07/03/2013

Hansel et Gretel Witch Hunters

Bon, je suis donc allé voir ce film dont l'énorme affiche prend la moitié d'un mur de mon cinéma préféré. Que je m'explique tout de suite, je ne m'attendais pas à grand-chose dans ce film mais un peu d'action et d'humour. Nous sommes en Allemagne, deux enfants sont abandonnés dans la forêt par leurs parents. Ils cherchent avec difficulté un moyen de s'en sortir quand apparaît une maison construite en nourriture. Les enfants étant ce qu'ils sont ils se jettent dessus avant d'entrer. Mais ce qu'ils ne savaient pas c'est que l'endroit appartient à une sorcière! Grâce à leur intelligence et leur courage ils réussissent à détruire la sorcière. Mais leur histoire ne s'arrête pas là. Au fil du temps Hansel et Gretel deviennent les chasseurs de sorcières les plus connus d'Allemagne. Mais un jour ils doivent enquêter sur des enlèvements peu communs dans une petite ville. Tout changera à jamais.

J'ai rarement vu un film aussi mauvais! En fait, je ne sais même pas par où commencer! Bon, les personnages alors. Ils sont tous plus ridicules les uns que les autres. Je n'ai pas un amour inconditionnel pour Jeremy Renner mais je suis certain qu'il regrette amèrement d'avoir signé ce contrat tout comme Gemma Arterton qui joue sa sœur Gretel. Les répliques sont à mourir et pourraient être utilisées comme exemple à ne pas faire. Les costumes et le maquillage sont non seulement moches mais mal construit. En ce qui concerne les armes on dirait que le réalisateur s'est contenté de faire joujou ce qui rend chacune d'elles non seulement improbables mais débiles. C'est un gros film d'action bien stupide sans aucun intérêt dans lequel la 3D ne sert qu'à jeter des objets un peu partout. Une grosse merde.

Twilightomètre: Ce film a donc la chance d'inaugurer mon twilightomètre qui permet de mesurer la médiocrité (si vous avez des idées pour des échelles fun annoncez-vous):

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Je ne l'aurais jamais cru possible mais ce film est vraiment moins bon que Twilight! Tout est ridicule! Tout est mauvais! En fait quand j'ai vu d'autres personnes attendre pour le voir je n'avais qu'une envie: Hurler à pleins poumons "FUYEZ PAUVRES FOUS!"

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

Image: Site officiel (Même le site officiel est nul!)

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08:48 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hansel et gretel, sorcieres | | | |  Facebook

04/03/2013

Beautiful Creatures

Je suis désolé, je ne vais pas commenter les résultats des votations de hier. D'autres personnes le font mieux que moi dans de nombreux articles. Je vais me contenter d'un film que je présenterais sous les mots de "mieux que Twilight". J'avoue que c'est loin d'être compliqué... Ethan vit dans Gatlin une petite ville du sud des États-Unis environnée par son passé lors de la guerre de sécession et par la sécheresse de l’église et de la religion. Cet environnement aride à tendance à frustrer Nathan qui ne souhaite qu'une chose: quitter cette ville de fous! Mais avant cela il lui faut terminer sa dernière année et c'est lors de la rentrée qu'il aperçoit une femme venue tout droit de ses rêves. Ils tombent rapidement amoureux l'un de l'autre. Ce nouveau couple devra apprendre à résister aux regards de la communauté mais aussi au péril qui attend. Car cette femme n'est autre que Lena Duchannes haïe par les citoyen-ne-s de la ville et sorcière. Lors du seizième anniversaire de Lena elle devra choisir entre la lumière et l'obscurité et ce jour-là tout changera!

Ma curiosité se développa lorsque j'entendis des critiques cinémas parler assez positivement de ce film lors d'une émission de la Première. Comme je souhaitais me faire ma propre idée j'ai décidé de consacrer une séance de cinéma à ce film. Je ne m'attendais pas à grand-chose d'autre qu'un film d'adolescent sur les difficultés de cette période et les méchants adultes qui ne comprennent rien à la force de l'amour entre deux gamins qui se sont rencontrés il y a à peine deux jours ("C'EST TROP INJUSTE! JE TE DÉTESTE"). C'est tout de même un peu plus. En effet, le film réussit à peindre une société renfermée sur elle-même et sur le peu de passé qu'elle connaît. Une petite ville totalement inconnue du reste du monde et qui ne parle que de sa maigre victoire lors de la guerre de sécession. Mais aussi une ville enfermée dans la religion et ses préceptes. La bibliothèque possède plus de livres interdits qu'autorisés par exemple et les jeunes peuvent aller jusqu'à prier en classe. Les acteurs ne sont pas totalement inintéressants non plus avec des costumes assez intéressants. Mais l'histoire reste convenue et peu surprenante. Ce film est définitivement mieux que Twilight.

Image: Site officiel

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09:42 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : bitlit, mieux que twillight, sorciere | | | |  Facebook

27/02/2013

A song of ice and fire: A dance with dragons par George R.R. Martin

Titre : A song of ice and fire: A dance with dragons012952-FC222.jpg
Directeur : George R.R. Martin
Éditeur : Harper Voyager 2012 (2011)
Pages : 1184

ENFIN! J'ai réussi à terminer le dernier tome de Game of Thrones actuellement écrit! Et celui-ci était vraiment gros. J'ai rarement lu un livre qui soit aussi long. Le tome 4 nous donnait les événements qui se déroulaient autours de Cersei et de Sansa ainsi que les îles de fer. Dans celui-ci on retourne dans le passé vers le début du tome 4. George Martin nous offre ce qui se déroule au Mur et au-delà de l'océan. Nous apprenons donc ce qui est arrivé à Tyrion et ce qu'il compte faire à l'avenir. Une chose est sûre: il y a peu de chance que les Lannisters apprécient les envies de Tyrion. Pendant ce temps Stannis tente de prendre pied dans le nord et porte Jon Snow à prendre des décisions difficiles qui pourraient bien impliquer un futur difficile pour la Garde de la Nuit. Mais c'est Daenerys vers qui se tournent tous les regards. Les chuchotements commencent à s'étendre et de plus en plus on entend parler d'une princesse Targaryen et de ses trois dragons. La guerre est loin d'être finie et l'hiver arrive.

J'avoue je trouve que l'idée de Martin de diviser ses intrigues de manière géographique est bizarre. Il m'a fallu un petit effort pour me souvenir que les événements du tome 5 prennent place parallèlement à ceux du tome 4. Certaines mentions me sont parfois à peine revenue en tête. Je trouve aussi que certaines décisions de Martin, dans ce tome, sont un peu facile. Comme si l'auteur ne savait pas trop comment s'en sortir et décidait de jouer à dieu. Bon, c'est son droit mais je ne suis pas forcément convaincu. Ce tome se déroule encore dans ce que je considère comme une sorte d'entre-deux guerres. Les intrigues semblent devenir de plus en plus tendues et des plans commencent à se dévoiler. Bien que les intrigues de Martin sont assez lentes il est probable que le prochain tome signe de nombreuses morts. La fin de ce 5ème tome augure de bien sombres jours pour Westeros.

Image: Éditeur

17/02/2013

Hotel Transylvanie

Transylvanie, fin du XIXe siècle, un homme enveloppé dans une sombre cape observe la construction d'un énorme château. Cet homme est Dracula et il souhaite construire un lieu qui puisse offrir la sécurité à sa fille. Mais ce sera aussi un lieu dans lequel les monstres du monde entier pourront venir se réfugier pour éviter l'humanité et ses colères. Tout se passe bien durant une centaine d'année. Mais quand sa fille souhaite partir explorer le vaste monde Dracula décide de mettre en place un faux village pour lui faire peur. Ce plan mettra en danger la sécurité du château puisqu'un humain sera attiré par ces événements. Alors comment s'en débarrasser? Et comment éviter que sa fille ne suive cet humain baroudeur qui parle toujours de ses voyages?

J'ai bien aimé ce film. Il n'a rien d'extraordinaire et je ne m'en souviendrais plus dans trois jours. Mais je l'ai mieux aimé que les Misérables. Il y a une raison simple à cela: Hôtel Transylvanie ne tente pas de faire croire qu'il est plus que ce qu'il est réellement. C'est un simple film de divertissement familial destiné surtout aux enfants. Cet aspect se sent très fortement dans l'humour et dans la construction des caractères des monstres. L'humour, donc, est assez pipi caca. Rien de très subtil juste quelques situations et un peu de blagues sympathiques. Les monstres ne sont de loin pas des monstres. Ils ont peur des humains et, d'ailleurs, ils ne savent plus comment les effrayer! Mieux encore, aucun d'entre eux n'a envie de tuer des humains (Dracula n'aime pas le sang humain trop gras). Leur histoire montre surtout que ces monstres ont été incompris et qu'ils ne souhaitaient pas faire du mal. C'est aussi un film sur le passage à l'age adulte. Le moment ou les enfants doivent quitter la maison pour commencer à construire leur propre vie et une relation (avec un mec en l’occurrence on est pas dans Trueblood avec des vampires bisexuels). Ça casse pas trois pattes à un canard mais c'est bien sympa.

