Doctor Who - Page 3

  • The darksmith legacy: the vampire of Paris par Stephen Cole

    Titre: The darksmith legacy: the vampire of Paris119px-DWDL5_Vampire_of_Paris.jpg
    Auteur: Stephen Cole
    Éditeur: BBC 2009
    Pages: 125

    Ces petits livres se lisent plutôt rapidement il va donc y avoir un certains nombre de billets les concernant ces deux prochains jours. J'ai donc terminé le tome cinq qui reprend la recherche de Varlos par le Docteur. Il est aidé en cela par la fille de Varlos, Gisella, qui sait ou et quand son père s'est réfugié. Nos deux héros partent donc pour le Paris de la fin du XVIIIème siècle et, plus précisément, à Montmartre terre des artistes. Mais Paris connaît des heures sombres. Un mal inconnu sévit dans ses rues et a commencé à attaquer des enfants. Ces derniers ont, d'un seul coup, pris plusieurs dizaines d'années et sont devenu des vieillards. Mais qu'est ce qui peut voler le temps de cette manière? Et quel est le rôle de Varlos dans ces évènements? Sans oublier que le robot agent des Darksmiths est toujours à la poursuite du Docteur...

    Comme d'habitude nous avons deux intrigues dans ce livre. La première est celle d'un vampire qui sévit dans les rues de Paris. J'ai apprécié cette intrigue qui nous permet de suivre le Docteur dans les rues et les catacombes de la ville Lumière. Il est dommage que cette intrigue ne soit pas plus développée puisque je trouve intéressante l'idée d'un être capable de voler le temps. Comme toujours on retrouve des informations sur les lieux et, ici, nous en avons sur Paris. Ces en les lisant que j'ai découvert une petite faute qui fera sourire les lecteurs francophones assez attentifs. L'intrigue principale n'avance guère bien que nous rencontrions enfin Varlos. Malheureusement ce dernier n'a pas le temps de dire au Docteur comment détruire le cristal mais il lui donne des informations et un objet très important pour la suite.

    Image: Tardis Index Files

  • The darksmith legacy: the depths of despair par Justin Richards

    Titre: The darksmith legacy: the depths of despair113px-DWDL4_Depths_of_Despair.jpg
    Auteur: Justin Richards
    Éditeur: BBC 2009
    Pages: 121

    Toujours sur les traces de Varlos nous retrouvons le Docteur dans une jolie petite aventure nommée The Depths of Despair. Si nous croyons le titre l'aventure se trouvera donc sous l'eau et elle ne sera pas très drôle. Le Docteur, après avoir volé des informations sur Varlos et repris l'Eternity Cristal, essaie de retrouver son créateur. Pour cela il doit voyager sur une planète qui a connu un effet de serre catastrophique puisque plus aucune terre émergée n'existe. Mais une équipe tente de comprendre ce qu'il s'est passé en étudiant les profondeurs marines. Leur chef se nomme Gisela et donne l'impression d'avoir à peine onze ans! Mais des créatures commencent à attaquer la station sous-marine et, alors que les Darksmiths retrouvent le Docteur, l'intégrité même de la station est menacée. Mais pourquoi cette attaque et le Docteur réussira-t-il à fuir les soldats des Darksmiths?

    Ce quatrième tome ne trahit pas ce que j'avais déjà dit. Un petit livre écrit principalement pour des enfants. Mais je dois avouer que j'ai moins apprécié les intrigues que nous y trouvons. Je trouve que l'intrigue du tome n'est pas assez bien mise en place et j'aurais apprécié en savoir plus. En fait, il semble que ce livre serve surtout à nous donner une information importante puisque nous y trouvons la fille de Varlos. Mis à part les indices qu'elles donne sur son père le Docteur y trouve un nouveau compagnon temporaire qui va voyager quelque temps avec lui. Quand on connait la série on sait ce qu'il peut se passer quand le Docteur est seul...

    Image: Tardis Index File

  • The darksmith legacy: the colour of darkness par Richard Dungworth

    Titre: The darksmith legacy: the colour of darkness121px-DL3ColourofDarkness.jpg
    Auteur: Richard Dungworth
    Éditeur: BBC 2009
    Pages: 120

    Bon, le Docteur s'est fait voler le cristal qu'il avait lui-même volé (ou refusé de rendre) à l'agent envoyé par les darksmith. Il n'y a qu'une seule solution mais qui ne plait pas du tout au Docteur: aller sur Karagula récupérer le cristal et des information sur lui et son créateur. Mais même les timelords lors de leur puissance n'ont pas attaqué Karagula. Qu'est ce que le Docteur pourrait bien faire? Ce n'est de toute manière pas le genre de questions qui l'arrête et, donc, il part immédiatement pour cette planète légendaire. Arrivé en plein désert près de la cathédrale il est invité, sans qu'on lui demande son avis, par une tribu locale. Il y apprend qu'une belle et puissante femme a exaucé des vœux et échange d'un prix terrible: tous les enfants de la tribu. Mais pourquoi a-t-elle besoin de ces enfants?

    Encore une fois, on s'en doute, il y a deux intrigues dans ce tome. Celle qui n'existe que dans ce livre concerne cet enlèvement d'enfants. Il permet d'en savoir un peu plus sur l'univers de Doctor Who et j'aime beaucoup la manière dont cette femme contrôle les personnes. Mais elle n'est pas forcément très intéressante. La seconde intrigue avance aussi, petit à petit, puisqu'on en apprend plus sur Varlos, le créateur du cristal, et sa cachette éventuelle. On en apprend aussi beaucoup plus sur les motivations et les forces des darksmith ainsi que sur leur planète. En bref, ce tome est surtout un moyen de recevoir des informations. Comme d'habitude, les chapitres sont entrecoupés de petites énigmes pas très difficiles à résoudre. Il reste à savoir ce que le Docteur découvrira sur Varlos.

    Image: TARDIS index files

  • The darksmith legacy: the graves of Mordane par Colin Brake

    Titre: The darksmith legacy: the graves of Mordane118px-DS2GravesofMordane.jpg
    Auteur: Colin Brake
    Éditeur: BBC 2009
    Pages: 125

    Nous avions laissé le Docteur aux prises avec un robot envoyé par le collectif des Darksmith. Nous le retrouvons en train de négocier sa vie en argumentant sur son identité. En effet, le robot croit avoir en face de lui un traître. Mais ce que le robot veut c'est surtout le cristal. Et comme le Docteur lui promet de le lui rendre en cherchant dans sa cabine il part avec sa cabine. Ce qui m'amène à donner un petit conseil aux personnes qui souhaiteraient capturer le Docteur: ne le croyez jamais et ne le laissez surtout pas atteindre une boite bleu même si elle est petite ni son tournevis même si il ne semble être qu'une torche! Bref, le Docteur décide d’enquêter sur les évènements lié à la création du cristal d'éternité. Pour cela il doit se rendre sur la planète cimetière Mordane. Mais celle-ci a été abandonné depuis une centaine d'année suite à sa mise en quarantaine. Il y rencontrera un groupe de survivants d'un crash qui tentent de trouver les éléments nécessaire pour réparer leur vaisseau. Mais l'un d'eux semble en savoir trop. Et, surtout, pourquoi les morts se réveillent-ils la nuit?

    La dynamique se confirme puisque ce second tome (ou plutôt ce second épisode) renferme deux intrigues. La première est celle du groupe de survivants dont l'un des membres cherche quelque chose qui devrait lui permettre de retrouver un héritage familial. Mais, surtout, on en apprend plus sur le cristal grâce à l'intrigue principale. J'ai bien aimé le coté film de zombies avec les morts qui se réveillent et poursuivent les héros. Mais ces dernier ont tout de même agit d'une manière assez bête. En effet, ils décident, pour trouver ce qu'ils cherchent, d'entrer en pleine nuit dans des catacombes! Il faudra qu'on m'explique à quel moment il est prudent d'entrer dans des catacombes quand on sait que les morts se réveillent! Bref, mis à part cette petit bêtise qui aurait pu être fatale si le Docteur n'était pas le héros, j'ai bien aimé cette seconde partie. Celle-ci, comme je l'ai déjà, reste tout de même largement écrite pour des enfants.

