On pourrait être surpris ! Enfin, la dernière partie place les membres de la Ligue face aux conséquences de Crise d'identité. Les personnes dont l'esprit avait été effacé ont retrouvé leurs souvenirs alors que la Ligue perd de sa substance. Tandis que les ennemis de la Ligue tentent de se venger de nombreux membres décident de la quitter. Serait-ce l'heure de dissoudre la Justice League ?

Le premier tome plaçait les pions. Le troisième fait de même en laissant de côté certaines choses que l'on avait vu dans le premier. Les deux premières parties n'ont pas été mes préférées malgré l'intérêt de découvrir de nouveaux personnages. Mais ceux-ci viennent un peu comme un cheveu sur la soupe et on se demande pourquoi on nous les présente maintenant. Au final, ça nous permet surtout de montrer quelque chose d'autre qui tourne mal : le monde de la magie. J'ai beaucoup mieux apprécié la dernière partie. En effet celle-ci permet de faire se confronter victimes et bourreaux. Elle permet aussi de mettre en place des conséquences pour tous les personnages après les révélations de Crise d'Identité. Batman en est au centre puisque, depuis le premier tome, il ne fait plus confiance en ses collègues et décide de s'éloigner. Juste avant que la crise ne commence nous avons donc un ennemi mécanique, une ligue des vilains, un monde de la magie fortement affaibli avec des démons en liberté et une Ligue de Justice fortement affaiblie. Ca ne peut que mal se passer.

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**** Un troisième tome qui continue de présenter les intrigues qui mènent à la crise. Deux parties sont peu intéressantes mais j'ai beaucoup aimé la dernière.
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Image : Éditeur

22/07/2015

House of M par Brian M. Bendis et Olivier Coipel

Titre : House of Mimage_gallery?img_id=4773449&t=1326300059667
Auteurs : Brian M. Bendis et Olivier Coipel
Éditeur : Panini comics 18 janvier 2012
Pages : 232

Ce comic contient les épisodes 1-8 de House of M ainsi que le numéro 1 de The Pulse : House of M special. Wanda Maximoff est devenue particulièrement dangereuse. Après avoir tué certains membres des Avengers elle s'est réfugiée dans son propre esprit et menace de modifier le monde selon son envie. Les Avengers et les X-Men ne peuvent pas la laisser faire. Ils se réunissent donc en secret afin de discuter de son sort. Les débats sont difficiles entre les partisans de la mort et ceux qui veulent attendre que toutes les pistes soient tentées. Pour prendre une décision le groupe décide de se rendre à Genosha pour observer Wanda. Mais il n'y a personne. Et, à peine arrivés, le groupe disparait. Logan se réveille dans un monde qui a vu les mutants vaincre et les sapiens devenir minoritaires. Il est le seul à se souvenir de l'autre réalité. Pour lui les choses sont simples : il faut retrouver Wanda et recréer l'ancienne réalité. Mais est-ce une bonne idée ?

Il y a longtemps que je souhaite me procurer House of M. Je sais que ses conséquences sont maintenant annulées en particulier depuis Avengers VS X-Men mais j'avais envie de savoir comment l'histoire s'était déroulé. Tout me semble assez réussi. Depuis le début et le débat entre Avengers et X-Men qui permet une confrontation entre les positions de Logan et de Captain America jusqu'au dernier acte de Wanda. Entre ces deux points on nous place dans un univers alternatif qui nous est présenté en filigrane. Le numéro spécial qui est mis en bonus aide beaucoup à comprendre les changements. Ce monde est un moyen de donner à tout le monde ce qu'il souhaite. Ce qui a certaines conséquences importantes pour certains personnages précis comme Peter Parker. C'est donc une bonne surprise à laquelle je m'attendais

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**** Un monde alternatif assez bien montré et une histoire intéressante.
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Image : Éditeur

21/07/2015

The evolutionary void par Peter F. Hamilton

Titre : The evolutionary void
Auteur : Peter F. Hamilton
Éditeur : Del Rey 2011
Pages : 665

