12/06/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 5: La guerre de Sinestro par Geoff Johns, Dave Gibbons, Peter J. Tomasi, Ethan Van Sciver, Ivan Reis, Patrick Gleason, Angel Unzueta, Dustin Nguyen, Pascal Alixe, Jamal Igle

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 5: La guerre de Sinestro9782365773652-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Dave Gibbons, Peter J. Tomasi, Ethan Van Sciver, Ivan Reis, Patrick Gleason, Angel Unzueta, Dustin Nguyen, Pascal Alixe, Jamal Igle
Éditeur : Urban comics 25 avril 2014
Pages : 192

La guerre continue. Mais, au lieu de s'attaquer à Oa ou à Mogo, Sinestro décide de s'attaquer à la Terre. Son but est à la fois de prendre le contrôle du monde de Hal Jordan et des autres lanterns humains et de contrôler le Multivers. Pour l'aider il aura les plus grands vilains du monde de DC avec lui. Des psychopathes particulièrement destructeurs. Heureusement, le corps entier des Green Lanterns se dirige en direction de la Terre pour aider Hal Jordan, Guy Gardner et Kyle Rayner ainsi que la Ligue de Justice. La seule question qui se pose est: est-ce que ce sera suffisant? Et comment l'univers va-t-il réagir face aux nouvelles lois d'Oa?

Bon, honnêtement je me dis que ce nouveau tome aurait pu être édité avec le précèdent. On se trouve dans la continuité immédiate de la même histoire et Urban a déjà édité des tomes bien plus gros. Le lecteur aurait moins l'impression de payer pour que Urban reçoive de l'argent et la coupure entre les tomes serait moins artificielle. Car cette histoire n'est que la suite de la guerre qui a commencé précédemment. La différence c'est qu'elle se déroule sur Terre. Je n'ai donc pas grand chose à dire mis à part sur le caractère épique de cette bataille. Je note tout de même quelques scènes que j'ai beaucoup aimé. Par exemple la bataille de Ion contre Superboy prime. Ce dernier est un vrai psychopathe comme on les aime. Mieux encore, la réaction de Coast City qui se parre de vert face aux hordes de Sinestro. Un moment très réussit. Darkest Night, lui, est de plus en plus proche.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. La continuité du précèdent. Une grosse bataille sans plus donc je garde la note précédente puisque rien ne change dans l'histoire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

09/06/2014

All star Superman

Alors que la première mission humaine vers le soleil est en difficulté Superman décide d'aller la sauver. Mais c'était un piège de Lex Luthor. En effet, après avoir sauvé cette mission Superman se rend compte que ses cellules ont absorbé trop de radiations solaires. Le verdict est inévitable. Superman va mourir. Luthor a enfin réussit. Mais, au lieu de lutter, Superman décide de garder l'information secrète. Et il décide de s'offrir tout ce qu'il voulait faire. Ses derniers moments seront donc consacré à lui-même et à son héritage. Mais même sa mort pourrait ne pas être aussi paisible qu'il le voudrait. Et le monde a toujours besoin de Superman.

Contrairement a la plupart des aventures de super héros ce film n'est pas un moyen pour créer une gigantesque bataille. Cela ne veut pas dire que Superman ne se bat pas. Mais ce n'est pas l'aspect important de l'histoire adaptée d'un comics de Grant Morisson. Bien que ce film soit, à mon avis, réussi il laisse de coté un grand nombre des éléments du comics. Les intrigues vont donc parfois très rapidement tout en donnant l'impression que Superman n'a pas vraiment le temps de réagir. Ainsi, par exemple, le changement psychologique des deux Kryptoniens est trop rapide pour être réaliste. Par contre, on nous offre un Superman tout puissant qui accepte sa mort. Mieux encore, il accepte le sacrifice si cela permet de sauver la Terre. C'est donc une véritable figure christique qui nous est offerte. Le personnage est secondé par un Lex Luthor qui explique la raison de ses actes face à un Superman qui refuse ses arguments et qui lui tend la main. Il est par contre dommage que Lois Lane ne soit pas mieux caractérisée. Bref, un film intéressant qui donne envie de lire le comic book.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Un Superman tout puissant et humble face à sa propre mortalité. On découvre ici ce qui fait réellement le superman.

  • Joss Whedon.

11:54 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : superman, lex luthor | | | |  Facebook

Wonder Woman

Etant donné que nous attendons toujours une bonne adaptation d'une super héroïne au cinéma nous sommes obligé de nous tourner vers les films d'animation. Celui-ci concerne, comme son titre l'indique, l'amazone Wonder Woman. Dans un lointain passé la reine des Amazones a lutté contre le Dieu Arès et sa soif de guerre. Après sa victoire elle fut chargée par l'Olympe de le garder en prison au-delà du monde des hommes. En échanges les Amazones reçurent l'immortalité et la possibilité de construire une civilisation gardée des méfaits des humains. De nos jours un pilote s'écrase sur l'île. Après l'avoir interrogé il est décidé qu'une émissaire irait le renvoyer dans son pays. Cette émissaire est Diana fille de la Reine. Mais, dans le même temps, Arès s'est échappé et tente de placer le monde dans le chaos d'une guerre sans fin.

Wonder Woman, l'une des trois personnes les plus importantes de la Justice League avec Superman et Batman. L'une des personnes les plus puissantes de la mythologie DC. Et pourtant aucune adaptation n'existe mis à part une vieille série alors qu'elle va probablement apparaitre dans le prochain Superman. Il est donc normal que je m'intéresse à cet animé. Bien que le début soit laborieux et que certaines scènes manquent de ressemblance (détruire tout un centre commercial sans qu'un seul policier n'apparaisse? Vraiment?) j'ai beaucoup aimé ce film. On nous offre un personnage qui ne connait que son île et qui est heureuse d'en savoir plus sur le monde extérieur. Mais son regarde est très acéré et elle ne comprend pas, avec raison, la manière dont les femmes sont traitées. Ce qui permet de mettre en scène des moments particulièrement savoureux durant lesquels Wonder Woman explique ce que peuvent faire les femmes. Il est donc particulièrement navrant que ces propos soient immédiatement contrebalancé par le retour de Diana vers la "normalité féminine" quand elle est "au civil". Ainsi, elle apprend à accepter les signes de faiblesses et de soumissions de son rôle de femmes. Pire encore, les Amazones expriment leur besoin d'être avant tout des mères dans une famille plutôt que des guerrières. Qu'on me comprenne, vouloir une vie de famille n'est pas honteux. Mais pourquoi vouloir détruire la mythologie des Amazones telle qu'elle était dépeinte pour tenter de recréer une "normalité" patriarcale? Ce point est très décevant alors que ce peuple aurait pu permettre une critique du fonctionnement actuel du monde.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un début laborieux mais au final réussi et drôle. Je ne souscris par contre pas du tout à la fin du film.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

wp5_1024x768.jpg

11:37 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wonder woman | | | |  Facebook

08/06/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 4: La guerre de Sinestro par Geoff Johns, Ethan Van Sciver, Dave Gibbons, Ivan Reis, Angel Unzueta et Patrick Gleason

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 4: La guerre de Sinestro9782365773645-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ethan Van Sciver, Dave Gibbons, Ivan Reis, Angel Unzueta et Patrick Gleason
Éditeur : Urban comics 21 février 2014
Pages : 192

Dans le tome précèdent Hal tentait de comprendre qui avait placé un contrat sur sa tête. Bien que des indices étaient dispersé dans tous les autres tomes il observe, cette fois directement, son ennemi se transformer grâce à un anneau jaune. Tandis que Batman recevait le même pour faire partie d'un corps de Sinestro. Après un courte enquête Hal décide d'aller voir les Gardiens pour demander leur avis et organiser une recherche. Mais il est trop tard. Les anneaux jaunes parcourent la galaxie. Pire encore, le corps de Sinestro se dévoile et attaque le corps des Green Lantern. Les morts et les souffrances seront nombreuses et les Greens Lanterns ne sont pas prêts. Les choses pourraient bien en finir pour les Gardiens. Un vent de peur s'abat sur tous les mondes.