    Image: TARDIS index files

  • The darksmith legacy: the dust of ages par Justin Richard

    Titre: The darksmith legacy: the dust of ages250px-DL1DustofAges.jpg
    Auteur: Justin Richard
    Éditeur: BBC 2009
    Pages: 125

    Cette fois le Docteur est seul. Depuis qu'il a perdu Donna il a refusé de prendre un ou une compagne avec lui. Il voyage donc solitaire entre les étoiles en continuant à aider les personnes qu'il peut aider. Nous le retrouvons sur la Lune alors qu'il voulait atteindre la Terre. Comme d'habitude, il ne sait pas ce qui l'a conduit hors de sa route. Mais bon, puisqu'il est là pourquoi ne pas aller voir ce que font les humains dans cette base qui s'ouvre à ses pieds? Il apprend que celle-ci sert de prospection pour de futurs mines. En effet, les ressources de la Terre en minerais commencent à tarir. Mais les prospecteurs viennent de détecter une source d'énergie probablement alien. Il n'en faut pas plus pour intéresser le Docteur.

    Ce livre est clairement fait pour les enfants. Il fait partie d'une série de dix tomes de moins de 150 pages. Les chapitres sont entrecoupés de différentes énigmes que l'on peut s'amuser à résoudre. Celles-ci soit loin d'être compliquées à comprendre pour un adulte et sont assez classiques. Mis à part ce point l'intrigue est aussi adaptée pour les enfants et le caractère du Docteur n'y est pas dans son meilleur état. Les autres caractères sont, d'ailleurs, très peu développé. Mais je ne vais pas juger trop vite l'intrigue puisque celle-ci est censée tenir sur encore neuf autres livres. Mais je doute que l'on se retrouve avec un roman très novateur même si il est reposant et sympathique à lire. Et puis cela nous permet de savoir ce qu'a accomplit le Docteur quand il était seul.

    Image: TARDIS Index File

  • Beautiful chaos par Gary Russel

    Titre: Beautiful chaosBeautifulChaos-DrWho_125.jpg
    Auteur: Gary Russel
    Éditeur: BBC 2008
    Pages: 237

    Malheureusement les aventures en roman de Donna Noble ont une fin rapide. En effet, ce tome est le dernier DW book qui implique cette compagne si attachante. Cette fois nous retrouvons le Docteur et Donna en route pour Londres dans le but de visiter la famille Noble en l'honneur de l'anniversaire du père de Donna. Mais, comme d'habitude, le Docteur semble attirer les ennuis. Il ne faut pas plus de quelques heures pour qu'il se rende compte que le nouvel ordinateur mis en exposition par M-Tek est trop avancé pour cette époque. Et il ne lui faut que quelque secondes pour se rendre compte que de nouvelles étoiles sont apparues dans le ciel. Des étoiles qui agissent étrangement au-delà des lois de la physique. Il faut dire qu'elles ne sont pas ce qu'elles semblent être. En effet, elles sont le signe qu'un mal ancien est revenu pour attaquer la Terre. Une race que le Docteur croyait avoir vaincue il y a 500 ans.

    Je ne suis pas très positif envers ce dernier tome avec Donna. Un tome qui est aussi le dernier dans lequel cette incarnation du Docteur aura des compagnons réguliers. L'intrigue ne m'a pas autant intéressé que dans d'autres livres même si j'ai aimé certaines choses. Par exemple, je trouve intéressant de mettre en place l'idée que l'humanité puisse être assujettie en utilisant l'informatique. Mais, à mon avis, le véritable point positif de ce livre n'est pas la mais dans la peinture qui est faites de la famille Noble. On en apprend aussi beaucoup sur la façon dont les familles des compagnons ressentent les aventures de leurs filles (le Docteur sort rarement avec des hommes). Mais cela ne suffit pas pour rendre ce livre vraiment intéressant.

    Image: BBC

  • Shining Darkness par Mark Michalowski

    Titre: Shining Darknessshingdarkness-drw_125.jpg
    Auteur: Mark Michalowski
    Éditeur: BBC 2008
    Pages: 251

    Je devrais, normalement, parler du film que j'ai vu hier mais j'ai besoin d'y réfléchir encore un petit moment. Donc, j'ai décidé de parler du dernier Doctor Who que j'ai terminé. Pour une fois le Docteur ne sait pas vraiment comment fonctionnent les choses autour de lui. En effet, il a décidé d'emmener Donna dans une galerie d'art de la galaxie d’Andromède. Hors, le Docteur ne connaît pas très bien cette galaxie. La première chose qui saute aux yeux c'est que les machines sentientes y sont nombreuses ce qui trouble Donna. Bref, comme nous sommes avec le Docteur il ne suffit pas d'attendre une heure pour que Donna soit enlevée par un culte d'organiques anti-machines. Le Docteur, lui, se laisse emmener par des pro-machines. Le second suivra le premier dans toute la galaxie à la recherche de parties d'une machine qui fait partie d'un plan que personne, ou presque ne connaît. Bien sur, on sait que ce plan ne peut que signifier la guerre et la destruction particulièrement pour ses probables victimes: les machines.

    Bon, après la déception du tome précédent je suis content de dire que j'ai mieux apprécié ce roman. On retrouve Donna dans toute sa splendeur de rousse gueulant sur ses kidnappeurs et réussissant l'exploit de créer l'une des scènes que j'ai trouvé les plus drôles: sa transformation en déesse! Le Docteur, lui, me semble un peu plus mou que d'habitude mais bon on ne peut pas toujours être le meilleur. Mais ce qui fait l'intérêt de ce livre, mis à part la poursuite et l'enquête, c'est le message. Bien entendu, celui-ci n'est pas difficile à comprendre. En effet, il concerne le danger de considérer qu'une partie des personnes puissent être inférieurs à d'autres ou ne pas mériter certains droits. Cette idée revient régulièrement dans l'histoire tout en n'étant pas forcément revendiquée par des racistes purs et durs. Mais, comme le dit le Docteur, il est inutile de blâmer les autres pour la vie que l'on a sous prétexte qu'ils sont différents.

    Image: BBC

  • The doctor trap par Simon Messingham

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    Auteur: Simon Messingham
    Éditeur: BBC 2008
    Pages: 249

    La seconde aventure de Donna et du Docteur est un plus compliquée que la précédente. Le Docteur a reçut un signal de détresse. Comme il est lui il est obligé d'aller voir ce qui se passe pour aider les personnes qui ont envoyé ce signal qui qu'elles soient. Mais il y a quelque chose de bizarre avec ce signal et avec les personnes que le Docteur tente de sauver. Comme un sentiment d'irréel le prend. Il n'a pas le temps d'y penser puisque Donna et le TARDIS sont kidnappés. Le signal n'était-il qu'une diversion? Ce qui est certain c'est qu'un dictateur possédant une planète entière sur laquelle il vit seul à récolté les douze meilleurs chasseurs de l'univers. Ceux-ci font partie d'un jeu de chasse dont la proie est le Docteur lui même. Celui qui réussira à le tuer aura l'honneur d'être connu comme celui qui a éliminé le fameux Docteur. Mais est-ce vraiment le but du jeu?

    Que dire? Déjà que ce livre m'a déçu. Bien entendu le scénario est intéressant. On met ensemble les douze meilleurs tueurs de l'univers et on regarde comment le Docteur s'en sort. Mais je n'ai pas aimé lire cette aventure. J'ai l'impression que l'auteur s'est embrouillé dans les multiples plans et pièges qu'il a imaginé. La lecture m'a donné une impression de grande confusion puisqu'il est difficile de savoir qui est qui et quel est le plan global. Bon, j'avoue avoir bien aimé que le méchant principal se fasse prendre par sa propre imagination. Mais était-il nécessaire d'y aller en faisant autant de circonvolutions? Un autre point que je n'ai pas vraiment apprécié est que Donna se retrouver seule alors que je pense que ces deux personnages fonctionnent beaucoup ensemble. Bref, je ne suis pas du tout convaincu par la prestation que ce livre nous offre.