La vie est de pire en pire dans la galaxie. Les pertes sur Colwyn City sont de plus en plus importantes alors qu'Araminta surprend tout le monde en disparaissant purement et simplement de la circulation. Seules les personnes qui savent quel est sa généalogie peuvent comprendre comment elle fait pour voyager entre les planètes de la galaxie. Heureusement, la flotte de guerre Occisen est neutralisée ce qui permet à ANA de récolter assez de preuve pour accuser la faction des accélérateurs de trahison. Ce serait une bonne nouvelle s'il n'était pas trop tard. Car les traitres se sont préparés et ANA, ainsi que la Terre, sont emprisonnés. Il ne reste donc presque plus personne pour stopper la faction traitresse et éviter la destruction de la galaxie. Mais les personnes qui restent dans le jeu commencent à se réunir. Et lorsqu'on place dans un même lieu autant d'esprits brillants on ne peut que s'attendre à quelque chose de spectaculaire. Parallèlement, le Waterwalker continue sa vie et sa quête de la réussite

Pfiou, la trilogie du Vide est enfin terminée. S'il y a deux choses que Peter F Hamilton aime c'est prendre son temps pour placer son intrigue (ou plutôt ses intrigues) et le deus ex-machina. Cependant, lorsque c'est bien fait, ça n'enlève rien au plaisir de la lecture. Et, je dois dire que j'apprécie quand l'auteur prend le temps de bien mettre en place son univers. C'est particulièrement important en SF et dans le fantastique puisqu'il est nécessaire de se familiariser avec un univers totalement irréel. Ce dernier livre qui se déroule plus de 1000 ans dans le futur est dans la veine des deux autres. J'apprécie toujours autant le mélange entre la SF et le fantastique que l'on trouve dans ces trois livres. On apprend enfin quels sont les buts de tout le monde et même si j'avais pressenti certaines choses j'ai eu des surprises pour beaucoup d'autres. Une bonne conclusion à une saga intéressante.

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**** Intéressant et plutôt réussit. J'ai bien aimé me plonger dans ce troisième livre.
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Image : Éditeur

 

9780345496584

 

 

18/07/2015

Ant-Man

Scott Lang est un voleur. D'accord, c'est un voleur éthique. Il ne vole que les riches qui ont volé d'autres personnes puis il redistribue le tout. Mais comme la justice n'est pas en faveurs d'un robin des bois il vient de passer quelques années en prison. Sa sortie est l'occasion, pour lui, de retrouver une vie normale et de trouver un moyen de se rapprocher de sa fille. Mais il est difficile pour quelqu'un qui sort de prison de recevoir la confiance d'un employeur. Alors il accepte de faire un nouveau vol dans la maison d'un vieil homme riche. Ce qu’il y trouve n'a rien à voir avec l'argent, les bijoux ou la finance. Il découvre une combinaison. Celle-ci est celle c'une légende : Ant-Man ! Et le contrat était, en fait, mis en place par le vieil homme lui-même. Celui-ci est un certain Hank Pym.

Quand, pour la première fois, j'ai entendu parler d'une adaptation de Ant-Man j'étais très sceptique. Comment réussit à créer un intérêt pour un héros qui parle aux fourmis et qui devient très petit. La première partie du film semblait valider mes craintes. Je la trouve un peu poussive et longue. Ce n'est qu'une nouvelle des nombreuses présentations de l'origine d'un personnage (et, apparemment, la dernière chez marvel). Mais la seconde partie du film a fait voler en éclat toutes mes craintes. Il y a tout de même de nombreux défaut. Tout d'abord, le méchant n'est pas très bien caractérisé. C'est un simple vilain lambda déçu que son ancien ami et mentor ne lui ai pas tout dit. Donc il tourne du mauvais côté de la force. Il n'y a que quatre personnages féminins. L'une était la guêpe, la seconde est l'ex de Scott, la troisième la fille de Scott et enfin la fille de Hank. Cette dernière se bat contre la protection de son père qui ne souhaite pas lui faire porter le costume (alors qu'elle est bien plus compétente que Scott...). Enfin, le film est en 3D ce qui ne fait rien pour que je l'apprécie. Cependant, le rythme est bien tenu avec des scènes assez bien écrites et drôle alors que le changement de taille de Scott est particulièrement bien mis en scène. On a vraiment l'impression de changer d'environnement. C'est donc une bonne surprise.