Les tomes précédents n'étaient pas forcément très subtils mais, dans celui-ci, on n'en ressent vraiment aucune trace. Toute cette première partie n'est que le début d'un assaut inégalés contre les Gardiens et les Greens Lanterns. Les couleurs sont partout et tout explose. Malgré tout on nous offre quelques moments savoureux sur certains personnages précis. On en apprend aussi plus sur les motivations de certains vilains comme Cyborg Superman et Super Boy Prime (bien que ce dernier soit très mystérieux). Mais on se demande surtout comment le Corps va bien pouvoir s'en remettre. Apparemment, rien ne sera plus comme avant. Mis à part cela ce tome nous offre aussi deux histoire sur deux membre du corps de Sinestro. Je les ai beaucoup aimé puisqu'elles permettent "d'humaniser" ce nouveau corps. Petite mention aussi sur Sinestro qui reste l'un de mes personnages préférés. Ses méthodes sont discutables ainsi que sa philosophie mais sa critique des Gardiens est celle que je ferais. A présent il faut se plonger dans la seconde partie.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Bien que ce tome soit surtout rempli de combats j'ai aimé le lire. Mention spéciale pour les deux histoires à la fin et pour Sinestro. Il est aussi intéressant de voir les pions se mettre en place pour Blackest Night.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

27/05/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 3: Hal Jordan, mort ou vif par Geoff Johns, Ivan Reis et Daniel Acuna

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 3: Hal Jordan, mort ou vif9782365771986-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Daniel Acuna
Éditeur : Urban comics 15 mars 2013
Pages : 160

Dans ce troisième tome qui regroupe les numéros 14 à 20 de Green Lantern nous avons, globalement, deux grandes histoires. La première se place à la suite directe du dernier tome. Nous y avions suivis des flash-backs sur les événements d'une année de la vie d'Hal Jordan. On y apprenait aussi qu'un groupe tentait de s'attaquer à Hal pour des motifs qui n'étaient pas expliqués. Ces quelques indices sont résolus dans ce tome. En effet, à la recherche d'une collègue Hal Jordan est directement confronté aux personnes qui souhaitent le capturer. Mais ni lui ni la Justice League ne sont prêts à les laisser faire. Cependant, la grande surprise sera l'identité du commanditaire. La seconde partie nous place face aux Zamarones. Ces dernières se dévoilent alors qu'elles tentent de prendre le contrôle de la Terre via les amantes d'Hal. Mais leur arrivée cache quelque chose de plus important.

Que penser de ce troisième tome? Alors que le précèdent plaçait Hal face à d'anciens amis et à sa propre culpabilité celui est un moyen de faire exploser tout ceci. Et quand je dis exploser je n’exagère pas. Une grande partie du tome est constituée d'une bataille entre plusieurs factions plus ou moins opposées ou alliées. Ce n'est qu'un peu plus tard que l'on se calme et qu'on en apprend plus sur les raisons du combat. La seconde partie du tome est un peu plus intime puisqu'elle place Hal, Carol et Cowgirl face à leurs désirs mutuels. A mon avis, cette histoire n'est qu'un moyen de donner un peu plus de profondeurs à ce qui se dessine de plus en plus clairement. En effet, bien qu'il termine une intrigue ce tome continue à semer des indices de plus en plus clairs sur une intrigue bien plus importante. Mais ceci une histoire pour les prochaines tomes. En ce qui concerne les dessins j'ai bien aimé ceux de la première partie mais le style de Daniel Acuna a tendance à me déplaire. J'avoue aussi être toujours autant dubitatif, si ce n'est franchement irrité, des uniformes des Star Sapphires. Ceux-ci sont grotesquement dénudés pour attirer l'hétéro de base mais ça ne fait que casser l'intérêt des personnages qui portent ces uniformes. De plus, faire des Sapphires des femmes enfermées dans leur désir du seul Hal Jordan me parait problématique.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Une baisse d'intérêt due à la seconde partie et à une place trop grande aux combats sans véritables intérêt que d'introduire l'intrigue suivante et la Ligue entière dans celle-ci.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

24/05/2014

X-Men Days of Future Past

Est-ce qu'il existe une seule personne qui n'est pas au courant de la sortie de X-men Days of future past? Si c'est le cas on peut légitimement se demander comment cela est possible vu l'énorme marketing fait autours de ce film. Pour ce nouveau volet, introduit dans une scène post-générique du dernier - immonde - Wolverine, on retrouve à la fois le casting de First Class et de la première trilogie. Le début nous projette dans le futur. Le monde n'est plus que ruines gardées par des robots quasiment indestructibles nommés les Sentinelles. Les mutants et leurs sympathisants sont enfermés dans des camps et exterminés sans pitiés. Mais, dans cette époque sombre, les héros du passé existent encore et luttent pour leur vie. Jusqu'à ce qu'un espoir les pousse à se réunir pour un dernier combat. Leur but: envoyer Wolverine dans le passé, en 1973, pour changer le futur de la race mutante. Car la conception des Sentinelles commencent à cette époque par un meurtre. Pour empêcher cela Wolverine aura besoin aussi bien de Magneto que du Professeur X. Mais ni l'un ni l'autre ne sont les même dans ce passé.

Je ne sais pas vraiment comment présenter mon avis sur ce film parce que, contrairement à cette horreur de Wolverine 2, je me suis contenté de regarder l'écran avec des yeux qui brillaient et une seule pensée en tête: c'est trop cool! Oui j'aime bien les X-Men depuis tout petit. Les films n'ont guère changé cet avis et ce nouveau volet encore moins. Bien que l'histoire soit dense, on se trouve entre deux époque avec le double de personnages, le film n'est pas aussi difficile à suivre que je ne l'aurais cru. Le choix de ne pas trop montrer la vie dans le futur est très bon. On en sait juste assez sans qu'il y ait besoin de trop s'attarder sur les évidences. Les événements du passé sont beaucoup plus intéressants. Face à un Magneto qui lutte on trouve un Charles Xavier qui abandonne et laisse l'école tomber en ruines. Le contraste entre le Charles du futur, plein d'espoir dans un monde sombre, et celui du passé, sans espoir dans un monde brillant, m'a intéressé. Mais le propos du film ne concerne pas tous ses hommes ni les ajouts en mutants (aussi cool qu'ils et elles puissent être). Non, le propos concerne Mystique/Raven. Cette dernière, après avoir choisi le camps de Magneto, se bat seule pour sauver les mutants. Son combat est celui du choix entre Magneto et Xavier. Celui de la guerre et celui de l'espoir. Tout repose sur elle et son personnage aurait pu avoir plus de place à l'écran. Je vous conseille aussi de rester pour la scène post-générique qui introduit le nouveau méchant de la franchise. Et ce ne sera pas facile pour les X-Men.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Bien entendu ce film n'est pas parfait. Il est dense mais réussit. Aussi bien les scènes d'action que les scènes d'introspections sont réussies. Les nouveaux mutants géniaux et les anciens toujours aussi bons. J'ai beaucoup aimé

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

Xmen-Character-Mashup.jpg

11:34 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, x-men | | | |  Facebook

21/05/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 2: Les oubliés par Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Ivan Reis

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 2: Les oubliés9782365770736-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Ivan Reis
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Dans ce second tome ce sont les épisodes 7 à 13 qui sont regroupés. Après le retour d'Hal Jordan et la reprise de sa vie la ou elle s'est arrêtée il est temps pour lui de retrouver deux de ses amis de la Ligue de Justice. Les deux premiers épisodes permettent à Hal de combattre Mongul avec l'aide de Oliver Queen alias Green Arrow. Le troisième place Hal face au jugement du chevalier noir. Une personne qui ne risque pas de pardonner facilement les exactions de Green Lantern. Du moins pas sans un peu de sang. Les deux héros doivent aussi enquêter sur une personne qui se fait nommer le tatoué et qui attaque les citoyen-ne-s de Gotham. Enfin, les derniers épisodes se déroulent un an plus tard. La tête de Hal est mise à prix alors que le monde ne semble plus accepter les héros. Parallèlement, un Green Lantern censé être mort réapparait. Et si ce n'était pas le seul survivant de la colère de Hal Jordan? Ce dernier se sent le devoir d'enquêter.

J'ai mieux aimé ce second tome que le précèdent. Les trois premières histoires permettent de placer Hal dans deux relations différentes. La première, celle avec Oliver Queen, est remplie de regrets quant à ce que chacun aurait pu ou dû faire pour sa famille. Mongul n'y est qu'un prétexte pour les confronter à leurs erreurs et manquements. La relation de Hal avec Batman est plus difficile. Ce dernier se méfie fortement de Green Lantern et souhaite le tester. Malheureusement, bien que la solution de l'intrigue soit belle je la trouve un peu rapide. J'imagine le chevalier noir comme quelqu'un de beaucoup plus difficile à convaincre. Mais le gros de ce tome c'est la saga des oubliés. Celle-ci prend la moitié du livre. Le lecteur y observe la nouvelle formation du Corps mais aussi les problèmes que cela engendre pour Hal. Plus important, des intrigues se développent. Ainsi, qui met à prix la tête de Hal? Qu'est-ce qui se prépare dans l'univers? Et, surtout, que cachent les Gardiens?

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. A mon avis ce tome est meilleur que le précèdent. Deux histoires d'introduction que j'ai apprécié avec la mise en place d'indices face à une intrigue plus importante. On sent que quelque chose se prépare dans l'esprit de Geoff Johns. Mais quoi?

  • Tolkien.