Site officiel

Image: Allociné

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12:18 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vampire, dracula, momies, loup-garou, transylvanie | | | |  Facebook

25/01/2013

A song of ice and fire 4 : A feast for crows par George R. R. Martin

Titre : A song of Ice and Fire: A feast for crows012957-FC222.jpg
Auteur : George R.R. Martin
Éditeur : Harper Collins 2011 (1998)
Pages : 852

J'ai donc enfin dépassé la diffusion de la série puisque la saison 3 basée sur le tome du même chiffre sera diffusée en mars sur HBO (tout ça pour dire de faire attentions aux spoilers). Tywin Lannister est mort. Bon ce n'est pas le seul mais c'est ainsi que se terminait le dernier tome. Tyrion s'est enfuis ivre de rage après cela. Malgré ces événements la paix semble progressivement s'installer dans les 7 royaumes. Le nord est encore perdu pour le trône de fer tandis que Stannis s'est réfugié au mur. Mais une reconquête ne saurait tarder. C'est tout juste si les îles de fer posent quelques problèmes. Cersei se met donc à gouverner le royaume au nom de son fils. Mais plus qu'une régente elle souhaite devenir l'héritière de son père. Cette envie la conduit à prendre des décisions hasardeuses que certains ne manquent pas de critiquer en privé. Le royaume semble aussi connaître un renouveau de foi et il est probable que les septons ne soient plus aussi facile à manipuler qu'auparavant. Durant ce temps Sansa continue à se cacher et Samwell se dirige vers le sud et la tour des maîtres. L'hiver est arrivé mais pour qui?

Alors que la guerre est presque terminée les événements prennent une tournure plus tranquille. La lecture de ce tome revient aux intrigues politiques avec beaucoup moins de récits de batailles. Au contraire, les personnages semblent tout essayer pour consolider leur pouvoir sauf la guerre. L'intérêt principal de ce tome est de nous illustrer certains plans qui semblaient exister mais que nous ne connaissions pas très bien tout simplement parce que nous n'avions pas le point de vue des personnages impliqués. Ainsi, Petyr Baelish explique à Sansa ce qu'il attend d'elle. Mais la véritable information c'est le plan du Prince de Dorne. Je n'en dirais rien mais je sous-entendrais qu'on avait quelques aperçus auparavant. Il semblerait bien que la guerre des rois ne se termine que par un bref interlude avant une nouvelle guerre qui pourrait être tout autant déstabilisatrice. D'autant que tout le monde semble avoir oublié le Mur et les menaces qu'il cache.

Image: Éditeur

12/01/2013

A song of ice and fire: A storm of sword par George R. R. Martin

Titre : A song of Ice and Fire: A storm of sword?source=9780553573428&height=450&.jpg
Auteur : George R.R. Martin
Éditeur : Bantam books 2011
Pages : 1177

Les rois se font nombreux ces jours dans les sept Royaumes. Mais certains ne durent pas longtemps. Des six rois proclamés un est mort et un autre a connu une cinglante défaite. La guerre continue à faire rage mais sa fin commence à se faire voir. Les Lannisters semblent être au fait de leur puissance et plus personne n'ose les contester ouvertement au sud. Quant aux Starks ils ont perdus une grande partie de leur royaume. Daenerys, elle, continue à voyager à la recherche de son armée. Sa prochaine destination pourrait bien l'aider dans cette quête. Mais ce que chacun de ces rois oublient c'est que l'hiver arrive et au-delà du mur s'assemblent des forces humaines innombrables ainsi que d'autres qui n'ont rien d'humain.

Entre le premier et le troisième tome j'ai changé d'avis. George R. R. Martin n'est pas un grand écrivain mais un génie. La fresque continue à se développer et certaines des tendances que j'avais entraperçues durant le second tome se sont concrétisées. La force de Martin est aussi de ne pas avoir peur de faire du mal à ses personnages. Et de ce point de vue les personnes qui, comme moi, liront cette saga hurleront très probablement contre certains choix. La fin du tome semble montrer un retour au calme mais ne serais-ce pas un prélude à une tempête? Je le saurais bientôt.

Image: Éditeur

31/12/2012

A song of Ice and Fire: A clash of Kings par George R.R. Martin

Titre : A song of Ice and Fire: A clash of Kings024948-FC222.jpg
Auteur : George R.R. Martin
Éditeur : Harper Voyager 2012
Pages : 911

Le roi dans le Nord venait d'être proclamé dans le tome précédent. Mais la guerre n'avait pas encore commencé. Au début de ce second tome un signe est observé dans le ciel. Une comète rouge traverse les cieux et chacun interprète ceci en sa faveurs. Une seule chose est sûre. Cette comète rouge apporte la guerre. Le sang et les larmes n'auront pas fini d'être versée dans les 7 royaumes car 4 rois se disputent les terres. Mais ces affaires de rois sont plus compliquées qu'elles ne paraissent. En effet, derrière ces querelles de successions se cache aussi un nouveau joueur, ou plutôt une joueuse, une secte tente d'entrer dans les 7 royaumes. Dans leur envie de se combattre les 4 rois risquent aussi d'oublier deux joueurs. Et surtout ils risquent d'oublier que l'hiver arrive...

Cette fresque me passionne toujours autant. Je considérais le premier tome comme un simple prologue et je pense avoir raison. Ce second tome lance la véritable intrigue en commençant par une guerre entre plusieurs rois. Mais outre l'intrigue le génie de l'auteur se trouve dans la manière de faire parler les personnages et dans la complexité des rapports sociaux qu'il crée entre eux. Ce n'est pas un simple roman c'est une véritable description d'un royaume qui entre dans une période sombre de son histoire. L'auteur ne tombe pas non plus dans le piège du simple bien et mal. Les différents camps qu'il décrit ont des arguments et des revendications différentes oui. Mais cela implique-t-il que l'un des camps soit véritablement bon et l'autre mauvais? Au contraire, Martin décrit une guerre avec toutes ses atrocités et celles-ci sont nombreuses et initiées par les deux camps. L'auteur lance aussi plusieurs indices sur des points qui pourraient prendre de l'importance à l'instar de la magie. Je ne peux que continuer à conseiller de lire cette œuvre.

Image: Éditeur

12/12/2012

A song of ice and fire: A game of thrones par George R. R. Martin

Titre : A song of ice and fire: A game of thrones?source=9780553381689&height=250&maxwidth=170
Auteur : George R. R. Martin
Éditeur : Bantam books 2011 (1996)
Pages : 835

Faut-il vraiment encore présenter la magnifique saga de George R. R. Martin? Il est vrai que les critiques littéraires francophones sont plus que frileux face aux genre fantasy et SF (je sais… ça ne se limite pas à ces termes mais s'il fallait faire une présentation argumentée on y serait encore demain). Une saga adaptée avec brio à la télévision par HBO. Une histoire qui est déjà culte pour de nombreuses personnes. Je ne pouvais naturellement pas oublier d'en parler longtemps (d'autant plus que j'ai déjà présenté la saison 1 de la série). Bref, il est temps pour moi de vous invitez à entrer dans les 7 royaumes. Au cas ou vous n'auriez jamais le voyage.

Les 7 royaumes... Une terre ancienne regroupée sous une seule domination par un ancien roi dragon. Une Terre qui s'étend sur un royaume entier du sud au nord. Du moins, pour ce qui concerne le nord, jusqu'au Mur. Celui-ci défend les royaumes contre les incursions de créatures et d'humains vivant dans des contrées en dehors de toute civilisation. Les Starks connaissent bien le Mur. C'est la Grand Maison qui vit le plus au nord. Eddard Stark pensait continuer à vivre pour protéger le nord et élever ses enfants en paix. Mais lorsque un message l'informe à la fois de la mort de la Main du roi et du voyage du roi vers son château il comprend que les vacances sont terminées. Eddard devra plonger dans les affaires du royaume. Les machinations y succèdent aux machinations et la loyauté n'est qu'un vain mot. Eddard devra apprendre que quand on joue au jeu du trône c'est pour gagner.

