29/01/2017

Witches Abroad (Discworld 12, Witches 3) par Terry Pratchett

Titre : Witches Abroad (Discworld 12, Witches 3)
Auteur : Terry Pratchett
Éditeur : Corgi 14 février 2013
Pages : 368

Les sorcières sont censées être de vieilles femmes. Il est donc peu étonnant que la profession n'attire pas vraiment de jeunes talents. Il est encore moins étonnant de savoir que les sorcières ont une tendance à mourir bien qu'elles s'y préparent puisqu'elles ont la malchance de connaître le moment de leur mort. L'avantage c'est que l'on évite les conflits familiaux et entre ami-e-s puisque la défunte peut envoyer les biens qu'elle souhaite léguer en avance. C'est exactement ce qu'une sorcière a fait dans le petit royaume de Lancre. Mais ce bien n'est pas une simple pendule. Non, c'est une baguette. Une baguette qui désigne la personne qui la reçoit comme une marraine la fée. Et la personne qui a reçu cette baguette est la plus jeune sorcière du coin: Magrat. Et, rapidement, elle apprend qu'une jeune fille a besoin d'elle dans un royaume magique et lointain. En effet, on essaie de la marier de forcer à un prince.

Le premier thème, le plus important, de ce livre est l'importance des histoires. Ce douzième tome est rempli de références aux contes que nous sommes nombreux et nombreuses à connaître. Pratchett en rit à de nombreuses reprises alors qu'il nous illustre les problèmes de ces histoires et des clichés qui en sortent. Mais Pratchett semble aussi nous expliquer qu'il ne faut pas sous-estimes l'importance et la force d'une bonne histoire. Car celle-ci peut très bien devenir plus importante que la réalité. C'est une mise en garde que l'on doit garder en tête aussi bien face aux journalistes que face aux politiques.

Un second thème, à mon avis, est la liberté. Ou, plus précisément, le libre arbitre. Une partie des dialogues des Sorcières concerne l'usage de la magie. Alors que Magrat souhaite l'utiliser pour améliorer le monde les deux autres, plus âgées, ne veulent pas utiliser la magie. Selon ces dernières, la magie ne peut pas aider. Pour mieux expliquer cette idée Pratchett construit un royaume magique tenu par une Sorcière qui essaie de rendre absolument tout le monde heureux en leur offrant une vie parfaite et une fin heureuse. La ville est magnifique et propre mais surtout elle est remplie de gardes. Ainsi, Pratchett nous montre que même les souhaits les plus bénins, rendre les gens heureux, peuvent devenir mauvais si l'on refuse le libre arbitre à ces même personnes.

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***** Encore un tome sur les Sorcières que j'apprécie bien plus que le reste!

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28/01/2017

Reaper man (Discworld 11, Death 2) par Terry Pratchett

Titre : Reaper man (Discworld 11, Death 2)
Auteur : Terry Pratchett
Éditeur : Corgi 11 octobre 2012
Pages : 352

Dans l'ensemble du multivers il existe une règle simple. Il y a des choses vivantes et des choses mortes. Pour que cet ordre naturel, et le fonctionnement de la réalité, soient maintenus il existe des êtres spécifiques. Celleux-ci ne sont pas des individus mais des manifestations qui peuvent être plus ou moins anthropomorphique. L'une de ces manifestations est la Mort. Depuis le début des temps la Mort se charge de guider les vivant-e-s d'un état à un autre. Cependant, certains êtres mettent en question son travail. Ne serait-il pas trop proche des vivant-e-s? Ne remet-il pas en question son travail? Pire, est-ce que la Mort possède une personnalité? Ainsi, il est décidé qu'il est temps que la Mort prenne sa retraite et jouisse d'une vie pendant que l'ordre naturel se charge de créer un-e remplaçant-e. Mais qu'elles sont les conséquences de l'absence de la Mort sur le cours de la vie? Le Disque-Monde va bientôt l'apprendre alors que des événements inexpliqués commencent à se manifester.

Le personnage de la Mort, dans les romans de Pratchett, lui permet de parler de la vie. En effet, quoi de mieux que l'absence de vie pour mettre en avant l'importance de celle-ci. Ainsi, la Mort, quand elle apprend sa fin prochaine, décide de faire exactement ce qu'il voit les humain-e-s faire tous les jours. Il essaie de faire l'expérience de la vie. Et, apparemment, la vie c'est le travail, les ami-e-s et l'amour. Pour mieux mettre en avant tout cela Pratchett décrit un second personnage, Windle Poons. Ce dernier est mort mais, sans la Mort, revient dans son corps et décide de se remettre à vivre après avoir tenté plusieurs méthodes de suicide. Son intrigue permet aussi d'introduire une petite gifle aux centres commerciaux caractérisés de parasites. Ce dernier bien m'a bien fait rire et je pense que nous serons tous d'accord avec Pratchett!