Image: Éditeur

08:18 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, green lantern, geoff johns | | | |  Facebook

19/05/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 1: Sans peur par Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Simone Bianchi, Darwyn Cooke

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 1: Sans peur9782365770125-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Simone Bianchi, Darwyn Cooke
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Ce tome regroupe les numéros Green Lantern 1-6 ainsi que Green Lantern secret files 1. Il fait partie de la collection signature de la maison d'édition Urban Comics. Cette collection regroupe les runs de scénaristes sur uzn personnage particulier. Ce premier tome commence alors que Hal Jordan est ressuscité depuis peu de temps après son coup de folie (que je n'ai pas lu). L'anneau lui est rendu et il revient dans le monde en tant que Green Lantern avec ses coéquipiers. Son retour augure la reformation du corps des green lantern. Mais il attire aussi un certain nombre de super vilains en direction de la cité de Coast City. Parmi ceux-ci les redoutables Traqueurs mais aussi, et surtout, Black Hand.

Ce premier tome n'a rien de particulier mis à part Hal Jordan qui se réinsère dans son rôle de Green Lantern. L'attaque par les Traqueurs permet surtout de mettre en place les probables événements futurs. C'est aussi le cas de Black Hand qui annonce la prophétie de la Nuit Noire dans laquelle il aura un rôle central. J'ai apprécié ces histoires, sans être transporté, dont la conclusion, au numéro 6, est particulièrement bien faites. J'ai eu un peu plus de mal avec les changements de dessins. Ainsi, le style change totalement au milieu des numéros 3-6. Sans être totalement déstabilisant c'est tout de même perturbant. Le numéro Secret Files m'a très peu intéressé et je le trouve dispensable. Mais c'est mon avis. Vivement la suite!

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Geoff Johns commence à poser ses pions mais on sent que l'intrigue n'est pas encore prête. Ces 6 numéros permettent donc de créer une introduction. Leur intérêt est limité à la réintroduction de Hal Jordan (ce qui est déjà pas mal...). Mais qu'en est-il si on prend compte la suite? Je le verrais bientôt.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

16/05/2014

X-Men season one par Dennis Hopeless et Jamie McKelvie

Titre : X-Men season one
Auteurs : Dennis Hopeless et Jamie McKelvie
Éditeur : Panini 2012
Pages : 112

Il y a quelque temp je lisais Thor season one. Cette fois j'ai emprunté X-Men season one. Le but reste de présenter rapidement les origines des héros et héroïnes de l'univers marvel. Ce tome, surprise, s'intéresse aux X-Men. Nous nous retrouvons donc derrière les épaules de Marvel girl, alias Jean Grey, alors qu'elle entre pour la première fois dans l'institut Xavier. Bien entendu, ce bâtiment cache plus qu'une école pour mutants. C'est aussi la base des tout premiers x-men. Ces derniers s'entrainent et sont lâchés en mission pour aider les gens et lutter contre les troupes de Magneto. Mais les autorités et les gens font-ils vraiment la différence entre les deux?

J'avais bien aimé le tome sur Thor. J'ai détesté ce tome sur les X-Men. Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord nous sommes jeté en plein dans l'histoire sans même savoir qui sont Xavier, Magneto et les autres mutants. On doit se contenter des connaissances que l'on a déjà et grappiller ce qui est offert. Ensuite, la chronologie est très perturbante. Les auteurs nous font passer du présent au passé voir au futur sans vraiment expliquer ce qui s'est déroulé et la présence des X-Men en ces lieux. Ainsi, on entre en plein dans le vif du sujet dans une base de l'armée et, plus tard, on se trouve sur un volcan avec des dinosaures sans comprendre pourquoi. Enfin, je n'aime pas du tout l'idée des auteurs de ne pas terminer l'histoire. Je veux bien qu'elle n'est pas censée être compliquée mais un semblant de conclusion aurait été très sympathique. Je passe mon tourd sur ce season one.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Loin d'être intéressant, mal écrit, sans intérêts.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Panini

image_gallery?img_id=5668783&t=1351863110373

19:10 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, x-men, season one | | | |  Facebook

12/05/2014

Ex Machina 2 par Brian K. Vaughan et Tony Harris

Titre : Ex Machina 29782365773881-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian K. Vaughan et Tony Harris
Éditeur : Urban Comics 2014
Pages : 296

On recommence les aventures du maire Hundred dans ce second tome. Celui-ci nous place devant quatre nouvelles histoires sans liens entre elles. Le maire est toujours impliqué dans des problèmes politiques importants mais ceux-ci perdent de leur intensité face à des ennuis aussi bien publiques que privé. Ainsi, suivre son devoir de citoyen peut le mener en plein sur la scène publique. Il tente aussi de comprendre ce qui est arrivé à sa mère. Mais tout cela n'est rien face à une menace terroriste sur la ville. Le maire sera-t-il capable de défendre sa ville? Et se voit-il qu'une ancienne menace le suit dans l'ombre?

Après un très bon premier tome j'avais un peu peur que le second tombe dans du moins réussit. Bien que la surprise du début ne soit plus présente je pense que l'exercice est toujours aussi réussit pour Vaughan. Ce dernier réussit à le mettre dans des postures qui impliquent des choix difficiles, mais connus de tous les politiciens, et de devoir, parfois, utilises ses pouvoirs. L'auteur réussit aussi à nous en donner un peu plus sur le passé de la Grande Machine et d'ouvrir sur l'arrivée de super vilains. Encore une fois, c'est réussit.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. La surprise est passée mais je trouve ce comics toujours aussi bon et intéressant. Des points sont laissés en suspens où alors rapidement évacués mais sans atteindre le corps de l'histoire.

Image: Éditeur

18:58 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Politique, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ex machina, vaughan | | | |  Facebook

09/05/2014

Ex Machina 1 par Brian K. Vaughan et Tony Harris

Titre : Ex Machina 19782365772631-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian K. Vaughan et Tony Harris
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 288

En dehors des Marvel et des DC il existe tout un monde. L'un des auteurs que je suis avec intérêt est Brian K. Vaughan. Il est l'auteur de Y le dernier homme ainsi que de Saga. J'ai choisi de lire Ex Machina. Ce comics se concentre sur la vie de Mitchell Hundred. Il est ingénieur sans histoire avec une mère passionnée par la politique. Un jour il est pris dans une explosion. Depuis, il est capable de communiquer avec les machines. Il devient donc le premier super héros et prend le nom de la Grande Machine. Mais il se rend compte que ses activités n'aident pas vraiment la population. Il met son costume au placard et se présente aux élections à la mairie. Mais il est obligé de retourner sur le terrain lors du 11 septembre. Suite à ses exploits il est brillamment élu. Cependant ce n'est que le début de son mandat et être maire est bien plus difficile que de jouer au super héros.

Je crois bien que je suis tombé sur l'un de mes comics préférés. Autant je n'ai rien contre un bon vieux combat bien spectaculaire autant je suis beaucoup plus intéressé par des intrigues plus subtiles. Et cette histoire me l'offre. L'auteur a créé des intrigues particulières qu'il divise en trois "parties". La première est une sorte de flash-back sur le passé de Hundred en tant que Grande Machine, la seconde est une forme d'enquête sur des morts et la troisième est un problème politique. Bien entendu, rien n'empêche de relier ces trois parties de temps en temps. Ainsi, nous suivons le maire alors qu'il tente de passer outre les débats politiques chaud du moment. On le voit tenter de les désamorcer, avec succès ou non, alors qu'on en apprend plus sur son passé et ses capacités. Cette construction permet d'avoir une grande richesse dans la narration. On peut aussi bien s'intéresser au passé, qu'au thriller ou aux problèmes politiques. Ce qui nous permet de ne jamais tomber dans l'ennui. En bref, pas vraiment de critiques mis à part certains visages dessinés un peu bizarrement.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. J'ai beaucoup aimé ce comics. J'apprécie surtout le côté politique des intrigues. Bien que le maire soit, techniquement, un être doué de pouvoirs on voit assez rarement des combats et c'est tout aussi bien. Je préfère le voir dans son évolution post super héros que de voir un retour en arrière mal préparé.

Image: Éditeur

06/05/2014

The Amazing Spiderman: Le destin d'un héros

Après les événements du dernier film l'homme araignée est de plus en plus populaire. Bien que des débats se forment sur son droit à agir comme un héros les habitant-e-s de New York l'acceptent de mieux en mieux. Et Peter Parker s'amuse comme un petit fou dans son costume. Il aime voler entre les immeubles, sauver les gens et s'attaquer aux bandits tout en aidant les forces de l'ordre de sa ville. Mais sa vie privée n'est pas aussi simple. Gwen Stacy le quitte (pour une très bonne raison), sa tante essaie de comprendre ce jeune homme alors que lui-même en veut toujours à ses parents de l'avoir abandonné. Alors quand deux nouveaux personnages apparaissent dans la ville les choses pourraient devenir dangereuses. Et elles le seront car entre Electro et Osborn tous les ingrédients sont réunis pour une rencontrer explosive.

