14/04/2015

Aquaman 4. Tempête en eu trouble par Jeff Darker, Paul Pelletier et Charles Soule

Titre : Aquaman 4. Tempête en eau trouble9782365774345-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jeff Darker, Paul Pelletier et Charles Soule
Éditeur : Urban comics 27 février 2015
Pages : 208

Ce tome regroupe les épisodes 26-31, annual 2 et swamp thing 32 publié dans Aquaman vol. 5: Sea of storms. Aquaman a pris le trône de puis peu de temps. Mais, durant ce court règne, il a combattu les siens, des envahisseurs du royaume de Xebel, le Chacal et, surtout, le premier roi de l'Atlantide. À la fin du dernier tome Mera le rejoignait enfin sur le trône malgré la haine des atlantes à son égard. Et celle-ci ne se calme pas puisque Mera est la victime d'une tentative d'assassinat. Le roi, lui, a fort à faire. Entre un monstre réveillé par une base sous-marine humaine conçue pour étudier le danger de l'Atlantide, le réveil d'anciens démons et la mise en danger de la faune et de la flore marine par une étrange algue... Sans oublier la réunion des anciens élèves de son lycée.

Les trois premiers tomes sont parmi les comics préférés de ma collection si on ne parle pas des indépendants (vive saga et ex-machina !). Le tome 4 opère un changement de scénariste. Et, pour l'instant, je trouve que c'est raté. Le dernier tome terminait élégamment les choses tout en permettant une continuité. Ce tome 4 détruit tout cela. Les indices que l'on nous a offerts sont tout simplement oubliés au profit d'autres intrigues. Cependant, leur nombre et surtout leur entrecroisement donnent une impression de gros n'importe quoi. Des histoires qui auraient demandé leur propre numéro sont rapidement évacuées en deux après avoir passé un peu de temps sur d'autres sujets. Au final, on ne sait pas ce qui est en train de se dérouler ni pourquoi. C'est donc une grosse déception.

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***Après trois très bons tomes voici une déception à la mesure du fouillis d'intrigues qu'on y trouve.
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Image : Éditeur

05/04/2015

Wonder Woman 4. a voie du guerrier par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka

Titre : Wonder Woman 4. a voie du guerrier9782365775557-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban comics 17 octobre 2014
Pages : 144

Ce quatrième tome contient les numéros 19-23 et 23.2: First Born publié dans l'édition original Wonder Woman vol. 4: War. Diana a retrouvé l'enfant de Zola. Mais celui-ci n'est toujours pas en sécurité puisque l'Olympe, maintenant sous le contrôle d'Apollon, souhaite le tuer afin d'éviter que la prophétie ne se réalise. Cependant, l'assassin envoyé par les dieux n'est que le moindre des soucis de Diana. En effet, elle doit gérer ses amis, les dieux qui lui sont alliés ainsi que Néo-génésis et, surtout, le premier-né. Ce dernier, après avoir combattu Hadès et Poséidon a appris l'existence de l'enfant et souhaite s'en emparer. Que pourra faire Diana face à la colère d'un ancien dieu ?

Bien que j'apprécie toujours autant l'histoire celle-ci donne l’impression de s'éterniser. On en apprend plus sur le Premier Né et le statut de Diana évolue vers une direction intéressante. Cependant, les informations sont encore très maigres et on se demande vers quoi les auteurs se dirigent après 4 tomes. Je dois aussi dire que je n'aime pas du tout le personnage d'Orion qui, pour l'instant, semble surtout être un gros misogyne bien lourd sans aucun respect. Sera-t-il plus développé à l’avenir ? Je l'espère. Pour ma part j'attendrais le prochain tome.

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***** Toujours intéressant et sympa à lire, des personnages globalement attachant mais ça commence à tourner en rond.

Image : Éditeur

02/04/2015

Wonder Woman 3. De sang et de fer Brian Azzarello et Cliff Chiang

Titre : Wonder Woman 3. De sang et de fer9782365773638-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
Éditeur : Urban comics 10 janvier 2014
Pages : 176

Ce troisième tome contient les épisodes 0 et 13-18 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 3 : iron. Hermès a trahit. Il a volé le bébé de Zola qu'il a caché dans un endroit inaccessible. Le combat pour celui-ci a aussi débouché sur la fin de l'immortalité d'Héra. Le petit groupe se rend donc en ville afin de trouver quoi faire pour retrouver l'enfant. Du moins lorsque Zola et Héra ne tentent pas de s'entretuer. Cependant, cette quête pourrait bien être impossible. Du moins si les enfants de Zeus n'étaient pas si nombreux et doués de pouvoirs bien utiles. Dans le même temps Orion se rend sur Terre afin d'éviter l'accomplissement d'une prophétie concernant la fin des temps. Et, au nord, un ancien dieu se réveille et recherche les vestiges de son passé alors que l'Olympe se soulève contre lui.

Alors que la précèdent tome m'avait un peu déçu celui-ci revient dans mon top. Je mets de côté le numéro 0 que je trouve peu intéressant mis à part pour donner un peu de profondeur à la relation qu'Arès et Diana entretiennent. J'ai beaucoup aimé les différents enfants de Zeus et j'espère qu'on les retrouvera plus tard voir dans d'autres contextes. Les relations dans le groupe de Diana sont aussi sympathiques alors que les dieux de l'Olympe semblent vraiment avoir décidé de s'y intégrer. Il n'y a qu'Orion que je trouve parfaitement insupportable. La quête de Diana commence à se développer puisque les auteurs nous offrent quelques indices sur la signification de l'enfant. On se retrouve après le tome 4.

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***** Ce troisième tome remonte tout en haut après une légère chute du second. On garde les ingrédients qui fonctionnent et on ajoute les condiments.

Image : Éditeur

31/03/2015

Wonder Woman 2. Le fruit de mes entrailles par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Akins et Kano

Titre : Wonder Woman 2. Le fruit de mes entrailles9782365771764-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Akins et Kano
Éditeur : Urban comics 4 janvier 2013
Pages : 144

Ce second tome reprend les numéros 7-12 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 2. Lors de la tentative précèdent de vaincre Héra Diana a fait une promesse à deux dieux. L'un des deux s'est retiré mais l'autre souhaite que la promesse soit tenue. Pour cela Hadés à kidnappé Zola que Diana s'était juré de protéger. Il n'y a qu'une manière de la faire revenir : descendre aux Enfers. Mais, pour cela, il faudra être armé et s'attendre à ce que le dieu des enfers réagisse vivement. Que faire quand ce dernier demande Diana en mariage ? Le laisser continuer ou tenter de s’enfuir ? Héra, elle, est toujours en colère et celle-ci pourrait bien faire tomber l'Olympe même. Ou offrir un renouveau.

J'ai légèrement moins aimé ce tome. Ceci est dû en grande partie au passage dans les Enfers dont le style, bien que très intéressant (un lieu mouvant construit par les morts), m'a beaucoup déplu. Le reste suit ce qui était donné dans le tome 1 sans trop changer. Nous avons toujours un petit groupe qui tente de protéger une jeune femme enceinte. Ce groupe s'adjoint Éros et Héphaïstos. Le royaume de ce dernier ainsi que ses servants sont une très bonne idée de la part des auteurs. J'ai aussi beaucoup apprécié que l'on dépeigne Diana non comme une déesse, une amazone ou une super-héroïne mais comme une humaine dont la principale caractéristique est d'aimer tout le monde et, donc, de souhaiter protéger tout le monde. Le passage aux Enfers s'attache particulièrement à démontrer cela en confrontant un amour libre à un être qui ne peut aimer et qui ne souhaite que capturer. J'espère que la qualité continue sur le prochain tome.

