24/07/2015

Infinite Crisis 3. Jour de vengeance par Geoff Johns, Allan Heinberg, Judd Winick et Bill Wilingham

Titre : Infinite Crisis 3. Jour de vengeanceinfinite-crisis-tome-3-270x416.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Allan Heinberg, Judd Winick et Bill Wilingham
Éditeur : Urban comics 29 mai 2015
Pages : 352

Ce troisième tome contient les numéros 1-6 de Day of vengeance, 826 d’Action comics, 639 d’Adventures of Superman, 216 de Superman et 115-119 de JLA. On continue, avec ce troisième tome, de préparer la crise (je lirais le tome 2 plus tard). Ce tome se compose en trois parties dont deux sont fortement liées tandis que la dernière se lie aux événements de Justice League crise d'identité. Dans la première partie Superman doit combattre un être composé de rage pure : Eclipso. Ce dernier souhaite voler le corps de Superman et, pour cela, fait tout pour le mettre en colère. Heureusement, Shazam ne le laissera pas faire. La seconde partie suit immédiatement puisque Eclipso manipule le Spectre afin de le pousser à détruire toute magie. Pour lutter contre lui un groupe disparate se forme. Ils et elles n'ont aucune chance mais qui sait ? On pourrait être surpris ! Enfin, la dernière partie place les membres de la Ligue face aux conséquences de Crise d'identité. Les personnes dont l'esprit avait été effacé ont retrouvé leurs souvenirs alors que la Ligue perd de sa substance. Tandis que les ennemis de la Ligue tentent de se venger de nombreux membres décident de la quitter. Serait-ce l'heure de dissoudre la Justice League ?

Le premier tome plaçait les pions. Le troisième fait de même en laissant de côté certaines choses que l'on avait vu dans le premier. Les deux premières parties n'ont pas été mes préférées malgré l'intérêt de découvrir de nouveaux personnages. Mais ceux-ci viennent un peu comme un cheveu sur la soupe et on se demande pourquoi on nous les présente maintenant. Au final, ça nous permet surtout de montrer quelque chose d'autre qui tourne mal : le monde de la magie. J'ai beaucoup mieux apprécié la dernière partie. En effet celle-ci permet de faire se confronter victimes et bourreaux. Elle permet aussi de mettre en place des conséquences pour tous les personnages après les révélations de Crise d'Identité. Batman en est au centre puisque, depuis le premier tome, il ne fait plus confiance en ses collègues et décide de s'éloigner. Juste avant que la crise ne commence nous avons donc un ennemi mécanique, une ligue des vilains, un monde de la magie fortement affaibli avec des démons en liberté et une Ligue de Justice fortement affaiblie. Ca ne peut que mal se passer.

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**** Un troisième tome qui continue de présenter les intrigues qui mènent à la crise. Deux parties sont peu intéressantes mais j'ai beaucoup aimé la dernière.
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Image : Éditeur

22/07/2015

House of M par Brian M. Bendis et Olivier Coipel

Titre : House of Mimage_gallery?img_id=4773449&t=1326300059667
Auteurs : Brian M. Bendis et Olivier Coipel
Éditeur : Panini comics 18 janvier 2012
Pages : 232

Ce comic contient les épisodes 1-8 de House of M ainsi que le numéro 1 de The Pulse : House of M special. Wanda Maximoff est devenue particulièrement dangereuse. Après avoir tué certains membres des Avengers elle s'est réfugiée dans son propre esprit et menace de modifier le monde selon son envie. Les Avengers et les X-Men ne peuvent pas la laisser faire. Ils se réunissent donc en secret afin de discuter de son sort. Les débats sont difficiles entre les partisans de la mort et ceux qui veulent attendre que toutes les pistes soient tentées. Pour prendre une décision le groupe décide de se rendre à Genosha pour observer Wanda. Mais il n'y a personne. Et, à peine arrivés, le groupe disparait. Logan se réveille dans un monde qui a vu les mutants vaincre et les sapiens devenir minoritaires. Il est le seul à se souvenir de l'autre réalité. Pour lui les choses sont simples : il faut retrouver Wanda et recréer l'ancienne réalité. Mais est-ce une bonne idée ?

Il y a longtemps que je souhaite me procurer House of M. Je sais que ses conséquences sont maintenant annulées en particulier depuis Avengers VS X-Men mais j'avais envie de savoir comment l'histoire s'était déroulé. Tout me semble assez réussi. Depuis le début et le débat entre Avengers et X-Men qui permet une confrontation entre les positions de Logan et de Captain America jusqu'au dernier acte de Wanda. Entre ces deux points on nous place dans un univers alternatif qui nous est présenté en filigrane. Le numéro spécial qui est mis en bonus aide beaucoup à comprendre les changements. Ce monde est un moyen de donner à tout le monde ce qu'il souhaite. Ce qui a certaines conséquences importantes pour certains personnages précis comme Peter Parker. C'est donc une bonne surprise à laquelle je m'attendais

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**** Un monde alternatif assez bien montré et une histoire intéressante.
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Image : Éditeur

18/07/2015

Ant-Man

Scott Lang est un voleur. D'accord, c'est un voleur éthique. Il ne vole que les riches qui ont volé d'autres personnes puis il redistribue le tout. Mais comme la justice n'est pas en faveurs d'un robin des bois il vient de passer quelques années en prison. Sa sortie est l'occasion, pour lui, de retrouver une vie normale et de trouver un moyen de se rapprocher de sa fille. Mais il est difficile pour quelqu'un qui sort de prison de recevoir la confiance d'un employeur. Alors il accepte de faire un nouveau vol dans la maison d'un vieil homme riche. Ce qu’il y trouve n'a rien à voir avec l'argent, les bijoux ou la finance. Il découvre une combinaison. Celle-ci est celle c'une légende : Ant-Man ! Et le contrat était, en fait, mis en place par le vieil homme lui-même. Celui-ci est un certain Hank Pym.

Quand, pour la première fois, j'ai entendu parler d'une adaptation de Ant-Man j'étais très sceptique. Comment réussit à créer un intérêt pour un héros qui parle aux fourmis et qui devient très petit. La première partie du film semblait valider mes craintes. Je la trouve un peu poussive et longue. Ce n'est qu'une nouvelle des nombreuses présentations de l'origine d'un personnage (et, apparemment, la dernière chez marvel). Mais la seconde partie du film a fait voler en éclat toutes mes craintes. Il y a tout de même de nombreux défaut. Tout d'abord, le méchant n'est pas très bien caractérisé. C'est un simple vilain lambda déçu que son ancien ami et mentor ne lui ai pas tout dit. Donc il tourne du mauvais côté de la force. Il n'y a que quatre personnages féminins. L'une était la guêpe, la seconde est l'ex de Scott, la troisième la fille de Scott et enfin la fille de Hank. Cette dernière se bat contre la protection de son père qui ne souhaite pas lui faire porter le costume (alors qu'elle est bien plus compétente que Scott...). Enfin, le film est en 3D ce qui ne fait rien pour que je l'apprécie. Cependant, le rythme est bien tenu avec des scènes assez bien écrites et drôle alors que le changement de taille de Scott est particulièrement bien mis en scène. On a vraiment l'impression de changer d'environnement. C'est donc une bonne surprise.