Un gros "rhaaaaaaa c'est trop bon" a probablement échappé de mes lèvres à la fin de ce livre. Il fut rapidement suivi par le désespoir de devoir attendre la livraison des suites. C'est un gros livre, 800 pages, et les suites sont tout aussi conséquentes. Mais je ne me suis jamais senti lassé. Au contraire, même en ayant vu la série j'avais envie de continuer ma lecture (ceci bien qu'il soit trois heures du matin). Attention ami lecteur cette série possède un fort potentiel d'addiction. Mais qu'est-ce que j'ai pu apprécier? Tout d'abord, l’atmosphère du livre est particulièrement réussie. Nous nous trouvons dans un monde ancien. Les ruines et les légendes d'âges oubliés sont abondantes et on ne peut faire un pas sans trébucher sur l'ancien. Un monde ancien qui a connu et perdu la magie. La tension est aussi grandissante. Comme le disent les Starks l'hiver arrive. Ce mantra rythme la lecture. Les indices de l'hiver sont en nombre important et se multiplient au fil de la lecture. Mais c'est aussi un manuel du gouvernant. Je l'ai déjà dit pour la série. Nous nous trouvons en face de Machiavel mais dans un roman. Comme doit-on gouverner? Quelles sont les raisons de gouverner? C'est ceci le jeu du trône. Vous qui n'avez jamais lu Game of Thrones je vous invite à entrer dans ce superbe livre.

Image: Éditeur

06/11/2012

Frankenweenie (le meilleur ami du zombie)

J'aime bien Tim Burton. Son dernier film m'a déçu mais tout de même Tim Burton et son univers étrange reste l'un de mes favoris. J'étais donc plutôt enthousiaste face à ce film qui renoue avec le style de Corpse Bride que j'avais adoré. L'histoire a déjà été tourné dans un court métrage il y a près de 40 ans. Mais cette fois Tim Burton fait un long métrage d'animation. Nous sommes dans une petite ville. L'un des enfants de cette ville est un peu bizarre. Il est très intelligent et aime son chien Sparky mais il passe tout son temps à le filmer dans des scénarios d'horreur. Son père et sa mère essaient de le pousser à se faire des amis mais rien ne fonctionne. Et quand ces tentatives débouchent sur la mort de Sparky c'est le drame. Mais Victor ne se laisse pas démonter et décide de ressusciter son chien!

J'imagine tout a fait Tim Burton dans la peau de Victor. Seul à élaborer des histoires étranges. Mais il faut bien le dire Victor n'est pas le seul personnage bizarre de ce film. En fait, ils sont tous plus bizarres les uns que les autres. Entre le jeune asiatique cruel et opportuniste, le grand jeune garçon inquiétant et au visage de monstre de Frankenstein, le jeune quasimodo et la jeune fille aux yeux hallucinés la gamme des personnages inquiétant est déjà bien fournie. Le style de l'animation est très proche de celui de Corpse Bride. Mais Tim Burton a ajouté le noir et blanc. Ce qui permet de donner un air plus classique au film qui singe dans un but d'hommage les classiques du cinéma de monstres. Même si la qualité n'est pas aussi prononcée que dans d'autres films j'ai apprécié ce film.

Image: Site officiel

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18:48 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

29/09/2012

Return to pleasure island par Cory Doctorow. Le fun jusqu'au bout!

Titre : Return to pleasure island
Auteur : Cory Doctorow
Éditeur : Site de l'auteur
Pages : 42

Cette nouvelle fait partie de celles, nombreuses, que je ne comprends ni n'apprécie vraiment. Doctorow nous décrit une famille qui vit sur une île qui semble être un énorme parc d'attraction. Cette famille n'est pas comme les autres. En effet, ses membres sont constitués de terre. Ce sont des golems. Le parc d'attraction n'est pas non plus comme les autres. Son but est d'offrir tout ce que ses clients souhaitent mais quand cela arrive ces derniers deviennent des singes. Doctorow nous montre la vie des trois frères qui chacun ont un caractère différent mais qui tiennent à leur vie de famille. Ils vivent en harmonie les uns avec les autres mais leurs désirs ne risquent-ils pas de détruire celle-ci?

Peut-être que c'est ça la question principale de cette nouvelle. L'harmonie de la famille et la nécessité de penser aux autres avant de réaliser ses rêves égoïstes? Les singes qui étaient des humains seraient une forme de punition de l'égoïsme de ces personnes qui ont tout fait pour avoir du plaisir mais qui n'ont pas pensé aux autres. Et le sort de la famille de golem pourrait bien abonder dans le sens de cette explication. Leur séparation à des effets négatifs très forts sur leur équilibre. Peut-être que Doctorow parle des sacrifices nécessaires de ses désirs dans une vie en communauté? Peut-être que non et je n'aurais donc rien compris. Je ne tenterais pas d'aller plus avant.

11:23 Écrit par Hassan dans Cory Doctorow, Fantasy, Livre, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : doctorow, famille | | | |  Facebook

Trueblood saison 4. Salem le retour.

Trueblood, la série qui, au contraire de Twillight, montre de vrais vampires. J'avais quitté la série à la fin de la troisième saison mais je comptais bien revenir vers mes vampires préférés et mon chouchou Eric Northman. Rappelez-vous, on avait quitté Sookie après qu'elle ait décidé de se débarrasser de ses deux vampires de charme. Dans le même temps le monde se levait en catastrophe face aux meurtres publics de Russel Edgington ce qui détruisit le travail de l'AVL pour les droits égaux des vampires. Sookie, elle, a décidé de se réfugier après avoir compris ce qu'elle est. Nous sommes donc dans une nouvelle saison dans un monde toujours plus sombre. La méfiance envers les vampires est à peine égratignée par les efforts de Bill et d'Eric. Mais, surtout, Sookie revient. Un an a passé et beaucoup de choses ont changé. Bill est roi et son frère Jason membre de la police. Quant à Taara elle a décidé avec intelligence de quitter Bon Temps et de vivre sa vie ailleurs. Mais tout le monde devra s'unir pour contrer une menace encore informe. Un groupe de sorcières wicca commence à posséder des pouvoirs de nécromancie. Bien entendu les vampires ne sont pas très fans.

J'apprécie toujours autant cette série. Mais ça ne veut pas dire qu'elle est parfaite loin de la. Sookie est toujours aussi bête même si elle réussit à détourner une certaine manière de la voir. Neuneu, alias Jason, est peut-être policier mais ça ne donne pas vraiment confiance aux capacités des forces de l'ordre de Bon Temps. Mais ce qui est le plus difficile pour cette série c'est de gérer de nombreuses intrigues secondaires qui ralentissent et minimisent l'intrigue principale. Par exemple on parle des problèmes de famille de Sam, du bébé d'Arléne et des problèmes de Lune de Jason. Honnêtement qui s'en inquiète? La moitié des scènes de ces intrigues auraient pu être abandonnée et ne servent, à mon avis, pas à grand-chose. Je ne suis pas certain non plus d'adhérer au principe de la sorcière wicca. Ce qui ne m'a pas empêché d'apprécier beaucoup de points. Par exemple Bille s'affirme un peu et on en sait un peu plus sur l'Autorité et sa politique. De l'autre coté les producteurs ont réussi à rendre un Eric amnésique presque valable. Mais il est vrai qu'il est difficile de réussir ce type de tours de passe-passe. Je dirais donc que cette saison est dans la continuité des précédents en perdant un peu de qualité. Mais l'histoire m'intéresse tout de même encore assez pour me donner envie de regarder cette série.

Image: Site officiel

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11:04 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : trueblood, vampires, sorcellerie | | | |  Facebook

24/08/2012

ParaNorman (I can see dead people!)

J'écris ma première note sur la plate-forme mise à jours de la tribune (bien que le lien avec les réseaux sociaux ne semble pas fonctionner). Et j'écris ce premier billet sur un film qui m'a en partie déçu. Qui est Norman? C'est un jeune garçon entre 8 et 10 ans. Il va à l'école comme tout le monde mais il n'a pas d'amis. Il préfère rester seul dans son coin. Norman est moqué par toute l'école qui ne voit en lui qu'un garçon un peu bizarre. Ce qui est d’ailleurs le cas d'une grande partie de la ville. En effet, Norman parle dans le vide. Qui peut être sain et faire ceci ? Mais ce que personne ne comprend c'est que Norman ne parle pas vraiment dans le vide. Non il parle aux morts qu'il peut voir et entendre. Mais, récemment, il semble être capable de voir plus que d'habitude. Il commence à entrer dans une époque précédente. Cet événement est en lien avec une malédiction qui aurait été annoncée par une sorcière il y a des siècles. Norman doit réussir à lever la malédiction avant la fin de la journée ou les morts marcheront à nouveau parmi les vivants !

ParaNorman est un film qui utilise la technique de la stop-motion. Celle-ci permet de reconstituer les mouvements de personnages et de décors qui ont réellement été construit. L'aspect est moins lisse et moins fluide qu'avec l'utilisation de l'ordinateur mais ça donne un aspect particulier au film que j'apprécie. J'ai toujours l'impression de revenir, en quelque sorte, dans un spectacle de marionnette. De plus, les mouvements des zombies sont, à mon avis, particulièrement adapté à cette technique. J'ai aussi apprécié les quelques références aux films de zombies. Le film commence par une série z (inexistante bien entendu) qui montre l'aspect très artisanal et amateur des films de zombies. Malheureusement je ne connais pas assez ce genre pour avoir pu reconnaître les références si elles existent (je n'aime pas vraiment les zombies ce sont de sales bestioles qui devraient rester mortes). Mais ParaNorman ne dépasse jamais la zone du film sympa. Oui, c'est un film que j'ai apprécié mais donc je ne garde pas de grands souvenirs. J'ai aimé observer le monde par les yeux de Norman et j'ai compris la petite morale enfantine attendue par toute la salle. Ah, j'ai failli oublier, la 3D est totalement inutile.

