22/02/2014

Game of thrones saison 3

Le problème quand on lit avant de regarder c'est l'impression de se répéter et de présenter à nouveau la même histoire. Alors pour ceux et celles qui résistent à l'attrait des livres et qui attendent douloureusement la diffusion des saisons de Game of Thrones (bientôt la 4!) un petit résumé. Nous en avions terminé alors que King's Landing résistait à l'armée de Stannis Baratheon grâce à l'arrivée des Lannisters emmenés par Tywin, des Tyrrel et de la défense de Tyrion Lannister. Dans le nord, les Starks gagnent continuellement malgré la trahison d'un membre important de la famille. Mais ils ont aussi perdu Winterfell et les deux plus jeunes enfants. Daenarys, elle, entrait en colère. Nous continuons sur ce même chemin. L'histoire permet de se rendre compte que les choses sont de plus en plus tendues pour l'armée du nord qui perd la guerre malgré les batailles victorieuses. C'est aussi la saison qui nous permet d'apprendre l'existence du plus grand psychopathe de cette bande de tarés qui peuplent les terres de Westeros. Je vous laisse la surprise. Daenarys tente de créer une armée qui lui permettrait de reprendre son royaume. Pendant ce temps, au-delà du mur, la guerre se prépare. Mais qui sera contre qui?

Cette saison se concentre principalement sur les Starks, les Lannisters et les Tyrells. Les autres familles sont laissées de cotés. Aussi bien le roi dans le nord que le roi Joffrey doivent prendre en compte les récents événements pour tenter de pousser les dieux à leur avantage. Bien que j'apprécie les complots politiques de King's landing j'aime un peu moins ce qui entoure les Starks dont les principaux conseillers, ainsi que le roi, sentent l'incompétence à plein nez. Par contre, je suis content de voir que Sam suit ce qu'il devrait être et prend de plus en plus d'importance. J'aime beaucoup ce personnage ainsi que son développement. J'apprécie aussi le personnage de Meera Reed qui fait son apparition dans cette saison. Je suis déçu de ne pas voir plus souvent Asha Greyjoy qui fait partie des personnages les plus intéressants de cette histoire. Daenarys, quant à elle, fait exactement ce que j'aime chez elle mais, et ses passages à l'écran le montrent, son intrigue est en train de s'embourber tout comme c'est le cas dans les livres. Je suis aussi déçu que les scénaristes aient décidés de laisser la fin du livre 3 pour plus tard. J'avoue attendre son passage à l'écran avec impatience! Toujours aussi bien. Ah et pour terminer: vive Jaime et Brienne!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une adaptation toujours réussie malgré un calme qui commence à prendre. Les choses sont en train de changer. J'attends de voir de quelle manière la série construira le reste de l'histoire.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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18/02/2014

The legend of Deathwalker par David Gemmell

Titre : The legend of Deathwalker9780345408006?&height=281&maxwidth=190
Auteur : David Gemmell
Éditeur : Del Rey 1999
Pages : 376

Druss se trouve à Dros Delnoch. Les soldats sont fatigués et en perte de morale face à ce siège par les Nadirs unis. Druss se prend d'amitié avec l'un d'eux et décide de lui narrer une de ses aventures. La légendaire aventure de Deathwalker. Celle-ci prend place 30 ans auparavant. Druss, par un concours de circonstance dont il a le secret, se retrouve champion de Drenaï dans les jeux organisés par le royaume du Gothir gouverné par un roi fou. Tandis que la final se rapproche un ami de Druss est mortellement touché part une arbalète. Pour sauver son ami la Légende décide de partir dans les terres Nadirs et retrouve des joyaux mythiques dont on dit qu'ils peuvent même faire revivre les morts. Ils seraient cachés dans le lieu le plus sacré des Nadirs. Mais une armée le suit et souhaite détruire ce lieu et tuer tous les Nadirs sur leur route. La place de Druss est facile à prendre: face à eux avec sa hache Snaga.

Il est, à mon avis, normal que Druss soit populaire. Ce personnage est l'incarnation d'un héros qui se construit non pour devenir célèbre mais parce qu'il se sent obligé de se placer du coté des personnes qui ont besoin de lui. Mais ce livre n'est pas que son aventure. En effet, à ses cotés on retrouve le poète Sieben. Pour ceux et celles qui le connaissent Sieben est un maitre du langage qui n'a jamais connu l'amour. Dans ce livre le personnage devient beaucoup plus intéressant puisque d'acolyte il passe à quelque chose de plus complexe. Et j'aime ce que Gemmell en a fait. Sieben devient un pacifiste un peu désespéré mais qui continue à se battre. Mais il ne se bat pas avec les armes. Il tente de sauver les gens tout en expliquant pourquoi il apprécie de moins en moins la guerre malgré sa manière de les dépeindre dans ses sagas. On en découvre aussi beaucoup plus sur Ulric qui gagne une profondeur. Dans Légende il n'était qu'un ennemi. Dans ce livre l'auteur lui offre un passé, une philosophie et un but que l'on peut comprendre. Cependant, ce livre garde un schéma gammellien classique. Les combats perdus d'avance, la création d'une unité par plusieurs leaders, la nécessité de combattre le mal quel que soit l'endroit et le siège (Gemmell est vraiment un fan des sièges).

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sans être particulièrement bon ce livre nous donne de nombreux éléments qui permettent d'apprécier un peu plus les personnages centraux de Gemmell.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

12:03 Écrit par Hassan dans Fantasy, gemmell | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : druss, drenaï, nadir, ulric, gemmell | | | |  Facebook

27/01/2014

Chronicles of the Xandim 2: Exodus of the Xandim par Maggie Furey

Titre : Chronicles of the Xandim 2: Exodus of the Xandimisbn9780575076631-detail.jpg
Auteure : Maggie Furey
Éditeur : Orion Books 2013
Pages : 437

Je retourne en arrière car il a fallu beaucoup de temps avant que je ne reçoive ce livre. Ce tome fait partie d'un prequel au cycle des Artefacts du pouvoir. Elle permet de comprendre le passé des mages et comment le monde se constitua tel qu'il fut. Le premier tome voyait plusieurs amis se séparer vers différentes contrées. Tous allaient en visites vers d'autres races certaines amies d'autres ennemies. Sur la route qui mène vers les Phaes se trouvaient un guerrier, Iriana, Avithan et un hemifae. Alors qu'ils voyageaient ils ont rencontrés des êtres puissants et d'autres races. C'est ainsi qu'Iriana vécu des aventures avec la Xandim Corisand. Dans ce tome les deux amies que sont Corisand et Iriana continuent leur quête dans le but de sauver le peuple Xandim de l'esclavage. Mais elles doivent faire vite car la guerre menace de tous les cotés. Alors que la fille d'Hellorin seigneur des fées, Tiolani, trahit tous ses amis Sharalind, devenue cheffe des mages par défaut, crie vengeance. La lutte pour la liberté des Xandims pourrait bien être trop lourde à payer.

J'ai beaucoup aimé ce tome. Je ne saurais pas donner toutes les raisons. Mis à part les épisodes spectaculaires que dépeint Maggie Furey on apprécie les changements que l'on aperçoit et que l'on reconnaît petit à petit. Si c'était un film on en aurait plein les yeux. Mais ce n'est pas le cas et l'imagination est bien assez utile. Mais ce que j'apprécie vraiment chez Furey ce sont ses personnages et particulièrement les personnages féminins. Celle pour laquelle j'ai un coup de cœur est Iriana. Cette dernière est aveugle mais très talentueuse et chaleureuse. Elle fait tout pour avoir son indépendance qu'elle estime avoir le droit d'exercer. Mais son personnage est environné d'hommes qui jouent aux chevaliers blancs et qui font tout pour la rendre dépendante et l'empêcher de vivre. Comme elle le dit si bien, ce qui se cache derrière cette sollicitude c'est l'envie de contrôler. Cela n'empêche pas Iriana de combattre et de se fâcher quand il faut ce qui la rend très sympathique à mes yeux. Ce n'est pas le seul personnage intéressant. Corisand et son envie de sauver tout le monde, Aelwen et sa culpabilité et ses regrets, et j'en passe... En bref je suis très heureux d'avoir attendu et je continuerais à suivre avec un grand intérêt le travail de Maggie Furey. Je n'ai qu'une question, Ne pourrait-on pas l'adapter? Moi j'irais voir!

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Une intrigue dense et intéressante, des personnages féminins superbes et des événements spectaculaires.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18:29 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maggie furey, xandim | | | |  Facebook

10/01/2014

Morningstar par David Gemmell

Titre : Morningstar418TAQ7QK1L._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_SX385_SY500_CR,0,0,385,500_SH20_OU02_.jpg
Auteur : David Gemmell
Éditeur : Orbit 1998
Pages : 281

Owen Odell est un jeune barde qui parcoure les contrées de l'empire Angostin en vivant sur ses histoires et la magie qu'il utilise pour les rendre vivantes. Cependant, sa vie devient plus difficile quand une guerre civile entre nobles se déclare. Pendant longtemps, personne ne semble gagner et les nobles sont rarement tués. Mais l'arrivée d'un nouveau roi change tout. Celui-ci n'hésite pas à torturer les personnes qui le combattent et ses conseillers voient des rebelles partout. Alors qu'Owen fuit les villes pour éviter la répression meurtrière qu'elles subissent il fait la rencontre d'hommes dangereux et sans morales. L'un d'entre-eux et Jarek Mace bandit, voleur, charmeur et intéressé seulement par lui-même. Après une petite blague aux dépens des soldats royaux il devient le Morningstar, un rebelle qui crée une armée contre la tyrannie du roi. Mais Jarek ne souhaite pas devenir un héros il veut seulement s'enrichir.