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**** Plutôt sympa, meilleur que je ne l'imaginais. Et il y avait la bande annonce de Starwars juste avant le film.
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Image : Site officiel

 

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11:20 Écrit par Hassan dans Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ant-man. marvel | | | |  Facebook

17/07/2015

Les anormaux. Cours au Collège de France, 1974-1975 par Michel Foucault

Titre : Les anormaux. Cours au Collège de France, 1974-1975
Auteur : Michel Foucault
Éditeur : EHESS, Gallimard et Seuil mars 1999
Pages : 351

Michel Foucault, malgré les problèmes évidents que son travail pose, est l'un de mes auteurs préférés. Bien que je considère avant tout comme un boute à outil bien utile pour comprendre certains faits sociaux cela ne m'empêche pas de le lire avec plaisir (à défaut de tout comprendre). Ses livres peuvent être ardus mais ses cours au collège de France le sont un peu moins. C'est aussi un bon moyen de voir la pensée de Foucault en construction avant la rédaction d'un ouvrage (ou pas, parfois il annonce des livres qui ne sortiront jamais). Cette édition, comme d'habitude, reprend le cours proprement dit et ajoute son résumé ainsi qu'une situation écrite par Valerio Marchetti et Antonella Salomoni. Cette situation permet de placer le cours dans la pensée de Foucault, l'époque ainsi que la recherche de l'époque et la méthode de travail de Foucault.

Dans ce cours Foucault se pose la question de la construction des anormaux. En particulier, il essaie de comprendre comment la psychiatrie est devenue un moyen de tester l'anormalité dans le cadre judiciaire. Foucault définit trois types d'anormaux. Il y a le monstre qui montre une violation des lois naturelles et sociales. Ce dernier est un mélange d'attributs qu'ils soient humains et animaux ou de des sexes. Ce qui permet à Foucault d'analyser quelques procès d’hermaphrodites. Cette catégorie deviendra celle des personnes dangereuses dont la psychiatrie doit analyser le degré de dangerosité en vue d'une décision judiciaire qui prenne en compte le danger, la possible rééducation et la possibilité de libérer l'individu. La seconde catégorie est celle des onanistes. Foucault considère que cette catégorie a deux origines. Tout d'abord, il y a la mise en place de questionnements de plus en plus précis afin de permettre la repentance ecclésiastique sous la forme de la technique de l'aveu. Ensuite, il y a une croisade contre la masturbation qui se forme sous le fonds d'un changement de relations entre les familles et l'état. L'état prend en charge l'éducation mais laisse la sexualité aux mains des familles. Un grand nombre de livres et de techniques existent afin d'éviter la pratique de la masturbation chez les enfants. Que ce soit la surveillance, les liens ou des actes chirurgicaux. Enfin, il y a l'individu à corriger que Foucault ne développe que dans le dernier cours. Ce dernier est principalement un élève que l'on doit dresser aussi bien moralement que physiquement afin qu'il accepte les règles sociales (et scolaires)

Que penser de ces 11 cours donnés par Foucault ? Bien qu'ils soient moins denses et moins compliqués à lire que ses livres ils restent tout de même d'un certain niveau. On retrouve aussi plusieurs thèmes qu'il développera dans son Histoire de la sexualité. C'est, par exemple, le cas du discours sur la sexualité ainsi que la mécanique de l'aveu. Ce cours est aussi un moyen de comprendre comment se sont formés les discours psychiatriques dans le milieu judiciaire. Ceux-ci ont la tâche de devoir évaluer la dangerosité d'une personne présumée innocente (mais qu'on considère dangereuse...). Les discours que Foucault analyse sont basés sur des termes anciens et/ou peu précis qui permettent surtout de donner l'avis du psychiatre sur une personne plutôt que de créer un discours scientifique. Ces cours sont donc un bon moyen de remettre en question la manière dont on parle des personnes dites dangereuses et dont on analyse leur dangerosité. Ce travail reste, aujourd'hui encore, d'actualité.

Image : Éditeur

 

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15/07/2015

Harley Quinn 1 Complétement marteau par Amanda Conner, Jimmy Palmiotti et Chad Hardin

Titre : Harley Quinn 1 Complétement marteauharley-quinn-tome-1-270x422.jpg
Auteurs : Amanda Conner, Jimmy Palmiotti et Chad Hardin
Éditeur : Urban comics 3 juillet 2015
Pages : 23