    Image: Amazon

  • Ghosts of India par Mark Morris

    Titre: Ghosts of IndiadrWhoGhostsIndia_125.jpg
    Auteur: Mark Morris
    Éditeur: BBC 2008
    Pages: 249

    Je suis plutôt content d'être passé à la partie des aventures du Docteur qui concernent Donna Noble. Celle-ci est probablement l'une de mes compagnes préférées non seulement à cause de l'actrice mais aussi de son caractère mordant. C'est donc avec pas mal d'intérêt que j'ai lu le premier livre qui la met en scène. Celui-ci nous emmène en 1947 à Calcutta. L'histoire nous apprend que ce n'est pas la période la plus heureuse de l'Inde puisque de nombreux troubles meurtriers ont eu lieu. Malheureusement, le Docteur apprend vite que les humains ne sont pas les seuls à se battre. En effet, il semble qu'un vaisseau alien laisse trainer des traces d'énergies qui ont pour particularité de faire muter et de rendre agressif ses victimes. De plus, des humanoïdes blancs semblent être en train de kidnapper les habitants de la ville. Heureusement, Gandhi sera là pour aider le Docteur.

    Je dois dire que j'ai bien aimé ce livre surtout comparé au précédent. Ce n'est pas vraiment l'intrigue qui m'a plu même si celle-ci est mieux ficelée que la précédente. Non, ce qui m'a plus c'est le cadre qui me semble assez bien décrit pour un roman du genre mais surtout Gandhi. Malheureusement je ne connais pas l'histoire de ce personnage historique (et quand je dis historique j'entends un grand H) et je sais qu'il a connu des critiques. Mais j'ai beaucoup aimé son interaction avec le Docteur. Les deux, selon ce livre, aiment la vie et l'exploration. Mais, surtout, il est intéressant que l'auteur ait décidé de montrer, par la voix du Docteur, que Gandhi est meilleur que le Docteur. En effet, celui-ci tente de sauver ceux qu'il peut mais il a aussi un coté sombre qui peut le conduire à condamner et refuser sa pitié. En est témoin la manière dont il traite le méchant de l'histoire.

    Image: BBC

  • The story of Martha par Dan Abnett, David Roden, Steve lockley, Paul Lewis, Robert Shearman et Simon Jowett

    Titre: The story of MarthaStoryofMartha-DrWho_125.jpg
    Auteurs: Dan Abnett, David Roden, Steve lockley, Paul Lewis, Robert Shearman et Simon Jowett
    Éditeur: BBC 2008
    Pages: 239

    Ce livre est le dernier tome qui met en scène Martha Jones comme compagne du Docteur. Il prend place lors de l'année qui n'exista pas. Une année durant laquelle le Master, l'un des plus grands ennemis du Docteur et Timelord, a pris possession de la Terre et construit une flotte d'invasion. Lors de cette année qui vit la population de la Terre décimée et mise en esclavage Martha Jones a accompli une mission pour le Docteur. Une mission dangereuse mais dont nous n'avons pas eu l'histoire durant la série. Ce livre compte nous donner les événements qu'a connu Martha Jones alors qu'elle accomplissait ce que le Docteur lui avait demandé. Nous pouvons donc la suivre de l'Europe au Japon poursuivie par les soldats du Master alors qu'elle lutte avec les mots ayant en vue un jours précis pour déchainer les forces de la Terre contre le Master.

    Pour ce livre qui souhaite compter les événements d'une année entière nous avons plusieurs auteurs. Chacun s'occupent d'une partie précise de l'histoire. Celle-ci est divisée en plusieurs parties, il y a les événements proprement dit et ce que Martha dit aux survivants qu'elle rencontre. Pour un fan de la série il est plutôt exaltant de connaître ce qu'il s'est passé au Japon et comment Martha a pu voyager. Malheureusement je ne trouve pas que la qualité des histoires soit à la hauteur. Je n'ai pas vraiment apprécié celles-ci que je trouve trop courtes pour être intéressantes. C'est un peu comme si on regardait un film en avance rapide. On se rend bien compte qu'il y a une idée derrière mais on n'arrive pas à apprécié le film. Quand à la trame principale j'ai l'impression qu'elle consiste surtout à brosser largement sur ce que la série nous a dit des voyages de Martha sans vraiment les développer. Même si on retrouve le Brigadier, ou du moins son fils, ce que tous les connaisseurs de la première série pourront apprécier. Bref, un bilan plutôt défavorable envers ce tome.

    Image: BBC

  • The many hands par Dale Smith

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    Auteur: Dale Smith
    Éditeur: BBC 2008
    Pages: 244

    Après un petit voyage dans le futur on retrouve Martha et le Docteur dans le passé au XVIIIème siècle à Edinburgh. Les deux compagnons observent la magnifique vue qu'offre le château quand un homme se met à attaquer une voiture. Ni une ni deux le Docteur fait ce qu'il fait de mieux: il se crée des ennuis. Alors qu'il lutte contre l'homme qui a attaqué la voiture et que Martha tente de courir pour prévenir tout le monde des soldats les prennent en chasse. Mais quand la voiture s'arrête le Docteur et Martha comprennent avec stupéfaction que l'attaquant était mort bien avant de sauter sur le toit de la voiture. En effet, il a une cicatrice qui n'existe qu'après une autopsie. Il semble que quelque chose, ou quelqu'un, tente de faire revivre les morts. Il va falloir que le Docteur mette la main sur la personne qui en est responsable avant que les morts ne submergent les vivants entre leurs mains avides.

    Je n'ai pas vraiment aimé ce tome. Dès le début j'ai eu l'impression que c'était mal parti. C'est plus une impression qu'un avis argumenté mais je trouve que le rythme n'était de loin pas parfait. Je n'ai jamais vraiment eu l'impression de savoir ou en était l'intrigue. On pourrait presque dire que l'intrigue semble s'être mise en place en même temps que le livre était écrit. C'est dommage car certaines idées étaient intéressante. Par exemple le besoin de l'un des personnages de retrouver son père même si, pour cela, il doit faire des choses qui ne peuvent pas être considérées comme bonnes. Je pense que l'on aurait pu se concentrer un peu plus sur l'aspect Frankenstein de l'histoire. J'ai tout de même apprécié que Martha se fasse arrêter pour avoir porté des pantalons. Il fallait bien que ça arrive un jours!

    Image: BBC

  • Snowglobe 7 par Mike Tucker

    Titre: Snowglobe 7DrWho-Snowglobe7_125.jpg
    Auteur: Mike Tucker
    Éditeur: BBC 2008
    Pages: 256

    Martha souhaite des vacances et le Docteur n'a absolument rien contre. Il faut dire que les voyages avec le Docteur à bord du TARDIS sont loin d'être une promenade de santé. Entre les courses poursuites, les aliens meurtriers ou les humains obtus et les possibles fin du monde il y a du boulot! Ils souhaitent donc reprendre un peu leur souffle en se détendant sur l'une des meilleures plages du monde à Dubai. Du moins ils le croyaient puisqu'ils se retrouvent en plein désert, oui, mais de glace! Pas vraiment les cocotiers et la plage de sable en face d'une mer azur... Ils se rendent rapidement compte qu'ils se trouvent dans un gigantesque complexe mis en place pour sauver un environnement mis en danger par le réchauffement climatique: l'un des 20 dômes baptisés snowglobe. Ils s'aperçoivent aussi qu'ils n'y sont pas seuls. Un prédateur les poursuit sur la glace et, quand ils sortent du dôme, ils apprennent qu'une épidémie incompréhensible à suivit un accident qui s'est déroulé dans l'un des globes. Tous ces événements sont liés, une race de prédateurs aliens s'est réveillée au sein du dôme. Une race puissante qui se reproduit en tuant. Pour éviter un bain de sang le Docteur devra comprendre comment cette race fonctionne.