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**** Plutôt sympa, meilleur que je ne l'imaginais. Et il y avait la bande annonce de Starwars juste avant le film.
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Image : Site officiel

 

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11:20 Écrit par Hassan dans Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ant-man. marvel | | | |  Facebook

15/07/2015

Harley Quinn 1 Complétement marteau par Amanda Conner, Jimmy Palmiotti et Chad Hardin

Titre : Harley Quinn 1 Complétement marteauharley-quinn-tome-1-270x422.jpg
Auteurs : Amanda Conner, Jimmy Palmiotti et Chad Hardin
Éditeur : Urban comics 3 juillet 2015
Pages : 23

Ce premier tome (que j'attendais depuis longtemps) contient les numéros Harley Quinn 0, 1-8 et secret origins 4 publiés dans l'édition originale Harley Quinn : hot in the city. Ce gros premier numéro commence alors que le Joker a fait exploser Harley, ses biens et sa planque. Heureusement pour elle Harley survit. Encore mieux, elle apprend qu'elle a hérité d'un immeuble, via un ancien patient, à Coney Island. Mais elle arrive à peine à New York que deux choses se passent. Premièrement, un chien a besoin de son aide. Et ensuite il semblerait que quelqu'un ait passé un contrat sur sa tête. Sa vie va donc se dérouler entre ses nouvelles activités professionnelles, sa lutte quotidienne pour une version folle du "bien" et tuer des assassins envoyés à sa poursuite. Elle vivra tout ceci aux côtés de sa meilleure amie : Ivy 

Je n'avais lu, jusqu'ici, que deux numéros (qui font tous deux parties de ce tome) en version originale. Alors que penser de l’entier ? Eh bien ça commence fort avec un numéro 0 qui place Harley en position de juger les artistes qui pourraient dessiner sa série. Aucun n’est vraiment au goût de Harley et ceci donne une bonne occasion de casser le quatrième mur. Occasion qui se renouvellera de temps en temps (dans une scène spécifique qui dit tout le bien que pensent certaines personnes des relaunch DC). Le reste revient dans la vie de tous les jours. Il y a bien un fil rouge mais rien de très fortement implanté. Pour l'instant chaque numéro est l'occasion de placer Harley face à une situation et de nous montrer comment elle réagit. Souvent c'est plutôt drôle comme, par exemple, l'époque de la Saint-Valentin. Pour l'instant c'est réussi. On verra comment se déroule la suite

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***** J'aime beaucoup ce personnage et je suis très heureux de n'avoir presque pas de mentions du Joker. Qu'on laisse Harley se créer seule !

Image : Éditeur

Gotham girls par Paul Dini et Paul D. Storrie

Titre : Gotham girlsgotham-girls-270x406.jpg
Auteurs : Paul Dini et Paul D. Storrie
Éditeur : Urban comics 13 mars 2015
Pages : 256

Ce seul et unique tome contient les numéros 1-5 de Gotham Girls et 1-3 de Batman : Harley et Ivy publiés dans l'édition origine Batgirl adventures. Il n'y a pas que des mecs à Gotham. Il y a aussi des femmes qui font tout soit pour aider le Batman soit pour aider la ville a garder sa réputation de ville la plus dangereuse du monde (plus que la gare de Sion malgré ce que pense un certain politicien valaisan). Ces femmes ce sont Batgirl, Renee Montoya, Poison Ivy, Harley Quinne et Catwoman ! Lorsque l'une des 5 apparait il est presque certain que les autres ne sont pas loin. Et entre des enlèvements et le vol d'une formule chimique spéciale Harley voir un petit film sur Batman tout est un bon moyen de se battre 

Il y a trois choses qui rendent ce comic sympa. Premièrement il se concentre sur les femmes tout en les présentant en début de tome. Secondement il est inspiré par la série Batman qui a bercé mon enfance. Et enfin il est beaucoup moins sérieux et sanglant que la majorité de la production ce qui me permet de passer un bon moment et de le prêter à des enfants. Globalement il y a trois histoires. La première est très courte et se passe lors de noël. La seconde est la plus longue. Elle est presque trop longue et donne l'impression de se répéter. Enfin, la dernière est celle que j'ai le plus apprécié puisque Ivy et Harley y donnent toute la folie de leur relation magnifique (qui, en plus, est maintenant canon !). C'est un cocktail qui aurait pu ne pas fonctionner mais finalement tout va bien.

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***** Très sympathique et sans prise de tête.

Image : Éditeur

11/07/2015

Green Lantern 4. Le premier lantern par Geoff Johns, Tony Bedard, Doug Mahnke et Szymon Kudranski

Titre : Green Lantern 4. Le premier lanterngreen-lantern-tome-4-270x433.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Tony Bedard, Doug Mahnke et Szymon Kudranski
Éditeur : Urban comics 13 février 2015
Pages : 168

Ce tome 4 reprendre les numéros 17-20 de Green Lantern et 19 de Green Lantern : new guardians. Le run de Geoff Johns se conclut enfin avec ce quatrième tome de la saga new 52 qui voyait Hal Jordan exclut et Sinestro réintégré dans le corps. Simon Baz a enfin retrouvé Hal Jordan ainsi que Sinestro. Le problème c'est qu'il est tombé dans l'anneau noir de Black Hand et, donc, qu'il est techniquement mort. Cependant, son arrivée permet d'ouvrir une porte afin de retourner dans l'univers. Celui-ci est en danger. Le premier lantern est en train de devenir de plus en plus puissant alors que les Gardiens, pour la première fois depuis longtemps, ressentent de la peur. Enfin, tout ce que ces gardiens ont fait a une conséquence. Il est dommage que celle-ci risque de détruire l'univers

Que penser de cette conclusion ? Bien que j'apprécie ce qu'a fait Geoff Johns autours de l'univers des Green Lantern je ne peux que m'estime un peu déçu. La conclusion est assez mauvaise bien qu'elle permette de donner une fin à de nombreuses intrigues et d'offrir quelques dialogues intéressant (par exemple entre Jordan et Sinestro) tout en relançant le tout pour un-e prochain-e scénariste. J'ai aussi beaucoup aimé ce qui a été fait autours de Sinestro. Sa plus grande peur a enfin lieu et ceci a des conséquences très importantes sur le personnage. Cependant, ce tome et celui qui précède avait placé la lutte bien trop haut pour que l'on ne se sente pas déçu par la manière de la conclure. Tout cela est beaucoup trop facile. C'est, pour moi, un bilan en demi-teinte

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*** Peut mieux faire.
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Image : Éditeur

04/07/2015

Geoff Johns présente Superman 6. Origines secrètes par Geoff Johns et Gary Frank

Titre : Geoff Johns présente Superman 6. Origines secrètesgeoff-johns-presente-superman-tome-6-270x402.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Gary Frank

Éditeur : Urban comics 3 juillet 2015
Pages : 232

Ce tome contient les numéros 1-6 de Superman : secret origin publiés dans Superman : secret origin - The deluxe edition. Qui est Superman ? D'où vient-il ? Quel est son histoire ? On sait tous que l'homme d'acier est originaire d'une planète condamnée. Ce tome ne s'intéresse pas à cette histoire. Ce tome tente de nous faire comprendre qui était Clark Kent avant qu'il ne devienne Superman. Quel fut son enfance à Smallville puis ses débuts à Metropolis. Durant son enfance il apprend à utiliser ses pouvoirs tout en se liant à la Légion. Mais c'est à Metropolis qu'il se dévoile réellement. La ville n'a plus vraiment d'espoirs ni de rêves. Elle vit sur l'égoïsme et le temps présent alors que Lex Luthor contrôle absolument tout. Ce dernier n'est pas très heureux lorsque Superman se dévoile. C'est ainsi que commence une lutte acharnée entre deux hommes originaires de la même ville.

