20/12/2014

Green Lantern 3. La troisième armée par Geoff Johns, Peter J. Tomasi, Doug Mahnke et Chriscross

Titre : Green Lantern 3. La troisième armée9782365775380-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Peter J. Tomasi, Doug Mahnke et Chriscross
Éditeur : Urban Comics 22 août 2014
Pages : 176

Ce troisième tome contient les épisodes 0, 13-16 de Green Lantern, 16 de Green Lantern Corps et 1 de Green Lantern Corps Annual qui ont été publiés dans Green Lantern : Rise og the third army et Green Lantern Vol. 3 : The end. Les Gardiens ont perdu la raison. Dans l’épisode qui précède ils venaient tout juste de créer leur troisième armée et de la lancer contre Hal Jordan et Sinestro. Immédiatement, ils entreprennent de s’attaquer au reste de l’univers afin d’éradiquer toute pensée individuelle et créer un ordre parfait sous leur supervision. Cependant, ils n’avaient pas imaginé que Hal et Sinestro réussiraient à recruter un nouveau membre : Simon Baz. Bien qu’il ait des problèmes personnels à gérer il prouve rapidement ses capacités. Il est temps de combattre les Gardiens.

Le bilan est mitigé. Je passe d’abord à ce qui m’a ennuyé. Premièrement, ce qui arrive à Hal et Sinestro est assez peu montré. Les paysages sont mornes et on ne sait pas grand-chose. Le second point négatif concerne la Troisième Armée. En effet, on sait qu’elle est lancée. On nous apprend qu’elle a fait des victimes mais on ne nous montre rien. Tout se passe au second plan ce qui ne nous laisse pas le temps de comprendre la fin du tome malgré son aspect spectaculaire. Trop d’éléments sont laissés dans l’ombre. Par contre, j’ai beaucoup aimé le nouveau Lantern : Simon Baz. Je le trouve intéressant et attachant. J’espère que d’autres numéros permettront de lui offrir plus de profondeur ce que ce troisième tome ne permet pas.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Des idées intéressantes mais un problème de rythme.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

17/12/2014

Geoff Johns présente Superman 5. Brainiac par Geoff Johns, Gary Frank et Jesus Merino

Titre : Geoff Johns présente Superman 5. Brainiac9782365774031-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Gary Frank et Jesus Merino
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 160

Ce tome 5 regroupe les épisodes 865-870 de Action Comics ainsi que le numéro 1 de New Krypton Special. Oui, 3 tomes sont passés à la trappe entre le 1 et le 5. Ni les histoires ni les critiques ne m’avaient convaincu de m’y intéresser. Plusieurs tomes plus loin nous retrouvons Superman. Alors que Batman s’occuper du Toyman une nouvelle équipe prend ses quartiers au Planet. Mais il ne faut pas longtemps pour que Clark doive quitter la salle de rédaction afin de stopper un objet qui tombe du ciel (décidément c’est une habitude à Metropolis). Cependant, cet objet n’est autre que Brainiac rapidement éliminé par Superman. Il le raméne à la forteresse de solitude pour apprendre, par sa cousine, que ce n’est pas le Brainiac mais une de ses sondes. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Superman décide de partir à sa recherche et, malheureusement, le guider vers la Terre.

Ce tome 5 est tout aussi bien que le premier. Malgré le problème Lois toujours aussi transparente. On aurait cru qu’une journaliste d’investigation de son importance aurait un peu plus d’importance. La réussite de ce tome est de placer Superman à la fois face à son passé et à son présent en combattant une créature intelligente et puissante. Brainiac est un être dont le seul but est de collecter des données puis d’empêcher leur dispersion (un peu comme les lois contre le piratage). Mais, il ne vit pas vraiment. Il est coincé dans sa coquille et se plait à croire contrôler l’univers et la vie. Superman est donc placé face à lui et montre l’exemple d’un être puissant qui accepte de rester humain et de vivre une vie ordinaire. Le tome place aussi Superman face à sa plus grande faiblesse. Alors qu’il sauve le monde et qu’il est presque inégalé en puissance il ne peut pas sauver tout le monde.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Encore un très bon Superman. Ce dernier est placé face à sa faiblesse : l’incapacité de sauver tout le monde.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils par Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank

Titre : Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils9782365771924-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank
Éditeur : Urban Comics 15 février 2013
Pages : 192

Ce premier tome regroupe les numéros 844-846 et 851 de Action Comics ainsi que les numéros 10-11 de Action Comics Annual. Alors que Superman vient de retrouver ses pouvoirs et de recommencer sa vie de super-héros tout en continuant sa vie de journaliste et de maris un objet traverse l’atmosphère. Cet objet est un vaisseau qui menace de s’écraser sur Metropolis. Bien entendu, Superman ne va pas laisser des gens mourir. Mais, quand il examine l’objet, il est surpris d’y trouver un jeune garçon souriant. Des analyses plus poussées permettent de savoir que ce garçon est un kryptonien. Il n’en faut pas plus pour que tout le monde se l’arrache. Entre l’armée américaine qui souhaite l’étudier, Luthor qui veut l’utiliser et Superman le protéger personne ne se pose la question : qui est-il et d’où vient-il réellement ?

Je ne suis pas un grand fan des comics de Superman. Ce personnage me donne l’impression d’être un grand naïf beaucoup trop puissant pour être intéressant. Bon, on peut se demander si un être de la puissance de Superman peut avoir le luxe d’être cynique mais la question n’est pas là. J’ai, par contre, beaucoup apprécié ce comic. On trouve un Superman assez humain aux prises avec son rôle et sa vie de tous les jours. La scène durant laquelle il passe devant une fenêtre et prend le temps de donner un conseil aux enfants qui déjeunent résume parfaitement le personnage. L’histoire est plutôt intéressante. Elle place Superman face au passé de Krypton et nous permet de retrouver son histoire mais aussi de l’inédit. Mais, surtout, j’ai beaucoup aimé la fin qui est à la fois intéressant et émouvante. Par contre, Lois Lane est presque transparente. Un personnage de sa stature mérite plus de développement que la question : être ou ne pas être une mère.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Ce qui nous est offert est du bon Superman malgré quelques défauts (pauvre Lois Lane).

  • Tolkien.

Image : Éditeur

02/12/2014

Infinite Crisis1. Le projet O.M.A.C par Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Gail Simone et Mark Verheiden

Titre : Infinite Crisis1. Le projet O.M.A.C9782365775083-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Gail Simone et Mark Verheiden
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 336

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-6 de Countdown to infinte crisis, Superman 219, action comics 828, adventures of Superman 642 et Wonder Woman 219. Quelque chose d’étrange se prépare. Mais personne n’y croit sauf Blue Beetle et son ami Booster Gold. Les deux héros tentent bien d’attirer l’attention de la Ligue mais ils sont regardés de haut. Le vol de l’argent de Blue Beetle ainsi que le cambriolage de l’un de ses entrepôts ne semblent pas assez important face aux autres menaces. Blue Beetle décide donc d’enquêter seul. Et il met au jour un complot particulièrement effrayant. Et il meurt immédiatement. La Ligue n’a maintenant plus le chois : elle doit enquêter et trouver qui a tué Blue Beetle.