Que dire de ce livre? On reste sur les thèmes classiques pour Gemmell. Ainsi, on trouve la magie, le mal, la rédemption et la découverte de l'amour dans un contexte sans espoir. Mais ce livre est un peu différent des autres car il n'est pas un récit par un auteur mais un récit de l'un des personnages en direction de quelqu'un qui écoute. Le récit est donc parfois un peu décousu car le conteur se permet d'expliquer certains points par des événements futurs et de digresser de temps en temps. Personnellement, je n'ai pas aimé ce style. Il m'a paru pompeux et peu passionnant. Malgré tout, je pense que le livre s'améliore au bout d'un certain temps quand on passe sur la véritable intrigue. Il est tout de même dommage que le problème de l'héroïsme ou de l'égoïsme du personnage principal ne soit pas résolu avant la fin du livre. Ce n'est donc pas une lecture indispensable et c'est l'une des histoires de Gemmell que j'aime le moins.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Classique pour l'auteur, je trouve l'intrigue peu intéressante et je ne me suis pas du tout attaché aux personnages que je trouvais sans intérêt.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

12:07 Écrit par Hassan dans Fantasy, gemmell | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : morningstar, gemmell | | | |  Facebook

04/01/2014

Les contes du Disque-Monde

Lors d'une froide nuit à la moitié de l'hiver les habitants du Disque-Monde, ainsi que ceux de la ville d'Ankh-Morpork, se réunissent en famille pour s'offrir des présents et manger autant qu'il soit possible de le faire pour un mortel. La nuit les enfants attendent avec impatience la visite du Père Porchet. Et c'est ainsi depuis la nuit des temps. Mais, cette année, un événement imprévu, donc planifié, a eu lieu: le Père Porchet semble avoir disparu. La Mort décide d'enquêter et constate que le sablier du Père Porchet se vide à une vitesse aussi surprenante qu'impossible. Il n'y a qu'une conclusion possible: quelqu'un souhaite assassiner le Père Porchet. La Mort n'a donc pas le choix: il faut prendre l'identité du jovial et mythique individu rouge et recréer une croyance partagée envers lui. Pendant ce temps sa petite fille est chargée d'arrêter le meurtrier.

C'est drôle comme ce téléfilm est particulièrement adapté à cette période non? C'est, bien entendu, largement une coïncidence. Personne n'oserait se moquer de noël, et de ses travers inexistants, de manière aussi éhontée! En gardant l'aspect parfaitement imaginaire de cette histoire on peut donc s'amuser de l'esprit de ce Père Porchet. Car les cadeaux ne sont qu'un moyen de permettre aux enfants de garder l'espoir et non de leur faire plaisir. Après tout, il ne faudrait pas que la vie soit juste. Cette histoire est aussi l'occasion de retrouver les professeurs de l'université invisible qui ont un léger problème. En effet, les créatures mythiques qu'ils imaginent ne font qu’apparaître. Ce qui nous permet de rire de bon cœur devant le gnome aux verrues, le gnome de la fête des chauves, le dieu de la gueule de bois ainsi que le mangeur de chaussette (mais une seule par paires). Mis à part la Mort, toujours aussi drôle, on nous offre des personnages savoureux et inquiétant comme Teatime et ses magnifiques yeux. Moins bon que Disworld, a mon avis, mais qui permet de passer du bon temps lors d'un après-midi pluvieux.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Sans casser trois pattes à un canard l'histoire reste intéressante avec des personnages que j'apprécie (surtout Susan et la Mort).

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allocine

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26/12/2013

Discworld

Dans l'un des mondes du Multivers il existe une tortue. Celle-ci se nomme A’Tuin. Sur sur dos se trouvent 4 éléphants qui, eux-mêmes, portent le Disque-Monde. Et sur ce monde existe la plus grande des cités: Ankh-Morpork. La vie s'y déroule comme dans toutes les grandes villes entre les bagarres, l'université et les diverses guildes d'assassins et de voleurs. Mais tout ce petit monde sera bientôt ébahi par l'arrivée d'un homme qui se prétend être un touriste et qui donne de l'or comme si cela n'avait aucune valeur. Après quelques péripéties le mage raté Rincevent devient son guide ce qui lui voudra un certain nombre de morts (ou presque). Mais, alors que les deux camarades visitent les lieux les plus fameux du Disque-Monde une ancienne prophétie annonce la fin. Seuls les 8 sortilèges peuvent l'empêcher mais le dernier a disparu.

Je me suis toujours dit que je devrais plus m'intéresser au travail de Pratchett. Autant commencer par des films pour, ensuite, aller plus avant dans son univers complètement déjanté (même la liste des titres est chaotique). Ce film est l'adaptation des deux premiers romans de l'univers du Disque-Monde. Bien que le premier livre ne soit pas le meilleur (je l'ai lu et on sent un humour féroce mais il n'y a pas de véritable intrigue) on apprécie beaucoup, à mon avis, cette adaptation. Ankk-Morpork est sale à souhait tandis que la mort se présente toutes les 5 minutes à l'écran pour parler à ce pauvre Rincevent. J'ai beaucoup apprécié les nombreuses références à la littérature classique de la fantasy (Conan, le Necronomicon, etc). Le jeux des acteurs est tout aussi bon. Pour une histoire qui se veut délurée et distrayante c'est une réussite!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Drôle et rempli de références. L'université me semble être une parfaite illustration du fonctionnement des établissements actuels. Si vous aimez Pratchett plongez-vous dans ce film. Si vous ne connaissez pas Pratchett plongez-vous dans ce film. Si vous n'aimez pas Pratchett eh bien dommage pour vous.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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14:48 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : discworld, rincevent, deuxfleurs, mort, pratchett | | | |  Facebook

20/12/2013

Dark Moon par David Gemmel

Titre : Dark Moon9780345458377?&height=281&maxwidth=190
Auteur : David Gemmel
Éditeur : Del Rey 1996
Pages : 405

Pourquoi? Mais pourquoi? Quel esprit torturé a bien pu dessiner une horreur pareille? Ce furent mes premières impressions devant la couverture de ce Gemmel. Après de nombreux cauchemars je pense avoir une solution et elle me glace le sang. La couverture n'a pas pu être dessinée par une main humaine. Non, seul Cthulu pourrait créer une telle chose. Je vous le dis, R'lyeh est sur le point de sortir des flots et ces couvertures sont le signe de la fin de l'humanité! Ia Cthulhu Ftaghn!

Ce nouveau ancien livre de David Gemmel se place dans un monde multiracial. Les humains côtoient les Eldarin. Mais d'autres races ont existé. Les Oltor pacifiques et les Daroths des monstres assoiffés de sang. Cependant, la jalousie humaine a fait disparaître les Eldarin donc personne ne connaît le destin. Depuis, les duchés humains ont combattus inlassablement entre eux pour la possession du dernier artefact Eldarin: une perle. Mais un jours les Daroths reviennent. Et ce retour est accompagné d'un déferlement d'horreur et de sang. Les humains devront trouver un moyen de combattre un ennemi destructeur qui ne connaît pas la pitié ni la mort.

Alors que la précèdent livre parlait d'un peuple entier celui-ci repart dans un thème plus classique chez Gemmel: le problème des individus à vivre avec leurs propres actes parfois mauvais. Pour cela Gemmel nous offre 4 races. Les Oltor sont le pacifisme même. Ils se sont laissés détruire par le mal incarné que représentent les Daroths. Les Eldarins, eux, sont des pacifistes mais avec la capacité d'agir pour survivre. Enfin, les humains se trouvent entre ces deux opposés. Bien que très fort dans le mal ils sont aussi capables de comprendre comment devenir meilleurs. Plutôt que de mettre toutes ces races ensembles l'auteur préfère faire affronter les deux plus mauvaises que sont les humains et les Daroths. Ce qui permet, à l'aide de personnages précis, de montrer comment on peut changer malgré un contexte de guerre. J'ai apprécié certains de ces personnages. Ce n'est pas le cas de Duvodas que je trouve trop extrême dans sa construction. Il passe de saint à démon en très peu de temps. J'aime mieux Tarantio sans plus. Celle que j'ai vraiment apprécié est Karis. Une guerrière et stratège de génie qui n'aime pas la guerre et qui tente de la terminer tout en agissant fortement si elle le doit. L'histoire, elle, reste classique pour Gemmel. Ainsi on trouve le problème de l'amour, de la rédemption ainsi que les batailles perdues d'avances et le siège (Gemmel adore les sièges).