J'avais beaucoup aimé le tome 5. Que penser de ce sixième tome ? Eh bien je l'ai beaucoup apprécié aussi. Au lieu de commencer là où tout le monde commence, Krypton, Geoff Johns décide de nous emmener à Smallville. Son histoire permet de relier certaines intrigues qu'il avait mis en place tout en les développant un petit peu. J'ai bien aimé aussi la manière dont son arrivée à Metropolis est ressentie. La ville est d'abord inquiète et ne peut comprendre ce qu'est Superman. Il n'est pas étonnant que les choses ne se déroulent pas tout à fait bien. J'ai, par contre, moins aimé la construction de Lex Luthor. Il est montré comme un être très intelligent mais surtout mauvais depuis son enfance. Je trouve cela un peu simpliste et j'aurais apprécié quelque chose de plus construit. Luthor ne se méfie pas de Superman parce qu'il l'empêche de tout contrôler mais parce que Superman est une menace potentielle non seulement en tant qu'être extrêmement puissant mais aussi en tant que symbole de ce que ne peut pas atteindre l'humanité. Je pense aussi que Lois est laissée trop en retrait. Il aurait été plus intéressant de montrer de quoi elle est réellement capable plutôt que de la laisser dans le rôle classique de la princesse en détresse que les hommes doivent sauver. Ce tome reste une bonne conclusion.

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**** Un tome très sympathique à lire sur une origine un peu différente de Superman.
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Image : Éditeur

28/06/2015

Green Arrow 2. La guerre des Outsiders par Jeff Lemire, Andrea Sorrentino et Denys Cowan

Titre : Green Arrow 2. La guerre des Outsidersgreen-arrow-tome-2-270x415.jpg
Auteurs : Jeff Lemire, Andrea Sorrentino et Denys Cowan
Éditeur : Urban comics 31 octobre 2014
Pages : 17

Ce second tome contient les numéros 25-31. Oliver Queen sait enfin quel est sa véritable origine. Son père n'était pas qu'un simple PDG mais aussi un chasseur de trésor qui tentait de trouver la flèche verte afin de prendre le contrôle de l'un des clans des Outsiders. Depuis son dernier combat contre le Compte Vertigo Oliver Queen va mieux. Il est donc tant pour lui d'essayer de retrouver, à son tour, la flèche et de combattre les clans des Outsiders. Sa quête lui permettra de découvrir qui était vraiment son père alors que la guerre des clans commence. L'enjeu est le contrôle du monde ou le retour dans la clandestinité. Pendant ce temps, à Seattle, les familles de la mafia tombent et la ville est sur le point de tomber entre les mains de Richard Dragon. Oliver Queen absent qui pourra l'en empêcher ?

Ce second tome est constitué de deux parties. La première est constituée d'un numéro puis lance l'intrigue du prochain tome sans prendre trop de place dans les autres numéros. L'ouverture du tome commence sur ce début d'intrigue, après avoir fait un lien avec Batman an zéro, et je ne suis pas certain que cela soit une très bonne idée après nous avoir lancé durant le tome précèdent. Immédiatement après on reprend l'intrigue des Outsiders là où on l'avait laissée. Celle-ci continue sur sa bonne lancée en offrant de nombreux problèmes et déconfitures à Oliver Queen au lieu même de sa création en tant que héros. La conclusion est, à mon avis, réussie et permet de ne pas trop changer les choses tout en plaçant des éléments qui pourraient être utilisés dans le futur. Une bonne intrigue qui se termine sans problèmes

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**** Bon début, bon milieu et bonne fin avec seulement quelques petits problèmes dans deux numéros que je trouvais trop différents.
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Image : Éditeur

Green Arrow 1. Machine à tuer par Jeff Lemire et Andrea Sorrentino

Titre : Green Arrow 1. Machine à tuergreen-arrow-tome-1-270x439.jpg
Auteurs : Jeff Lemire et Andrea Sorrentino
Éditeur : Urban comics 11 juillet 2014
Pages : 206

Ce tome contient les numéros 17-24 et 23.1 publiés dans Green Arrow Vol. 4: The kill machine. Ces derniers temps j'ai un petit faible pour Green Arrow. Après, la série et le tome année un je me suis décidé, après avoir beaucoup réfléchi, de me lancer dans le premier tome publié par Urban comics. J'avais longtemps hésité car je n'étais pas certain d'apprécier le graphisme. J'ai finalement décidé de tenter le coup. Urban commence avec les numéros 17 car, selon ce que j'ai lu, les numéros précèdent sont particulièrement mauvais ce qui a mené à un changement d'équipe qui, depuis, est critiqué positivement. Oliver Queen est Green Arrow, riche et apprécié par les habitants de Star City. Du moins c'était le cas il y a trois semaines. Car un homme a tué le PDG de Queen Industries après que celle-ci ait été rachetée. L'entreprise d'Oliver Queen, Q-Core a explosé. Ses amis sont morts tandis que sa planque principale est détruite et ses flèches volées. Pire encore, le monde entier croit Oliver Queen coupable du meurtre. Le jeune homme n'a donc plus rien et il est proche de la mort dans un désert. Comment en est-il arrivé à ce point ?

Le titre pourrait être comment Oliver Queen a tout perdu. On nous donne une totale remise au point de la vie d'Oliver et de son alias. Les deux sont seuls, perdus et attaqués par des individus plus forts. Le tome s'intéresse à l'enquête sur les raisons des pertes d'Oliver Queen ainsi que sur les personnes responsables. Les auteurs nous offrent donc un voyage à côté d'un personnage qui voit son monde se briser et des secrets entrer en plein jour. On en apprend autant que Queen qui se rend compte de son lien avec des forces dont il n'avait pas conscience. L'histoire est illustrée par un graphisme déroutant mais auquel je me suis habitué. Il permet de donner un peu plus de réalité aux personnages et aux scènes. À mon avis il y a ici un très bon comics dont je lirais la suite bientôt.