Infinite Crisis est, parait-il, un événement majeur dans l’histoire de DC. Personnellement je ne le connais pas. Je sais simplement que ça se déroule après Crise d’Identité (qu’il faudra que je lise) qui voit la Justice League perdre de sa superbe. Bien que ce premier tome soit intéressant pour de nombreuses raisons il reste, à mon avis, un prologue. D’une part, j’ai bien aimé cette ligue bien plus large que celle des New 52. Dans ces personnages certains sont plus visibles que d’autres. Ainsi, nous avons les loosers des héros (je dis ça gentiment je sais qu’il y a des fans de Blue Beetle et de Booster Gold) et les légendes. Le contraste est intéressant et fait un peu pitié. Les légendes, elles, sont placées face à différents problèmes qui risquent de mettre à mal leur manière d’être. Et les voir se heurter à leurs erreurs et peurs est très intéressant. Mais, comme je l’ai déjà dit, ce tome donne l’impression de placer les différents pions sur l’échiquier plutôt que de lancer véritablement l’intrigue (d’où le titre oringinal). A voir comment se déroule la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sympa sans beaucoup plus. Je me demande comment fonctionnera la suite.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

22/11/2014

Justice league crisis on two earths

Les héros que nous connaissons, membres de la Justice League, sont dévoués à la justice et tentent de protéger la Terre face à de nombreuses menaces. Mais cette Terre n’est pas la seule. Il existe une infinité d’autres réalités. Certaines sont proches tandis que d’autres différents fortement. Ce qui veut dire que dans l’une d’elles existe une version criminelle de la Justice League. Sur cette Terre le monde est soumis à la terreur du Crime Syndicate. Ce groupe tient les gouvernements en otage sans prendre le contrôle par peur d’une attaque nucléaire. Les héros sont anéantis et il ne reste plus que Luthor. Celui-ci comprend qu’il ne peut rien seul. Il décide donc de changer de réalité pour trouver de l’aide. Et c’est la Justice League qu’il rencontre. Mais pourront-ils vraiment aider cette autre Terre contre leurs doubles ?

Cet animé emprunte des idées à Justice League l’autre Terre de Grant Morisson dont j’ai déjà parlé. Mais aussi à d’autres œuvres. Donc, bien que certains points m’étaient familiers, je me suis trouvé face à une histoire différente. Je trouve que l’animé n’est pas aussi subtil que l’ouvrage de Morisson. Dans ce dernier c’est le monde qui fonctionnait différemment. Dans le film tout le monde souhaite la réussite de la Justice mais personne n’ose. Il suffit donc, probablement, d’une petit coup de pouce. Ainsi, le message est fondamentalement différent. Alors que le comics parlait d’échec le film parle de réussite. Mis à part cela j’ai apprécié la mise en place du duo Batman et Owlman. Deux êtres très proches mais qui sont différents sur des points très précis. Ce qui permet à l’un de trouver un idéal tandis que l’autre perd tout. En bref, un bon animé assez sympathique.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un animé sympathique à regarder avec de bonnes idées et un Batman réussit.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

wp2_1280x1024.jpg

09/11/2014

Green Lantern first flight

Il y a plusieurs années le monde du cinéma a connu l'un des pires films du monde: Green Lantern. Mais comme ce n'était pas une femme les films de super héros ont survécu. Le plus embarrassant pour ce "film" est que les versions animées de Green Lantern sont plus intéressantes, mieux jouées et mieux écrites. Celui dont je parle aujourd'hui est un film de 77 minutes sorti en 2009. L'histoire commence alors que Abin Sur arriver, mortellement blessé, sur Terre. Il envoie l'anneau choisir un nouveau porteur. Celui-ci est Hal Jordan. Mais le corps des Green Lantern se méfie des humains une race vue comme fourbe, dangereuse et à laquelle il ne faut pas faire confiance. Cependant, Sinestro réussit à convaincre es Gardiens qu'il peut entrainer Hal Jordan et vérifier ses aptitudes. Alors que Hal Jordan apprend ce qu'implique être membre du Corps un conflit couve. Car quelqu'un a volé la puissance de l'élément jaune. Une menace extrêmement importante pour le Corps.

Encore une fois, il est très embarrassant qu'un animé de 77 minutes soit mieux réussit qu'un film qui a couté des millions. Là où le film se perd dans des effets et des clichés l'animé décide d'introduire très gentiment ce qu'est le Corps sans trop s'y attarder. Car la véritable histoire est celle de Sinestro et de son envie de contrôle. La caractérisation est plutôt réussie puisqu'on retrouve l'arrogance mais aussi le but d'ordre qu'il a toujours défendu. Cependant, n'oublions pas que ce n'est qu'un simple animé. Il est réussit mais reste très simple et ne va pas trop loin dans la présentation de Hal Jordan et du reste du corps. C'est donc un simple divertissement assez bien réussi.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Si on considère que le but est de divertir celui-ci est atteint sans plus.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

wp3_1024x768.jpg

02/11/2014

Batman et Robin 1. Tueur né par Peter J. Tomasi et Patrick Gleason

Titre : Batman et Robin 1. Tueur né9782365773553-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Peter J. Tomasi et Patrick Gleason
Éditeur : Urban Comics 11 juillet 2014
Pages : 192

Ce premier tome regroupe les numéros 1-8. Quand il y a un Batman un Robin le suit. Ils sont nombreux. Certains ont gardé le nom d’autres sont passés à d’autres choses. Mais, cette fois, Robin est le propre fils de Batman : Damian Wayne dont la mère est Talia al Ghul. Son entraînement lui permet d’être l’une des personnes les plus dangereuses de la Terre. Ce même entraînement l’empêche de comprendre les méthodes de son père tandis que ce dernier n’arrive pas à tout confier à son fils. Leur relation est difficile. Mais l’arrivée d’une connaissance du passé de Bruce Wayne les forcera à choisir entre l’union où la trahison.

J’avais lu que ni le scénario ni le grand méchant n’étaient particulièrement intéressants. Je suis tout a fait d’accord. On se trouve face à une menace classique contre Batman dont la seule différence est qu’elle vient de son passé. Le véritable point fort de ce tome est la relation entre Bruce et Damian. Bruce se trouve face à un fils qu’il ne sait pas comment traiter. Il essaie mais il échoue car il considère que son devoir est de le fixer et non d’être son père. En ce qui concerne Damian il essaie de suivre les traces de son père mais n’y arrive pas. Les auteurs ont très bien réussi à montrer sa rage intérieure et sa difficulté à se restreindre durant les combats. Certaines scènes sont particulièrement glaçantes. Par exemple, celle durant laquelle Damian tue une chauve-souris réussit à la fois à montrer sa rapidité et sa dextérité ainsi que son manque d’empathie qui transparaît dans ses yeux éteints. La réussite de ce tome est d’avoir mis ces deux êtres en face et de nous offrir leurs relations conflictuelles de père et fils.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un arc assez intéressant mais qui souffre une édition en deux tomes. Je pense qu’il faudra lire le prochain pour comprendre certaines choses qui sont mentionnées dans ce volume 4.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

01/11/2014

Batman 4. L'an zéro - 1re partie par Scott Snyder, Greg Capullo et Rafael Albuquerque

Titre : Batman 4. L’an zéro – 1re partie9782365774253-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Snyder, Greg Capullo et Rafael Albuquerque
Éditeur : Urban Comics 3 octobre 2014
Pages : 192

Ce tome est formé des numéros 21-24 ainsi que du 0. Il y a six ans Batman n’existait pas. Bruce Wayne, lui, était officiellement mort. Mais ceci n’était qu’un mensonge. Bruce est revenu à Gotham et cache son existence. Il souhaite combattre le crime qui gangrène la ville caché sous de nombreux masques. Cependant la mise en place du gang du Red Hood l’oblige à entrer beaucoup plus profondément dans son personnage de justifier. Et ceci devient bien plus compliqué lorsque son oncle décide de le forcer à revenir dans la lumière. Car ce dernier pense que Bruce a la mission d’être à la tête des entreprises Wayne pour aider au développement de Gotham. Batman n’existe pas, mais le combat contre le gang de Red Hood pourrait bien le créer.