Image : Allociné

Site officiel

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09:49 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : morts, norman | | | |  Facebook

10/08/2012

Abraham Lincoln : Chasseur de Vampires

Je commence par avouer que je ne connais pratiquement rien à l'histoire des États-Unis. Bien entendu, je connais les bases mais je ne saurais pas écrire une dissertation sur le sujet. Maintenant que ceci est dit je vais tenter de présenter ce film étrange. Pourquoi je le qualifie de cette manière ? Parce que j'ai trouvé l'idée de départ des plus bizarres. Ce film est une biographie. Mais pas la biographie officielle que nous pouvons tous retrouver sur wikipedia. Non, ce film nous offre l'histoire, fantaisiste, secrète d'une guerre menée contre les vampires. Depuis son enfance Abraham tente de se venger d'un homme qui a tué sa mère. Ce n'est que vers l'âge adulte qu'il apprend que cet homme n'en est pas un. En effet, un chasseur lui démontre que ses ennemis sont des vampires et commence à lui donner les informations et l’entraînement nécessaires pour les détruire. Alors qu'Abraham commence sa guerre par les armes il comprend vite que cela ne suffit pas. Il décide donc d'entrer en politique et utilise les forces entières de la nation pour expulser et détruire les vampires.

Ce film se veut fantaisiste dans sa révision de l'histoire des États-Unis. Abraham Lincoln y est célébré comme l'homme qui a toujours voulu libérer les êtres humains. Mais ce film place cet acte politique majeur dans le cadre d'une lutte contre des êtres qui ne sont pas humains. C'est ici que l'histoire devient mythologique. En effet, le racisme et l'esclavage ne seraient pas dus aux humains mais à des êtres diaboliques qui avaient pris le contrôle d'une partie de la nation. Ce que ce film nous montre c'est une nation qui combat des vampires en imposant des valeurs humains (en contradiction avec des valeurs des morts). Les États-Unis sont donc la nation des humains qui luttent pour la liberté et l'humanité. On y retrouve l'idée des États-Unis comme flambeau de la démocratie et des droits humains. Un point qui est, encore une fois, martelé par les dernières minutes du film qui annoncent ou pourraient se trouver d'autres nations de vampires (Moyen-Orient, Allemagne, Japon, ...). Mis à part ces points politiques c'est surtout un gros film d'action qui voit le sang nous exploser à la figure dans tous les sens. Et je dois bien avouer que ça ne m'a pas plus du tout. Je dirais donc que c'est un mauvais film d'action qui ne vaut pas vraiment la peine de payer une place de cinéma pour aller le voir.

Image : Allociné

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11:36 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, vampires | | | |  Facebook

06/08/2012

Brave

J'ai lu beaucoup de critiques mitigées voir mauvaises de ce film. Certains journalistes annonçaient la fin des inventions de pixar qui se serait normalisé depuis son intégration dans disney. Mais j'ai voulu me faire ma propre idée et je suis donc allé voir la version 3D de ce film en français (je préfère les VO mais les sous-titres sont très désagréables quand on a la 3D en même temps). Pixar nous emmène dans un jeune royaume construit sur les ruines des anciens rois. L'héroïne est la jeune princesse Mérida fille du roi Fergus et de la reine Elinor. Elle aime les armes et l'équitation cependant sa mère tente de l'empêcher de suivre ses passions et tente de la marier à un jeune homme fils aîné de l'un des clans alliés. Mérida ne souhaite pas se laisser faire et brise la tradition pour tenter de modifier son destin. Mais ces actes irréfléchis risquent de mener le royaume à la guerre civile.

Je suis plutôt surpris des critiques négatives car, même si ce n'est pas le meilleur pixar, j'ai apprécié ce film. J'ai beaucoup aimé les paysages qui tentent d'intégrer une histoire devenue légende. J'apprécie aussi beaucoup les différents personnages. Les chefs de clans et le roi Fergus sont de grosses brutes sympathiques qui aiment se battre ce qui permet d'ajouter des scènes de combat aussi impressionnantes que drôles. Mais mes deux personnages préférés sont, bien entendu, les héroïnes de ce film. La reine Elinor incarne la mère proche de sa fille mais qui la perd progressivement alors que cette dernière se révolte. Mérida est donc l'archétype de l'adolescente en rébellion qui doit apprendre à suivre ses devoirs pour devenir une femme. La confrontation de ces deux femmes devrait sonner de manière familière à plusieurs personnes. Mais quel est ce devoir que doit accepter Mérida ? J'avais peur que ce film soit un retour à une vision de la femme derrière son mari pour s'occuper de lui. Que la révolte de Mérida soit contre le mariage lançait dans cette direction. Cependant, dans ce film, j'ai l'impression que les femmes sont vues comme les piliers du royaume. Mérida et Elinor ont de grandes connaissances en politiques, en histoire et en géographie. Bien que Fergus soit le roi c'est Elinor qui gouverne. Cependant, cette vision positive des femmes laisse la place à l'idée que ces dernières doivent se sacrifier dans le bien du royaume. Les femmes y sont les piliers mais sont aussi des victimes d'échanges matrimoniaux. Mais, encore une fois, Pixar montre que ces échanges sont aussi subis par les hommes. Les jeunes fils de clan ne sont peut-être pas d'accord d'être marié à une femme qu'ils ne connaissent pas ? Je pense donc que Brave mérite est meilleur que ce que la presse nous en dit.

Image : Site officiel

 

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11:27 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film, moyen âge | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : brave | | | |  Facebook

23/07/2012

The chaoswar: A crown imperiled par Raymond E. Feist (la fin approche)

Titre : The chaoswar: A crown imperiledukhc_aci_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2012
Pages : 469

Et voila, j'ai enfin lu le dernier livre écrit par Feist actuellement. Mais l'histoire n'est pas encore terminée puisqu'il reste encore un tome à écrire. Les intrigues du tome précédent se dévoilent un peu plus. Alors que Martin Condoin tente de tenir une ville contre une immense armée simplement avec l'aide de réservistes les différentes agences de renseignements et le conclave tentent de comprendre qui est le nouveau joueur qui a si bien su déstabiliser un continent entier et détruire des réseaux de renseignements centenaires. Les différentes enquêtes conduisent les protagonistes dans tout Triagia jusqu'à découvrir une nouvelle colonie de Panthatians. Mais on découvre aussi un complot qui menace de conduire tout le continent dans le chaos si celui-ci réussit. Quatre royaumes risquent la destruction et seuls quelques individus sont au courant de ce danger.

Je l'ai déjà dit précédemment, je pense que cette série aurait mérité un ou deux livres en moins. J'ai l'impression que Feist ne sait pas vraiment quoi inventer de nouveau et le retour d'anciens ennemis ou alliés me parait un peu artificiel. Comme si l'auteur cherchait un moyen simple de faire avancer son histoire. Heureusement, les intrigues avancent vers une conclusion. L'arrivée de celle-ci se sent surtout vers les dernières pages qui permettent de lever le voile sur la guerre dans laquelle Pug s'est impliquée et qui pourrait permettre de prévoir des réponses à certaines questions. Cependant, rien ne dit que cette conclusion sera réussie. J'espère que oui car, même s’il est imparfait, j'apprécie ce cycle dont certains personnages sont géniaux.

Image : Site officiel de Feist

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18/07/2012

The chaoswar: A kingdom besieged par Raymond E. Feist (la guerre revient)

Titre : The chaoswar: A kingdom besieged51VsV8QByeL._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_AA300_SH20_OU02_.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2012
Pages : 408

Cinq ans ont passé et Pug est toujours inconsolable. Il craint toujours autant pour la vie de son dernier fils et cherche toujours aussi assidûment des signes de démons sans véritables avancées. Mais il semble que de nombreux événements soient en train de se mettre en branle. Des rumeurs de guerre atteignent le royaume des Isles et Roldem. Celles-ci sont bien plus que de simples bavardages et Crydee se trouve, une nouvelle fois, assiégée par une armée. Mais pourquoi Kesh attaque-t-elle le royaume des Isles? Est-ce simplement pour retrouver des terres qui ont été perdues depuis des centaines d'années ? Non quelque chose de plus important est en branle alors que chacun des réseaux de renseignements des différentes nations semblent avoir été détourné. Quelque chose se réveille dans l'ombre.