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**** Intéressant, bien écrit, bien illustré.
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Image : Éditeur

26/06/2015

Green Arrow année un par Andy Diggle et Mark Simpson

Titre : Green Arrow annéegreen-arrow-annee-un-270x389.jpg
Auteurs : Andy Diggle et Mark Simpson
Éditeur : Urban comics 22 novembre 2013
Pages : 160

Ce tome contient les numéros 1-6 de Green Arrow : year one. Si Batman aimait le vert et jouer avec des flèches il serait Green Arrow. Les deux personnages sont riches, à la tête d'une corporation, dans une ville corrompue (bien que celle d'Arrow soit moins dangereuse) et aiment les gadgets. Sauf que Green Arrow est le personnage de gauche du catalogue DC. Ce tome, par contre, n'est pas une histoire de Green Arrow. Il revient aux origines lorsque le héros n'était pas encore né mais un simple garçon riche et orphelin. Un jeune homme qui vient bourré aux soirées de charité, qui prend des risques inutiles et qui n'a jamais eu à se battre ni ne sait ce qu'il veut faire. Lorsqu'il est trahi par l'un de ses employés il se retrouve perdu sur une île. Mais celle-ci cache plus qu'on ne le croit. Par hasard, Oliver Queen tombe sur une opération illégale. Il devra lutter et aider afin de devenir, enfin, un héros.

Lorsqu'on connait la série actuellement en cours de diffusion on sent la parenté entre celle-ci et ce comics. Celui-ci se suffit à lui-même et permet de redonner une histoire d'origine à Green Arrow. Sans surprise, c'est la lutte pour survivre qui lui permet de trouver un but dans sa vie : aider les personnes qui n'ont pas les moyens de s'aider. Les accompagner quand cela est possible. Et c'est exactement ce qui se passe ici. Arrow ne fait qu'accompagner un mouvement qui se lance seul (ou presque). Les dessins sont très épurés et, à mon avis, parfaitement adaptés. De plus, et contrairement à certains avis, j'ai beaucoup apprécié la fin de l'histoire que je ne trouve pas frustrante mais un bon moyen de conclure les 6 numéros

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**** Court mais efficace
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Image : Éditeur

23/06/2015

Geoff Johns présente Superman 2. La grande évasion du Bizarro-monde par Geoff Johns, Renato Guedes, Richard Donner, Eric Powell, Kurt Busiek, John Byrne, Fabian Nicieza et Joe Kubert

Titre : Geoff Johns présente Superman 2. La grande évasion du Bizarro-mondegeoff-johns-presente-superman-tome-2-270x429.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Renato Guedes, Richard Donner, Eric Powell, Kurt Busiek, John Byrne, Fabian Nicieza et Joe Kubert
Éditeur : Urban comics 24 mai 2013
Pages : 160

Ce second tome contient les numéros Action comics 850, 855-857, Action comics annual 10 et Man of steel 5. On fait un léger retour en arrière dans ce numéro qui suit l'invasion de la Terre par Zod sans les mentionner pour autant. Un soir le père de Superman entend un bruit. Il descend pour croiser ce qu'il croit être son fils. Mais cet homme est Bizarro. Ce dernier kidnappe Jonathan Kent. Superman réussit rapidement à la retrouver sur une planète cubique autours d'un soleil bleu. Ce monde est étrange. Tout semble rappeler la Terre mais de manière peu fidèle. Bizarro est considéré comme un ennemi tandis qu'Arkham est un parc d'attraction. Comment sauver Jonathan et aider Bizarro ?

Ce tome est court. C'est probablement la raison pour laquelle il a été décidé de joindre trois histoires. La dernière nous parle de la Légion au XXXIe siècle et de sa tentative d’apprendre un peu plus du passé grâce à Supergirl. La seconde date de 1986 et nous montre la création de Bizarro. La première est celle dont j'ai fait un court résumé. Après l'invasion et avant la Légion ce tome 2 permet de donner un peu de légèreté. Les auteurs ne se prennent pas au sérieux et se plaisent à créer un monde différent dans lequel Bizarro peut se sentir normal. Ainsi, Superman ne se bat que peu. Il préfère trouver un moyen d'aider un être qui lui ressemble beaucoup et qui, malgré tout, ressent des besoins. La lecture est assez plaisante et permet de s'intéresser à une histoire plus intime concernant un ennemi de Superman qui, pourtant, n'est pas si mauvais qu'on voudrait le croire. Un tome que je trouve plutôt sympathique.

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**** Les auteurs donnent l'impression de s'être bien amusé et ce tome permet de souffler un peu de légèreté dans une série pas toujours facile à comprendre.
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Image : Éditeur

20/06/2015

Geoff Johns présente Superman 4. La légion des trois mondes par Geoff Johns et George Pérez

Titre : Geoff Johns présente Superman 4. La légion des trois mondesgeoff-johns-presente-superman-tome-4-270x427.jpg
Auteurs : Geoff Johns et George Pérez
Éditeur : Urban comics 13 juin 2014
Pages : 192

Ce tome 4 reprend les numéros 1-5 de Final crisis : legion of 3 worlds publiés dans le recueil original sous le même titre. Après avoir fait un peu de ménage au XXXIe siècle Superman est rentré chez lui avec un anneau en cas de problèmes. Les choses semblent aller assez bien pour la Légion malgré le manque de confiance envers eux de la part aussi bien de la Terre que des Planètes Unies. Mais les disparus sont recherchés et, tout de même, les choses s'améliorent un peu plus tous les jours. Cependant, dans un futur très lointain, un être qui haït Superman et la Légion décide de libérer Superboy Prime du piège dans lequel il s'est retrouvé coincé depuis la Guerre de Sinestro et de l'envoyer au XXXIe siècle. Lorsque ce dernier découvre que le monde ne le considère que comme un vilain de seconde zone il réagit comme il le fait tout le temps... Il pète les plombs et commence à tuer tout ce qui bouge. Encore une fois, Superboy Prime doit être neutralisé.

Que penser de ce quatrième tome ? Heureusement je ne suis pas totalement dépaysé étant donné que les personnages et le milieu de l'intrigue nous ont déjà été présentés. Malgré tout, on nous donne encore de nombreux autres personnages et on se perd rapidement dans le nombre sans trop savoir qui est méchant et qui est gentil. En fait, au bout d'un certain temps j'ai arrêté d'essayer de savoir. Le tome précédent nous offrait une histoire sur la peur de ce qui est différent. Celui-ci préfère reste dans le facile et n'offre que des combats entre d'énormes groupes. On fait même revenir un green lantern. Il n'y a donc pas beaucoup d'intérêt. Même Superman est totalement effacé ce qu'il n'était pas dans le tome précédent.