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**** Un dixième livre au thème particulièrement bien traité selon moi
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22/01/2017

Moving pictures (Discworld 10, Industrial revolution 1) par Terry Pratchett

Titre : Moving pictures (Discworld 10, Industrial revolution 1)
Auteur : Terry Pratchett
Éditeur : Corgi 11 octobre 2012
Pages : 400

Le Disque connaît les livres ainsi que le théâtre. Il y a des voleurs, des assassins, des sorciers et des marchands. Mais le Disque n'est pas très avancé et des légendes parlent de civilisations anciennes disparues malgré des réussites extravagantes. Il y a aussi une guilde assez pauvre et peu connues car méprisée par tout le monde. Ce sont les alchimistes. Ils ne font pas vraiment de la magie et préfèrent passer leur temps à remplir des fioles entre deux explosions inattendues. Mais, soudain, l'un d'entre-eux réussit enfin à créer un truc nouveau. Ce n'est absolument pas ce que la profession cherchait mais cela pourrait transformer quelque chose en or. Du moins ils ont en l'impression. Mais les alchimistes préfèrent ne pas être trop visibles par les sorciers qui n'aiment pas trop voir d'autres personnes faire ce qui pourrait être de la magie. C'est ainsi que la ville d'Holly Wood est créée. Rapidement, un grand nombre de personnes se sentent inexplicablement attirés par elle et par ce qui semble être le seul métier disponible: faire semblant de faire quelque chose face à une boite qui fait clic.

Pratchett n'est jamais aussi bon que lorsqu'il prend quelque chose que l'on connaît bien puisqu’il place celle-ci dans son univers afin de la transformer en autre chose de reconnaissable mais bien différent. En l’occurrence, il ne faut pas avoir fait de longues études pour savoir de quoi parle Pratchett. Et il en parle très bien. Il réussit, en un seul livre, à résumer ce qui fait le cinéma aussi bien en négatif qu'en positif (mais surtout en négatif). Tout est construit pour donner une impression de frivolité et d''absurdité dont les personnages principaux, Victor et Ginger, voient parfaitement. Une ville entière est construite autour d'une seule idée. Des personnes y viennent mais ne savent pas vraiment pourquoi. Elles savent seulement qu'il faut être pris, que c'est leur seul chance d'être quelqu'un! Bref, Pratchett nous parle de l'absurdité du star system. Il parle aussi de la manière de construire les films. Alors que les premiers sont de courts métrages éducatifs on passe rapidement à des films de plus en plus long, cher et surtout explosifs mais avec toujours la même histoire de base (un peu comme le Marvel Cinematic Universe). Et comme ce n'était pas assez, Pratchett termine son gâteau en le parsemant de références au cinéma. Des références bien trop nombreuses pour que je puisse toutes les citer et surtout pour que je puisse les reconnaître toutes.

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**** Pour l'instant, l'un des tomes que je le plus aimé.
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20/01/2017

Eric (discworl 9, Rincewind 4) par Terry Pratchett

Titre : Eric (discworl 9, Rincewind 4)
Auteur : Terry Pratchett
Éditeur : Orion 4 mars 2000
Pages : 160

Rincewind n'a pas de chance. Après s'être attaqué au Sourcier avec une simple chaussette et une brique il s'est retrouvé coincé dans un autre monde rempli de créature qui ne souhaite que torturer. Tout le monde le pensait mort et tout le monde semblait l'avoir accepté. Du moins jusqu'à ce que son fantôme semble hanter les bâtiments de l'Université Invisible. Il se trouve que quelqu'un souhaite invoquer un démon et que, par un hasard absolument improbable, il soit tombé sur Rincewind. À présent, l'invocateur, Eric, souhaite que Rincewind lui accorde trois vœux. Et à la grande horreur de ce dernier il semble être capable de les accorder.

Je crois que je n'ai pas de chance avec Rincewind et le personnage commence à m'énerver autant qu'il énerve la Mort. Dès que je tombe sur lui je tombe sur un livre que je n'apprécie pas beaucoup. Pourtant, cette histoire avait tout pour me plaire. Pratchett décide de rire un peu de Faust et décide de placer trois vœux dans les mains d'un magicien incapable face à un invocateur adolescent. Le voyage de ces deux personnages aurait dû marcher. En effet, Pratchett les emmène dans différents lieux et époques. Que ce soit une civilisation du type aztèque ou un retour vers la guerre de Troie (enfin... son équivalent sur le Disque-Monde) ou encore les débuts de l'univers! J'aurais dû aimer. Mais ça n'a pas marché. Il n'y a qu'une seule chose que j'ai appréciée. C'est la manière dont Pratchett décrit l'Enfer. Il en fait une administration parfaitement efficiente dans le cadre d'une entreprise avec des plantes en pot qui ne sont pas réelles, des murs horribles et surtout un open space. J'en ai encore des frissons.