Ce premier tome (que j'attendais depuis longtemps) contient les numéros Harley Quinn 0, 1-8 et secret origins 4 publiés dans l'édition originale Harley Quinn : hot in the city. Ce gros premier numéro commence alors que le Joker a fait exploser Harley, ses biens et sa planque. Heureusement pour elle Harley survit. Encore mieux, elle apprend qu'elle a hérité d'un immeuble, via un ancien patient, à Coney Island. Mais elle arrive à peine à New York que deux choses se passent. Premièrement, un chien a besoin de son aide. Et ensuite il semblerait que quelqu'un ait passé un contrat sur sa tête. Sa vie va donc se dérouler entre ses nouvelles activités professionnelles, sa lutte quotidienne pour une version folle du "bien" et tuer des assassins envoyés à sa poursuite. Elle vivra tout ceci aux côtés de sa meilleure amie : Ivy 

Je n'avais lu, jusqu'ici, que deux numéros (qui font tous deux parties de ce tome) en version originale. Alors que penser de l’entier ? Eh bien ça commence fort avec un numéro 0 qui place Harley en position de juger les artistes qui pourraient dessiner sa série. Aucun n’est vraiment au goût de Harley et ceci donne une bonne occasion de casser le quatrième mur. Occasion qui se renouvellera de temps en temps (dans une scène spécifique qui dit tout le bien que pensent certaines personnes des relaunch DC). Le reste revient dans la vie de tous les jours. Il y a bien un fil rouge mais rien de très fortement implanté. Pour l'instant chaque numéro est l'occasion de placer Harley face à une situation et de nous montrer comment elle réagit. Souvent c'est plutôt drôle comme, par exemple, l'époque de la Saint-Valentin. Pour l'instant c'est réussi. On verra comment se déroule la suite

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***** J'aime beaucoup ce personnage et je suis très heureux de n'avoir presque pas de mentions du Joker. Qu'on laisse Harley se créer seule !

Image : Éditeur

Gotham girls par Paul Dini et Paul D. Storrie

Titre : Gotham girlsgotham-girls-270x406.jpg
Auteurs : Paul Dini et Paul D. Storrie
Éditeur : Urban comics 13 mars 2015
Pages : 256

Ce seul et unique tome contient les numéros 1-5 de Gotham Girls et 1-3 de Batman : Harley et Ivy publiés dans l'édition origine Batgirl adventures. Il n'y a pas que des mecs à Gotham. Il y a aussi des femmes qui font tout soit pour aider le Batman soit pour aider la ville a garder sa réputation de ville la plus dangereuse du monde (plus que la gare de Sion malgré ce que pense un certain politicien valaisan). Ces femmes ce sont Batgirl, Renee Montoya, Poison Ivy, Harley Quinne et Catwoman ! Lorsque l'une des 5 apparait il est presque certain que les autres ne sont pas loin. Et entre des enlèvements et le vol d'une formule chimique spéciale Harley voir un petit film sur Batman tout est un bon moyen de se battre 

Il y a trois choses qui rendent ce comic sympa. Premièrement il se concentre sur les femmes tout en les présentant en début de tome. Secondement il est inspiré par la série Batman qui a bercé mon enfance. Et enfin il est beaucoup moins sérieux et sanglant que la majorité de la production ce qui me permet de passer un bon moment et de le prêter à des enfants. Globalement il y a trois histoires. La première est très courte et se passe lors de noël. La seconde est la plus longue. Elle est presque trop longue et donne l'impression de se répéter. Enfin, la dernière est celle que j'ai le plus apprécié puisque Ivy et Harley y donnent toute la folie de leur relation magnifique (qui, en plus, est maintenant canon !). C'est un cocktail qui aurait pu ne pas fonctionner mais finalement tout va bien.

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***** Très sympathique et sans prise de tête.

Image : Éditeur

11/07/2015

Green Lantern 4. Le premier lantern par Geoff Johns, Tony Bedard, Doug Mahnke et Szymon Kudranski

Titre : Green Lantern 4. Le premier lanterngreen-lantern-tome-4-270x433.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Tony Bedard, Doug Mahnke et Szymon Kudranski
Éditeur : Urban comics 13 février 2015
Pages : 168

Ce tome 4 reprendre les numéros 17-20 de Green Lantern et 19 de Green Lantern : new guardians. Le run de Geoff Johns se conclut enfin avec ce quatrième tome de la saga new 52 qui voyait Hal Jordan exclut et Sinestro réintégré dans le corps. Simon Baz a enfin retrouvé Hal Jordan ainsi que Sinestro. Le problème c'est qu'il est tombé dans l'anneau noir de Black Hand et, donc, qu'il est techniquement mort. Cependant, son arrivée permet d'ouvrir une porte afin de retourner dans l'univers. Celui-ci est en danger. Le premier lantern est en train de devenir de plus en plus puissant alors que les Gardiens, pour la première fois depuis longtemps, ressentent de la peur. Enfin, tout ce que ces gardiens ont fait a une conséquence. Il est dommage que celle-ci risque de détruire l'univers

