08/12/2013

Carrie, la vengeance

Faut-il vraiment présenter Carrie? La femme dont l'histoire a été adaptée quatre fois sur les écrans. L'histoire de Stephen King probablement la plus connue au monde. Bref, Carrie est une jeune ado en dernière année dans un petit lycée des USA. Elle est assez peu appréciée par ses camarades qui se moquent de sa différence et de sa timidité. Sa mère est une femme qui croit en dieu et qui pense que la douleur peut lui permettre de sublimer ce qu'elle est et de passer outre ses pulsions. Malgré tout les choses ne se déroulent pas trop mal jusqu'à une douche après le sport durant laquelle Carrie a ses premières règles. Humiliée et moquée par ses camarades alors qu'elle ne comprenait pas ce qui se déroulait cet épisode la suivra durant le reste de sa scolarité. Mais Carrie n'est pas ordinaire, elle est dangereuse.

Il est difficile pour moi de parler d'un film dont j'avais vu l'adaptation plus jeune. D'autant plus que je ne me souviens pas dans les détails de cette adaptation. Parlons tout d'abord de la performance des acteurs/trices. J'avoue que j'apprécie beaucoup le jeu de Chloë Grace Moretz. Cette actrice ira, à mon avis, très loin. Malheureusement pour elle on lui demande aussi de faire des gestuelles un peu bizarres. Malgré sa réussite dans l'entrée dans le corps d'une jeune fille timide et apeurée cette gestuelle bizarre qu'on lui a fait faire à la fin casse tout. Les autres personnages restent dans leur rôles sans être particulièrement bons. Ils et elles réussissent tout de même à créer l'ambiance horrible qui règne dans n'importe quel lycée. Il est dommage que les personnages soient si stéréotypés. Ainsi, on a le beau gosse gentil et populaire, la fille qui regrette, la méchante jusqu'au bout, la prof concernée et le directeur largué.

Ce remake n'est pas particulièrement bon tout en n'étant pas mauvais non plus. On retrouve les scènes que l'on connaissait déjà dans le film précèdent. Ainsi, les grandes lignes de l'histoire sont parfaitement identiques. Ce qui change c'est l'aspect plus moderne de ce remake. Ainsi, les adolescentes possèdent des smartphones et des ordinateurs et la crise de Carrie se retrouve sur Youtube (mais sans le nom parce que les droits c'est cher). Plus que de la fantasy ce film nous parler d'humiliation et de colère. Une jeune femme est constamment attaquée par ses camarades de toutes les manières possibles. Celle-ci, à la fin, craque. On connait tous ça et on a tous des exemples tragiques en tête. Il est dommage que le film ne se donne pas les moyens d'être un peu plus critique sur ce point.

Il est aussi dommage que le film ait gardé quelques incohérences. Ainsi, Carrie passe à ne pas connaître son pouvoir jusqu'à être capable de détruire un bâtiment entier puis sait à peine s'en servir malgré un entraînement. On ne sait pas vraiment non plus comment elle se sauve de la salle de bal. Mais, surtout, d'où viennent toutes ces pierres rondes que l'on observe dans sa maison à la fin du film? Si c'était pour donner l'impression de destruction c'est raté.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. J'ai bien aimé sans le trouve superbe.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

Image: Site officiel

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11:49 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carrie, stephen king, remake | | | |  Facebook

13/11/2013

Doctor Who saison 7

Comme beaucoup de monde j'ai vu Doctor Who en direct sur la BBC. Mais l'épisode des 50 ans approchant et la sortie des DVDs aidant j'avais décidé de regarder à nouveau la série moderne afin d'être prêt pour le 23 novembre. Vous vous souvenez de la fin de la saison 6? Après de nombreux problèmes nous savions enfin ce que les Silences voulaient et pourquoi. Nous savions enfin pour quelle raison le Docteur devait mourir. Et ce dernier s'est laissé faire. Bien entendu il avait un plan en tête ce qui explique pourquoi on le retrouve dans cette saison 7. Celle-ci, après un épisode de noël sympa sans plus, nous permettra de suivre le Docteur entre le Farwest et l'espace en compagnie d'une nouvelle amie: Clara Oswald. Mais cette dernière est étrange. Pire, elle est impossible. Le Docteur aura fort à faire pour comprendre qui est Clara.

Il y a du bon et moins bon dans cette saison 7. En fait on pourrait dire ça du showrunner, Steven Moffat, de manière général. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. J'aime beaucoup Moffat. C'est un scénariste de talent. Mais est-il fait pour être showrunner? Depuis la saison 5 Moffat nous offre énigmes et questions autours desquels tout le monde aime théoriser. Il est dommage que la résolution des intrigues ne soit pas à la hauteur et fasse un peu l'effet d'un pétard mouillé. Et cette saison 7 entre parfaitement dans ce schéma. Une question qu'on fait monter dans la tête des gens et qui se termine par une résolution qui n'est pas à la hauteur. J’avoue aussi que j'ai beaucoup moins apprécié cette saison 7. A coté d'épisode que j'ai adoré comme Asylum of the Daleks, Dinosaurs on a spaceship, The snowmen, etc on nous sert des épisodes peu intéressants voir franchement mauvais comme The power of three. J'avoue aussi que j'en avais un peu marre des départs incessant des Ponds alors qu'on aurait pu en rester là durant la saison 6. On ressent aussi clairement une volonté de se rapprocher de la série classique. Est-ce pour les 50 ans ou alors une nouvelle voie pour la nouvelle série? On le saura prochainement. En tout cas, malgré cette saison 7 en demi-teinte, j'attends l'épisode du 23 novembre et celui de Noël avec impatience!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Du bon et mois bon, cette saison ne sort pas vraiment du lot et on se prend à espérer un changement de showrunner.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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19/10/2013

Chaoswar 3: Magician's end

Titre : Chaoswar 3: Magician's end
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2013
Pages : 638

Nous avions quitté Midkemia à la fin d'une guerre. Le Royaume des Iles était occupé dans sa partie ouest par Kesh. Dans le même temps on en savait un peu plus sur le véritable but de cette guerre: détourner les yeux des royaumes. On avait aussi quitté Pug, Magnus, Miranda et Nakor alors qu'ils étaient au centre d'une explosion magique imminente. Nous reprenons les événements à ce moment précis. Le Royaume des Iles est maintenant en paix mais pas pour longtemps. En effet, un nouveau roi n'est toujours pas nommé et aucun des prétendants ne souhaite un accord pacifique. Les Condoins et les Jamisons ont donc fort à faire pour éviter de perdre la guerre civile qui s'annonce pour le Royaume et, ensuite, le reconstruire. Dans le même temps les Taredhels luttent difficilement contre une horreur qui a détruit leur cité. Les aides sont rares car peu savent ce qui se déroule. Pug, Magnus, Miranda et Nakor pourraient aider mais ils semblent avoir disparu.

Enfin ce long cycle qui dure sur plusieurs décennies se termine. Feist a écrit du bon et du moins bon et il a souvent réussi à garder mon intérêt. Mais il faut bien une fin à un moment donné et ce tome marque celle-ci. J'ai apprécié de retrouver les 4 personnages que sont Pug, son fils Magnus, sa compagne Miranda et Nakor pour ce dernier combat. Bien que de nombreux passages de leur voyage auraient pu être mis de côté ce qui aurait rendu le livre moins redondant avec d'autres leurs activités restent dans le côté de l'intérêt. Heureusement l'intrigue magique est mise en parallèle avec l'intrigue de la guerre civile qui permet, encore une fois, d'entrer dans la politique du royaume et les batailles. Feist reste sur des chemins battus auparavant mais il réussit encore à rendre cela intéressant. Cependant on peut se demande quel est l'intérêt de Miranda et Nakor qui semblent surtout permettre de réunir les personnages les plus attachant de ce cycle. Leur utilité est bien moindre face aux autres et ils auraient pu ne pas être présent ou différemment. Mais ce livre clôt bien un long cycle et termine comme il a commencé: avec deux amis partant sur le chemin de la vie et de la mort ensemble.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Une conclusion parfois maladroite avec des passages redondants si on connaît les autres livres mais tout de même intéressante pour ceux et celles qui apprécient Midkemia et ce pour la dernière fois.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

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17:25 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : krondor, magian's end, chaos war, feist | | | |  Facebook

27/09/2013

Jimmy and the crawler par Raymond E. Feist

Titre : Jimmy and the crawler082164-FC222.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2013
Pages : 144

Il y a longtemps que je suis pas revenu dans les contrées de Midkemia. Pour ce retour je me suis dit qu'il serait bien de chercher à en savoir plus sur les activités du voleur le plus rusé de Krondor. Tellement rusé qu'il a réussit à entrer dans la cours du prince Arutha. Ce livre se déroule peu de temps après les tragiques événements qui ont eu lieu autours de la Larme des Dieux. Jimmy est de retour à Krondor ainsi que William et Jazhara. Mais il reste un point à éclaircir. Qui est ce rampant qui menace la guilde des voleurs? Selon les indices récoltés par le réseau d'espionnage encore balbutiant de Jimmy ce dernier pourrait bien être originaire de Kesh. Jimmy est donc envoyé au port de Durbin pour tenter de retrouver la trace du rampant et l'empêcher de nuire.