J’étais très sceptique. Pourquoi vouloir revenir dans le passé de Batman alors que tout le monde le connaît. Pourquoi vouloir refaire un année un alors que celui de Miller est toujours une référence ? Je me trompais. Mis à part le choix de mettre Batman 0 dans ce tome alors qu’il n’est pas tout a fait relié au reste du tome était étrange mais, selon l’éditeur, justifié. On verra bien pourquoi dans le prochain tome si j’ai bien compris. On retrouve un discours de Wayne à la ville semblable à celui qu’il fait dans le tome 1. Ce n’est pas trop problématique. Mais ce que l’on trouve dans ce comic c’est surtout un homme qui tente de comprendre comment lutter non contre le crime mais pour une ville. Comment donner à celle-ci l’envie de vaincre la peur d’une violence absurde dont n’importe qui pourrait être l’auteur. Car le gang de Red Hood semble être violent pour rien et ses membres sont recrutés partout via le chantage. Il est intéressant de voir, et c’est cette review que m’en a rendu conscient, que Batman est montré ici comme la conséquence d’un nouveau type de crime alors que le discours traditionnel fonctionne dans l’autre sens. J’ajoute aussi que j’ai bien aimé les numéros qui se concentrent sur la jeunesse de Bruce Wayne et son entraînement. Ils sont courts mais plutôt intéressants.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un arc assez intéressant mais qui souffre une édition en deux tomes. Je pense qu’il faudra lire le prochain pour comprendre certaines choses qui sont mentionnées dans ce volume 4.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Batman 2. La nuit des hiboux par Scott Snyder et Greg Capullo

Titre : Batman 2. La nuit des hiboux9782365772068-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Snyder et Greg Capullo
Éditeur : Urban Comics 12 avril 2013
Pages : 208

Ce second tome contient les numéros 8-12 et annual 1 édités dans Batman vol. 2 : the city of owls. Nous avions quitté Batman alors qu’il venait de s’échapper de la Cour des hiboux et de comprendre leur puissance. Peu de temps après la cour envoyait ses ergots pour attaquer les notables de Gotham. Alors qu’elle allume son propre signal, annonçant posséder la ville, la nuit des hiboux commence. Et durant cette nuit un grand nombre de personnalités sont condamnées à mort par la cour. Cependant, Batman se place résolument entre eux et les ergots avec l’aide de sa famille. Mais suffiront-ils à stopper la Cour ? Et qui est vraiment à la tête de celle-ci ?

Le premier tome était très bon et le second est dans la même lignée. Il commence particulièrement fort par le combat de Bruce pour se défendre contre le grand nombre de tueurs qui sont envoyés contre lui. On l’observe aussi en train d’enquêter pour découvrir qui a le contrôle de la cour. Il est tout de même dommage que l’on ne voie pas les combats des autres membres de la famille. Le scénariste a aussi eu la bonne idée de stopper la menace mais pas de l’éradiquer. Batman risque de se retrouver contre cette organisation tentaculaire a nouveau dans le futur. Cet arc est suivi par deux numéros qui reviennent sur un événement particulier de la famille Wayne via une lettre envoyée à Alfred par son propre père. Ces numéros permettent d’éclairer un peu les liens entre la famille Wayne et les hiboux. Le tome se termine sur une histoire qui implique Freeze. Bien qu’elle soit courte elle permet d’expliquer qui est ce vilain et de nous donner des informations sur son enfance. Ce sont donc deux tomes que j’ai beaucoup apprécié.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un second tome qui continue le premier avec une histoire tout aussi bonne.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

31/10/2014

Batman 1. La cour des hiboux par Scott Snyder et Greg Capullo

Titre : Batman 1. La cour des hiboux9782365770415-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Snyder et Greg Capullo
Éditeur : Urban Comics 8 juin 2012
Pages : 176

Ce premier tome de Batman contient les épisodes 1-7 publiés dans l’édition originale Batman vol. 1 : The court of owls. Batman est revenu à Gotham. Il s’offre un petit comité de bienvenue avec une évasion à Arkham. Mais Batman est, dans la réalité, Bruce Wayne. Mis à part d’être le Batman ce dernier a un plan pour Gotham. Il souhaite rénover la ville afin d’attirer les investisseurs. Ce qui lui permet d’être approché par le candidat à la mairie. Durant ce temps la police découvre un homme poignardé à de multiples reprises et cloué à un mur. Sa mort, des indices ainsi qu’un nouveau vilain pointent du doigt en direction d’une comptine pour enfant. Celle-ci parle d’une cour des hiboux qui aurait la véritable propriété de la ville. Alors qu’il croyait connaître sa ville Batman va devoir apprendre qu’il y a encore de nombreux secrets et que sa ville n’est pas sienne.

Il m’a fallu du temps pour acheter ce tome car je n’étais pas certain du graphisme. Cependant, les critiques très positives m’ont convaincu de tenter l’essai. Et j’en suis très heureux. Toute la question de ce premier tome est Gotham. Elle est partout, elle est presque vivante et Batman est certain d’être son allié voir son ami intime. Certaines sont directs en ce qui concerne ce point. Ce premier tome place Batman face à la réalité. La ville n’est pas son amie. Elle est un être mystérieux avec de nombreux secrets. A ce point de vue il faut saluer l’épisode du labyrinthe qui place Batman face à un environnement qu’il ne connaît pas mais qu’il tente d’apprivoiser. La folie de plus en plus importante de Bruce est particulièrement bien mise en scène alors qu’il déambule. Bien que ceci soit déroutant le changement de sens des pages est une idée intéressante. J’attends de voir ce que vaut le second tome qui continue cette histoire.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un premier tome de Batman qui m’a convaincu d’acheter le second. J’apprécie beaucoup la manière dont Batman a été lié à Gotham.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Gotham Central 2 par Ed Brubaker, Greg Rucka, Michael Lark, Brian Hurtt, Stefano Gaudiano et Greg Scott

Titre : Gotham Central 29782365775571-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Ed Brubaker, Greg Rucka, Michael Lark, Brian Hurtt, Stefano Gaudiano et Greg Scott
Éditeur : Urban Comics octobre 2014
Pages : 296

Ce second tome regroupe les épisodes 11-22 publiés dans Gotham Central book tow : Jokers and madmen. Il contient 4 affaires. La police s’en est plutôt bien sortie la dernière fois. Par là j’entends qu’elle a attrapé les personnes responsables. Cependant, les pertes sont importantes même avec l’aide du Batman (aide qui n’est pas souhaitée). Mais les heures de congratulations se terminent avec un coup de feu qui tue le maire quelques jours avant noël. Un second magistrat est bientôt trouvé mort. La presse est directement sur les lieux. Tout va vraiment commencer à déraper lorsque le tireur sera identifié comme le Joker. Alors que la presse et le Joker considèrent la police comme d’inutiles marionnettes cette dernière fera tout ce qu’elle peut pour stopper les morts. Dans une seconde enquête c’est le chapelier fou qui se trouve mêlé à une vieille histoire de bombe. Mais pourquoi a-t-il lancé celle-ci contre des sportifs adolescents ?

Comme pour le premier tome les histoires de policiers ne m’intéressent pas trop. Mais on ne peut pas critiquer sans connaître un minimum. Et, même si mon intérêt personnel n’est pas très haut, encore une fois il faut se rendre compte que ce comic est particulièrement bien écrit. En fait, je l’ai même mieux apprécié que le premier. Probablement parce que mettre le Joker face à la police avec un Batman encombrant était une bonne idée. En peu de cases on nous montre la panique que peut créer la simple mention du nom de Joker. Aussi bien dans la population que dans la police qui n’hésite pas à allumer le signal devant la presse. On observe une ville prise en otage dans un combat entre le Batman et le Joker avec une police presque impuissante et frustrée de son inhabilité alors que la presse critique l’enquête. La seconde enquête est moins entraînante mais permet de revenir sur le passé d’un super vilain et, plus important, sur l’évolution d’Harvey Bullock depuis qu’il a quitté la police. Un second tome tout aussi intéressant que le premier.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. De nouvelles enquêtes dont une concernant le Joker avec une intimité encore plus grande dans la vie des policiers de Gotham. Ce comic est aussi bien écrit que le premier tome.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

30/10/2014

Gotham Central 1 par Ed Brubaker, Greg Rucka et Michael Lark

Titre : Gotham Central 19782365775212-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Ed Brubaker, Greg Rucka et Michael Lark
Éditeur : Urban Comics 25 avril 2014
Pages : 256

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-10 publiés dans l’édition originale Gotham central book one : in the line of duty. Nous connaissons tous Batman et ses alliés. Mais nous connaissons moins la police de Gotham. Comment est leur quotidien de policiers dans la ville la plus corrompue et la plus dangereuse du monde ? Comment font-ils pour combattre les criminels que connaît Gotham ? Et, surtout, quel est leur sentiment face au Batman. Un héros qui ne fait que montrer à tout le monde leur incapacité à gérer certains des plus gros événements de la ville. Ce tome 1 se place juste après la reconstruction de Gotham après le tremblement de Terre qui l’avait ravagée et la période no man's land qui ne fut guère moins difficile. Gordon est parti suite à une tentative de meurtre sur sa personne. Mais son unité est toujours présente. Dans ce recueil elle enquête sur trois affaires qui ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être. Ces enquêtes mèneront ces policiers face à deux des plus dangereux super vilains du monde. Comment s’en sortiront-ils ?