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*** Mouais...
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Image : Éditeur

17/06/2015

Geoff Johns présente Superman 3. Retour au XXXIe siècle par Geoff Johns, Gary Frank et Joe Prado

Titre : Geoff Johns présente Superman 3. Retour au XXXIe sièclegeoff-johns-presente-superman-tome-3-270x407.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Gary Frank et Joe Prado
Éditeur : Urban comics 25 octobre 2013
Pages : 192

Avant d'être Superman le jeune Clark Kent était seul. Cependant, une bande de jeune héros du XXXIème siècle sont retourné dans le passé afin de rencontrer l'homme qui deviendra un exemple et une idole pour l'univers entier. C'est la Légion des super-héros. Une équipe constituée de plusieurs races dotés de pouvoirs différents et chargés de protéger les planètes unies ainsi que de montrer l'exemple de la vie en commun dans l'harmonie. Mais il y a eu un problème. En 3008 la Terre a rejeté la Légion et place sur un piédestal une nouvelle ligue de justice entièrement humaine. Superman est considéré comme un humain qui combattait les aliens. Son héritage kryptonnien est oublié et son message de tolérance et de paix transformé en xénophobie. La Terre est devenue dangereuse pour les aliens. Et comme les autres mondes ne se laisseront pas faire l'univers est au bord de la guerre. Il n'y a qu'une personne qui pourrait sauver tout le monde : Superman ! Du moins si le soleil, en 3008, n'était pas devenu rouge.

Que penser de ce tome 3 ? Il est, il faut bien le dire, compliqué. On se trouve face à de nombreux personnages, féminins comme masculins, avec de nombreux pouvoirs dans un univers qui est, du moins pour moi, totalement inconnu. Et on nous plonge dedans à la suite d'un Superman qui discute bon vieux temps avec ses camarades. Il est donc difficile d'entrer dans l'histoire et de s'intéresser à un personnage en particulier tant il y en a. Superman, lui-même, est effacé et ne revient en scène que pour les dernières scènes. L'idée est, à mon avis, très bonne car je ne pense pas que son retour sur le devant de l'intrigue soit utile auparavant. Mis à part cela j'ai beaucoup apprécié l’ambiance très sombre du XXIème siècle. On nous montre plusieurs théories sur Superman alors que les preuves sont effacées sauf quelques traces archéologiques. Ces traces permettent de construire un mythe qui est ensuite passé aux enfants et à la population par l'école, des interprétations et la correction d'histoires anciennes. Ceci permet de justifier une politique spécifique. De ce point de vue je trouve que c'est plutôt réussit et montre bien le danger de la propagande mais aussi de la peur de ce qui est différent (que ce soient des aliens, des réfugiés, des homosexuels ou tout autres personnes d'ailleurs)

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**** Difficile à entrer dans l'histoire, beaucoup de personnages, mais de bonnes idées.
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Image : Éditeur

14/06/2015

Geoff Johns présente Green Lantern 6. La rage des red lantern par Geoff Johns, Ivan Reis, Shabe Davis et Mike McKone

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 6. La rage des red lanterngeoff-johns-presente-green-lantern-tome-6-270x423.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis, Shabe Davis et Mike McKone
Éditeur : Urban comics 22 mai 2015
Pages : 176

Ce nouveau tome contient les numéros Green Lantern 26-28 et 36-38 ainsi que Final crisis : rage of the red lanterns 1 publiés dans l'édition originale Green Lantern : Rage of the red lanterns. Après un interlude au tome 0 je retourne dans l'univers des green lantern avec ce numéro 6 qui suit immédiatement les événements de la guerre de Sinestro. Lors de cette dernière les Gardiens avaient décidé d'offrir la capacité au Corps de tuer les membres de l'armée de Sinestro. Les premières pages s'ouvrent sur les conséquences de cette décision puisque non seulement le plus acharné des ennemis des Gardiens est condamné à mort mais une green lantern assassine un membre du corps de Sinestro en train de se rendre. Pour contrôler leur corps et justifier la mise en place des 9 autres lois les Gardiens décident donc de créer les Alpha Lanterns. Et, dans l'univers, d'autres corps se lèvent.

Que penser de ce nouveau tome ? Les précédents s'attachaient tous à une intrigue particulière tout en préparant la guerre de Sinestro. Ce tome 6 semble beaucoup moins construit. On a l'impression que Geoff Johns se dépêche de mettre en place ses intrigues afin de lancer Blackest Night dès que possible. En peu de temps nous avons donc la création des Alphas, la découverte des Red lanterns, des Blue lanterns et un début de recherche de l'agent orange tout en observant les débuts de la corruption de l'un des Gardiens. On peut dire sans risques que ce n'est pas la subtilité qui caractérise ce tome mais la précipitation. Ceci est dommage et nuit quelque peu à la lecture.

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*** Trop d'informations en trop peu de temps sur des sujets trop diversifiés.
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Image : Éditeur

10/06/2015

Geoff Johns présente Green Lantern 0. Origines secrètes par Geoff Johns et Ivan Reis

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 0. Origines secrètesgeoff-johns-presente-green-lantern-tome-0-270x408.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Ivan Reis
Éditeur : Urban comics 24 avril 2015
Pages : 176

Ce tome 0 contient les numéros Green Lantern 29-35 publiés dans Green Lantern : Secret origin. Avant de terminer le run de Geoff Johns sur Green Lantern publié par Urban Comics j'ai voulu prendre ce tome 0. Celui-ci reprend une histoire que l'on connait tous et toute mais qui est remise à jour. Alors qu’Hal Jordan voit son père mourir il se dit que jamais il ne laissera sa mère l'empêcher de voler. Des années plus tard il s'inscrit à l'armée et devient pilote dans l'air force. C'est un as mais aussi une tête brulée qui, une fois de trop, détruit un avion et se fait virer de l'armée. Il est obligé de rester au sol et de travailler comme mécano dans une base aérienne privée. Dans le même instant un OVNI s'écrase. Une bague en sort et annonce à Hal Jordan qu'il est maintenant membre du corps des Green Lantern.

Le tome n'est pas mauvais. Mais il sent fortement la répétition. De nombreuses scènes se sont trouvées dans d'autres tomes. Sans oublier que l'on connait déjà cette histoire. Mais, au moins, Geoff Johns a le mérite de placer quelques pions qui permettent de justifier ce qu'il mettra en place plus tard dans son run. J'apprécie aussi la relation qui est mise en place avec Carol Ferris. Alors que Jordan est en colère Carol ressent une forte culpabilité. J'aime aussi retrouver un Sinestro qui ne soit pas un ennemi du corps mais son meilleur membre. Sauf que, encore une fois, ça sent la répétition

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*** Pas mauvais mais répétitif en ce qui concerne une histoire déjà connue (et loin d'être secrète)
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Image : Éditeur

06/06/2015

Flash 2. La révolte des lascars par Francis Manapul et Brian Buccellato

Titre : Flash 2. La révolte des lascarsflash-tome-2-270x409.jpg
Auteurs : Francis Manapul et Brian Buccellato
Éditeur : Urban comics 7 mai 2015
Pages : 17

Ce second tome contient les numéros 9-12, 0 et annual 1 publiés dans l'édition originale The flash volume 2 : rogues revolution. Le premier tome était assez moyen. Mais j'aime bien Flash. Barry Allen est fondamentalement bon, il est un scientifique et il porte du rouge soit ma couleur préférée. On reprend exactement là où l'on s'était arrêté : soit chez Gorilla Grood. Et les choses ne fonctionnent pas très bien car le Flash est amnésique tandis que Grood veut le tuer et que des anciens souhaitent lui expliquer son rôle. Tout cela est bien confus et devient pire lors du retour en ville de Flash puisque son nom est maintenant détesté, que Barry Allen est laissé pour mort et que les Lascars sont en guerre civile. Il y a du boulot pour le Flash 