Feist était fatigué pour ce livre. Les deux tomes précédents qui narrent les aventures de Jimmy sont loin d'être bons mais il avait au moins un minimum d'ambition. Ce que l'on lit dans ce tome devait avoir lieu sur deux livres et, finalement, Feist a condensé tout cela en 144 pages. Comme si il voulait en finir avec Midkemia. Ce que l'on peut comprendre au vu du nombre de livres qu'il a écrit sur ces contrées. Je pense même qu'il aurait pu - dû? - arrêter avant. L'intrigue est donc brossée très rapidement mais on sent bien que le seul but de l'auteur est de terminer ce qu'il avait commencé précédemment et de passer à autre chose tout comme le lecteur dès la première page.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Si je n'étais pas un si grand fan de Midkemia jamais je n'aurais lu ce tome. Il peut être laissé de côté sans honte.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

17:43 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jimmy the hand, krondor, feist | | | |  Facebook

15/08/2013

Percy Jackson Sea of Monsters

Hier soir je suis allé voir le second film concernant un jeune adolescent nommé Parcy Jackson. Ce dernier, comme son nom ne le dit pas, serait le fils de Poséidon ce qui fait de lui un demi-dieu. Comme tous les membres de son espèce il connaît de nombreux lieux cachés aux simples humains. Il participe aussi à une sorte de camp parfaitement sûre pour lui et ses semblables. Mais tandis qu'il se faisait battre à plate couture par Clarisse fille du dieu de la guerre un monstre mécanique attaque le camp et réussit à traverses une barrière magique installée par Zeus. Cette chute pose problème aux adolescents puisqu'ils souhaitent rester en vie. Une quête est donc organisée pour retrouver un artefact capable de soigner et ressusciter n'importe qui: La toison d'or. Mais, dans cette quête, Percy se retrouvera confronté à un ancien ennemi des dieux.

J'avoue que ne pas avoir vu le premier volet était un peu handicapant. Certaines références et certains faits m'étaient inconnus ce qui rendait mon immersion dans le film un peu plus difficile que prévu. Cependant j'ai tout de même apprécié le temps passé devant l'écran. Ce que j'ai apprécié n'est pas tant l'intrigue assez basique ni les personnages classiques. On se retrouve devant un énième récit d'initiation d'un adolescent qui doit comprendre qui il est et ce qu'il compte faire sur cette terre tout en cherchant à se faire bien voir de son père (la mère est inexistante). Non, ce que j'ai aimé c'est la manière dont la mythologie - que je ne connais qu'imparfaitement - est insérée dans des lieux connu. Ainsi un taxi devient un chariot de l'apocalypse tandis qu'un centre de tri UPS devient l'antre d’Hermès. Cet aspect est, à mon avis, assez réussi. Le film, lui, reste du cinéma classique pour jeunes.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. On a tous vu à de nombreuses reprises ce type de films. Un héros qui entre dans un monde étrange et qui est destiné à faire quelque chose. Une quête initiatrice qui lui permet de connaître son identité. Bref, on connaît. Mais le film est plutôt réussit.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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11:59 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pery jackson, dieux | | | |  Facebook

14/08/2013

Trueblood saison 5

Il en a fallu du temps avant que je décide de retourner dans Truebloood. Comme d'habitude, cette saison 5 recommence à l'exacte scène de fin du dernier épisode précédent. Les vampires étaient enfin débarrassés de la nécromancienne et Sookie décidait de quitter les vampires et de se détendre avec Tara. Mais c'était sans compter Debbie qui tue Tara sans faire exprès. De leur coté, Bill et Eric ont tué un membre de l'Autorité. Le début de la saison 5 est donc dangereux pour chacun des personnages et le reste de la saison ne fait que continuer sur cette veine. En effet, nous entrons au cœur de l'Autorité pour apprendre qu'il existe des traîtres. Mais qui sont-ils et que veulent-ils? Les relations pourraient bien changer du tout au tout. D'autant plus que Russell Edgington s'est échappé de son tombeau.

Après la relative déception des saisons précédentes j'avoue que j'ai beaucoup apprécié celle-ci. Quelles en sont les raisons? Tout d'abord nous en savons beaucoup plus sur l'Autorité. On entend parler d'elle depuis presque le début mais sans en savoir beaucoup. C'était une forme d'ombre cachée derrière des stormtroopers vampires. Mais cette saison nous permet d'entrer à l'intérieur de l'institution et de comprendre son fonctionnement et son but. Ce qui nous permet aussi de connaître les factions politiques des vampires. Je suis aussi content d'observer que la série semble prendre un tour un peu plus sombre. Je pensais voir ce tournant durant la saison 4 mais cela n'est pas arrivé. Dans la 5 on apprend que des groupes de haines se sont formés et attaquent les vampires. J'espère vraiment que cette atmosphère restera en vigueur dans la saison 6. Cependant, la série conserve aussi sa principale faiblesse: Les multiples intrigues parallèles Il est de plus en plus difficile de suivre ces intrigues qui concernent un grand nombre de personnages. Une grande parties d'entre elles pourraient être résumées où abandonnées car elles sont peu intéressantes. Mais, au final, cette saison 5 reste dans la moyenne positive.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Plus sombre et plus compliqué j'ai apprécié me poser des questions sur le devenir des personnages. Globalement bon malgré quelques imperfections dans la gestion des trop nombreuses intrigues.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:10 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : trueblood, vampires | | | |  Facebook

01/08/2013

RIPD

Je suis allé au cinéma voir ce film avec une idée en tête: soit c'est crétin soit c'est crétin mais fun. Dans tous les cas une partie de la critique était déjà écrite grâce à la bande annonce de ce qui semblait déjà être un film bien stupide. Du moins il parait que c'est du cinéma. J'ai eu un peu de mal à le croire. Mais avant de commencer de tirer sur l'ambulance il faut au moins dire de quoi parle le film. Alors, selon le scénario que j'ai retrouvé caché sur un papier de cigarette plié en quatre l'histoire se déroule à Boston. Ce n'est pas comme si c'était important de toute manière. Le héros, Nick, a volé des preuves en or (ah ah). Alors qu'il se repend et souhaite rendre l'or son partenaire l'abat durant un raid. C'est bête parce que ça ne lui donne pas beaucoup de bons points pour son jugement. Heureusement pour lui le rest in peace departement (d'où le nom du film, super imaginatif non?) a besoin de ses talents pour ramener les morts dans le seul endroit fait pour eux: l'au-delà. Et comme on ne veut pas perdre notre temps il se trouve que, justement, le petit nouveau met au jour une conspiration des morts pour créer la fin du monde. Chanceux le flic!

Comment critiquer quelque chose de vide? Franchement, ne gaspillez ni votre temps ni votre argent pour cette chose atroce qui se prétend être un film. A mon avis c'est une conspiration de libraire qui a demandé sa création pour que les spectateurs, dégoûtés, jurent de ne jamais plus retourner au cinéma et de lire l'intégrale de Game of Thrones a la place (ce qui est une très bonne idée soit dit en passant). L'ennui c'est qu'il n'y a rien à sauver. Non seulement les personnages sont caricaturaux, stupides et franchement emmerdant mais, en plus, l'histoire n'est qu'un prétexte pour un semblant de scènes d'actions ratées en 3D. Les gags, du moins il parait qu'il y en a, sont aussi drôle que des blagues carambars. Franchement, ce film doit être censuré, les copies détruites et tous les articles écrit sur lui supprimés pour que les générations futures n'aient pas honte de ses ancêtres.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Je déclare l'accusé coupable de crime cinématographique. Il est condamné à ne plus jamais créer de film et ce pour sauvegarder la santé psychique de l'humanité. Vite ! Avant qu'il ne nous fasse subir une autre horreur!

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: site officiel

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15:01 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ripd, fantômes, mort | | | |  Facebook

13/07/2013

Monsters University

Comme beaucoup de monde j'ai vu Monstres et Compagnies il y a des années. Bien entendu, je me réjouissais qu'une suite (qui est une prequel en fait) soit mise en place car j'avais beaucoup aimé le premier film. Nous rencontrons donc nos deux monstres préférés avant même qu'ils ne se connaissent. Mike et James viennent d'entrer à l'université dans le cursus de la Terreur pour espérer devenir des élites dans ce travail. Pour Mike c'est un long rêve d'enfance qui se concrétise et pour James un devoir familial. ä cause de leur rivalité ils sont tous les deux expulsés du cursus. Mais Mike a un plan. Il ne lui faut que l'aide d'un autre monstre.