Que penser de cette conclusion ? Bien que j'apprécie ce qu'a fait Geoff Johns autours de l'univers des Green Lantern je ne peux que m'estime un peu déçu. La conclusion est assez mauvaise bien qu'elle permette de donner une fin à de nombreuses intrigues et d'offrir quelques dialogues intéressant (par exemple entre Jordan et Sinestro) tout en relançant le tout pour un-e prochain-e scénariste. J'ai aussi beaucoup aimé ce qui a été fait autours de Sinestro. Sa plus grande peur a enfin lieu et ceci a des conséquences très importantes sur le personnage. Cependant, ce tome et celui qui précède avait placé la lutte bien trop haut pour que l'on ne se sente pas déçu par la manière de la conclure. Tout cela est beaucoup trop facile. C'est, pour moi, un bilan en demi-teinte

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*** Peut mieux faire.
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Image : Éditeur

Magic Mike XXL

Dans un premier film Mike prenait sa retraite, créait une entreprise et sortait avec une femme. Dans ce second film Mike a toujours une entreprise mais la femme a disparu alors qu'il décide de créer un dernier spectacle avec ses anciens camarades. Le petit groupe se rend donc, à l'aide d'un petit van, en direction de la convention de strip-tease annuel afin de terminer en beauté une carrière qui avait bien commencé. Sur la route ils rencontreront de nombreuses femmes sur lesquelles ils pourront tester leurs pas de danse. Mais ils auront aussi de nombreux problèmes qui empêcheront, peut-être, de bien terminer cette dernière virée.

Je vous assure qu'il a été difficile d'écrire autant sur une intrigue qui n'existe pas. Le film n'a aucun but autre que de placer plusieurs mecs ensembles, de les faire parler du bon vieux temps et de terminer avec des abdos. Ce film est un gigantesque désastre. Les dialogues sont pitoyables, l'intrigue est inexistante, les personnages sont absolument tous et toutes inutiles. Il n'y a strictement rien pour sauver ce film. Pire, les scènes de strip-tease, rares, sont absolument ignobles. On dirait que pour la réalisation un homme qui fait un strip-tease doit absolument mime une pénétration. Ce serait encore passable si ça s'arrêtait à ce point. Mais ce qui est théorisé, par les personnages, comme un moyen de placer au centre et au contrôle les femmes n'est en fait qu'un moyen de faire des femmes de simples objets de scène autours desquels les hommes dansent et desquels ils usent pour leur numéro. Lors d'une scène, par exemple, une femme est attachée et reste dans cet état jusqu'à la fin de la soirée. Ne surtout pas se rendre au cinéma pour voir ce film. Il vaut mieux le laisser tomber dans l'oubli duquel il n'aurait jamais dû sortir.

* Pas d'intrigue, dialogues ignobles, personnages sans intérêts, scènes de danses (aka strip-tease) seulement en direction de la sexualité et en usant des femmes comme des objets de scène. À fuir.
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Image : Allociné

 

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12:01 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : magic mike xxl | | | |  Facebook

Les Minions

Vous les aviez appréciés dans Moi, moche et méchant 1. Vous les aviez A.D.O.R.E dans Moi, moche et méchant 2 ! Vous allez les détester dans leur propre film. Les Minions, ces petites bestioles jaunes existent depuis les débuts des temps. Leur but dans la vie est de suivre et d'aider le mal à s'accomplir en s'alliant aux plus gros méchants de l'histoire. Mais leur maladresse rend la vie de ces méchants plutôt courte et difficile. Depuis des années, les Minions sont seuls. Il manque un chef bien méchant dans leur vie. Trois d'entre eux décident de se lancer dans cette quête afin de découvrir un nouvel être à suivre. Arrivé aux USA ils découvriront la foire du mal et la plus grande méchante de tout le temps : Scarlet. Mais, encore une fois, les choses ne se déroulent pas comme prévu.