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**** Pour des raisons personnels je l'ai un peu moins aimé que le premier tome. Cependant, on reste dans quelque chose de semblable.
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Image : Éditeur

28/03/2015

Wonder Woman 1. Liens de sang par Brian Azzarello et Cliff Chiang

Titre : Wonder Woman 1. Liens de sang9782365770422-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
Éditeur : Urban comics 1 juin 2012
Pages : 148

Après plus de deux ans je me lance enfin dans le run si apprécié de Brian Azzarello et Cliff Chiang. Naturellement, je commence par le tome 1 qui réunit les épisodes 1-6 de Wonder Woman publié en langue originale dans Wonder Woman volume 1. Diana, alias Wonder Woman, vit depuis quelques temps à Londres. Elle est déjà connue en tant que super héroïne. Alors qu'elle dort paisiblement, du moins aussi paisiblement qu'une guerrière amazone dort, une femme apparait dans sa chambre. Son nom est Zola. Elle porte le dernier enfant de Zeus. Ce dernier a disparu et rien ni personne ne semble pouvoir se placer entre Zola et la colère d'Héra. Diana décide de la protéger. Mais, ce faisant, elle découvre un secret la concernant.

Je lisais de bonnes critiques (et de grandes déceptions lors du changement d'équipe créative) depuis pas mal de temps. Mais le style graphique me faisait un peu peur (sérieusement, y a un mec avec des bougies à la place de la tête !). Mais bon, comme on ne fait rien sans se lancer j'ai acheté Wonder Woman (ce qui est moins dangereux que d'autres choses dans lesquelles je pourrais avoir envie de me lancer). Dès le début les choses partent d'un seul coup. Ce n'est que tardivement que l'on découvre Wonder Woman. Les premières pages sont centrées sur Zola et Héra qui semble vraiment ne pas être heureuse. Ce tome permet surtout de donner une nouvelle identité à Diana et de montrer ce qu'elle en fait. La femme la plus puissante de la Terre est donc humanisée alors qu'elle côtoie des dieux et déesses. Ce qui ne veut pas dire que l'on oublie ses capacités martiales qui sont dépeintes de manière très impressionnantes dans les cases. Bref, du très bon premier tome.

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***** Malgré mes craintes concernant les dessins j'ai bien fait de tenter le coup. J'ai beaucoup aimé ce tome qui me montre plusieurs personnages auxquels je me suis rapidement attaché. La suite plus tard.

Image : Éditeur

18/03/2015

Son of Batman

Batman, Bruce Wayne, a eu de nombreux enfants autour de lui. Que ce soient les nombreux Robins ou Batgirl. Batman, en somme, est rarement seul. Ce qu'il n'a jamais eu, par contre, c'est un fils biologique. Ce qu'il ne sait pas c'est que l'une de ses amantes, Talia, a un fils conçu avec lui. Ce dernier vit depuis sa naissance entouré par La Ligue des Assassins et dans l'admiration de son grand père, Ra's. Cependant, lorsque ce dernier meurt suite à un assaut de la part de Deathstrock Talia décide d'emmener son fils en sécurité auprès de son père. Celui-ci décide de donner un nouvel entrainement à Damian qui mette de côté la soif de sang et les armes. Mais, face à quelqu'un d'aussi têtu et arrogant que Damian, il aura fort à faire pour le convaincre.

Le dernier animé Justice League était une grosse déception. Là on présente un personnage que j’aime : Damian Wayne. Un jeune homme extrêmement bien entraîné pour être un assassin. Il ne peut que se heurter aux valeurs de son père que refuse de tuer même en dernier recours. Le film montre bien cet aspect. Entre un Batman réfléchi qui pense chaque actions afin de la rendre la plus efficiente possible et la moins dangereuse possible pour les innocents et un Damian qui fonce sans réfléchir ni penser aux victimes potentielles. Il est tout de même dommage que le film dépeigne Damian comme un simple enfant qui souhaite une revanche alors que les comics en font un personnage glaçant à la fois proche et très éloigné de son père et de ses frères adoptifs. C'est donc un animé moyen dont l'histoire n'a pas grand intérêt.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight.
  • Film de vacances. Pas très mauvais mais pourrait être bien mieux.
  • Bon scénario.
  • Joss Whedon,

Image : Site officiel

 

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08:18 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : son of batman, damian wayne, dc | | | |  Facebook

06/03/2015

Paul Dini présente Batman 1: la mort en cette cité par Paul Dini

Titre : Paul Dini présente Batman 1 : la mort en cette cité9782365775342-couv-M200x327.jpg
Auteur : Paul Dini
Éditeur : Urban 16 janvier 2015
Pages : 272

Ce premier tome, sur trois si j'ai bien compris, regroupe les épisodes Detective comics 821-824, 826-828, 831, 83-834 et 837. Alors que Grant Morisson sévissait sur Batman un autre scénariste fut engagé pour s'occuper d'une autre série Batman. Cet homme était Paul Dini connu, en tout cas de moi, pour sa série animée Batman que je regardais enfant. L'auteur ne lance pas de grands arcs flamboyants de combats spectaculaires avec rien de moins que la survie de tous les univers comme but. Non, durant son règne il décide de revenir à la base de l'identité de Batman. Autrement dit, un détective extrêmement talentueux. Pour le dépeindre ainsi Paul Dini décide de créer de petites histoires qui permettent, chacune, de créer une courte enquête avec peu de combats. Nous retrouvons donc le Batman face à un nouveau gang, à Poison Ivy attaquée par ses propres plantes et même en train d'enquêter sur un magicien. Durant ces courtes enquêtes il rencontrera plusieurs vilain-e-s de Gotham qui souhaite recommencer une vie honnête comme le Sphinx, le pingouin et Harley Quinn.

Vu que le tome est constitué de plusieurs intrigues qui n'ont pas de liens entre elles il est difficile d'en faire un résumé cohérent. On pourrait croire que ceci affaiblit le recueil. À mon avis il n'en est rien. Au contraire, je suis plutôt content de laisser de côté les grands combats pour un peu plus de subtilité (car les enquêtes ne sont pas non plus particulièrement compliquées). On trouve donc un Batman plus intime avec la police de la ville qui montre que ses capacités sont avant tout mentales et non physiques. Cependant, Paul Dini n'abandonne pas totalement l'idée d'un fil rouge. Il donne quelques traces qui permettent de penser que l'on retrouvera tel personnage ou élément d'intrigue ailleurs et plus tard. Le style graphique est assez plaisant cependant je déplore la construction de personnages féminins sur le même standard : gros seins, énoooooorme décolleté, robe moulant et fesses mises en valeurs. Les femmes qui échappent à ce schéma sont rares et ces dernières gardent une place subalterne quand elles ne sont pas ridiculisées.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Un bon premier tome qui nous offre plus d'intrigues que de combats et c'est tant mieux. Je pourrais presque dire que c'est une bouffée d'air frais sur ce point précis.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

08:06 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, dc, paul dini | | | |  Facebook

05/03/2015

La Ligue des Justiciers: le trône de l'Atlantide

DC a décidé de faire un animé de l'arc le plus réussit de la Ligue des Justiciers des new 52 (le seul qui soit réussi selon certaines personnes). La Ligue vient d'être formée. Du moins c'est ce que le gouvernement américain tente de vendre aux journalistes. Car seul Cyborg se rend régulièrement au quartier général afin de vérifier ce qui est en train de se dérouler. Les autres membres se contentent de leurs coins particuliers. Cependant, la destruction d'un navire de l'armée américaine force la Ligue à se réunir à nouveau. Car Cyborg est fortement attaqué lors de son enquête. Celle-ci permet de mettre au jour ce que tout le monde pensait être un mythe : l'Atlantide. Ils existent et ils ne sont pas contents.