Je le dis tout de suite, j'ai bien aimé ce film. Une grande partie de ce constat tient tout simplement au bonheur de retrouver des personnages que j'avais apprécié et que j'aime retrouver de temps en temps. Bien que l'histoire ne soit pas des plus élaborés on apprécie de regarder les aventures de Mike et James à l'université. Celle-ci possède une atmosphère très réaliste qui doit être encore plus proche pour les américains (par exemple pour les fraternités). La plupart du temps les gags sont réussis et tombent à point nommé. Mais ce que j'ai aimé c'est surtout de voir comment les deux personnages évoluent pour devenir l'équipe que l'on a connu dans le premier film. Une équipe qui tout faire.

Image: Site officiel

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18:18 Écrit par Hassan dans Enfant, Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monstres, université | | | |  Facebook

05/07/2013

Artemis Fowl and the last guardian par Eoin Colfer

Titre : Artemis Fowl and the last guardian9780141340814H.jpg
Auteur : Eoin Colfer
Éditeur : puffin 2012
Pages : 306

Après un septième tome très décevant on pouvait s'attendre au pire pour l'aventure finale d'Artemis Fowl. Simplement pour la mémoire ce nom est celui d'un génie criminel à peine adolescent qui a réussit à mettre en danger deux peuples qui ne se connaissaient pas. Mais il a aussi réussit à évoluer vers quelqu'un de meilleur. Nous reprenons ses aventures alors qu'il termine sa thérapie pour avoir succombé à une maladie psychiatrique. Artemis a juste le temps de savourer sa réhabilitation avant que sa nemesis, Opal Koboi, ne décide de tout mettre en danger une fois encore. Et quand je dis tout je suis gentil car le nouveau plan d'Opal changera le monde a jamais que ce soit pour le pire ou le meilleur et cette fois Artemis pourrait bien perdre.

Le dernier tome était plus que décevant. C'est à peine si je pouvais rester éveillé en le lisant. Heureusement Eoin retrouve ses qualités d'écrivains dans cette aventure finale qui m'a laissé à peine le temps de respirer (et de dormir). On retrouve toutes les qualités des opus précédents dont le centaure Foaly et ses gadgets mais on y trouve aussi des événements qui mettent à rudes épreuves l'intellect et les capacités de planification d'Artemis. Jusqu'à un final auquel je n'ai pas voulu croire. Honnêtement, je pense que Eoin à réussit une très bonne conclusion à la saga d'Artemis Fowl génie du crime, adolescent et millionnaire.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • A lire. Vous aussi vous avez envie de connaître la fin mais vous avez peur d'être déçu après le tome 7? Vous ne risquez rien pour ce nouveau tome donc foncez et appréciez la dernière aventure d'Artemis Fowl et de ses amis humains ou pas.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

13:45 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : artemis fowl, fées | | | |  Facebook

24/06/2013

Man of Steel

Un homme se trouve sur un bateau de pèche. Il entend, par la radio, un appel à l'aide d'une station de forage. Malgré le danger il nage vers elle pour aider les personnes qui s'y trouvent à se sauver. Mais il est laissé derrière alors qu'il tente de porter toute la structure à lui tout seul. Cet homme est Clark Kent et il tente de savoir d'où il vient. C'est la raison pour laquelle on le retrouve au Canada sur un site de recherche contrôlé par l'armée. Car un objet plus vieux que l'espèce humaine s'y trouve. Cet objet est un vaisseau de Krypton et Clark Kent pourrait bien y trouver les réponses qu'il cherche.

Je pense qu'il est difficile de faire un film intéressant avec Superman comme personnage principal. Cet homme est tout simplement trop puissant et trop lisse. Il est quasiment indestructible et posséde une morale en noir et blanc qui ne souffre aucune exceptions. Ce qui implique que les films qui sont construits autours de lui manquent de suspens. Comment Superman pourrait-il échouer? Mais je pense que ce Superman est globalement bien réussit. J'ai apprécié une grande partie du film dont les scènes d'origines insérée entre des scènes "actuelles" ce qui évite de passer, encore une fois, par la genèse d'un super-héros. J'ai beaucoup aimé l'acteur qui incarne Superman et que j'avais déjà apprécié dans les Tudors. Ce dernier se fond parfaitement bien dans son personnage et réussit à lui donner un coté humain remplit de doutes sur ses capacités et ses choix. Les méchants de l'histoire ne sont pas trop caricaturaux. Ce sont des soldats qui tentent de faire leur devoir malgré les coûts que cela implique. Lois Lane a un rôle intéressant lors de la première moitié du film mais retourne dans un rôle de princesse à sauver dans la seconde moitié. Personnellement, et je pense que je ne suis pas le seul, j'ai bien mieux aimé la première partie à la seconde qui semble n'être que destructions et batailles aveugles aux victimes annexes. On peut se demander si, dans ce film, Superman est bien Superman? Car il n'a pas véritablement sauvé quelqu'un. Il a agit, oui, mais il a surtout détruit. Ne serais-ce pas le rôle d'une suite de vraiment créer Superman?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Je suis globalement content de ce film auquel je ne vais tout de même pas donner trop de points positifs. On reste dans un film de super-héros basiques mais qui aurait pu être bien pire. Mention pour l'acteur Henry Cavill que j'ai beaucoup apprécié

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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11:56 Écrit par Hassan dans Fantasy, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : man of steel, superman | | | |  Facebook

20/06/2013

L'épée de vérité: Dette d'os par Terry Goodkind

Titre : L'épée de vérité: Dette d'os200812-dette.jpg
Auteur : Terry Goodkind
Éditeur : Bragelonne 2008
Pages : 116

Terry Goodkind est connu pour son cycle de l'épée de vérité. Je ne l'ai jamais lu mais j'ai regardé la série tout en ayant bien conscience des problèmes que posent toujours une adaptation. Je suis donc passé dans ma bibliothèque préférée pour emprunter un livre qui se trouvait dans ce cycle. Comme le premier tome n'était pas disponible je me suis rattrapé sur la pré-quelle.

Nous suivons les aventures d'Abby. Une jeune femme qui souhaite rencontrer le premier sorcier qui n'est autre que Zeddicus Zu'l Zorander. En effet, son village a été attaqué par des soldats de Panis Rahl et sa famille est capturée. Elle demande donc à Zeddicus d'accepter de payer une vieille dette d'os léguée par leurs parents. Mais le sorcier a plus en tête que défendre une famille. Il doit prendre en compte toutes les familles des contrées du Milieu qui risque la mort à cause de la magie destructrice des Rahl. Mais celle de Zeddicus est-elle moins dangereuse? Qui est-il pour choisir qui doit vivre ou mourir?

Je suis plutôt déçu de cette histoire. Bien entendu elle ne peut pas atteindre la complexité d'un roman de 500 pages mais tout de même. J'attendais un peu plus que cela. Je ne suis arrivé à m'intéresser ni aux personnages ni à l'intrigue. Bien entendu, cette nouvelle permet de comprendre un point fondamental du monde de l'épée de vérité. Mais on se prend à s'ennuyer face à un sorcier tout puissant et incapable d'échouer. C'est simple, jamais on ne le voit vulnérable. L'histoire aurait été plus intéressante si la difficulté des choix de Zeddicus avait été mise bien plus en avant. En l'état ce n'est qu'une simple information. Bref, je n'ai pas réussi à trouver de quoi lire les autres romans.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Je vais probablement ne pas être apprécié mais je n'ai vraiment pas réussi à m'intéresser à ce livre. En plus, je n'aime pas la manière dont il est écrit. J'espère que c'est simplement dû à la traduction.

  • Roman de gare.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

11:55 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : épée de vérité, dette d'os, terry gookind | | | |  Facebook

09/06/2013

Book three of the Shadowleague: The eye of eternity par Maggie Furey

Titre : Book three of the Shadowleague: The eye of eternity51BSHKMCKKL._.jpg
Auteure : Maggie Furey
Éditeur : Orbit 2002
Pages : 708

J'ai donc terminé cette trilogie écrite par Maggie Furey. Nous avions quitté les personnages dans un moment de changements importants. Blade, connu maintenant sous le nom d'Amaurn, a pris le contrôle de la Shadowleague. Mais est-il capable de vaincre les réticences et ses adversaires tandis que la chute de plus en plus certaine des Murs s'approche et qu'il devient urgent d'agir? Pendant ce temps les voleurs survivants de Tiarond tentent de survivre face à l'hostilité du Hierarch. En fait, tout ne tient qu'à une question: La Shadowleague va-t-elle enfin décider d'agir?