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Un livre intéressant mais classique pour l'auteur.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18:21 Écrit par Hassan dans Fantasy, gemmell | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : david gemmel, dark moon | | | |  Facebook

14/12/2013

Echoes of the great song par David Gemmel

Titre : Echoes of the great songgetimage.aspx?class=books&size=custom&dpi=72&quality=90&type=jpg&height=560&id=0552142557-3
Auteur : David Gemmel
Éditeur : Corgi 1998
Pages : 445

Il y a très longtemps que je n'ai pas lu de nouveaux livres de Gemmel. Cet auteur m'a parfois fait rêver et parfois déçu. Mais je souhaitais me remettre dans ces contes de héros et batailles. Mais il faut bien que j'avoue que lorsque j'ai vu la couverture de ce livre je me suis demandé si je n'avais pas fait une erreur. Cependant, il faut passer outre celle-ci (aussi moche qu'elle puisse être) et lire. Ce livre ne nous parle pas d'un ou deux personnages mais tout un peuple. Les Avatars étaient les plus puissants sur leur monde. Ils avaient vaincu la gravité, les ennemis, la maladie et même la mort. Leur capitale était un phare de culture et de puissance face aux peuples mis en esclavage. Mais un jour l'univers des Avatars changea. Le monde tourna dans un autre sens détruisant villes et vies. Seul-e-s 200 Avatars survécurent. Ils rebâtirent mais ils sont entourés par les ennemis internes et externes et possèdent une puissance décroissante. Mais quand un ennemi qui ne souhaite que la mort décide de combattre les Avatars leur noblesse pourrait revenir.

Le livre commence lentement. Peut-être même trop lentement pour un lecteur un peu pressé de voir un peu d'action. Mais cela nous permet d'entrer dans la culture des Avatars. Une forme de civilisation basée sur un racisme de sang. Les avatars considèrent être des dieux et les autres races, « sous-humaines », doivent servir. Ainsi, voler leur vie ou la leur rendre est facile pour un membre des Avatars. C'est aussi une culture haïe en perte de pouvoir. En effet, on apprend à connaître les Avatars alors qu'ils sont sur le point d'entrer dans les livres d'histoire. L'arrivée des ennemis n'est qu'un coup de plus. Ces derniers sont intéressants car ils montrent ce que sont les Avatars tout en étant bien plus malfaisant. Il y a beaucoup de points communs. Comme souvent, Gemmel ne dépeint pas simplement une lutte du bien contre le mal mais une lutte entre deux forces imparfaites dont une a refusé de s'améliorer. J'avoue m'être attaché aux personnages et avoir beaucoup apprécié ce livre. J'espère aimer les autres aussi.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Je me suis vraiment impliqué dans cette histoire que j'ai appréciée. Le retour d'une civilisation perdue sur les marches de l'histoire est dépeinte de manière très intéressante.

Image: Éditeur

17:56 Écrit par Hassan dans Fantasy, gemmell | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gemmel, echoes of the great song, avatars | | | |  Facebook

12/12/2013

The Hobbit: The desolation of Smaug

Qui doutait que j'irais voir le Hobbit? Franchement, comme si quelqu'un comme moi n'irait pas voir le second volet d'une trilogie faites à partir d'un livre de 300 pages pour enfants. Nous retrouvons donc notre ami Bilbo (le ou la premier/ère qui écrit Bilbon se prend une flèche dans la tronche!) après la fuite en dehors des cavernes des gobelins. Ils sont poursuivis par des Orcs montés sur des Wargs. Heureusement d'autres êtres peuplent ces collines. La compagnie pourrait bien être aidée dans sa quête si les nains apprennent à ne pas être trop arrogant. Mais, avant d'atteindre Erebor, ils doivent passer par la forêt noir remplie de créatures du mal et d'Elfes, le lac et, enfin escalader la montagne pour trouver l'entrée du repaire de Smaug.

L'avantage du cinéma c'est que l'on peut faire une quête de plusieurs années en 3 heures. Bon certaines personnes pourraient penser que ça fait beaucoup trois films de 3 heures pour un petit livre comme le Hobbit. C'est loin d'être faux mais il ne faut pas oublier que les matériels annexes au Seigneur des Anneaux ont été utilisé. Bon, dans ce film il y a aussi un grand nombre d'inventions. Personnellement, j'aime bien cette adaptation. On passe d'un film sombre et adulte à quelque chose de plus léger. Ce qui permet au réalisateur de se moquer de lui-même et d'éviter à prendre au sérieux l'histoire. On sent ceci à plusieurs reprises dans le film. Je parle surtout des combats qui sont souvent ridicules. Mais un ridicule qui me semble voulu. J'ai aussi beaucoup aimé la manière dont a été construit le dragon. Le rouge qui apparaît sous le ventre lorsqu'il crache des flammes est magnifique.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Drôle et sympa, je n'ai pas vu le temps passer. Je reste un ami des Hobbits cette fois encore.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

Image: Site officiel

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11:37 Écrit par Hassan dans Fantasy, tolkien | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : the hobbit, smaug, bilbo baggins | | | |  Facebook

08/12/2013

Carrie, la vengeance

Faut-il vraiment présenter Carrie? La femme dont l'histoire a été adaptée quatre fois sur les écrans. L'histoire de Stephen King probablement la plus connue au monde. Bref, Carrie est une jeune ado en dernière année dans un petit lycée des USA. Elle est assez peu appréciée par ses camarades qui se moquent de sa différence et de sa timidité. Sa mère est une femme qui croit en dieu et qui pense que la douleur peut lui permettre de sublimer ce qu'elle est et de passer outre ses pulsions. Malgré tout les choses ne se déroulent pas trop mal jusqu'à une douche après le sport durant laquelle Carrie a ses premières règles. Humiliée et moquée par ses camarades alors qu'elle ne comprenait pas ce qui se déroulait cet épisode la suivra durant le reste de sa scolarité. Mais Carrie n'est pas ordinaire, elle est dangereuse.

Il est difficile pour moi de parler d'un film dont j'avais vu l'adaptation plus jeune. D'autant plus que je ne me souviens pas dans les détails de cette adaptation. Parlons tout d'abord de la performance des acteurs/trices. J'avoue que j'apprécie beaucoup le jeu de Chloë Grace Moretz. Cette actrice ira, à mon avis, très loin. Malheureusement pour elle on lui demande aussi de faire des gestuelles un peu bizarres. Malgré sa réussite dans l'entrée dans le corps d'une jeune fille timide et apeurée cette gestuelle bizarre qu'on lui a fait faire à la fin casse tout. Les autres personnages restent dans leur rôles sans être particulièrement bons. Ils et elles réussissent tout de même à créer l'ambiance horrible qui règne dans n'importe quel lycée. Il est dommage que les personnages soient si stéréotypés. Ainsi, on a le beau gosse gentil et populaire, la fille qui regrette, la méchante jusqu'au bout, la prof concernée et le directeur largué.

Ce remake n'est pas particulièrement bon tout en n'étant pas mauvais non plus. On retrouve les scènes que l'on connaissait déjà dans le film précèdent. Ainsi, les grandes lignes de l'histoire sont parfaitement identiques. Ce qui change c'est l'aspect plus moderne de ce remake. Ainsi, les adolescentes possèdent des smartphones et des ordinateurs et la crise de Carrie se retrouve sur Youtube (mais sans le nom parce que les droits c'est cher). Plus que de la fantasy ce film nous parler d'humiliation et de colère. Une jeune femme est constamment attaquée par ses camarades de toutes les manières possibles. Celle-ci, à la fin, craque. On connait tous ça et on a tous des exemples tragiques en tête. Il est dommage que le film ne se donne pas les moyens d'être un peu plus critique sur ce point.

Il est aussi dommage que le film ait gardé quelques incohérences. Ainsi, Carrie passe à ne pas connaître son pouvoir jusqu'à être capable de détruire un bâtiment entier puis sait à peine s'en servir malgré un entraînement. On ne sait pas vraiment non plus comment elle se sauve de la salle de bal. Mais, surtout, d'où viennent toutes ces pierres rondes que l'on observe dans sa maison à la fin du film? Si c'était pour donner l'impression de destruction c'est raté.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. J'ai bien aimé sans le trouve superbe.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

Image: Site officiel

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11:49 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carrie, stephen king, remake | | | |  Facebook

13/11/2013

Doctor Who saison 7

Comme beaucoup de monde j'ai vu Doctor Who en direct sur la BBC. Mais l'épisode des 50 ans approchant et la sortie des DVDs aidant j'avais décidé de regarder à nouveau la série moderne afin d'être prêt pour le 23 novembre. Vous vous souvenez de la fin de la saison 6? Après de nombreux problèmes nous savions enfin ce que les Silences voulaient et pourquoi. Nous savions enfin pour quelle raison le Docteur devait mourir. Et ce dernier s'est laissé faire. Bien entendu il avait un plan en tête ce qui explique pourquoi on le retrouve dans cette saison 7. Celle-ci, après un épisode de noël sympa sans plus, nous permettra de suivre le Docteur entre le Farwest et l'espace en compagnie d'une nouvelle amie: Clara Oswald. Mais cette dernière est étrange. Pire, elle est impossible. Le Docteur aura fort à faire pour comprendre qui est Clara.