La version dessinée était très bonne après deux tomes peu intéressants. La version animée est une horreur sans nom. C'est très simple. La réalisation a décidé de prendre tout ce qui rendait le comics bon et de le jeter. La première victime, dès les premières minutes, en est Cyborg qui passe d'un jeune adulte qui tente d'accepter son nouvel état en un simple robot plutôt assez satisfait. Mais ceci n'est rien face au traitement d'Aquaman et de son passé. Pour une raison que je ne m'explique pas tout lui a été enlevé. Il ne connait pas son origine, n'est pas établi comme héros et ne connait pas Mera l'amour de sa vie. Cette dernière passe de fille d'un royaume étranger à simple garde du corps. Quant à l'Atlantide c'est pire encore. Le frère d'Aquaman, souverain qui avait volontairement laissé sa couronne avant qu'elle lui revienne, devient un simple va-t'en-guerre sans aucune subtilité. Je ne parle même pas de Manta dont le passé compliqué avec Aquaman est tout simplement évacué. Fuyez !

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Tout ce qui rend le comics intéressant a été évacué. L'animé est à peine intéressant. À éviter.
  • Twilight.
  • Film de vacances.
  • Bon scénario.
  • Joss Whedon.

04/02/2015

Justice League. La tour de Babel par Mark Waid et Howard Porter

Titre : Justice League. La tour de Babel9782365770675-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Mark Waid et Howard Porter
Éditeur : Urban comics 7 septembre 2012
Pages : 144

Ce comics regroupe les épisodes JLA Tower of Babel soit JLA 43-46, JLA secret files 3 et JLA 80-Page Giant 1. Voici une petite surprise pour moi. Alors que je déambulais dans les rayons de ma librairie préférée afin d'acheter Saga tome 4 je suis tombé sur ce Justice League que je pensais épuisé. J'ai, bien entendu, sauté sur l'occasion. L'intrigue se situe peu après No Man's Land et la présidence de Lex Luthor qui suivit. Le monde ne va pas très bien malgré les efforts de la diplomatie. L'écosystème est de plus en plus menacé alors que la Ligue ne fait que garder en place le statut quo. Ra's al Ghul ne peut plus le supporter. Il décide de lancer un nouveau plan afin de rendre la race humaine plus gouvernable et, donc, de protéger la Terre. Pour cela il a besoin de neutraliser la Ligue de Justice. Mais comment le faire ? Heureusement pour lui, et malheureusement pour les héros, il se trouve qu'il peut être aidé par Batman. Ce dernier a récolté de nombreuses informations sur ses collègues et a conçu des plans pour les neutraliser en cas de besoin. Qui peut mieux créer des plans que Batman ?

Encore une fois, j'ai un sentiment mitigé à la sortie de ce comics. Il faut noter que l'intrigue est bien mise en place. Les plans de Ra's sont impressionnant et pourraient fonctionner (si on accepter de rendre les comics réalistes bien entendu). Chacun des membres de la Ligue se voit opposé à un plan construit spécialement pour eux. La manière de détruire la civilisation est tout aussi intéressante : détruire la capacité de communiquer. En effet, comment s'entendre, se comprendre et éviter les malentendus lorsqu’à la fois l'écrit et l'oral deviennent des langues étrangères. Les effets sont trop rapidement dépeints mais intéressants. Je peux dire la même chose de la trahison de Batman sur les relations au sein de la Ligue. Bien que les conséquences nous soient montrées en fin de tome je trouve qu'il aurait été nécessaire de s'y intéresser un peu plus. En somme, il y a un problème dans la vitesse à laquelle les conséquences nous sont présentées puis évacuées.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Bien écrit mais l'intrigue est trop rapide. J'aurais souhaité une plus grande attention aux conséquences aussi bien sur le monde que sur la Ligue.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

02/02/2015

Justice League. Crise d'identité par Brad Meltzer et Rags Morales

Titre : Justice League. Crise d'identité9782365771757-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brad Meltzer et Rags Morales
Éditeur : Urban comics 25 janvier 2013
Pages : 344

Ce recueil édite les épisodes 1-7 de Identity Crisis, 67 de JSA ainsi que Justice League of America 166-168. Tout va bien pour la Ligue de Justice. Ses opérations sont parfaitement rodées et tous les membres ont leur place selon leurs envies et capacités. Tout va bien pour Extensiman, le détective, et Sue Dibny sa femme. Cette dernière lui prépare une surprise comme toutes les années en lui offrant un petit mystère sur lequel se faire les dents. Rien ne semble pouvoir détruire ce couple célèbre et amoureux. Cependant, le même soir, Sue Dibny est assassinée. Tous les membres de la Ligue de Justice sont rapidement mobilisés et mis au courant aussi vite que les médias. L'enquête est difficile et d'autres victimes sont attaquées. Pire, elle met en plein jours les agissements d'une ligue à l'intérieur de la Ligue. C'est la fin de l'innocence pour les héros.

Depuis plusieurs mois je lisais de nombreuses critiques qui expliquaient à quel point ce Justice League est bon. Selon elles, rien n'est plus comme avant lorsqu'on a lu ce tome. Après un certain nombre de réflexions (et d'autres lectures plus pressantes) je me suis lancé. Je dois dire que ces critiques ont raisons. Ce tome est très bon. Il n'y a pas de gros combat entre les héros de la Terre et une menace venue de l'espace. Il est bon parce que l'histoire nous place dans l'intimité de chacun des héros avec des scènes très tristes. On apprend qui ils sont et quels sont leurs proches. De plus, l'histoire permet de revisiter les périodes antérieures en leur donnant une nouvelle interprétation tout en créant des conséquences importantes pour la suite de l'univers DC. Cependant, j'ai tout de même observé des points faibles importants. Ceux-ci peuvent se résumer en un seul : les femmes. Toute l'histoire montre d'une part les héros masculins combattre et de l'autre leurs femmes et proches (un seul homme) devenir des victimes à cause de l'activité des héros. Ainsi, plusieurs scènes montrent des femmes en danger, en train de mourir, ce qui permet de relancer l'intrigue sur les hommes. Pire encore, les motivations de la meurtrière qui sont celles de la femme fatale qui tue par amour et jalousie pour se rapprocher d'un homme. De ce point de vue ce Justice League possède des défauts importants.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Très bien écrit, bien dessiné, des scènes tristes mais un gros défaut.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

24/01/2015

Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 2ème partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775861-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
Éditeur : Urban comics 23 janvier 2015
Pages : 232

Ce second tome regroupe les épisodes 7-12 ainsi que Injustice gods among us annual 1. La dernière page nous montrait Batman alors qu’il créait une équipe afin de combattre Superman. Mais, avant de commencer, un message est envoyé depuis Metropolis. Celui-ci est simple : je suis vivant. Quelle est la personne derrière ce message et est-ce un piège ? Dans le même temps, la puissance de Superman s’abat de plus en plus sur le monde et la question qui reste est : combien de temps va-t-il accepter la dissidence de Batman avant de décider de l’éliminer ? La guerre entre les héros ne fait que commencer et de nombreuses victimes sont déjà tombées alors que la population porte aux nues Superman.

Ce second tome est tout aussi bon que le précèdent. Nous n’avons plus les même thèmes puisque la relation entre Batman et Superman est définitivement coupée. Par contre, nous avons un débat sur la bonne manière de contrer Superman aussi bien par la force que par la propagande. Cette idée est particulièrement intéressante alors que Damian est un pro-Superman et donne au camp de la tyrannie de nombreux secrets. Ce second tome met aussi en place certains événements importants de l’histoire qui sont connus dans le jeu comme, par exemple, la publicité de l’identité de Batman. Mais on y trouve aussi des numéros plus légers. Par exemple l'Annual s’intéresse à Lobo. Je l'ai beaucoup aimé, en particulier sa séance psy avec Harley Quinn dans la Arrowcave. Mais aussi un numéro avec un jeune adolescent qui regrette l’ancien Superman boy scout. Peut-on y trouver un message concernant les new 52 ? Une suite qui est à la hauteur.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un second tome qui continue dans la lignée du précédent avec des numéros tout aussi bons.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

23/01/2015

Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775793-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
Éditeur : Urban comics 5 décembre 2014
Pages : 200

Ce premier tome nous offre les numéros 1-6 ainsi que le jeu en version ultimate. Que se passe-t-il lorsque l'homme le plus dangereux du monde décide de s'en prendre à l'homme le plus puissant de la Terre ? Le Joker, un peu lassé de ses combats avec Batman, s'attaque à Superman. Et pour lui faire mal il fait comme tout le monde : il s'intéresse à Lois Lane et il tente de manipuler Superman. Ce que le Joker ne savait pas c'est que Lois est enceinte. Et lorsque sa mort aboutit à la destruction de Metropolis Superman pourrait bien reconsidérer ses idéaux. Cette remise en cause est soutenue par certaines personnes mais beaucoup ont peur. Est-ce la fin du plus grand des héros ?