Le premier tome pâtissait d'une confusion dans le scénario mais de dessins particulièrement beaux et bien trouvé. On reste exactement dans la continuité avec ce second tome. En effet, les différentes intrigues se mêlent et se démêlent à vitesse grand V sans nous donner le temps de comprendre ce qui est en train de se dérouler. On a à peine le temps de faire la connaissance de Grood que l'on se trouve à Central City. 3 pages plus loin, sans que l'on puisse comprendre ce qui se passe en ville, on nous envoie au Guatemala. Sans que l'intrigue ne soit développée on se retrouve à Central City face aux lascars qui laissent tout aussi rapidement la place à la suite de l'intrigue qui se retrouvera dans le prochain tome. Je sais que l'on parle de Flash mais est-ce une raison pour se précipiter ainsi dans le scénario ?

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*** Bien que j'apprécie le Flash je trouve cette série toujours aussi moyenne.
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Image : Éditeur

05/06/2015

Ex Machina 3 par Brian K. Vaughan, Tony Harris et John Paul Leon

Titre : Ex Machina 3ex-machina-tome-3-270x407.jpg
Auteurs : Brian K. Vaughan, Tony Harris et John Paul Leon
Éditeur : Urban comics 27 février 2015
Pages : 288

Ce troisième tome contient les numéros 21-29 et ex machina special 3 publiés dans l'édition originale ex machina deluxe edition book 3. Nous avions quitté le maire de New York alors qu'un attentat avait lieu dans la ville lui coutant une employée et amie. Il n'y a que peu de temps que la ville s'est remise. Mais les médias se sont déjà intéressé à un autre sujet concernant le maire. En effet, celui-ci a avoué avoir fumé du cannabis étant étudiant. Bien que certaines personnes y voient une bonne excuse pour revoir les lois de luttes contre la drogue les médias ne s'intéressent qu'au scandale. C'est dans cette atmosphère qu'a lieu un black-out et une vague de cambriolage. Qui en est responsable ? Comment la ville va-t-elle s'en remettre 

Vaughan est toujours aussi talentueux et il m'a fallu des efforts massifs d'autocontrôle pour ne pas me jeter sur cet ouvrage tel un assoiffé. Ce tome est un peu moins cohérent que les précédents. En effet, nous avons bien le special annuel qui, ici, s'intéresse aux suites directes de l'accident mais aussi un épisode qui ne parle que de Bradbury ce qui permet de lui offrir un peu plus de place que celui d'éternel second. Les autres numéros concernent deux points précis. Le premier permet de poser la question de la drogue. Sans vraiment se placer Vaughan offre quelques informations sur le fonctionnement profondément inégalitaire des lois anti-drogue. L'autre histoire, concernant le black-out, est un moyen d'amener un nouveau personnage qui pourrait offrir des informations sur les pouvoirs de Hundred ainsi que leur signification. Parallèlement, on nous fait comprendre que le maire pourrait bien être sous surveillance. Bref, c'est encore de la bonne.

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***** C'est pour quand le prochain tome ?

Image : Éditeur

24/05/2015

Elektra 1. Le sang appelle le sang par Haden Blackman et Michael Del Mundo

Titre : Elektra 1. Le sang appelle le sang
Auteurs : Haden Blackman et Michael Del Mundo
Éditeur : Panini comics 4 mars 2015
Pages : 12

Ce premier tome contient les numéros 1-5 d’Elektra. Le personnage est apparu dans deux films : Daredevil, mauvais, et Elektra, tout aussi mauvais. Il semble que son histoire dans les comics soit tout autant difficile. Cela n'a pas empêché Marvel de publier une série sur Elektra dont Panini publie le premier tome. Elektra a toujours été définie par les autres. Mais, à présent, elle se définit elle-même. Elle est une assassin. Elle obéit à un code. Elle ne tue que sur contrat. Aujourd'hui elle doit choisir entre deux contrats. Le premier est lancé par la Guilde des assassins pour la mort de Cape Crow. Ce dernier est un personnage légendaire. L'un des meilleurs tueurs du monde. Il a déjà survécu à une attaque organisée par les meilleurs membres de la Guilde. Le seconde contrat concerne aussi Cape Crow mais concerne seulement sa capture ainsi qu'une récompense extrêmement importante. Que choisira Elektra 

Dès le début le personnage nous est présenté. Elektra n'est pas une tueuse ni une héroïne. C'est une assassin extrêmement compétente qui n'agit que sur les contrats qu'elle choisit. Et, cette fois, elle choisit de capturer une légende. Ce premier tome laisse Elektra libre de ses mouvements. On ne la confronte pas aux héros connus. Quelques vilains apparaissent mais ils sont rapidement évacués en faveurs d'un autre personnage. On ne nous présente donc pas Elektra selon les autres hommes mais Elekra selon ses propres choix. Et bien qu'elle ne regrette pas ses actions on nous présente une assassin qui n'aime pas tuer. Mais je n'ai pas trouvé l'intrigue particulièrement intéressante. Le gros point fort de ce tome, par contre, c'est le graphisme. Celui-ci est magnifique. On a l'impression de suivre les mouvements d'Elektra, sa pensée. Les décors sont tout aussi réussit. C'est un véritable plaisir pour les yeux.

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*** L'intrigue est moyenne mais les dessins sont superbes.
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Image : Éditeur

 

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East of west 3. Il n'y pas de "nous" par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

Titre : East of west 3. Il n'y pas de "nous"9782365775830-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
Éditeur : Urban comics 16 janvier 2015
Pages : 14

Ce tome contient les numéros 11-15 publiés dans East of West volume three. Il y a des années les trois cavaliers de l'apocalypse ainsi que les élus s'étaient retourné contre le quatrième cavalier et sa femme Xiaolian. Ils avaient, du moins le couple le croyait-il, tué leur enfant. Cependant, il y a peu, Mort a retrouvé sa femme et il sait que son fils est vivant. Les deux amants ont donc décidé d'agir de concert. Pendant que Mort cherche leur fils en interrogeant et tuant tout ce qui se dresse sur son chemin Xiaolian met en place son plan. Ce dernier est simple : la guerre. Et cette guerre aveuglera tous les élus et les cavaliers. Cependant, les servant-e-s du message commencent à se poser des questions. L’interprétation est-elle juste ? Ne peut-on pas changer quelques peu les décisions ? Et que veut faire l'enfant de Mort et de Xiaolian ?