J'arrive petit à petit vers la fin de la vie de Pug et je dois dire que je serais content de terminer. Ce n'est pas que je n'apprécie pas ces histoires mais je pense que Feist va peut-être un peu trop loin dans les suites. J'ai écrit juste avant que le cycle précédent donnait surtout de nouvelles questions. Celui-ci résout en partie les questions que l'on avait. Il est tout de même clair qu'un certain nombre de réponses sont encore absentes mais ce que l'on pouvait deviner se confirme. Mis à part cela Feist nous offre de nouveaux personnages venant de Crydee. Cependant, je ne les trouve pas très intéressant. Il faudra lire les deux derniers livres (dont un qui n'est pas encore écrit) pour savoir si cette conclusion sera réussie ou non.

Image : Amazon

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16/07/2012

Demon war: At the gate of darkness par Raymond E. Feist (c'est chaud)

Titre : Demon war: At the gate of darkness039763-FC222.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2011
Pages : 322

Caleb et Miranda sont morts. L'attaque contre l'Île du Sorcier a détruit une grande partie de ce que Pug avait construit durant sa longue vie. Pire que ça, elle a pris ce qui restait d'optimisme et de joie de vivre à Pug qui craint plus que jamais le destin révélé par Lims Kragma. Malgré tout il faut se battre. En effet, un roi démon s'est allié à un magicien renégat pour entrer sur Midkemia en cachette. Les membres du conclave sont dont dispersé pour trouver le moindre indice d'activités liées aux démons. Et l'un des agents revient avec une vision d'horreur aux frontières de Kesh. Il est temps pour le conclave de terminer ses préparations et d'entrer en guerre. Mais même si la victoire est atteinte que cachent les récentes activités démoniaques ?

Je pense qu'il faut considérer le cycle de la guerre des démons comme un cycle de préparation. En effet, bien qu'il possède une cohérence interne, il permet surtout de créer de nouveaux personnages et d'introduire une nouvelle intrigue plus large. On sort de ce cycle de deux livres avec beaucoup plus de questions que de réponses et l'impression que la guerre n'a pas encore vraiment éclaté. Je suis en train de lire le premier tome du prochain, et dernier, cycle des guerres de la faille et je pense donc avoir raison. Les personnages introduits permettent aussi de remplacer les morts innombrables que le Conclave a connu. Ainsi, je pense que Amirantha remplace, bien qu'il ne soit pas aussi drôle, assez bien Nakor. La question des elfes des étoiles est aussi laissée en suspens sans indices importants sur les effets de leur arrivée. C'est au prochain cycle de conclure sur tous ces points.

Image : Harper Collins

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03/07/2012

Demon war: Rides a dread legion par Raymond E. Feist (ça devient un peu chaud)

Titre : Demon war: Rides a dread legionukhc_radl_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2010
Pages : 424

Dix ans ce sont déroulés depuis la destruction de Kelewan dans le but d'arrêter le monstre qui souhaitait engloutir l'univers depuis le deuxième cercle. Mais Pug n'a toujours pas oublié et ne s'est toujours pas pardonné d'avoir tué autant de personnes. Nakor lui manque aussi terriblement. Récemment son inquiétude s'est encore développée. En effet, l'oracle d'Aal l'a convoqué ce qui est souvent l'occasion d'apprendre de mauvaises nouvelles. Et cette règle se vérifie puisqu’à peine arrivé Pug se retrouve face à un démon. Durant le même temps des elfes fuient en direction de Midkemia depuis leur empire détruit par les légions des démons. Mais ces derniers sont loins d'être aussi bienveillant que les elfes que l'on connaissait avant. Au contraire, ils sont vaniteux et n'hésitent pas à attaquer sans poser de questions. Les démons semblent donc apparaître de plus en plus et malheureusement Pug ne connaît pas grand-chose sur le sujet. Il devra apprendre vite car les légions démoniaques sont en marche.

Je trouve ce tome un peu moyen. Encore une fois, Feist rajoute des elfes perdus. À croire que les elfes d'Elvandar sont vraiment ignare puisque ce n'est pas la première fois qu'ils découvrent des congénères qu'ils ne connaissaient pas. Ce qui m'ennuie aussi c'est la manie de Feist de rajouter une grosse part de théorie du complot. Je trouvais que la thèse du sans-nom suffisait pour mettre en place des intrigues intéressantes mais Feist décide de complexifier en ajoutant une nouvelle entité. Par contre, je trouve intéressant de comprendre un peu mieux la famille de Leso Varen. Ce point permet d'ajouter de nouveaux personnages dont une femme qui, je l'espère, sera développée car je la trouve très intéressante. Bref, un tome moyen à mon avis.

Image : Site officiel de Feist

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27/06/2012

The darkwar: Wrath of a mad god par Raymond E. Feist

Titre : The darkwar: Wrath of a mad godukhc_woamg_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Voyager 2008
Pages : 516

Il est temps de terminer cette trilogie. En effet, après des préparations et des recherches les héros du Conclave des Ombres se rendent compte que finalement la guerre n'éclatera pas sur Midkemia mais sur Kelewan terre des Tsuranis. C'est avec surprise qu'ils s'en rendent compte puisque Miranda a été capturée par Leso Varen et deux prêtres Dasatis. Pendant que l'Empire ressent les premiers coups de la guerre et se prépare à lutter pour son existence même Pug, Nakor, Bek et Magnus continue à en apprendre plus sur l'histoire des Dasatis et de leur Dieu Noir. Les réponses sont inattendues et permettront de dévoiler des secrets longtemps gardés. Il est l'heure pour la guerre la plus cataclysmique de tous les temps d'éclater. Une guerre entre des dieux plus qu'une guerre entre des mortels.

Je n'ai jamais lu Feist pour sa plume. Ce qui me plaît chez lui c'est son imagination. En effet, malgré un certain nombre de tomes il réussit encore à trouver quelques nouveautés à insérer dans son monde. Cette trilogie nous a surtout permis de connaître les noms de nouveaux ennemis possibles et de comprendre à quel point la vie de Pug a été manipulée. En cela il permet de remettre en perspective les autres tomes. De plus, il offre un final digne d'un film hollywoodien qui ne sera sûrement pas sans effets sur Pug. En effet, une partie de la prophétie le concernant s'est vérifiée et ceci en lien avec ses propres actions ne peuvent que le conduire à plus d'introspection. Par contre, je trouve dommage que Thomas soit si peu utilisé alors que le début de la trilogie pouvait donner l'espoir d'une nouvelle intrigue entre les deux amis.

Image : Site officiel de Feist

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26/06/2012

Misfits saisons 1-3

Je l'ai déjà dit, les super-héros sont de plus en plus nombreux au cinéma. Mais la plupart de ces films sont adaptés de comics alors que Misfits est une création originale ce qui donne déjà un bonus. Cette série est produite par E4. C'est donc une création anglaise qui a réussi à créer un large public d'adeptes. A tel point que les Américains vont adapter cette série (tout en détruisant probablement une grande partie de ce qu'elle est). Nous sommes dans une banlieue quelconque et sale. Cinq jeunes sont condamnés à des travaux d'intérêts généraux pour diverses fautes plus ou moins graves. Tandis qu'ils accomplissent les tâches qu'on leur a confié un orage éclate. Celui-ci n'est pas commun puisque d'énormes grêlons tombent entre les éclairs. Suite à cet orage les cinq jeunes délinquants découvrent qu'ils ont reçu des pouvoirs de différentes natures. Mais ils ne sont pas seuls et avec ces pouvoirs ne vient pas la responsabilité mais les problèmes, d'énormes problèmes !

A mon avis c'est une très bonne série que je me suis procurée. Ce n'est pas tout a fait une surprise puisque j'avais lu beaucoup de bonnes critiques. Chaque saisons possèdent un petit suspens particulier et c'est la raison pour laquelle je ne donnerais pas trop d'informations. Outre les pouvoirs et les intrigues qui restent classiques mais traitées de manière légèrement différente de ce dont j'avais l'habitude. Ce sont surtout les personnages. Chacun d'eux à un caractère particulier et leur pouvoir est lié à celui-ci. Curtis est un ancien coureur de stature mondiale qui est probablement le plus adulte des cinq. Alisha est une bimbo qui adore faire la fête. Quant à l'autre femme, Kelly, sa grande gueule cache une certaine timidité. Mais ce sont les deux autres personnages que j'ai le plus apprécié. Nathan est proprement détestable mais c'est son attitude irrespectueuse et ses comportements à la limite de l'insulte qui le rendent attachant. Quant à Simon il est probablement mon personnage préféré. Bien qu'il ait une attitude proche du serial killer psychopathe il combine une intelligence redoutable à une débrouillardise impressionnante. Malheureusement, après deux saisons que j'ai beaucoup apprécié la troisième perd une partie des qualités de la série. Étant donné que la saison 4 perd d'autres personnages principaux on peut se demander comment les producteurs réussiront à garder l'identité de la série.