Toutes les personnes qui connaissent le jeu savent ce qu'il advient de Superman et de la Ligue. Ce comics nous emmène 5 ans auparavant. On nous dessine donc les débuts du règne de Superman et de la destruction de nombreuses amitiés. Ce comics, qui se déroule dans un monde parallèle, n'a donc pas peur de tuer des personnages appréciés. Et certains sont de véritables chocs qui donnent des scènes émotionnellement magnifiques (oh Alfred!). Bien que de nombreux personnages féminins et masculins apparaissent dans ce tome l'histoire se concentre sur deux relations. Tout d'abord c'est l'amitié entre Batman et Superman qui est décrite et mise en danger par les nouveaux chois de Superman. Batman, il le dit dans ce tome, considère Superman comme un meilleur humain que lui. C'est donc un choc lorsque Superman, devenu plus semblable à Batman que jamais, montre qu'il n'est pas si bon. La seconde relation est celle entre Superman et Wonderwoman. Cette dernière est décrite comme la femme qui pousse Superman a continuer sur la voie qu'il a choisie. Je ne suis pas vraiment content de ce choix qui donne l'impression que l'amazone ne fait que rechercher le sang et la discorde pour atteindre le pouvoir. Mis à part cela il y a de nombreuses scènes que j'ai appréciées et je ne peux que conseiller ce premier tome (et moi je me penche sur le second).

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Un premier tome violent, comme on pouvait s'en douter, qui prend des risques et qui réussit.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

17/01/2015

No man's land 2 par Devin Grayson, Dennis O'Neil, Kelley Puckett et Greg Rucka

Titre : No man's land 29782365773928-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Devin Grayson, Dennis O'Neil, Kelley Puckett et Greg Rucka
Éditeur : Urban Comics 4 juillet 2014
Pages : 352

Ce second tome reprend: Legends of the dark knight 118-119, Batman chronicles 16, Shadow of the bat 86-87, Azrael 53-55, Batman 566-567, Detective comics 733-734, JLA 32 et Young Justice no man's land 1. Le premier tome nous faisait découvrir le No man's land qu'est devenu Gotham ainsi que le retour de Batman dans sa ville. Ce second tome reprend là ou on s'était arrêté alors que l'ancienne police et Batman ainsi que ses alliés tentent de redonner un semblant d'ordre à l'ancienne ville. Mais Batman n'est pas seul. Non seulement il a des alliés proche mais il fait aussi partie d'une équipe : la JLA. Bien que celle-ci ait appris à ne pas agir ouvertement non seulement contre le gouvernement des USA mais aussi en faveurs de Gotham elle se charge de protéger l'ancienne ville contre d'autres menaces. Pendant ce temps Batman défend son territoire.

J'avais dit que le premier tome me semblait très brouillon malgré des idées intéressantes. Ce second tome a exactement le même problème. L'édition est remplie de nombreuses histoires qui n'ont pas toutes un lien logique entre-elles. Ce ne sont que les dernières qui donnent l'impression d'offrir un semblant de continuité. Les autres s'intéressent à des moments et à des personnages précis. Ce qui ne veut pas dire qu'elles sont mauvaises. Il y a de nombreuses histoires que j'ai beaucoup aimées. J'ai eu, en particulier, un coup de cœur pour celle qui inaugure ce tome. Cependant, je sors de ce tome avec la même impression que pour le précèdent : quelque chose de très brouillon.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Bien que de nombreux chapitres de ce second tome soient de bonne qualité l'impression d'ensemble est très brouillonne.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

06/01/2015

Batman No Man's Land 1 par Bob Gale, Devin Grayson, Greg Rucka et Ian Edginton

Titre : Batman No Man's Land 19782365773355-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Bob Gale, Devin Grayson, Greg Rucka et Ian Edginton
Éditeur : Urban Comics 11 avril 2014
Pages : 352

Ce premier tome reprend Batman no man's land 1, Batman 563-565, Detective comics 730-732, Batman: shadow of the bat 83-85, Legend of the dark knight 116-117, Batman chronicles 16 et Azrael: agent of the bat 52. Gotham a résisté aux monstres, au Joker et à tous les criminels. Elle a résisté à des épidémies et à la peur. Mais, aujourd'hui, Gotham n'existe plus. Suite à un tremblement de terre qui a détruit une grande partie de la ville le gouvernement des USA a déclaré la région no man's land. Personne ne sort et personne n'a le droit d'entrer. Beaucoup de personnes ont fui mais une part considérable est restée. La ville est maintenant divisée entre différents gangs qui prennent certains territoires. La police en a une partie mais elle est mince. Batman, lui, n'a pas été vu depuis 3 mois. Comment Gotham pourrait-elle se relever alors que tout le monde a abandonné ?

Difficile de faire plus intéressant que l'idée de No Man's Land aussi improbable une telle décision puisse être (d'ailleurs j'aimerais bien savoir exactement comment elle a été prise et l'histoire se trouve forcément ailleurs). On trouve un Batman qui a perdu de sa force, de ses capacités et, surtout, de son aura. Après 3 mois d'absence personne n'a peur de lui puisqu'il semble avoir abandonné. Ce que montre le tome, par contre, ce sont les opportunités offertes à toute la frange criminelle de la population. Ceci est contrebalancé par une histoire que j'ai beaucoup aimée concernant un prêtre et son Église et ses relations avec l’Épouvantail. On nous montre aussi comment la justice, la vie et les besoins changent et deviennent plus rapides et bien plus brutaux. Ce tome est aussi l'occasion d'introduire une nouvelle Batgirl. Il y a beaucoup de qualité dans les histoires. Il est donc dommage qu'il y ait un nombre aussi élevé de dessinateurs différents ainsi que d'intrigues dans un aussi petit tome. On passe de l'une à l'autre sans trop savoir ce qui se passe ni pourquoi avec peu de temps pour se faire à l'idée d'un nouveau style. Tout ceci donne une impression de brouillon qui a beaucoup joué sur mon plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Une idée intéressant desservie, dans ce tome, par le nombre d'intrigues et de dessinateurs. Ces deux faits empêchent d'entrer véritablement dans l'histoire.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

20/12/2014

Green Lantern 3. La troisième armée par Geoff Johns, Peter J. Tomasi, Doug Mahnke et Chriscross

Titre : Green Lantern 3. La troisième armée9782365775380-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Peter J. Tomasi, Doug Mahnke et Chriscross
Éditeur : Urban Comics 22 août 2014
Pages : 176

Ce troisième tome contient les épisodes 0, 13-16 de Green Lantern, 16 de Green Lantern Corps et 1 de Green Lantern Corps Annual qui ont été publiés dans Green Lantern : Rise og the third army et Green Lantern Vol. 3 : The end. Les Gardiens ont perdu la raison. Dans l’épisode qui précède ils venaient tout juste de créer leur troisième armée et de la lancer contre Hal Jordan et Sinestro. Immédiatement, ils entreprennent de s’attaquer au reste de l’univers afin d’éradiquer toute pensée individuelle et créer un ordre parfait sous leur supervision. Cependant, ils n’avaient pas imaginé que Hal et Sinestro réussiraient à recruter un nouveau membre : Simon Baz. Bien qu’il ait des problèmes personnels à gérer il prouve rapidement ses capacités. Il est temps de combattre les Gardiens.

Le bilan est mitigé. Je passe d’abord à ce qui m’a ennuyé. Premièrement, ce qui arrive à Hal et Sinestro est assez peu montré. Les paysages sont mornes et on ne sait pas grand-chose. Le second point négatif concerne la Troisième Armée. En effet, on sait qu’elle est lancée. On nous apprend qu’elle a fait des victimes mais on ne nous montre rien. Tout se passe au second plan ce qui ne nous laisse pas le temps de comprendre la fin du tome malgré son aspect spectaculaire. Trop d’éléments sont laissés dans l’ombre. Par contre, j’ai beaucoup aimé le nouveau Lantern : Simon Baz. Je le trouve intéressant et attachant. J’espère que d’autres numéros permettront de lui offrir plus de profondeur ce que ce troisième tome ne permet pas.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Des idées intéressantes mais un problème de rythme.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

17/12/2014

Geoff Johns présente Superman 5. Brainiac par Geoff Johns, Gary Frank et Jesus Merino

Titre : Geoff Johns présente Superman 5. Brainiac9782365774031-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Gary Frank et Jesus Merino
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 160

Ce tome 5 regroupe les épisodes 865-870 de Action Comics ainsi que le numéro 1 de New Krypton Special. Oui, 3 tomes sont passés à la trappe entre le 1 et le 5. Ni les histoires ni les critiques ne m’avaient convaincu de m’y intéresser. Plusieurs tomes plus loin nous retrouvons Superman. Alors que Batman s’occuper du Toyman une nouvelle équipe prend ses quartiers au Planet. Mais il ne faut pas longtemps pour que Clark doive quitter la salle de rédaction afin de stopper un objet qui tombe du ciel (décidément c’est une habitude à Metropolis). Cependant, cet objet n’est autre que Brainiac rapidement éliminé par Superman. Il le raméne à la forteresse de solitude pour apprendre, par sa cousine, que ce n’est pas le Brainiac mais une de ses sondes. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Superman décide de partir à sa recherche et, malheureusement, le guider vers la Terre.

Ce tome 5 est tout aussi bien que le premier. Malgré le problème Lois toujours aussi transparente. On aurait cru qu’une journaliste d’investigation de son importance aurait un peu plus d’importance. La réussite de ce tome est de placer Superman à la fois face à son passé et à son présent en combattant une créature intelligente et puissante. Brainiac est un être dont le seul but est de collecter des données puis d’empêcher leur dispersion (un peu comme les lois contre le piratage). Mais, il ne vit pas vraiment. Il est coincé dans sa coquille et se plait à croire contrôler l’univers et la vie. Superman est donc placé face à lui et montre l’exemple d’un être puissant qui accepte de rester humain et de vivre une vie ordinaire. Le tome place aussi Superman face à sa plus grande faiblesse. Alors qu’il sauve le monde et qu’il est presque inégalé en puissance il ne peut pas sauver tout le monde.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Encore un très bon Superman. Ce dernier est placé face à sa faiblesse : l’incapacité de sauver tout le monde.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils par Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank

Titre : Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils9782365771924-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank
Éditeur : Urban Comics 15 février 2013
Pages : 192

Ce premier tome regroupe les numéros 844-846 et 851 de Action Comics ainsi que les numéros 10-11 de Action Comics Annual. Alors que Superman vient de retrouver ses pouvoirs et de recommencer sa vie de super-héros tout en continuant sa vie de journaliste et de maris un objet traverse l’atmosphère. Cet objet est un vaisseau qui menace de s’écraser sur Metropolis. Bien entendu, Superman ne va pas laisser des gens mourir. Mais, quand il examine l’objet, il est surpris d’y trouver un jeune garçon souriant. Des analyses plus poussées permettent de savoir que ce garçon est un kryptonien. Il n’en faut pas plus pour que tout le monde se l’arrache. Entre l’armée américaine qui souhaite l’étudier, Luthor qui veut l’utiliser et Superman le protéger personne ne se pose la question : qui est-il et d’où vient-il réellement ?

Je ne suis pas un grand fan des comics de Superman. Ce personnage me donne l’impression d’être un grand naïf beaucoup trop puissant pour être intéressant. Bon, on peut se demander si un être de la puissance de Superman peut avoir le luxe d’être cynique mais la question n’est pas là. J’ai, par contre, beaucoup apprécié ce comic. On trouve un Superman assez humain aux prises avec son rôle et sa vie de tous les jours. La scène durant laquelle il passe devant une fenêtre et prend le temps de donner un conseil aux enfants qui déjeunent résume parfaitement le personnage. L’histoire est plutôt intéressante. Elle place Superman face au passé de Krypton et nous permet de retrouver son histoire mais aussi de l’inédit. Mais, surtout, j’ai beaucoup aimé la fin qui est à la fois intéressant et émouvante. Par contre, Lois Lane est presque transparente. Un personnage de sa stature mérite plus de développement que la question : être ou ne pas être une mère.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Ce qui nous est offert est du bon Superman malgré quelques défauts (pauvre Lois Lane).

  • Tolkien.

Image : Éditeur

02/12/2014

Infinite Crisis1. Le projet O.M.A.C par Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Gail Simone et Mark Verheiden

Titre : Infinite Crisis1. Le projet O.M.A.C9782365775083-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Gail Simone et Mark Verheiden
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 336

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-6 de Countdown to infinte crisis, Superman 219, action comics 828, adventures of Superman 642 et Wonder Woman 219. Quelque chose d’étrange se prépare. Mais personne n’y croit sauf Blue Beetle et son ami Booster Gold. Les deux héros tentent bien d’attirer l’attention de la Ligue mais ils sont regardés de haut. Le vol de l’argent de Blue Beetle ainsi que le cambriolage de l’un de ses entrepôts ne semblent pas assez important face aux autres menaces. Blue Beetle décide donc d’enquêter seul. Et il met au jour un complot particulièrement effrayant. Et il meurt immédiatement. La Ligue n’a maintenant plus le chois : elle doit enquêter et trouver qui a tué Blue Beetle.

Infinite Crisis est, parait-il, un événement majeur dans l’histoire de DC. Personnellement je ne le connais pas. Je sais simplement que ça se déroule après Crise d’Identité (qu’il faudra que je lise) qui voit la Justice League perdre de sa superbe. Bien que ce premier tome soit intéressant pour de nombreuses raisons il reste, à mon avis, un prologue. D’une part, j’ai bien aimé cette ligue bien plus large que celle des New 52. Dans ces personnages certains sont plus visibles que d’autres. Ainsi, nous avons les loosers des héros (je dis ça gentiment je sais qu’il y a des fans de Blue Beetle et de Booster Gold) et les légendes. Le contraste est intéressant et fait un peu pitié. Les légendes, elles, sont placées face à différents problèmes qui risquent de mettre à mal leur manière d’être. Et les voir se heurter à leurs erreurs et peurs est très intéressant. Mais, comme je l’ai déjà dit, ce tome donne l’impression de placer les différents pions sur l’échiquier plutôt que de lancer véritablement l’intrigue (d’où le titre oringinal). A voir comment se déroule la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sympa sans beaucoup plus. Je me demande comment fonctionnera la suite.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

22/11/2014

Justice league crisis on two earths

Les héros que nous connaissons, membres de la Justice League, sont dévoués à la justice et tentent de protéger la Terre face à de nombreuses menaces. Mais cette Terre n’est pas la seule. Il existe une infinité d’autres réalités. Certaines sont proches tandis que d’autres différents fortement. Ce qui veut dire que dans l’une d’elles existe une version criminelle de la Justice League. Sur cette Terre le monde est soumis à la terreur du Crime Syndicate. Ce groupe tient les gouvernements en otage sans prendre le contrôle par peur d’une attaque nucléaire. Les héros sont anéantis et il ne reste plus que Luthor. Celui-ci comprend qu’il ne peut rien seul. Il décide donc de changer de réalité pour trouver de l’aide. Et c’est la Justice League qu’il rencontre. Mais pourront-ils vraiment aider cette autre Terre contre leurs doubles ?

Cet animé emprunte des idées à Justice League l’autre Terre de Grant Morisson dont j’ai déjà parlé. Mais aussi à d’autres œuvres. Donc, bien que certains points m’étaient familiers, je me suis trouvé face à une histoire différente. Je trouve que l’animé n’est pas aussi subtil que l’ouvrage de Morisson. Dans ce dernier c’est le monde qui fonctionnait différemment. Dans le film tout le monde souhaite la réussite de la Justice mais personne n’ose. Il suffit donc, probablement, d’une petit coup de pouce. Ainsi, le message est fondamentalement différent. Alors que le comics parlait d’échec le film parle de réussite. Mis à part cela j’ai apprécié la mise en place du duo Batman et Owlman. Deux êtres très proches mais qui sont différents sur des points très précis. Ce qui permet à l’un de trouver un idéal tandis que l’autre perd tout. En bref, un bon animé assez sympathique.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un animé sympathique à regarder avec de bonnes idées et un Batman réussit.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

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09/11/2014

Green Lantern first flight

Il y a plusieurs années le monde du cinéma a connu l'un des pires films du monde: Green Lantern. Mais comme ce n'était pas une femme les films de super héros ont survécu. Le plus embarrassant pour ce "film" est que les versions animées de Green Lantern sont plus intéressantes, mieux jouées et mieux écrites. Celui dont je parle aujourd'hui est un film de 77 minutes sorti en 2009. L'histoire commence alors que Abin Sur arriver, mortellement blessé, sur Terre. Il envoie l'anneau choisir un nouveau porteur. Celui-ci est Hal Jordan. Mais le corps des Green Lantern se méfie des humains une race vue comme fourbe, dangereuse et à laquelle il ne faut pas faire confiance. Cependant, Sinestro réussit à convaincre es Gardiens qu'il peut entrainer Hal Jordan et vérifier ses aptitudes. Alors que Hal Jordan apprend ce qu'implique être membre du Corps un conflit couve. Car quelqu'un a volé la puissance de l'élément jaune. Une menace extrêmement importante pour le Corps.

Encore une fois, il est très embarrassant qu'un animé de 77 minutes soit mieux réussit qu'un film qui a couté des millions. Là où le film se perd dans des effets et des clichés l'animé décide d'introduire très gentiment ce qu'est le Corps sans trop s'y attarder. Car la véritable histoire est celle de Sinestro et de son envie de contrôle. La caractérisation est plutôt réussie puisqu'on retrouve l'arrogance mais aussi le but d'ordre qu'il a toujours défendu. Cependant, n'oublions pas que ce n'est qu'un simple animé. Il est réussit mais reste très simple et ne va pas trop loin dans la présentation de Hal Jordan et du reste du corps. C'est donc un simple divertissement assez bien réussi.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Si on considère que le but est de divertir celui-ci est atteint sans plus.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

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02/11/2014

Batman et Robin 1. Tueur né par Peter J. Tomasi et Patrick Gleason

Titre : Batman et Robin 1. Tueur né9782365773553-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Peter J. Tomasi et Patrick Gleason
Éditeur : Urban Comics 11 juillet 2014
Pages : 192

Ce premier tome regroupe les numéros 1-8. Quand il y a un Batman un Robin le suit. Ils sont nombreux. Certains ont gardé le nom d’autres sont passés à d’autres choses. Mais, cette fois, Robin est le propre fils de Batman : Damian Wayne dont la mère est Talia al Ghul. Son entraînement lui permet d’être l’une des personnes les plus dangereuses de la Terre. Ce même entraînement l’empêche de comprendre les méthodes de son père tandis que ce dernier n’arrive pas à tout confier à son fils. Leur relation est difficile. Mais l’arrivée d’une connaissance du passé de Bruce Wayne les forcera à choisir entre l’union où la trahison.

J’avais lu que ni le scénario ni le grand méchant n’étaient particulièrement intéressants. Je suis tout a fait d’accord. On se trouve face à une menace classique contre Batman dont la seule différence est qu’elle vient de son passé. Le véritable point fort de ce tome est la relation entre Bruce et Damian. Bruce se trouve face à un fils qu’il ne sait pas comment traiter. Il essaie mais il échoue car il considère que son devoir est de le fixer et non d’être son père. En ce qui concerne Damian il essaie de suivre les traces de son père mais n’y arrive pas. Les auteurs ont très bien réussi à montrer sa rage intérieure et sa difficulté à se restreindre durant les combats. Certaines scènes sont particulièrement glaçantes. Par exemple, celle durant laquelle Damian tue une chauve-souris réussit à la fois à montrer sa rapidité et sa dextérité ainsi que son manque d’empathie qui transparaît dans ses yeux éteints. La réussite de ce tome est d’avoir mis ces deux êtres en face et de nous offrir leurs relations conflictuelles de père et fils.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un arc assez intéressant mais qui souffre une édition en deux tomes. Je pense qu’il faudra lire le prochain pour comprendre certaines choses qui sont mentionnées dans ce volume 4.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

01/11/2014

Batman 4. L'an zéro - 1re partie par Scott Snyder, Greg Capullo et Rafael Albuquerque

Titre : Batman 4. L’an zéro – 1re partie9782365774253-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Snyder, Greg Capullo et Rafael Albuquerque
Éditeur : Urban Comics 3 octobre 2014
Pages : 192

Ce tome est formé des numéros 21-24 ainsi que du 0. Il y a six ans Batman n’existait pas. Bruce Wayne, lui, était officiellement mort. Mais ceci n’était qu’un mensonge. Bruce est revenu à Gotham et cache son existence. Il souhaite combattre le crime qui gangrène la ville caché sous de nombreux masques. Cependant la mise en place du gang du Red Hood l’oblige à entrer beaucoup plus profondément dans son personnage de justifier. Et ceci devient bien plus compliqué lorsque son oncle décide de le forcer à revenir dans la lumière. Car ce dernier pense que Bruce a la mission d’être à la tête des entreprises Wayne pour aider au développement de Gotham. Batman n’existe pas, mais le combat contre le gang de Red Hood pourrait bien le créer.

J’étais très sceptique. Pourquoi vouloir revenir dans le passé de Batman alors que tout le monde le connaît. Pourquoi vouloir refaire un année un alors que celui de Miller est toujours une référence ? Je me trompais. Mis à part le choix de mettre Batman 0 dans ce tome alors qu’il n’est pas tout a fait relié au reste du tome était étrange mais, selon l’éditeur, justifié. On verra bien pourquoi dans le prochain tome si j’ai bien compris. On retrouve un discours de Wayne à la ville semblable à celui qu’il fait dans le tome 1. Ce n’est pas trop problématique. Mais ce que l’on trouve dans ce comic c’est surtout un homme qui tente de comprendre comment lutter non contre le crime mais pour une ville. Comment donner à celle-ci l’envie de vaincre la peur d’une violence absurde dont n’importe qui pourrait être l’auteur. Car le gang de Red Hood semble être violent pour rien et ses membres sont recrutés partout via le chantage. Il est intéressant de voir, et c’est cette review que m’en a rendu conscient, que Batman est montré ici comme la conséquence d’un nouveau type de crime alors que le discours traditionnel fonctionne dans l’autre sens. J’ajoute aussi que j’ai bien aimé les numéros qui se concentrent sur la jeunesse de Bruce Wayne et son entraînement. Ils sont courts mais plutôt intéressants.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un arc assez intéressant mais qui souffre une édition en deux tomes. Je pense qu’il faudra lire le prochain pour comprendre certaines choses qui sont mentionnées dans ce volume 4.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Batman 2. La nuit des hiboux par Scott Snyder et Greg Capullo

Titre : Batman 2. La nuit des hiboux9782365772068-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Snyder et Greg Capullo
Éditeur : Urban Comics 12 avril 2013
Pages : 208

Ce second tome contient les numéros 8-12 et annual 1 édités dans Batman vol. 2 : the city of owls. Nous avions quitté Batman alors qu’il venait de s’échapper de la Cour des hiboux et de comprendre leur puissance. Peu de temps après la cour envoyait ses ergots pour attaquer les notables de Gotham. Alors qu’elle allume son propre signal, annonçant posséder la ville, la nuit des hiboux commence. Et durant cette nuit un grand nombre de personnalités sont condamnées à mort par la cour. Cependant, Batman se place résolument entre eux et les ergots avec l’aide de sa famille. Mais suffiront-ils à stopper la Cour ? Et qui est vraiment à la tête de celle-ci ?

