24/01/2015

Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 2ème partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775861-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
Éditeur : Urban comics 23 janvier 2015
Pages : 232

Ce second tome regroupe les épisodes 7-12 ainsi que Injustice gods among us annual 1. La dernière page nous montrait Batman alors qu’il créait une équipe afin de combattre Superman. Mais, avant de commencer, un message est envoyé depuis Metropolis. Celui-ci est simple : je suis vivant. Quelle est la personne derrière ce message et est-ce un piège ? Dans le même temps, la puissance de Superman s’abat de plus en plus sur le monde et la question qui reste est : combien de temps va-t-il accepter la dissidence de Batman avant de décider de l’éliminer ? La guerre entre les héros ne fait que commencer et de nombreuses victimes sont déjà tombées alors que la population porte aux nues Superman.

Ce second tome est tout aussi bon que le précèdent. Nous n’avons plus les même thèmes puisque la relation entre Batman et Superman est définitivement coupée. Par contre, nous avons un débat sur la bonne manière de contrer Superman aussi bien par la force que par la propagande. Cette idée est particulièrement intéressante alors que Damian est un pro-Superman et donne au camp de la tyrannie de nombreux secrets. Ce second tome met aussi en place certains événements importants de l’histoire qui sont connus dans le jeu comme, par exemple, la publicité de l’identité de Batman. Mais on y trouve aussi des numéros plus légers. Par exemple l'Annual s’intéresse à Lobo. Je l'ai beaucoup aimé, en particulier sa séance psy avec Harley Quinn dans la Arrowcave. Mais aussi un numéro avec un jeune adolescent qui regrette l’ancien Superman boy scout. Peut-on y trouver un message concernant les new 52 ? Une suite qui est à la hauteur.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un second tome qui continue dans la lignée du précédent avec des numéros tout aussi bons.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

23/01/2015

Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775793-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
Éditeur : Urban comics 5 décembre 2014
Pages : 200

Ce premier tome nous offre les numéros 1-6 ainsi que le jeu en version ultimate. Que se passe-t-il lorsque l'homme le plus dangereux du monde décide de s'en prendre à l'homme le plus puissant de la Terre ? Le Joker, un peu lassé de ses combats avec Batman, s'attaque à Superman. Et pour lui faire mal il fait comme tout le monde : il s'intéresse à Lois Lane et il tente de manipuler Superman. Ce que le Joker ne savait pas c'est que Lois est enceinte. Et lorsque sa mort aboutit à la destruction de Metropolis Superman pourrait bien reconsidérer ses idéaux. Cette remise en cause est soutenue par certaines personnes mais beaucoup ont peur. Est-ce la fin du plus grand des héros ?

Toutes les personnes qui connaissent le jeu savent ce qu'il advient de Superman et de la Ligue. Ce comics nous emmène 5 ans auparavant. On nous dessine donc les débuts du règne de Superman et de la destruction de nombreuses amitiés. Ce comics, qui se déroule dans un monde parallèle, n'a donc pas peur de tuer des personnages appréciés. Et certains sont de véritables chocs qui donnent des scènes émotionnellement magnifiques (oh Alfred!). Bien que de nombreux personnages féminins et masculins apparaissent dans ce tome l'histoire se concentre sur deux relations. Tout d'abord c'est l'amitié entre Batman et Superman qui est décrite et mise en danger par les nouveaux chois de Superman. Batman, il le dit dans ce tome, considère Superman comme un meilleur humain que lui. C'est donc un choc lorsque Superman, devenu plus semblable à Batman que jamais, montre qu'il n'est pas si bon. La seconde relation est celle entre Superman et Wonderwoman. Cette dernière est décrite comme la femme qui pousse Superman a continuer sur la voie qu'il a choisie. Je ne suis pas vraiment content de ce choix qui donne l'impression que l'amazone ne fait que rechercher le sang et la discorde pour atteindre le pouvoir. Mis à part cela il y a de nombreuses scènes que j'ai appréciées et je ne peux que conseiller ce premier tome (et moi je me penche sur le second).

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Un premier tome violent, comme on pouvait s'en douter, qui prend des risques et qui réussit.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

17/01/2015

Hawkeye 3. L.A. Woman par Matt Fraction et Annie Wu

Titre : Hawkeye 3. L.A. Woman
Auteur-e-s : Matt Fraction et Annie Wu
Éditeur : Panini comics 5 novembre 2014
Pages : 154

Après le premier tome mais avant le second (actuellement commandé chez ma librairie préférée) voici le tome 3. Celui-ci regroupe les épisodes Hawkeye annual 1 et Hawkeye 14, 16, 18 et 20 qui se concentre sur Kate Bishop (les numéros pairs suivent Clint Barton). Kate en a marre de New York, marre de son père et de sa nouvelle femme plus jeune qu'elle et, surtout, elle en a marre de Clint. Elle décide donc de partir à Los Angeles afin de se reposer et de parfaire son bronzage. Malheureusement pour elle une vieille ennemie décide justement de s'en prendre à elle au même moment. En moins de 48 heures Kate ne possède plus rien. Loin d'abandonner elle décide de garder le chat et le camping-car d'un couple de lesbiennes tout en louant ses services de super-héroïne au grand déplaisir de la police locale. Les affaires se succèdent mais le succès, lui, un peu moins.

J'avais beaucoup aimé le premier tome et j'espère recevoir bientôt le second. Heureusement on peut lire le troisième sans trop de problèmes bien que certains points restent obscurs. Celui-ci est tout aussi bon que le premier. Kate Bishop est un caractère attachant qui essaie de bien faire les choses et qui, parfois, réussit. J'ai autant aimé ses scènes d'action que ses commentaires sur ce qu'elle est en train de faire. Les auteur-e-s lui offrent des personnages secondaires tout aussi attachants et qui ont la capacité de faire crier d'horreur les homophobes (surtout sur une scène magnifique). Bref, pour la seconde fois un comics frais et drôle qui m'a fait découvrir un personnage que j'aime déjà

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Drôle, sympa à lire, des personnages attachants et une intrigue qui passe le temps. Beaucoup de bon et (très) peu de mauvais.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

 

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No man's land 2 par Devin Grayson, Dennis O'Neil, Kelley Puckett et Greg Rucka

Titre : No man's land 29782365773928-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Devin Grayson, Dennis O'Neil, Kelley Puckett et Greg Rucka
Éditeur : Urban Comics 4 juillet 2014
Pages : 352

Ce second tome reprend: Legends of the dark knight 118-119, Batman chronicles 16, Shadow of the bat 86-87, Azrael 53-55, Batman 566-567, Detective comics 733-734, JLA 32 et Young Justice no man's land 1. Le premier tome nous faisait découvrir le No man's land qu'est devenu Gotham ainsi que le retour de Batman dans sa ville. Ce second tome reprend là ou on s'était arrêté alors que l'ancienne police et Batman ainsi que ses alliés tentent de redonner un semblant d'ordre à l'ancienne ville. Mais Batman n'est pas seul. Non seulement il a des alliés proche mais il fait aussi partie d'une équipe : la JLA. Bien que celle-ci ait appris à ne pas agir ouvertement non seulement contre le gouvernement des USA mais aussi en faveurs de Gotham elle se charge de protéger l'ancienne ville contre d'autres menaces. Pendant ce temps Batman défend son territoire.

J'avais dit que le premier tome me semblait très brouillon malgré des idées intéressantes. Ce second tome a exactement le même problème. L'édition est remplie de nombreuses histoires qui n'ont pas toutes un lien logique entre-elles. Ce ne sont que les dernières qui donnent l'impression d'offrir un semblant de continuité. Les autres s'intéressent à des moments et à des personnages précis. Ce qui ne veut pas dire qu'elles sont mauvaises. Il y a de nombreuses histoires que j'ai beaucoup aimées. J'ai eu, en particulier, un coup de cœur pour celle qui inaugure ce tome. Cependant, je sors de ce tome avec la même impression que pour le précèdent : quelque chose de très brouillon.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Bien que de nombreux chapitres de ce second tome soient de bonne qualité l'impression d'ensemble est très brouillonne.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

10/01/2015

Hawkeye 1. Ma vie est une arme par Matt Fraction, David Aja et Javier Pulido

Titre : Hawkeye 1. Ma vie est une arme
Auteurs : Matt Fraction, David Aja et Javier Pulido
Éditeur : Panini 3 juillet 2013
Pages : 112

Dans ce premier tome Panini édite les 5 premiers numéros d'octobre 2012 à février 2013. Hawkeye, Clint Barton, est un Avengers. Il côtoie les dieux, les savants, les mutants et aliens pour combattre les plus grandes puissances de la Terre et au-delà. Mais, lui, n'est qu'un simple humain capable de tirer trois flèches en même temps. Il se sent particulièrement proche de Kate qui porte le même nom de code que lui. Et, mis à part les aventures avec les Avengers, il vit ses propres petits combats. Ceux-ci sont loin d'être de tout repos. Souvent, les choses tournent mal voir très mal et seule la chance sauve Clint Barton. Cependant, quand des preuves très compromettantes sont volées au Shield la chance pourrait bien définitivement tourner.

Pour cette série écrite par Matt fraction il n'y a pas de gigantesques combats entre créatures divines. Il n'y a que deux humains qui se mettent en face d'autres humains sans pouvoir tout contrôler. Les intrigues ne sont pas très développées mais donnent des scènes drôles avec de bonnes répliques. La relation entre Clint et Kate est plutôt bien écrite et on ne peut qu’apprécier leur amitié. Bien qu'il soit dommage que ce tome soit si court on en sort avec plaisir et l'envie de lire la suite (commandé en ce moment même dans ma librairie préférée). C'est donc quelque chose d'un peu différent que, personnellement, j'ai bien aimé

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Ce n'est pas du Vaughan ou du Rucka mais ça reste très sympa à lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

 

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09/01/2015

Queen and Country intégrale 1 par Greg Rucka

Titre : Queen and Country intégrale 1
Auteur : Greg Rucka
Éditeur : Akileos 2012
Pages : 432

Ce tome reprend les numéros 1-12 de la série de Greg Rucka. Nous sommes en Angleterre. Il y existe une section spécialisée dans le renseignement qui porte le nom de S.I.S. En plus des analystes elle emploie des agent-e-s de terrain qui portent le nom de Vigies. Ces personnes sont entrainées et prêtes à tout pour réussir leur mission. Cependant, celle-ci n'est pas forcément aussi simple que l'on pourrait le croire. Entre les actes que l'on regrette, le temps limité et les problèmes de relations entre les différents services du pays et des autres il est parfois difficile de savoir comment servir son pays. Ceci le devient encore plus lorsque des rivalités existent dans le personnel.

Greg Rucka est un bon scénariste. Il le prouve encore une fois dans cette intrigue d'espionnage. Moins que les événements il s'intéresse plus aux personnages qu'il dépeint. L'héroïne, en particulier, est montrée comme très compétente mais toujours triste. Le dessin, ici, renforce l'impression que l'on. Les deux premiers chapitres sont un moyen de mettre cette femme face à ses propres doutes et problèmes. Ces deux histoires sont aussi les mieux réussies. Tout tombe d'un seul coup très bas dans le troisième chapitre. On était habitué à une femme compétente et, d'un seul coup, on se trouve en face d'une amoureuse apeurée. Pire encore, le dessinateur en profite pour l'affuble d'une poitrine gigantesque qu'il n'hésite pas à mettre sous le nez de la personne qui lit. Ce comics est, donc, à la fois bon et particulièrement décevant.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Les deux premiers chapitres sont superbes. On ne peut que regretter un troisième chapitre mauvais aux dessins médiocres.
  • À lire.
  • Tolkien.

08/01/2015

Thor 2. Victoire par J. Michael Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic

Titre : Thor 2. Victoireimage_gallery?img_id=4590082&t=1320225565227
Auteurs : J. Michael Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic
Éditeur : Panini 09.11.2011
Pages : 280

Ce tome 2 reprend les numéros Thor 9-12, 600-603, Thor Giant-Size Finale 1 Victory et Thor Annual 1 The Hand of Grog. Le tome reprend peu de temps après Renaissance. Asgard est bel et bien sur Terre avec ses habitant-e-s. Thor souhaite que son peuple soit accepté par les habitant-e-s des USA mais il sait qu'il n'est pas prêt. En effet, maintenant que le cycle de Ragnarok s'est terminé les dieux et déesses ne connaissent plus leur place. De plus, l'endroit où ils se trouvent leur est inconnu et très différent du monde froid rempli de géants des glaces qui était leur habitat. Cependant, le retour de Thor et d'Asgard pourrait bien avoir réveillé des dangers. Comment les combattre et quels seront les conséquences ? Surtout, quel est le plan de Loki?

Le premier tome était sympa. Le second l'est aussi mais il ne réussit pas à se rendre intéressant. Seuls les retours en dehors d'Asgard de Thor m'ont convaincu. En effet, on y voit Thor et Blake tenter de vivre ensemble et de comprendre ce qui se déroule alors que leurs amis sont mis à l'écart ou morts. Le reste n'est que la continuité du tome 1. Le plan de Loki est incompréhensible et franchement lassant. Je ne comprends pas pourquoi autant de pages y sont consacrés. Je n'ai pas non plus apprécié Balder qui n'a été construit que pour être manipulé. D'ailleurs, la plupart des personnages ne sont que de pâles échos d'une idée et, donc, on ne s'y attache pas. Un tome dont je me dispenserais.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Un tome fade dont les personnages n'ont aucun intérêts.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

06/01/2015

Batman No Man's Land 1 par Bob Gale, Devin Grayson, Greg Rucka et Ian Edginton

Titre : Batman No Man's Land 19782365773355-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Bob Gale, Devin Grayson, Greg Rucka et Ian Edginton
Éditeur : Urban Comics 11 avril 2014
Pages : 352

Ce premier tome reprend Batman no man's land 1, Batman 563-565, Detective comics 730-732, Batman: shadow of the bat 83-85, Legend of the dark knight 116-117, Batman chronicles 16 et Azrael: agent of the bat 52. Gotham a résisté aux monstres, au Joker et à tous les criminels. Elle a résisté à des épidémies et à la peur. Mais, aujourd'hui, Gotham n'existe plus. Suite à un tremblement de terre qui a détruit une grande partie de la ville le gouvernement des USA a déclaré la région no man's land. Personne ne sort et personne n'a le droit d'entrer. Beaucoup de personnes ont fui mais une part considérable est restée. La ville est maintenant divisée entre différents gangs qui prennent certains territoires. La police en a une partie mais elle est mince. Batman, lui, n'a pas été vu depuis 3 mois. Comment Gotham pourrait-elle se relever alors que tout le monde a abandonné ?

Difficile de faire plus intéressant que l'idée de No Man's Land aussi improbable une telle décision puisse être (d'ailleurs j'aimerais bien savoir exactement comment elle a été prise et l'histoire se trouve forcément ailleurs). On trouve un Batman qui a perdu de sa force, de ses capacités et, surtout, de son aura. Après 3 mois d'absence personne n'a peur de lui puisqu'il semble avoir abandonné. Ce que montre le tome, par contre, ce sont les opportunités offertes à toute la frange criminelle de la population. Ceci est contrebalancé par une histoire que j'ai beaucoup aimée concernant un prêtre et son Église et ses relations avec l’Épouvantail. On nous montre aussi comment la justice, la vie et les besoins changent et deviennent plus rapides et bien plus brutaux. Ce tome est aussi l'occasion d'introduire une nouvelle Batgirl. Il y a beaucoup de qualité dans les histoires. Il est donc dommage qu'il y ait un nombre aussi élevé de dessinateurs différents ainsi que d'intrigues dans un aussi petit tome. On passe de l'une à l'autre sans trop savoir ce qui se passe ni pourquoi avec peu de temps pour se faire à l'idée d'un nouveau style. Tout ceci donne une impression de brouillon qui a beaucoup joué sur mon plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Une idée intéressant desservie, dans ce tome, par le nombre d'intrigues et de dessinateurs. Ces deux faits empêchent d'entrer véritablement dans l'histoire.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

Spider-Man 2 par J. Michael Straczynski et John Romita JR

Titre : Spider-Man
Auteurs : J. Michael Straczynski et John Romita JR
Éditeur : Panini 5 novembre 2014
Pages : 400

On continue avec les numéros Amazing Spider-Man 46-58 puis 500-502 qui couvrent décembre 2002 à février 2004. Dans le tome précédent on apprenait que les pouvoirs de Spiderman n'étaient pas forcément dû à la simple science mais aussi à un totem. Spiderman est l'incarnation de l'araignée sur Terre et possède autant les caractéristiques humaines qu’arachnéennes. Ceci l'a mené à devoir se battre contre le premier ennemi de l’araignée : Morlun. Plus tard, Ezekiel lui apprend que ce n'est pas le seul prédateur à vouloir le tuer. Et alors que le premier voulait simplement le tuer le second souhaite jouer avec lui et sa réputation.

Un second tome tout aussi gros que le précédent et que j'aime tout autant. Straczynski continue sur ce qu'il a commencé à construire et nous offre un second ennemi du Totem tout en développant ce qu'il entend par là. Personnellement, j'aime assez bien l'idée. Ce n'est, bien entendu, pas le seul aspect du tome. Spiderman est toujours prof et il tente d'aider ses élèves. Ceci le mène à enquêter sur un disparu qu'il avait envoyé en prison. Son enquête lui permet de mettre en doute ses méthodes et ses résultats en tant que super-héros. L'idée que le travail qu'il accomplit n'est que la moitié de ce qu'il faut faire me semble particulièrement intéressante. En effet, il envoie en prison ses ennemis mais que fait-il pour les aider à changer ? Ce tome est aussi l'occasion de tester les limites de Spiderman aussi bien en direction de l'éthique que du choix de tuer ou non. Straczynski lui offre toujours une parte de sortie mais la question reste : à partir de quand peut-il tuer? Les doutes du personnage nous permettent de faire le choix nous-même plutôt que de suivre le choix de Spiderman. C'est donc un second tome tout aussi bon que le premier. Il n'y a plus qu'à attendre le prochain.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Aussi bon que le premier. Toujours aussi drôle avec des développements que je trouve intéressant.

Image : Éditeur

 

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03/01/2015

Spider-Man 1 par J. Michael Straczynski et John Romita JR

Titre : Spider-Man
Auteurs : J. Michael Straczynski et John Romita JR
Éditeur : Panini 23 avril 2014
Pages : 384

Ce premier tome est un moyen pour Panini de copier urban et leur collection signature nous offrir les runs les plus importants de certains scénaristes qui ont travaillé pour Marvel. Et on commence par le Spider-Man de Straczynski que j'ai déjà lu sur Thor (et apprécié). Ce tome reprend les numéros Amazing Spider-Man (1999) 30-45 (dont un épisode sur le 11 septembre). Et ce cher Spidey a des problèmes. En effet, MJ l'a quitté pour réfléchir de son côté. Il décide donc de se changer les idées en massacrant quelques méchants. C'est là qu'il rencontre un homme qui semble en savoir bien trop sur son identité et ses pouvoirs. Est-il un ami ou un ennemi ? C'est aussi à ce moment qu'il décide de devenir professeur. Mais ce travail est bien plus difficile qu'être un héros.

Entre Superior Spiderman et ce tome 1 de Marvel Icons je commence à beaucoup aimer ce héros (mais je continue à détester la bestiole). Il y a un grand nombre de choses que j'ai apprécié dans ce tome et le traitement que Straczynski lui offre. Surtout quand il y place des références à son propre travail. Les scènes cultes sont nombreuses. Mais bref, qu'est-ce que j’aime ? Tout d'abord, on a des personnages qui ont une vie difficile mais qui s'apprécient et qui sont capables de rire d'eux-mêmes. L'idée de faire de Peter Parker un enseignant est géniale. Ça colle parfaitement au personnage tel que je l'imagine et ça lui permet de se confronter, et de confronter le héros, à d'autres problèmes. Je note aussi la découverte de Tante May et ses conséquences pour elle et son entourage qui donne lieu à des scènes superbes. Et je termine par la critique de l'industrie du cinéma, et des adaptations comics, que l'on trouve à la fin du tome. Bref, que du bon et je me réjouis de continuer ma lecture avec le second tome

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Drôle, triste, intéressant... Un très bon comics.

Image : Éditeur

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31/12/2014

Les crocodiles

Titre : Les crocodiles
Auteures :
Éditeur : Le Lombard 2014
Pages : 174

Puisqu'il faut bien terminer l'année je le ferais en présentant cette BD qui m'a été offerte par une amie. e ne crois pas qu'il soit utile de présenter le projet Crocodiles ce tumblr qui illustre des témoignages de harcèlements et de viols. Cette BD publie les différentes illustrations de Thomas Mathieu qui se trouvent sur le site du projet. Celles et ceux qui suivent le tumblr connaissent donc déjà ce que la BD donne en format papier. Il y a de nombreux événements qui sont illustrés mais qui se ressemblent beaucoup. Certains sont plus horribles que d'autres et, c'est en tout cas mon cas, on a de la peine à croire que des personnes puissent être aussi irrespectueuses et violentes. Malheureusement, ça existe et c'est même banal.

La BD est fournie avec plusieurs postface qui permettent à des associations et féministes connues de donner leur avis sur le projet et de le placer dans un militantisme plus large sans devenir purement conceptuel. Le but est d'expliquer simplement ce qu'est le harcèlement. On y trouve aussi des éléments de réponses à la fois sur comment réagir en tant que témoin et/ou en tant que victime. Ces pages renvoient à d'autres projets, associations et livres plus complets si on souhaite de plus amples informations. C'est donc une BD qui permet, comme d'autres actions, d'interpeller, de montrer et, surtout, de donner la parole aux femmes. Aussi bien les histoires que la manière dont la BD est dessinée pousse, et c'est le but, à s'identifier aux victimes et non aux agresseurs. J'ai, personnellement, beaucoup appris.

Image : Éditeur

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20/12/2014

Green Lantern 3. La troisième armée par Geoff Johns, Peter J. Tomasi, Doug Mahnke et Chriscross

Titre : Green Lantern 3. La troisième armée9782365775380-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Peter J. Tomasi, Doug Mahnke et Chriscross
Éditeur : Urban Comics 22 août 2014
Pages : 176

Ce troisième tome contient les épisodes 0, 13-16 de Green Lantern, 16 de Green Lantern Corps et 1 de Green Lantern Corps Annual qui ont été publiés dans Green Lantern : Rise og the third army et Green Lantern Vol. 3 : The end. Les Gardiens ont perdu la raison. Dans l’épisode qui précède ils venaient tout juste de créer leur troisième armée et de la lancer contre Hal Jordan et Sinestro. Immédiatement, ils entreprennent de s’attaquer au reste de l’univers afin d’éradiquer toute pensée individuelle et créer un ordre parfait sous leur supervision. Cependant, ils n’avaient pas imaginé que Hal et Sinestro réussiraient à recruter un nouveau membre : Simon Baz. Bien qu’il ait des problèmes personnels à gérer il prouve rapidement ses capacités. Il est temps de combattre les Gardiens.

Le bilan est mitigé. Je passe d’abord à ce qui m’a ennuyé. Premièrement, ce qui arrive à Hal et Sinestro est assez peu montré. Les paysages sont mornes et on ne sait pas grand-chose. Le second point négatif concerne la Troisième Armée. En effet, on sait qu’elle est lancée. On nous apprend qu’elle a fait des victimes mais on ne nous montre rien. Tout se passe au second plan ce qui ne nous laisse pas le temps de comprendre la fin du tome malgré son aspect spectaculaire. Trop d’éléments sont laissés dans l’ombre. Par contre, j’ai beaucoup aimé le nouveau Lantern : Simon Baz. Je le trouve intéressant et attachant. J’espère que d’autres numéros permettront de lui offrir plus de profondeur ce que ce troisième tome ne permet pas.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Des idées intéressantes mais un problème de rythme.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

17/12/2014

Geoff Johns présente Superman 5. Brainiac par Geoff Johns, Gary Frank et Jesus Merino

Titre : Geoff Johns présente Superman 5. Brainiac9782365774031-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Gary Frank et Jesus Merino
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 160

Ce tome 5 regroupe les épisodes 865-870 de Action Comics ainsi que le numéro 1 de New Krypton Special. Oui, 3 tomes sont passés à la trappe entre le 1 et le 5. Ni les histoires ni les critiques ne m’avaient convaincu de m’y intéresser. Plusieurs tomes plus loin nous retrouvons Superman. Alors que Batman s’occuper du Toyman une nouvelle équipe prend ses quartiers au Planet. Mais il ne faut pas longtemps pour que Clark doive quitter la salle de rédaction afin de stopper un objet qui tombe du ciel (décidément c’est une habitude à Metropolis). Cependant, cet objet n’est autre que Brainiac rapidement éliminé par Superman. Il le raméne à la forteresse de solitude pour apprendre, par sa cousine, que ce n’est pas le Brainiac mais une de ses sondes. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Superman décide de partir à sa recherche et, malheureusement, le guider vers la Terre.

Ce tome 5 est tout aussi bien que le premier. Malgré le problème Lois toujours aussi transparente. On aurait cru qu’une journaliste d’investigation de son importance aurait un peu plus d’importance. La réussite de ce tome est de placer Superman à la fois face à son passé et à son présent en combattant une créature intelligente et puissante. Brainiac est un être dont le seul but est de collecter des données puis d’empêcher leur dispersion (un peu comme les lois contre le piratage). Mais, il ne vit pas vraiment. Il est coincé dans sa coquille et se plait à croire contrôler l’univers et la vie. Superman est donc placé face à lui et montre l’exemple d’un être puissant qui accepte de rester humain et de vivre une vie ordinaire. Le tome place aussi Superman face à sa plus grande faiblesse. Alors qu’il sauve le monde et qu’il est presque inégalé en puissance il ne peut pas sauver tout le monde.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Encore un très bon Superman. Ce dernier est placé face à sa faiblesse : l’incapacité de sauver tout le monde.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils par Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank

Titre : Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils9782365771924-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank
Éditeur : Urban Comics 15 février 2013
Pages : 192

Ce premier tome regroupe les numéros 844-846 et 851 de Action Comics ainsi que les numéros 10-11 de Action Comics Annual. Alors que Superman vient de retrouver ses pouvoirs et de recommencer sa vie de super-héros tout en continuant sa vie de journaliste et de maris un objet traverse l’atmosphère. Cet objet est un vaisseau qui menace de s’écraser sur Metropolis. Bien entendu, Superman ne va pas laisser des gens mourir. Mais, quand il examine l’objet, il est surpris d’y trouver un jeune garçon souriant. Des analyses plus poussées permettent de savoir que ce garçon est un kryptonien. Il n’en faut pas plus pour que tout le monde se l’arrache. Entre l’armée américaine qui souhaite l’étudier, Luthor qui veut l’utiliser et Superman le protéger personne ne se pose la question : qui est-il et d’où vient-il réellement ?

Je ne suis pas un grand fan des comics de Superman. Ce personnage me donne l’impression d’être un grand naïf beaucoup trop puissant pour être intéressant. Bon, on peut se demander si un être de la puissance de Superman peut avoir le luxe d’être cynique mais la question n’est pas là. J’ai, par contre, beaucoup apprécié ce comic. On trouve un Superman assez humain aux prises avec son rôle et sa vie de tous les jours. La scène durant laquelle il passe devant une fenêtre et prend le temps de donner un conseil aux enfants qui déjeunent résume parfaitement le personnage. L’histoire est plutôt intéressante. Elle place Superman face au passé de Krypton et nous permet de retrouver son histoire mais aussi de l’inédit. Mais, surtout, j’ai beaucoup aimé la fin qui est à la fois intéressant et émouvante. Par contre, Lois Lane est presque transparente. Un personnage de sa stature mérite plus de développement que la question : être ou ne pas être une mère.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Ce qui nous est offert est du bon Superman malgré quelques défauts (pauvre Lois Lane).

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Justice League: War

DC continue l’adaptation de certains de ses comics en s’intéressant aux New 52 (qui ne sont plus si neufs que ça). Pour ce film ils s’intéressent au titre phare (mais pas majeur) de leur catalogue : Justice League. Et c’est le premier arc qui est adapté. Le monde ne connaît pas les super-héros. Le monde craint ces êtres et les considère hors-la-loi. Ce qui ne les empêche pas d’agir malgré le manque de confiance qu’on leur donne. Mais, quand des créatures kidnappent des humains et posent des boites étranges dans plusieurs grandes villes, les plus grands des héros se réunissent pour comprendre la menace et collaborer. La Justice League va naître devant les yeux de la population.

L’arc qui est adapté n’est pas le meilleur qui existe. Le scénario du comics, et du film, se contente de placer les héros les plus connu face à une menace et leur propose de simplement massacrer du méchant. Il n’y a donc aucun liens qui ne se créent. Il y a bien une esquisse des personnages mais elle est particulièrement développée. Ainsi, Batman est… eh bien il est Batman. Tandis que Green Lantern incarne non pas le vert de la volonté mais l’arrogance au plus haut point. Flash et Cyborg sont pratiquement oubliés et pourraient ne pas apparaître sans que cela ne change grand-chose. Shazam est rapidement intégré comme l’élément comique mais il serait plus juste de parler de lui comme de l’élément immature. Superman, lui, n’attache aucune sympathie. Il n’est qu’une brute. Enfin, Wonder Woman tente de comprendre le monde et réussit à être drôle mais donne l’impression de toujours menacer tout le monde. Bref, on est loin de se trouver dans du grand scénario mais ça se regarde bien un dimanche après-midi alors qu’il pleut.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. On est très loin d’un bon scénario. Ce film est du divertissement pur et l ne faut rien lui demander de plus.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image : Allociné

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08:17 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : justice league, war | | | |  Facebook

03/12/2014

East of west 2. Nous ne sommes qu'un par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

Titre : East of west 1. La promesse9782365774055-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
Éditeur : Urban Comics 22 août 2014
Pages : 144

Ce second tome nous offre les numéros 6 à 12. Mort a retrouvé la femme qui l’a conquis. Mais sa quête a lancé des intrigues qui mènent les nations d’Amériques sur la pente du chaos. Et ça ne risque pas de s’arranger puisque, maintenant, Mort veut retrouver son enfant. Celui-ci a été enlevé et caché par les autres cavaliers et il faudra la rencontre d’êtres aussi puissants que cachés pour savoir où il se trouve. Pendant ce temps, les élus proclamés sont avertis qu’il y a un traitre dans leur rang.

Ce second tome est toujours aussi avare en information. Et ça ne gâche pas sa qualité bien au contraire. Mort est toujours mieux expliqué et ses deux alliés sont enfin un peu mieux présentés. Enfin, surtout l’un de des deux. Bien que l’on n’ait aucun combats dans ce tome l’auteur réussit à nous montrer que les différentes nations commencent à se mettre en place pour la guerre qui s’annonce. Enfin, on en apprend plus que le Message ainsi que ses (mauvaises) interprétations. Bref, ce tome continue sur la lancée du second et ne compte pas nous laisser souffler avant l’arrivée du troisième.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un second tome aussi réussit que le premier et qui donne envie de continuer. Malheureusement il faut attendre. Bon, il a fait quoi d’autre l’auteur ?

Image : Éditeur

East of west 1. La promesse par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

Titre : East of west 1. La promesse9782365773713-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
Éditeur : Urban Comics 21 février 2014
Pages : 152

Dans ce tome nous avons les numéros 1 à 5. Durant la guerre civile un astéroïde est tombé en Amérique de Nord. Suite à cet événement les combats ont cessé et sur ce qui est maintenant connu comme Armistice 7 nations se sont levées. Elles sont toutes différentes mais elles ont toutes un point commun : le respect de la religion. Une année indéterminée les 4 cavaliers de l’apocalypse se sont réveillés. Mais Mort avait disparu et l’apocalypse fut annulée. Les 3 cavaliers restant cherchent Mort. Mais ce dernier cherche ce qu’on lui a volé. Et il ne fait pas bon rester sur son chemin ainsi que celui de ses deux alliés.

Voila un comics difficile à présenter. En effet, les informations ne nous sont offertes que graduellement et jamais de manière complète. L’histoire est confuse car on ne sait pas grand-chose sur ce qui a mené les différents personnages dans l’état que l’on voit dans ce comics. Par exemple, l’histoire commence par le réveil des cavaliers avant de revenir dans le passé pour nous renvoyer dans le présent en 2064. Ceci est-il mauvais ? Absolument pas, j’ai beaucoup aimé découvrir ce monde petit à petit et comprendre ses personnages. Cependant, on sent que ce n’est qu’un début et que le reste des informations ne seront fournies que petit à petit.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un très bon comics indépendant. L’histoire est difficile à appréhender mais captivante.

Image : Éditeur

02/12/2014

Y le dernier homme 5 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán Junior et Goran Sudzuka

Titre : Y le dernier homme 59782365774307-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán Junior et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban Comics 28 novembre 2014
Pages : 320

Ce dernier tome regroupe les épisodes 49 à 60. Depuis plusieurs années Yorrick, Mann et 355 parcourent le globe afin de trouver deux choses : un moyen de sauver l’humanité et la fiancée de Yorrick. La première mission est une réussite. Le Docteur Mann sait enfin pour quelle raison Yorrick a survécu et elle pense savoir comment sauver le monde. Mais, avant cela, elle devra lutter contre la personne avec qui elle a toujours voulu rivaliser. Leur rencontre pourrait bien tout détruire. La seconde mission est moins facile. En effet, Beth a décidé que Paris c’était sympa. Plutôt que de s’être rapproché Yorrick s’est donc éloigné. Et entre les deux personnes il y a toute l’armée israélienne, sa sœur et son amante d’un soir qui attendent avec son bébé.

Cette série me laisse un goût mitigé. D’un côté on reste dans des comics bien plus intelligent que la majorité. De l’autre c’est le moins bon Vaughan que je connaisse. Une grande partie de ma déception vient de l’intrigue qui, à mon avis, ne se renouvelle pas assez. Ainsi, j’en avais un peu marre de Yorrick et de sa quête d’ado pour retrouver sa fiancée. De plus, je n’apprécie pas trop les raisons du Docteur Mann. En fait, seul 355 m’intéressait. Ce tome nous donne quelques informations sur les groupes que nous avions rencontrés ce qui est intéressant. Mais on ne reçoit pas assez pour apprécier. Mais, surtout, je trouve la conclusion particulièrement décevante. Mon avis restera très mitigé.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Enfin la conclusion. Malheureusement elle est décevante.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Infinite Crisis1. Le projet O.M.A.C par Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Gail Simone et Mark Verheiden

Titre : Infinite Crisis1. Le projet O.M.A.C9782365775083-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Gail Simone et Mark Verheiden
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 336

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-6 de Countdown to infinte crisis, Superman 219, action comics 828, adventures of Superman 642 et Wonder Woman 219. Quelque chose d’étrange se prépare. Mais personne n’y croit sauf Blue Beetle et son ami Booster Gold. Les deux héros tentent bien d’attirer l’attention de la Ligue mais ils sont regardés de haut. Le vol de l’argent de Blue Beetle ainsi que le cambriolage de l’un de ses entrepôts ne semblent pas assez important face aux autres menaces. Blue Beetle décide donc d’enquêter seul. Et il met au jour un complot particulièrement effrayant. Et il meurt immédiatement. La Ligue n’a maintenant plus le chois : elle doit enquêter et trouver qui a tué Blue Beetle.

Infinite Crisis est, parait-il, un événement majeur dans l’histoire de DC. Personnellement je ne le connais pas. Je sais simplement que ça se déroule après Crise d’Identité (qu’il faudra que je lise) qui voit la Justice League perdre de sa superbe. Bien que ce premier tome soit intéressant pour de nombreuses raisons il reste, à mon avis, un prologue. D’une part, j’ai bien aimé cette ligue bien plus large que celle des New 52. Dans ces personnages certains sont plus visibles que d’autres. Ainsi, nous avons les loosers des héros (je dis ça gentiment je sais qu’il y a des fans de Blue Beetle et de Booster Gold) et les légendes. Le contraste est intéressant et fait un peu pitié. Les légendes, elles, sont placées face à différents problèmes qui risquent de mettre à mal leur manière d’être. Et les voir se heurter à leurs erreurs et peurs est très intéressant. Mais, comme je l’ai déjà dit, ce tome donne l’impression de placer les différents pions sur l’échiquier plutôt que de lancer véritablement l’intrigue (d’où le titre oringinal). A voir comment se déroule la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sympa sans beaucoup plus. Je me demande comment fonctionnera la suite.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

01/12/2014

Freaks Squeele 1. Etrange université par Florent Maudoux

Titre : Freaks Squeele 1. Etrange université
Auteur : Florent Maudoux
Éditeur : Ankama juillet 2008
Pages : 144

Ce livre est un cadeau. Je ne connaissais pas auparavant mais j’ai beaucoup aimé le concept. C’est le début de l’année universitaire. Les nouveaux et nouvelles étudiant-e-s écoutent le discours de bienvenue de leur directeur. Ils sont placés en trinôme et tentent de se rencontrer selon leur classement au concours d’entrée afin d’être certain de réussir l’année. Dans cette volée un groupe de trois se démarque par sa médiocrité. Les examens s’annoncent difficiles d’autant plus que les professeurs ne préviennent pas et s’amusent à changer les plans. Ah, vous ai-je dit que ce n’était pas une université ordinaire ? C’est la faculté d’étude super-héroïques !

Qui ne s’est pas demandé comment devenir un super-héros ? Est-ce un apprentissage ? Faut-il passe des examens d’études supérieures ? Cette histoire répond à tout. Les personnes souhaitant suivre cette carrière feraient donc bien de lire attentivement les pages de présentation de cette faculté. Elles sont, d’ailleurs, bien illustrées. Le noir blanc est très sympa même si j’ai été surpris par le chapitre en couleur au milieu du tome. J’ai aussi commencé à m’attacher aux trois personnages principaux. Dont, surtout, la brute gentille et timide ! Je pense que je vais continuer à suivre cette série.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un bon premier tome qui présente des personnages attachant et un univers plutôt drôle. Je suis curieux de lire la suite.

  • Tolkien.

Éditeur

24/11/2014

Y, le dernier homme 4 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán, JR et Goran Sudzuka

Titre : Y, le dernier homme 3
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán, JR et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban Comics 14 mars 2013
Pages : 296

Ce tome 4 regroupe les numéros 37-48. Mann sait, à présent, comment Yorrick a pu survivre. Elle pense donc être capable de créer un antidote afin de sauver les mâles. Cependant, la clé de cet antidote est le petit singe de Yorrick. Le même qui a été kidnappé et qui semblerait se trouver au japon. Un navire australien accepte de les emmener mais fait tout d’abord escale dans son propre pays. Yorrick en profite pour s’informer sur sa fiancée. Cependant, lui-même est chassé par une journaliste prête à tout afin de recevoir un scoop.

Je le dis tout de suite : je trouve ce tome 4 plus intéressant que le précédent. Pourquoi ? Car on y trouve un certain nombre d’éléments qui auraient pu arriver auparavant. Ainsi, on en apprend enfin plus sur les personnes qui auraient pu avoir une raison de suivre ce singe. Jusque là on n’avait que de très minces informations. Mieux encore, Yorrick est enfin connu de par le monde ce qui crée certains problèmes spécifiques. Depuis le temps qu’il ne fait pas attention à sa vie privée il fallait bien que ça arrive et c’est enfin le cas. Il est aussi donné un peu d’éléments sur Beth et, donc, sur la quête principale de Yorrick. Tout ceci implique que, au contraire du précédent, ce tome donne vraiment l’impression de faire avance l’intrigue au lieu de rester sur place.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Beaucoup plus intéressant que le précédent. On nous donne plus d’informations ce qui fait avancer l’intrigue. La fin est pour bientôt et ça se sent.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

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22/11/2014

Justice league crisis on two earths

Les héros que nous connaissons, membres de la Justice League, sont dévoués à la justice et tentent de protéger la Terre face à de nombreuses menaces. Mais cette Terre n’est pas la seule. Il existe une infinité d’autres réalités. Certaines sont proches tandis que d’autres différents fortement. Ce qui veut dire que dans l’une d’elles existe une version criminelle de la Justice League. Sur cette Terre le monde est soumis à la terreur du Crime Syndicate. Ce groupe tient les gouvernements en otage sans prendre le contrôle par peur d’une attaque nucléaire. Les héros sont anéantis et il ne reste plus que Luthor. Celui-ci comprend qu’il ne peut rien seul. Il décide donc de changer de réalité pour trouver de l’aide. Et c’est la Justice League qu’il rencontre. Mais pourront-ils vraiment aider cette autre Terre contre leurs doubles ?

Cet animé emprunte des idées à Justice League l’autre Terre de Grant Morisson dont j’ai déjà parlé. Mais aussi à d’autres œuvres. Donc, bien que certains points m’étaient familiers, je me suis trouvé face à une histoire différente. Je trouve que l’animé n’est pas aussi subtil que l’ouvrage de Morisson. Dans ce dernier c’est le monde qui fonctionnait différemment. Dans le film tout le monde souhaite la réussite de la Justice mais personne n’ose. Il suffit donc, probablement, d’une petit coup de pouce. Ainsi, le message est fondamentalement différent. Alors que le comics parlait d’échec le film parle de réussite. Mis à part cela j’ai apprécié la mise en place du duo Batman et Owlman. Deux êtres très proches mais qui sont différents sur des points très précis. Ce qui permet à l’un de trouver un idéal tandis que l’autre perd tout. En bref, un bon animé assez sympathique.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un animé sympathique à regarder avec de bonnes idées et un Batman réussit.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

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Y, le dernier homme 3 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán, JR et Goran Sudzuka

Titre : Y, le dernier homme 3
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán, JR et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban Comics 25 octobre 2013
Pages : 320

ce troisième tome regroupe les épisodes 24-36. Nous sommes deux ans plus tard. Yorrick, Mann et 355 ont enfin atteint leur destination. Les tests vont enfin pouvoir être lancé afin de comprendre la raison de la survie de Yorrick. Mais, la vie en ville n’est pas de tout repos malgré la relative normalité qu’elle a atteint. De nombreux groupes souhaitent s’attaquer soit à Yorrick soit au docteur Mann voir même à 355. Pris entre plusieurs feux les 3 compagnons pourraient en souffrir. De plus, l’immunité de Yorrick s’accompagne d’une surprise pour tout le monde et d’un nouveau but.

Le premier tome m’avait déçu. Le second me semblait un peu mieux. Ce troisième tome semble un peu tirer en longueur. Je suis heureux qu’il ait été décidé de ne pas tout nous dire sur le voyage du groupe. Mais leur vie en ville ainsi que la recherche de la raison de la survie de Yorrick me semblent trop étirés. Il ne se passe pas grand-chose et ça se ressent. D’ailleurs, et c’est une bonne chose, le tome nous donne un certain nombre d’informations sur le destin d’autres personnages. Ainsi, on en sait plus sur Héro et on apprend ce qui est arrivé à Beth. Certains dialogues sont très savoureux. Par exemple, j’ai beaucoup aimé la réplique d’une femme qui s’étonne qu’il n’y ait qu’un homme dans le monde mais qu’il se trouve au centre de l’histoire. Il reste donc 2 tomes et j’espère qu’ils ne seront pas aussi peu intéressant que celui-ci.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sans être mauvais, nous sommes face à Vaughan, ce tome semble tirer en longueur. L’histoire ne m’a pas vraiment intéressé et les personnages non plus.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

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20/11/2014

Black Widow raison d'être par Nathan Edmondson et Phil Noto

Titre : Black Widow raison d’être
Auteurs : Nathan Edmondson et Phil Noto
Éditeur : Panini
Pages : 144

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-6 ainsi que All-new marvel NOW ! Point One. Black Widow est bien connu grâce à l’interprétation de Scarlett Johansson (on attend toujours un film solo). Mais Natasha Romanov n’est pas que membre des vengeurs. Elle est aussi une espionne au passé trouble. Dans ce premier tome on observe Black Widow dans son travail d’espionne. Elle accepte des missions pour le compte d’individus, d’organisation voir du SHIELD. Ces missions lui permettent de faire deux choses. D’une part stopper des personnes peu recommandables et, d’autre part, de se racheter.

Ce premier tome nous dépeint différentes missions sans vraiment s’attarder sur les raisons qui se cachent derrière. On observe Natasha déjouer les pièges et agir avec intelligence et ruse dans un monde obscur. Mais on ne sait pas pourquoi on l’a contactée ni ce qu’elle fait vraiment de l’argent qu’elle reçoit. Tout au plus, on voit commencer à se tisser un mince fil rouge qui pourrait devenir le principal ennemi de Natasha à l’avenir. Cette intrigue est accompagnée par un graphisme que j’ai, personnellement, apprécié. Il est simple et épuré. Pas d’explosions de couleurs inutiles juste les personnages et le contexte a minima. La caractérisation de Black Widow est intéressante. Mis à part ses missions on la retrouve dans sa vie de tous les jours. On apprend à connaître son chat dont elle ne veut pas mais aussi sa voisine. En bref, j’ai beaucoup aimé ce premier tome et j’espère voir la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Bien écrit, bien dessiné et avec peu de choses que je n’ai pas appréciées.

  • Tolkien.

Image : Amazon

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12/11/2014

Y le dernier homme. 2 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, Goran Parlov et José Marzán, JR

Titre : Y le dernier homme. 29782365771993-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, Goran Parlov et José Marzán, JR
Éditeur : Urban Comics 22 mars 2013
Pages : 320

Ce second tome regroupe les numéros 11-23 publiés dans Y, the last man deluxe edition book 2. Yorrick n’est pas vraiment le dernier homme sur Terre. Comme le dernier tome nous l’avait expliqué à la fin il y a encore deux astronautes qui se trouvent dans l’ISS avec une astronaute. Et les trois ont décidé qu’il n’était plus possible d’attendre. Ils vont prendre un Soyuz et descendre sur Terre en espérant survivre. Leur arrivée est attendue par de nombreuses personnes. Que ce soient les services russes, américains ou israéliens. Et tout ce petit monde se regroupe alors que Yorrick y est emmené aussi. Son voyage n’est décidément pas de tout repos.

Vaughan reste sur la piste qu’il avait tracée dans le premier tome. On suit les aventures de 355, du docteur Mann et de Yorrick sur les routes des USA pour trouver le second labo de la généticienne. Ce second tome donne donc plusieurs histoires placées à différents moments du périple et qui laissent une grande partie des intrigues en dehors de notre connaissance. C’est, à mon avis, un bon choix puisque cela permet d’éviter de trop dire au risque de rapidement lasser. Les histoires sont variées mais montrent toutes différents résultats du cataclysme que ce soit dans les arts ou au niveau politique. La qualité est proche, mais légèrement plus haute, du premier tome soit plus bas que ses autres travaux indépendants. Mais ce comic reste bien plus intéressant et mieux écrit que la grande majorité de la production du marché.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Dans la même veine que le premier tome. Il n’y a pas de grand changements mais le personnage de Yorrick, que je n’aime pas, est expliqué ce qui permet de mieux comprendre ses réactions.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

02/11/2014

Batman et Robin 1. Tueur né par Peter J. Tomasi et Patrick Gleason

Titre : Batman et Robin 1. Tueur né9782365773553-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Peter J. Tomasi et Patrick Gleason
Éditeur : Urban Comics 11 juillet 2014
Pages : 192

Ce premier tome regroupe les numéros 1-8. Quand il y a un Batman un Robin le suit. Ils sont nombreux. Certains ont gardé le nom d’autres sont passés à d’autres choses. Mais, cette fois, Robin est le propre fils de Batman : Damian Wayne dont la mère est Talia al Ghul. Son entraînement lui permet d’être l’une des personnes les plus dangereuses de la Terre. Ce même entraînement l’empêche de comprendre les méthodes de son père tandis que ce dernier n’arrive pas à tout confier à son fils. Leur relation est difficile. Mais l’arrivée d’une connaissance du passé de Bruce Wayne les forcera à choisir entre l’union où la trahison.

J’avais lu que ni le scénario ni le grand méchant n’étaient particulièrement intéressants. Je suis tout a fait d’accord. On se trouve face à une menace classique contre Batman dont la seule différence est qu’elle vient de son passé. Le véritable point fort de ce tome est la relation entre Bruce et Damian. Bruce se trouve face à un fils qu’il ne sait pas comment traiter. Il essaie mais il échoue car il considère que son devoir est de le fixer et non d’être son père. En ce qui concerne Damian il essaie de suivre les traces de son père mais n’y arrive pas. Les auteurs ont très bien réussi à montrer sa rage intérieure et sa difficulté à se restreindre durant les combats. Certaines scènes sont particulièrement glaçantes. Par exemple, celle durant laquelle Damian tue une chauve-souris réussit à la fois à montrer sa rapidité et sa dextérité ainsi que son manque d’empathie qui transparaît dans ses yeux éteints. La réussite de ce tome est d’avoir mis ces deux êtres en face et de nous offrir leurs relations conflictuelles de père et fils.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un arc assez intéressant mais qui souffre une édition en deux tomes. Je pense qu’il faudra lire le prochain pour comprendre certaines choses qui sont mentionnées dans ce volume 4.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

01/11/2014

Batman 4. L'an zéro - 1re partie par Scott Snyder, Greg Capullo et Rafael Albuquerque

Titre : Batman 4. L’an zéro – 1re partie9782365774253-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Snyder, Greg Capullo et Rafael Albuquerque
Éditeur : Urban Comics 3 octobre 2014
Pages : 192

Ce tome est formé des numéros 21-24 ainsi que du 0. Il y a six ans Batman n’existait pas. Bruce Wayne, lui, était officiellement mort. Mais ceci n’était qu’un mensonge. Bruce est revenu à Gotham et cache son existence. Il souhaite combattre le crime qui gangrène la ville caché sous de nombreux masques. Cependant la mise en place du gang du Red Hood l’oblige à entrer beaucoup plus profondément dans son personnage de justifier. Et ceci devient bien plus compliqué lorsque son oncle décide de le forcer à revenir dans la lumière. Car ce dernier pense que Bruce a la mission d’être à la tête des entreprises Wayne pour aider au développement de Gotham. Batman n’existe pas, mais le combat contre le gang de Red Hood pourrait bien le créer.

J’étais très sceptique. Pourquoi vouloir revenir dans le passé de Batman alors que tout le monde le connaît. Pourquoi vouloir refaire un année un alors que celui de Miller est toujours une référence ? Je me trompais. Mis à part le choix de mettre Batman 0 dans ce tome alors qu’il n’est pas tout a fait relié au reste du tome était étrange mais, selon l’éditeur, justifié. On verra bien pourquoi dans le prochain tome si j’ai bien compris. On retrouve un discours de Wayne à la ville semblable à celui qu’il fait dans le tome 1. Ce n’est pas trop problématique. Mais ce que l’on trouve dans ce comic c’est surtout un homme qui tente de comprendre comment lutter non contre le crime mais pour une ville. Comment donner à celle-ci l’envie de vaincre la peur d’une violence absurde dont n’importe qui pourrait être l’auteur. Car le gang de Red Hood semble être violent pour rien et ses membres sont recrutés partout via le chantage. Il est intéressant de voir, et c’est cette review que m’en a rendu conscient, que Batman est montré ici comme la conséquence d’un nouveau type de crime alors que le discours traditionnel fonctionne dans l’autre sens. J’ajoute aussi que j’ai bien aimé les numéros qui se concentrent sur la jeunesse de Bruce Wayne et son entraînement. Ils sont courts mais plutôt intéressants.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un arc assez intéressant mais qui souffre une édition en deux tomes. Je pense qu’il faudra lire le prochain pour comprendre certaines choses qui sont mentionnées dans ce volume 4.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Batman 2. La nuit des hiboux par Scott Snyder et Greg Capullo

Titre : Batman 2. La nuit des hiboux9782365772068-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Snyder et Greg Capullo
Éditeur : Urban Comics 12 avril 2013
Pages : 208

Ce second tome contient les numéros 8-12 et annual 1 édités dans Batman vol. 2 : the city of owls. Nous avions quitté Batman alors qu’il venait de s’échapper de la Cour des hiboux et de comprendre leur puissance. Peu de temps après la cour envoyait ses ergots pour attaquer les notables de Gotham. Alors qu’elle allume son propre signal, annonçant posséder la ville, la nuit des hiboux commence. Et durant cette nuit un grand nombre de personnalités sont condamnées à mort par la cour. Cependant, Batman se place résolument entre eux et les ergots avec l’aide de sa famille. Mais suffiront-ils à stopper la Cour ? Et qui est vraiment à la tête de celle-ci ?

Le premier tome était très bon et le second est dans la même lignée. Il commence particulièrement fort par le combat de Bruce pour se défendre contre le grand nombre de tueurs qui sont envoyés contre lui. On l’observe aussi en train d’enquêter pour découvrir qui a le contrôle de la cour. Il est tout de même dommage que l’on ne voie pas les combats des autres membres de la famille. Le scénariste a aussi eu la bonne idée de stopper la menace mais pas de l’éradiquer. Batman risque de se retrouver contre cette organisation tentaculaire a nouveau dans le futur. Cet arc est suivi par deux numéros qui reviennent sur un événement particulier de la famille Wayne via une lettre envoyée à Alfred par son propre père. Ces numéros permettent d’éclairer un peu les liens entre la famille Wayne et les hiboux. Le tome se termine sur une histoire qui implique Freeze. Bien qu’elle soit courte elle permet d’expliquer qui est ce vilain et de nous donner des informations sur son enfance. Ce sont donc deux tomes que j’ai beaucoup apprécié.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un second tome qui continue le premier avec une histoire tout aussi bonne.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

31/10/2014

Batman 1. La cour des hiboux par Scott Snyder et Greg Capullo

Titre : Batman 1. La cour des hiboux9782365770415-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Snyder et Greg Capullo
Éditeur : Urban Comics 8 juin 2012
Pages : 176

Ce premier tome de Batman contient les épisodes 1-7 publiés dans l’édition originale Batman vol. 1 : The court of owls. Batman est revenu à Gotham. Il s’offre un petit comité de bienvenue avec une évasion à Arkham. Mais Batman est, dans la réalité, Bruce Wayne. Mis à part d’être le Batman ce dernier a un plan pour Gotham. Il souhaite rénover la ville afin d’attirer les investisseurs. Ce qui lui permet d’être approché par le candidat à la mairie. Durant ce temps la police découvre un homme poignardé à de multiples reprises et cloué à un mur. Sa mort, des indices ainsi qu’un nouveau vilain pointent du doigt en direction d’une comptine pour enfant. Celle-ci parle d’une cour des hiboux qui aurait la véritable propriété de la ville. Alors qu’il croyait connaître sa ville Batman va devoir apprendre qu’il y a encore de nombreux secrets et que sa ville n’est pas sienne.

Il m’a fallu du temps pour acheter ce tome car je n’étais pas certain du graphisme. Cependant, les critiques très positives m’ont convaincu de tenter l’essai. Et j’en suis très heureux. Toute la question de ce premier tome est Gotham. Elle est partout, elle est presque vivante et Batman est certain d’être son allié voir son ami intime. Certaines sont directs en ce qui concerne ce point. Ce premier tome place Batman face à la réalité. La ville n’est pas son amie. Elle est un être mystérieux avec de nombreux secrets. A ce point de vue il faut saluer l’épisode du labyrinthe qui place Batman face à un environnement qu’il ne connaît pas mais qu’il tente d’apprivoiser. La folie de plus en plus importante de Bruce est particulièrement bien mise en scène alors qu’il déambule. Bien que ceci soit déroutant le changement de sens des pages est une idée intéressante. J’attends de voir ce que vaut le second tome qui continue cette histoire.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un premier tome de Batman qui m’a convaincu d’acheter le second. J’apprécie beaucoup la manière dont Batman a été lié à Gotham.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Y le dernier homme 1 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra et José Marzán JR

Titre : Y le dernier homme 19782365771108-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan, Pia Guerra et José Marzán JR
Éditeur : Urban Comics 26 octobre 2012
Pages : 256

Ce premier tome regroupe les numéros 1-10 publiés dans l’édition originale Y, the last man deluxe edition book 1. Nous sommes en été 2002. Tout semble se dérouler comme prévu dans un jour ordinaire. Yorrick parle à sa petite amie et future fiancée, sa mère la représentante Brown prépare les prochains votes, l’agent 355 fait… eh bien on ne sait pas trop et Alter, une soldate israélienne fait son travail de militaire. Dans 29 minutes exactement tout va changer. Tous les mâles humains où non vont mourir d’un seul coup. Le monde entier entre dans une période d’anarchie alors que les dirigeants militaires, politiques et économiques meurent. Il aurait fallu sérieusement penser à la parité avant ça… Cependant, dans ce chaos il reste un homme et un singe mâle. Yorrick et son compagnon tentent de traverser le pays pour retrouver sa famille et, si possible, trouver pourquoi il a survécu.

C’est la troisième série dans laquelle est impliqué Vaughan que je lis. La première était Saga et la seconde Ex Machina. Les deux sont de très bons comics que j’ai beaucoup apprécié et dont j’attends la suite avec une impatience grandissante. Celui dont je parle aujourd’hui m’a déçu. Je ne retrouve pas la même complexité dans les personnages ni dans le contexte décrit. J’ai l’impression de lire des caricatures. Que ce soit la soldate israélienne prête à tout ou l’agente secrète mystérieuse sans oublier Yorrick le jeune homme paumé, sans le sous et chômeur. Cependant, il y a tout de même de bonnes idées. J’aime beaucoup, par exemple, le petit village constitué entièrement de prisonnières qui s’en sortent mieux que les autres. Mais au finale je me demande si l’histoire va devenir plus intéressante dans les prochains numéros.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pas mauvais, loin de là, mais très décevant comparé à d’autres projets de Vaughan.

  • Tolkien.

Image : Éditeur