Image : site officiel

 

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18:39 Écrit par Hassan dans Fantasy, science-fiction, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : misfits | | | |  Facebook

24/06/2012

The darkwar: Into a dark realm par Raymond E. Feist (un petit voyage)

Titre : The darkwar: Into a dark realmukhc_iadr_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Harper Collins
Pages : 386

Le complot de Leso Varen a été éventé avant que le magicien fou ne réussisse à mettre le chaos dans le grand empire de Kesh la Grande. Le Conclave pensait avoir réussi à s'être débarrassé de lui mais des indices semblent montrer qu'il a survécu grâce à une magie subtile. Leso Varen se serait enfui dans l'empire de Tsuranuani sur Kelewan caché au milieu des Très Puissants de l'Assemblée. Malheureusement, le Conclave n'a pas les moyens de se consacrer entièrement à la poursuite. En effet, outre la destruction des derniers faucons de la nuit, le Conclave doit préparer trois de ses leaders à un voyage périlleux. En effet, Pug, Magnus et Nakor ont décidé d'entrer dans le second niveau de réalité inférieure pour étudier les Dasatis et les comprendre en vue de la guerre qui s'approche.

Le but principal de ce livre est de comprendre les Dasatis. Ainsi, une grande partie des personnages et intrigues préparées auparavant sont mis en sommeil. Ralan Bek, par exemple, permet simplement à Feist de souligner sa nature insensée. Leso Varen est aussi mis de coté puisque sa recherche est tout simplement oubliée par Feist. Alors qu'il me semble que l'Assemblée ferait tout pour retrouver un magicien tel que lui d'autant plus quand la nécromancie est aussi fortement condamnée dans l'Empire de Tsuranuani. L'intrigue principale concerne donc Pug, Mangnus et Nakor. Parallèlement à leur entraînement aux mœurs Dasatis nous suivons un nouveau personnage. Celui-ci est un jeune guerrier Dasati qui vient de prendre le droit d'être l'héritier de son père. Ces deux intrigues permettent au lecteur de comprendre pourquoi cette guerre se fera et de connaître quelques cellules de résistances au milieu des meurtriers.

Image : Site officiel de Feist

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22/06/2012

The darkwar: Flight of the nighthawks par Raymond E. Feist (des oiseaux de malheur)

Titre : The darkwar: Flight of the nighthawksukhc_fotn_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Voyager 2005
Pages : 420

Cette nouvelle trilogie commence directement après les événements meurtriers de la fin d'Exile's return. Le conclave ne peut pas laisser ces attaques contre l'Île du Sorcier et Elvandar impunie. Mais, surtout, il doit trouver un moyen d'étudier le Talnoy amené par Kaspar ancien duc d'Olasko et retrouver Leso Varen. En effet, les derniers événements ont démontré à Pug que le magicien fou est capable de posséder un corps à volonté ce qui lui permet d'éviter la mort. Le Conclave décide donc d'agir sur trois fronts. Tout d'abord, les magiciens étudieront de très près les 10 000 Talnoy caché sur le continent de Novindus. Pug demande aussi l'aide des magiciens de l'Académie sur Midkemia de l'aider à comprendre le Talnoy ramené par Kaspar. Enfin, Leso Varen doit être traqué et détruit. Cette traque conduit Kaspar, Talwin et Caleb dans Kesh La Grande. Mais un complot d'une ampleur inégalée s'y prépare tandis que des signes du retour des Faucons de la Nuit, cette secte d'assassin, se font de plus en plus clairs.

La trilogie précédente montrait assez peu les activités du Conclave et, donc, de Pug car la guerre était secrète cachée entre un certain nombre d'agents qui ne savaient pas toujours pour quoi ils luttaient. Le cycle Darkwar ouvre une nouvelle possibilité de guerre ouverte. Nous suivons donc les mouvements de Pug d'un peu plus près. Mais il n'est pas le seul personnage et ce nouveau cycle permet d'ajouter une nouvelle famille. Je n'ai pas encore décidé ce que je pensais de ces nouveaux personnages mais leur jeunesse permet de changer un peu le point de vue. Comme d'habitude, le tome permet d'en savoir un peu plus sur le monde de Midkemia et ses lois. Tout ceci se fait dans une course contre la montre alors que Feist développe l'histoire du complot contre Kesh. Il reste à savoir comment ces différentes intrigues seront développées dans le reste de la trilogie.

Image : Site officiel de Feist

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17/06/2012

Conclave of shadows: Exile's return par Raymond E. Feist (150 000 km à pied ça use ça use...)

Titre : Conclave of shadows: King of foxesukhc_er_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Voyager 2005
Pages : 356

Ce dernier tome du Conclave des ombres prend place immédiatement après les événements du second tome. Il ne se passe donc pas 5 minutes que Kaspar est obligé de se défendre contre des nomades de Novindus qui souhaitent le mettre en esclavage. Bien qu'il se trouve dans un continent très éloigné de son ancien duché Kaspar n'a qu'un seul but: revenir chez lui et se venger de Talon. Mais, tout d'abord, il faut survivre. Et la survie sur Novindus est difficile. Ce continent souffre encore des affres de la guerre de la reine Émeraude et des nations commencent à peine à se reconstituer. Dans sa quête il rencontre des marchands de Krondor qui déplacent une étrange armure et qui pourraient l'aider à voyager avec moins de risque. Mais cette armure est maudite!

Je considères que ces trois tomes sont des préparations au prochain cycle. En effet, ce que ces tomes nous donnent ce sont des informations sur Leso Varen, grand méchant de l'histoire, et quelques personnages que nous rencontreront probablement à nouveau comme Talon, Kaspar, Magnus et Caleb. Mais, surtout, ce dernier tome nous donnent des indices importants sur la suite de l'histoire (que je suis en train de lire). Mis à part ces informations ce livre montre la transformation d'un homme. Kaspar comment dès le début à mettre en cause ses anciennes actions. Certains ont critiqué ce changement rapide. Mais je pense que l'explication de la manipulation par Leso Varen est assez convaincante. Kaspar apprend donc ce qu'est le mal et la folie et remet en question ses motivations. Il apprend à devenir plus humble et comment à vouloir se racheter. C'est la raison pour laquelle je suis certain qu'on va retrouver ce personnage dans les prochains tomes.

Image: Site officiel de Feist

11:26 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : feist, midkemia, conclave des ombres | | | |  Facebook

16/06/2012

Conclave of shadows: King of foxes (trahisons en séries)

Titre : Conclave of shadows: King of foxesukhc_kof_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Voyager 2005
Pages : 374

Talon avait un but lorsque nous l'avions quitté dans le tome précédent. Ce but est d'entrer au service du duc Kaspar pour récolter le plus d'informations possibles jusqu'à ce que Kaspar le trahisse. Tandis que Talon intrigue, au risque de sa propre vie, pour avoir une bonne raison d'entrer au service de son ennemi qu'il a juré de tuer quelque chose change. Au fur et à mesure que le temps passe Talon se demande si derrière le génocide de son peuple il n'y aurait pas une autre main que celle du duc. Le magicien Leso Varen serait-il plus impliqué qu'il ne le croit ? L'enquête s’avère difficile mais le conclave des ombres est convaincu que Varen sert des forces terribles et qu'il doit être arrêté. Il reste encore à savoir sir Talon survivra assez longtemps pour aider le conclave et tuer le duc.

Le dernier tome n'avait pas une véritable fin. Il devait continuer sur ce second tome. Celui-ci continue à suivre ce personnage que j'apprécie : Talon. Mais c'est pour mieux le voir changer puisque les épreuves qu'il subit le conduisent à modifier son point de vue. En effet, sa vengeance contre le duc s'est formée après la destruction de son peuple pour une simple recherche de pouvoir. Mais sa propre quête le mène à sacrifier des vies humaines aussi. Est-il si différent ? Le second personnage que nous apprenons, brièvement, à mieux connaître est Leso Varen. Ceux qui lisent Feist savent qu'il s'est trouvé impliqué dans plusieurs tomes de la série. Cependant, aucun d'entre eux ne montre à quel point ce personnage est fou. C'est l'un des bons points de ce tome de nous présenter sa démence. Mais l'histoire n'est pas terminée et je présenterai bientôt le tome 3.

Image : Site officiel de Feist

18:20 Écrit par Hassan dans Fantasy, feist, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : feist, midkemia, conclave of shadows | | | |  Facebook

14/06/2012

Snow White and the Huntsman (mirror mirror on the wall)

C'est l'histoire d'une adolescente qui n'aime pas sa belle-mère. Ça tombe bien, cette dernière n'apprécie pas trop sa belle-fille non plus. Comme le père est sourd aux suppliques de l'une et de l'autre les deux femmes décident d'agir raisonnablement comme des adultes et... complotent des assassinats et des guerres l'une contre l'autre. Bon d'accord, la belle-mère a tué le père de Blanche Neige et l'a gardée emprisonnée dans la plus haute tour du château durant toute sa vie. Sans oublier que le peuple est tyrannisé en vue de garder intacte son éternelle beauté ! Heureusement pour tout le monde Blanche Neige réussit à s'échapper par les égouts et en ressort légèrement moins blanche qu'auparavant. La reine envoie donc un chasseur à sa recherche pour la ramener au palais et manger son cœur (on est méchante ou on ne l'est pas...).