Il y a du bon et moins bon dans cette saison 7. En fait on pourrait dire ça du showrunner, Steven Moffat, de manière général. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. J'aime beaucoup Moffat. C'est un scénariste de talent. Mais est-il fait pour être showrunner? Depuis la saison 5 Moffat nous offre énigmes et questions autours desquels tout le monde aime théoriser. Il est dommage que la résolution des intrigues ne soit pas à la hauteur et fasse un peu l'effet d'un pétard mouillé. Et cette saison 7 entre parfaitement dans ce schéma. Une question qu'on fait monter dans la tête des gens et qui se termine par une résolution qui n'est pas à la hauteur. J’avoue aussi que j'ai beaucoup moins apprécié cette saison 7. A coté d'épisode que j'ai adoré comme Asylum of the Daleks, Dinosaurs on a spaceship, The snowmen, etc on nous sert des épisodes peu intéressants voir franchement mauvais comme The power of three. J'avoue aussi que j'en avais un peu marre des départs incessant des Ponds alors qu'on aurait pu en rester là durant la saison 6. On ressent aussi clairement une volonté de se rapprocher de la série classique. Est-ce pour les 50 ans ou alors une nouvelle voie pour la nouvelle série? On le saura prochainement. En tout cas, malgré cette saison 7 en demi-teinte, j'attends l'épisode du 23 novembre et celui de Noël avec impatience!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Du bon et mois bon, cette saison ne sort pas vraiment du lot et on se prend à espérer un changement de showrunner.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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19/10/2013

Chaoswar 3: Magician's end

Titre : Chaoswar 3: Magician's end
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2013
Pages : 638

Nous avions quitté Midkemia à la fin d'une guerre. Le Royaume des Iles était occupé dans sa partie ouest par Kesh. Dans le même temps on en savait un peu plus sur le véritable but de cette guerre: détourner les yeux des royaumes. On avait aussi quitté Pug, Magnus, Miranda et Nakor alors qu'ils étaient au centre d'une explosion magique imminente. Nous reprenons les événements à ce moment précis. Le Royaume des Iles est maintenant en paix mais pas pour longtemps. En effet, un nouveau roi n'est toujours pas nommé et aucun des prétendants ne souhaite un accord pacifique. Les Condoins et les Jamisons ont donc fort à faire pour éviter de perdre la guerre civile qui s'annonce pour le Royaume et, ensuite, le reconstruire. Dans le même temps les Taredhels luttent difficilement contre une horreur qui a détruit leur cité. Les aides sont rares car peu savent ce qui se déroule. Pug, Magnus, Miranda et Nakor pourraient aider mais ils semblent avoir disparu.

Enfin ce long cycle qui dure sur plusieurs décennies se termine. Feist a écrit du bon et du moins bon et il a souvent réussi à garder mon intérêt. Mais il faut bien une fin à un moment donné et ce tome marque celle-ci. J'ai apprécié de retrouver les 4 personnages que sont Pug, son fils Magnus, sa compagne Miranda et Nakor pour ce dernier combat. Bien que de nombreux passages de leur voyage auraient pu être mis de côté ce qui aurait rendu le livre moins redondant avec d'autres leurs activités restent dans le côté de l'intérêt. Heureusement l'intrigue magique est mise en parallèle avec l'intrigue de la guerre civile qui permet, encore une fois, d'entrer dans la politique du royaume et les batailles. Feist reste sur des chemins battus auparavant mais il réussit encore à rendre cela intéressant. Cependant on peut se demande quel est l'intérêt de Miranda et Nakor qui semblent surtout permettre de réunir les personnages les plus attachant de ce cycle. Leur utilité est bien moindre face aux autres et ils auraient pu ne pas être présent ou différemment. Mais ce livre clôt bien un long cycle et termine comme il a commencé: avec deux amis partant sur le chemin de la vie et de la mort ensemble.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Une conclusion parfois maladroite avec des passages redondants si on connaît les autres livres mais tout de même intéressante pour ceux et celles qui apprécient Midkemia et ce pour la dernière fois.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

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17:25 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : krondor, magian's end, chaos war, feist | | | |  Facebook

27/09/2013

Jimmy and the crawler par Raymond E. Feist

Titre : Jimmy and the crawler082164-FC222.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2013
Pages : 144

Il y a longtemps que je suis pas revenu dans les contrées de Midkemia. Pour ce retour je me suis dit qu'il serait bien de chercher à en savoir plus sur les activités du voleur le plus rusé de Krondor. Tellement rusé qu'il a réussit à entrer dans la cours du prince Arutha. Ce livre se déroule peu de temps après les tragiques événements qui ont eu lieu autours de la Larme des Dieux. Jimmy est de retour à Krondor ainsi que William et Jazhara. Mais il reste un point à éclaircir. Qui est ce rampant qui menace la guilde des voleurs? Selon les indices récoltés par le réseau d'espionnage encore balbutiant de Jimmy ce dernier pourrait bien être originaire de Kesh. Jimmy est donc envoyé au port de Durbin pour tenter de retrouver la trace du rampant et l'empêcher de nuire.

Feist était fatigué pour ce livre. Les deux tomes précédents qui narrent les aventures de Jimmy sont loin d'être bons mais il avait au moins un minimum d'ambition. Ce que l'on lit dans ce tome devait avoir lieu sur deux livres et, finalement, Feist a condensé tout cela en 144 pages. Comme si il voulait en finir avec Midkemia. Ce que l'on peut comprendre au vu du nombre de livres qu'il a écrit sur ces contrées. Je pense même qu'il aurait pu - dû? - arrêter avant. L'intrigue est donc brossée très rapidement mais on sent bien que le seul but de l'auteur est de terminer ce qu'il avait commencé précédemment et de passer à autre chose tout comme le lecteur dès la première page.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Si je n'étais pas un si grand fan de Midkemia jamais je n'aurais lu ce tome. Il peut être laissé de côté sans honte.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

17:43 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jimmy the hand, krondor, feist | | | |  Facebook

15/08/2013

Percy Jackson Sea of Monsters

Hier soir je suis allé voir le second film concernant un jeune adolescent nommé Parcy Jackson. Ce dernier, comme son nom ne le dit pas, serait le fils de Poséidon ce qui fait de lui un demi-dieu. Comme tous les membres de son espèce il connaît de nombreux lieux cachés aux simples humains. Il participe aussi à une sorte de camp parfaitement sûre pour lui et ses semblables. Mais tandis qu'il se faisait battre à plate couture par Clarisse fille du dieu de la guerre un monstre mécanique attaque le camp et réussit à traverses une barrière magique installée par Zeus. Cette chute pose problème aux adolescents puisqu'ils souhaitent rester en vie. Une quête est donc organisée pour retrouver un artefact capable de soigner et ressusciter n'importe qui: La toison d'or. Mais, dans cette quête, Percy se retrouvera confronté à un ancien ennemi des dieux.

J'avoue que ne pas avoir vu le premier volet était un peu handicapant. Certaines références et certains faits m'étaient inconnus ce qui rendait mon immersion dans le film un peu plus difficile que prévu. Cependant j'ai tout de même apprécié le temps passé devant l'écran. Ce que j'ai apprécié n'est pas tant l'intrigue assez basique ni les personnages classiques. On se retrouve devant un énième récit d'initiation d'un adolescent qui doit comprendre qui il est et ce qu'il compte faire sur cette terre tout en cherchant à se faire bien voir de son père (la mère est inexistante). Non, ce que j'ai aimé c'est la manière dont la mythologie - que je ne connais qu'imparfaitement - est insérée dans des lieux connu. Ainsi un taxi devient un chariot de l'apocalypse tandis qu'un centre de tri UPS devient l'antre d’Hermès. Cet aspect est, à mon avis, assez réussi. Le film, lui, reste du cinéma classique pour jeunes.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. On a tous vu à de nombreuses reprises ce type de films. Un héros qui entre dans un monde étrange et qui est destiné à faire quelque chose. Une quête initiatrice qui lui permet de connaître son identité. Bref, on connaît. Mais le film est plutôt réussit.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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11:59 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pery jackson, dieux | | | |  Facebook

14/08/2013

Trueblood saison 5

Il en a fallu du temps avant que je décide de retourner dans Truebloood. Comme d'habitude, cette saison 5 recommence à l'exacte scène de fin du dernier épisode précédent. Les vampires étaient enfin débarrassés de la nécromancienne et Sookie décidait de quitter les vampires et de se détendre avec Tara. Mais c'était sans compter Debbie qui tue Tara sans faire exprès. De leur coté, Bill et Eric ont tué un membre de l'Autorité. Le début de la saison 5 est donc dangereux pour chacun des personnages et le reste de la saison ne fait que continuer sur cette veine. En effet, nous entrons au cœur de l'Autorité pour apprendre qu'il existe des traîtres. Mais qui sont-ils et que veulent-ils? Les relations pourraient bien changer du tout au tout. D'autant plus que Russell Edgington s'est échappé de son tombeau.