Personne n'a pu échapper à la promotion autours de Spiderman. C'était même un peu trop et on se demandait tous si ça ne risquait pas de gâcher le film. De plus, de nombreuses personnes s'inquiétaient des multiples intrigues liées en un seul film: 3 super vilains, une histoire d'amour et un mystère à éclaircir. Dans le sens de cette peur j'ai lu, après avoir vu le film, une critique qui considère que l'intrigue a été écrite en essayant d'ajouter des aspects sans s'inquiéter de leur cohérence. Je pense que ce point est parfaitement justifié. Après être sorti du film j'ai eu l'impression que les scénaristes se sont demandés comment attirer le plus de monde pour voir un film de super héros. Il faut de la romance, de l'action, une touche de mystère et, surtout, un danger important! Et, dans The Amazing Spiderman 2, on a de la romance, de l'action, du mystère et un danger important. Le problème c'est que ces différents aspects, bien qu'intéressants, ne fonctionnent pas du tout ensemble! Nous avons donc un film décousu et très long.

Le point le plus inutile est le mystère autours de la mort des parents de Peter Parker. Le film s'ouvre sur ce point et nous donne quelques éléments. Le problème c'est que ces idées ne servent à rien. On se trouve face à une intrigue différente qui aurait été mieux utilisé dans un autre film.Ce point ne fait que rajouter du temps inutile. La romance m'a aussi déçu. Ce ne sont pas les acteurs, qui jouent bien leur rôle, mais la manière dont leur relation est écrite. Ainsi, on doit attendre la fin pour que Gwen Stacy revendique son droit au choix - ce qui aurait dû être fait au début durant une scène parfaite pour ceci - alors que premier film et la majeure partie de second volet (autrement dit les 90% et je suis gentil) parlent de la nécessité pour les hommes de protéger les femmes. On pourrait d'ailleurs croire, et attention au spoiler, que la revendication de Gwen Stacy permet aussi de montrer ce qui arrive quand une femme refuse la protection du mâle. Ceci est très décevant d'autant plus quand il recrée la scène usée jusqu'à la corde, et sexiste, du héros qui doit perdre quelqu'un pour trouver son but. Pourtant, ce personnage avait un grand potentiel. Non seulement elle connait et accepte l'identité de Peter Parker mais elle lui offre une stabilité et son intelligence redoutable. On peut dire que la réussite de Spiderman est à moitié celle de Gwen Stacy (chose qui se voyait aussi dans le premier épisode puisque c'est Gwen qui créait l'antidote). Il n'y avait pas besoin de cette scène. Spiderman a déjà perdu ses parents et son oncle ce qui lui a donné son but et son code.

Nous avons aussi le danger important. Celui-ci est principalement incarné par Electro. Les deux autres super vilains permettent d'ouvrir à une menace future (tout en donnant l'idée qu'il pourrait y avoir d'autres introductions dans le futur). Bien que j'aie apprécié la manière dont son arrivée est décrite je trouve ce personnage un peu simpliste. Mais, surtout, les scénaristes n'ont pas pu faire autrement que de créer une menace qui implique la destruction de toute la ville si Spiderman échoue. Ainsi, on nous offre des plans inutiles sur deux avions qui vont s'écraser l'un sur l'autre et un hôpital sans énergie. Les spectateurs ne sont pourtant pas bêtes. Ils et elles ont compris que la ville est en danger il n'y a pas besoin d'en rajouter. Ce qui me mène à l'action. Bien que ces scènes soient très bien faites elles n'ont pas beaucoup d'intérêt en sois en dehors de sauver le film. Car ce second volet n'est pas bon. La seule raison d'aller le voir est de regarder un combat de super héros contre des super vilains. En dehors de ceci je n'y vois pas d'intérêt. Au final, un film bâclé. En effet, les scénaristes se sont contentés d'ajouter des intrigues sans se soucier de leur cohérence. Ce manque crée une impression de brouillon qui peut très facilement fatiguer les spectateurs et spectatrices.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Un film moyen qu'on ne regarde que pour Spiderman tout en éteignant son cerveau pour ne pas subir les incohérences. Ne payez pas, attendez sa sortie à la TV si vous souhaitez le voir.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

standard_wallpaper.jpg

22/04/2014

Civil War 2: Vendetta par J. Michael Straczynski, Marc Guggenheim, Ron Garney et Humberto Ramos

Titre : Civil War 2: Vendetta
Auteurs : J. Michael Straczynski, Marc Guggenheim, Ron Garney et Humberto Ramos
Éditeur : Panini 2010
Pages : 200

Lorsque j'ai lu le premier tome de Civil War je me suis demandé ce qui avait poussé Spiderman à prendre les choix qu'il a fait. C'est la raison pour laquelle je me suis procuré ce second tome. Il regroupe les épisodes 532-538 de Amazing Spiderman sous l'intitulé The war at home part 1-7 et les épisodes Wolverine 42-48. Dans la première partie du livre c'est donc Spiderman qui nous intéresse. Alors que l'explosion de Stamford vient d'avoir lieu nous suivons le héros suivre son mentor et chef: ironman. Rapidement, et sans pouvoir y réfléchir, il prend la décision de soutenir le recensement et de dévoiler son identité. Mais les événements se précipitent et Parker ne sait plus vraiment si son choix était le bon. Ce qui le poussera, peut-être, à changer de camps. La seconde partie nous permet de suivre Wolverine et sa quête de vengeance contre l'homme qui a tué les enfants. Sa recherche le mènera a mettre au jours un complot bien plus important et qui ne se résout pas forcément à coup de griffes.

Quel fut mon impression? La première partie m'a beaucoup intéressé. Non seulement on comprend mieux les décisions de spiderman, qu'il prend en commun avec sa famille, mais on voit enfin les conséquences de ses décisions sur sa vie. La première journée durant laquelle il se fait poursuivre en justice, insulter et qu'il observe ironman prendre des décisions pour lui sans le consulter permet de voir un héros qui doute qui souhaite aider et être reconnu. Les pages suivantes le place face aux décisions qui sont prises pour stopper les héros renégats. Au fil du temps ses problèmes de conscience augmentent jusqu'au choix inévitable. La seconde partie m'a beaucoup moins intéressé. D'une part je n'aime pas trop Wolverine et la manière dont il a été dessiné ne me plait absolument pas (on dirait un gorille poilu). Je crois aussi que l'intrigue ne convient pas au personnage. D'ailleurs celle-ci n'est pas terminée. Mettre Wolverine face à une organisation est-il un bon choix? Je n'en suis pas certain. Je laisse volontiers de coté ces aventures.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Mitigé. Entre les aventures de Spiderman que j'ai beaucoup aimé et celles de Wolverine qui ne m'ont pas du tout intéressé la moyenne ne peut être que médiocre.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

51YoNQPtvwL._.jpg

13/04/2014

Thor season one par Matthew Sturges et Pepe Larraz

Titre : Thor season oneimage_gallery?img_id=6509316&t=1380651939843
Auteurs : Matthew Sturges et Pepe Larraz
Éditeur : Panini 2013
Pages : 112

Marvel a fait deux films concernant Thor (sans compter Avengers). Les deux me plaisent et je trouve le second plus intéressant que le premier. Mais je ne comprends pas vraiment l'histoire de Thor dans les comics. Heureusement Marvel a pensé à nos pauvres nouveaux lecteurs et a lancé une nouvelle gamme de graphic novel: les season one. Celui-ci nous permet donc de replacer l'origine de Thor dans une nouvelle actualité tout en gardant les bases (du moins c'est présenté ainsi mais je ne peux pas le vérifier puisque je ne connais pas ces bases). Nous suivons donc le jeune Thor grandir avec son frère Loki à Asgard. Alors qu'il reçoit Mjolnir des mains de son père et la promesse d'hériter du royaume Loki manigance dans le dos de tout le monde. Et les plans de ce fourbe mènent à l'exil de Thor dans le corps du médecin Donald Blake. Ce dernier redécouvrira son origine mais est-il un mensonge où une réalité?

C'est un comic très court. L'histoire est donc très rapide. J'ai plutôt apprécié cette dernière malgré quelques imperfections. La plus importante étant on rythme. C'est tout a fait normal puisqu'elle abrège toute une mythologie concernant l'histoire de Thor. On entre donc très rapidement dans l'intrigue sans avoir de grandes connaissances sur les personnages. Le changement de Loki, par exemple, est très - trop? - rapidement montré. En fait on ne connait pas vraiment ses raisons puisque son histoire est à peine dépeinte. En ce qui concerne Thor on l'observe commencer à entrer dans le rôle de héros sur un monde qui ne le connait pas et qu'il ne connait pas. Mais ce n'est que le début de sa quête vers l'humilité. Les dialogues sont parfois simplistes mais d'autres fois très savoureux (je garde d'ailleurs une case en tête qui résume parfaitement Thor à mon avis). Au final un avis mitigé mais du plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Une histoire intéressante pour les personnes qui, comme moi, n'ont pas une culture très importante des comics. Mais les personnes qui s'y connaissent trouveront probablement qu'il est peu utile.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18:29 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Fantasy, Marvel | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : thor, jane foster, odin, loki, asgard, terre | | | |  Facebook

15/03/2014

Batman Silence par Jeph Loeb et Jim Lee

Titre : Batman Silence9782365772136-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jeph Loeb et Jim Lee
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 384

Alors que Batman réagit à la prise d'otage d'un enfant par Killer Croc l'argent de la rançon disparaît via les toits de Gotham City. La voleuse n'est autre que Catwoman qui semble être revenue à ses anciennes habitudes. Tandis qu'il la poursuit sa corde lâche et il tombe en plein milieu d'un groupe de criminel. Il n'en faut pas beaucoup pour que ceux-ci décident de le tabasser. Mais qui a coupé la corde et pourquoi? Alors qu'il tente de comprendre cette énigme de nombreux adversaires reviennent et agissent en dehors de leurs schémas habituels. Quelqu'un semble tirer les ficelles mais qui? Est-ce une conspiration? Si oui quelles sont les personnes manipulées et quelles sont celles qui connaissent le fin mot de l'affaire? Une enquête difficile s'engage pour Batman.