Je ne sais pas pour vous mais j'ai l'impression qu'il n'y a plus beaucoup d'imagination de l'autre coté de l'atlantique. Quand ils ne font pas les suites des suites ou les réadaptations des adaptations ils piquent les idées des Anglais ou ils sortent la même histoire à quelques semaines d’intervalles. C'est donc le second Blanche Neige que l'on peut voir en moins d'un mois et c'est probablement un peu tôt même quand on décide que le cinéma c'est aussi se vider la tête et ne pas réfléchir. J'avais apprécié l’atmosphère kitsch du dernier film. Je pensais apprécier l'atmosphère sombre de celui-ci. Dommage c'est raté et pour plusieurs raisons. Tout d'abord la reine et son frère, je ne sais pas ce qu'ils ont dans cette famille mais il semble qu'ils se sentent obligé de donner deux fois les mêmes ordres. Sauf que la seconde fois l'ordre doit être hurlé sinon ce n'est pas drôle. Nous avons donc des dialogues très savoureux du style « sortez, SORTEZ! » heureusement que ces deux la ne sont pas très romantiques... On trouve aussi deux personnages tellement caricaturaux qu'on peut connaître la fin en les regardant. Le premier est le plus vieil ami de Blanche Neige qui, bien sur, est amoureux d'elle. Ce qui en fait le "preux chevalier qui tire à l'arc mais moins bien que Œil de Faucon dans Avengers mais qui est plein d'honneur et tout". Il est suivi par beau brun aussi connu sous le nom du Chasseur. Son rôle est d'aider Blanche Neige mais de geindre sur son sort dès que possible pour que les spectateurs puissent être tristes pour lui. Et comme le réalisateur est subtil beau brun est plus intéressant que preux chevalier aux yeux de Blanche Neige. C'est sûrement le coté bad boy. Blanche Neige n'est pas en reste. Durant la moitié du film elle ne dialogue que par des petits cris effarouché et l'actrice semble ne connaître qu'un rôle que je baptise "stupeur apeurée". Cette dernière tente aussi un petit discours mais il ne réussit pas. Il faut dire que son discours n'a rien à voir avec le problème et elle le fait mal. Il faudra prendre exemple sur Theoden et Aragorn. Nous avons d'autres problèmes comme les fées qui apparaissent pour rien mais qui annoncent Blanche Neige comme la One. Ou encore les soldats de la Reine qui réussissent à tirer systématiquement à coté de la cavalerie alors que cette dernière prend toute la place. Il n'est pourtant pas nécessaire d'être subtil quand on utilise un trébuchet... Ou encore les acteurs des nains dont on a remplacé la tête par d'autres acteurs. C'est un détail mais ce n'est pas très poli... Bref, je conclurais par un gros mouais bof.

Image : Site officiel

 

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11:48 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blanche neige | | | |  Facebook

09/06/2012

Conclave of shadows: Talon of the Silver Hawk (V pour Vendetta)

Titre : Conclave of shadows: Talon of the Silver Hawkukpb_totsh_150.jpg
Auteur : Raymond E. Feist
Éditeur : Voyager 2003
Pages : 390

Il y a très longtemps que je n'avais plus lu Feist. Pour ce retour dans le monde de Krondor je me suis mis à la version anglais de l'histoire. Mais, tout d'abord, un petit rappel. La dernière fois que j'avais parlé de Feist la Guerre des Serpents venait de prendre fin. Le Royaume des Isles avait fait face à des centaines de milliers de soldats et la couronne était plus instable que jamais. Dans le même temps, Pug renonçait à la noblesse et fondait le Conclave des Ombres déclarant la guerre contre le Sans Nom et ses agents. Nous nous trouvons trente ans plus tard. Les royaumes sont en paix mais des guerres secrètes sont menées entre les agents de Pug et ceux du dieu Sans Nom. Nous suivons les aventures de Talon of the Silver Hawk. Ce jeune homme venait tout juste de recevoir son nom quand il apprit que son peuple avait été massacré. Un génocide ne peut pas être impuni et Talon décide de se lancer dans une vendetta contre tous ceux qui ont participé à ces crimes. Il apprend que le Conclave et lui-même ont donc un ennemi commun en la personne du duc Kaspar d'Olasko. Il sera donc entraîné pour devenir l'un des hommes les plus dangereux du monde ce qui lui permettra de remplir deux missions : une pour la vengeance et l'autre pour le conclave.

J'étais en partie impatient de retourner dans le monde de Feist pour savoir ce qui se déroulait après les événements de la Guerre des Serpents. Je trouve d'ailleurs dommage que trente ans se passent sans que l'on sache beaucoup sur ceux-ci. J'ai aussi trouvé dommage de ne pas revoir certains des personnages qui m'avaient plu autrement que par des mentions. Ainsi, on entend parler des fils Jameson et de Roo Avery. Mais une grande partie des personnes que l'on connaît sont mortes et il est nécessaire pour Feist d'en inventer de nouvelles. Ainsi Pug a une nouvelle descendance avec Miranda. Contrairement aux livres précédents il ne se passe pas énormément de choses en ce qui concerne la politique ou la guerre. Ce livre montre surtout l'éducation d'un homme qui devient un outil du conclave, par extension du bien, contre les agents du Sans Nom. Nous suivons donc un jeune homme dans sa découverte du monde et de sa mission. Celle-ci, comme je l'ai déjà écrit, concerne la vengeance. Cependant, Midkemia s'enrichit encore de nouvelles informations que tous ceux qui apprécient ces livres aimeront avoir. Il me reste à savoir ce qu'il va advenir de Talon dans les tomes suivants.

Image : Site officiel de Feist

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14/05/2012

Legend of the seeker saison 1 et 2

J'ai découvert cette série sur la chaîne NT1. Je ne l'avais pas vraiment suivie avec assiduité mais je la trouvais assez distrayante et drôle pour décider de me procurer les DVDs à petits prix. Celle-ci est une adaptation libre des livres, ou du moins de un ou deux livres, de Terry Goodkind. L'aventure commence avec deux femmes qui fuient des soldats. Celles-ci ont une mission importante à remplir. En effet, elles doivent retrouver un véritable sourcier de vérité dont les pouvoirs lui permettent de faire triompher la justice et le bien. Celui qu'elles doivent trouver est le premier véritable Sourcier depuis 1000 ans et une prophétie raconte qu'il détruira le tyran Darken Rahl. Mais le Sourcier ne connaît pas son destin puisqu'il est un simple charpentier d'un petit village paisible. Après avoir reçu l’Épée de Vérité de la main d'un vieil homme farfelu qui se prétend sorcier il décidera de sa lancer dans sa quête de justice. Une quête qui le conduira dans toutes les contrées de ce monde pour faire triompher le bien et la justice face aux innombrables dangers de ce monde!

Voila une série très manichéenne. Le bon et gentil Richard se bat contre le grand méchant Darken Rahl serviteur du mal, sorcier et assoiffé de sang. Heureusement cet aspect qui pourrait être négatif est contrebalancé par une impression que les acteurs et le réalisateur ne prenne pas vraiment cette série au sérieux. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas une certaine qualité dans la réalisation et les épisodes mais le but est principalement de se divertir et ça c'est très réussis. Les combats, à défaut d'être réalistes, sont impressionnants et permettent d'avoir de jolies scènes de duels à l'épée toutes plus improbables les unes des autres et durant lesquelles Richard dévoile un torse musclé très sympathique. En ce qui concerne les torses, justement, les costumes de cette série ont le but très agréable et drôle de servir à catégoriser les personnages du coté du bien ou du mal. Un spectateur peu attentif remarquera très rapidement que les gentil-les-s arborent des décolletés vertigineux au contraire des méchant-e-s. Du moins ceci se vérifie dans la plupart des cas. Les personnages, à défaut d'être compliqués, permettent de rire. Richard Cypher, surnommé "écureuil pris dans les phares d'une voiture" par une amie, à une capacité de réflexion proche de zéro et donne toujours l'impression d'être surpris quand on lui explique quelque chose ceci avec un air de concentration extrême qui lui a valu ce surnom. Kalhaan, la Confesseuse, ajoute un brin de réflexion mais surtout ses capacités de combats et d'amour niais. Quand à Zedd, le Sorcier, je considère que sans lui le Sourcier et la Confesseuse se seraient fait tuer. En effet, je pense que Zedd est le seul personnage à offrir un brin d'intelligence à se mettre sous la dent et permet souvent aux deux autres personnages de se sortir de situations difficiles dans lesquelles ils se sont fourrés. De plus, sa première apparition est particulièrement drôle. Lors de la saison 2 ce petit groupe est rejoint par Cara ancienne Mordsith qui offre, outre une tenue cuir du plus bel effet, un peu d'ironie et d'humour cynique. L'existence de nombreux ordres féminins dans cette histoire mériterait une analyse à elle seule mais je trouve déjà très révélateur que ces ordres aient des pouvoirs de dominations assez comparables mais des méthodes qui différent. En bref, pas de grandes réflexions, pas de grands épisodes mais un bon divertissement!