J'ai à la fois mieux aimé et moins aimé ce dernier tome. Mieux aimé car les choses se mettent enfin à bouger. On commence à vraiment voir les personnages agir plutôt que réagir et ce grâce à l'arrivée d'Amaurn au pouvoir. On en sait aussi, enfin, un peu plus sur les Anciens dont l'auteure nous rebat les oreilles depuis le début. Ce qui lui permet d'introduire quelques technologies intéressantes. Cependant, ce livre ne réussit pas à terminer les intrigues de manière satisfaisante. Je peux encore accepter relativement facilement certains livres qui se terminent sur un deus ex machina. Le problème spécifique de cette trilogie est qu'elle tente de relier des intrigues de manière peu réaliste sans vraiment expliquer le déroulement. En fait, je pense que la trilogie aurait pu accepter un quatrième livre dans lequel l'auteure aurait mieux expliqué et développé les résolutions. L'auteure donne aussi trop d'importance aux fins heureuses. Tout se termine magnifiquement avec de l'amour et des petits oiseaux qui chantent. Bref, j'ai un sentiment mitigé face à cette histoire qui reste, tout de même, sympathique.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sans être une horreur cette histoire n'est de loin pas la meilleure. Je la met donc au milieu. Donc une bonne trilogie à lire en été sur la plage. Mais pas grand chose de plus.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

11:37 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maggie furey, shadowleague, eye of etenity | | | |  Facebook

31/05/2013

Misfits saison 4

J'avais abandonné Misfits alors qu'une grande partie des personnages disparaissaient. J'avais appris qu'un autre personnage n’apparaîtrait plus dans la quatrième saison. Celle-ci ne se trouve donc qu'avec un seul membre du casting original. Le problème c'est qu'il est justement celui que j'aime le moins. Heureusement, les places manquantes sont renouvelées par trois nouveaux personnages. Nous les trouvons immédiatement en mauvaise posture tandis que tout le monde tenter de retrouver une mallette disparue qui serait remplie d'argent. Il est claire que cette nouvelle saison ne sera pas de tout repos pour nos "héros". Entre l'alcool, le crime et le nouveau travailleur social psychopathe les choses risquent fort de déraper.

Que penser de cette quatrième saison? A mon avis la série est toujours aussi réussie. Bien qu'une grande partie des personnages originaux aient disparus elle a su se renouvelle tout en gardant les fondamentaux. Le point le plus positif est de ne plus avoir cette possibilité de changer de pouvoirs qui mettait à mal le point principal de la série: des pouvoirs liés à la psychologie des personnages. Les nouveaux et nouvelles sont intéressantes même si on peut en préférer à d'autres. La manière dont la série est filmée reste très froide et souvent dérangeante avec des actes qui peuvent être difficile à voir. Mais difficile d'en parler sans faire de spoiler donc je vous laisse regarder plutôt que de lire cette courte et inadéquate présentation.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. De l’humour très noir, des personnages loin d'être parfait et des pouvoirs dont les conséquences sont réalistes (franchement, qui d'entre vous deviendrait superman s'il avait ses pouvoirs?). J'aime toujours autant cette série.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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18:33 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : misfits, pouvoirs, angleterre | | | |  Facebook

Epic

Quand on marche dans la forêt on ne voit que les arbres et certains animaux. Mais sommes-nous vraiment capables d'observer tout ce qui se cache derrière les feuilles? Marie-Kate ne comprend pas la passion de son père pour cette forêt et ces petits êtres tout droit sortis de son imagination. Après une discussion difficile face à quelqu'un qui ne l'écoute pas elle décide de partir et de laisser son père à son fantasme. Mais ,alors qu'elle tente de contacter un taxi, le chien de la famille court dans les bois. Se sentant obligée de le suivre elle observe la mort d'un minuscule être dont le dernier souffle l’emmène au cœur d'un combat centenaire entre les forces de la vie et de la mort. Qu'elle est sa mission? Personne ne le sait mais elle sera obligée de prendre parti dans ce combat.

L'histoire d'un peuple minuscule caché et dont on ne peut observer les activités que très difficilement et sans avoir de preuves certaines n'est de loin pas neuve. On pourrait même dire que cette histoire est vieille comme le monde. Ceci ne m'empêche pas d'aimer l'histoire. Et surtout d'apprécier la manière dont le film est techniquement construit. L'animation est vraiment belle et à la fois fantastique et réaliste. On entre vraiment dans un monde différent dans lequel les règles changent. Certaines scènes sont tout simplement impressionnantes. L'histoire, elle, reste classique et ne mérite pas vraiment d'en parler. Par contre, on peut en faire une analyse. En effet, malgré la qualité de l'animation et le bon moment que j'ai passé devant ce film il me pose problème et ce d'autant plus qu'il est censé être destiné à un public enfantin.

Quel est ce problème? Il concerne la manière dont les personnages féminins et masculins sont caractérisés. En effet, les mâles sont ici des soldats. Leur but ultime dans la vie, leur seule raison d'être, est la protection de la vie. Les mâles qui ne sont pas soldats sont ceux qui tentent de détruire la vie ainsi les deux forces viriles de ce film sont le protecteur par excellence et le destructeur par excellence. La vie, elle, est incarnée par les personnages féminins. Ainsi, le seul but de la reine est de recréer la vie dans la forêt tandis que ses ennemis mâles la détruisent. Le film commence alors qu'une nouvelle reine sera désignée et cela se fait via un bourgeon allégorie de la maternité? L'arrivée de Marie-Kate ne fait que renforcer cette image. Elle se retrouve comme mère de substitution attachée physiquement au bourgeon. Les femmes, dans ce film, sont fondamentalement des mères, des créatrices de vie. Derrière une histoire sympathique et une technique qui crée une belle animation on retrouve, encore une fois, la mise en place de rôles genrés fortement différenciés entre les personnages masculins et féminins ce qui est franchement dommage.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Une histoire sympathique et une animation réussie (malgré la 3D) pour une histoire déjà connue. Le coté très traditionnel des personnages est difficile à laisser de coté.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:02 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : epic, guerre, vie | | | |  Facebook

26/05/2013

Book two of the shadowleague: Spirit of stone de Maggie Furey

Titre : Book two of the shadowleague: Spirit of stone51SRWKS0H1L._.jpg
Auteure : Maggie Furey
Éditeur : Orbit 2001
Pages : 583

Nous avions quitté Veldan et ses compagnons alors qu'ils venaient tout juste de s'échapper de Tiarond en arrachant l'ancien Hierarch de la mort par le feu. Cette seconde partie des aventures de Veldan et de ses compagnons se déroulent lors de leur voyage de retour au centre politique de la shadowleague. Bien que ce voyage pourrait être unr promenade de santé cela ne sera pas le cas. En effet, les intrigues politiques commencent à prendre un tour de plus en plus dangereux qui pourrait briser l'association. D'autant plus qu'un vieil ennemi débute aussi son voyage de retour. Durant ce temps la cité de Tiarond tente de survivre à l'attaque meurtrière des abominations ailées. Mais les survivant-e-s ont parfois du mal à s'entendre et même leurs chefs sont désunis. Et pourtant nous n'en sommes qu'au tout début d'une catastrophe qui pourrait détruire le monde tel qu'il existe.

Je ne suis toujours pas vraiment convaincu par cette trilogie. J'apprécie de voir qu'il semble exister un lien entre celle-ci et le monde d'Aurian grâce à de petites mentions venues de l'histoire des dragons. Mais j'ai du mal à entrer dans l'intrigue. En fait, celle-ci est très lente à se mettre en place. La plupart du temps les personnages parlent ou voyagent mais il y a peu de moments actifs. Ce qui n'empêche pas l'auteure de mettre en place des changements, ou des indices de changements, importants. Je suis aussi déçu du traitement de certains personnages qui perdent une partie de leur identité pour se transformer en individus moins sympathiques. Malgré ceci je reste curieux de voir comment Maggie Furey a terminé cette trilogie.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Un peu trop lent et long malgré des personnages féminins toujours intéressant. L'impression globale est de ne pas vraiment progresser dans l'intrigue comme si les choses se mettaient toujours en place. Mais le livre reste plaisant.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

11:36 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : spirit of stone, shadowleague, maggie furey | | | |  Facebook

15/05/2013

Shadowleague 1: The heart of Myrial par Maggie Furey

Titre : Shadowleague 1: The heart of Myrial51E4KBKV71L._.jpg
Auteur : Maggie Furey
Éditeur : Orbit 1999
Pages : 505

J'aime bien Maggie Furey. Je trouve que ses personnages féminins sont rafraîchissants sans être parfaits. Et j'apprécie cela. Parce que j'en ai un peu marre que le personnage héroïque soit toujours le mâle hétéro alors que rien ne peux empêcher les femmes et les LGBTIA d'être des héros. Donc quand je vois un petit mieux chez un auteur j'ai tendance à l'apprécier. Et souvent ce petit mieux c'est simplement d'avoir de vrais personnages féminins. J'ai donc commencé à lire la trilogie shadowleague. Elle nous emmène sur une planète nommée Myrial. Il y a des milliers d'années une race d'êtres à la puissance sans mesures y a emmené plusieurs races en voie d'extinction dans le but de les préserver. Mais elle a aussi divisé leurs lieux de vies par des barrières impossibles à franchir. Un ordre a été créé pour maintenir le statu quo: la shadowleague. Mais ces même barrières commencent à faiblir prélude à leur destruction complète. Pourquoi cela arrive-t-il maintenant et comment l'empêcher? Car si les habitants de Myrial peuvent se rencontrer une guerre risque de se dérouler entre les différentes races pour le malheur de tous.