J'ai apprécié cette histoire (que j'ai choisi en suivant les critiques, je ne vais pas me lancer sans en savoir un peu sur ce que je lis). Le récit est fait selon e point de vue de Batman qui commente ses actions ainsi que les personnes qui l'entourent. Ainsi, alors que les pions se mettent en place et bougent sur l'échiquier on entend les doutes et les anticipations. J'ai aussi trouvé très intéressant la manière dont sont dessinés les flash-back. Celle-ci permet vraiment de donner une impression de flou dans les souvenirs. Donc, en même temps que nous en apprenons plus sur l'enquête on en apprend plus sur le passé de Batman. Ces points permettent de montrer un homme qui tente de comprendre les attaques dont il est la cible et qui le laisse de plus en plus affaibli. Par contre, il est dommage que le choix des illustrations ait laissé passer des scènes inutiles remplies de femmes sexualisées. Sans en faire une énumération complète je pense à Lois Lane et à Talia Al Ghul. Ces scènes, inutiles et sans intérêts, font parties de ces réflexes qui poussent les auteurs à s'adresser aux mâles hétéros qu'ils croient être leur seuls lecteurs et qui partageraient les fantasmes des auteurs. Plutôt que de donner un aspect intéressant ça met à mal l'histoire qui est dessinée tout en continuant un schéma d'objectivation des femmes sous le regard masculin. Les choses iront beaucoup mieux quand, avant de dessiner une telle scène, on se demandera si celle-ci est nécessaire et logique selon à la fois les personnages et l'intrigue.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Une histoire très intéressante avec de nombreuses références à la mythologie de DC. Malgré le nombre importants de personnages on ne se sent pas perdu si on accepte de suivre le mouvement de l'intrigue. Je garde un point négatif sur le traitement des personnages féminins.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

12:54 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, silence, catwoman, jeph loeb, jim lee | | | |  Facebook

03/03/2014

Marvel complete animation

J'ai décidé que je n'écrirais qu'une seule présentation mais le coffret posséde 8 films: Ultimate avengers 1 et 2, Next avengers, Ivincible Ironman, Thor tales of asgard, Doctor Strange, Hulk Vs et Planet Hulk. Chacun de ces films d'animation possède sa propre histoire. Ainsi, les Ultimate avengers nous offrent la création des Avengers face à un danger planétaire. Tandis que Next avengers s'intéresse à leurs enfants après la destruction du monde par Ultron. Invincible Ironman place notre héros contre le Mandarin en chine contemporaine tandis que Doctor Strange nous narre la création de ce personnage et son premier combat contre le mal absolu. Hulk Vs nous offre deux films durant lesquels Hulk attaquera Asgard et Wolverine. Enfin, Planet Hulk nous montre l'exil de Hulk et son combat pour sa liberté et celle des autres.

Les films sont de qualités variées. Autant j'ai trouvé Next avengers peu réussit autant j'ai beaucoup aimé Planet Hulk. En effet, le premier nous offre une histoire peu intéressante avec des personnages que je n'aime pas. Tandis que le second nous permet d'entrer dans la tête de Hulk. Ce dernier est d'ailleurs beaucoup plus intelligent que d'habitude. L'histoire, adaptée du comics du même nom, est intéressante et surprenante pour les gens comme moi qui n'ont pas le livre. Les autres films sont surtout des introductions parfois sympathiques parfois ratées mais pas inintéressants. Enfin, Hulk Vs est un bon moment de défoulement durant lesquels Hulk n'a pas de limites.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Moyen, parfois bon parfois mauvais. Heureusement une bonne surprise avec Planet Hulk.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Amazon

81tA2REDS3L._SL1230_.jpg

18:22 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, avengers, hulk, thor, doctor strange | | | |  Facebook

27/02/2014

Aquaman 2: L'autre ligue par Geoff Johns, Ivan Reis et Joe Prado

Titre : Aquaman 2: L'autre ligue9782365772792-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Joe Prado
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 176

Oui bon d'accord je n'ai pas résisté. Et d'abord le premier m'avait donné envie et le livre de Mucchielli était très court. Donc oui j'ai lu le tome 2 d'Aquaman presque immédiatement après le premier. Bon, ce second tome reprend les épisodes 7 à 13 ainsi que l'épisode 0. Il se déroule juste après le tome 1. Alors que Aquaman et Mera sont en route pour voir le docteur Shin une tempête les oblige à aider les bateaux qui y sont pris. Quand cela est terminé le couple souhaite parler immédiatement au Docteur. Mais une femme apparait dans un halo doré. Celle-ci fait partie des anciens compagnons et compagnes d'Aquaman. Elle vient le prévenir que les Autres sont chassés par Black Manta.

J'avais lu que ce second tome était mieux que le premier (qui est déjà très bon) et je ne peux qu'être d'accord! Pourquoi cette histoire est si réussie? Tout tient dans Aquaman et sa relations aux Autres. En effet, cette histoire nous place face à un personnage très différent au passé sombre. Alors que je suis habitué à un héros qui combat, oui, mais qui ne se venge pas les auteurs nous montrent un Aquaman prêt à tout pour détruire son ennemi. Avec cela on nous offre des personnages intéressants, bien que parfois trop rapidement présentés, dont les interactions avec Aquaman et Mera sont magnifiques. Enfin, on nous promet une suite des plus intéressantes. J'avoue que je vais avoir du mal à attendre et j'espère rencontrer Black Manta à nouveau.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Probablement l'un des meilleurs comics dans ma collection jusqu'à présent. Je ne regrette rien si ce n'est d'avoir terminé ma lecture trop rapidement (mais comment décrocher de cette histoire pour dormir).

Image: Éditeur

25/02/2014

Aquaman 1: Peur abyssale

Titre : Aquaman 1: Peur abyssale9782365770729-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Joe Prado
Éditeur : Urban Comics 2012
Pages : 144

Aquaman ça a toujours été, pour moi, le boulet de la Ligue de Justice. Un mec qui nage dans un costume orange mais qui ne sert à rien. Alors quand j'ai appris que l'Aquaman version New 52 était génial je me suis beaucoup posé de questions. Dois-je vraiment m'intéresser à ce personnage aussi transparent que l'eau de la mer un jour calme d'été? Après un certain temps je me suis laissé convaincre par les critiques de personnes qui s'y connaissent beaucoup mieux que moi.

Ce comics regroupe les épisodes 1 à 6. Aquaman vit paisiblement dans un phare tout en agissant en tant que héros sur la côte mais aussi dan les rues des villes. Mais personne ne le prend au sérieux. Partout où il passe les rires fusent et la police n'ose pas avouer qu'Aquaman les a aidé par peur du ridicule. Un soir un jeune shérif adjoint décide de lui demander son aide. En effet, des personnes ont disparu dans la mer. Malgré le fait que les autorités n'aiment pas trop son intervention celle-ci permettra de sauver les personnes présentes. Car un danger venu des profondeurs se prépare à dévorer le monde.

Les critiques avaient raisons: j'ai bien aimé. Je ne voulais pas aimer. Aquaman est ridicule et ne sert à rien! Et pourtant j'ai apprécié... Pourquoi cela? Premièrement parce que cette histoire est pleine d'humour. Quel que soit l'endroit où se trouve Aquaman il se retrouve face à des imbéciles qui mettent en doutent ses capacités (un peu comme moi je sais). Les premières pages qui sont placées dans un restaurant de fruit de mer sont superbes d'humour. Surtout quand on les met en parallèle avec la fin de l'épisode 5. Mais j'aime aussi parce que l'intrigue permet à Aquaman de montrer le coté difficile des choix qu'il fait. Alors que les humains et Mera ne pensent qu'à exterminer lui essaie de trouver une autre solution qui pourrait contenter tout le monde. Montrer sa jeunesse sous forme de flash-back est aussi un bon moyen de lui donner un peu de consistance et on se prend à se demander pourquoi et comment Aquaman s'est retrouvé sur la côte. L'histoire est loin d'être terminée sur ce point. Enfin, j'ai adoré Mera. Elle est au centre de l'épisode 6 qui lui permet d'expliquer sa façon de voir à des hommes qui ont bien mérité une petite leçon. Et cet épisode me pousse à espérer un comics centré sur ce personnage. En attendant je vais chercher le tome 2 pour plus tard.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Réussir à rendre un personnage que je n'aime pas à la fois drôle et intéressant est un exploit qui mérite reconnaissance. Bon d'accord, finalement Aquaman n'est pas si mal mais si on me demande je nierais avoir écrit cela!