Ce troisième tome est moins concentré sur Mort que ne l'étaient les deux précédents. Ses aventures ne sont plus une part centrale de l'intrigue. Les événements qui ont lieu autour de Xiaolian et des élus, eux, prennent une plus grande importance et permettent de mieux connaitre le monde créé par les auteurs. Personnellement, je suis très intéressé à la Nation Infinie. Mais les questions les plus pressantes, à la fin du tome, concernent l'enfant. Je me demande quel est son plan et, surtout, quel est le plan de la machine qui l'accompagne ou de la personne qui a programmé la machine ? J'attends la suite.

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***** J'aime toujours autant à le contexte et l'intrigue. Mais je me demande comment cela va se développer

Image : Éditeur

21/05/2015

Earth 2 tome 1. Rassemblement par James Robinson, Nicola Scott et Yildiray Cinar

Titre : Earth 2 tome 1. Rassemblement9782365777612-couv-M200x327.jpg
Auteurs : James Robinson, Nicola Scott et Yildiray Cinar
Éditeur : Urban comics 3 avril 2015
Pages : 232

Ce premier tome contient les numéros 0-8 et DC universe presents 0 publiés dans Earth 2 Vol.1: The gathering et Earth 2 Vol. 2: The tower of fate. Il y a cinq ans la Terre est entrée en guerre face à l'invasion massive menée par Darkseid et son armée de Parademon ainsi que son général : Steppenwolf. Les merveilles se sont levées pour soutenir les armées de la Terre. Une trinité, en particulier, s'est formée. Elle est constituée de Superman, Wonder Woman et de Batman avec leurs alliés : Supergirl, Catwoman et Robin sans oublier deux autres dont les noms sont oubliés. Cependant, lors de la dernière bataille, la trinité est morte ainsi que Robin et Supergirl. Le monde se lève à peine d'une guerre, s'est uni autours d'un conseil et d'une armée mais manque de protecteurs alors que de nouvelles menaces se profilent. C'est dans ce contexte que de nouvelles merveilles prennent leur essor : Flash, Green Lantern, Atom et Hawkgirl.

J'aime bien l'idée de réalités alternatives. D'autant que celles-ci permettent de créer des histoires différentes. Dans ce tome on apprend ce qui se serait déroulé si la Terre n'avait pas pu repousser l'invasion originelle et si la Trinité était morte au combat. Bien que le grand méchant du tome ne soit pas le plus intéressant le tome est sauvé par la mise en place des personnages. Ceux-ci sont beaucoup plus liés à la magie que leurs alter-ego de Terre 1. Par exemple, Green Lantern est créé par la force de vie de la Terre. Ce premier tome, au final, est une mise en bouche qui permet de placer d'anciens personnages un peu modifiés dans une période similaire à la nôtre. Mais aussi de préparer pour d'autres combats. On verra comment le second tome s'en sort

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**** Plutôt sympathique avec des personnages que j'ai aimés. Mais une intrigue qui se contente du minimum.
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Image : Éditeur

19/05/2015

Civil War tome 5. Choisir son camps et tome 6. Comment j'ai gagné la guerre par Zeb Wells, Yannick Paquette, Stefano Caselli, J.M. Straczynski, Matt Fraction e Mike McKone

Titre : Civil War tome 5. Choisir son camp et tome 6. Comment j'ai gagné la guerre
Auteurs : Zeb Wells, Yannick Paquette, Stefano Caselli, J.M. Straczynski, Matt Fraction et Mike McKone
Éditeur : Panini comics 11 septembre 2013 et 20 août 2014
Pages : 296 et 28

Ces deux tomes regroupent, pour le cinquième tome, Civil War: X-Men 1-4, Civil War: Young Avengers and Runaways 1-4, Civil War: Choosing Sides 1, Civil War: The return 1 et Civil War: The initiative 1 ainsi que, pour le sixième tome, Civil War: Fantastic Four 538-543, Civil War: Iron Man 13-14 et How i won the war Punisher war journal 1-3.

J'ai décidé de présenter ces deux tomes ensembles parce que je ne voyais pas de raisons de diviser mon texte. Après tout on parle d'un même événement dont seuls les points de vue changent. Nous sommes donc en pleine guerre civile. Ces deux tomes vous permettre d'offrir des informations sur certains personnages ou groupes que nous n'avions que peu vu ou de manière plus intime. Dans le tome cinq nous avons donc une histoire centrée sur les X-Men survivant. Bien que leur cas soit spécifique il se pose la question de leur légitimation en tant que Mutant-e-s. Est-ce que les droits civils leurs sont toujours donnés ? Certaines doutes et décident de faire évader les derniers mutant-e-s. Cette histoire est suivie par une autre centrée sur les Young avengers et les runaways de los angeles. Cette rencontre permet de se faire quelques amis mais aussi de lutter contre une loi que personne, dans ces deux groupes, ne veulent accepter. La suite du tome est constituée de petites histoires inutiles.

Le tome 6, lui, nous offre un point de vue inédit dans le quotidien d'Iron Man. Bien qu'il soit à l'origine de la loi l'histoire le montre face aux doutes alors que de nombreux héros / héroïnes et citoyen-ne-s le considèrent comme un traitre. Dans une autre série nous suivons le Punisher qui laisse les choses se faire alors qu'il combat et tue des criminels. Enfin, il y a l'histoire des Fantastic Four. Bien que la loi concerne tout le monde et brise la communauté héroïque elle a un effet bien plus intime au sein de la famille des Quatre Fantastiques. Les membres du groupe se déchirent et se divisent pour la première fois. Tandis que Red Richard se questionne sur la viabilité de ses équations sociales la Chose part à Paris pour ne pas soutenir la loi ni lutter contre son gouvernement. La Torche et la Femme invisible décident de lutter. La Famille pourrait-elle survivre ?

Que dire de ces deux derniers tomes ? Les personnes qui ne veulent que l'essentiel pourront tout laisser tomber et se concentrer sur le premier (tout en s'intéressant au quatrième qui offre un point journalistique intéressant). Le tome cinq donne une impression de fouillis sans nom. Mis à part les deux séries éditées en entier le reste n'est que bouts d'histoires inutiles et sans intérêts. D'ailleurs, j'ai bien aimé l'histoire des X-Men. La seconde, par contre, n'a aucune âme face à ce qu'un Vaughan avait pu en faire. Le sixième, et dernier, tome est bien plus logique dans sa constitution. Il permet de mieux comprendre à la fois les idées et doutes de Red Richards et de Tony Stark. La série autours du Punisher est plutôt sympa mais pas utile. Je déplore aussi que nous n'ayons pas vraiment de conclusions ni pour le Punisher ni pour Iron Man. Ce n'est pas le cas des Fantastic Four dont le dernier numéro permet de clore leur intrigue et celle de la guerre sur une note positive.

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** Aucun de ces deux tomes n'est véritablement utile. Parfois les histoires intégrées sont même sans intérêts. Je n'aime pas non plus ne pas avoir de conclusions.
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Image : Éditeur (tome 5 et tome 6)

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12/05/2015

Carnets de thèse par Tiphaine Rivière

Il y a l'armée, le monde du travail et la thèse. Le monde du travail permet de se préparer son avenir dans, on l'espère, un environnement stimulant mais qui, au moins, se termine après la fin de la journée. Entre les deux autres nous avons l'une qui est bourrée de problème administratif, d'ordres inutiles et incompréhensibles, de grades auxquels il faut extrêmement attention si on ne souhaite pas se prendre un rappel à l'ordre ainsi qu'une propension à envoyer des jeunes recrues au front sans préparations. Enfin, il y a l'armée.