Mouais, je suis plutôt sceptique face à ce premier tome. L'intrigue met beaucoup de temps avant de commencer à devenir intéressante. Les personnages me sont restés étranger durant une grande partie du livre alors que certains secrets me semblent devenir clairs beaucoup trop vite dans l'histoire. Tout ça me donne une impression de travail un peu bâclé. La preuve en est que pendant une bonne partie du livre je n'ai pas vraiment compris les liens qui existaient entre les personnages et la raison de leurs relations. Heureusement, il me semble que le tout commence à aller un peu mieux vers la fin de ce premier tome. Je ne vais pas me faire trop d'idée mais, peut-être, que les prochains tomes permettront de lancer quelque-chose de vraiment intéressant?

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Pas vraiment intéressant, personnages difficile à apprécier... La liste des problèmes est assez longue. Mais je donne au livre le bénéfice du doute et j'attends de voir la suite d'où cette place au twilightomètre.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

12:07 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maggie furey, myrial | | | |  Facebook

04/05/2013

Heritage of the Xandim (Chronicles of the Xandim 1) par Maggie Furey

Titre : Heritage of the Xandim (Chronicles of the Xandim 1)isbn9780575084964-detail.jpg
Auteur : Maggie Furey
Éditeur : Hachette 2009
Pages : 408

Je me souviens de me première rencontre avec Aurian. Une jeune fille revêche et rebelle que j'ai tout de suite apprécié. Heritage of the Xandim se déroule dans le même monde que celui d'Aurian mais des centaines d'années, si ce n'est des milliers, auparavant. La Catastrophe n'a pas encore eu lieu et les mages de toutes les races vivent plus ou moins en harmonie avec les Fées et les humains mis en esclavages. Tout irait pour le mieux si la Cailleach, un être à la puissance sans commune mesure, n'avait pas aperçu la Catastrophe. Alors que des mages reçoivent aussi des visions la Cailleach décide d'entrer dans le monde pour préparer ce dernier. En effet, elle a vu que trois humaines, une fée, une mage et une dernière à la race oubliée, seraient les garantes de la survie du monde ou de sa destruction. Mais il faut agir vite car la Catastrophe approche.

Maggie Furey décrit un monde à la fois connu et nouveau. Connu car les lecteurs des aventures d'Aurian connaissent la plupart des règles et des races présentent ainsi que l'aspect très fort des méfiances entre ces dernières. Les sociétés qui présente Maggie Furey sont, en effet, particulièrement attentives à la pureté de leur sang magique jusqu'à mettre en esclavage les enfants nés de couples mixtes. Mais nouveau car Aurian vivait dans un monde presque sans mages. Heritage of the Xandim se déroule dans un monde rempli de mages. La magie est donc partout et fait largement partie de la vie de tous les jours. Mais ces mages ne contrôlent que l'aspect de la magie dévolu à leur race. J'apprécie aussi beaucoup Maggie Furey pour ses personnages féminins. Premièrement ce sont les personnages principaux et ce point est assez rare pour être mentionné. Ensuite, ces personnages sont forts. Elles peuvent avoir tort, faire erreur (parfois de manière catastrophique) mais elles sont capables de réparer leurs erreurs et de vivre avec. Malgré tout, ce livre est lent. Les événements mettent une grande partie du livre avant de se dérouler et ne font que débuter l'histoire. Heureusement, je ne me suis de loin pas ennuyé durant la lecture.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • A lire. De retour dans le monde d'Aurian on peut difficilement bouder son plaisir. D'autant plus quand les personnages féminins sont si intéressants. Ce n'est tout de même pas du génie mais assez bon pour me donner envie de lire et relire.

  • Tolkien.

Image: Editeur

18:20 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : xandim, maggie furey | | | |  Facebook

27/03/2013

Lost Girl saison 1

La girl power de la série Dark Angel vous manquait? Je vous présente Bo l'héroïne de Lost Girl qui reprend fièrement le flambeau! Bo est une jeune femme qui vit au jour le jour et se cache des autorités. En effet, chaque amants qu'elle a eu a été retrouvé mort. Est-ce une serial killer? Non je vous rassure Bo est simplement une succube. Mais elle ne commence à le savoir que quand elle est rattrapée par les représentants de l'ordre d'une société qu'elle ne connaissait pas. Car dans l'ombre vivent les fae prédateurs naturels des humains. Ils se cachent mais contrôlent une partie de la société pour leurs besoins. Bienvenue en haut de la chaîne alimentaire!

J'aimais bien Dark Angel à la fois pour son coté futur alternatif (oui maintenant c'est alternatif!) et parce que le personnage principal est une femme qui n'a pas besoin d'être sauvée. Ça n'empêche pas de recevoir l'aide de mâles qui l'entourent mais elle ne reste pas plantée dans une tour en robe rose. On retrouve ceci dans Lost Girl. L'héroïne sait se battre, elle aime se battre et elle prend des décisions qui ne sont pas toujours populaires malgré les conseils plus ou moins physiques de ses comparses masculins. Mieux encore, en tant que succube elle aime le sexe et ne s'en excuse pas. Elle n'est pas un objet mais une femme actrice de sa vie. Cette série a donc le grand mérite de nous offrir un personnage que j'apprécie. Ce qui n'empêche absolument pas d'avoir un petit coté kitsch. Ce qui n'empêche pas non plus de se rendre compte que la série est loin d'être la meilleure du moment. Mais est-ce vraiment utile quand on s'amuse et quand on apprécie les personnages et les intrigues?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une héroïne badass, des fae sexys (des deux sexes), de l'action et des tenues de cuir pour tout le monde. Que demander de plus? Ah oui, que la série continue!

  • Joss Whedon.

Site officiel

Image: Allociné

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16:51 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lost girl, canada, fantasy, fae, bit-lit | | | |  Facebook

25/03/2013

Warmbodies

J'étais fatigué, j'en avais marre, je ne voulais surtout pas réfléchir. Je suis donc allé voir Warm Bodies qui avait l'intérêt de ne pas sembler être casse-tête et de ne pas durer trop longtemps. L'histoire a lieu après un cataclysme mondial qui aboutit à la zombification de la Terre. Une seule enclave humaine résiste à la maigre connaissance des personnes encore capables de réfléchir. Mais le héros est un zombie. Son nom est R et il n'est pas tout a fait comme les autres. Surtout quand il fait la connaissance de Julie. Leur rencontre semble lancer un changement qui risque de tout changer!

Je n'ai pas honte de dire que j'ai bien aimé ce film. Il est bien joué par des acteurs convaincants. Celui qui joue R a dû souffrir mais il réussit à bien incarner un zombie. On aurait pu avoir peur que le film soit ridicule mais la réalisation a réussi à l'éviter. En effet, le film possède un petit coté décalé sympathique qui s'incarne dans les pensées de R sur ce qu'il est et ce qu'il est en train de faire. La réalisation réussit à créer des relations entre les zombies qui sont à la fois humaines et zombies. Mais sa plus grande réussite est sa longueur. En effet, le film dure exactement le temps nécessaire pour qu'il ne devienne pas ennuyeux. J'ai aussi apprécié le message que j'ai pensé trouver dans le film. En effet, il me semble que le plus important pour la fin du film est de montrer que la peur du différent, de l'étranger, ne résout rien. Il est inutile de s'entourer de murs et de considérer que l'extérieur n'est qu'un lieu barbare dans lequel on ne doit voyager que fortement armé et prêt à tirer sur tout ce qui bouge. Au contraire, il faut briser les différences et s'accepter pour réussir à atteindre la paix.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Rien qui ne soit révolutionnaire mais un bon film bien joué et bien écrit qui ne tente pas d'être plus que ce qu'il est.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

Site officiel

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12:07 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : zombies, amour, murs, warmbodies | | | |  Facebook

14/03/2013

Oz the great and powerful

Je n'ai jamais vu le Magicien d'Oz. Mais comme tout le monde je connais vaguement l'histoire. C'est tout de même avec un énorme trou dans ma culture cinématographique que je suis allé voir le nouveau Disney. Ce film prend place avant les événements du Magicien d'Oz. Il commence au début du XXème siècle au Kansas. Un magicien forain, Oz, tente d'intéresser les villageois à ses petits tours de passe-passe tout en draguant les femmes. Mais un mauvais choix le conduit à devoir fuir la fête foraine. Ce qui est un tout aussi mauvais choix puisque Oz se retrouve pris dans une tornade! Quand il s'en sort enfin il se retrouve dans une contrée inconnue et colorée. Il apprendra bientôt qu'une prophétie annonçait son arrivée. Mais est-il vraiment le magicien auxquelles s'attendent les citoyen-ne-s de ce pays?