  • Tolkien.

Image: Éditeur

15/02/2014

Le héros était une femme... le genre de l'aventure par Loïse Bilat et Gianni Haver

Titre : Le héros était une femme... le genre de l'aventure
Directeur/trice : Loïse Bilat et Gianni Haver
Éditeur : Antipodes 2011
Pages : 268

Les femmes héros ne sont pas nombreuses dans la culture populaire. Les dernières productions le montrent parfaitement. Les rares femmes sont de simples faire valoir quand elles ne pourraient pas être remplacées par des chaises. Et les choses ne risquent pas de changer si l'on en croit le programme de la phase 3 de Marvel. Cependant, il existe un certain nombre de femmes qui ont accédé au statut d'héroïnes. Sont-elles pour autant différente des hommes ou des femmes normales? Peuvent-elles briser la norme patriarcale? Ce livre souhaite répondre à ces questions sur plusieurs chapitres qui étudient chacun un personnage particulier.

Alors que le premier chapitre crée ce que l'on pourrait nommer une théorie de l'héroïne - conçue comme un personnage qui agit sur l'intrigue plutôt que de la subir - les autres s'intéressent à quelques personnages qui peuvent venir du monde des romans ou des comics. Ceci rend une présentation complète difficile. Je vais donc parler de quelques exemples que j'ai apprécié. Et comme je suis logique on va commencer par le dernier chapitre concernant Wonder Woman. Ceux et celles qui suivent ce blog savent que ma connaissance des comics est récente et parcellaire. Je me suis rapidement intéressé à Wonder Woman dont j'ai lu avec intérêt les aventures dans le DC Comics Anthologie. Alors un article sur elle n'allait pas me rendre indifférent! Celui-ci permet de déconstruire le caractére féministe de Wonder Woman. Oui, elle se bat pour les femmes. Mais ce combat a lieu dans un contexte particulier et dans une direction particulière. Les femmes peuvent être aussi forte que les hommes pour les remplacer lors de la WWII. Mais leur combat pour la liberté doit se faire en direction de leur charme, amour et l'acceptation de la soumission. C'est donc un message de soumission plus que d'empowerment qui est lancé. Un autre article que j'ai apprécié concerne Yoko Tsuno. Je lisais ses aventures avec passion lors de mon enfance. L'article montre bien l'intérêt de son personnage, une femme japonaise technicienne, dans un monde masculin hostile. Les tenues sont aussi analysées avec attention. On y trouve aussi une analyse de Catwoman qui conclut sur l'aspect beaucoup plus novateur face à Batman (pas celui de Nolan) que dans le film centré sur elle. Nous avons donc un livre à la fois intéressant mais un peu décousu. Il permet de créer des liens et l'analyse de personnages précis est un bon moyen de montrer comment utiliser la théorie face à un objet particulier. Un livre que je recommande.

Image: Éditeur

29402100414650L.gif

13/02/2014

Supergirl 1: La dernière fille de Krypton par Michael Green, Mike Johnson et Mahmud Asrar

Titre : Supergirl 1: La dernière fille de Krypton9782365773003-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Michael Green, Mike Johnson et Mahmud Asrar
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 168

Il y avait un peu trop de mâles dans mes comics. J'ai donc voulu ajouter un peu d'héroïnes (coucou la police non non je vous jure je ne me drogue pas!) sous la forme, pour cette première, de Supergirl. J’avoue que mon choix s'est porté sur elle parce qu'elle frappe Superman et, de temps en temps, ça lui fait du bien. D'autant qu'elle le frappe en expliquant qu'elle n'a pas besoin de son aide. Bref, Supergirl s'écrase en Sibérie lors d'une chute de météorites. Alors qu'elle se réveille difficilement et qu'elle s'étonne de son environnement et de sa tenue elle se fait attaquer par des robots. Après avoir découvert ses pouvoirs elle est contactée par Superman en personne qui tente de savoir qui elle est et, surtout, de lui expliquer que Krypton n'existe plus. Supergirl décide de vérifier ceci et, pour cela, devra se frotter à un homme des plus désagréables.

Ce premier tome qui regroupe les épisodes 1 à 7 est surtout un moyen d'introduire Kara Zor'El sur Terre et de lui faire prendre conscience de ce qu'elle est mais aussi de ce qu'elle a perdu. Il est intéressant de montrer une Supergirl qui parle rarement mais qui pense beaucoup. En effet, elle parle kryptonien et les propos des humains ne veulent rien dire pour elle. La plupart du temps elle reste silencieuse et isolée. Un isolement rarement brisé par quelques personnages capables de communiquer. Mais ce tome montre aussi une femme qui accepte difficilement ce qui est en train de se passer. Elle refuse de croire Superman et le combat férocement. Ceci augure quelque chose de différent pour elle. Son caractère pourrait bien lui donner un autre destin que celui de Superman et j'aimerais en savoir plus. Tout de même une petite remarque. Autant je trouve le haut du costume très réussit autant je trouve le bas très mauvais. Pourquoi tout couvrir au dessus des jambes et donner un bas de maillot de bain pour le reste? Ce n'est tout simplement pas logique. Surtout quand on nous explique que le tissus du costume peut être utilisé comme armure! Dans ce cas il faudrait couvrir au maximum le corps!

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Difficile de donner une vraie note. Il n'est pas mauvais mais c'est surtout une introduction au personnage. On sent que l'histoire ne fait que commencer.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

11:16 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : supergirl, dc, krypton | | | |  Facebook

09/02/2014

Superman Terre-Un tome 1 par J. Michael Straczynski et Shane Davis

Titre : Superman Terre-Un tome 19782365772358-couv-M200x327.jpg
Auteurs : J. Michael Straczynski et Shane Davis
Éditeur : Urban Comics 201
Pages : 256

Terre Un ce sont ces comics qui dépeignent les origines des super-héros sur ce qui est la Terre Un dans le multivers DC. C'est donc un moyen de donner un peu de consistance aux histoires qui s'y déroulent. Après Batman je me suis intéressé à Superman qui est l'autre comics du genre publié en français. Ce tome 1 regroupe les parties 1 et 2 édités en deux tomes en anglais. Nous y découvrons un Clark Kent qui vient tout juste d'arriver à Metropolis. Il n'a pas encore décidé si oui ou non il devrait se transformer en symbole d'héroïsme. Mais une attaque alien l'obligera à se révéler et à combattre pour défendre l'humanité. Suite à ce jour le monde sera différent à jamais et les problèmes ne font que commencer.

Superman est un héros que je vois lisse, très lisse. Ce comics réussit à le rendre plus intéressant qu'un simple boy scout qui vit dans la lumière. En effet, on nous montre un homme qui fait tout pour rester dans l'ombre. Qui garde un masque tous les jours et qui ne peut vivre pleinement ce qu'il est qu'en tant que Superman. Ceci n'est de loin pas inédit. Mais on nous donne un peu plus. Ainsi, sa vie scolaire fut seulement dans la moyenne et il questionne tous les jours ce qu'il va faire. Il ne comprend pas vraiment les humains mais souhaite aider et, surtout, ne pas faire de mal aux gens qui l'entourent. Ces deux parties permettent donc de le lancer dans sa carrière tout en lui permettant de comprendre les limites qu'il peut s'imposer. On nous offre aussi des pistes sur les problèmes politiques qu'un homme tel que Superman pose sans, pour l'instant, donner de réponses. J'attends la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Probablement l'un des comics les plus intéressant que je possède. Je suis content de l'avoir lu et je le conseille sans arrières pensées. Il n'y a que la seconde partie qui en dessous de la première.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

15:17 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, superman, terre un | | | |  Facebook

29/01/2014

Siege par Brian M. Bendis et Olivier Coipel

Titre : Siegeimage_gallery?img_id=5668119&t=1351838931870
Auteurs : Brian M. Bendis et Olivier Coipel
Éditeur : Panini 2012
Pages : 304

Après Civil War Tony Stark était devenu le personnage le plus puissant des USA. Mais les événements de Secret Invasion ont détruit sa crédibilité et sa force. Il s'ensuivit la mise en place du règne de Norman Osborn qui remplaça plusieurs héros et héroïnes par d'anciens vilain-e-s qui prirent les noms et les costumes des précèdent-e-s. Osborn est au plus haut de sa force dans ce comics. Et il décide, manipulé par Loki, de s'attaquer à une cité récemment apparue sur les terres des USA. En effet, Asgard a été emmenée sur terre par Thor. Osborn y voyant une menace pour son pouvoir décide de monopoliser outes les forces qui sont sous son contrôle pour attaquer Asgard. Mais n'est-ce pas un morceau trop grand à avaler? L'histoire regroupe les épisodes La Cabale, Prologue, Siege 1-4, Loki, Secret-Warriors, L'incroyable Spider-man, Les jeunes vengeurs (underneath it all), Captain America (bear any burden) et Fallen Sun.