    J'ai bien aimé ce tome, ce n'est pas à cause des personnages qui sont assez caricaturaux puisqu'on retrouve la leader brisée et le commandant obtus. Si j'ai apprécié ce livre c'est parce qu'ils montrent deux choses. Tout d'abord, un essai, imaginaire puisque c'est un roman, de sauver une partie de l'habita climatique de la Terre et de l'étudier. Et ensuite il montre que l'homme oubliera cette mission pour utiliser ces lieux comme des moyens de faire de l'argent. C'est donc une forme de condamnation du fonctionnement actuel de la société particulièrement en ce qui concerne les questions écologiques. On trouve aussi le Docteur aux prises avec sa conscience dans un problème bien précis. En effet, encore une fois, il doit faire face à la possibilité qu'il soit obligé de détruire une race entière. Oui, le docteur a souvent été coupable de génocide, dont celui de son propre peuple, bien que jamais il ne l'ai fait de gaieté de cœur et toujours pour sauver l'univers ou une autre race.

    Image: BBC

  • Martha in the mirror par Justin Richards

    Titre: Martha in the mirrorDrWho-MarthaInMirror_125.jpg
    Auteur: Justin Richards
    Éditeur: BBC 2008
    Pages: 245

    Le château Extremis: ses donjons, ses couloirs sombres et humides, ses salles majestueuses, son histoire mouvementée par les guerres et les sièges, son jardin qui s'arrête abruptement sur le vide de l'espace. Comment ne pas être attiré par le meilleur parc à thème de la galaxie? Mais il semble que le Docteur et Martha sont arrivés un peu tôt puisque le parc n'est pas ouvert et que le traité qui l'inaugurera, la paix entre deux nations qui ont toujours connu la guerre, est sur le point d'être signé. L'histoire est en marche devant les yeux de nos deux voyageurs. Mais un meurtre remet tout en cause. Un meurtre étrange qui a été accompli à l'aide d'un bras de verre! Il faut donc se poser la question. Qui ne souhaite pas que le traité de paix soit conclu et, surtout, qui a perdu un bras?

    Qui ne s'est jamais demandé si il y avait un autre monde à travers le miroir? Un monde inversé dans lequel on pourrait passer voir être enfermer. Cette idée existe depuis longtemps puisque Lewis Carrol lui-même a écrit sur le sujet. Mais si un miroir peut cacher un monde entier avec de nombreux individus comment peut-on le quitter? Bref, c'est un point que j'ai apprécié avec le château que j'adorerais pouvoir visiter si il existait réellement. Mais, encore une fois, l'intrigue est très simple à comprendre. J'ai trouvé le plupart des révélations à partir de la page trente sans faire trop d'effort. Bref, comme d'habitude un livre destiné aux fans de Doctor Who plus qu'à un large panel de lecteurs.

    Image: BBC

  • Peacemaker par James Swallow

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    Auteur: James Swallow
    Éditeur: BBC 2007
    Pages: 239

    Martha et le Docteur souhaitaient se faire un cinéma et, pourquoi pas, un bon vieux western sur la planète Hollywood. Malheureusement le cinéma a fermé à cause d'une séance qui a été un peu trop réaliste pour la santé des spectateurs et l'infrastructure du bâtiment. Et c'est à ce moment qu'un idée a traversé l'esprit du Docteur. Pourquoi aller voir un western quand on peut vivre le western! Le TARDIS les emmène donc directement au XIXe siècle dans une petite ville typique avec son saloon, son shérif et ses joueurs de cartes tous plus tricheurs les uns que les autres. Mais cette ville vient de sortir d'une épidémie particulièrement dangereuse. Hors, les habitants semblent agir comme si de rien n'était et ne portent aucune marques de la maladie. Il semble qu'un guérisseur itinérant face le tour des villes et vende ses services. Pourtant, les potions qu'il a laissé derrière lui n'ont aucun effet bénéfique. Le mystère s'épaissit quand des hors la loi demandent ou ils peuvent trouver le guérisseur et menacent la population avec des armes à énergie.

    La conquête de l'ouest, qui n'a pas voulu connaître cette recherche d'espace vierge et sans loi. Cette conquête semble être tellement incarnée dans l'histoire américaine que certains disent que la conquête de l'espace n'en est que l'un des avatars. Le Docteur ne peut qu'être heureux et s'amuser comme un petit fou et nous avec lui. Il faut aussi avouer que le stetson lui va bien et que j'arrive très bien à l'imaginer galopant dans le désert. Mais bon, il faut bien avouer que ce tome n'est pas le meilleur qui aient été écrits. Bien que les ennemis qui y sont décrits sont intéressants puisqu'ils sont des armes les événements sont assez faciles à deviner. De plus, les personnages de la ville sont plutôt stéréotypés puisque l'on a le shérif rude, le fils qui veut se venger et les tricheurs à la gâchette facile. Mais bon, quand on aime on pardonne n'est ce pas?

    Image: BBC

  • The pirate loop par Simon Guerrier

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    Auteur: Simon Guerrier
    Éditeur: BBC 2007
    Pages: 239

    Martha souhaite visiter le Brilliant. Un vaisseau mystérieux qui a disparu peu avant le déclenchement d'une guerre à l'échelle de la galaxie. Il faut dire que le Docteur vient de lui en parler tandis que des robots tentaient de régler leurs propres différents en tuant les deux seuls être organiques du coin. Bien que le Docteur ne soit pas très heureux de cette idée il décide d'aller enquêter pour comprendre pourquoi le Brilliant a disparu. Mais il y a des règles! Ne pas être impliqué et ne rien changer à l'histoire! Malheureusement, au lieu d’atterrir le TARDIS se crash dans la salle des machines du vaisseau. Pire encore, le mode de propulsion expérimental utilisé par le Brilliant est sur le point d'exploser! Et pour ne rien arranger le Brilliant a été abordé par des pirates. Ils ne sont peut être que trois mais il faudra s'en occuper.

    Nous avons déjà eu une histoire de pirate avec le Docteur. The resurection casket était très sympathique et j'aime bien les pirates même si je sais qu'ils ne sont pas aussi romantique dans la réalité qu'on ne le dit à Hollywood. Ici nous n'en avons que trois mais ils sont très drôles. Non seulement ils sont un peu bête et naïf mais, en plus, ils sont incapable de tuer quelqu'un. En effet, toutes personnes mortes revient automatique à la vie. Bien que ce soit utile cela semble ennuyer ces pauvres pirates qui ne trouvent pas ceci très juste. D'ailleurs on meurt beaucoup dans ce livre. Rory, de la saison cinq et six, y serait sûrement très heureux. Le plus intéressant reste les quelque sous-entendu sur les classes dominées que l'on peut lire dans ce tome. En effet, les humains semblent avoir créé des êtres génétiquement modifiés qui s'occupent de toutes les tâches salissantes. Ce sont donc des êtres inférieurs considérés et conçus comme tel à tel point que certains n'ont même pas la capacité de parole! Un tout petit peu d'imagination peut facilement nous mener à réfléchir sur qui fait le travail salissant dans notre propre société occidentale.

    Image: BBC

  • Wishing Well par Trevor Baxendale

    Titre: Wishing Welldrwhowishingwell_125.jpg
    Auteur: Trevor Baxendale
    Éditeur: BBC 2007
    Pages: 239

    Rien de tel que des scones avec de la confiture et un peu de crème n'est ce pas? Le Docteur et Martha sont absolument d'accord (et moi aussi par la même occasion) et s'apprêtent à rendre visite à un salon de thé anglais pour prendre ce petit plaisir. Le TARDIS apparaît donc dans les environs d'un petit village typiquement anglais qui, malheureusement, ne possède aucun salon de thé. Ce n'est pas si grave puisqu'il possède deux choses très intéressantes: un puits à vœu et un pub nommé malicieusement Drinking Hole. Dans ce dernier les deux amis rencontrent une grande partie des habitants du village ainsi que trois autres touristes. Ceux-ci disent préparer un guide mais, en fait, ils viennent creuser aux abords du puits car une légende dit que celui-ci cache un trésor digne d'un roi! Mais le Docteur ne pense pas que ce soit la seule chose qui s'y cache. Il pense qu'un monstre s'y s'est terré et qu'il ne faut surtout pas lui permettre de vivre car il se pourrait que rien ne puisse lui résister.