J'ai beaucoup apprécié ce film et en particulier les premières minutes. Dès le générique le ton est donné, on nous donne l'impression de revenir vers le passé du spectacle quand les décors étaient amenés avec des cordes et que ces derniers étaient peints sur du carton. Les premières minutes du film sont en noir et blanc et donnent  un aspect de retour dans le passé que j'ai beaucoup aimé. Ce n'est qu'en arrivant à Oz que la couleur arrive accentuant un aspect féerique qui restera tout le long du film. C'est donc vraiment Disney et très beau à voir.

Mais il y a tout de même quelques questions. La prophétie annonce qu'un homme arrivera à Oz pour remettre les choses à leur juste place. Il faut comprendre que l'ancien roi d'Oz est mort assassiné par l'une de ses filles. Cette dernière a pris le pouvoir, une autre a fuit et se cache et la dernière ne sert pas à grand-chose (à part être trahie et donc devenir méchante). Les femmes sont donc au pouvoir mais c'est un homme qui doit amener la paix. Pourtant Glynda, la gentille sorcière, est parfaitement capable de combattre et le prouve durant le film. Qu'en conclure? Le film semble dire que les hommes doivent être à la tête des nations pour que ces dernières fonctionnent. Alors qu'elle est la place des femmes? Si on considère Glynda comme la femme parfaite du film et Oz comme le magicien annoncé par la prophétie il suffit s'observer leur relation pour comprendre. Ce qui compte c'est de recréer au niveau de l'état ce qui sera créé au niveau du couple. L'homme comme figure paternelle qui gouverne la cité et la famille et la femme comme figure maternelle (Glynda en est la forme parfaite même avec son peuple elle se comporte en mère, en est témoin la scène ou elle lit la lettre d'Oz comme si elle lisait un conte à ses enfants). Bref, on pourrait dire que ce film défend la forme traditionnelle de la famille comme première pierre de la société qui doit généraliser cette forme. Il m'est difficile d'accepter un tel message même en ayant apprécié le film.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. De superbes décors, une mise en scène intéressante et une histoire pas si mal. Il est dommage que le film semble défendre un discours traditionnel de la place des hommes et femmes dans la société. Ce dernier point pèse fortement sur mon appréciation.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:04 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : oz, magie | | | |  Facebook

07/03/2013

Game of Thrones saison 2

Lire ne me suffit pas il faut aussi que je regarde. Et pourquoi bouder son plaisir avec une série aussi bonne que Game of Thrones? Bon, ceux et celles qui n'ont pas vu la saison 1 (ou lu le premier tome) fuyez il y a des risques de spoiler. La série reprend juste après les événements de la saison 1 comme vous vous en doutez certainement. Ned Stark est mort et son fils est bien décidé à le venger à la tête de l'armée du nord. Mais il aura sur sa route Tywin Lannister un stratège de génie. Les choses pourraient rester simple si trois autres seigneurs n'avaient pas décidé de prendre la couronne. La guerre des 5 rois a donc commencé! Pendant ce temps Daenerys, mère des dragons, tente de sauver son peuple environné d'ennemis et prend la décision de traverser le désert. Mais pourront-ils lui survivre? La Garde de la Nuit, elle, décide de partir en guerre au nord du mur pour contrer Mance Rayder. Il ne faut cependant pas oublier que l'hiver arrive.

Contrairement à la première saison HBO qui suivait de très près l'intrigue du roman HBO a pris quelques libertés. Une grande partie des voyages des différents personnages sont raccourcis biffant beaucoup de scènes. Je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée car il n'est pas toujours intéressant de regarder marcher dans le désert pendant des heures un groupe de Dothraki. Certaines scènes ont été ajoutées et permettent, à mon avis, de mieux montrer la psychologie des personnages qui est difficile à illustrer en dehors d'un roman. Ainsi, Joffrey est de pire en pire (mais magistralement joué) et je ne suis certainement pas le seul à avoir envie de le tuer à main nue. On suit les aventures de Robb ce qui est probablement un plus. Mais HBO a surtout ajouté énormément de sexe. Ca copule dans tous les coins de Westeros et je suis étonné qu'ils aient le temps de faire la guerre! Les nouveaux personnages sont intéressants et, la plupart du temps, bien choisi. Stannis ressemble à l'idée que je m'en était faites ainsi que Davos et Brienne. J'ai un peu plus de mal avec les Greyjoy dont je n'aime ni le style ni les acteurs choisis (mais pas en raison de leur talent). Bref, une seconde saison tout aussi bonne que la première!

Twilightomètre:

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. J'adore les romans, j'adore la série, j'adore tous les personnages (sauf Joffrey lui je le déteste) qui me laissent rarement indifférent, j'aime la manière dont ils ont construit les décors et mis en place les acteurs. Que dire? C'est génial! Vivement la suite!

Image: Site officiel

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Hansel et Gretel Witch Hunters

Bon, je suis donc allé voir ce film dont l'énorme affiche prend la moitié d'un mur de mon cinéma préféré. Que je m'explique tout de suite, je ne m'attendais pas à grand-chose dans ce film mais un peu d'action et d'humour. Nous sommes en Allemagne, deux enfants sont abandonnés dans la forêt par leurs parents. Ils cherchent avec difficulté un moyen de s'en sortir quand apparaît une maison construite en nourriture. Les enfants étant ce qu'ils sont ils se jettent dessus avant d'entrer. Mais ce qu'ils ne savaient pas c'est que l'endroit appartient à une sorcière! Grâce à leur intelligence et leur courage ils réussissent à détruire la sorcière. Mais leur histoire ne s'arrête pas là. Au fil du temps Hansel et Gretel deviennent les chasseurs de sorcières les plus connus d'Allemagne. Mais un jour ils doivent enquêter sur des enlèvements peu communs dans une petite ville. Tout changera à jamais.

J'ai rarement vu un film aussi mauvais! En fait, je ne sais même pas par où commencer! Bon, les personnages alors. Ils sont tous plus ridicules les uns que les autres. Je n'ai pas un amour inconditionnel pour Jeremy Renner mais je suis certain qu'il regrette amèrement d'avoir signé ce contrat tout comme Gemma Arterton qui joue sa sœur Gretel. Les répliques sont à mourir et pourraient être utilisées comme exemple à ne pas faire. Les costumes et le maquillage sont non seulement moches mais mal construit. En ce qui concerne les armes on dirait que le réalisateur s'est contenté de faire joujou ce qui rend chacune d'elles non seulement improbables mais débiles. C'est un gros film d'action bien stupide sans aucun intérêt dans lequel la 3D ne sert qu'à jeter des objets un peu partout. Une grosse merde.

Twilightomètre: Ce film a donc la chance d'inaugurer mon twilightomètre qui permet de mesurer la médiocrité (si vous avez des idées pour des échelles fun annoncez-vous):

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Je ne l'aurais jamais cru possible mais ce film est vraiment moins bon que Twilight! Tout est ridicule! Tout est mauvais! En fait quand j'ai vu d'autres personnes attendre pour le voir je n'avais qu'une envie: Hurler à pleins poumons "FUYEZ PAUVRES FOUS!"

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

Image: Site officiel (Même le site officiel est nul!)