Après la relative déception des saisons précédentes j'avoue que j'ai beaucoup apprécié celle-ci. Quelles en sont les raisons? Tout d'abord nous en savons beaucoup plus sur l'Autorité. On entend parler d'elle depuis presque le début mais sans en savoir beaucoup. C'était une forme d'ombre cachée derrière des stormtroopers vampires. Mais cette saison nous permet d'entrer à l'intérieur de l'institution et de comprendre son fonctionnement et son but. Ce qui nous permet aussi de connaître les factions politiques des vampires. Je suis aussi content d'observer que la série semble prendre un tour un peu plus sombre. Je pensais voir ce tournant durant la saison 4 mais cela n'est pas arrivé. Dans la 5 on apprend que des groupes de haines se sont formés et attaquent les vampires. J'espère vraiment que cette atmosphère restera en vigueur dans la saison 6. Cependant, la série conserve aussi sa principale faiblesse: Les multiples intrigues parallèles Il est de plus en plus difficile de suivre ces intrigues qui concernent un grand nombre de personnages. Une grande parties d'entre elles pourraient être résumées où abandonnées car elles sont peu intéressantes. Mais, au final, cette saison 5 reste dans la moyenne positive.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Plus sombre et plus compliqué j'ai apprécié me poser des questions sur le devenir des personnages. Globalement bon malgré quelques imperfections dans la gestion des trop nombreuses intrigues.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:10 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : trueblood, vampires | | | |  Facebook

01/08/2013

RIPD

Je suis allé au cinéma voir ce film avec une idée en tête: soit c'est crétin soit c'est crétin mais fun. Dans tous les cas une partie de la critique était déjà écrite grâce à la bande annonce de ce qui semblait déjà être un film bien stupide. Du moins il parait que c'est du cinéma. J'ai eu un peu de mal à le croire. Mais avant de commencer de tirer sur l'ambulance il faut au moins dire de quoi parle le film. Alors, selon le scénario que j'ai retrouvé caché sur un papier de cigarette plié en quatre l'histoire se déroule à Boston. Ce n'est pas comme si c'était important de toute manière. Le héros, Nick, a volé des preuves en or (ah ah). Alors qu'il se repend et souhaite rendre l'or son partenaire l'abat durant un raid. C'est bête parce que ça ne lui donne pas beaucoup de bons points pour son jugement. Heureusement pour lui le rest in peace departement (d'où le nom du film, super imaginatif non?) a besoin de ses talents pour ramener les morts dans le seul endroit fait pour eux: l'au-delà. Et comme on ne veut pas perdre notre temps il se trouve que, justement, le petit nouveau met au jour une conspiration des morts pour créer la fin du monde. Chanceux le flic!

Comment critiquer quelque chose de vide? Franchement, ne gaspillez ni votre temps ni votre argent pour cette chose atroce qui se prétend être un film. A mon avis c'est une conspiration de libraire qui a demandé sa création pour que les spectateurs, dégoûtés, jurent de ne jamais plus retourner au cinéma et de lire l'intégrale de Game of Thrones a la place (ce qui est une très bonne idée soit dit en passant). L'ennui c'est qu'il n'y a rien à sauver. Non seulement les personnages sont caricaturaux, stupides et franchement emmerdant mais, en plus, l'histoire n'est qu'un prétexte pour un semblant de scènes d'actions ratées en 3D. Les gags, du moins il parait qu'il y en a, sont aussi drôle que des blagues carambars. Franchement, ce film doit être censuré, les copies détruites et tous les articles écrit sur lui supprimés pour que les générations futures n'aient pas honte de ses ancêtres.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Je déclare l'accusé coupable de crime cinématographique. Il est condamné à ne plus jamais créer de film et ce pour sauvegarder la santé psychique de l'humanité. Vite ! Avant qu'il ne nous fasse subir une autre horreur!

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: site officiel

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15:01 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ripd, fantômes, mort | | | |  Facebook

13/07/2013

Monsters University

Comme beaucoup de monde j'ai vu Monstres et Compagnies il y a des années. Bien entendu, je me réjouissais qu'une suite (qui est une prequel en fait) soit mise en place car j'avais beaucoup aimé le premier film. Nous rencontrons donc nos deux monstres préférés avant même qu'ils ne se connaissent. Mike et James viennent d'entrer à l'université dans le cursus de la Terreur pour espérer devenir des élites dans ce travail. Pour Mike c'est un long rêve d'enfance qui se concrétise et pour James un devoir familial. ä cause de leur rivalité ils sont tous les deux expulsés du cursus. Mais Mike a un plan. Il ne lui faut que l'aide d'un autre monstre.

Je le dis tout de suite, j'ai bien aimé ce film. Une grande partie de ce constat tient tout simplement au bonheur de retrouver des personnages que j'avais apprécié et que j'aime retrouver de temps en temps. Bien que l'histoire ne soit pas des plus élaborés on apprécie de regarder les aventures de Mike et James à l'université. Celle-ci possède une atmosphère très réaliste qui doit être encore plus proche pour les américains (par exemple pour les fraternités). La plupart du temps les gags sont réussis et tombent à point nommé. Mais ce que j'ai aimé c'est surtout de voir comment les deux personnages évoluent pour devenir l'équipe que l'on a connu dans le premier film. Une équipe qui tout faire.

Image: Site officiel

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18:18 Écrit par Hassan dans Enfant, Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monstres, université | | | |  Facebook

05/07/2013

Artemis Fowl and the last guardian par Eoin Colfer

Titre : Artemis Fowl and the last guardian9780141340814H.jpg
Auteur : Eoin Colfer
Éditeur : puffin 2012
Pages : 306

Après un septième tome très décevant on pouvait s'attendre au pire pour l'aventure finale d'Artemis Fowl. Simplement pour la mémoire ce nom est celui d'un génie criminel à peine adolescent qui a réussit à mettre en danger deux peuples qui ne se connaissaient pas. Mais il a aussi réussit à évoluer vers quelqu'un de meilleur. Nous reprenons ses aventures alors qu'il termine sa thérapie pour avoir succombé à une maladie psychiatrique. Artemis a juste le temps de savourer sa réhabilitation avant que sa nemesis, Opal Koboi, ne décide de tout mettre en danger une fois encore. Et quand je dis tout je suis gentil car le nouveau plan d'Opal changera le monde a jamais que ce soit pour le pire ou le meilleur et cette fois Artemis pourrait bien perdre.

Le dernier tome était plus que décevant. C'est à peine si je pouvais rester éveillé en le lisant. Heureusement Eoin retrouve ses qualités d'écrivains dans cette aventure finale qui m'a laissé à peine le temps de respirer (et de dormir). On retrouve toutes les qualités des opus précédents dont le centaure Foaly et ses gadgets mais on y trouve aussi des événements qui mettent à rudes épreuves l'intellect et les capacités de planification d'Artemis. Jusqu'à un final auquel je n'ai pas voulu croire. Honnêtement, je pense que Eoin à réussit une très bonne conclusion à la saga d'Artemis Fowl génie du crime, adolescent et millionnaire.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • A lire. Vous aussi vous avez envie de connaître la fin mais vous avez peur d'être déçu après le tome 7? Vous ne risquez rien pour ce nouveau tome donc foncez et appréciez la dernière aventure d'Artemis Fowl et de ses amis humains ou pas.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

13:45 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : artemis fowl, fées | | | |  Facebook

24/06/2013

Man of Steel

Un homme se trouve sur un bateau de pèche. Il entend, par la radio, un appel à l'aide d'une station de forage. Malgré le danger il nage vers elle pour aider les personnes qui s'y trouvent à se sauver. Mais il est laissé derrière alors qu'il tente de porter toute la structure à lui tout seul. Cet homme est Clark Kent et il tente de savoir d'où il vient. C'est la raison pour laquelle on le retrouve au Canada sur un site de recherche contrôlé par l'armée. Car un objet plus vieux que l'espèce humaine s'y trouve. Cet objet est un vaisseau de Krypton et Clark Kent pourrait bien y trouver les réponses qu'il cherche.