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*** Je n'ai vraiment pas aimé malgré de très bonnes idées.
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Guards! Guards (discworld 8) par Terry Pratchett

Titre : Guards! Guards! (Discworld 8)
Auteur : Terry Pratchett
Éditeur : Corgi books 11 octobre 2012
Pages : 432

Dans la ville d'Ankh-Morpork le crime est légal. Les différentes guildes de criminels sont chargées d'éviter qu'il n'y ait trop de meurtres et de vol grâce à un système complexe de bons et de quotas. Et tout ceci marche beaucoup moins que la garde qui ne réussissait qu'à peine à réduire les crimes. Depuis, les gardes sont détestés et méprisés par tout le monde. Ce n'est plus un honneur mais une punition. Sauf qu'un jeune homme décide d'entrer volontairement. Pire encore, il se met à arrêter des personnes qui commettaient des crimes en toute légalité! Les autorités sont démunies face à cette vague d'arrestations sans précédents! Et alors que les complots, les meurtres et les vols continuent dans une ville en proie à la peur d'un seul garde un crime abominable a lieu. Le libraire de la bibliothèque de l'université invisible se rend compte qu'on lui a volé un livre.

Au début du livre Pratchett décide de rendre honneurs aux garder des livres et films que l'on voit si souvent mais si peu longtemps. Oui, vous savez, ceux qui se battent un à un avec le personnage principal pour ensuite disparaître! Ce livre entier est un hommage à ces personnages secondaires que l'on ne connaît jamais. Durant toute l'intrigue on les observe tenter de mettre un peu d'ordre (ou de profiter) du chaos ambiant alors que des dirigeants et des héros détruisent tout sur leur passage! Bien entendu, ce livre est aussi un hommage aux romans noirs et aux films de gangsters. Tout y est, de la police corrompue au jeune nouveau naïf en passant par le chef alcoolique et dépressif. Pratchett lance tous ces ingrédients dans la marmite est en sort une histoire parfaitement bien menée.

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***** Un livre parfaitement réussit avec des personnages attachants et des situations qui m'ont souvent fait rire.

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15/01/2017

Pyramids (Discworld 7) par Terry Pratchett

Titre : Pyramids (Discworld 7)
Auteur : Terry Pratchett
Éditeur : Corgi books 11 octobre 2012
Pages : 384

Sur le Disque-Monde existe un royaume plus ancien que tous les autres. 7000 ans d'histoire écrasent les citoyen-ne-s de ce royaume ainsi que ses dirigeant-e-s. Les rituels et les traditions sont tout. Ce fut donc une grande surprise quand le dernier roi en date décide de se marier avec une étrangère puis d'envoyer son fils étudier dans la plus prestigieuse académie au monde: la guilde des assassins. Les réussites à l'examen final sont de 100%. Car les personnes qui échouent n'ont pas l'occasion de retourner à la maison. Le jeune héritier réussit ses examens. Mais il a à peine le temps de fêter sa survie que sa divinité lui tombe dessus. Il est le nouveau roi et il doit rentrer chez lui. Mais sera-t-il capable de survivre à son règne?

Comme d'autres tomes, celui-ci nous montre que, dans le Disque-Monde, les croyances créent les dieux. Ainsi, la plupart des personnages ne vivent que sur ces croyances. Le plus important, de ce point de vue, est Dios. Ce dernier croit que l'univers a besoin des rites et il est certain d'être meilleur dirigeant que n'importe qui. Dios est, en fait, l'incarnation d'une personne qui refuse le changement car il est incapable de penser que le changement puisse être bon.

Pratchett décide de placer cette idée dans le cadre d'un royaume inspiré de l’Égypte ancienne (voisin d'un royaume curieusement hellénistique). Cela lui permet de rire un peu sur les théories absurdes autours des pyramides mais aussi d'essayer d'imaginer ce qui arrive aux momies qui vivent à l'intérieur. Personnellement, je trouve que Pratchett a réussi à rendre drôle de nombreuses scènes. Je suis toujours en train de rigoler doucement au souvenir des dialogues entre le nouveau roi et Dios. À mon avis, ce tome est assez réussi avec une fin intéressante.

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***** Le retour des sorcières et beaucoup d'humour? Ça marche très bien!