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08:48 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hansel et gretel, sorcieres | | | |  Facebook

04/03/2013

Beautiful Creatures

Je suis désolé, je ne vais pas commenter les résultats des votations de hier. D'autres personnes le font mieux que moi dans de nombreux articles. Je vais me contenter d'un film que je présenterais sous les mots de "mieux que Twilight". J'avoue que c'est loin d'être compliqué... Ethan vit dans Gatlin une petite ville du sud des États-Unis environnée par son passé lors de la guerre de sécession et par la sécheresse de l’église et de la religion. Cet environnement aride à tendance à frustrer Nathan qui ne souhaite qu'une chose: quitter cette ville de fous! Mais avant cela il lui faut terminer sa dernière année et c'est lors de la rentrée qu'il aperçoit une femme venue tout droit de ses rêves. Ils tombent rapidement amoureux l'un de l'autre. Ce nouveau couple devra apprendre à résister aux regards de la communauté mais aussi au péril qui attend. Car cette femme n'est autre que Lena Duchannes haïe par les citoyen-ne-s de la ville et sorcière. Lors du seizième anniversaire de Lena elle devra choisir entre la lumière et l'obscurité et ce jour-là tout changera!

Ma curiosité se développa lorsque j'entendis des critiques cinémas parler assez positivement de ce film lors d'une émission de la Première. Comme je souhaitais me faire ma propre idée j'ai décidé de consacrer une séance de cinéma à ce film. Je ne m'attendais pas à grand-chose d'autre qu'un film d'adolescent sur les difficultés de cette période et les méchants adultes qui ne comprennent rien à la force de l'amour entre deux gamins qui se sont rencontrés il y a à peine deux jours ("C'EST TROP INJUSTE! JE TE DÉTESTE"). C'est tout de même un peu plus. En effet, le film réussit à peindre une société renfermée sur elle-même et sur le peu de passé qu'elle connaît. Une petite ville totalement inconnue du reste du monde et qui ne parle que de sa maigre victoire lors de la guerre de sécession. Mais aussi une ville enfermée dans la religion et ses préceptes. La bibliothèque possède plus de livres interdits qu'autorisés par exemple et les jeunes peuvent aller jusqu'à prier en classe. Les acteurs ne sont pas totalement inintéressants non plus avec des costumes assez intéressants. Mais l'histoire reste convenue et peu surprenante. Ce film est définitivement mieux que Twilight.

Image: Site officiel

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09:42 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : bitlit, mieux que twillight, sorciere | | | |  Facebook

27/02/2013

A song of ice and fire: A dance with dragons par George R.R. Martin

Titre : A song of ice and fire: A dance with dragons012952-FC222.jpg
Directeur : George R.R. Martin
Éditeur : Harper Voyager 2012 (2011)
Pages : 1184

ENFIN! J'ai réussi à terminer le dernier tome de Game of Thrones actuellement écrit! Et celui-ci était vraiment gros. J'ai rarement lu un livre qui soit aussi long. Le tome 4 nous donnait les événements qui se déroulaient autours de Cersei et de Sansa ainsi que les îles de fer. Dans celui-ci on retourne dans le passé vers le début du tome 4. George Martin nous offre ce qui se déroule au Mur et au-delà de l'océan. Nous apprenons donc ce qui est arrivé à Tyrion et ce qu'il compte faire à l'avenir. Une chose est sûre: il y a peu de chance que les Lannisters apprécient les envies de Tyrion. Pendant ce temps Stannis tente de prendre pied dans le nord et porte Jon Snow à prendre des décisions difficiles qui pourraient bien impliquer un futur difficile pour la Garde de la Nuit. Mais c'est Daenerys vers qui se tournent tous les regards. Les chuchotements commencent à s'étendre et de plus en plus on entend parler d'une princesse Targaryen et de ses trois dragons. La guerre est loin d'être finie et l'hiver arrive.

J'avoue je trouve que l'idée de Martin de diviser ses intrigues de manière géographique est bizarre. Il m'a fallu un petit effort pour me souvenir que les événements du tome 5 prennent place parallèlement à ceux du tome 4. Certaines mentions me sont parfois à peine revenue en tête. Je trouve aussi que certaines décisions de Martin, dans ce tome, sont un peu facile. Comme si l'auteur ne savait pas trop comment s'en sortir et décidait de jouer à dieu. Bon, c'est son droit mais je ne suis pas forcément convaincu. Ce tome se déroule encore dans ce que je considère comme une sorte d'entre-deux guerres. Les intrigues semblent devenir de plus en plus tendues et des plans commencent à se dévoiler. Bien que les intrigues de Martin sont assez lentes il est probable que le prochain tome signe de nombreuses morts. La fin de ce 5ème tome augure de bien sombres jours pour Westeros.

Image: Éditeur

17/02/2013

Hotel Transylvanie

Transylvanie, fin du XIXe siècle, un homme enveloppé dans une sombre cape observe la construction d'un énorme château. Cet homme est Dracula et il souhaite construire un lieu qui puisse offrir la sécurité à sa fille. Mais ce sera aussi un lieu dans lequel les monstres du monde entier pourront venir se réfugier pour éviter l'humanité et ses colères. Tout se passe bien durant une centaine d'année. Mais quand sa fille souhaite partir explorer le vaste monde Dracula décide de mettre en place un faux village pour lui faire peur. Ce plan mettra en danger la sécurité du château puisqu'un humain sera attiré par ces événements. Alors comment s'en débarrasser? Et comment éviter que sa fille ne suive cet humain baroudeur qui parle toujours de ses voyages?

J'ai bien aimé ce film. Il n'a rien d'extraordinaire et je ne m'en souviendrais plus dans trois jours. Mais je l'ai mieux aimé que les Misérables. Il y a une raison simple à cela: Hôtel Transylvanie ne tente pas de faire croire qu'il est plus que ce qu'il est réellement. C'est un simple film de divertissement familial destiné surtout aux enfants. Cet aspect se sent très fortement dans l'humour et dans la construction des caractères des monstres. L'humour, donc, est assez pipi caca. Rien de très subtil juste quelques situations et un peu de blagues sympathiques. Les monstres ne sont de loin pas des monstres. Ils ont peur des humains et, d'ailleurs, ils ne savent plus comment les effrayer! Mieux encore, aucun d'entre eux n'a envie de tuer des humains (Dracula n'aime pas le sang humain trop gras). Leur histoire montre surtout que ces monstres ont été incompris et qu'ils ne souhaitaient pas faire du mal. C'est aussi un film sur le passage à l'age adulte. Le moment ou les enfants doivent quitter la maison pour commencer à construire leur propre vie et une relation (avec un mec en l’occurrence on est pas dans Trueblood avec des vampires bisexuels). Ça casse pas trois pattes à un canard mais c'est bien sympa.

Site officiel

Image: Allociné

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12:18 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vampire, dracula, momies, loup-garou, transylvanie | | | |  Facebook

25/01/2013

A song of ice and fire 4 : A feast for crows par George R. R. Martin

Titre : A song of Ice and Fire: A feast for crows012957-FC222.jpg
Auteur : George R.R. Martin
Éditeur : Harper Collins 2011 (1998)
Pages : 852

J'ai donc enfin dépassé la diffusion de la série puisque la saison 3 basée sur le tome du même chiffre sera diffusée en mars sur HBO (tout ça pour dire de faire attentions aux spoilers). Tywin Lannister est mort. Bon ce n'est pas le seul mais c'est ainsi que se terminait le dernier tome. Tyrion s'est enfuis ivre de rage après cela. Malgré ces événements la paix semble progressivement s'installer dans les 7 royaumes. Le nord est encore perdu pour le trône de fer tandis que Stannis s'est réfugié au mur. Mais une reconquête ne saurait tarder. C'est tout juste si les îles de fer posent quelques problèmes. Cersei se met donc à gouverner le royaume au nom de son fils. Mais plus qu'une régente elle souhaite devenir l'héritière de son père. Cette envie la conduit à prendre des décisions hasardeuses que certains ne manquent pas de critiquer en privé. Le royaume semble aussi connaître un renouveau de foi et il est probable que les septons ne soient plus aussi facile à manipuler qu'auparavant. Durant ce temps Sansa continue à se cacher et Samwell se dirige vers le sud et la tour des maîtres. L'hiver est arrivé mais pour qui?

Alors que la guerre est presque terminée les événements prennent une tournure plus tranquille. La lecture de ce tome revient aux intrigues politiques avec beaucoup moins de récits de batailles. Au contraire, les personnages semblent tout essayer pour consolider leur pouvoir sauf la guerre. L'intérêt principal de ce tome est de nous illustrer certains plans qui semblaient exister mais que nous ne connaissions pas très bien tout simplement parce que nous n'avions pas le point de vue des personnages impliqués. Ainsi, Petyr Baelish explique à Sansa ce qu'il attend d'elle. Mais la véritable information c'est le plan du Prince de Dorne. Je n'en dirais rien mais je sous-entendrais qu'on avait quelques aperçus auparavant. Il semblerait bien que la guerre des rois ne se termine que par un bref interlude avant une nouvelle guerre qui pourrait être tout autant déstabilisatrice. D'autant que tout le monde semble avoir oublié le Mur et les menaces qu'il cache.