Qu'ai-je pensé de ce comics? Les épisodes du siège sont, à mon avis, pas vraiment les plus intéressants. On y trouve surtout une grosse baston entre héros légitimes et illégitimes (je vous laisse deviner qui l'est et qui ne l'est pas ça fera une bonne dissertation). Elle est spectaculaire mais on n'y trouve pas vraiment autre chose. Le prologue et la cabale sont des introductions mais ne servent pas à grand-chose mis à part expliquer les buts d'Osborn et de Loki. Les épisodes que j'ai le plus apprécié sont ceux des Jeunes Vengeurs et de Captain America. Le premier nous met face aux doutes que possèdent chacun des membres de cet équipe. On sent leurs problèmes et faiblesses face à leur besoin de se sentir utile. Captain America, lui, met ensemble Steve Roger et Bucky. Le second porte le flambeau et se demande si ses actes et ses méthodes lui permettent d'être ce héros si populaire et apprécié. Comment peut-il accepter ce fardeau? J'ai aussi beaucoup aimé l'épisode de clôture qui, au lieu d'une bataille, crée un hommage envers l'un des tombés. Je l'ai trouvé très émotionnel malgré ma méconnaissance de beaucoup d’événements cités. En bref, du bon et du moins bon.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Une bataille dans les grandes lignes mais les épisodes qui se déroulent après le gros des événements sont, à mon avis, les plus réussis. J'apprécie aussi que les buts et les actes de Loki fassent de lui un personnage trouble.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

12:31 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : siege, dark reign, thor, asgard, vengeurs | | | |  Facebook

05/01/2014

Flashpoint par Geoff Johns, Andy Kubert et Scott Kolins

Titre : Flashpoint9782365773195-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Andy Kubert et Scott Kolins
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 208

Ceci est l'ultime cross over avant la mise en place de l'univers New 52 qui recommence toutes les séries depuis le premier numéro. Il a donc une importance cruciale puisqu'il doit expliquer comment on en est arrivé à ce changement. Le personnage que nous suivons est Barry Allen mieux connu sous l'identité du Flash. Ce dernier, après un combat contre son ennemi Nega-Flash, se réveille à son bureau. Cependant, des petits détails ne semblent pas coller. Ainsi, l'un de ses ennemis est considéré comme un héros et sa mère l'attend au bas de l'escalier alors qu'elle devrait être morte. Flash a aussi perdu ses pouvoirs. Il pourrait s'y faire si le monde n'était pas entré dans une troisième guerre mondiale qui voit s'affronter Aquaman et Wonder Woman. Pensant que sa vie est attaquée il décide de sauver ce monde en se ralliant à ses amis de toujours: Batman, Superman et Cyborg. Mais les héros de ce monde sont bien plus sombres et désabusés que les amis de Flash.

Les personnes qui lisent régulièrement ce blog (elles en sont remerciées) savent que mes connaissances du monde des comics sont très parcellaires et minces. C'est la raison pour laquelle j'apprécie les New 52. En effet, ces derniers me permettent d'entrer dans l'univers sans, pour autant, me sentir perdu dans des références à des numéros datant de plus de 50 ans. Cependant, cela ne veut pas dire que je ne suis pas curieux de connaître ce qui s'est déroulé auparavant. D'autant plus quand cet avant prend la forme d'un cross over sur une timeline alternative. C'est toute la beauté de cette forme de récit: créer sur des bases connues un monde nouveau. Je trouve que l'exercice est ici réussi. On trouve des personnages, des lieux et des événements qui sont familiers mais aussi décalés. Ainsi, Batman est plus cynique que jamais et ne s'est jamais créé une technologie intéressante. Mais ce n'est pas le seul qui ait changé et je ne veux pas gâcher la surprise. Créer un monde dans lequel deux super-humains, et dirigeants, sont en guerre permet aussi de donner une impression de perte d'espoir. Des vies sont perdues alors que Flash tente de comprendre et il se rend rapidement compte qu'il ne pourra qu'échouer. C'est tout le drame de cette histoire puisque, quoi que fasse Flash, il perdra. Ce qui nous permet d'entrer dans la douleur qu'il doit ressentir non seulement en tant qu'héros mais aussi en tant qu'humain.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Très prenant avec une question lancinante et une ouverture sur les New 52 ainsi que la raison de leur création. Une fin qui est un début en somme.

Image: Éditeur

14:20 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : flashpoint, flash, dc | | | |  Facebook

04/01/2014

Blackest Night 2: L'armée des ténèbres par Geoff Johns, Ivan reis et Doug Mahnke

Titre : Blackest Night 2: L'armée des ténèbres9782365772044-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan reis et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 296

La dernière fois que j'avais parlé de Blackest Night j'avais abandonné la Terre dans une position difficile. En effet, une armée de mort s'était levée ainsi que son seigneur, Nekron, et la batterie était chargée à 100%. Personne ne semble être capable d'arrêter la force de destruction de la mort et les héros sont tués et convertis les uns après les autres. Or, Hall Jordan a disparu. La raison de son départ concerne le combat qui a lieu en ce moment. Sa mission est d'unir les différents corps sous un seul but: recréer la lumière blanche et détruire Nekron ainsi que la batterie. Mais l'union n'est pas si facile à atteindre. Et même si c'était le cas il reste à combattre sur Terre avec tous les Blacks Lanterns de l'univers qui se dirigent vers elle. C'est un apocalypse qui se prépare.

J'avais apprécié le premier tome car il dépeignait un personnage particulièrement effrayant et de manière très réussie: Black Hand. La dimension psychologique des événements était beaucoup plus détaillée. Dans ce tome c'est le combat qui a lieu et non ses prémisses. Ainsi, on abandonne la psychologie et on bande ses muscles. Sans le trouver aussi prenant que le tome qui précède j'ai beaucoup aimé les combats. Ceux-ci sont un déluge de couleurs et de rencontres entre différents personnages. L'arrivée de l'alliance des corps est particulièrement forte puisqu'elle correspond à un moment de désespoir dans la lutte. Ce tome nous offre aussi la suite des paroles de Black Hand, toujours sympa à lire, et des pages coupées. On peut aussi y lire des commentaires de la part des auteurs. Au final c'est une grosse explosion qui nous est offerte et j'ai aimé ça.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pleins de couleurs, de gros combats, une dimension épique et une conclusion qui laisse une suite ouverte ainsi que de nombreuses questions pour Brightest Day.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

19/12/2013

La ligue des justiciers: Echec

Suite à une action express contre le gang du flush royal la Ligue des Justiciers se sépare pour se reposer chacun chez soi. Cependant leur repos sera de courte durée (à moins qu'il ne devienne éternel). Car le Maître des miroirs s'introduit chez Batman pour voler ses plans en cas de problèmes avec la Ligue. Suite à ce vol chacun des membres est attaqué par son pire ennemi qui possède un plan parfait pour les neutraliser. Toute la ligue est en danger de mort. Mais l'usage de ces plans par les plus grands vilains de la Terre cache un bien plus sombre plan. Car, derrière ces attaques, se cache une organisation mise en place par un être éternel qui souhaite prendre en main le destin des humains. La ligue survivra-t-elle pour pouvoir s'opposer aux plans de ce psychopathe.

Ce qui est intéressant dans cet animé n'est pas le combat contre Savage. Ni les plans, du moins pas en soit. Ce qui est intéressant c'est d'observer la relation de Batman avec les autres membres de la Ligue. Car celle-ci regroupe les individus les plus puissants et donc les plus dangereux de la Terre. Que pourrait faire l'armée contre Superman, Wonder Woman et Green Lantern par exemple? Batman pense à ce genre de choses. Mais il n'y pense pas comme un être normal mais comme un homme paranoïaque. Toute la question est de savoir si celle-ci est justifiée ou si elle ne risque pas de détruire l'équipe? La question peut aussi se poser aux spectateurs/trices. Peut-on laisser un groupe décider de ce qui est juste sans être contrôlé? Je laisse la question en suspens

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Moins bien que les deux Batman que j'ai vu mais tout de même intéressant et sympa à voir.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

12:01 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, justice league, doom | | | |  Facebook

12/12/2013

Justice League 2: L'odyssée du mal par Geoff Johns, Jim Lee et Ivan Reis

Titre : Justice League 2: L'odyssée du mal9782365771863-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Jim Lee et Ivan Reis
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Depuis les événements précédents la Justice League et les héros qui en sont membres sont devenus des idoles aux yeux de la population du monde. Il ne se passe pas un instant sans que ce groupe de héros ne sauve le monde tout en étant poursuivi par les médias. Personne ne remet en question leur droit à agir ni à exister alors qu'auparavant ils étaient pourchassés. Ils sont même rattachés à une branche spéciale des services secrets pour les soutenir, les aider et les protéger des médias. Mais est-ce que cette entente entre ces amis est réelle? Lorsqu'on passe derrière le rideau on se rend compte que les dissensions et la méfiance sont les seules choses partagées par les membres de la Ligue. Alors quand un ancien auteur renommé décide de détruire la Ligue cela ne peut que rendre les réactions des un-e-s et des autres encore plus dangereuses.