Bien que je n’aie, personnellement, pas apprécié ces histoires (une obscure raison liée à mon peu d’intérêt aux histoires de policiers et policières) je suis tout de même obligé de largement recommander cette série (deux tomes sont actuellement publiés chez Urban). En effet, elle est tout simplement superbement bien écrite. On observe la police de Gotham dans tous ses problèmes ainsi que ses frustrations lorsqu’elle doit demander l’aide du Batman ou quand celui-ci trouve les éléments d’une enquête avant. Tout est montré, aussi bien la méthode d’enquête que le travail de tous les jours où la vie personnelle. Le Batman, lui, apparaît peu mais est toujours remarqué et rencontre la méfiance. Ce premier tome nous montre aussi une histoire fondamentale sur Renee Montoya qui se termine en confrontation avec un vilain particulièrement dangereux. Bref, il y a beaucoup de bon et très peu de mauvais.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Trois chapitres pour trois enquêtes qui nous placent dans la vie des policiers de Gotham avec tout ce que cela implique.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

23/10/2014

Aquaman 3 La mort du roi par Geoff Johns et Paul Pelletier

Titre : Aquaman 3 La mort du roi
Auteurs : Geoff Johns et Paul Pelletier
Éditeur : Urban Comics 20 juin 2014
Pages : 216

Ce troisième tome regroupe les numéros 17-19, 21-25 et 23.2. À noter qu’il se déroule après les événements du tome 3 de Justice League et qu’il est contemporain du tome 4. Après l’attaque de l’Atlantide contre Boston Aquaman avait décidé de prendre le trône à son frère. Tandis que ce dernier était emprisonné par les humains l’ancien conseiller d’Aquaman attendait son propre jugement pour avoir forcé une guerre entre la surface et les mers. Bien que Aquaman tente de retrouver la confiance à la fois de la surface et des Atlantes ce n’est pas facile. On le craint, on le méprise voir on trahit. Mais ceci n’est rien face aux dangers que la mer apporte. En effet, alors que des ennemis humains tentent de trouver l’Atlantide une ancienne légende se lève et souhaite reprendre le contrôle de son royaume marin.

S’il y a bien une chose que l’on comprend dans ce tome c’est que Aquaman ne veut pas être roi. Dès que possible il part, seul, donnant l’impression à son peuple de l’abandonner. C’est une responsabilité dont il ne voulait pas mais qu’il se sent obligé d’accepter. Une part importante de ce tome, à mon avis, est de permettre à Aquaman d’accepter son rôle de roi et de prendre, véritablement, le trône. Mis à part ceci on en apprend surtout beaucoup plus sur l’histoire de l’Atlantide. Et les informations qui nous sont données promettent de nombreuses nouvelles intrigues. Je déplore tout de même l’absence de Mera. Dès qu’elle apparaît tout est transformé. Non seulement Aquaman et elle-même semblent sereins. Mais, en plus, Mera est une personnage qui mérite d’être bien plus développée. Sa propre histoire est intéressante et sera, j’espère, l’occasion de nouveaux numéros. Un troisième numéro qui reste dans la même qualité que les précédents et dont j’ai apprécié la lecture.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Les deux premiers étaient très intéressants et celui-ci reste dans la même veine.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

9782365773546-couv-M200x327.jpg

13/10/2014

Batwoman 3. L'élite de ce monde par J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy

Titre : Batwoman 3. L’élite de ce monde9782365773966-couv-M200x327.jpg
Auteurs : J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy
Éditeur : Urban Comics 4 juillet 2014
Pages : 152

Ce troisième tome regroupe les épisodes 12 à 17. Batwoman est un peu larguée. Les monstres habituels de Gotham qui se cachent dans les recoins les plus sombres des rues obscures de la ville elle sait gérer. Mais les monstres issus de la mythologie c’est un tout autre problème. Elle demande donc au DEUS le droit d’aller poser des questions à la plus grande experte du domaine : Wonder Woman. Le DEUS accepte très rapidement ravi de pouvoir en savoir plus sur les Amazone. Cependant, Batwoman ne savait pas que Wonder Woman a aussi pris connaissance de la secte de Medusa. Et elle sait ce que cette secte veut. Son but est de ramener la mère de tous les monstres. Et ceci se déroulera à Gotham. Décidément cette ville n’est jamais tranquille.

Encore une fois ce Batwoman est une réussite. On se trouve toujours dans le même arc mais on apprend enfin quel est la vraie ampleur de l’intrigue. Et cette intrigue rejoint très bien les aventures de Wonder Woman. Celle-ci est bien amenée dans ce tome et l’inconfort de Batwoman qui passe d’un territoire urbain à la mythologie est bien amené. Le tome contient des planches magnifiques dont deux, en particulier, que j’ai beaucoup apprécié. Mis à part ceci les auteurs ne négligent pas de montrer le début de nouvelle intrigues ainsi que de faire avancer la relation entre Kate Kane et Maggie Sawier pour notre plus grand plaisir. Au final, Batwoman est toujours aussi bien !

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un troisième tome dans la même veine que les précédents donc une réussite.

Image : Éditeur

12/10/2014

Batwoman 2. En immersion par J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Amy Reeder, Trevor McCarthy

Titre : Batwoman 2. En immersion9782365772235-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Amy Reeder, Trevor McCarthy
Éditeur : Urban Comics 10 mai 2013
Pages : 160

Ce second tome (ou troisième) contient les épisodes Batwoman 0 et 6 à 11. L'épisode 0 est un moyen de nous faire entrer dans le passé de Batwoman pour nous faire comprendre son combat mais aussi la période de son entraînement. Celui-ci, en effet, ne nous avait pas été dépeint. Ici ce travail est fait rapidement mais de manière efficace. Les autres épisodes continuent l'enquête sur les enfants disparus et Medusa. Batwoman est à présent sous la botte du DEUS et doit leur obéir malgré sa mauvaise volonté. L'enquête la mène à un bateau récemment arrivé à Gotham et dont le propriétaire est très riche. La question qui se pose est donc de savoir si Batwoman pourra sauver les enfants.

Bien que je lise tous ces Batwoman très rapidement, j'ai envie de connaître la suite dès que possible et on me les prête très généreusement, je ne me lasse pas. Ce second tome est un peu différent. En effet, l'intrigue se déroule principalement sur une soirée. Le reste se déroule sous forme de flash back afin de nous montrer comment nous en sommes arrivé là. Certains pourraient être vu comme peu utiles mais ils permettront probablement de poser les bases pour les prochaines numéros. J'ai tout de même eu l'impression que l'intrigue était rapidement mise en place et, parfois, je trouve qu'il aurait été utile de souffler un peu. Globalement je pense que ce second tome est légèrement moins bons que les précédents tout en restant de très bonne qualité.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Encore une fois tout est presque parfait. Malgré un rythme un peu trop prononcé et une structure différente je me suis tout autant plongé avec délectation dans ces aventures.