Je pense qu'il est difficile de faire un film intéressant avec Superman comme personnage principal. Cet homme est tout simplement trop puissant et trop lisse. Il est quasiment indestructible et posséde une morale en noir et blanc qui ne souffre aucune exceptions. Ce qui implique que les films qui sont construits autours de lui manquent de suspens. Comment Superman pourrait-il échouer? Mais je pense que ce Superman est globalement bien réussit. J'ai apprécié une grande partie du film dont les scènes d'origines insérée entre des scènes "actuelles" ce qui évite de passer, encore une fois, par la genèse d'un super-héros. J'ai beaucoup aimé l'acteur qui incarne Superman et que j'avais déjà apprécié dans les Tudors. Ce dernier se fond parfaitement bien dans son personnage et réussit à lui donner un coté humain remplit de doutes sur ses capacités et ses choix. Les méchants de l'histoire ne sont pas trop caricaturaux. Ce sont des soldats qui tentent de faire leur devoir malgré les coûts que cela implique. Lois Lane a un rôle intéressant lors de la première moitié du film mais retourne dans un rôle de princesse à sauver dans la seconde moitié. Personnellement, et je pense que je ne suis pas le seul, j'ai bien mieux aimé la première partie à la seconde qui semble n'être que destructions et batailles aveugles aux victimes annexes. On peut se demander si, dans ce film, Superman est bien Superman? Car il n'a pas véritablement sauvé quelqu'un. Il a agit, oui, mais il a surtout détruit. Ne serais-ce pas le rôle d'une suite de vraiment créer Superman?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Je suis globalement content de ce film auquel je ne vais tout de même pas donner trop de points positifs. On reste dans un film de super-héros basiques mais qui aurait pu être bien pire. Mention pour l'acteur Henry Cavill que j'ai beaucoup apprécié

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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11:56 Écrit par Hassan dans Fantasy, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : man of steel, superman | | | |  Facebook

20/06/2013

L'épée de vérité: Dette d'os par Terry Goodkind

Titre : L'épée de vérité: Dette d'os200812-dette.jpg
Auteur : Terry Goodkind
Éditeur : Bragelonne 2008
Pages : 116

Terry Goodkind est connu pour son cycle de l'épée de vérité. Je ne l'ai jamais lu mais j'ai regardé la série tout en ayant bien conscience des problèmes que posent toujours une adaptation. Je suis donc passé dans ma bibliothèque préférée pour emprunter un livre qui se trouvait dans ce cycle. Comme le premier tome n'était pas disponible je me suis rattrapé sur la pré-quelle.

Nous suivons les aventures d'Abby. Une jeune femme qui souhaite rencontrer le premier sorcier qui n'est autre que Zeddicus Zu'l Zorander. En effet, son village a été attaqué par des soldats de Panis Rahl et sa famille est capturée. Elle demande donc à Zeddicus d'accepter de payer une vieille dette d'os léguée par leurs parents. Mais le sorcier a plus en tête que défendre une famille. Il doit prendre en compte toutes les familles des contrées du Milieu qui risque la mort à cause de la magie destructrice des Rahl. Mais celle de Zeddicus est-elle moins dangereuse? Qui est-il pour choisir qui doit vivre ou mourir?

Je suis plutôt déçu de cette histoire. Bien entendu elle ne peut pas atteindre la complexité d'un roman de 500 pages mais tout de même. J'attendais un peu plus que cela. Je ne suis arrivé à m'intéresser ni aux personnages ni à l'intrigue. Bien entendu, cette nouvelle permet de comprendre un point fondamental du monde de l'épée de vérité. Mais on se prend à s'ennuyer face à un sorcier tout puissant et incapable d'échouer. C'est simple, jamais on ne le voit vulnérable. L'histoire aurait été plus intéressante si la difficulté des choix de Zeddicus avait été mise bien plus en avant. En l'état ce n'est qu'une simple information. Bref, je n'ai pas réussi à trouver de quoi lire les autres romans.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Je vais probablement ne pas être apprécié mais je n'ai vraiment pas réussi à m'intéresser à ce livre. En plus, je n'aime pas la manière dont il est écrit. J'espère que c'est simplement dû à la traduction.

  • Roman de gare.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

11:55 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : épée de vérité, dette d'os, terry gookind | | | |  Facebook

09/06/2013

Book three of the Shadowleague: The eye of eternity par Maggie Furey

Titre : Book three of the Shadowleague: The eye of eternity51BSHKMCKKL._.jpg
Auteure : Maggie Furey
Éditeur : Orbit 2002
Pages : 708

J'ai donc terminé cette trilogie écrite par Maggie Furey. Nous avions quitté les personnages dans un moment de changements importants. Blade, connu maintenant sous le nom d'Amaurn, a pris le contrôle de la Shadowleague. Mais est-il capable de vaincre les réticences et ses adversaires tandis que la chute de plus en plus certaine des Murs s'approche et qu'il devient urgent d'agir? Pendant ce temps les voleurs survivants de Tiarond tentent de survivre face à l'hostilité du Hierarch. En fait, tout ne tient qu'à une question: La Shadowleague va-t-elle enfin décider d'agir?

J'ai à la fois mieux aimé et moins aimé ce dernier tome. Mieux aimé car les choses se mettent enfin à bouger. On commence à vraiment voir les personnages agir plutôt que réagir et ce grâce à l'arrivée d'Amaurn au pouvoir. On en sait aussi, enfin, un peu plus sur les Anciens dont l'auteure nous rebat les oreilles depuis le début. Ce qui lui permet d'introduire quelques technologies intéressantes. Cependant, ce livre ne réussit pas à terminer les intrigues de manière satisfaisante. Je peux encore accepter relativement facilement certains livres qui se terminent sur un deus ex machina. Le problème spécifique de cette trilogie est qu'elle tente de relier des intrigues de manière peu réaliste sans vraiment expliquer le déroulement. En fait, je pense que la trilogie aurait pu accepter un quatrième livre dans lequel l'auteure aurait mieux expliqué et développé les résolutions. L'auteure donne aussi trop d'importance aux fins heureuses. Tout se termine magnifiquement avec de l'amour et des petits oiseaux qui chantent. Bref, j'ai un sentiment mitigé face à cette histoire qui reste, tout de même, sympathique.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sans être une horreur cette histoire n'est de loin pas la meilleure. Je la met donc au milieu. Donc une bonne trilogie à lire en été sur la plage. Mais pas grand chose de plus.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

11:37 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maggie furey, shadowleague, eye of etenity | | | |  Facebook

31/05/2013

Misfits saison 4

J'avais abandonné Misfits alors qu'une grande partie des personnages disparaissaient. J'avais appris qu'un autre personnage n’apparaîtrait plus dans la quatrième saison. Celle-ci ne se trouve donc qu'avec un seul membre du casting original. Le problème c'est qu'il est justement celui que j'aime le moins. Heureusement, les places manquantes sont renouvelées par trois nouveaux personnages. Nous les trouvons immédiatement en mauvaise posture tandis que tout le monde tenter de retrouver une mallette disparue qui serait remplie d'argent. Il est claire que cette nouvelle saison ne sera pas de tout repos pour nos "héros". Entre l'alcool, le crime et le nouveau travailleur social psychopathe les choses risquent fort de déraper.

Que penser de cette quatrième saison? A mon avis la série est toujours aussi réussie. Bien qu'une grande partie des personnages originaux aient disparus elle a su se renouvelle tout en gardant les fondamentaux. Le point le plus positif est de ne plus avoir cette possibilité de changer de pouvoirs qui mettait à mal le point principal de la série: des pouvoirs liés à la psychologie des personnages. Les nouveaux et nouvelles sont intéressantes même si on peut en préférer à d'autres. La manière dont la série est filmée reste très froide et souvent dérangeante avec des actes qui peuvent être difficile à voir. Mais difficile d'en parler sans faire de spoiler donc je vous laisse regarder plutôt que de lire cette courte et inadéquate présentation.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. De l’humour très noir, des personnages loin d'être parfait et des pouvoirs dont les conséquences sont réalistes (franchement, qui d'entre vous deviendrait superman s'il avait ses pouvoirs?). J'aime toujours autant cette série.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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18:33 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : misfits, pouvoirs, angleterre | | | |  Facebook

Epic

Quand on marche dans la forêt on ne voit que les arbres et certains animaux. Mais sommes-nous vraiment capables d'observer tout ce qui se cache derrière les feuilles? Marie-Kate ne comprend pas la passion de son père pour cette forêt et ces petits êtres tout droit sortis de son imagination. Après une discussion difficile face à quelqu'un qui ne l'écoute pas elle décide de partir et de laisser son père à son fantasme. Mais ,alors qu'elle tente de contacter un taxi, le chien de la famille court dans les bois. Se sentant obligée de le suivre elle observe la mort d'un minuscule être dont le dernier souffle l’emmène au cœur d'un combat centenaire entre les forces de la vie et de la mort. Qu'elle est sa mission? Personne ne le sait mais elle sera obligée de prendre parti dans ce combat.

L'histoire d'un peuple minuscule caché et dont on ne peut observer les activités que très difficilement et sans avoir de preuves certaines n'est de loin pas neuve. On pourrait même dire que cette histoire est vieille comme le monde. Ceci ne m'empêche pas d'aimer l'histoire. Et surtout d'apprécier la manière dont le film est techniquement construit. L'animation est vraiment belle et à la fois fantastique et réaliste. On entre vraiment dans un monde différent dans lequel les règles changent. Certaines scènes sont tout simplement impressionnantes. L'histoire, elle, reste classique et ne mérite pas vraiment d'en parler. Par contre, on peut en faire une analyse. En effet, malgré la qualité de l'animation et le bon moment que j'ai passé devant ce film il me pose problème et ce d'autant plus qu'il est censé être destiné à un public enfantin.