Le premier tome était très bon et le second est dans la même lignée. Il commence particulièrement fort par le combat de Bruce pour se défendre contre le grand nombre de tueurs qui sont envoyés contre lui. On l’observe aussi en train d’enquêter pour découvrir qui a le contrôle de la cour. Il est tout de même dommage que l’on ne voie pas les combats des autres membres de la famille. Le scénariste a aussi eu la bonne idée de stopper la menace mais pas de l’éradiquer. Batman risque de se retrouver contre cette organisation tentaculaire a nouveau dans le futur. Cet arc est suivi par deux numéros qui reviennent sur un événement particulier de la famille Wayne via une lettre envoyée à Alfred par son propre père. Ces numéros permettent d’éclairer un peu les liens entre la famille Wayne et les hiboux. Le tome se termine sur une histoire qui implique Freeze. Bien qu’elle soit courte elle permet d’expliquer qui est ce vilain et de nous donner des informations sur son enfance. Ce sont donc deux tomes que j’ai beaucoup apprécié.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un second tome qui continue le premier avec une histoire tout aussi bonne.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

31/10/2014

Batman 1. La cour des hiboux par Scott Snyder et Greg Capullo

Titre : Batman 1. La cour des hiboux9782365770415-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Scott Snyder et Greg Capullo
Éditeur : Urban Comics 8 juin 2012
Pages : 176

Ce premier tome de Batman contient les épisodes 1-7 publiés dans l’édition originale Batman vol. 1 : The court of owls. Batman est revenu à Gotham. Il s’offre un petit comité de bienvenue avec une évasion à Arkham. Mais Batman est, dans la réalité, Bruce Wayne. Mis à part d’être le Batman ce dernier a un plan pour Gotham. Il souhaite rénover la ville afin d’attirer les investisseurs. Ce qui lui permet d’être approché par le candidat à la mairie. Durant ce temps la police découvre un homme poignardé à de multiples reprises et cloué à un mur. Sa mort, des indices ainsi qu’un nouveau vilain pointent du doigt en direction d’une comptine pour enfant. Celle-ci parle d’une cour des hiboux qui aurait la véritable propriété de la ville. Alors qu’il croyait connaître sa ville Batman va devoir apprendre qu’il y a encore de nombreux secrets et que sa ville n’est pas sienne.

Il m’a fallu du temps pour acheter ce tome car je n’étais pas certain du graphisme. Cependant, les critiques très positives m’ont convaincu de tenter l’essai. Et j’en suis très heureux. Toute la question de ce premier tome est Gotham. Elle est partout, elle est presque vivante et Batman est certain d’être son allié voir son ami intime. Certaines sont directs en ce qui concerne ce point. Ce premier tome place Batman face à la réalité. La ville n’est pas son amie. Elle est un être mystérieux avec de nombreux secrets. A ce point de vue il faut saluer l’épisode du labyrinthe qui place Batman face à un environnement qu’il ne connaît pas mais qu’il tente d’apprivoiser. La folie de plus en plus importante de Bruce est particulièrement bien mise en scène alors qu’il déambule. Bien que ceci soit déroutant le changement de sens des pages est une idée intéressante. J’attends de voir ce que vaut le second tome qui continue cette histoire.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un premier tome de Batman qui m’a convaincu d’acheter le second. J’apprécie beaucoup la manière dont Batman a été lié à Gotham.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Gotham Central 2 par Ed Brubaker, Greg Rucka, Michael Lark, Brian Hurtt, Stefano Gaudiano et Greg Scott

Titre : Gotham Central 29782365775571-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Ed Brubaker, Greg Rucka, Michael Lark, Brian Hurtt, Stefano Gaudiano et Greg Scott
Éditeur : Urban Comics octobre 2014
Pages : 296

Ce second tome regroupe les épisodes 11-22 publiés dans Gotham Central book tow : Jokers and madmen. Il contient 4 affaires. La police s’en est plutôt bien sortie la dernière fois. Par là j’entends qu’elle a attrapé les personnes responsables. Cependant, les pertes sont importantes même avec l’aide du Batman (aide qui n’est pas souhaitée). Mais les heures de congratulations se terminent avec un coup de feu qui tue le maire quelques jours avant noël. Un second magistrat est bientôt trouvé mort. La presse est directement sur les lieux. Tout va vraiment commencer à déraper lorsque le tireur sera identifié comme le Joker. Alors que la presse et le Joker considèrent la police comme d’inutiles marionnettes cette dernière fera tout ce qu’elle peut pour stopper les morts. Dans une seconde enquête c’est le chapelier fou qui se trouve mêlé à une vieille histoire de bombe. Mais pourquoi a-t-il lancé celle-ci contre des sportifs adolescents ?

Comme pour le premier tome les histoires de policiers ne m’intéressent pas trop. Mais on ne peut pas critiquer sans connaître un minimum. Et, même si mon intérêt personnel n’est pas très haut, encore une fois il faut se rendre compte que ce comic est particulièrement bien écrit. En fait, je l’ai même mieux apprécié que le premier. Probablement parce que mettre le Joker face à la police avec un Batman encombrant était une bonne idée. En peu de cases on nous montre la panique que peut créer la simple mention du nom de Joker. Aussi bien dans la population que dans la police qui n’hésite pas à allumer le signal devant la presse. On observe une ville prise en otage dans un combat entre le Batman et le Joker avec une police presque impuissante et frustrée de son inhabilité alors que la presse critique l’enquête. La seconde enquête est moins entraînante mais permet de revenir sur le passé d’un super vilain et, plus important, sur l’évolution d’Harvey Bullock depuis qu’il a quitté la police. Un second tome tout aussi intéressant que le premier.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. De nouvelles enquêtes dont une concernant le Joker avec une intimité encore plus grande dans la vie des policiers de Gotham. Ce comic est aussi bien écrit que le premier tome.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

30/10/2014

Gotham Central 1 par Ed Brubaker, Greg Rucka et Michael Lark

Titre : Gotham Central 19782365775212-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Ed Brubaker, Greg Rucka et Michael Lark
Éditeur : Urban Comics 25 avril 2014
Pages : 256

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-10 publiés dans l’édition originale Gotham central book one : in the line of duty. Nous connaissons tous Batman et ses alliés. Mais nous connaissons moins la police de Gotham. Comment est leur quotidien de policiers dans la ville la plus corrompue et la plus dangereuse du monde ? Comment font-ils pour combattre les criminels que connaît Gotham ? Et, surtout, quel est leur sentiment face au Batman. Un héros qui ne fait que montrer à tout le monde leur incapacité à gérer certains des plus gros événements de la ville. Ce tome 1 se place juste après la reconstruction de Gotham après le tremblement de Terre qui l’avait ravagée et la période no man's land qui ne fut guère moins difficile. Gordon est parti suite à une tentative de meurtre sur sa personne. Mais son unité est toujours présente. Dans ce recueil elle enquête sur trois affaires qui ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être. Ces enquêtes mèneront ces policiers face à deux des plus dangereux super vilains du monde. Comment s’en sortiront-ils ?

Bien que je n’aie, personnellement, pas apprécié ces histoires (une obscure raison liée à mon peu d’intérêt aux histoires de policiers et policières) je suis tout de même obligé de largement recommander cette série (deux tomes sont actuellement publiés chez Urban). En effet, elle est tout simplement superbement bien écrite. On observe la police de Gotham dans tous ses problèmes ainsi que ses frustrations lorsqu’elle doit demander l’aide du Batman ou quand celui-ci trouve les éléments d’une enquête avant. Tout est montré, aussi bien la méthode d’enquête que le travail de tous les jours où la vie personnelle. Le Batman, lui, apparaît peu mais est toujours remarqué et rencontre la méfiance. Ce premier tome nous montre aussi une histoire fondamentale sur Renee Montoya qui se termine en confrontation avec un vilain particulièrement dangereux. Bref, il y a beaucoup de bon et très peu de mauvais.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Trois chapitres pour trois enquêtes qui nous placent dans la vie des policiers de Gotham avec tout ce que cela implique.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

23/10/2014

Aquaman 3 La mort du roi par Geoff Johns et Paul Pelletier

Titre : Aquaman 3 La mort du roi
Auteurs : Geoff Johns et Paul Pelletier
Éditeur : Urban Comics 20 juin 2014
Pages : 216

Ce troisième tome regroupe les numéros 17-19, 21-25 et 23.2. À noter qu’il se déroule après les événements du tome 3 de Justice League et qu’il est contemporain du tome 4. Après l’attaque de l’Atlantide contre Boston Aquaman avait décidé de prendre le trône à son frère. Tandis que ce dernier était emprisonné par les humains l’ancien conseiller d’Aquaman attendait son propre jugement pour avoir forcé une guerre entre la surface et les mers. Bien que Aquaman tente de retrouver la confiance à la fois de la surface et des Atlantes ce n’est pas facile. On le craint, on le méprise voir on trahit. Mais ceci n’est rien face aux dangers que la mer apporte. En effet, alors que des ennemis humains tentent de trouver l’Atlantide une ancienne légende se lève et souhaite reprendre le contrôle de son royaume marin.

S’il y a bien une chose que l’on comprend dans ce tome c’est que Aquaman ne veut pas être roi. Dès que possible il part, seul, donnant l’impression à son peuple de l’abandonner. C’est une responsabilité dont il ne voulait pas mais qu’il se sent obligé d’accepter. Une part importante de ce tome, à mon avis, est de permettre à Aquaman d’accepter son rôle de roi et de prendre, véritablement, le trône. Mis à part ceci on en apprend surtout beaucoup plus sur l’histoire de l’Atlantide. Et les informations qui nous sont données promettent de nombreuses nouvelles intrigues. Je déplore tout de même l’absence de Mera. Dès qu’elle apparaît tout est transformé. Non seulement Aquaman et elle-même semblent sereins. Mais, en plus, Mera est une personnage qui mérite d’être bien plus développée. Sa propre histoire est intéressante et sera, j’espère, l’occasion de nouveaux numéros. Un troisième numéro qui reste dans la même qualité que les précédents et dont j’ai apprécié la lecture.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Les deux premiers étaient très intéressants et celui-ci reste dans la même veine.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

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13/10/2014

Batwoman 3. L'élite de ce monde par J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy

Titre : Batwoman 3. L’élite de ce monde9782365773966-couv-M200x327.jpg
Auteurs : J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy
Éditeur : Urban Comics 4 juillet 2014
Pages : 152

Ce troisième tome regroupe les épisodes 12 à 17. Batwoman est un peu larguée. Les monstres habituels de Gotham qui se cachent dans les recoins les plus sombres des rues obscures de la ville elle sait gérer. Mais les monstres issus de la mythologie c’est un tout autre problème. Elle demande donc au DEUS le droit d’aller poser des questions à la plus grande experte du domaine : Wonder Woman. Le DEUS accepte très rapidement ravi de pouvoir en savoir plus sur les Amazone. Cependant, Batwoman ne savait pas que Wonder Woman a aussi pris connaissance de la secte de Medusa. Et elle sait ce que cette secte veut. Son but est de ramener la mère de tous les monstres. Et ceci se déroulera à Gotham. Décidément cette ville n’est jamais tranquille.

Encore une fois ce Batwoman est une réussite. On se trouve toujours dans le même arc mais on apprend enfin quel est la vraie ampleur de l’intrigue. Et cette intrigue rejoint très bien les aventures de Wonder Woman. Celle-ci est bien amenée dans ce tome et l’inconfort de Batwoman qui passe d’un territoire urbain à la mythologie est bien amené. Le tome contient des planches magnifiques dont deux, en particulier, que j’ai beaucoup apprécié. Mis à part ceci les auteurs ne négligent pas de montrer le début de nouvelle intrigues ainsi que de faire avancer la relation entre Kate Kane et Maggie Sawier pour notre plus grand plaisir. Au final, Batwoman est toujours aussi bien !

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un troisième tome dans la même veine que les précédents donc une réussite.

Image : Éditeur

12/10/2014

Batwoman 2. En immersion par J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Amy Reeder, Trevor McCarthy

Titre : Batwoman 2. En immersion9782365772235-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Amy Reeder, Trevor McCarthy
Éditeur : Urban Comics 10 mai 2013
Pages : 160

Ce second tome (ou troisième) contient les épisodes Batwoman 0 et 6 à 11. L'épisode 0 est un moyen de nous faire entrer dans le passé de Batwoman pour nous faire comprendre son combat mais aussi la période de son entraînement. Celui-ci, en effet, ne nous avait pas été dépeint. Ici ce travail est fait rapidement mais de manière efficace. Les autres épisodes continuent l'enquête sur les enfants disparus et Medusa. Batwoman est à présent sous la botte du DEUS et doit leur obéir malgré sa mauvaise volonté. L'enquête la mène à un bateau récemment arrivé à Gotham et dont le propriétaire est très riche. La question qui se pose est donc de savoir si Batwoman pourra sauver les enfants.

Bien que je lise tous ces Batwoman très rapidement, j'ai envie de connaître la suite dès que possible et on me les prête très généreusement, je ne me lasse pas. Ce second tome est un peu différent. En effet, l'intrigue se déroule principalement sur une soirée. Le reste se déroule sous forme de flash back afin de nous montrer comment nous en sommes arrivé là. Certains pourraient être vu comme peu utiles mais ils permettront probablement de poser les bases pour les prochaines numéros. J'ai tout de même eu l'impression que l'intrigue était rapidement mise en place et, parfois, je trouve qu'il aurait été utile de souffler un peu. Globalement je pense que ce second tome est légèrement moins bons que les précédents tout en restant de très bonne qualité.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Encore une fois tout est presque parfait. Malgré un rythme un peu trop prononcé et une structure différente je me suis tout autant plongé avec délectation dans ces aventures.

Image: éditeur

Batwoman 1. Hydrologie par Blackman W. Haden et Williams III JH

Titre : Batwoman 1. Hydrologie9782365770620-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Blackman W. Haden et Williams III JH
Éditeur : Urban Comics 24 août 2012
Pages : 144

Batwoman se trouve toujours à Gotham. Alors qu'elle ne souhaite plus parler à son père, que le DEUS s'intéresse à elle ainsi que Batman sa cousine lui demande de l’entraîner. Bien qu'elle ne soit pas convaincue Kate Kane accepte. Et les deux cousines auront beaucoup à faire. En effet, une étranger créature est en train de kidnapper les enfants de Gotham. La police ne peut rien faire mais Batwoman pourrait bien trouver la réponse que cherchent les parents. Durant sa quête elle va entrer dans un monde étrange et découvrir un nouvel ennemi.

Le tome 0 était très bon. Le premier continue sur la même voie. On commence avec un numéro qui nous montre l'enquête et l'intérêt de Batman pour Batwoman. Par plusieurs moyens, il tente de la comprendre et de savoir qui elle est. Mais la véritable histoire ne commence qu'au numéro suivant. C'est à ce moment là que les auteurs mettent en place un arc qui prendra plusieurs tomes avant d'être conclu. Les graphismes sont toujours aussi bon avec une histoire toujours intéressante. Le personnage est de plus en plus intéressant et je continue à beaucoup l'apprécier. Je continue de conseiller ce personnage à tout le monde.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Toujours aussi bien dessiné, un personnage toujours aussi intéressant avec une intrigue prenante. Que du bon.

Image: éditeur