Pourquoi ai-je moins aimé cet épisode que le précèdent? Il y a un certain nombre de raisons. Premièrement, le méchant est loin d'être très intéressant. Bien entendu on connaît bien le schéma. Mais la manière dont la personne passe d'un fan adorateur à un ennemi puissant n'est pas assez explicitée. De plus, on ne sent pas vraiment de danger de sa part. Il se contente d’apparaître de temps en temps. Ensuite, je trouve que ce numéro laisse beaucoup trop de choses de coté. On sent qu'il y a eu un certain nombre d’événements et de décisions qui ont été prises mais on ne sait jamais ce qu'il s'est passé. Les aventures de la Ligue se succèdent sans grand intérêt tandis que les références au passé se font. Ainsi, qui est le Limier Martien? Comment et pourquoi l'ARGUS récolte-t-il des artefacts pour les protéger avec la magie? D'ailleurs, depuis quand la magie existe-t-elle? Toutes ces questions restent sans réponses. De plus, je trouve que Wonder Woman est trop utilisée comme excuse pour faire du sexy et pour lancer l'intrigue. Elle est la seule à être attaquée sur ses sentiments. Ce qui vaut vraiment la peine dans ce tome c'est donc la manière dont fonctionne la Ligue. On observe un groupe encore peu soudé et qui tente de se construire mais qui n'y arrive pas. Ils sont censés être des héros unis mais ils ne sont que des enfants qui se chamaillent.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Trop de références non-explicitées, des méchants peu convaincants. Le seul intérêt est le fonctionnement de la Ligue. Je ne suis pas convaincu.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

04/12/2013

DC Comics Anthologie

Titre : DC Comics Anthologie9782365770033-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Multiples
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 288

Je l'ai déjà dit, je suis un nouveau dans le monde des comics. Je commence à peine à découvrir les mondes DC et Marvel. J'avoue que découvrir DC est plus simple puisque un reboot a été mis en place récemment. Mais Marvel s'est aussi lancé dans l'aventure récemment. Cependant, ces nouveautés ne me permettent pas de connaître les anciennes aventures et de comprendre comment s'est mis en place l'univers des comics. Heureusement, Urban comics a décidé de lancer une collection anthologie. Celle que j'ai reçue concerne tout l'univers DC en général et des aventures, il parait, jamais vue auparavant en français.

Difficile de donner une critique globale à un livre qui concerne près de 80 ans d'histoire en 16 comics particuliers. Bien que j'ai rarement apprécié les dessins et dialogues, certains sont vraiment surannés, j'ai beaucoup aimé ma lecture. Pourquoi? Parce que ce livre m'a permis de mieux comprendre comment a fonctionné l'univers DC. Ainsi, je peux enfin comprendre que signifient les âges d'argent, d'or et de bronze. En effet, non seulement chaque comics est introduit par un petit texte mais chaque âge l'est aussi. Ces introductions permettent de comprendre les modifications importantes qui ont eu lieu durant l'époque considérée et pourquoi le numéro choisit est important. Cependant, je trouve dommage que sur les héros choisis il n'y ait qu'une femme. Wonder Woman est l'une des plus anciennes héroïnes mais il en existe d'autres. Et pourtant ces dernières n'apparaissent pas si ce n'est en lien avec d'autres héros et donc repoussées dans l'ombre. Je trouve ça dommage. Donc j'envoie un petit message à Urban comics. Pourquoi ne pas créer une anthologie des héroïnes DC?

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Sans critiquer l'intérêt et la force de certaines des histoires choisies (parfois bien naïves) cette anthologie permet de s'initier à l'histoire de DC sans se perdre dans le nombre important de sorties passées.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18:41 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, urban comics, anthologie | | | |  Facebook

30/11/2013

Green Lantern: les chevaliers de l'émeraude

Le film Green Lantern hante encore mes cauchemars. Cette horrible chose a bien failli détruire tout intérêt que je possédais envers cet univers. Heureusement j'ai pu voir la série animée ainsi que ce film. Très étrangement ces derniers sont mieux construits que le film pour moins de moyens. Vous me direz, avec raison, que ce n'est pas difficile. Bref, cet animé se situe dans l'espace après la mort d'une Green Lantern par des démons venus de l'univers d'antimatière. Ceux-ci annoncent l'arrivée d'un vieil ennemi qui souhaite détruire Oa. Tous les Green Lantern sont convoqués pour combattre ainsi qu'une nouvelle recrue. Cette dernière est initiée par Hall Jordan qui lui raconte les légendes narrée par le livre des Green Lanterns.

Je dois bien avouer que j'ai moins aimé ce film que les précédents. Il faut dire qu'il est plus difficile de s'attacher. En effet, cet animé est constitué de plusieurs histoires qui sont racontées durant l'intrigue principale (qui devient donc secondaire). On ne suit donc pas un mais plusieurs personnages emblématiques lors d'un grand nombre d'aventures. Ces histoires permettent de mieux connaître l'univers des Green Lanterns mais il est difficile de rester longtemps dans le cadre principal. Ceci met aussi à mal le danger créé par Krona. On ne sait rien de lui ni de son but et encore moins de ses raisons. Il est donc impossible de comprendre ce qu'il représente. Cette intrigue est à peine intéressante. Bref, pas un choix des plus heureux pour les scénaristes.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. J'aime bien Green Lantern mais je met en question la manière donc ce film est construit. Trop d'histoires tue l'histoire.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

17:32 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : green lantern, hal jordan, sinestro | | | |  Facebook

Batman: Year one

Oui bon ce n'est peut-être pas chronologiquement logique mais après Red Hood j'ai regardé Year one. Nous sommes à Gotham City et deux personnes sont sur le point de faire leur entrée. La première est Gordon. Il a été muté avec sa femme enceinte dans la pire ville du pays. Bien qu'il en ait peur il compte bien garder son sang froid et nettoyer la ville. Mais que se passe-t-il quand même la police est devenue criminelle? La seconde personne est Bruce Wayne. Après 12 ans à l'étranger il revient chez lui. Mais derrière le masque du milliardaire se cache le futur Batman. Il ne tardera pas à faire parler de lui et à intéresser à la fois la police et les milieux criminels. En un an Gotham va changer.

Cet animé est tout aussi sombre que la précèdent. Cela se voit tout autant par l'histoire que par le dessin qui se déroule la nuit parfois sous la pluie. Les nuances de gris sont nombreuses. Il est intéressant de suivre les deux partenaires de Gotham pour observer ce qu'ils peuvent faire avant même de se connaître. Ainsi, Gordon se perd dans un département corrompu au maximum et qui n'hésite pas à tuer. Batman, lui, tente de se construire tout en survivant aux différents gangs et policiers. Ce qui m'a intéressé sont aussi les références. Ainsi, on découvre Harvey Dent en tant que procureur inconnu. On a aussi la naissance de Catwoman. Mais il est dommage qu'on n'en sache pas plus. Ce film promettrait presque une suite.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Moins de questionnements que dans Red Hood mais une peinture des débuts de Batman que j'ai beaucoup aimé.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

17:15 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, gordon, année un, catwoman, gotham | | | |  Facebook

Batman: Under the red hood

Batman a eu quelques comparses. Ce sont les Robins. Nous commençons cette histoire alors que Jason Todd, le second Robin, est kidnappé et tué par le Joker. Ce dernier est capturé par Batman mais ce dernier ne se remet pas de mort de son équipier. Quelques années plus tard Batman se bat toujours en faveurs de Gotham avec Nightwing. Mais un nouveau patron de la pègre commence à faire parler de lui. Ce dernier se nomme Red Hood et se cache derrière un masque rouge. Alors que les combats de gangs se font de plus en plus violents Batman tente de comprendre qui est ce Red Hood.

Je ne sais pas qui pense encore que les animés sont pour les enfants mais si c'est votre cas vous devriez vous renseigner. Batman: Under the red hood n'est clairement pas un film pour enfants. On y voit de la torture a plusieurs reprises sans oublier les problèmes éthiques posés par les personnages. Car ce que ce film animé nous demande c'est de savoir à quel moment il est justifié de tuer au nom de la justice. Est-ce que cela peut se faire selon les crimes abominables d'un personnage, l'état de santé psychique ou la vengeance? Red Hood incarne cette interrogation pour Batman. Mis à part cette question, suivie d'une réponse, j'ai beaucoup aimé ce film prenant. Bien que l'on n'entre pas vraiment dans les autres personnages (j'aurais aimé en savoir plus sur Nightwing par exemple) on se prend d'affection pour eux. C'est aussi un film qui n'a pas beaucoup de temps morts et qui réussit à lier l'action et l'humour. J'ai aimé.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Sympa, une histoire intéressante et une question qui l'est tout autant.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

16:58 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, robin, joker, red hood, black mask | | | |  Facebook