Quel est ce problème? Il concerne la manière dont les personnages féminins et masculins sont caractérisés. En effet, les mâles sont ici des soldats. Leur but ultime dans la vie, leur seule raison d'être, est la protection de la vie. Les mâles qui ne sont pas soldats sont ceux qui tentent de détruire la vie ainsi les deux forces viriles de ce film sont le protecteur par excellence et le destructeur par excellence. La vie, elle, est incarnée par les personnages féminins. Ainsi, le seul but de la reine est de recréer la vie dans la forêt tandis que ses ennemis mâles la détruisent. Le film commence alors qu'une nouvelle reine sera désignée et cela se fait via un bourgeon allégorie de la maternité? L'arrivée de Marie-Kate ne fait que renforcer cette image. Elle se retrouve comme mère de substitution attachée physiquement au bourgeon. Les femmes, dans ce film, sont fondamentalement des mères, des créatrices de vie. Derrière une histoire sympathique et une technique qui crée une belle animation on retrouve, encore une fois, la mise en place de rôles genrés fortement différenciés entre les personnages masculins et féminins ce qui est franchement dommage.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Une histoire sympathique et une animation réussie (malgré la 3D) pour une histoire déjà connue. Le coté très traditionnel des personnages est difficile à laisser de coté.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:02 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : epic, guerre, vie | | | |  Facebook

26/05/2013

Book two of the shadowleague: Spirit of stone de Maggie Furey

Titre : Book two of the shadowleague: Spirit of stone51SRWKS0H1L._.jpg
Auteure : Maggie Furey
Éditeur : Orbit 2001
Pages : 583

Nous avions quitté Veldan et ses compagnons alors qu'ils venaient tout juste de s'échapper de Tiarond en arrachant l'ancien Hierarch de la mort par le feu. Cette seconde partie des aventures de Veldan et de ses compagnons se déroulent lors de leur voyage de retour au centre politique de la shadowleague. Bien que ce voyage pourrait être unr promenade de santé cela ne sera pas le cas. En effet, les intrigues politiques commencent à prendre un tour de plus en plus dangereux qui pourrait briser l'association. D'autant plus qu'un vieil ennemi débute aussi son voyage de retour. Durant ce temps la cité de Tiarond tente de survivre à l'attaque meurtrière des abominations ailées. Mais les survivant-e-s ont parfois du mal à s'entendre et même leurs chefs sont désunis. Et pourtant nous n'en sommes qu'au tout début d'une catastrophe qui pourrait détruire le monde tel qu'il existe.

Je ne suis toujours pas vraiment convaincu par cette trilogie. J'apprécie de voir qu'il semble exister un lien entre celle-ci et le monde d'Aurian grâce à de petites mentions venues de l'histoire des dragons. Mais j'ai du mal à entrer dans l'intrigue. En fait, celle-ci est très lente à se mettre en place. La plupart du temps les personnages parlent ou voyagent mais il y a peu de moments actifs. Ce qui n'empêche pas l'auteure de mettre en place des changements, ou des indices de changements, importants. Je suis aussi déçu du traitement de certains personnages qui perdent une partie de leur identité pour se transformer en individus moins sympathiques. Malgré ceci je reste curieux de voir comment Maggie Furey a terminé cette trilogie.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Un peu trop lent et long malgré des personnages féminins toujours intéressant. L'impression globale est de ne pas vraiment progresser dans l'intrigue comme si les choses se mettaient toujours en place. Mais le livre reste plaisant.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

11:36 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : spirit of stone, shadowleague, maggie furey | | | |  Facebook

15/05/2013

Shadowleague 1: The heart of Myrial par Maggie Furey

Titre : Shadowleague 1: The heart of Myrial51E4KBKV71L._.jpg
Auteur : Maggie Furey
Éditeur : Orbit 1999
Pages : 505

J'aime bien Maggie Furey. Je trouve que ses personnages féminins sont rafraîchissants sans être parfaits. Et j'apprécie cela. Parce que j'en ai un peu marre que le personnage héroïque soit toujours le mâle hétéro alors que rien ne peux empêcher les femmes et les LGBTIA d'être des héros. Donc quand je vois un petit mieux chez un auteur j'ai tendance à l'apprécier. Et souvent ce petit mieux c'est simplement d'avoir de vrais personnages féminins. J'ai donc commencé à lire la trilogie shadowleague. Elle nous emmène sur une planète nommée Myrial. Il y a des milliers d'années une race d'êtres à la puissance sans mesures y a emmené plusieurs races en voie d'extinction dans le but de les préserver. Mais elle a aussi divisé leurs lieux de vies par des barrières impossibles à franchir. Un ordre a été créé pour maintenir le statu quo: la shadowleague. Mais ces même barrières commencent à faiblir prélude à leur destruction complète. Pourquoi cela arrive-t-il maintenant et comment l'empêcher? Car si les habitants de Myrial peuvent se rencontrer une guerre risque de se dérouler entre les différentes races pour le malheur de tous.

Mouais, je suis plutôt sceptique face à ce premier tome. L'intrigue met beaucoup de temps avant de commencer à devenir intéressante. Les personnages me sont restés étranger durant une grande partie du livre alors que certains secrets me semblent devenir clairs beaucoup trop vite dans l'histoire. Tout ça me donne une impression de travail un peu bâclé. La preuve en est que pendant une bonne partie du livre je n'ai pas vraiment compris les liens qui existaient entre les personnages et la raison de leurs relations. Heureusement, il me semble que le tout commence à aller un peu mieux vers la fin de ce premier tome. Je ne vais pas me faire trop d'idée mais, peut-être, que les prochains tomes permettront de lancer quelque-chose de vraiment intéressant?

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Pas vraiment intéressant, personnages difficile à apprécier... La liste des problèmes est assez longue. Mais je donne au livre le bénéfice du doute et j'attends de voir la suite d'où cette place au twilightomètre.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

12:07 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maggie furey, myrial | | | |  Facebook

04/05/2013

Heritage of the Xandim (Chronicles of the Xandim 1) par Maggie Furey

Titre : Heritage of the Xandim (Chronicles of the Xandim 1)isbn9780575084964-detail.jpg
Auteur : Maggie Furey
Éditeur : Hachette 2009
Pages : 408

Je me souviens de me première rencontre avec Aurian. Une jeune fille revêche et rebelle que j'ai tout de suite apprécié. Heritage of the Xandim se déroule dans le même monde que celui d'Aurian mais des centaines d'années, si ce n'est des milliers, auparavant. La Catastrophe n'a pas encore eu lieu et les mages de toutes les races vivent plus ou moins en harmonie avec les Fées et les humains mis en esclavages. Tout irait pour le mieux si la Cailleach, un être à la puissance sans commune mesure, n'avait pas aperçu la Catastrophe. Alors que des mages reçoivent aussi des visions la Cailleach décide d'entrer dans le monde pour préparer ce dernier. En effet, elle a vu que trois humaines, une fée, une mage et une dernière à la race oubliée, seraient les garantes de la survie du monde ou de sa destruction. Mais il faut agir vite car la Catastrophe approche.

Maggie Furey décrit un monde à la fois connu et nouveau. Connu car les lecteurs des aventures d'Aurian connaissent la plupart des règles et des races présentent ainsi que l'aspect très fort des méfiances entre ces dernières. Les sociétés qui présente Maggie Furey sont, en effet, particulièrement attentives à la pureté de leur sang magique jusqu'à mettre en esclavage les enfants nés de couples mixtes. Mais nouveau car Aurian vivait dans un monde presque sans mages. Heritage of the Xandim se déroule dans un monde rempli de mages. La magie est donc partout et fait largement partie de la vie de tous les jours. Mais ces mages ne contrôlent que l'aspect de la magie dévolu à leur race. J'apprécie aussi beaucoup Maggie Furey pour ses personnages féminins. Premièrement ce sont les personnages principaux et ce point est assez rare pour être mentionné. Ensuite, ces personnages sont forts. Elles peuvent avoir tort, faire erreur (parfois de manière catastrophique) mais elles sont capables de réparer leurs erreurs et de vivre avec. Malgré tout, ce livre est lent. Les événements mettent une grande partie du livre avant de se dérouler et ne font que débuter l'histoire. Heureusement, je ne me suis de loin pas ennuyé durant la lecture.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • A lire. De retour dans le monde d'Aurian on peut difficilement bouder son plaisir. D'autant plus quand les personnages féminins sont si intéressants. Ce n'est tout de même pas du génie mais assez bon pour me donner envie de lire et relire.

  • Tolkien.

Image: Editeur

18:20 Écrit par Hassan dans Fantasy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : xandim, maggie furey | | | |  Facebook

27/03/2013

Lost Girl saison 1

La girl power de la série Dark Angel vous manquait? Je vous présente Bo l'héroïne de Lost Girl qui reprend fièrement le flambeau! Bo est une jeune femme qui vit au jour le jour et se cache des autorités. En effet, chaque amants qu'elle a eu a été retrouvé mort. Est-ce une serial killer? Non je vous rassure Bo est simplement une succube. Mais elle ne commence à le savoir que quand elle est rattrapée par les représentants de l'ordre d'une société qu'elle ne connaissait pas. Car dans l'ombre vivent les fae prédateurs naturels des humains. Ils se cachent mais contrôlent une partie de la société pour leurs besoins. Bienvenue en haut de la chaîne alimentaire!

J'aimais bien Dark Angel à la fois pour son coté futur alternatif (oui maintenant c'est alternatif!) et parce que le personnage principal est une femme qui n'a pas besoin d'être sauvée. Ça n'empêche pas de recevoir l'aide de mâles qui l'entourent mais elle ne reste pas plantée dans une tour en robe rose. On retrouve ceci dans Lost Girl. L'héroïne sait se battre, elle aime se battre et elle prend des décisions qui ne sont pas toujours populaires malgré les conseils plus ou moins physiques de ses comparses masculins. Mieux encore, en tant que succube elle aime le sexe et ne s'en excuse pas. Elle n'est pas un objet mais une femme actrice de sa vie. Cette série a donc le grand mérite de nous offrir un personnage que j'apprécie. Ce qui n'empêche absolument pas d'avoir un petit coté kitsch. Ce qui n'empêche pas non plus de se rendre compte que la série est loin d'être la meilleure du moment. Mais est-ce vraiment utile quand on s'amuse et quand on apprécie les personnages et les intrigues?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une héroïne badass, des fae sexys (des deux sexes), de l'action et des tenues de cuir pour tout le monde. Que demander de plus? Ah oui, que la série continue!

  • Joss Whedon.

Site officiel

Image: Allociné

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16:51 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lost girl, canada, fantasy, fae, bit-lit | | | |  Facebook

25/03/2013

Warmbodies

J'étais fatigué, j'en avais marre, je ne voulais surtout pas réfléchir. Je suis donc allé voir Warm Bodies qui avait l'intérêt de ne pas sembler être casse-tête et de ne pas durer trop longtemps. L'histoire a lieu après un cataclysme mondial qui aboutit à la zombification de la Terre. Une seule enclave humaine résiste à la maigre connaissance des personnes encore capables de réfléchir. Mais le héros est un zombie. Son nom est R et il n'est pas tout a fait comme les autres. Surtout quand il fait la connaissance de Julie. Leur rencontre semble lancer un changement qui risque de tout changer!

Je n'ai pas honte de dire que j'ai bien aimé ce film. Il est bien joué par des acteurs convaincants. Celui qui joue R a dû souffrir mais il réussit à bien incarner un zombie. On aurait pu avoir peur que le film soit ridicule mais la réalisation a réussi à l'éviter. En effet, le film possède un petit coté décalé sympathique qui s'incarne dans les pensées de R sur ce qu'il est et ce qu'il est en train de faire. La réalisation réussit à créer des relations entre les zombies qui sont à la fois humaines et zombies. Mais sa plus grande réussite est sa longueur. En effet, le film dure exactement le temps nécessaire pour qu'il ne devienne pas ennuyeux. J'ai aussi apprécié le message que j'ai pensé trouver dans le film. En effet, il me semble que le plus important pour la fin du film est de montrer que la peur du différent, de l'étranger, ne résout rien. Il est inutile de s'entourer de murs et de considérer que l'extérieur n'est qu'un lieu barbare dans lequel on ne doit voyager que fortement armé et prêt à tirer sur tout ce qui bouge. Au contraire, il faut briser les différences et s'accepter pour réussir à atteindre la paix.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Rien qui ne soit révolutionnaire mais un bon film bien joué et bien écrit qui ne tente pas d'être plus que ce qu'il est.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

Site officiel

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12:07 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : zombies, amour, murs, warmbodies | | | |  Facebook

14/03/2013

Oz the great and powerful

Je n'ai jamais vu le Magicien d'Oz. Mais comme tout le monde je connais vaguement l'histoire. C'est tout de même avec un énorme trou dans ma culture cinématographique que je suis allé voir le nouveau Disney. Ce film prend place avant les événements du Magicien d'Oz. Il commence au début du XXème siècle au Kansas. Un magicien forain, Oz, tente d'intéresser les villageois à ses petits tours de passe-passe tout en draguant les femmes. Mais un mauvais choix le conduit à devoir fuir la fête foraine. Ce qui est un tout aussi mauvais choix puisque Oz se retrouve pris dans une tornade! Quand il s'en sort enfin il se retrouve dans une contrée inconnue et colorée. Il apprendra bientôt qu'une prophétie annonçait son arrivée. Mais est-il vraiment le magicien auxquelles s'attendent les citoyen-ne-s de ce pays?

J'ai beaucoup apprécié ce film et en particulier les premières minutes. Dès le générique le ton est donné, on nous donne l'impression de revenir vers le passé du spectacle quand les décors étaient amenés avec des cordes et que ces derniers étaient peints sur du carton. Les premières minutes du film sont en noir et blanc et donnent  un aspect de retour dans le passé que j'ai beaucoup aimé. Ce n'est qu'en arrivant à Oz que la couleur arrive accentuant un aspect féerique qui restera tout le long du film. C'est donc vraiment Disney et très beau à voir.

Mais il y a tout de même quelques questions. La prophétie annonce qu'un homme arrivera à Oz pour remettre les choses à leur juste place. Il faut comprendre que l'ancien roi d'Oz est mort assassiné par l'une de ses filles. Cette dernière a pris le pouvoir, une autre a fuit et se cache et la dernière ne sert pas à grand-chose (à part être trahie et donc devenir méchante). Les femmes sont donc au pouvoir mais c'est un homme qui doit amener la paix. Pourtant Glynda, la gentille sorcière, est parfaitement capable de combattre et le prouve durant le film. Qu'en conclure? Le film semble dire que les hommes doivent être à la tête des nations pour que ces dernières fonctionnent. Alors qu'elle est la place des femmes? Si on considère Glynda comme la femme parfaite du film et Oz comme le magicien annoncé par la prophétie il suffit s'observer leur relation pour comprendre. Ce qui compte c'est de recréer au niveau de l'état ce qui sera créé au niveau du couple. L'homme comme figure paternelle qui gouverne la cité et la famille et la femme comme figure maternelle (Glynda en est la forme parfaite même avec son peuple elle se comporte en mère, en est témoin la scène ou elle lit la lettre d'Oz comme si elle lisait un conte à ses enfants). Bref, on pourrait dire que ce film défend la forme traditionnelle de la famille comme première pierre de la société qui doit généraliser cette forme. Il m'est difficile d'accepter un tel message même en ayant apprécié le film.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. De superbes décors, une mise en scène intéressante et une histoire pas si mal. Il est dommage que le film semble défendre un discours traditionnel de la place des hommes et femmes dans la société. Ce dernier point pèse fortement sur mon appréciation.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:04 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : oz, magie | | | |  Facebook

07/03/2013

Game of Thrones saison 2

Lire ne me suffit pas il faut aussi que je regarde. Et pourquoi bouder son plaisir avec une série aussi bonne que Game of Thrones? Bon, ceux et celles qui n'ont pas vu la saison 1 (ou lu le premier tome) fuyez il y a des risques de spoiler. La série reprend juste après les événements de la saison 1 comme vous vous en doutez certainement. Ned Stark est mort et son fils est bien décidé à le venger à la tête de l'armée du nord. Mais il aura sur sa route Tywin Lannister un stratège de génie. Les choses pourraient rester simple si trois autres seigneurs n'avaient pas décidé de prendre la couronne. La guerre des 5 rois a donc commencé! Pendant ce temps Daenerys, mère des dragons, tente de sauver son peuple environné d'ennemis et prend la décision de traverser le désert. Mais pourront-ils lui survivre? La Garde de la Nuit, elle, décide de partir en guerre au nord du mur pour contrer Mance Rayder. Il ne faut cependant pas oublier que l'hiver arrive.

Contrairement à la première saison HBO qui suivait de très près l'intrigue du roman HBO a pris quelques libertés. Une grande partie des voyages des différents personnages sont raccourcis biffant beaucoup de scènes. Je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée car il n'est pas toujours intéressant de regarder marcher dans le désert pendant des heures un groupe de Dothraki. Certaines scènes ont été ajoutées et permettent, à mon avis, de mieux montrer la psychologie des personnages qui est difficile à illustrer en dehors d'un roman. Ainsi, Joffrey est de pire en pire (mais magistralement joué) et je ne suis certainement pas le seul à avoir envie de le tuer à main nue. On suit les aventures de Robb ce qui est probablement un plus. Mais HBO a surtout ajouté énormément de sexe. Ca copule dans tous les coins de Westeros et je suis étonné qu'ils aient le temps de faire la guerre! Les nouveaux personnages sont intéressants et, la plupart du temps, bien choisi. Stannis ressemble à l'idée que je m'en était faites ainsi que Davos et Brienne. J'ai un peu plus de mal avec les Greyjoy dont je n'aime ni le style ni les acteurs choisis (mais pas en raison de leur talent). Bref, une seconde saison tout aussi bonne que la première!

Twilightomètre:

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. J'adore les romans, j'adore la série, j'adore tous les personnages (sauf Joffrey lui je le déteste) qui me laissent rarement indifférent, j'aime la manière dont ils ont construit les décors et mis en place les acteurs. Que dire? C'est génial! Vivement la suite!

Image: Site officiel

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