Image: éditeur

Batwoman 1. Hydrologie par Blackman W. Haden et Williams III JH

Titre : Batwoman 1. Hydrologie9782365770620-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Blackman W. Haden et Williams III JH
Éditeur : Urban Comics 24 août 2012
Pages : 144

Batwoman se trouve toujours à Gotham. Alors qu'elle ne souhaite plus parler à son père, que le DEUS s'intéresse à elle ainsi que Batman sa cousine lui demande de l’entraîner. Bien qu'elle ne soit pas convaincue Kate Kane accepte. Et les deux cousines auront beaucoup à faire. En effet, une étranger créature est en train de kidnapper les enfants de Gotham. La police ne peut rien faire mais Batwoman pourrait bien trouver la réponse que cherchent les parents. Durant sa quête elle va entrer dans un monde étrange et découvrir un nouvel ennemi.

Le tome 0 était très bon. Le premier continue sur la même voie. On commence avec un numéro qui nous montre l'enquête et l'intérêt de Batman pour Batwoman. Par plusieurs moyens, il tente de la comprendre et de savoir qui elle est. Mais la véritable histoire ne commence qu'au numéro suivant. C'est à ce moment là que les auteurs mettent en place un arc qui prendra plusieurs tomes avant d'être conclu. Les graphismes sont toujours aussi bon avec une histoire toujours intéressante. Le personnage est de plus en plus intéressant et je continue à beaucoup l'apprécier. Je continue de conseiller ce personnage à tout le monde.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Toujours aussi bien dessiné, un personnage toujours aussi intéressant avec une intrigue prenante. Que du bon.

Image: éditeur

11/10/2014

Batwoman 0. Elegie par Rucka Greg et Williams III JH

Titre : Batwoman 0. Elegie9782365770606-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Rucka Greg et Williams III JH
Éditeur : Urban Comics 17 août 2012
Pages : 256

Ce tome 0 regroupe les épisodes Detective Comics 854-860 et 861-863. Batwoman est le comic de la batfamily qui m'intéresse le plus. Cependant, il m'a fallu du temps et les très bonnes critiques d'une amie pour que je m'y mette sérieusement. Ce tome 0 nous place face à trois arcs. Dans le premier Batwoman tente de combattre le Culte du Crime qui souhaite sa mort. Elle se trouve face à une personnage complètement folle qui semble en savoir plus qu'elle ne le devrait. Le second arc reprend les épisodes précédents pour nous donner plus d'informations. Mais, il permet aussi de construire le passé de Kate Kane durant trois époques afin que l'on comprenne sa motivation. Enfin, le dernier arc la place contre un homme qui a déjà sévi à Gotham. Celui-ci kidnappe des femmes et leur coupe des parties du visage.

J'ai énormément aimé Batwoman. Oui le graphisme est déroutant. On se trouve face à plusieurs styles selon l'époque et la personnalité de Kate. Ceux qui concernent son activité de Batwoman sont, en particulier, très chargé. Comme si Batwoman était plus une œuvre d'art qu'une super héroïne. Son costume est, d'ailleurs, magnifique. Ce rouge et noir marche particulièrement bien. L'histoire est très prenante même en n'ayant pas toutes les clés pour comprendre. J'ai beaucoup apprécié les retour sur le passé durant le second arc. En particulier le chapitre deux est très fort. Bref, nous avons là du très bon que je recommande à tout le monde. Je suis déjà dans la lecture du premier tome qui est toujours aussi bien.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Batwoman 0 fait partie des très rares comics que je conseillerais même aux personnes qui n'en lisent pas ne serais-ce que pour connaître Kate Kane.

Image: éditeur

28/09/2014

Arrow saison 2

Starling City, à la fin de la saison 1, avait connu la plus grande catastrophe de son histoire. La moitié de la ville est détruite. 600 personnes sont mortes. Et Moira Queen se retrouve en prison après avoir avoué être membre du complot qui a souhaité ceci. Ayant eu l'impression d'avoir échoué Oliver a décidé de s'exiler sur l'Ile et de ne plus être The Hood. Mais ses amis, Diggle et Felicity, décident de le force à revenir. Car la ville n'est toujours pas en paix. Des bandes de masqués s'attaquent aux personnes dans la rue alors que la mafia prend le contrôle des envois de médicaments. Seul The Hood peut réellement agir. Mais il est temps de changer de méthode et de ne plus être un tueur pour entrer sur le chemin de l'héroïsme.

J'avais beaucoup aimé la saison 1 qui réussissait à devenir meilleure au fil des épisodes. Ce pouvait être une exception. Mais j'ai tout autant aimé cette seconde saison. Celle-ci est plus importante pour Oliver Queen. La première saison mettait en danger la ville alors que celle-ci met en danger la résolution d'Oliver. L'intrigue principale place celui que l'on nomme désormais The Arrow face à ses choix passés et à ses activités présentes. Son vœu de ne plus tuer sera mis à rude épreuve quand un ennemi de son passé reviendra et menacera tout ce qui bouge autours de lui. En ce qui concerne l'île les choses restent intéressantes aussi. Cette fois les événements de l'île expliquent directement ce qui se déroule au présent. De plus, la série multiplie les références et augmente légèrement l'univers d'Arrow. Que ce soit la suicide sqad, ARGUS ou StarLab de nombreuses pistes sont posées. J'apprécie toujours autant les personnages que j'aimais déjà ce qui inclut surtout Felicity qui est de mieux en mieux. Il faut tout de même noter une tendance de cette saison à faire mourir les femmes pour donner un but au héros suivant en cela un effet beaucoup trop utilisé.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une seconde saison à mon avis tout aussi bonne que la première et qui permet d'ajouter des possibilités à l'univers qui est en train de se constituer. A voir pour la troisième qui commence bientôt.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

018179205dc.jpg

12:08 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arrow | | | |  Facebook

20/09/2014

Power Girl 2. Sois belle et bats-toi par Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner

Titre : Power Girl 2. Sois belle et bats-toi9782365773935-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 152

Je n'ai pas résisté. Je me suis tout de suite lancé dans le second tome. Celui-ci regroupe les épisodes 7 à 12 du recueil anglophone Aliens and Apes. Malgré les combats du dernier tome ainsi que la difficulté de faire décoller sa nouvelle entreprise Power Girl alias Kara Zol-L alias Karen Starr (ces multiples identités sont vraiment compliquées) a une belle vie. Ou, du moins, en aurait une si un alien macho au torse poilu et  à la barbe des années 70 ne venait pas sur Terre dans le but de s'accoupler avec Power Girl. Cet alien est le héros de sa propre planète, il se nomme Vartox et il est aussi l'un des mâles les plus exaspérants de la galaxie. Mais Power Girl s'en sortirait sans problèmes si, en plus, l'ex copine de Ultra Humanite ne venait pas en ville pour venger son ex et qu'elle ne devait pas s'occuper d'un maitre chanteur. Pour couronner le tout son chat n'a toujours pas de vrai nom.

Il aurait été possible qu'après un premier tome réussit le second soit moins bon. Il n'en est rien. Celui-ci pourrait même être meilleur. Les ennemis de Power Girl sont toujours aussi drôle et ridicule. Le costume de Vartox, par exemple, est aussi révélateur que celui de Power Girl. Notons aussi l'un des méchants: le bonhomme de neige bleu. Encore une fois, on nous montre une héroïne qui frappe quand elle en a envie mais qui tente aussi d'aider ses ennemis en leur offrant une seconde chance dès que possible malgré tous leurs défauts. Le tome est toujours autant rempli d'humour. On sent que les personnes qui ont travaillé se sont beaucoup amusé et souhaitent nous communique ceci. J'apprécie de plus en plus de suivre ce personnage dans ses aventures et j'attends la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. On reste dans le même style et ça marche toujours aussi bien!