Image : Allocine

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13/05/2012

Dark Shadows: une histoire de haine

Je suis allé voir le nouveau Tim Burton hier. J'ai apprécié un certain nombre de film de ce réalisateur dont Edward aux mains d'argent et Les noces funèbres. De plus la bande annonce semblait offrir un film particulièrement décalé. L'histoire, en tout cas, semblait aller dans ce sens. Imaginez, une voix récite sa propre vie. C'est celle de Barnabas Collins. Il explique comment sa famille s'est déplacée dans le nouveau monde pour faire fortune. Il montre comment sa passion l'a mené dans les bras d'une femme qui avait un secret. En effet, celle-ci après avoir été repoussée utilise ses pouvoirs pour détruire la famille de Barnabas et celle qu'il aime. Puis elle le maudit et le fait enfermer pour l'éternité dans un cercueil. 200 ans passent et la famille Collins perd de plus en plus de sa superbe. Mais, dans les années 70, un chantier en cours met au jour le cercueil de Barnabas. Celui-ci enfin libéré retrouve sa famille pour l'aider à refaire fortune. Mais il retrouvera en face de lui la sorcière qui l'avait maudit. Cette terrible histoire de haine et d'amour doit donc continuer au mépris des habitants de la ville de Collinsport.

Le synopsis semblait mener à un film mixant le coté gothique des vampires et le coté comique d'un homme du XVIIIe siècle qui se retrouve dans le XXe siècle. La première sortie de Barnabas de son cercueil a d'ailleurs été le meilleur moment du film pour moi lorsque ce dernier confond l'enseigne M du McDonald avec le sigle de Méphistophélès. Malheureusement, le reste du film m'a à peine fait sourire deux ou trois fois tandis que je m’ennuyais ferme. Et pourtant les matériaux ne manquaient pas. Entre la famille Collins totalement givrée et son ennemie la Sorcière on aurait pu avoir un film drôle et intéressant. Pourtant quelque chose ne fonctionne pas. Cette famille totalement dysfonctionnelle regroupe la mère blasée, sa fille adolescente et révoltée, le frère de cette même mère qui passe son temps à gueuler sur la ruine de la famille sans rien faire et son fils légèrement perturbé. Mais les interactions entre les personnages ne fonctionnent pas et l'arrivée de Barnabas ne change pas grand chose à ces interactions. Même le jeu de Johnny Depp m'a agacé alors que je l'ai adoré dans d'autres films. De plus, les événements semblent souvent tomber comme un cheveu sur la soupe sans que l'on sache pourquoi ils se déroulent à ce point du film. Je pourrais particulièrement bien résumer ma pensée par cette formule: mouais bof...

Image: site officiel

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18:36 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vampire, fantômes, tim burton, johnny depp | | | |  Facebook

29/04/2012

The Avengers. L'union fait la force, vraiment?

Après nous avoir fait aimer, ou subir dans plus d'un cas, les héros emblématiques des comics Hollywood a décidé de nous offrir un film qui regroupe plusieurs super-héros! Nous retrouvons donc Ironman, Thor toujours aussi kitsch, Hulk dont les films étaient des horreurs et Captain America incarnation du patriotisme américain en collants. Tous ces héros sont réunis par Nick Fury directeur du SHIELD dont l'une des bases a été attaquée, et détruite, par ce cher Locky qui avait disparu depuis l'été passé. Il ne revient pas en tant que roi d'Asgard mais comme général d'une armée d'aliens bien décidée à détruire la Terre. Nos bras cassés préférés vont donc tenter d'accepter de travailler ensemble pour stopper Locky tout en détruisant la moitié de Manhattan (de toute façon on est en pleine crise donc ramener un peu de travail ça ne peut que faire du bien). Une grande partie du film n'est dont qu'un - trop? - long prélude à la bataille de New-York durant laquelle chacun des super-héros montrera sa force au monde.

Les personnes qui me suivent régulièrement savent que j'ai regardé la plupart des films de super-héros sortis dernièrement. La plupart du temps je les apprécie sans être, pour autant, aveugle sur le manque global de qualités. Après tout, ce sont surtout des productions sans réelles imaginations puisque les producteurs se "contentent" d'adapter une histoire qui existe déjà. Ces adaptations peuvent être réussies, moyennes ou carrément mauvaises comme un film normal. Il faut avouer que je trouve souvent ces films moyens que bons. Mais, mis à part quelques ratés retentissants, je m'amuse plutôt bien. La question est donc de savoir comment la jonction entre plusieurs univers et super-héros peut se faire? Comme on me l'a dit après la séance, relier ces mondes de styles différents est difficile. Le risque est de donner trop de place à un personnage face aux autres et il est certain que Ironman est ici prédominant. Heureusement, Ironman est un personnage très humoristique alors que Captain America est trop sérieux à mon goût (et aussi trop patriote en collants). Le problème de ce film est aussi son rythme. Le début du film est poussif. Les personnages sont reliés avec difficultés et les choses traînent en longueur tandis que le groupe se constitue très - trop! - lentement. Ce qui laisse moins de temps pour le véritable but de ce film: la grosse baston de New-York. Heureusement que celle-ci nous offre notre demande de combats avec les suspens sans suspens et les situations humoristiques qui ne sont drôles que dans le cadre du film (observez Locky et Thor quand ils sont près de Hulk). Les plans sont "astucieusement" mis en scènes pour nous offrir les combats de chacun des héros de la manière la plus fluide possible ce qui n'est pas trop mal réussit. Mais la fin du film nous offre aussi la possibilité qu'une suite soit possible. On verra bien.

Image: Site Officiel

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12/04/2012

Mirror Mirror

Après avoir longtemps hésité, et ne voulant surtout pas aller voir la bouse cinématographique de la semaine, je suis allé dans une salle qui passait Mirror Mirror. Je n'avais vu aucune bande annonce et je n'avais donc absolument aucune idée de ce que j'allais regarder. Ce qui ne veux pas dire que je n'ai pas vu d'affiches ni que je ne connais pas le conte de fée dont ce film est l'adaptation. Étant donné que c'est un conte nous sommes dans un royaume classique: de la neige, un lac, des gens qui dansent et chantent, une belle princesse et un château à l'architecture des plus improbables. Le royaume et son peuple vivait sans soucis sous le règne du père de Blanche Neige. Mais durant le second mariage du roi un maléfice s'installa dans les forêts et le roi s'y perdit. Depuis cette époque la reine prend à la gorge le peuple en l'alourdissant de taxes injustes pour payer ses fêtes et vêtements tandis que Blanche Neige est cloîtrée dans sa chambre. Cependant un jour tout change. Alors que la princesse s’échappe pour visiter son royaume elle rencontre un prince (en mauvaise posture). Ce pauvre prince sera l'objet de la lutte entre la reine et Blanche Neige.

Dès les premières images j'étais conquis. Le film débute à la fin. Nous observons la reine expliquer à son reflet comment elle est arrivée à ce point. Les premières images sont esthétiquement très belles sans montrer aucun acteur sauf la reine. Quelques minutes plus tard le décor et les acteurs nous apparaissent. Et ma première remarque, intérieure, a été pour le kitsch de l'image! On voit d'énormes robes de couleurs bonbons, un palais remplis de dorures et du mobilier simplement horrible. Mais le film ce n'est pas qu'un décor ou des costumes (aussi horribles soient-ils) c'est aussi une aventure et une atmosphère. Non seulement nous avons de l'action à profusion mais le réalisateur a réussi à mettre en place un humour sous forme d'autodérision que j'ai beaucoup apprécié. Dès les premières minutes la reine commence à se moquer des contes. Le prince se trouve le plus souvent possible dans des situations ridicules qui m'ont beaucoup plut. Et la princesse n'est pas la cruche passive du conte. Elle devient une guerrière prête à se sacrifier et à diriger un peuple sans avoir besoin qu'un homme ne la sauve (ce que ces derniers ne font pas). Je trouve que ce film réussit à moderniser sans problèmes Blanche Neige tout en gardant l'intrigue. A mon avis ce film est réussi et je l'ai beaucoup apprécié.

Image: Site officiel

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18:37 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blanche neige | | | |  Facebook