Tiphaine Rivière nous illustre son parcourt en thèse, malheureusement échoué, depuis qu'elle fut accepté jusqu'à ce qui devait être la fin (mais n'est que le début d'une longue aventure de travail peu rémunéré et de contrats en durée indéterminée). On observe donc son parcours plus que difficile depuis le meilleur moment de sa vie (rien de mieux que de pouvoir officiellement se présenter en tant que chercheur ou chercheuse et de voir, pour la première fois, la personne qui va nous diriger) en passant par les doutes et enfin la période la plus noire d'une vie de thésard: la rédaction! Un moment rempli de chocolats, de doute, de prise de poids, de désespoir et surtout du syndrome de l'imposteur alors que l'on doit déjà penser à la suite de sa carrière (en fait il faudrait y penser avant même d'être accepté en thèse).

En tant que personne coupable d'être entrée dans un processus de thèse (et je ne suis pas près d'en sortir je vous le dis) je ne pouvais pas passer dans une librairie, voir cette BD et ne pas l'acheter. Je risque d'en avoir souvent besoin pour relativiser mes propres problèmes. Bien que Tiphaine Rivière parle selon le point de vue d'une française qui travaille à Paris (et qui n'a pas de financement) ses propos peuvent très facilement se transposer dans notre contrée. Que ce soit le colloque qui fait stresser, la personne qui dirige qui ne répond pas après un mail écrit avec autant de circonspection que deux diplomates se parlant alors que leurs deux pays sont en guerre ouverte et surtout les problèmes administratifs qui demandent plus de réflexion que la prose de Judith Butler. Je me suis très largement retrouvé dans les aventures dessinées par l'auteure. De plus, je pense que cette BD devrait être fournie gratuitement aux proches des thésard-e-s afin d'éviter des impairs. Bref, je retourne à ma thèse moi.

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***** Vous avez toujours voulu savoir ce qu'était une thèse sans en avoir fait ? Voici un livre qui vous guidera dans les merveilles de la recherche universitaire. Vous êtes en train de faire une thèse ? Voici un livre qui vous permettra de sourire face à vos problèmes qui ne sont, finalement, pas si unique que cela.

Image : Éditeur

 

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18:11 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thèse, université | | | |  Facebook

10/05/2015

Black Widow 2. Mon meilleur ennemi par Nathan Edmondson et Phil Noto

Titre : Black Widow 2. Mon meilleur ennemi
Auteurs : Nathan Edmondson et Phil Noto
Éditeur : Panini comics 8 avril 2015
Pages : 128

Je continue ma collection de super héroïne avec celle dont les figurines n'existent pas, celle qui ne fait pas vendre et qui pourtant est appréciée, celle qui n'a toujours pas de film solo j'ai nommé Black Widow ! Ce second tome regroupe les numéros 7-12. Dans le précèdent numéro on apprenait que Nat avait un nouvel ennemi se faisant appeler le chaos. Ce second tome est l'occasion, pour Black Widow, de commencer à enquêter sur ce groupe qui semble s'intéresser d'un peu trop près à sa vie. Dans le même temps elle organise quelques missions. Mais la recherche de la rédemption et l'enquête qu'elle mène pourraient lui exploser à la tête. Ses proches pourraient être visés à cause de sa curiosité. Et Black Widow a de nombreux proches et collègues aussi bien dans le monde de l'espionnage que dans celui des héros.

J'avais plutôt aimé le premier tome. On trouvait une héroïne dans son rôle d'espionne. On ne nous présentait pas une Avengers qui travaille avec les plus grands héros mais une professionnelle qui travaille dans l'ombre. Ce second tome change un peu les règles. En effet, chaque numéros est l'occasion, pour les auteurs, de placer Nat avec l'un-e- des membres de la communauté super héroïque. Que ce soient des soldats ou espions comme le Punisher ou le Soldat de l'hiver ou des héros comme Daredevil. L'enquête, à proprement parler, n'avance que peu. Par contre, les auteurs placent Nat face à son passé en particulier dans le dernier numéro. Je suis curieux de savoir ce qui va en sortir.

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**** Pas mauvais mais prend un peu de temps pour lancer l'intrigue principale sur le groupe Chaos. On n'en apprend que peu. J'ai aimé les relations avec les autres personnages ainsi que la fin. Je verrais si la suite reste dans ce style.
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Image : Éditeur

 

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09/05/2015

Batwoman 4. Les liens du sang par J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy et Francesco Francavilla

Titre : Batwoman 4. Les liens du sang9782365776189-couv-M200x327.jpg
Auteurs : J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy et Francesco Francavilla
Éditeur : Urban Comics 13 février 2015
Pages : 200

Ce quatrième tome (sur cinq avec le tome 0) conclut le run de l'équipe de base sur Batwoman. Il contient les épisodes 18-24 plus Annual 1 publiés dans Batwoman vol. 4 : The blood is thick. Lors du précédent tome Batwoman, Kate Kane, revenait à Gotham avec Wonder Woman. Elle combattait des monstres et des dieux et termina sa journée en révélant son identité à son amante tout en la demandant en mariage. Depuis, les deux femmes vivent une vie de fiancées presque idyllique. L'une combat le crime la journée et l'autre la nuit. Mais le chantage qu'exerce le DEUS sur Kate passe un nouveau rang. Le directeur Bones souhaite la tête de Batman et il force Kate à s'en occuper. Sinon sa sœur, rescapée, sera sacrifiée ainsi que son père. Kate n'a pas le choix. Elle doit se préparer à faire tomber Batman. Mais le reste de sa famille a entendu la conversation. Et Bones pourrait bien tomber sur un os.

Il est probablement utile de rappeler le gâchis que devint Batwoman par la faute des dirigeants de DC. Ces derniers ont refusé le mariage de Kate Kane et Maggie Sawiers malgré un accord précédent. L'équipe créative a donc démissionné et fut remplacé par une autre dont les prestations furent décevantes selon tout le monde. Batwoman est maintenant annulé à partir du numéro 40. La nouvelle équipe devait, en plus, mettre en place une conclusion au run précédent sous la forme d'un annual qui devait fermer de nombreuses pistes en très peu de pages. Nous avons donc des tomes magnifiques qui se terminent sur une très longue préparation à un combat contre Batman. Celui-ci est bâclé dans les dernières pages de ce tome 4. Néanmoins, je suis heureux qu'Urban ait décidé de nous offrir cette fin. Malheureusement, on ne verra jamais la relation entre Kate et Maggie. Au moins on a eu un beau voyage et, malgré tout, je continuerais de recommander la série.

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***** Bien que la fin termine de manière bâclée de nombreuses pistes mises en place par l'équipe d'origine j'ai beaucoup aimé ce dernier tome.

Image : Éditeur