    Mis à part m'avoir donné l'envie de manger des scones qui sont, probablement, l'un des plats les plus délicieux au monde tout en étant l'un des moins sains, ce livre se trouve dans la tradition des histoires de fantômes qui semblent être nombreuses en Grande Bretagne. Nous pouvons aussi y trouver, comme toujours, la petite morale qui justifie le livre en entier. Celle-ci est très facile à reconnaître et attaque l'avidité. Je pensais aussi me retrouver avec une refonte de The Stone Rose qui s'attaquait au thème de la dangerosité des vœux. J'ai donc été agréablement surpris de retrouver une autre histoire dont j'ai plutôt apprécié le développement. Le Docteur est toujours aussi doctoresque et savant alors que Martha gagne encore un peu de galon en étant un minimum utile et courageuse. J'ai aussi beaucoup aimé le personnage d'Angela que j'ai trouvé particulièrement drôle et savoureux.

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  • Wetworld par Mark Michalowski

    Titre: WetworldDrWho-Wetworld_125.jpg
    Auteur: Mark Michalowski
    Éditeur: BBC 2007
    Pages: 245

    Le Docteur et Martha sont en route pour prendre le déjeuner. Mais il y a une incompréhension, Martha pense que le Docteur l’emmène à New York dans l'un des restaurants les plus luxueux du monde alors que le Docteur est convaincu que Martha a compris qu'il parlait d'une autre planète remplie d'aliens. Mais bon, aucun des deux n'aura l'occasion de s'expliquer puisque, encore une fois, le TARDIS décide de s'en mêler en atterrissant sur la planète Sunday qui vient d'être colonisée par quelque centaines d'humains. Bon, atterrir n'est pas vraiment le bon mot puisque le vaisseau du Docteur s'enfonce presque immédiatement dans un marais laissant le Docteur à l'extérieur et Martha seule à l'intérieur dans une splendide robe. Le temps que le Docteur trouve de l'aide Martha aura réussi à se faire enlever et le Docteur réussira à trouver que des événements étranges se déroulent sur Sunday. Des événements qui impliquent des loutres et une hausse de leur intelligence.

    Encore une fois, un tome que j'ai plutôt apprécié. Il faut dire que le Docteur semble toujours aussi bien décrit et que cela fait beaucoup pour me donner une bonne impression. Ainsi, le livre est constellé de répliques doctoresques suivies d'une forme plus ou moins élevée d'incompréhension de la part des gens qui l'environnent. Je trouve aussi que l'aspect très peu modeste de ce cher Docteur est très bien mis en avant (au cas ou certains ne l'avaient pas remarqué). Sinon, j'ai apprécié l'idée de l'alien que je n'avais jamais vue nulle part. Ce monstre qui utilise l'intelligence des animaux en créant une forme de réseau est très intéressante. Pour ne rien changer Martha, par contre, est toujours aussi inutile et accompli gaffes sur gaffes en brisant la couverture du Docteur. Heureusement, personne n'a le temps de demander à ce dernier de se justifier. Bon, il y a quand même deux trois moments ou cette chère Martha est utile mais c'est rare.

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  • Sick Building par Paul Magrs

    Titre: Sick BuildingDrWho-SickBuilding_125.jpg
    Auteur: Paul Magrs
    Éditeur: BBC 2007
    Pages: 243

    Cette fois le Docteur ne peut rien faire. En effet, rien n'a jamais réussi à échapper aux Voracious Craw. Ces êtres sont non seulement gigantesques mais aussi affamé et capable de détruire une planète entière. L'un de ces êtres colossaux se trouve sur une planète habitée par une seule famille. Mais le Docteur pense tout de même qu'il faut les prévenir au cas ou ils ne seraient pas au courant du danger. Mais Martha et le Docteur se retrouvent au milieu d'une famille des plus étranges. Ils sont au courant oui mais ils ne se préparent pas. Ils continuent de vivre dans leur maison parfaite et luxueuse entouré de robots. Mais ces derniers ne sont-ils que des robots ou leur sophistication leur a-t-elle permis de réfléchir par eux-même? Dans ce cas il n'est pas forcément intelligent de les utiliser pour les abandonner. Dans le même temps, l'influence du Voracious Craw se fait de plus en plus sentir sur les appareils électroniques de la maison mettant en danger tous ses occupants.

    Rien de tel que de vivre dans le luxe et l’opulence servit par des robots sur une immense propriété n'est ce pas? Ce n'est pas ce que le Docteur pense. Et ce livre nous montre comment le luxe de ne rien faire peut mener à la paresse. Une paresse telle qu'elle aboutit à un manque d'esprit de survie et même d'initiative. C'est l'une des raisons pour lesquelles j'ai apprécié ce tome. La seconde étant l'aspect dangereux de la maison même. Que faire lorsque sa propre demeure se retourne contre sois? C'est ce que nous observons se dérouler dans ce tome sans trop de surprises. Mis à part ces deux points j'ai apprécié les différentes références à la série. En particulier les pensées de Martha, un peu résignées, concernant Rose.

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  • Forever Autumn par Mark Morris

    Titre: Forever AutumnDrWho-ForeverAutumnHB_125.jpg
    Auteur: Mark Morris
    Éditeur: BBC 2007
    Pages: 245

    Dans une petite ville des États-Unis juste avant Halloween des enfants creusent au pied d'un arbre très ancien. Ils en sortent un livre qui semble être doué d'une vie propre et le lisent à haute voix. Au même moment, le TARDIS enregistre un pic d'énergie alien dans la même ville. Martha et le Docteur partent, donc enquêter. Ils arrivent dans une ville remplie d'une brume verte qui semble rendre tout le monde susceptible. Il apparaît que cette brume a un effet sur le psychisme des personnes. Le Docteur et Martha observent aussi de nombreux évènements étranges comme des feuilles semblant avoir forme humaine et des chats agissant bizarrement. Il semble qu'une forme ancienne agisse en secret sous la ville et utilise une science si antique qu'elle ressemble étrangement à de la magie.

    J'ai été très agréablement surpris par ce tome. En effet, une petite ville américaine, l'aube de la fête des morts, une brume verte et un grimoire ancien tout cela autour d'aliens à tête de citrouilles. On pourrait penser que l'auteur en fait trop dans l'atmosphère et que cette dernière est un peu classique. Mais tout ceci marche très bien. Il faut dire, aussi, que la personnalité du Docteur fait beaucoup pour le plaisir de la lecture. On retrouve presque le Docteur joué par Tennant qui adore les bananes et qui utilise des mots un peu étrange. A coté de lui, Martha semble continuer à prendre un peu d'intérêt même si elle continue de jouer son rôle éternel d'otage pendant quelques pages. Au moins, pour une fois, elle est utile! J'ai tout de même compris rapidement la forme que prendrait l'attaque des aliens mais elle reste intéressante. Bref, probablement le meilleur tome qui mette en scène Martha Jones.

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  • Wooden heart par Martin Day

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    Auteur: Martin Day
    Éditeur: BBC 2007
    Pages: 247

    Il semble que même l'espace le plus vide ne peut être exempt d'ennui pour le Docteur. Comme on le sait, le TARDIS a tendance à emmener le Docteur ou il peut être utile plutôt que de le laisser atterrir ou il le souhaite. Cette fois nous sommes au milieu de nul part et pourtant un vaisseau scientifique est visible. Curieux, le Docteur ne peut que souhaiter y entrer pour comprendre ce qu'il fait là. Les deux amis entrent donc dans ce qui semble être une prison scientifique. Mais tous ses habitants semblent être mort instantanément. Et pourtant, des signes de vies contradictoires sont détectés par l'ordinateur du bord. Bien entendu, le Docteur ne peut pas résister à enquêter d'autant que le TARDIS est coincé prêt de l'un de ces signes de vie. Mais quand ils arrivent près de l'endroit ou le TARDIS est censé être ils trouvent une porte avec, de l'autre coté, une immense forêt. Ils sont rapidement trouvé par un chasseur qui les emmène à son village. Un village que le désespoir a rempli puisque ses enfants disparaissent l'un après l'autre. En même temps que de tenter de retrouver les enfants le Docteur devra aussi répondre à une question: d'où vient ce monde qui n'existait pas il y a à peine quelques heures?

    Après les deux déceptions précédentes ce tome est un rafraîchissement. D'autant que, pour une fois, je n'ai pas immédiatement compris l'intrigue. Alors qu'est ce que j'ai apprécié dans ce livre? Martha y est toujours autant amorphe mais elle semble commencer à penser par elle-même de temps en temps ce qui est, il faut le dire, plutôt agréable. J'ai aussi beaucoup apprécié la Dazai. En effet, il est rare qu'un personnage arrive à répondre aux remarques du Docteur. Mais ce qui est intéressant c'est le fond de l'intrigue. Au-delà de la simple lutte contre le bien et le mal l'auteur semble poser la question de la constitution du bien et du mal. Est-ce que le mal est dû à l'environnement et à la génétique ou alors implique-t-il le libre arbitre? Je suis, bien entendu, influencé par mes études et je sais que certains environnement sont plus favorables à une activité dites criminelle que d'autres. Mais, comme l'auteur, je pense que le dernier facteur, et le plus important, est le libre arbitre. Nous sommes tous inscris dans un environnement, oui, mais nous avons le choix de nos décisions. Sans cette liberté de décisions la vie n'a pas de sens. Nous ne serions que des robots sans émotions. Bref, le mal et le bien sont des constituants essentiels de la vie et s'y incarnent sous forme de décisions plus ou moins grises plutôt que blanches ou noires.

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  • The last dodo par Jacqueline Rayner

    Titre: The last dodododo.gif
    Auteur: Jacqueline Rayner
    Éditeur: BBC Books 2007
    Pages: 247

    Me revoici alors que je viens de terminer le second tome mettant en scène Martha Jones comme compagne du Docteur. Cette dernière a un peu de mal à décider ou partir quand le Docteur lui demande qu'elle est sa préférence. Il est vrai que lorsqu'on a l'univers entier à disposition il peut être difficile de faire un choix. Mais un éclair de génie illumine ses idées quand elle décide d'aller voir un dodo. Quand on possède un ami avec une machine à voyager dans le temps il est toujours sympathique d'aller voir une espèce menacée dans son environnement naturel. Oui mais le deux compagnons se retrouvent dans le musée des Derniers (traduction un peu mauvaise de Last One mais bon...) dans lequel tous les dernier exemplaires de chaque races de l'univers sont exposés en animation suspendue. Mais certaines espèces sont volées depuis quelque temps et le Docteur, bien qu'il n'aime pas l'idée de ce musée, essaiera de trouver qui est le coupable et ce avant que la directrice se rende compte qu'elle se trouve face à l'un des spécimens les plus précieux de l'univers: le dernier des Seigneurs du Temps.

    Comment dire que je n'ai vraiment, mais vraiment, pas aimé ce tome tout en restant polis? Je ne sais pas ce qui m'a le plus ennuyé dans ce livre. L'idée que ce soit une sorte de journal intime de Martha ou alors la stupidité affligeante de cette dernière. Il est vrai que Martha Jones semble être l'un des compagnons du Docteur les moins appréciés et qu'elle n'est pas à la hauteur de Rose Tyler ou Donna Nobble. Mais, dans ce livre, elle est particulièrement affligeante en accomplissant gaffes sur gaffes sans rien comprendre à ce qui l'entoure. Bon, comme d'habitude, j'ai compris une bonne partie de l'intrigue à la page cent. Ce qui n'est pas habituel c'est que j'ai compris l'intrigue générale dès la page vingt! Cependant, pour laisser un point positif, j'ai bien aimé l'idée de présenter des espèces terrestres sous forme de fiches d'infos lors de la lecture. On se rend aussi rapidement compte que ce livre peut être dirigé contre les zoos qui mettent les animaux en cages pour de l'argent ou, plus généralement, contre un comportement humain un peu envahissant qui consiste à détruire ce qui l'entoure. Mais ceci est bien mince pour rattraper le reste du livre. Bref, soit je n'ai pas de chance avec Jacqueline Rayner dont je n'ai apprécié aucun des livres jusqu'à présent soit c'est l'auteure qui est en cause.

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  • Sting of the Zygons par Stephen Cole

    Titre: Sting of the Zygonszygons.gif
    Auteur: Stephen Cole
    Éditeur: BBC Books 2007
    Pages: 248

    Encore une fois le Docteur n’atterrit pas ou il le souhaite. Plutôt que l'Allemagne il se retrouve en Angleterre et plutôt que Berlin il se retrouve à Lake District en 1909. Autrement dit, très loin de la destination promise à Martha! Mais bon, on ne sait jamais et puis le paysage est beau alors pourquoi pas faire un petit tour en voiture d'époque? C'est en s'y essayant que le Docteur et Martha apprennent que tous les chasseurs du pays accourent au Lake District pour chasser un monstre qui a détruit un village entier. Le Docteur se rend vite compte que ce monstre n'est pas terrien et qu'il appartient à une race alien peu portée sur l'amour et la tranquillité. Il lui faudra donc trouver ou ils se cachent et pourquoi ils agissent aussi bizarrement.

    Je l'avoue, je n'ai pas aimé ce tome. Je ne sais pas vraiment ce qui m'exaspère le plus. Peut être les manières un peu caricaturales des personnages? Peut être est-ce l'intrigue dont je pouvais voir les ficelles principales à des kilomètres (bien qu'il soit vrai que cela m'arrive souvent avec les livres Doctor Who)? Ou alors est-ce Martha qui n'est définitivement pas la compagne du Docteur que je préfère? Ou alors les aliens dont je n'aime pas trop le comportement ni la description. Pour une race intelligente je trouve qu'ils agissent d'une manière singulièrement stupide. Bref, je pense que c'est l'un des tomes que j'ai le moins apprécié jusqu'à présent.

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  • The price of paradise par Colin Brake

    Titre: The price of paradise236449.jpg
    Auteur: Colin Brake
    Éditeur: BBC 2006
    Pages: 249

    Ce livre est le dernier tome qui permette de suivre les aventures de Rose et du Docteur puisque, dans la série, les deux compagnons seront séparé d'une manière assez brutale. Le Docteur, c'est une habitude, ne sait pas ou le TARDIS part. La différence c'est que cette fois c'est volontaire. Après tout, quoi de mieux qu'un peu de surprise? Mais le TARDIS détecte aussi un appel au secours envoyé depuis une planète éloignée. Un vaisseau d'exploration est en train d’atterrir en catastrophe et le Docteur décide de partir l'aider. Le TARDIS se matérialise, donc, sur la même planète. Celle-ci n'est pas que belle. Elle est parfaite. Tout est fait pour que l'on puisse vivre en paix sans aucun souci. Cependant, des monstres semblent apparaître de nul part. Ceux-ci semblent ressemble aux anciennes légendes des habitants du lieux. La question se pose donc, pourquoi d'anciennes légendes reprennent vies?

    J'ai, globalement, mieux aimé ce tome que le précédent. Il est vrai que l'idée d'un véritable paradis est très attirante. Mais on comprend vite que ce paradis si parfait est en danger de par sa perfection même et qu'un simple changement peut tout détruire. Nous passons donc très vite dans un coté fable écologique, un peu à la Avatar mais sans les aliens bleu, ou l'humain a le mauvais rôle. Non seulement, à peine sont-ils posé, ils polluent le site mais, en plus, leur véritable présence est un danger. Nous nous trouvons donc face à une histoire qui condamne l'humanité pour son manque de tact face à une nature fragile. Ce n'est sûrement pas pour rien qu'il se trouve quelques références à nos propres problèmes climatiques? Cependant, encore une fois, j'ai été capable de comprendre l'intrigue et sa conclusion a peu près au milieu du livre. Ce n'est pas si ennuyeux mais j'aime bien ne pas savoir ou l'auteur me mène pendant un peu plus longtemps.

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  • The art of destruction par Stephen Cole

    Titre: The art of destructionaod.gif
    Auteur: Stephen Cole
    Éditeur: BBC Books 2006
    Pages: 253

    Le TARDIS détecte une forte activité alien sur Terre ce qui intéresse le Docteur. Il décide donc de se poser dans l'Afrique du 22ème siècle. Une Afrique devenue le grenier d'un monde affamé. Les deux compagnons se trouvent, justement, sur le territoire d'une ferme expérimentale dont les recherches pourraient aider à nourrir le monde entier. Mais, dans l'ombre d'une montagne, quelque chose se prépare. Une chose brillante et même dorée qui change les animaux et les personnes en golem a son service. Alors que d'autres visiteurs semblent se préparer à débarquer le Docteur se rend compte qu'ils se trouvent dans le dernier repère d'une race d'artistes. Une race qui a été détruite par une ancienne guerre. Celle-ci menace, donc, de se réveiller. Mais quel est le véritable but de ces créatures dorées?

    Bien que les opposants de cette guerre soient caricaturaux. En effet on retrouve une race d'artistes magnifiques face à une race gluante, sans imaginations et guerrière. J'ai apprécié cette histoire pour une raison assez simple. Cette raison est tout simplement la dénonciation de la bio-piraterie qui commence à se développer de nos jours. En effet, l'Afrique décrite dans ce tome est un contient soumis au diktat des industriels étrangers. Des industriels qui pillent les ressources du continent sans faire attention aux souffrances des habitants. Pire, ces industriels volent aussi la biologie du continent et prétendent l'utiliser à leur propre fin et la posséder. Cette forme de piraterie commence à être connue de nos jours puisque certaines entreprises considère avoir le droit de breveter le vivant. Ce qui est un vol d'une ressource commune. Mais en créant des brevets ces entreprises considèrent que le vivant leur appartient. Si ce point n'est pas suffisamment contestable on peut aussi s’inquiéter des implications éthiques et humaines. En effet, si le vivant appartient à certains cela implique que nous ne pourrions plus l'utiliser, pour vivre, sans l'accord des entreprises. Ce point est probablement ce que j'ai le plus apprécié dans ce livre qui reste dans la continuité des autres tomes.

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  • The nightmare of black island par Mike Tucker

    Titre: The nightmare of black island236447.jpg
    Auteur: Mike Tucker
    Éditeur: BBC 2006
    Pages: 250

    Rose dormait tranquillement dans le TARDIS quand soudain elle fait un cauchemar. Rose rêve d'un homme, un pêcheur, qui se fait attaquer par un monstre alors qu'un enfant rit. L'ennui c'est que le TARDIS fait exactement le même. Le Docteur essaie donc de comprendre D’où vient ce rêve et atterrit à proximité d'un petit village humide. Atterrit, sort et fuit en direction du village poursuivit par une ordre de monstre cauchemardesques! En se réfugiant dans un pub le Docteur remarque deux choses. Tout d'abord tous les enfants pleurent la nuit. Ensuite aucun adulte ne semble avoir envie de réagir. Alors pourquoi ces monstres? D’où vient la lumière du phare? Et qui est le responsable? Une vieille dame pense le savoir mais si la vérité était pire?

    Les enfants ont une certaine importance dans Doctor Who. Le Docteur a souvent une relation particulière avec eux et il apprécie leur imagination pleine de vie. Et ce livre est centré sur les enfants. Il est centré sur la jeunesse. J'ai apprécié ce livre en partie à cause de ça. Les monstres qui viennent des enfants. Des imaginations utilisées pour créer le Monstre le plus effrayant de l'univers. Un Monstre qui est, en fait, un dieu. J'ai aussi apprécié les aliens. Des ET qui sont lancés dans une guerre de religion. Mais ce que j'ai le plus aimé c'est l'idée qu'un esprit puisse se cacher dans d'autres et influer sur eux. Ce qui évite de diaboliser l'un des personnages principaux. Par contre, je trouve que l'intrigue se comprend beaucoup trop vite.

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  • The Resurrection Casket par Justin Richards

    Titre: The Resurrection Casket0563486422.jpg
    Auteur: Justin Richards
    Éditeur: BBC 2006
    Pages: 246

    Le TARDIS ne fonctionne plus. C'est un peu ennuyeux pour le Docteur qui se retrouve coincé avec Rose au cœur de ce qui semble être un holocauste nucléaire. Les deux amis se préparent donc à voir un paysage dévasté dans lequel ils devront trouver un moyen de permettre au TARDIS de fonctionner à nouveau. Mais, surprise, ils se retrouvent dans un port qui semble bizarrement identique aux ports de la terre du XVIIème. Pourtant, la technologie des lieux est plus avancée qu'elle ne semble l'être mais est basée exclusivement sur la vapeur. En fait ils se trouvent dans une zone qui empêche toute technologie avancée de fonctionner. Il n'y a donc qu'une solution: trouver un vaisseau qui puisse pousser le TARDIS hors de la zone d'influence de cette étrange perturbation. Mais comme nous sommes avec le Docteur pourquoi ne pas essayer de retrouver le mythique vaisseau du Capitaine pirate Glint et son trésor? L'ennui c'est qu'ils ne sont pas les seuls à chercher et que certains sont près à maudir pour les stopper.

    Encore une fois, j'ai très facilement compris l'intrigue. Même si j'ai, parfois, hésité il m'a fallu relativement peu de temps pour comprendre ou pouvait se trouver Glint et son trésor. Mais ça ne m'a pas empêché d'apprécier cette histoire. Il est vrai que les pirates sont très attirants et qu'imaginer le Docteur à la poursuite d'un trésor était très intéressant. J'ai aussi particulièrement aimé le monstre tueur. Celui-ci a pour caractéristique de s'excuser quand il s'apprête à tuer quelqu'un et de posséder trois Doctorats dont un honoris causa. J'ai donc beaucoup aimé ses conversations avec le Docteur. Il y a aussi quelques références plutôt drôles. Par exemple quand un enfant de dix ans explique qu'il devrait laisser ses figurines dans la boite pour qu'elles gardent leur valeurs mais qu'il préfère jouer avec. le Docteur, bien entendu, est d'accord. Et moi aussi par la même occasion. Quel est l'intérêt d'acheter des jouets si ce n'est pas pour les utiliser? Donc j'ai globalement apprécié cette histoire de pirate.

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  • The feast of the drowned par Stephen Cole

    Titre: The feast of the drowned0563486449prod.jpg
    Auteur: Stephen Cole
    Éditeur: BBC 2006
    Pages: 249

    Si Rose et le Docteur retournent à Londres ce n'est pas pour un petit répit ni parce que Rose veut voir sa mère mais parce que sa meilleure amie vient de perdre son frère. Il était marin sur un bateau de la marine anglaise qui a coulé dans la mer du nord. Il n'eut aucun survivant et l'état est obligé de trouver des réponses à offrir aux familles de victimes pour ne pas être discrédité. C'est pourquoi le bateau a été ramené à Londres pour être examiné. Mais quand des personnes se mettent à disparaître dans la Thames des rumeurs se lèvent. Le bateau serait maudit et ceux qui sont proches des victimes se mettraient à disparaître peu à peu. Des rumeurs qui ne peuvent que se voir confirmée quand des soldats se mettent à patrouiller sur les rives et les ponts. Mais quand, en plus, les morts commencent à visiter leurs familles et proches en leur demandant de l'aide l'hystérie ne peut que s'étendre. Les victimes doivent être sauvées avant la fête des noyés.

    Il y a plusieurs choses que j'ai apprécié dans ce tome. Tout d'abord, j'aime bien en savoir un peu plus sur les relations entre Rose et Mickey. A mon avis, Mickey est l'un des personnes qui a été le plus injustement traité dans la série. Le pauvre fait tout pour aider Rose dont il est amoureux et elle part en le laissant derrière laissant la police le soupçonner de meurtre. Et si ça ne suffisait pas le Docteur lui-même semble le mépriser alors que Mickey n'est pas si stupide que ça. Ensuite, je trouve que l'idée d'une race cachée dans l'eau qui prend, petit à petit, possession des humains est intéressante. C'est, d'ailleurs, une idée qui sera réutilisée et qui a été utilisée à plusieurs reprises. Que ce soient les Sea Devils ou dans l'épisode Vampire of Venice de le saison 5. J'aime bien aussi que l'eau devienne un véritable danger qui peut nous atteindre n'importe ou. Ce qui donne un aspect à la fois impitoyable et indestructible à ces aliens. Après tout, comment peut-on espérer résister à l'eau sans même penser à le détruire! Mais je n'ai pas trouvé ce livre particulièrement exaltant. Il fait partie de la catégorie des "pas mal mais bon voila quoi" plus connu sous le terme: ça casse pas trois pattes à un canard.

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  • The Stone Rose par Jacqueline Rayner

    Titre: The Stone Rose235349.jpg
    Auteur: Jacqueline Rayner
    Éditeur: BBC 2006
    Pages: 249

    Ce sont les vacances et la saison 6 vient de commencer donc je me fais un petit plaisir en lisant un peu plus de romans doctor who. Ce tome est le premier à mettre en scène le dixième Docteur sous la forme de David Tennant. Ce dernier, et Rose, sont en pleine visite du British Museum sur les conseils de Mickey. En effet, ce dernier a une surprise pour Rose. Et quelle surprise! Une statue d'elle datant de 2000 ans trône au milieu des antiquités romaines. Le Docteur et Rose décident donc de partir à Rome pour comprendre la raison de cette statue et y trouvent un homme à la recherche de son fils. Pour le trouver il s'aide de la statue qu'il a faite construire en son honneur et qui semble si réaliste qu'elle en est presque vivante. Dans le même temps Rose se lie d'amitié envers une jeune esclave qui semble cacher quelque chose et commence à poser pour un sculpteur de génie.

    Je vais être honnête, il m'a fallu environ 50 pages pour comprendre l'intrigue, qui étaient les méchants et comment cela fonctionnait. Il m'a fallu un peu plus de temps pour comprendre la raison de l'existence de la jeune fille du futur mais dès que les éléments sont donné il est facile d'en tirer les conséquences. Bref, en ce qui concerne la mise en place d'un mystère c'est raté... Bon la petite morale sur le danger des souhaits était aussi très facile à mettre en place et très classique. Bref, je n'ai pas vraiment apprécié ce tome. Mais je noterais tout de même un certains effort sur l'histoire romaine. Je ne connais pas très bien cette période mais il m'a semblé que l'auteure avait fait attention aux faits et aux idéologies de l'époque. Ce que je trouve appréciable.

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  • The stealers of dreams par Steve Lyons

    Titre: The stealers of dreams222034.gif
    Auteur: Steve Lyons
    Éditeur: BBC 2005
    Pages: 254

    Cette fois le Docteur, Rose et Jack se retrouvent dans le futur sur une autre planète. Une planète dont la surface est une immense jungle et qui ne possède qu'une seule, gigantesque, ville qui ne grandit pas si ce n'est en hauteur. Alors que la jungle est remplie de couleur la ville est grise, les gens sont gris et les voitures sont grises. Il n'y a pas de rires ni d'histoire mais tous les murs sont remplis de télévisions qui offrent, en direct, des informations sur ce qu'il se passe au même moment. Que ces informations soient intéressantes ou non n'importe pas elles sont données. C'est une colonie humaine qui semble ne plus évoluer et même régresser. La police est omniprésente dans les rues de cette ville et ils arrêtent toutes personnes soupçonnées d'être un adepte de la fiction. Pas vraiment, donc, le bon endroit pour nos trois héros qui sont tout sauf normaux. Ils risqueront à tout moment d'être enfermés pour leurs histoires alors qu'ils essaient de comprendre pourquoi la fiction est devenue criminelle sur ce monde. Peut être parce que les rêves peuvent devenir réalité?

    Pour un dernier livre concernant le neuvième Docteur, Christopher Eccleston, je suis un peu déçu. Bien sur je m'attend rarement à beaucoup dans mes lectures de ces romans mais bon, tout de même, parfois il y a un livre qui mérite d'être signalé. Dans ce cas là je n'ai pas eu autant de plaisir qu'auparavant même si l'idée de rendre le rêve illégal est intéressant. On peut, donc, y trouver plusieurs condamnations. Par exemple, on pourrait considérer que ce tome est défavorable à la médicalisation des individus un peu hors normes. On peut aussi y lire une condamnation des attitudes policières incontrôlée ou encore une critique des médias comme possibles armes de contrôle des citoyens. Mais c'est aussi, et surtout, un plaidoyer envers le droit de rêver, de s'évader de temps en temps ailleurs. Car sans les rêves comment pourrions-nous évoluer? Il est dommage que ce livre ne soit pas à la hauteur.

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  • Only Human par Gareth Roberts

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    Auteur: Gareth Roberts
    Éditeur: BBC 2005
    Pages: 251

    Je suis toujours plongé dans les aventures du Docteur, de Rose et du Capitaine dont je viens de terminer le cinquième tome de la nouvelle série. Alors qu'ils étaient parti pour visiter une planète des plus étranges le TARDIS détecte une distorsion temporelle au XXIe siècle dans la banlieue de Londres. Étant donné la dangerosité de cette technologie beaucoup moins sophistiquée que le TARDIS et l'étrangeté du lieux temporel de la distorsion le Docteur et ses compagnons décident d'enquêter. Et ils découvrent qu'un homme de néandertal s'est retrouvé en pleine rue londonienne! Après l'avoir sauvé et avoir tenté de le ramener dans son époque le Docteur et Rose partent dans la préhistoire pour découvrir la raison de cette apparition. Ils y découvrent une communauté humaine du futur qui semble être occupée à étudier les hommes préhistorique. Mais ces futurs humains sont étranges. Ils semblent avoir le regard vide et ne s’inquiéter de rien. Pourquoi?

    Ceux qui me lisent s'en souviennent sûrement, je n'avais pas du tout apprécié le précédent tome et ce surtout à cause du traitement infligé à ce pauvre capitaine Harkness. Heureusement, j'ai enfin retrouvé le vrai caractère de ce cher Jack dans ce tome. Dès le début il commence à draguer ou à donner quelques piques. Et il ne faut que peu de temps avant que l'on retrouve le Capitaine Jack nu en pleine foule. Enfin, on retrouve le Capitaine! Bref, j'ai aussi apprécié l'intrigue. Pas vraiment l'intrigue principale qui est l'enquête du Docteur mais plutôt celle qui consiste à observer la manière d'être des humains du futur. Ces derniers ont, en effet, réussis à comprendre parfaitement le comportement du corps. Ce qui leur a permis de créer des drogues pour annihiler toutes émotions inutiles. Ce qui plonge ces humains dans une forme de contentement et de confiance éternelle. La question se pose donc: sans émotions la vie vaut-elle vraiment la peine d'être vécue? Une autre question est celle du contrôle qu'implique l'usage de telles drogues. Il est facile, dans ce contexte, de manipuler n'importe qui pour ses plans. Bref, une forme particulièrement inhumaine et perverse de contrôle des populations. Par contre, j’émets de nombreux doutes quand au traitement "historique" des hommes préhistoriques. Je pense que l'auteur a très probablement brodé sur des connaissances très lapidaires et je doute que l'histoire soit d'accord avec la manière dont les néandertaliens et les hommes de cavernes sont décrits.

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