Image: éditeur

19/09/2014

Power Girl 1. Un nouveau départ par Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner

Titre : Power Girl 1. Un nouveau départ9782365773379-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner
Éditeur : Urban Comics 21 mars 2014
Pages : 160

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-6 Power Girl a new biginning ainsi que Wonder Woman 600 intitulé Fuzzy Logic. Power Girl est l'une des héroïnes DC qui est construite pour être observée par des hommes. Outre son costume minimaliste on lui a donné, par je ne sais quelle histoire, une poitrine énorme. C'est donc avec beaucoup de peur que je regardais tous ce qui se faisait autours de ce personnes. Mais je lisais aussi beaucoup de bien de ce tome édité par Urban Comics. Après avoir beaucoup hésité deux choses m'ont fait changé d'avis: une scène que je décrirais plus tard et que Power Girl aime les chats (oui il en faut peu pour me séduire). Power Girl vient de changer de vie. Sa Terre d'origine l'a remplacée par une autre version d'elle-même et elle décide donc de recommencer sa vie sur notre Terre (vive le multivers). Il n'en faut pas plus pour qu'un super vilain décide de lui pourrir son après-midi. Et celui-ci n'est autre que Ultrahumanite un être aussi dérangé qu'immodeste comme son nom permet de s'en rendre compte. Ce dernier décide de prendre Manhattan en otage. Comment Power Girl pourra-t-elle à la fois le vaincre et sauver toute une île? C'est très simple: avec ses poings.

Je suis véritablement surpris par cette petite pépite. Ce tome réussit parfaitement à atteindre son but. Pourquoi je l'aime tant? Tout d'abord parce qu'il est rempli d'humour. Power Girl a une super force mais elle a aussi de magnifiques répliques qui font souvent mouches. Second point: au lieu de dessiner Power Girl pour les hommes sans se rendre compte de ce qui est fait les auteur-e-s ont décidé d'utiliser ceci pour donner un petit message. Alors non, ce comics n'est pas féministe. Mais voir Power Girl prendre position face à des comportements sexistes d'hommes est génial à voir. Je note, en particulier, une scène durant laquelle on trouve les personnages de Big Bang Theory dont Howard Wolowitz. Ce dernier se fait promptement remettre à sa place. J'apprécie aussi que Power Girl tente tout autant de combattre que d'aider ses ennemis. Le numéro avec Wonder Woman est aussi particulièrement savoureux et je vous laisse le découvrir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Je suis très heureux de cette lecture et je me plongerais dans le prochain tome avec beaucoup de plaisir en espérant que le personnage continue dans la même direction.

Image: éditeur

07/09/2014

Nightwing 4 Sweet home Chicago par Kyle Higgins et Brett Booth

Titre : Nightwing 4 Sweet home Chicago9782365774024-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Kyle Higgins et Brett Booth
Éditeur : Urban comics 22 août 2014
Pages : 144

Ce tome regroupe les épisodes 19 à 24. Tony Zucco, le meurtrier des parents de Dick, est en vie. Il se cache à Chicago en tant qu'employé du maire. Après les nombreux événements difficiles qu'il connut à Gotham ces derniers mois ce dernier décide donc de déménager, sans en parler à Bruce Wayne, et de traquer Tony Zucco. Mais son arrivée à Chicago ne se fait pas sous les acclamations. La ville est contre les héros. Elle les traque. De plus, un homme qui se choisit le nom de Farceur tue différents truands de la ville. Mais c'est justement du Farceur dont on a besoin Dick.

Enfin! Nous avons enfin droit à une aventure dans laquelle Nightwing est le seul impliqué. Ce changement de ville est non seulement un bon moyen d'éviter les personnages de la famille de Batman mais aussi un moyen d'offrir un nouveau souffle à la série. Ainsi, l'arrivée de Nightwing dans une ville qui déteste les héros alors que son compte en banque atteint 0 le force a être prudent et à se battre à la fois contre le crime et la police. Cette histoire permet aussi d'introduire un arc plus important qui semble nous guider vers la raison pour laquelle Chicago traque les héros. Pour ce nouveau départ je trouve ce tome plutôt bien réussit.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. J'aime beaucoup ce premier tome qui offre à NIghtwing ses propres aventures dans une nouvelle ville. C'est un souffle d'air frais bienvenu!

  • Tolkien.

Image: éditeur

Nightwing 3 Hécatombe par Kyle Higgins et Eddy Barrows

Titre : Nightwing 3 Hécatombe9782365773614-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Kyle Higgins et Eddy Barrows
Éditeur : Urban comics 21 mars 2014
Pages : 176

Ce tome regroupe les épisodes 13 à 18 plus l'épisode Batman 17. Les choses se passent mal pour Gotham. Bien que les rues soient calmes deux personnes particulières sont de retour. La première est Lady Shiva. Batman et Dick avaient déjà combattu contre cette assassin mais avaient échoués. Personne ne sait qui sont ses cibles mais il y a déjà des morts. Pire encore, le Joker est de retour. Toute la batfamily est sur le pied de guerre. Mais le Joker s'attaque à chacun via ce qu'il considère comme leur faiblesse. Pour Nightwing cette faiblesse c'est le cirque Hally et le Joker fera tout pour que Dick souffre.

Après un second tome plutôt moyen voila un troisième tome bien plus prenant. Celui-ci est aussi directement lié aux événements des comics Batman. On ne possède donc pas tous les éléments dans ce simple tome. Par contre, nous en connaissons beaucoup plus sur l'effet qu'a eu le Joker sur Nightwing. Ce tome annonce aussi un changement important pour Dick qui sera l'occasion d'un autre livre. Comme les précédents la faiblesse principale est le lien (trop ?) fort avec ce que vit Batman. J'espère avoir une aventure durant laquelle NIghtwing a droit à ses propres intrigues et non à vivre sur les histoires de Batman.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un troisième tome que j'ai beaucoup apprécié et qui me donne envie de savoir ce qui s'est déroulé dans la série Batman.

  • Tolkien.

Image: éditeur

06/09/2014

Nightwing 2 La république de demain par Kyle Higgins et Eddy Barrows

Titre : 2 La république de demain9782365772709-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Kyle Higgins et Eddy Barrows
Éditeur : Urban comics 25 octobre 2013
Pages : 144

Ce second tome regroupe les numéros 8 à 12 ainsi que le numéro 0. Ce second tome reprend directement où nous en étions resté. Alors que Dick Grayson vient de comprendre quel était son véritable rôle selon les vœux de la cour des hiboux ces derniers se décident enfin à attaquer. De nombreuses personnes sont menacées dans tout Gotham et tous les allié-e-s de Batman sont appelé-e-s en renfort. Dick, alias Nightwing, s'occupe de la protection de la mairie. Et c'est en tentant de sauver le maire qu'il est confronté, physiquement, à son passé. Son arrière grand-père est venu pour lui expliquer son véritable rôle et le tuer. Parallèlement, Nightwing tente de comprendre comment l'une de ses armes a pu se retrouver sur une scène de crime. Alors que la police enquête sur lui il se retrouve confronté à un nouveau groupe qui se déclare héritier de Gotham.

Ce second tome est, à mon avis, légèrement inférieur au premier. Le premier arc qui comprend le combat contre la cour des hiboux est résolu beaucoup trop rapidement. On a du mal à comprendre l'enjeu que forme cette attaque. En fait, son seul intérêt est de donner de la profondeur à l'histoire de la famille Grayson ainsi qu'à l'arrière grand-père de Dick. Le second arc est assez peu intéressant. Nightwing est confronté à un groupe très bien armé qui souhaite se débarrasser des héros. Bien qu'il soit intéressant de montrer les conséquences des actes des héros sur les citoyen-ne-s de Gotham je ne peux pas passer outre l'idée que cette idée a été sous-exploitée. Pourquoi créer un groupe armé quand il aurait été beaucoup plus intéressant de développer quelque chose de plus dangereux pour les héros de Gotham? Pourquoi ne pas développer les critiques? Dans cette histoire l'enjeu est sans intérêt.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Légèrement inférieur au premier tome. Les intrigues sont soit sous-exploitées soit résolues beaucoup trop vite.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: éditeur

05/09/2014

Nightwing 1 Pièges et trapézes par Kyle Higgins et Eddy Barrows

Titre : Nightwing 1 Pièges et trapézes9782365771290-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Kyle Higgins et Eddy Barrows
Éditeur : Urban comics 2 novembre 2012
Pages : 160

Batman n'est pas seul. Il a de nombreux alliés. L'un de ceux-ci est Dick Grayson ancien Robin et connu aujourd'hui sous le nom de Nightwing. Après avoir passé un an sous le costume de Batman ce dernier revient dans sa propre rôle. Tout va bien jusqu'à ce qu'un tueur à gage décide de le tuer. Du moins, c'est Dick Grayson qui doit être tué. Mais pour quelle raison? Le mystère s'épaissit quand Dick reçoit le cirque de son enfance en héritage avec un indice sur son passé. Apparemment le cirque n'était pas qu'un simple lieu de plaisir et vie. Mais qu'étais-ce d'autre? Dick décide donc de suivre le cirque dans sa tournée pour comprendre son passé, le but du cirque et la raison du contrat sur sa tête.

Il y a plusieurs raisons qui m'ont mené à faire cet achat (ainsi que l'achat des autres tomes mais ceci est une affaire entre moi et ma banque). Bien entendu il y a l'univers de Batman tout en n'étant pas Batman. Il y a aussi les critiques assez bonnes et l'histoire qui m'intéressait. La moins avouable est mon amour du rouge. Alors oui... je sais que normalement Nightwing porte du bleu mais j'aime le rouge et je ne m'en excuserais pas. Après la lecture de ce premier tome je peux dire que je suis plutôt satisfait. L'intrigue n'est pas forcément intéressante car de nombreuses scènes se déroulent en dehors de celle-ci. Cette même intrigue possède de gros trous (donc Dick rejoint le cirque et Nightwing apparait, comme par hasard, dans toutes les villes de la tournée et personne ne se doute de rien?). Malgré tout j'ai bien apprécié ma lecture. Tout d'abord j'ai bien aimé lire les pensées de Dick en même temps qu'il enquête sur ce qui s'est déroulé dans son passé. Ensuite, j'aime bien ce personnage qui a une histoire comparable à celle de Batman tout en étant moins bloqué dans un besoin de revanche et de peine. Nightwing, au contraire de Batman, plaisante en combattant. Enfin, je trouve intéressant d'approcher l'histoire principale, liée aux intrigue que subit Batman, par le côté. Bien entendu, on peut regretter que Nightwing n'ait pas droit à ses propres histoires mais ça permet de voir les choses dans un autre angle.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sans être particulièrement bon ce tome me fait apprécier le personnage que j'ai maintenant envie de retrouver.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: éditeur

18:14 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nightwing | | | |  Facebook

15/08/2014

Justice League. L'autre Terre par Grant Morrison et Frank Quitely

Titre : Justice League. L'autre Terre9782365775137-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Grant Morrison et Frank Quitely
Éditeur : Urban comics 20 juin 2014
Pages : 144

La Terre de la Justice League n'est pas la seule. Il existe une multitude de mondes parallèles. L'une d'elles est l'exact inverse de celle que nous connaissons. Alors que la Justice League se bat pour la justice dans un monde qui tente d'entrer en paix cette autre Terre est très différente. Il s'y trouve des opposés des membres de la Ligue. Ils sont regroupés dans un syndicat du crime et font régner la terreur dans un monde corrompu et en guerre. Un homme s'en échappe et vient demander l'aide de la Ligue de Justice pour redonner de l'espoir au peuple de son monde. Cet homme est Lex Luthor le dernier héros du monde. Mais la Ligue pourra-t-elle accomplir sa mission? Et quels seront les conséquences?

Quand on observe les aventures de la Ligue il y a une question qui revient souvent en tête. Que se passerait-il si ces héros changeaient de camp? Cette histoire permet d'y répondre. On voit des personnages qui, au lieu d'être des parangons de vertu qui se font confiances les uns les autres, sont des êtres égoïstes, méprisants et dont le lien peut se briser d'un moment à un autre. L'histoire a aussi un intérêt sur la question des effets qu'ont les actes des membres de la Ligue. Dans un monde corrompu est-ce que 48 heures d'actions héroïques suffisent? J'ai aussi apprécié les bonus qui permettent d'entrer dans le travail de préparation. En effet, on y trouve des recherches sur les personnages, un scénario ainsi que quelques planches. Je suis donc très heureux de mon achat.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Bien que l'histoire soit courte et que je voudrais en savoir plus sur de nombreux points j'ai, globalement, beaucoup apprécié de comic.

  • Tolkien.

Image: éditeur

Batman: The Dark Knight returns (parties 1 et 2)

Cet animé est basé sur un comic de Frank Miller baptisé The Dark Knight returns. Nous sommes dans le futur - du moins un futur tel qu'il pouvait être imaginé en 1986 - depuis 10 ans les super-héros ont accepté de se mettre à la retraite suite à des mouvements de protestations. Batman est devenu une simple légende dont la réalité est mise en doute. Même le commissaire Gordon est sur le point de partir à la retraite. Cependant les rues de Gotham sont de moins en moins sécurisées. Un nouveau gang qui se dit mutant attaque les citoyens de la ville sans aucune craintes et menace même Gordon et la mairie. Alors qu'un ancien ennemi refait surface Batman se décide à sortir de sa retraite pour nettoyer Gotham. Mais son retour ne passe par inaperçus ni pour le Joker ni pour Superman.

Frank Miller est au centre d’œuvres qui ont été récemment adaptées au cinéma. Je parle de 300 et de sin city. Cette œuvre est basée sur un comic qui a reçu de nombreuses critiques positives. On serait face à l'une des meilleures histoires de Batman. Mais, n'ayant pas lu le comic, je ne le critiquerais pas. Je peux simplement dire que l'animé est probablement beaucoup plus simpliste. On se trouve face à un Batman âgé extrêmement violent. Il n'hésite pas à faire du mal. Mais ce héros a toujours eu un côté très sombre. Ce qui m'a choqué, par contre, c'est son dernier acte face au Joker. Je n'ai, personnellement, pas trouvé le Batman que je connais. Ce n'était plus un héros sombre et violent mais qui mesure ses coups mais un fou qui n'hésite plus à tuer et à affronter l'armée et la police. De ce point de vue je trouve le Joker beaucoup mieux caractérisé. On se trouve bel et bien face à un fou dangereux. Mis à part cela j'ai l'impression qu'il n'y a pas vraiment d'histoire dans cet animé. On se contente de placer Batman face à différents criminels et à mettre en scène les combats. Enfin, on sent dans cet animé une opinion politique très tranchée. Tous les personnages qui font mines de critiques Batman sont dépeints soit comme ridicules soit comme mesquins alors que leurs arguments sont légitimes. L'impression qui en sort est que Miller considère que les personnes qui défendent un point de vue opposé au sien n'ont aucune légitimité et leurs propos doit être ridiculisé par tous les moyens. Par exemple, le psychiatre le plus opposé à Batman est une sort de gourou hippie au discours pseudo-mystique. Cet aspect a eu, je l'avoue, un effet négatif sur mon plaisir.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un animé intéressant avec une dernière partie que j'attendais beaucoup. Mais un discours politique que je trouve difficile à avaler.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

20525164.jpg

Batman: Assault on Arkham

Alors qu'Amanda Waller s'attaque au Riddler Batman l'intercepte et empêche la police de l'interroger. Car ce dernier à une question très importante à lui poser. Mais Waller s'en fiche. Elle veut le Riddler à tous prix. Malheureusement pour elle il est enfermé dans la passoire la mieux gardée de Ghotam: Arkham. Pour y entrer il faut soit être arrêté soit être fou. Heureusement, elle se trouve à la tête d'un programme secret du gouvernement des États-Unis. Celui-ci permet d'utiliser des prisonniers sans espoirs de libérations pour des missions à la fois impossibles et extrêmement dangereuses sans soutien officiel du gouvernement. Ce programme se nomme Suicide Squad. Et sa mission est d'infiltrer Arkham pour retrouver le Riddler sans attirer l'attention ni des gardes ni de Batman.

Ce film est basé en grande partie sur la suite de jeu Arkham. Les personnes qui y ont joué retrouvent donc des lieux familiers et des personnages enfermés. Même le graphisme suit les jeux. Mais ce film se déroule en dehors des histoires que l'on connaît. Ce n'est pas non plus un vrai Batman puisque le film se contente de le faire apparaître de temps en temps. Par contre, on se retrouve face à un animé bourré d'action. Les relations entre les différents personnages sont plutôt savoureuses. Harley, par exemple, est totalement folle et c'est exactement ce qu'il faut. Cependant l'histoire n'est pas vraiment développée. Le film est surtout un moyen de voir de l'action dans un bâtiment culte de Gotham. Je note aussi une sexualisation inutile des personnages féminins. Ceux-ci sont souvent dénudés sans qu'il y ait un véritable intérêt à cela. Encore une fois la production fait dans la facilité en ne s'adressant qu'aux hommes ados hétéros.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un animé basique mais qui fonctionne bien et que j'ai aimé regarder malgré l'inutile sexualisation des personnages féminins.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

182766.jpg

10:53 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, suicide squad, arkham | | | |  Facebook

09/08/2014

Justice league 3 Le trône d'Atlantide par Geoff Johns, Ivan Reis, Paul Pelletier et Tony Daniel

Titre : Justice league 3 Le trône d'Atlantide9782365773591-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis, Paul Pelletier et Tony Daniel
Éditeur : Urban comics 25 avril 2014
Pages : 208

Ce troisième tome édité par Urban Comics contient les épisodes 13-17 de Justice League et les épisodes 14-16 d'Aquaman. La Ligue se remet tout juste de l'attaque perpétrée contre Steve Trevor. Alors que leurs activités reprennent leur routine malgré un manque de confiance croissant de la population et une inquiétude de la part des États un événement va tout précipiter. En effet, des missiles ont atteint la mythique Atlantide. Le roi décide donc de se venger et d'attaquer la côte des États-Unis. Boston, Metropolis et Ghotam sont atteintes. La Ligue sera-t-elle suffisante pour stopper toute une armée?

Les deux premiers tomes étaient plutôt moyens. Mais j'étais nouveau dans le domaine - du moins encore plus que maintenant - et j'aimais bien l'idée. Dans ce troisième tome nous avons enfin quelque chose de plus intéressant. Malgré un premier épisode assez peu intéressant mais qui place un élément pour le futur et qui donne une impression de secret le reste est assez bon. Pour être honnête c'est surtout ce qui concerne Aquaman qui est bon. Ce dernier est mis au centre des événements et place loin dans l'ombre tous les autres membres de la Ligue. Quant aux autres personnages ils sont tout simplement transparents. Le tome est donc principalement porté par ce personnage. Il reste à voir comment la suite se formera et si elle m'intéresse.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Enfin un tome intéressant avec un Aquaman en grande forme. Dommage que les autres personnages soient si oubliés.

  • Tolkien.

Image: éditeur

12/06/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 5: La guerre de Sinestro par Geoff Johns, Dave Gibbons, Peter J. Tomasi, Ethan Van Sciver, Ivan Reis, Patrick Gleason, Angel Unzueta, Dustin Nguyen, Pascal Alixe, Jamal Igle

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 5: La guerre de Sinestro9782365773652-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Dave Gibbons, Peter J. Tomasi, Ethan Van Sciver, Ivan Reis, Patrick Gleason, Angel Unzueta, Dustin Nguyen, Pascal Alixe, Jamal Igle
Éditeur : Urban comics 25 avril 2014
Pages : 192

La guerre continue. Mais, au lieu de s'attaquer à Oa ou à Mogo, Sinestro décide de s'attaquer à la Terre. Son but est à la fois de prendre le contrôle du monde de Hal Jordan et des autres lanterns humains et de contrôler le Multivers. Pour l'aider il aura les plus grands vilains du monde de DC avec lui. Des psychopathes particulièrement destructeurs. Heureusement, le corps entier des Green Lanterns se dirige en direction de la Terre pour aider Hal Jordan, Guy Gardner et Kyle Rayner ainsi que la Ligue de Justice. La seule question qui se pose est: est-ce que ce sera suffisant? Et comment l'univers va-t-il réagir face aux nouvelles lois d'Oa?

Bon, honnêtement je me dis que ce nouveau tome aurait pu être édité avec le précèdent. On se trouve dans la continuité immédiate de la même histoire et Urban a déjà édité des tomes bien plus gros. Le lecteur aurait moins l'impression de payer pour que Urban reçoive de l'argent et la coupure entre les tomes serait moins artificielle. Car cette histoire n'est que la suite de la guerre qui a commencé précédemment. La différence c'est qu'elle se déroule sur Terre. Je n'ai donc pas grand chose à dire mis à part sur le caractère épique de cette bataille. Je note tout de même quelques scènes que j'ai beaucoup aimé. Par exemple la bataille de Ion contre Superboy prime. Ce dernier est un vrai psychopathe comme on les aime. Mieux encore, la réaction de Coast City qui se parre de vert face aux hordes de Sinestro. Un moment très réussit. Darkest Night, lui, est de plus en plus proche.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. La continuité du précèdent. Une grosse bataille sans plus donc je garde la note précédente puisque rien ne change dans l'histoire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

09/06/2014

All star Superman

Alors que la première mission humaine vers le soleil est en difficulté Superman décide d'aller la sauver. Mais c'était un piège de Lex Luthor. En effet, après avoir sauvé cette mission Superman se rend compte que ses cellules ont absorbé trop de radiations solaires. Le verdict est inévitable. Superman va mourir. Luthor a enfin réussit. Mais, au lieu de lutter, Superman décide de garder l'information secrète. Et il décide de s'offrir tout ce qu'il voulait faire. Ses derniers moments seront donc consacré à lui-même et à son héritage. Mais même sa mort pourrait ne pas être aussi paisible qu'il le voudrait. Et le monde a toujours besoin de Superman.

Contrairement a la plupart des aventures de super héros ce film n'est pas un moyen pour créer une gigantesque bataille. Cela ne veut pas dire que Superman ne se bat pas. Mais ce n'est pas l'aspect important de l'histoire adaptée d'un comics de Grant Morisson. Bien que ce film soit, à mon avis, réussi il laisse de coté un grand nombre des éléments du comics. Les intrigues vont donc parfois très rapidement tout en donnant l'impression que Superman n'a pas vraiment le temps de réagir. Ainsi, par exemple, le changement psychologique des deux Kryptoniens est trop rapide pour être réaliste. Par contre, on nous offre un Superman tout puissant qui accepte sa mort. Mieux encore, il accepte le sacrifice si cela permet de sauver la Terre. C'est donc une véritable figure christique qui nous est offerte. Le personnage est secondé par un Lex Luthor qui explique la raison de ses actes face à un Superman qui refuse ses arguments et qui lui tend la main. Il est par contre dommage que Lois Lane ne soit pas mieux caractérisée. Bref, un film intéressant qui donne envie de lire le comic book.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Un Superman tout puissant et humble face à sa propre mortalité. On découvre ici ce qui fait réellement le superman.

  • Joss Whedon.

11:54 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : superman, lex luthor | | | |  Facebook