Les pingouins de Madagascar avaient tenté le même pari. Rendre sympa un film qui ne s'occupe que d'un petit groupe ridicule servant à créer des situations humoristiques dans une intrigue. C'était un échec flagrant. C'est au tour des Minions de se lancer. C'est un échec encore plus flagrant ! Ce qui ne fonctionne pas dans ce film interminable c'est le rythme. Comment réussir à rendre intéressant un film dans lequel les personnages ne parlent pas un langage compréhensible ? On peut tenter la voix off. Mais ça ne fonctionne pas et on sort avec une envie de massacrer ces bestioles jaunes. Mais le pire c'est le rythme. Le film est un simple prétexte à placer le plus possible de petits sketchs de Minions. Et ce qui fonctionne en parallèle d'une intrigue échoue lamentablement quand on essaie d'en faire tout un film. Ça ne fait que prouver le manque de cohérence d'une intrigue inexistante. La réalisation a tenté de placer des petits bouts pour faire rire les adultes. C'est aussi un échec. Bref, fuyez !

* Surtout n'allez pas dépenser de l'argent pour voir ce film au cinéma. Il vaut mieux le faire bruler dans quelque chose d'autre. Les feux d'artifice par exemple ?
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Image : Allociné

 

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11:52 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : les minions | | | |  Facebook

10/07/2015

The temporal void par Peter F. Hamilton

Titre : The temporal void
Auteur : Peter F. Hamilton
Éditeur : Del Rey 2010
Pages : 661

Nous avions laissé tout le monde en plan alors que Edeard devenait un héros aux yeux de la cité de Makathran et que l'univers observait le Vide s'étendre et détruire la station d'observation Raiel. Ce second volume reprend immédiatement après ces évènements. Alors que Justine Burnely décide d'entrer dans le Vide afin de parlementer, contrecarrée en cela par les Raiels, le Commonwealth apprend, avec stupeur, que la flotte alien qui s'engage contre le pèlerinage pourrait avoir des alliés bien plus puissants que prévu. Les différentes factions commencent à abattre leurs cartes tandis que le reste de l'humanité ne fait que réagir. C'est le cas de la ville d'Araminta violemment envahie par les troupes militaires de la secte du living dream. Dans le Vide, l'histoire d'Edeard continue ainsi que sa lutte contre les gangs. Mais cette lutte lui permet de découvrir des relations bien plus étroites avec un plan destructeur tout en nous faisant découvrir la puissance du Vide et, donc, ses dangers.

Comme d'habitude, avec Hamilton, les choses sont lentes à se mettre en place tandis qu'il place avec soin ses petits pions et son univers. Alors que le livre précèdent déroulait deux intrigues distinctes (globalement parlant) celui en ajoute une avec la vie de Justine à l'intérieur du Vide. Nous avons donc la lutte politique d'Edeard dans un contexte presque fantastique, une intrigue bien plus sobre et intime avec Justine et son passé et enfin une intrigue SF dans le Commonwealth. On pourrait croire que tout cela ne peut pas se relier mais on aurait tort. Tout cela fonctionne assez bien alors même que certaines informations sur Edeard nous sont offertes avant qu'on ne les connaisse. Je me demande tout de même ce que vont donner les trajectoires de certains personnages qui semblent s'éloigner fortement de l'intrigue principale. Mais il ne reste plus qu'un livre donc je le saurais assez rapidement.

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**** On reste dans la même ligne et j'apprécie toujours autant. Je ne sais pas trop ce que je préfère... L'intrigue du Commonwealth ou alors la vie d’Edeard ?
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Image : Amazon

 

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05/07/2015

Terminator Genisys

Le jour du jugement a eu lieu en 1997. Skynet a lancé une attaque qui permit d'éliminer près de la moitié de l'humanité en une seule journée. Depuis, les humain-e-s se cachent tandis qu'illes sont traqués par des robots nommés Terminators. Il n'y avait plus aucun espoir jusqu'à ce qu'un homme, John Connor, décide de se soulever contre Skynet et d'organiser les humain-e-s. Ce soir est le grand soir. Ce soir est la fin des machines. Mais ces dernières ont encore une carte dans leur manche. Une machine qui permet d'envoyer un Terminator dans le passé afin de tuer la mère de John. Il n'y a qu'une seule réponse possible : envoyer une personne à sa suite afin de protéger Sarah Connor. Kyle Reese se porte volontaire. Mais, lorsque ce dernier arrive en 1984 les choses ne sont pas telles qu'elles devraient être. Alors qu'il s'attendait à rencontrer une jeune serveuse effrayée il tombe sur une guerrière accomplie accompagnée d'un modèle de Terminator T-800. Les lignes temporelles ont changé et le jour du jugement n'est plus prévu pour 1997 mais 20 ans plus tard.