Image : Site de l'auteur

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13/01/2017

Wyrd sisters (Discworld 6) par Terry Pratchett

Titre : Wyrd sisters (Discworld 6)
Auteur : Terry Pratchett
Éditeur : Corgi books 11 octobre 2012
Pages : 368

Le petit royaume de Lancre n'est pas habitué aux nouveautés. Bien entendu, il y a tellement de magie dans l'air que le royaume et ses habitant-e-s acceptent une certaine forme de bizarrerie. Mais la nouveauté c'est autre chose. Pourtant, Lancre est le lieu duquel deux nouvelles choses vont se mettre en place. Premièrement, les sorcières locales décident, sous la pression de la plus jeune d'entre-elles, de créer une forme d'association sous le nom de couvent. Ensuite, le royaume a un nouveau roi puisque le précédent est tombé subitement malade après être tombé dans les escaliers suite à un coup de poignard dans le dos. Bien que ce genre d'événements soit parfaitement normal et même attendu dans le cas d'une fin de carrière royale le royaume n'est pas très heureux du comportement du nouveau roi. Celui-ci décide de retourner l'opinion en s'en prenant aux sorcières. Il n'y a plus qu'un espoir pour elles et pour le royaume: le retour d'un héritier mystérieux probablement adopté par une famille des plus morales et possédant sûrement une épée magique.

Ce sixième tome est probablement mon préféré actuellement. Je l'ai trouvé drôle, bien pensé et j'apprécie les personnages. Selon moi, le thème principal du livre est le pouvoir des mots. Il n'est pas difficile de s'en rendre compte alors qu'une bonne partie de l'intrigue se déroule dans le cadre d'une troupe de théâtre avec un acteur génial et un auteur tout aussi bon. À plusieurs reprises, des personnages expliquent que la violence fonctionne mais que les mots permettent de modifier non seulement le présent mais aussi le passé. J'ai, personnellement, beaucoup aimé toute la scène durant laquelle un personnage aide le roi à justifier la destruction de la forêt en en parlant comme d'un développement de l'économie agricole. Donc, personnellement, j'ai beaucoup apprécié ce sixième tome et j'espère aimer le prochain.

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***** Le retour des sorcières et beaucoup d'humour? Ça marche très bien!

Image : Site de l'auteur

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08/01/2017

Sourcery par Terry Pratchett

Titre : Sourcery
Auteur : Terry Pratchett
Éditeur : Corgi books 21 juin 2012
Pages : 336

Le chiffre 8 est important sur le Disque-Monde. La couleur de la magie est la huitième couleur, les magiciens sont les huitièmes fils d'un huitième fils, il y a 8 niveaux de la magie. Normalement, un magicien ne devrait pas avoir d'enfants. On ne sait donc pas vraiment ce qui arrive quand un magicien à des enfants, et surtout, un huitième enfant! Mais l'un des membres, expulsé, de l'Université Invisible a décidé de tenter le coup tout en empêchant la Mort de l'atteindre. Il réussit à s'incarner dans un bâton afin d'enseigner à son fils comment la magie fonctionne et aussi prendre le contrôle de son destin. Car son huitième fils est un Sourcier. Ceux-ci ne sont pas simplement des magiciens. Ce sont des sources de magie capables non seulement de recréer la magie ancestrale mais aussi d'inventer des sorts. Ceux-ci avaient disparu après la guerre des mages et la lutte contre les dieux. Le Disque-Monde sera-t-il capable d'accepter et de survivre au dernier sourcier?

Que penser de ce cinquième tome? Celui-ci nous permet déjà de retrouver des personnages connus de l'Université Invisible. Ainsi, on retrouve Rincewind et le libraire mais aussi la fille de Cohen. Les autres personnages nous étaient inconnus. Outre Creosote que j'ai trouvé peu intéressant on apprend l'existence de Coin et de deux magiciens ayant un impact important sur l'intrigue. Les deux sont avides de pouvoir. Mais l'un permet de montrer de quelle manière quelqu'un peut changer d'avis malgré une majorité importante contre lui. Coin, lui, est un personnage tragique puisqu'il ne peut pas vraiment prendre de décisions.

Ce tome permet surtout de montrer le danger de la magie. Dans le Disque-Monde, la magie semble être quelque chose d'ancien qui a perdu une bonne partie de sa puissance. Les sorts existent mais sont compliqués à apprendre et à utiliser. L’Université est surtout un moyen de garder le contrôle des magiciens alors qu'ils jouent à leurs petites intrigues. Ce ne sont, sinon, que des personnages un peu folkloriques mais pas très utiles. Mais que se passe-t-il lorsque le pouvoir des magiciens devient sans contrôle? Terry Pratchett considère que ce type de personnage surpuissant ne peut qu'aboutir à la prise de contrôle du monde, à une guerre entre magiciens puis à la destruction de tout et tous. On pourrait considérer que le pouvoir absolu ne peut pas accepter de concurrence et ne peut pas non plus se restreindre.

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*** Bien qu'il ne soit pas mauvais j'ai beaucoup moins apprécié ce tome qui, à mon avis, utilise des références un peu facile et introduit un personnage peu utile: Creosote.
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Image : Site de l'auteur

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14:07 Écrit par Hassan | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook