10/04/2015

All-new X-Men 3. X-Men VS X-Men par Brian M. Bendis, Stuart Immonen et David Lafuente

Titre : All-new X-Men 3. X-Men VS X-Men
Auteurs : Brian M. Bendis, Stuart Immonen et David Lafuente
Éditeur : Panini comics 04.02.2015
Pages : 136

Ce troisième, et dernier pour l'instant, tome contient les épisodes 11-15 de All-New X-Men. Lors du dernier numéro, dans le second tome, l'un des mutants prenait une décision qui choquait tout le monde. Au début ce tome nous avons un bref retour qui permet de montrer qui prend cette fameuse décision de suivre le renégat Cyclope. Le groupe est donc brisé malgré la colère de Jean (qui effraie tout le monde). Les tensions ont même failli créer un dangereux combat. Cependant, au final, tout le monde se calme. Mais les ennuis sont loin d'être terminé. Les Uncanny Avengers, récemment formés, attaquent l'avion des X-Men afin d'interroger les jeunes venus du passé (le téléphone c'est naze selon Captain America). En effet, ces derniers ont été vus en train de cambrioler plusieurs établissements. L'enquête les conduira à un combat contre des mutant-e-s qu'ils et elle n'ont jamais rencontré mais qui les connaissent.

Pour ce tome on reste dans le style des précédents. Il y a un peu plus d'action mais cela est secondaire face à ce que ces combats montrent. Le premier et le dernier sont des moyens de placer Jean face à ses capacités au aux craintes qu'elles créent aussi bien chez ses amis que chez ses ennemis. Le second place la Sorcière Rouge en jugement (encore) et, surtout, relie les deux frères Summers leur permettant une petite conversation fraternelle dont les deux avaient bien besoin. Pour l'instant je reste convaincu mais je me demande tout de même quand l'intrigue bougera un peu.

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**** La lenteur dans la mise en place de l'intrigue semble continuer. Les personnages me semblent bien présentés. J'ai aussi beaucoup aimé le dernier numéro bien plus léger.
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Image : Éditeur

 

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08/04/2015

All-new X-Men 2. Choisis ton camps par Brian M. Bendis, Stuart Immonen et David Marquez

Titre : All-new X-Men 2. Choisis ton camps
Auteurs : Brian M. Bendis, Stuart Immonen et David Marquez
Éditeur : Panini comics 26.09.2014
Pages : 136

On continue avec le second tome qui contient les numéros 6-10 de All-New X-Men. Les premiers X-Men ont décidé de rester dans le présent afin de tenter d'améliorer les choses avant de rentrer chez eux. Cependant, bien que leur existence soit secrète, de nombreux groupes ne tardent pas à se rendre compte de leur arrivée. Ceux-ci peuvent n'être qu'inquiet, comme les Avengers, d'autres pourraient avoir des buts moins nobles comme Mystique. Mais, le problème le plus important est de s'adapter aussi bien au monde, qui est différent, qu'aux dangers. Un entraînement est nécessaire et, pour Scott, la plus grande discrétion. De plus, tout le monde n'est pas heureux d'être dans le présent au sein des X-Men du passé. Et cette contestation pourrait bien se terminer sur une conclusion inattendue.

Apparemment, les auteurs ont décidé d'aller lentement. Bien qu'il y ait des combats j'apprécie tout de même l'idée de laisser les personnages vivre leur vie. Trois, en particulier, sont développés. Tout d'abord Scott qui doit tenter de comprendre comment il a pu devenir ce qu'il voit à présent. Le second est Jean qui doit vivre avec ses nouveaux pouvoirs et les connaissances que cela implique. Personne ne voudrait être à sa place (connaitre sa propre mort ? très peu pour moi) et, surtout, l'utilisation qu'elle en fait devient un peu inquiétant. Enfin, le dernier est Angel qui rencontre son alter ego et qui ne comprend pas ce qui a pu lui arriver. L'intrigue est donc lente à se mettre en place et à la fin de ce second tome on ne sait pas encore dans quelle direction se dirigent les auteurs. Je suis tout de même déçu que les nouveaux mutants ne soient pas présentés et développés.

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**** Une continuation assez lente, ce qui change des combats qui commencent en trois pages et se terminent 50 pages plus loin, qui permet de développer les personnages.
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Image : Éditeur

 

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07/04/2015

All-new X-Men 1. X-Men d'hier par Brian M. Bendis et Stuart Immonen

Titre : All-new X-Men 1. X-Men d'hier
Auteurs : Brian M. Bendis et Stuart Immonen
Éditeur : Panini comics 26.03.2014
Pages : 128

Ce premier tome contient les numéros 1-5 de All-New X-Men, Voici une série que j'ai beaucoup hésité à prendre. L'histoire se déroule après Avengers Vs X-Men. Cyclope est un fugitif. Les mutants ne sont plus une race en extinction mais ils sont plus haïs que jamais après la tyrannie que le monde a connue. Dans l'école d'enseignement supérieur Jean Grey Henry McCoy est en train de mourir. Mais il ne veut pas quitter ce monde avant d'avoir un peu amélioré les choses. Ce qui semble difficile tandis que Cyclope, avec Magneto, organise des attentats dans le monde entier afin de s'adjoindre de nouveaux mutants. Il décide donc de se lancer dans un mouvement particulièrement peu éthique. Il retourne dans le passé et ramène avec lui les 5 premiers X-Men ! Comment réagiront ces enfants face à leur avenir et à ce qu'ils sont devenus ? Comment réagira le présent ?

J'ai lu du bien et du moins bien sur ces comics. Je ne savais pas trop quoi penser mais j'ai décidé de voir le verre à moitié plein et de donner plus de forces aux critiques positives. D'ailleurs, j'aime bien les X-Men et je voulais lire une de leurs aventures. À la fin de ce premier tome la conclusion n'est pas parfaite. Les auteurs envoient de nombreuses pistes sur les personnages mais aucune ne donne d'effets. La seule chose qui se termine, au moins temporairement, est l'effet de ce voyage sur les jeunes X-Men. En ce qui concerne le présent peu de choses sont dites mis à part Wolverine qui hésite à faire ce qu'il fait de mieux. L'histoire, pour l'instant, est intéressante et j'attends de voir son développement plus approfondi.

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**** Un bon début que j'ai apprécié mais j'attends de voir la suite
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Image : Éditeur

 

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05/04/2015

Wonder Woman 4. a voie du guerrier par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka

Titre : Wonder Woman 4. a voie du guerrier9782365775557-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban comics 17 octobre 2014
Pages : 144

Ce quatrième tome contient les numéros 19-23 et 23.2: First Born publié dans l'édition original Wonder Woman vol. 4: War. Diana a retrouvé l'enfant de Zola. Mais celui-ci n'est toujours pas en sécurité puisque l'Olympe, maintenant sous le contrôle d'Apollon, souhaite le tuer afin d'éviter que la prophétie ne se réalise. Cependant, l'assassin envoyé par les dieux n'est que le moindre des soucis de Diana. En effet, elle doit gérer ses amis, les dieux qui lui sont alliés ainsi que Néo-génésis et, surtout, le premier-né. Ce dernier, après avoir combattu Hadès et Poséidon a appris l'existence de l'enfant et souhaite s'en emparer. Que pourra faire Diana face à la colère d'un ancien dieu ?

Bien que j'apprécie toujours autant l'histoire celle-ci donne l’impression de s'éterniser. On en apprend plus sur le Premier Né et le statut de Diana évolue vers une direction intéressante. Cependant, les informations sont encore très maigres et on se demande vers quoi les auteurs se dirigent après 4 tomes. Je dois aussi dire que je n'aime pas du tout le personnage d'Orion qui, pour l'instant, semble surtout être un gros misogyne bien lourd sans aucun respect. Sera-t-il plus développé à l’avenir ? Je l'espère. Pour ma part j'attendrais le prochain tome.

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***** Toujours intéressant et sympa à lire, des personnages globalement attachant mais ça commence à tourner en rond.

Image : Éditeur

02/04/2015

Wonder Woman 3. De sang et de fer Brian Azzarello et Cliff Chiang

Titre : Wonder Woman 3. De sang et de fer9782365773638-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
Éditeur : Urban comics 10 janvier 2014
Pages : 176

Ce troisième tome contient les épisodes 0 et 13-18 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 3 : iron. Hermès a trahit. Il a volé le bébé de Zola qu'il a caché dans un endroit inaccessible. Le combat pour celui-ci a aussi débouché sur la fin de l'immortalité d'Héra. Le petit groupe se rend donc en ville afin de trouver quoi faire pour retrouver l'enfant. Du moins lorsque Zola et Héra ne tentent pas de s'entretuer. Cependant, cette quête pourrait bien être impossible. Du moins si les enfants de Zeus n'étaient pas si nombreux et doués de pouvoirs bien utiles. Dans le même temps Orion se rend sur Terre afin d'éviter l'accomplissement d'une prophétie concernant la fin des temps. Et, au nord, un ancien dieu se réveille et recherche les vestiges de son passé alors que l'Olympe se soulève contre lui.

Alors que la précèdent tome m'avait un peu déçu celui-ci revient dans mon top. Je mets de côté le numéro 0 que je trouve peu intéressant mis à part pour donner un peu de profondeur à la relation qu'Arès et Diana entretiennent. J'ai beaucoup aimé les différents enfants de Zeus et j'espère qu'on les retrouvera plus tard voir dans d'autres contextes. Les relations dans le groupe de Diana sont aussi sympathiques alors que les dieux de l'Olympe semblent vraiment avoir décidé de s'y intégrer. Il n'y a qu'Orion que je trouve parfaitement insupportable. La quête de Diana commence à se développer puisque les auteurs nous offrent quelques indices sur la signification de l'enfant. On se retrouve après le tome 4.

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***** Ce troisième tome remonte tout en haut après une légère chute du second. On garde les ingrédients qui fonctionnent et on ajoute les condiments.

Image : Éditeur

31/03/2015

Wonder Woman 2. Le fruit de mes entrailles par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Akins et Kano

Titre : Wonder Woman 2. Le fruit de mes entrailles9782365771764-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Akins et Kano
Éditeur : Urban comics 4 janvier 2013
Pages : 144

Ce second tome reprend les numéros 7-12 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 2. Lors de la tentative précèdent de vaincre Héra Diana a fait une promesse à deux dieux. L'un des deux s'est retiré mais l'autre souhaite que la promesse soit tenue. Pour cela Hadés à kidnappé Zola que Diana s'était juré de protéger. Il n'y a qu'une manière de la faire revenir : descendre aux Enfers. Mais, pour cela, il faudra être armé et s'attendre à ce que le dieu des enfers réagisse vivement. Que faire quand ce dernier demande Diana en mariage ? Le laisser continuer ou tenter de s’enfuir ? Héra, elle, est toujours en colère et celle-ci pourrait bien faire tomber l'Olympe même. Ou offrir un renouveau.

J'ai légèrement moins aimé ce tome. Ceci est dû en grande partie au passage dans les Enfers dont le style, bien que très intéressant (un lieu mouvant construit par les morts), m'a beaucoup déplu. Le reste suit ce qui était donné dans le tome 1 sans trop changer. Nous avons toujours un petit groupe qui tente de protéger une jeune femme enceinte. Ce groupe s'adjoint Éros et Héphaïstos. Le royaume de ce dernier ainsi que ses servants sont une très bonne idée de la part des auteurs. J'ai aussi beaucoup apprécié que l'on dépeigne Diana non comme une déesse, une amazone ou une super-héroïne mais comme une humaine dont la principale caractéristique est d'aimer tout le monde et, donc, de souhaiter protéger tout le monde. Le passage aux Enfers s'attache particulièrement à démontrer cela en confrontant un amour libre à un être qui ne peut aimer et qui ne souhaite que capturer. J'espère que la qualité continue sur le prochain tome.

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**** Pour des raisons personnels je l'ai un peu moins aimé que le premier tome. Cependant, on reste dans quelque chose de semblable.
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Image : Éditeur

28/03/2015

Wonder Woman 1. Liens de sang par Brian Azzarello et Cliff Chiang

Titre : Wonder Woman 1. Liens de sang9782365770422-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
Éditeur : Urban comics 1 juin 2012
Pages : 148

Après plus de deux ans je me lance enfin dans le run si apprécié de Brian Azzarello et Cliff Chiang. Naturellement, je commence par le tome 1 qui réunit les épisodes 1-6 de Wonder Woman publié en langue originale dans Wonder Woman volume 1. Diana, alias Wonder Woman, vit depuis quelques temps à Londres. Elle est déjà connue en tant que super héroïne. Alors qu'elle dort paisiblement, du moins aussi paisiblement qu'une guerrière amazone dort, une femme apparait dans sa chambre. Son nom est Zola. Elle porte le dernier enfant de Zeus. Ce dernier a disparu et rien ni personne ne semble pouvoir se placer entre Zola et la colère d'Héra. Diana décide de la protéger. Mais, ce faisant, elle découvre un secret la concernant.

Je lisais de bonnes critiques (et de grandes déceptions lors du changement d'équipe créative) depuis pas mal de temps. Mais le style graphique me faisait un peu peur (sérieusement, y a un mec avec des bougies à la place de la tête !). Mais bon, comme on ne fait rien sans se lancer j'ai acheté Wonder Woman (ce qui est moins dangereux que d'autres choses dans lesquelles je pourrais avoir envie de me lancer). Dès le début les choses partent d'un seul coup. Ce n'est que tardivement que l'on découvre Wonder Woman. Les premières pages sont centrées sur Zola et Héra qui semble vraiment ne pas être heureuse. Ce tome permet surtout de donner une nouvelle identité à Diana et de montrer ce qu'elle en fait. La femme la plus puissante de la Terre est donc humanisée alors qu'elle côtoie des dieux et déesses. Ce qui ne veut pas dire que l'on oublie ses capacités martiales qui sont dépeintes de manière très impressionnantes dans les cases. Bref, du très bon premier tome.

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***** Malgré mes craintes concernant les dessins j'ai bien fait de tenter le coup. J'ai beaucoup aimé ce tome qui me montre plusieurs personnages auxquels je me suis rapidement attaché. La suite plus tard.

Image : Éditeur

Uncanny Avengers 3. Ragnarok Now II par Rick Remender, Daniel Acuña et Steve McNiven

Titre : Uncanny Avengers 3. Ragnarok Now II
Auteurs : Rick Remender, Daniel Acuña et Steve McNiven
Éditeur : Panini comics 4 février 2015
Pages : 136

Ce tome 3 contient les épisodes 12-17 de Uncanny Avengers. Dans ce nouveau volume nous avons la suite directe du précèdent. Dans ce dernier on observait les jumeaux de l'Apocalypse mettre en place leur plan pour le futur de l'humanité tout en tuant de manière spectaculaire un Céleste. Le tome 3 ne conclut pas sur cet arc mais nous montre le plan des jumeaux en action. Et ce plan a de grandes chances de réussir car les Uncanny Avengers, l'équipe d'union entre Avengers et X-Men, est brisée. Chacun part de son côté pour lutter à sa manière. Et tous sont placés face à leurs plus grands démons alors que Wanda et Wonder Man sont chargés de prendre une décision pour le futur de l'humanité et des mutants. Les enjeux ne sont rien que moins que la destruction ou la vie.

Jusqu'à maintenant j'aime beaucoup cette série. J'apprécie les graphismes et les intrigues mises en place par les auteurs. Le second tome posait les bases de l'intrigue, bien que de nombreux points demandent des connaissances étendues de l'univers Marvel (connaissances que je ne possède pas), le troisième lance réellement le combat. Et on ne peut pas dire que ceux-ci ne soient pas spectaculaires. Je ne sais pas comment la suite sera mise en place mais, pour ces numéros, on n'hésite pas à sacrifier et à utiliser l'histoire passée des personnages pour les détruire. Ce dernier point m'a particulièrement intéressé puisque, non seulement, il est au centre du plan mais aussi un moyen de paralyser psychologiquement l'équipe et les individus. Comment faire confiance à un être capable de tuer un enfant ? La fin me semble tout aussi réussie puisque celle-ci explique non seulement pourquoi l'intrigue se conclut dans ce tome mais aussi pourquoi l'humanité n'est pas mieux intégrée à la société existante de la galaxie. Nous avons donc encore du Marvel que j'apprécie beaucoup.

  • *
  • **
  • ***
  • ****
  • ***** Un petit nombre de personnages dont on met en exergue les échecs, des enjeux importants mais aussi de nombreuses références à un monde plus vaste sans que celui-ci n'écrase l'intrigue. Pour l'instant, selon moi, les trois tomes sont des réussites.

Image : Éditeur

 

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19/03/2015

The Superior Spider-Man 3 Fins de règne par Dan Slott, Giuseppe Camuncoli et Humberto Ramos

Titre : The Superior Spider-Man 3 Fins de règne
Auteurs : Dan Slott, Giuseppe Camuncoli et Humberto Ramos
Éditeur : Panini comics 7 janvier 2015
Pages : 128

Ce troisième tome contient les épisodes 11-16 de Superior Spider-Man. La prison de super-vilains va être fermée sur ordre du maire Jameson. Mais, avant de la détruire complétement et définitivement, il décide d'y faire se dérouler la dernière exécution de son histoire. Et celle-ci concernera l'Anti-Araignée. L'homme qui a tué la femme de Jameson. Pour que tout se passe bien le maire décide de demander son assistance à Spider-Man et lui explique que l'Anti-Araignée ne doit pas sortir vivant de la prison. Car le vilain a décidé qu'il ne souhaitait pas mourir. Et il détruira tout ce qui se dresse sur son passage. Du moins s'il en est capable. Dans le même temps Spider-Man décide de frapper au cœur d'un empire du crime sans attendre l'accord de la mairie. Ceci le mènera à confronter le Super-Boufon et de rendre l'identité de ce vilain publique.

Cette fois il y a trois histoires dans ce tome qui sont toutes centrées sur Spider-Man. Peter Parker est laissé de côté et cela n'est pas totalement sans conséquences. La première confronte Spider-Man à l'Anti-Araignée et, surtout, montre qu’Otto, dans le corps de Peter, n'hésite pas à faire chanter le maire si cela lui est utile. Ceci est développé dans les deux autres histoires alors que les ressources de Spider-Man deviennent de plus en plus importantes. Il avait des yeux partout, il n'hésitait pas à utiliser la violence... Maintenant il possède une île dont il fait sa base et il a mis en place une armée, en partie constituée de robots, qu'il charge de combattre les personnes qu'il désigne. Son attitude est de plus en plus questionnée même si, pour l'instant, il garde les faveurs du public.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Un troisième tome qui continue sur la lancée en présentant un Spider-Man de plus en plus arrogant et inquiétant depuis que l'influence du vrai Peter Parker n'existe plus. Je me réjouis toujours autant de la suite.

Image : Amazon

 

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18/03/2015

The Superior Spider-Man 2 La force de l'esprit par Dan Slott, Ryan Stegman et Humberto Ramos

Titre : The Superior Spider-Man 2 La force de l'esprit
Auteurs : Dan Slott, Ryan Stegman et Humberto Ramos
Éditeur : Panini comics 17.09.2014
Pages : 112

Ce second tome regroupe les épisodes 6-10 de Superior Spider-Man. Dans le numéro précédent on apprenait que le corps de Peter Parker était maintenant occupé par son vieil ennemi Otto Octavius. Ce dernier décida de continuer à porter le rôle de Spider-Man mais à le faire mieux que son prédécesseur. Il organisa son image publique, se fit congratuler par la police et le maire, Jameson, organisa sa vie privée tout en décidant d'écrire sa thèse. Ses actions sont bien plus efficaces que celles de Parker mais à un prix. Il est plus violent, plus arrogant et, surtout, il ne s'arrête pas. La dernière case montrait Spider-Man en train de tuer, à bout portant, Massacre un tueur sans âme. Ceci ne pouvait, bien entendu, pas passer inaperçu. Ainsi, les Avengers décident de le convoquer afin de lui faire passer des tests alors qu’Otto est de plus en plus violent et arrogant. Bien qu'il ait de nombreux soutiens des sourcils commencent à se soulever face à ce nouveau Spider-Man que personne ne reconnait.

Le premier tome était une franche réussite. Je le dis tout de suite, ce second tome est tout aussi bien. Dès le départ on nous montre comment fonctionne ce personnage alors qu'il massacre, à main nue, deux personnes qui se moquent de lui. Alors que Peter Parker est l'humilité et la gentillesse même Otto nous montre un Spider-Man arrogant et violent qui n'hésite pas à s'occuper définitivement des criminels. La seconde réussite est la lutte mentale entre Parker et Otto. Dès le premier tome on savait qu'elle devrait avoir lieu. Mais, entre les difficiles efforts de Parker et l'attaque sans pitié d'Otto les auteurs nous offrent des cases sans pitiés fortes en émotions (en tout cas pour moi). Il est tout de même dommage que ce tome n'entre pas plus avant dans les soupçons des proches de Spider-Man bien que de nombreuses pistes soient lancées qui auront des effets importants sur le futur. Vivement le prochain tome.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Un second tome tout aussi bon que le premier avec de nombreuses pistes placées par les auteurs pour la suite

Image : Éditeur

 

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Son of Batman

Batman, Bruce Wayne, a eu de nombreux enfants autour de lui. Que ce soient les nombreux Robins ou Batgirl. Batman, en somme, est rarement seul. Ce qu'il n'a jamais eu, par contre, c'est un fils biologique. Ce qu'il ne sait pas c'est que l'une de ses amantes, Talia, a un fils conçu avec lui. Ce dernier vit depuis sa naissance entouré par La Ligue des Assassins et dans l'admiration de son grand père, Ra's. Cependant, lorsque ce dernier meurt suite à un assaut de la part de Deathstrock Talia décide d'emmener son fils en sécurité auprès de son père. Celui-ci décide de donner un nouvel entrainement à Damian qui mette de côté la soif de sang et les armes. Mais, face à quelqu'un d'aussi têtu et arrogant que Damian, il aura fort à faire pour le convaincre.

Le dernier animé Justice League était une grosse déception. Là on présente un personnage que j’aime : Damian Wayne. Un jeune homme extrêmement bien entraîné pour être un assassin. Il ne peut que se heurter aux valeurs de son père que refuse de tuer même en dernier recours. Le film montre bien cet aspect. Entre un Batman réfléchi qui pense chaque actions afin de la rendre la plus efficiente possible et la moins dangereuse possible pour les innocents et un Damian qui fonce sans réfléchir ni penser aux victimes potentielles. Il est tout de même dommage que le film dépeigne Damian comme un simple enfant qui souhaite une revanche alors que les comics en font un personnage glaçant à la fois proche et très éloigné de son père et de ses frères adoptifs. C'est donc un animé moyen dont l'histoire n'a pas grand intérêt.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight.
  • Film de vacances. Pas très mauvais mais pourrait être bien mieux.
  • Bon scénario.
  • Joss Whedon,

Image : Site officiel

 

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08:18 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : son of batman, damian wayne, dc | | | |  Facebook

06/03/2015

Paul Dini présente Batman 1: la mort en cette cité par Paul Dini

Titre : Paul Dini présente Batman 1 : la mort en cette cité9782365775342-couv-M200x327.jpg
Auteur : Paul Dini
Éditeur : Urban 16 janvier 2015
Pages : 272

Ce premier tome, sur trois si j'ai bien compris, regroupe les épisodes Detective comics 821-824, 826-828, 831, 83-834 et 837. Alors que Grant Morisson sévissait sur Batman un autre scénariste fut engagé pour s'occuper d'une autre série Batman. Cet homme était Paul Dini connu, en tout cas de moi, pour sa série animée Batman que je regardais enfant. L'auteur ne lance pas de grands arcs flamboyants de combats spectaculaires avec rien de moins que la survie de tous les univers comme but. Non, durant son règne il décide de revenir à la base de l'identité de Batman. Autrement dit, un détective extrêmement talentueux. Pour le dépeindre ainsi Paul Dini décide de créer de petites histoires qui permettent, chacune, de créer une courte enquête avec peu de combats. Nous retrouvons donc le Batman face à un nouveau gang, à Poison Ivy attaquée par ses propres plantes et même en train d'enquêter sur un magicien. Durant ces courtes enquêtes il rencontrera plusieurs vilain-e-s de Gotham qui souhaite recommencer une vie honnête comme le Sphinx, le pingouin et Harley Quinn.

Vu que le tome est constitué de plusieurs intrigues qui n'ont pas de liens entre elles il est difficile d'en faire un résumé cohérent. On pourrait croire que ceci affaiblit le recueil. À mon avis il n'en est rien. Au contraire, je suis plutôt content de laisser de côté les grands combats pour un peu plus de subtilité (car les enquêtes ne sont pas non plus particulièrement compliquées). On trouve donc un Batman plus intime avec la police de la ville qui montre que ses capacités sont avant tout mentales et non physiques. Cependant, Paul Dini n'abandonne pas totalement l'idée d'un fil rouge. Il donne quelques traces qui permettent de penser que l'on retrouvera tel personnage ou élément d'intrigue ailleurs et plus tard. Le style graphique est assez plaisant cependant je déplore la construction de personnages féminins sur le même standard : gros seins, énoooooorme décolleté, robe moulant et fesses mises en valeurs. Les femmes qui échappent à ce schéma sont rares et ces dernières gardent une place subalterne quand elles ne sont pas ridiculisées.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Un bon premier tome qui nous offre plus d'intrigues que de combats et c'est tant mieux. Je pourrais presque dire que c'est une bouffée d'air frais sur ce point précis.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

08:06 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, dc, paul dini | | | |  Facebook

05/03/2015

Nova 1 par Jeph Loeb et Ed McGuinness

Titre : Nova 1
Auteurs : Jeph Loeb et Ed McGuinness
Éditeur : Panini 5 novembre 2014
Pages : 136

Après quelques réflexions et lecture j'ai décidé de me lancer dans Nova publié sous le label Marvel Now chez Panini. Sam Alexander est un jeune adolescent coincé dans une petite ville sans intérêt. On le brutalise, l'école est difficile et ennuyeuse et son père est un raté incapable de bien faire son job de concierge à son école... bref de l'adolescence classique entre regrets, honte et colère. Son père, Richard, se contente de lui sortir les mêmes histoires encore et encore sur la galaxie et son passé glorieux dans le Nova corps. Bien sa petite sœur y croie encore Sam considère que ce n'est qu'un moyen maladroit de cacher son incapacité à être père. Tout changer lorsque, après une nouvelle disparition de son père qu'il pense retrouver dans un bar, Sam se réveille face à un raton laveur parlant et une femme verte avec une épée. Deux personnages sortis tout droit des histoires de son père. Ils lui offrent le casque et un message. Serait-il possible que Richard ait dit la vérité ? Et que peut faire Sam ?

Bien que ce comic ne soit pas génial il réussit à faire ce qu'il souhaite. Plutôt que de nous redonner un ancien héros il préfère commencer par ses problèmes sur Terre pour rapidement nous montrer son fils chargé de reprendre le flambeau. Ce qui permet, bien que cela ne soit pas encore le cas ici, de montrer les problèmes de Sam avec ses pouvoirs, responsabilités et sa vie de tous les jours. On se trouve donc très proche d'un héros adolescent à la Spiderman. Sam est un personnage sympathique que j'ai vite apprécié. L'intrigue, cependant, est de plus basiques (une menace au fin fond de l'espace et un seul héros pour sauver le monde) et j'espère que les prochaines seront plus développées. Un bon début que j'espère voir se concrétiser

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Un bon début qu'il faudra valider par un futur tome qui permettra, j'espère, d'entrer plus avant dans la vie de Sam et les prochaines intrigues.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

 

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Northlanders 1 et 2 par Brian Woods

Titre : Northlanders 1 et 2
Auteur : Brian Woods
Éditeur : Urban Comics 21 mars 2014 et 19 septembre 2014
Pages : 480 et 312

Ces deux tomes regroupent les épisodes 8-9, 18-19, 1-8, 41 et 11-16 pour le premier et 29, 20, 35-36 et 42-50 pour le second. L'édition par Urban se fait géographiquement (soit le monde anglo-saxon pour le tome 1 et l'Islande pour le tome 2) puis chronologiquement. Ahhhh les Vikings. J'en suis tombé amoureux lors de ma première année en histoire. Cette civilisation me fascine toujours autant après plusieurs années. Comment aurais-je pu résister à des comics qui tentent de repeindre le monde Viking ? Ces deux tomes sont remplis d'histoire. Certaines sont tristes d'autre non mais je les ai toutes appréciées. Le premier, par exemple, nous fait suivre un garçon qui croit encore aux anciens dieux dans un monde chrétien. Mais, dans ce tome, mes histoires préférées sont celles de Sven, un homme qui revient trouver l'héritage de son père et qui se heurte à la colonie Viking contrôlée par son oncle, et celle de la fille de Thor qui dépeint la tentative pour une jeune fille de garder le contrôle du village de son père alors que ce dernier est mort après une trahison. Dans le second je note surtout la Trilogie Islandaise qui permet à l'auteur de montrer comment une famille, à travers 6 générations, prend le pouvoir sur l'île puis subit les assauts des chrétiens pour enfin être oubliée.

Les deux tomes sont accompagnée de courts textes d'un auteur archéologue et historien de l'art. Ceci permet, très rapidement, de situer les Vikings et d'expliquer en résumé la force de leur civilisation. Mis à part cela j'ai énormément apprécié les scénarios des différentes histoires. On trouve la difficulté de la vie dans le Nord, la force du monde Viking et ses changements à travers le temps. Le découpage géographique puis chronologique permet de donner une cohérence au tout en permettant au lecteur de savoir où et quand on se situe. Mais je pense qu'il aurait été intéressant de mettre en place de petites introductions devant chaque partie afin d'expliquer l'époque des histoires. Sans juger du respect historique des histoires j'ai beaucoup aimé ces deux comics que je recommande.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Deux magnifiques tomes remplis de violence, oui, (après tout ce sont des Vikings) mais qui permettent surtout d'entrer dans un univers que j'aime profondément.

Image : Éditeur, tome un et deux

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La Ligue des Justiciers: le trône de l'Atlantide

DC a décidé de faire un animé de l'arc le plus réussit de la Ligue des Justiciers des new 52 (le seul qui soit réussi selon certaines personnes). La Ligue vient d'être formée. Du moins c'est ce que le gouvernement américain tente de vendre aux journalistes. Car seul Cyborg se rend régulièrement au quartier général afin de vérifier ce qui est en train de se dérouler. Les autres membres se contentent de leurs coins particuliers. Cependant, la destruction d'un navire de l'armée américaine force la Ligue à se réunir à nouveau. Car Cyborg est fortement attaqué lors de son enquête. Celle-ci permet de mettre au jour ce que tout le monde pensait être un mythe : l'Atlantide. Ils existent et ils ne sont pas contents.

La version dessinée était très bonne après deux tomes peu intéressants. La version animée est une horreur sans nom. C'est très simple. La réalisation a décidé de prendre tout ce qui rendait le comics bon et de le jeter. La première victime, dès les premières minutes, en est Cyborg qui passe d'un jeune adulte qui tente d'accepter son nouvel état en un simple robot plutôt assez satisfait. Mais ceci n'est rien face au traitement d'Aquaman et de son passé. Pour une raison que je ne m'explique pas tout lui a été enlevé. Il ne connait pas son origine, n'est pas établi comme héros et ne connait pas Mera l'amour de sa vie. Cette dernière passe de fille d'un royaume étranger à simple garde du corps. Quant à l'Atlantide c'est pire encore. Le frère d'Aquaman, souverain qui avait volontairement laissé sa couronne avant qu'elle lui revienne, devient un simple va-t'en-guerre sans aucune subtilité. Je ne parle même pas de Manta dont le passé compliqué avec Aquaman est tout simplement évacué. Fuyez !

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Tout ce qui rend le comics intéressant a été évacué. L'animé est à peine intéressant. À éviter.
  • Twilight.
  • Film de vacances.
  • Bon scénario.
  • Joss Whedon.

02/03/2015

Birdman or the unexpected virtue of ignorance

Birdman ou le succès inattendu d'un film dont tout le monde ignorait l'existence. Un film qui a gagné, si je me souviens bien, quatre oscars (je ne regarde ni ne m'informe réellement sur ces événements). Alexandro Gonzalez Inarritu nous dépeint la fin de carrière d'un acteur, Riggan Thomson, totalement oublié après avoir incarné, il y a longtemps, Birdman. Le succès fut très important mais ne dura que peu de temps. De nos jours Riggan Thomson tente de trouver à la fois le succès et une légitimité artistique en produisant, dirigeant et jouant dans l'adaptation d'un livre au théâtre. Cependant, rien ne semble fonctionner comme prévu et, surtout, Riggan Thomson est perdu dans son ancien rôle. Un rôle qui pourrait presque devenir réel.

Le film est à la fois riche thématiquement et techniquement réussit. Techniquement, l'idée de suivre tous les personnages l'un après l'autre est à la fois intéressante et permet de donner l'impression de vivre l'histoire en même temps que les personnages. Les acteurs et actrices sont plus que convaincant-e-s et nous transportent dans leurs personnages. Les thèmes, par contre, sont plus difficiles à décrire car ils sont nombreux, entrelacés et leur message est à la fois juste et faux. Birdman pourrait être un film parlant de l'identité. De nombreuses critiques en parlent ainsi. Le personnage principal tente de retrouver son identité d'acteur face à l'identité d'un personnage qu'il a joué et qui parasite non seulement sa carrière mais aussi son esprit. Dans le même temps il tente de retrouver l'identité d'une personne réelle alors qu'il joue des personnages irréels. Comment est-il possible de retrouver ce que l'on est dans ces circonstances (coïncidence, je viens justement de lire un Batman de Vaughan qui s'intéresse au même thème). Ce thème se croise avec la propre vie de l'acteur principal qui a joué Batman au début des années 90.

Birdman pourrait être aussi sur le monde de l'art, du cinéma et du théâtre surtout. On parle d'artistes qui ne semblent pas être vraiment sains d'esprits. Qui doutent, se détestent, font tout pour réussir même en détruisant les autres et se méprisent mutuellement. Dans le même temps, le film parle de l'état du cinéma actuel. Ou plutôt, du cinéma américain actuel. Celui-ci est, actuellement, dans une frénésie de super-héros pour la simple raison que ça fonctionne (en tout cas pour l'instant). L'avis d’Inarritu est très clair : il n'aime pas. Bien que je sois d'accord, en partie, sur sa critique du genre comics (des mecs en slips qui font respecter leur vision de la justice est plutôt politiquement contestable) je ne suis pas d'accord quand il considère que c'est une sorte de sous-genre pour enfants (il suffit de lire des indépendants pour trouver une richesse intéressante) qui crée un génocide culturel. D'aussi loin que je me souvienne la culture dites populaire a toujours été accusée de mettre à mal la "vraie culture". La "vraie culture" a toujours survécu et la "culture populaire" a toujours muté. Il y a de la place pour tout le monde et geindre sur le désintérêt d'un public pour la philosophie kantienne au cinéma n'est que de l'élitisme à peine déguisé.

Cet élitisme se retrouve dans le traitement de la critique des médias et, en particulier, des médias sociaux. Les critiques et les journalistes sont dépeints d'une manière très virulente. Une critique majeure est insultée alors que le personnage principal explique en quoi elle ne comprend rien au monde. Les journalistes semblent divisés en deux groupes. Les potins qui ne font que créer du vide et les intellectuels qui s'amusent avec des concepts qu'ils ne comprennent pas afin de se rendre importants. Bien qu’Inarritu soit très clair sur sa préférence cela ne l'empêche pas de s'en moquer tout en prouvant son incompréhension totale du monde journalistique et de son fonctionnement. Suite à cela il critique les réseaux sociaux comme un monde sans intérêt rempli par des anonymes incapables de réflexions sauf pour filmer quelque chose afin de faire le buzz. Bref, dans ce film magistralement mis en scène avec des acteurs superbes et des thèmes qui valent la peine d'une réflexion mon impression, personnelle, est que Inarritu montre toutes les personnes qu'il n'aime pas et pleure sur le cinéma qu'il souhaiterait tout en lançant des messages élitistes sur la "vraie culture".

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight. Malgré une prouesse technique et un magnifique jeu de la part des acteurs et actrices je trouve que ce film est surtout un moyen, pour Inarritu, de cracher sur tout le monde tout en se plaçant en juge de ce qu'il faudrait faire.
  • Film de vacances.
  • Bon scénario.
  • Joss Whedon.

Image : Allociné

 

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13:56 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, contemporain, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : birdman | | | |  Facebook

13/02/2015

Big Hero 6

Il n'y a pas beaucoup de films qui m'intéressent cette semaine (non je n'irais pas voir 50 shades of grey, ça ne m'intéresse absolument pas !). Je suis donc allé voir un bon vieux film d'animation Disney tiré d'un comics appartenant à Marvel. Hiro est un jeune adolescent particulièrement intelligent et fan de combats de robots. Le problème c'est que ces combats sont interdits par la loi (ainsi que parier dessus). Son grand frère tente de l'en dissuader en lui montrant ce sur quoi il travaille ainsi que ses collègues. Et il réussit tout en lui offrant la possibilité de créer une invention qui pourrait lui permettre de suivre les cours de son université malgré son jeune âge. Malheureusement, l'invention de Hiro est détruite alors que son frère meurt dans l'explosion. Cependant, les apparences ne sont pas ce qu'elles semblent être et Hiro se rend compte que quelqu'un de dangereux lui a volé son invention. Aidé par le robot médical de son frère et ses amis il décide de combattre.

L'intrigue est assez classique. Un jeune garçon un peu paumé trouve un but, perd son mentor et doit trouver un moyen de s'en sortir. Il apprend la tristesse, le besoin de vengeance puis, enfin, la capacité de pardon. Il n'y a rien de révolutionnaire dans cette quête. Ce qu'offre le film, par contre, ce sont des personnages savoureux qui réussissent, grâce à leurs intérêts scientifiques spécifiques, à se créer des alter egos impressionnant. Ce qui fait le plus du film c'est aussi son animation très réussie (malgré une 3D inutile). Et enfin un humour omniprésent en grande partie grâce au robot médical. On mélange tout ça et on se retrouve en face d'un très bon film d'animation devant lequel on ne sent pas tourner le temps.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight.
  • Film de vacances.
  • Bon scénario. Un film d'animation que j'ai beaucoup aimé. À voir seul, en amis ou avec des enfants.
  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

 

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08:58 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, disney, big hero 6 | | | |  Facebook

12/02/2015

Saga 4 par Brian K. Vaughan et Fiona Staples

Titre : Saga 49782365774284-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan et Fiona Staples
Éditeur : Urban Comics 30 janvier 2015
Pages : 148

Ce tome reprend les numéros 19-24. ENFIN ! Le tome 4 de Saga est sorti il y a 13 jours ! Après 9 mois d'attente nous pouvons enfin connaitre la suite des aventures de notre couple préféré. Je me suis, bien entendu, jeté dessus le jour même de la sortie (afin de le faire acheter par une amie). Nous quittions nos personnages alors qu'ils tentaient de trouver de nouvelles occupations. L'histoire reprend quelques années plus tard. La jeune Hazel a bien grandi et rend la vie difficile à son père qui tente de s'en occuper tout en la protégeant. Il s'éloigne aussi de sa femme, Alana, qui ne parle que peu de son travail sur le Circuit. Ils ne savent pas vraiment quoi faire mais ils essaient de garder leur couple en vie malgré les difficultés du quotidien. Mais des événements ayant lieu sur la planète des robots vont précipiter les choses.

Saga fait partie des valeurs sûres. Vaughan est toujours aussi talentueux et réussit à nous montrer l'histoire du couple, à nous présenter un univers riche en espèces et en évènements tout en flirtant avec le quatrième mur de temps en temps. Bien que l'histoire soit relativement modeste et qu'il se passe peu de choses la manière dont tout cela est mené permet de ne jamais s'ennuyer. C'est donc encore un très bon tome pour une série que je recommande à tout le monde.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Un tome 4 qui montre quelques problèmes dans le couple tout en relançant les intrigues. Je me demande vraiment ce qui va se dérouler dans le prochain et j'espère ne pas devoir attendre 9 autres mois.

Image : Éditeur

Miss Marvel 1. Métamorphose par G. Willow Wilson et Adrian Alphona

Titre : Miss Marvel 1. Métamorphose
Auteur-e-s : G. Willow Wilson et Adrian Alphona
Éditeur : Panini comics 04.02.2015
Pages : 128

Ce premier tome inclut les épisodes 1-5 ainsi que All-New Marvel NOW! Point One 1. Il y a une nouvelle héroïne dans l'univers Marvel. Son nom est Kamala Khan, elle est une jeune femme encore adolescente qui tente de découvrir son identité entre ses origines culturelles et sa vie aux USA. Elle est aussi une fan des Avengers et de My Little Ponny qu'elle relie dans des fanfics. Alors qu'elle décide de désobéir à ses parents afin d'aller à une fête avec d'autres membres de sa classe elle entre dans une brume étrange. Elle y fait une expérience hallucinatoire. Lorsqu'elle se réveille, coincée dans un cocon, elle se rend compte qu'elle porte un costume, que son physique a changé et qu'elle possède des pouvoirs. La nouvelle Miss Marvel est née et sa ville a besoin d'elle car un vilain du nom de l'Inventeur commence à faire parler de lui.

Ce comics a fait parler de lui depuis son annonce. Marvel ose créer une nouvelle héroïne de confession musulmane ! Ensuite, ce sont les très bonnes critiques qui ont commencé à faire parler de ce comics. Après de long mois d'attente panini édite enfin ce premier tome. On trouve une jeune fille de tous les jours qui se bat contre ses parents tout en voulant leur faire plaisir, qui écrit des fanfics sur internet et qui souhaite devenir quelqu'un qu'elle puisse admirer. Puis, on découvre ses désillusions quand elle comprend que posséder des pouvoirs ne la rend pas immédiatement plus forte, sexy et sûre d'elle-même. Dans ce tome nous avons donc principalement la recherche d'identité de Kamala Khan. Doit-elle imiter celle qu'elle admire tant ou se forger sa propre identité ? Il n'y a donc pas (encore) de vilains importants mais un apprentissage. Ce qui n'empêche pas ce premier tome d'être à la fois frais et très plaisant à lire.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Les super héroïnes qui possèdent leur propre série sont rares. Alors quand un comics de cette qualité débarque on ne peut que se laisse emporter

Image : MDCU

 

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04/02/2015

Justice League. La tour de Babel par Mark Waid et Howard Porter

Titre : Justice League. La tour de Babel9782365770675-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Mark Waid et Howard Porter
Éditeur : Urban comics 7 septembre 2012
Pages : 144

Ce comics regroupe les épisodes JLA Tower of Babel soit JLA 43-46, JLA secret files 3 et JLA 80-Page Giant 1. Voici une petite surprise pour moi. Alors que je déambulais dans les rayons de ma librairie préférée afin d'acheter Saga tome 4 je suis tombé sur ce Justice League que je pensais épuisé. J'ai, bien entendu, sauté sur l'occasion. L'intrigue se situe peu après No Man's Land et la présidence de Lex Luthor qui suivit. Le monde ne va pas très bien malgré les efforts de la diplomatie. L'écosystème est de plus en plus menacé alors que la Ligue ne fait que garder en place le statut quo. Ra's al Ghul ne peut plus le supporter. Il décide de lancer un nouveau plan afin de rendre la race humaine plus gouvernable et, donc, de protéger la Terre. Pour cela il a besoin de neutraliser la Ligue de Justice. Mais comment le faire ? Heureusement pour lui, et malheureusement pour les héros, il se trouve qu'il peut être aidé par Batman. Ce dernier a récolté de nombreuses informations sur ses collègues et a conçu des plans pour les neutraliser en cas de besoin. Qui peut mieux créer des plans que Batman ?

Encore une fois, j'ai un sentiment mitigé à la sortie de ce comics. Il faut noter que l'intrigue est bien mise en place. Les plans de Ra's sont impressionnant et pourraient fonctionner (si on accepter de rendre les comics réalistes bien entendu). Chacun des membres de la Ligue se voit opposé à un plan construit spécialement pour eux. La manière de détruire la civilisation est tout aussi intéressante : détruire la capacité de communiquer. En effet, comment s'entendre, se comprendre et éviter les malentendus lorsqu’à la fois l'écrit et l'oral deviennent des langues étrangères. Les effets sont trop rapidement dépeints mais intéressants. Je peux dire la même chose de la trahison de Batman sur les relations au sein de la Ligue. Bien que les conséquences nous soient montrées en fin de tome je trouve qu'il aurait été nécessaire de s'y intéresser un peu plus. En somme, il y a un problème dans la vitesse à laquelle les conséquences nous sont présentées puis évacuées.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Bien écrit mais l'intrigue est trop rapide. J'aurais souhaité une plus grande attention aux conséquences aussi bien sur le monde que sur la Ligue.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

02/02/2015

Justice League. Crise d'identité par Brad Meltzer et Rags Morales

Titre : Justice League. Crise d'identité9782365771757-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brad Meltzer et Rags Morales
Éditeur : Urban comics 25 janvier 2013
Pages : 344

Ce recueil édite les épisodes 1-7 de Identity Crisis, 67 de JSA ainsi que Justice League of America 166-168. Tout va bien pour la Ligue de Justice. Ses opérations sont parfaitement rodées et tous les membres ont leur place selon leurs envies et capacités. Tout va bien pour Extensiman, le détective, et Sue Dibny sa femme. Cette dernière lui prépare une surprise comme toutes les années en lui offrant un petit mystère sur lequel se faire les dents. Rien ne semble pouvoir détruire ce couple célèbre et amoureux. Cependant, le même soir, Sue Dibny est assassinée. Tous les membres de la Ligue de Justice sont rapidement mobilisés et mis au courant aussi vite que les médias. L'enquête est difficile et d'autres victimes sont attaquées. Pire, elle met en plein jours les agissements d'une ligue à l'intérieur de la Ligue. C'est la fin de l'innocence pour les héros.

Depuis plusieurs mois je lisais de nombreuses critiques qui expliquaient à quel point ce Justice League est bon. Selon elles, rien n'est plus comme avant lorsqu'on a lu ce tome. Après un certain nombre de réflexions (et d'autres lectures plus pressantes) je me suis lancé. Je dois dire que ces critiques ont raisons. Ce tome est très bon. Il n'y a pas de gros combat entre les héros de la Terre et une menace venue de l'espace. Il est bon parce que l'histoire nous place dans l'intimité de chacun des héros avec des scènes très tristes. On apprend qui ils sont et quels sont leurs proches. De plus, l'histoire permet de revisiter les périodes antérieures en leur donnant une nouvelle interprétation tout en créant des conséquences importantes pour la suite de l'univers DC. Cependant, j'ai tout de même observé des points faibles importants. Ceux-ci peuvent se résumer en un seul : les femmes. Toute l'histoire montre d'une part les héros masculins combattre et de l'autre leurs femmes et proches (un seul homme) devenir des victimes à cause de l'activité des héros. Ainsi, plusieurs scènes montrent des femmes en danger, en train de mourir, ce qui permet de relancer l'intrigue sur les hommes. Pire encore, les motivations de la meurtrière qui sont celles de la femme fatale qui tue par amour et jalousie pour se rapprocher d'un homme. De ce point de vue ce Justice League possède des défauts importants.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Très bien écrit, bien dessiné, des scènes tristes mais un gros défaut.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

24/01/2015

Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 2ème partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775861-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
Éditeur : Urban comics 23 janvier 2015
Pages : 232

Ce second tome regroupe les épisodes 7-12 ainsi que Injustice gods among us annual 1. La dernière page nous montrait Batman alors qu’il créait une équipe afin de combattre Superman. Mais, avant de commencer, un message est envoyé depuis Metropolis. Celui-ci est simple : je suis vivant. Quelle est la personne derrière ce message et est-ce un piège ? Dans le même temps, la puissance de Superman s’abat de plus en plus sur le monde et la question qui reste est : combien de temps va-t-il accepter la dissidence de Batman avant de décider de l’éliminer ? La guerre entre les héros ne fait que commencer et de nombreuses victimes sont déjà tombées alors que la population porte aux nues Superman.

Ce second tome est tout aussi bon que le précèdent. Nous n’avons plus les même thèmes puisque la relation entre Batman et Superman est définitivement coupée. Par contre, nous avons un débat sur la bonne manière de contrer Superman aussi bien par la force que par la propagande. Cette idée est particulièrement intéressante alors que Damian est un pro-Superman et donne au camp de la tyrannie de nombreux secrets. Ce second tome met aussi en place certains événements importants de l’histoire qui sont connus dans le jeu comme, par exemple, la publicité de l’identité de Batman. Mais on y trouve aussi des numéros plus légers. Par exemple l'Annual s’intéresse à Lobo. Je l'ai beaucoup aimé, en particulier sa séance psy avec Harley Quinn dans la Arrowcave. Mais aussi un numéro avec un jeune adolescent qui regrette l’ancien Superman boy scout. Peut-on y trouver un message concernant les new 52 ? Une suite qui est à la hauteur.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un second tome qui continue dans la lignée du précédent avec des numéros tout aussi bons.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

23/01/2015

Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775793-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
Éditeur : Urban comics 5 décembre 2014
Pages : 200

Ce premier tome nous offre les numéros 1-6 ainsi que le jeu en version ultimate. Que se passe-t-il lorsque l'homme le plus dangereux du monde décide de s'en prendre à l'homme le plus puissant de la Terre ? Le Joker, un peu lassé de ses combats avec Batman, s'attaque à Superman. Et pour lui faire mal il fait comme tout le monde : il s'intéresse à Lois Lane et il tente de manipuler Superman. Ce que le Joker ne savait pas c'est que Lois est enceinte. Et lorsque sa mort aboutit à la destruction de Metropolis Superman pourrait bien reconsidérer ses idéaux. Cette remise en cause est soutenue par certaines personnes mais beaucoup ont peur. Est-ce la fin du plus grand des héros ?

Toutes les personnes qui connaissent le jeu savent ce qu'il advient de Superman et de la Ligue. Ce comics nous emmène 5 ans auparavant. On nous dessine donc les débuts du règne de Superman et de la destruction de nombreuses amitiés. Ce comics, qui se déroule dans un monde parallèle, n'a donc pas peur de tuer des personnages appréciés. Et certains sont de véritables chocs qui donnent des scènes émotionnellement magnifiques (oh Alfred!). Bien que de nombreux personnages féminins et masculins apparaissent dans ce tome l'histoire se concentre sur deux relations. Tout d'abord c'est l'amitié entre Batman et Superman qui est décrite et mise en danger par les nouveaux chois de Superman. Batman, il le dit dans ce tome, considère Superman comme un meilleur humain que lui. C'est donc un choc lorsque Superman, devenu plus semblable à Batman que jamais, montre qu'il n'est pas si bon. La seconde relation est celle entre Superman et Wonderwoman. Cette dernière est décrite comme la femme qui pousse Superman a continuer sur la voie qu'il a choisie. Je ne suis pas vraiment content de ce choix qui donne l'impression que l'amazone ne fait que rechercher le sang et la discorde pour atteindre le pouvoir. Mis à part cela il y a de nombreuses scènes que j'ai appréciées et je ne peux que conseiller ce premier tome (et moi je me penche sur le second).

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Un premier tome violent, comme on pouvait s'en douter, qui prend des risques et qui réussit.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

17/01/2015

Hawkeye 3. L.A. Woman par Matt Fraction et Annie Wu

Titre : Hawkeye 3. L.A. Woman
Auteur-e-s : Matt Fraction et Annie Wu
Éditeur : Panini comics 5 novembre 2014
Pages : 154

Après le premier tome mais avant le second (actuellement commandé chez ma librairie préférée) voici le tome 3. Celui-ci regroupe les épisodes Hawkeye annual 1 et Hawkeye 14, 16, 18 et 20 qui se concentre sur Kate Bishop (les numéros pairs suivent Clint Barton). Kate en a marre de New York, marre de son père et de sa nouvelle femme plus jeune qu'elle et, surtout, elle en a marre de Clint. Elle décide donc de partir à Los Angeles afin de se reposer et de parfaire son bronzage. Malheureusement pour elle une vieille ennemie décide justement de s'en prendre à elle au même moment. En moins de 48 heures Kate ne possède plus rien. Loin d'abandonner elle décide de garder le chat et le camping-car d'un couple de lesbiennes tout en louant ses services de super-héroïne au grand déplaisir de la police locale. Les affaires se succèdent mais le succès, lui, un peu moins.

J'avais beaucoup aimé le premier tome et j'espère recevoir bientôt le second. Heureusement on peut lire le troisième sans trop de problèmes bien que certains points restent obscurs. Celui-ci est tout aussi bon que le premier. Kate Bishop est un caractère attachant qui essaie de bien faire les choses et qui, parfois, réussit. J'ai autant aimé ses scènes d'action que ses commentaires sur ce qu'elle est en train de faire. Les auteur-e-s lui offrent des personnages secondaires tout aussi attachants et qui ont la capacité de faire crier d'horreur les homophobes (surtout sur une scène magnifique). Bref, pour la seconde fois un comics frais et drôle qui m'a fait découvrir un personnage que j'aime déjà

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Drôle, sympa à lire, des personnages attachants et une intrigue qui passe le temps. Beaucoup de bon et (très) peu de mauvais.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

 

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