Que penser de ce nouvel épisode ? D'autant plus lorsqu'on n'a vu que le premier et le second (pour des raisons que je ne saurais expliquer je suis passé à côté des 3 et 4 mais il semblerait que ce ne soit pas un gros problème). Que l'on soit clair : c'est un bon gros film d'action avec assez de pyrotechnie pour détruire une petite troupe d'Avengers. L'intrigue est donc surtout un moyen de passer outre une chronologie qui n'a plus aucun sens. D'ailleurs, on ne nous explique pas trop les changements. On nous dit qu'ils ont eu lieu puis on envoie les robots tueurs. Il n'y a donc pas de temps morts dans ce film. Les acteurs et actrices sont parfaitement intégré-e-s dans leurs rôles respectifs. J'apprécie aussi le changement concernant l'un des personnages ainsi que celui du jour du jugement. Je déplore tout de même les flashbacks. Je sais qu'ils sont utiles à l'intrigue mais je trouve ce procédé un peu lourd. On a donc un film d'action qui fonctionne bien avec une intrigue qu'il vaut mieux ne pas regarder de trop près et un personnage féminin qui lutte contre son entourage masculin afin d'avoir le choix et de pouvoir se sauver seule.

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**** Un film d'action plutôt sympa. Une intrigue sans queue ni tête. Mais peut-on espère mieux avec des voyages dans le temps ?
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Image : Site officiel

 

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04/07/2015

Geoff Johns présente Superman 6. Origines secrètes par Geoff Johns et Gary Frank

Titre : Geoff Johns présente Superman 6. Origines secrètesgeoff-johns-presente-superman-tome-6-270x402.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Gary Frank

Éditeur : Urban comics 3 juillet 2015
Pages : 232

Ce tome contient les numéros 1-6 de Superman : secret origin publiés dans Superman : secret origin - The deluxe edition. Qui est Superman ? D'où vient-il ? Quel est son histoire ? On sait tous que l'homme d'acier est originaire d'une planète condamnée. Ce tome ne s'intéresse pas à cette histoire. Ce tome tente de nous faire comprendre qui était Clark Kent avant qu'il ne devienne Superman. Quel fut son enfance à Smallville puis ses débuts à Metropolis. Durant son enfance il apprend à utiliser ses pouvoirs tout en se liant à la Légion. Mais c'est à Metropolis qu'il se dévoile réellement. La ville n'a plus vraiment d'espoirs ni de rêves. Elle vit sur l'égoïsme et le temps présent alors que Lex Luthor contrôle absolument tout. Ce dernier n'est pas très heureux lorsque Superman se dévoile. C'est ainsi que commence une lutte acharnée entre deux hommes originaires de la même ville.

J'avais beaucoup aimé le tome 5. Que penser de ce sixième tome ? Eh bien je l'ai beaucoup apprécié aussi. Au lieu de commencer là où tout le monde commence, Krypton, Geoff Johns décide de nous emmener à Smallville. Son histoire permet de relier certaines intrigues qu'il avait mis en place tout en les développant un petit peu. J'ai bien aimé aussi la manière dont son arrivée à Metropolis est ressentie. La ville est d'abord inquiète et ne peut comprendre ce qu'est Superman. Il n'est pas étonnant que les choses ne se déroulent pas tout à fait bien. J'ai, par contre, moins aimé la construction de Lex Luthor. Il est montré comme un être très intelligent mais surtout mauvais depuis son enfance. Je trouve cela un peu simpliste et j'aurais apprécié quelque chose de plus construit. Luthor ne se méfie pas de Superman parce qu'il l'empêche de tout contrôler mais parce que Superman est une menace potentielle non seulement en tant qu'être extrêmement puissant mais aussi en tant que symbole de ce que ne peut pas atteindre l'humanité. Je pense aussi que Lois est laissée trop en retrait. Il aurait été plus intéressant de montrer de quoi elle est réellement capable plutôt que de la laisser dans le rôle classique de la princesse en détresse que les hommes doivent sauver. Ce tome reste une bonne conclusion.

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**** Un tome très sympathique à lire sur une origine un peu différente de Superman.
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Image : Éditeur