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12/01/2013

A song of ice and fire: A storm of sword par George R. R. Martin

Titre : A song of Ice and Fire: A storm of sword?source=9780553573428&height=450&.jpg
Auteur : George R.R. Martin
Éditeur : Bantam books 2011
Pages : 1177

Les rois se font nombreux ces jours dans les sept Royaumes. Mais certains ne durent pas longtemps. Des six rois proclamés un est mort et un autre a connu une cinglante défaite. La guerre continue à faire rage mais sa fin commence à se faire voir. Les Lannisters semblent être au fait de leur puissance et plus personne n'ose les contester ouvertement au sud. Quant aux Starks ils ont perdus une grande partie de leur royaume. Daenerys, elle, continue à voyager à la recherche de son armée. Sa prochaine destination pourrait bien l'aider dans cette quête. Mais ce que chacun de ces rois oublient c'est que l'hiver arrive et au-delà du mur s'assemblent des forces humaines innombrables ainsi que d'autres qui n'ont rien d'humain.

Entre le premier et le troisième tome j'ai changé d'avis. George R. R. Martin n'est pas un grand écrivain mais un génie. La fresque continue à se développer et certaines des tendances que j'avais entraperçues durant le second tome se sont concrétisées. La force de Martin est aussi de ne pas avoir peur de faire du mal à ses personnages. Et de ce point de vue les personnes qui, comme moi, liront cette saga hurleront très probablement contre certains choix. La fin du tome semble montrer un retour au calme mais ne serais-ce pas un prélude à une tempête? Je le saurais bientôt.

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31/12/2012

A song of Ice and Fire: A clash of Kings par George R.R. Martin

Titre : A song of Ice and Fire: A clash of Kings024948-FC222.jpg
Auteur : George R.R. Martin
Éditeur : Harper Voyager 2012
Pages : 911

Le roi dans le Nord venait d'être proclamé dans le tome précédent. Mais la guerre n'avait pas encore commencé. Au début de ce second tome un signe est observé dans le ciel. Une comète rouge traverse les cieux et chacun interprète ceci en sa faveurs. Une seule chose est sûre. Cette comète rouge apporte la guerre. Le sang et les larmes n'auront pas fini d'être versée dans les 7 royaumes car 4 rois se disputent les terres. Mais ces affaires de rois sont plus compliquées qu'elles ne paraissent. En effet, derrière ces querelles de successions se cache aussi un nouveau joueur, ou plutôt une joueuse, une secte tente d'entrer dans les 7 royaumes. Dans leur envie de se combattre les 4 rois risquent aussi d'oublier deux joueurs. Et surtout ils risquent d'oublier que l'hiver arrive...

Cette fresque me passionne toujours autant. Je considérais le premier tome comme un simple prologue et je pense avoir raison. Ce second tome lance la véritable intrigue en commençant par une guerre entre plusieurs rois. Mais outre l'intrigue le génie de l'auteur se trouve dans la manière de faire parler les personnages et dans la complexité des rapports sociaux qu'il crée entre eux. Ce n'est pas un simple roman c'est une véritable description d'un royaume qui entre dans une période sombre de son histoire. L'auteur ne tombe pas non plus dans le piège du simple bien et mal. Les différents camps qu'il décrit ont des arguments et des revendications différentes oui. Mais cela implique-t-il que l'un des camps soit véritablement bon et l'autre mauvais? Au contraire, Martin décrit une guerre avec toutes ses atrocités et celles-ci sont nombreuses et initiées par les deux camps. L'auteur lance aussi plusieurs indices sur des points qui pourraient prendre de l'importance à l'instar de la magie. Je ne peux que continuer à conseiller de lire cette œuvre.

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12/12/2012

A song of ice and fire: A game of thrones par George R. R. Martin

Titre : A song of ice and fire: A game of thrones?source=9780553381689&height=250&maxwidth=170
Auteur : George R. R. Martin
Éditeur : Bantam books 2011 (1996)
Pages : 835

Faut-il vraiment encore présenter la magnifique saga de George R. R. Martin? Il est vrai que les critiques littéraires francophones sont plus que frileux face aux genre fantasy et SF (je sais… ça ne se limite pas à ces termes mais s'il fallait faire une présentation argumentée on y serait encore demain). Une saga adaptée avec brio à la télévision par HBO. Une histoire qui est déjà culte pour de nombreuses personnes. Je ne pouvais naturellement pas oublier d'en parler longtemps (d'autant plus que j'ai déjà présenté la saison 1 de la série). Bref, il est temps pour moi de vous invitez à entrer dans les 7 royaumes. Au cas ou vous n'auriez jamais le voyage.

Les 7 royaumes... Une terre ancienne regroupée sous une seule domination par un ancien roi dragon. Une Terre qui s'étend sur un royaume entier du sud au nord. Du moins, pour ce qui concerne le nord, jusqu'au Mur. Celui-ci défend les royaumes contre les incursions de créatures et d'humains vivant dans des contrées en dehors de toute civilisation. Les Starks connaissent bien le Mur. C'est la Grand Maison qui vit le plus au nord. Eddard Stark pensait continuer à vivre pour protéger le nord et élever ses enfants en paix. Mais lorsque un message l'informe à la fois de la mort de la Main du roi et du voyage du roi vers son château il comprend que les vacances sont terminées. Eddard devra plonger dans les affaires du royaume. Les machinations y succèdent aux machinations et la loyauté n'est qu'un vain mot. Eddard devra apprendre que quand on joue au jeu du trône c'est pour gagner.

Un gros "rhaaaaaaa c'est trop bon" a probablement échappé de mes lèvres à la fin de ce livre. Il fut rapidement suivi par le désespoir de devoir attendre la livraison des suites. C'est un gros livre, 800 pages, et les suites sont tout aussi conséquentes. Mais je ne me suis jamais senti lassé. Au contraire, même en ayant vu la série j'avais envie de continuer ma lecture (ceci bien qu'il soit trois heures du matin). Attention ami lecteur cette série possède un fort potentiel d'addiction. Mais qu'est-ce que j'ai pu apprécier? Tout d'abord, l’atmosphère du livre est particulièrement réussie. Nous nous trouvons dans un monde ancien. Les ruines et les légendes d'âges oubliés sont abondantes et on ne peut faire un pas sans trébucher sur l'ancien. Un monde ancien qui a connu et perdu la magie. La tension est aussi grandissante. Comme le disent les Starks l'hiver arrive. Ce mantra rythme la lecture. Les indices de l'hiver sont en nombre important et se multiplient au fil de la lecture. Mais c'est aussi un manuel du gouvernant. Je l'ai déjà dit pour la série. Nous nous trouvons en face de Machiavel mais dans un roman. Comme doit-on gouverner? Quelles sont les raisons de gouverner? C'est ceci le jeu du trône. Vous qui n'avez jamais lu Game of Thrones je vous invite à entrer dans ce superbe livre.

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06/11/2012

Frankenweenie (le meilleur ami du zombie)

J'aime bien Tim Burton. Son dernier film m'a déçu mais tout de même Tim Burton et son univers étrange reste l'un de mes favoris. J'étais donc plutôt enthousiaste face à ce film qui renoue avec le style de Corpse Bride que j'avais adoré. L'histoire a déjà été tourné dans un court métrage il y a près de 40 ans. Mais cette fois Tim Burton fait un long métrage d'animation. Nous sommes dans une petite ville. L'un des enfants de cette ville est un peu bizarre. Il est très intelligent et aime son chien Sparky mais il passe tout son temps à le filmer dans des scénarios d'horreur. Son père et sa mère essaient de le pousser à se faire des amis mais rien ne fonctionne. Et quand ces tentatives débouchent sur la mort de Sparky c'est le drame. Mais Victor ne se laisse pas démonter et décide de ressusciter son chien!

J'imagine tout a fait Tim Burton dans la peau de Victor. Seul à élaborer des histoires étranges. Mais il faut bien le dire Victor n'est pas le seul personnage bizarre de ce film. En fait, ils sont tous plus bizarres les uns que les autres. Entre le jeune asiatique cruel et opportuniste, le grand jeune garçon inquiétant et au visage de monstre de Frankenstein, le jeune quasimodo et la jeune fille aux yeux hallucinés la gamme des personnages inquiétant est déjà bien fournie. Le style de l'animation est très proche de celui de Corpse Bride. Mais Tim Burton a ajouté le noir et blanc. Ce qui permet de donner un air plus classique au film qui singe dans un but d'hommage les classiques du cinéma de monstres. Même si la qualité n'est pas aussi prononcée que dans d'autres films j'ai apprécié ce film.

Image: Site officiel

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18:48 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook