03/04/2011

l'Agence (the adjustment bureau)

Il y a pas mal de temps que je n'avais pas été au cinéma il fallait bien que je répare cette erreur. Pour cela je suis allé voir le nouveau film de Matt Damon (un acteur que l'on voit de plus en plus souvent dans des rôles titres) nommé l'Agence. Il faut savoir que ce film a été écrit selon une des nombreuses nouvelles écrites par Philip K. Dick. Un auteur dont il faudra que je me plonge dans l’abondante œuvre un de ces jours. C'est aussi l'un des auteurs qui a connu le plus grand nombre d'adaptation de ses œuvres au cinéma (bien que parfois l'adaptation soit très libre).

Matt Damon est donc, dans ce film, un brillant et jeune politicien, David Norris, en route vers la gloire et le prestige car il gagne de nombreuses élections avec un style très particulier. Bon, même si c'est un gagnant il a tout de même perdu sa dernière élection à cause de frasques de jeunesse. Alors qu'il préparait son discours dans les toilettes de l’hôtel il rencontre une jeune femme qui s'y cache. Le coup de foudre est immédiat et les deux personnages sont convaincus qu'ils doivent passer leur vie ensemble. Mais, la jeune femme disparaît dans les escaliers de l'immeuble alors que David Norris fait son discours. Il ne devait jamais la revoir. Mais, un matin, un heureux hasard le fait la rencontrer dans le bus alors qu'il part au bureau. Ce même hasard le fait arriver dix minutes en avance à son travail ce qui lui permet de voir en action les membres de l'Agence. Il apprend, donc, quels sont les buts et moyens de cet Agence et que, surtout, il ne peut ni ne doit lutter contre elle. Pour Norris il faudra donc choisir: se battre pour l'amour ou accepter le plan?

Je pense que même un novice comme moi en ce qui concerne Philip K. Dick peut se rendre compte que ce film contient clairement certains des thèmes de cet auteur. Ce n'est pas seulement une histoire d'amour romantique entre deux personnes faites l'une pour l'autre. C'est un film sur le libre arbitre. Est-ce que nous possédons celui-ci ou est-ce que nous avons l'impression de l'avoir alors que nous ne faisons que suivre un plan prédéfinis (que ce soit par nous même ou par d'autres). C'est aussi un film sur l'humanité. Quel est le plus important dans l'être humain? La raison telle quelle est défendue par les membres de l'Agence. Une raison froide mais qui permet d'améliorer le futur? Ou alors est-ce que l'être humain est aussi fait d'émotions qui, bien que destructrices par nature, permettent de donner un vrai sens à la vie? Mais on peut apprécier ce film sans se poser ces questions. C'est aussi un bon film d'amour avec de nombreuses scènes drôles et belles. Que ce soit le soir du discours de défaite ou alors dans une rue tandis que Norris court après la femme de ses rêves. Personnellement, j'ai apprécié ce film.

Image: site officiel

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10:34 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : agence, philip k dick | | | |  Facebook

13/03/2011

Made in Dagenham (We want sex)

Made in Dagenhame (encore un film dont le titre anglais est traduit en anglais dans la zone francophone...) nous lance dans la grève des femmes couturière d'une usine Ford à Dagenham près (ou dans) Londres. Le film commence sans vrai prologue puisque nous observons l'arrivée des femmes à l'usine, leur travail puis, presque immédiatement, leur vote en faveurs d'une grève d'une journée. Ces femmes doivent coudre les différentes parties des sièges de voiture, sans patrons, et travaillent dans des conditions extrêmement mauvaises. Non seulement la salle est étouffante mais, en plus, le toit fuit lorsqu'il pleut. Malgré tout elles réussissent leur travail. Mais les patrons de Ford ont décidé que ce travail n'était pas qualifié et qu'elles devaient recevoir moins d'argent. Mais la leader du groupe, Rita, se rend compte que cette grève n'est pas qu'une question de qualification. C'est un problème bien plus large: les femmes ont-elles le droit à une même rémunération que les hommes pour le même travail? Alors qu'elles n'étaient partie que pour quelque jours de grèves ces femmes réussiront à faire vaciller Ford tout entier et à fédérer les syndicats anglais derrière elles. Car, comme le dit Rita, c'est une question de justice.

Je retiens plusieurs scènes de ce film que j'ai beaucoup aimé et qui m'a beaucoup fait rire. La première est celle qui voit Rita entrer chez son patron, sur invitation de sa femme, pour lui demander de l'aide. La tête du patron me restera longtemps en mémoire. Cet air surpris et halluciné quand il voit l'une de ses employées gréviste entrer chez lui et amie avec sa femme. La seconde concerne la ministre de l'économie de l'époque quand elle crie sur ses employés qui lui déconseillent de donner de la "légitimité" à cette grève féminine. Bref, voila un bon film qui nous permet de connaître un peu mieux une grève historique tout en nous offrant plusieurs scènes particulièrement drôles.

Mais ce film n'est pas seulement une comédie anglaise sur fond de lutte social. Il nous permet d'observer quels sont les problèmes que pouvaient vivre les femmes à cette époque. La phrase du patron de l'usine ford est symptomatique, bien que particulière, "j'ai été reçue première de l'une des plus grande université du monde et mon maris me traite comme une idiote". Bien entendu, puisque la place d'une femme n'est ni dans la réflexion ni dans le travail mais à la maison avec les gosses (sic). On peut observer, sous-jacent à ce film, les freins au militantisme des femmes. En effet, les femmes, contrairement aux hommes, doivent militer mais aussi, et surtout, s'occuper de la famille. Attention, je ne dis pas que les hommes n'aident pas (il y a  eu des progrès tout de même et le film montre un grand soutient, bien qu'un peu maladroit, du maris de Rita). Mais les femmes doivent souvent à la fois travailler, militer et s'occuper des obligations familiales en même temps. Ce que l'on nomme la double journée et qui est, logiquement, peu compatible avec le militantisme. Mais ces freins ne sont pas seulement dû à la famille puisque, parfois, les réunions syndicales ne sont pas forcément adaptées à la vie familiale. C'est, donc, à mon avis un film très intéressant et qui mérite d'être regardé et qui nous montre une lutte qui mérite d'être menée.

Image: site officiel

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06/03/2011

Rango

Rango est un film qui nous narre la légende d'un simple lézard devenu un héros. Une légende dont le protagoniste marche, inéluctablement, vers sa mort prématurée. Rango est, donc, un caméléon qui vit sans souci dans un terrarium en s'essayant à différents rôles. En effet, Rango se considère comme un acteur accompli et pense que si il n'est personne il peut, au moins, être n'importe qui! Mais sa petite vie part brusquement sur un nouveau chemin lorsqu'il survit à un accident de voiture et se retrouve au plein milieu d'un désert inhospitalier. C'est ainsi qu'il part en quête de la ville de Poussière dans laquelle il est possible qu'il trouve de l'eau. L’accueil est glacial (au milieu d'un désert étouffant c'est assez rafraîchissant) mais Rango réussit à se faire accepter en prenant le rôle d'un justicier sans peur capable de tuer sept desperados à l'aide d'une seule balle. Ayant été accepté il se verra confier la mission de shérif et sa première sera de trouver qui vole l'eau de Poussière et pourquoi...

Plusieurs membres de l'équipe de Pirate des Caraïbes se sont réunis pour ce film et le plus connu est Johny Depp (le même qui a joué dans le plus que décevant The Tourist). Dans ces conditions on s'attend à pas mal de blagues et de situations abracadabrantesques sans oublier un nombre conséquent de références diverses et variées. Dans le cadre de ce film les références sont faciles à observer puisqu'on se trouve dans un western. Malheureusement, je ne connais pas vraiment ce type de films qui ne m'ont jamais vraiment attirés. Mais on retrouve la ville poussiéreuse, les bandits pilleurs de banques, les shérifs à la vie plus éphémères que celle des insectes du même nom et les légendes du FarWest mais aussi l'indien aux paroles mystérieuses mais sages. Mais on retrouve surtout la lutte de citoyens se définissant comme libres et tentant de se faire une nouvelle vie face à des entrepreneurs rapaces qui ne reculent devant rien pour amasser des richesses. Enfin, la musique est très entraînante. Personnellement, je pense que ce film a parfaitement réussi sa mission de faire rire les gens.

Image: Site Officiel

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11:26 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rango | | | |  Facebook

05/03/2011

Même la pluie

Il n'y a pas eu beaucoup de films, cet hiver, qui m'ont paru mémorable. J'ai déjà parlé de The King's speech qui, à mon avis, mérite amplement ses oscars. Aujourd'hui je vais vous parler d'un film franco-mexicain-espagnol nommé Même la Pluie. L'intrigue de ce film nous emmène en Bolivie sur les traces d'un réalisateur espagnol qui souhaite réaliser une histoire de l'arrivée de Christophe Colomb aux Amériques. Ce film lui permettrait de montrer comment l'homme blanc a pris le pouvoir sur les populations autochtones en lui volant ses terres et ses ressources à l'aide d'une brutalité impressionnante. Mais aussi de montrer ceux qui se sont élevés contre ces traitements inhumains. Mais le contexte politique bolivien est lourd de tensions. En effet, le gouvernement souhaite privatiser l'accès aux ressources naturelles hydrauliques en interdisant même la récolte de pluie (d'où le titre du film...). Le réalisateur se rend rapidement compte que ses acteurs sont très impliqués dans cette lutte. Il doit donc choisi entre son film et les droits des populations locales à vivre.

Je suis très emprunté à l'idée de parler de ce film. Il est tellement bon et impressionnant que j'ai peur de ne pas en parler comme il le mérite. Je peux, en tout cas, affirmer que c'est probablement l'un des deux meilleurs films de ce début d'année. La réalisation et les acteurs sont tout simplement magnifiques dans leurs rôles respectifs et l'intrigue n'a rien à rougir de la comparaison. J'ai énormément apprécié les liens qui sont faits entre le film et les événements politiques. On observe le leader des "indiens" se soulever en même temps que son interprète se soulève contre la privatisation de l'eau. Alors que les personnages historiques espagnols répriment ou soutiennent les indiens on observe que les policiers et les espagnols se retrouvent dans la même situation. Les deux événements sont, donc, superbement mis en parallèle.

Le message principal que j'ai ressorti du film concerne une lutte pour l'eau et, donc, pour la survie puisque, comme le dit le héros, l'eau c'est la vie. La question est donc de savoir si une entreprise privée quelconque à le droit légitime (le droit peut être légal mais ne pas être légitime) de contrôler des ressources nécessaire à la survie de populations locales. Le film permet de mettre en place une intense contestation de la volonté de certains de contrôler les ressources en eau sans égards pour les êtres humains qui ont en besoin. Au travers du vol légal de cet eau c'est aussi la main mise - que je suis tenté de qualifier de néocolonialiste - de sociétés occidentales sur les ressources de pays dit émergent qui est dénoncées. Une main mise encouragée par des organismes internationaux dont l'idéologie et la structure conduit à avantager une partie de la population mondiale face au reste du monde. C'est aussi un film qui montre la difficulté de critiquer une main mise qui nous est avantageuse mais dont on peut contester la moralité. C'est, donc, un film de combat.

Image: Allocine

 

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18:30 Écrit par Hassan dans Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : même la pluie, guerre de l'eau | | | |  Facebook

11/02/2011

Tron Legacy

Tron, ce nom signale l'un des grands classiques du cinéma du XXe siècle. Un film qui utilisa la technologie de pointe de l'époque pour permettre à tout le monde d'entrer dans un monde virtuel. Un film qui garde une certaine consistance puisqu'il est entré dans de nombreuses créations depuis. En effet, tout le monde (ou presque) connaît les fameuses motos suivies d'un mur de lumière. Il est donc sûrement difficile de créer une suite quand le premier film, même si il n'est pas visionné, est connu au moins de nom. En tout cas, les studios Disney ont fait en sorte de créer une réussite puisqu'ils se sont adjoints Spielberg et les Daft Punks. Autrement dit, c'est une énorme machine à faire des entrées qui menaçaient de déferler sur nos cinémas.

L'histoire prend place alors que le programmateur génial Kevin Flynn est directeur de l'entreprise ENCOM. Ses vues dirigent l'entreprise même si elles ne sont pas partagées par tous. Mais Kevin Flynn disparaît un soir sur le chemin de son bureau laissant son fils, Sam, seul avec ses grands-parents. Sam grandit, donc, seul en étant potentiellement le véritable dirigeant d'ENCOM dont il surveille la politique de loin et qu'il titille de temps en temps  au grand désespoir du conseil d'administration. Mais, un soir, il apprend qu'un message de son père est apparu sur un biper. Curieux il se rend à l'ancien bureau de son père dans lequel il découvre un ancien ordinateur. Sans s'en rendre compte il est envoyé dans la grille et se fait capturer par des programmes gardes qui l’emmènent dans les jeux. Il devra apprendre à survivre dans un monde qui a échappé à son créateur et qui ne connaît que le contrôle et la violence.

Il est difficile pour moi de faire une critique de ce film. En effet, il allie les ingrédients d'un film visuel avec une bande sonore époustouflante mais sans réelle histoire avec des questions qui pourraient être discutées mais qui ne semblent pas être volontaires ni, probablement, assumé. En ce qui concerne le visuel, il est magnifique. Les scènes de courses et de combats donnent place à de magnifiques chorégraphies. Le son qui accompagne est tout aussi bon. Mais quand on prend les Daft Punks on ne s'attend pas à moins. On peut, donc, suivre l'histoire sans vraiment réfléchir à ce que nous regardons et apprécier le spectacle. J'ai aussi été frappé par l'aspect divin de Kevin Flynn qui transparaît par son habit blanc et ses capacités de contrôle sur le monde numérique qui l’entoure.

Mais j'y ai vu plus qu'un simple film spectacle bien que je ne présumerais pas que ce plus soit réellement présent dans le film. Je peux, en effet, y avoir vu des messages qui ne sont ni volontaires ni assumés. Il me semble que Tron Legacy connaît de nombreux messages en faveur de la philosophie du libre. On y voit le personnage principal, Sam, donner gratuitement un logiciel coûteux mais avoué comme n'étant qu'une boite de l'ancien logiciel sur laquelle on a changé le nom. On pourrait penser que le combat interne à l'histoire est une lutte envers les utilisateurs et les programmes. Dans le sens ou un choix doit se faire: les utilisateurs devront-ils être contrôlés par les programmes ou l'inverse? Cependant, la philosophie du libre est réduite à portion congrue puisqu'elle est limitée, selon les dire d'un personnage, à distribuer gratuitement des logiciels. Je trouve, tout de même, ironique que Disney produise un tel message alors que cette compagnie fait tout pour contrôler l'utilisation de ses produits par les consommateurs.

Un second message pourrait se cacher dans l'aspect totalitaire du monde numérique. Celui-ci est contrôlé par un seul homme qui cherche la perfection. Dans cet idéal les moindre faits et gestes sont contrôlés et soumis à autorisation et les refus sont sévèrement punis. Pourrait-on y voir une allégorie de la société de surveillance qui se dessine de plus en plus actuellement? Le contrôle des citoyens risque fort de ressembler à cet idéal de perfection que nous observons, confortablement assis dans notre fauteuil, sur la grille.

En résumé, Tron Legagy est un magnifique film si on se concentre sur le visuel et la bande sonore (du moins pour ceux qui apprécient la musique de Daft Punk). Mais il se limite à un film à grand spectacle. Cependant, il est possible, bien que contestable, que l'on puisse y trouver plus que l'on ne s'y attende si on est attentif. Mais ce que j'ai développé pourrait très bien être une vue de l'esprit qui ne repose sur rien et qui ne résisterait pas à une analyse du film. A vous de vous faire une idée.

Image: allociné

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22:06 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tron, tron legagy, libre, surveillance | | | |  Facebook

03/02/2011

The King's Speech

J'attendais beaucoup de ce film qui me semblait être, probablement, le meilleur que je puisse voir cet hiver. La plupart des films qui sont sortis depuis fin décembre et début janvier sont, en effet, construit pour plaire à tout le monde mais pour ne surtout pas risquer un échec. Le Discours d'un Roi est, au contraire, un film qui tente de nous plonger dans l'histoire du roi George VI. Plus précisément, d'observer son combat contre le bégaiement jusqu'à son discours historique au début de la guerre contre l’Allemagne hitlérienne. Le film nous plonge, donc, dans l'entre-deux guerre. Nous y découvrons un prince compétent et digne mais qui a un défaut fatal: il est incapable de parler en public. A l'heure ou la radio fait son apparition et que la famille royale commence à utiliser massivement cet outil pour se mettre en scène (comme le dit le roi George V "Nous sommes devenus des acteurs") il est indispensable à un membre de la famille royale de savoir bien parler en public. Mais tous les traitements que tente le Prince de York échouent lamentablement. Ceci jusqu'à ce qu'il rencontre un docteur atypique qui lui permet de découvrir comment contrôler sa voix et pourquoi il n'arrive pas à parler. Tandis que l'histoire continue de tourner autour du Prince il continuera à travailler durement pour réussir à surmonter son bégaiement et pouvoir unir le peuple anglais derrière son roi.

Je ne sais pas si ce film est réellement historiquement vrai. Mais il semble que le réalisateur ait tenté d'écrire un scénario qui soit le plus proche possible de la réalité historique. J'ai, en tout cas, beaucoup apprécié ce film qui, à mon avis, contient de nombreux points positifs qui en font le meilleur film que j'aie vu jusqu'à maintenant cet hiver. Entre autre choses j'ai trouvé que l'atmosphère pesante de la vie de la famille royale est particulièrement bien communiquée. J'avais l'impression de sentir véritablement la chape de devoirs dans lesquels les princes et les membres de la famille royale doivent naviguer. Mais ce qui m'a fait la plus grande impression c'est le duo magnifique entre les deux acteurs qui incarnent, respectivement, le roi et son médecin. Je trouve que la manière dont ils jouent leurs personnages et les relations entre eux est superbe. Bref, je l'ai déjà dit mais je le répète: The King's Speech est probablement le meilleur film que vous puissiez voir cet hiver.

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28/01/2011

The Green Hornet

Il faut l'avouer, je n'attendais pas grand chose en allant voir ce film. Mon but était sorti de me détendre deux heures au cinéma avec un film que je ne pensais pas vraiment bon mais probablement divertissant. Ceci peut expliquer que j'aie été surpris en bien par ce film qui a dépassé mes attentes (relativement basses il est vrai). L'histoire est celle du fils d'un grand directeur de journal qui vient de mourir: Britt Reid. Ce dernier n'est, toutefois, pas capable de reprendre le journal de son père puisque sa vie, jusqu'à présent, n'était constituée que de fêtes et de beuveries. Britt fait aussi la connaissance de Kato, le mécanicien de son père, qui est un génie de la mécanique capable de créer toute sorte d'objets fantastiques comme une machin à café miraculeuse. Devenant amis ils décident de vandaliser la statue posée sur la tombe du père de Britt mais, dans le même temps, ils sauvent un couple qui se faisait agressé dans la rue. C'est à ce moment qu'il leur vient une idée: jouer les criminels pour combattre la pègre locale contrôlée par un russe.

Comme je l'ai déjà dit, je n'attendais pas grand chose de ce film ce qui peut expliquer mon avis plus positif que ce que certains pourraient penser. The Green Hornet est un film de superhéros. Ce qui implique de l'action pour une grande partie des deux heures qu'il dure. De l'action nous en avons. Les combats sont, je trouve, très bien réalisés. De plus, on trouve de belles voitures avec des courses poursuites que j'ai beaucoup apprécié. Mais j'ai aussi trouvé ce film très drôle. Ce n'est pas que les acteurs soient forcément drôle seuls, je trouve même que, parfois, les dialogues sont un peu lourd, mais ensemble le duo fonctionne, à mon avis, plutôt bien et m'a souvent fait rire. Les situations entre Britt égocentrique, dragueur et grande gueule et Kato le jeune chinois humble et expert du combat fonctionnent assez bien. J'ai beaucoup apprécié le personnage du russe parrain de la pègre local qui tente désespérément de faire peur mais que personne ne prend vraiment au sérieux sauf ses subordonnés. Quand à la 3D elle n'est pas très utile et aurait pu être mise de coté sans même y réfléchir à deux fois. Bref, si j'ai apprécié ce film plus qu'il ne le mérite c'est probablement parce que je n'attendais rien de sa part et que j'ai été surpris.

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10:06 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : green hornet | | | |  Facebook

21/01/2011

Skyline

Skyline, le film dont personne n'attend grand chose mais qui fera quand même des entrées. Tout simplement parce que tout le monde sait quoi y trouver: de l'action, des effets spéciaux et pas de réflexion. J'aime bien trouver un moyen de réfléchir quand je regarde un film mais, de temps en temps, regarder un bon gros film américain sans rien d'autre que des images fait du bien. Skyline nous emmène un matin dans un appartement de luxe à Los Angeles. Plusieurs amis y dorment après une fête mouvementée. Mais ils sont réveillé par un lueur bleue très étrange qu'ils ne comprennent pas. Cependant, ils se rendent rapidement compte que cette lumière est dangereuse puisqu'elle tente de contrôler plusieurs d'entre eux pour les faire disparaître. Tandis que la journée continue sa course nos amis tentent de comprendre ce qui se déroule autour d'eux. Ils apprendront rapidement que la Terre est sujette à une attaque extraterrestre puisque d'énormes vaisseaux stationnent au-dessus de la ville. La question se pose alors: que faire pour survivre? Se cacher ou fuir le plus loin possible?

De l'action il y en a, des rebondissements il y en a aussi, des effets spéciaux encore plus que nécessaire avec, en plus, un petit peu de mystère. J'ai probablement voulu trouver plus que le film possède en essayant de comprendre les buts de ces aliens. En effet, rien n'est dit. On se contente d'observer la ville se faire envahir sans qu'aucune résistance véritable ne se mette en place avant le second jours. Les personnages qui nous sont présentés sont tous plus bêtes les uns que les autres et je dois avouer que j'ai beaucoup apprécié les voir se faire massacrer les uns après les autres. Après tout, aucun d'entre eux n'est capable de faire un bon choix. Mais ce qui est ennuyeux avec ce film c'est qu'il est construit pour laisser la place à une suite. On n'apprend donc pas grand chose mis à part que ces aliens sont très puissants et que l'armée américaine ne capitulera pas (un petit peu de patriotisme ne fera jamais rien de mal dans un film hollywoodien). On pourrait essayer de faire un parallèle entre cette menace massive et étrange qui se régénère au fur et à mesure qu'on la combat et le terrorisme mais je pense que ce serait donner un peu trop de réflexion aux scénaristes. Bon, au moins on ne s'ennuie pas durant le film.

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09:56 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : skyline | | | |  Facebook

18/01/2011

The Tourist

Je dois le dire tout de suite, je ne suis pas allé voir ce film en m'attendant à grand chose. J'ai eu raison puisque l'intrigue n'est pas grand chose. Celle-ci semble pourtant alléchante sur le papier. Un homme rencontre une femme dans le train: Élise. Celle-ci l'accoste et accepte de passer les quelques heures du voyage avec lui puis de l’accueillir dans son hôtel. Mais ce que cet homme ne sait pas, en l’occurrence son nom est Franck, c'est que cette femme n'est pas n'importe qui. Elle est l'épouse d'un homme qui doit dans les 800 millions de Livres d'impôts au gouvernement anglais. Plus encore, cet homme a eu le culot de voler plus de trois milliards de Livres à l'un des grands gangster d'Europe. Malheureusement, tout le monde semble persuadé que Franck est bel et bien le maris tant recherché. Poursuivi par la police et par des gros bras russes il tentera, tant bien que mal, de survivre alors qu’Élise tente de retrouver son maris.

Scénario alléchant? Je dois avouer que je cherchais plutôt un bon film d'action américain devant lequel me détendre sans trop réfléchir. Mais, même si je me suis fait avoir et que je n'ai pas anticipé la dernière révélation, ce film m'a trop détendu. En fait, j'ai plutôt somnolé tout du long sans trop faire attention à l'écran. Il n'y a que les premières minutes qui m'aient tenu éveillé. Mais surtout parce qu'elles sont ridicules. On y voit la surveillance policière qui est mise en place autour d’Élise mais on ne peut que rire de voir autant de maladresse et de manque de discrétion. Par exemple, l'idée de faire se lever les deux policiers du café, juste après qu’Élise ait reçu une lettre de son maris, pour interpeller le livreur à peine cinq mètres plus loin laissant, entre parenthèse, tout le temps à Élise pour détruire la lettre... D'ailleurs, l’actrice qui joue Élise, Angelina Jolie, semble n'avoir qu'un seul jeu: défiler en robe et bijoux en essayant d'être snob et hautaine. Même Johnny Depp ne m'y pas convaincu. La suite du film est ennuyeuse. On alterne entre longues scènes entre les deux acteurs et quelques minutes d'intrigues mais quasiment sans actions. Même les situations comiques sont ratées. Bref, je ne recommande absolument pas d'aller au cinéma voir ce film sauf si vous aimez les robes de gala.

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15:43 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

14/01/2011

the next three days (les trois prochains jours)

La dernière fois que j'avais vu Russel Crowe c'était dans le retour de Robin des Bois. Je l'avais aussi apprécié dans Gladiator. Ce dernier film n'a rien à voir avec les deux que je viens de mentionner. Russel Crowe n'y incarne pas un soldat mais un simple professeur de littérature espagnole à l'université de Pitsburgh: John Brennan. Il est heureux en mariage avec une dénommée Lara et aime son fils sans aucune concessions. Mais tout est bouleversé lorsque sa femme, un matin, est arrêtée pour le meurtre de sa patronne le soir précédent. Bien qu'elle clame son innocence et que son mari la soutienne sans se poser de questions elle est condamnée à vie. Le couple fait tout pour que le procés soit révisé et prouver l'innocence de Lara. Mais les possibilités se ferment les unes après les autres. Alors que Lara tente de se suicider John comprend qu'il n'y a plus d'espoir du coté de la loi pour la sauver et la ramener dans la famille. Il ne voit donc qu'une seule possibilité: l'évasion. Mais une évasion se prépare longtemps à l'avance. John fait donc tout pour préparer le plan parfait qui lui permettra de sauver sa femme et de réunir sa famille. Mais rien ne se passe jamais comme prévu.

Russel Crowe universitaire banal qui possède une petite maison et une gentille famille? Difficile à croire quand on l'a surtout vu utiliser ses muscles comme soldat dans des films remplis de batailles. Mais il réussit à incarner un homme doux et aimant. Quand je dis qu'il est aimant je ne le vois pas comme gentillet mais un amour indéfectible qui ne laisse pas place au doute. John Brennan est un homme qui s'offre entièrement et qui ne laisse rien le laisser douter. Ce qui explique pourquoi le personnage se met à échafauder un plan de cette ampleur. Il y a aussi un petit air de déjà vu. Bien sur on peut difficilement ne pas comparer ce film avec la série culte Prison Break. Les deux héros voulaient sauver et réunir leur famille mais John ne se trouve pas dans la prison mais à l'extérieur. Ce qui m'a aussi frappé dans ce film c'est qu'il a montré, en vitesse, ce que John doit devenir pour réussir son plan. Il doit oublier la moralité et accepter la possibilité de tuer pour réussir. Il est dommage que ce point n'est pas été exploré plus en profondeur. Le film possède aussi un caractère angoissant au fur et à mesure que le temps passe. En effet, plus il se prépare, plus le moment clé approche et plus les erreurs s'accumulent. La dernière partie est la plus haletante puisqu'elle se déroule en véritable course contre la montre. Bref, je dirais que c'est un bon film qui reste classique et qui ne fouille pas les conséquences des actes en profondeurs mais qui reste sympathique à regarder. Surtout que, durant tout le film, se pose la question: Lara est-elle coupable?

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Bande annonce: cine.ch

 

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13/01/2011

Season of the Witch (Le dernier templier)

Je ne sais pas trop pourquoi mais j'apprécie beaucoup l'acteur Nicolas Cage. Je vais donc souvent voir un film surtout parce qu'il se trouve dedans plus que pour l'histoire même. Bon, ce film m'intéressait aussi pour l'intrigue qui semblait y être déployée. Nicolas Cage incarne un chevalier du Temple. Il combat, avec d'autres templiers, les païens en terre sainte. Mais, après des dizaines de batailles sanglantes, la mise à sac d'une ville et la mise à mort de ses citoyens qu'ils soient hommes, femmes ou enfants le pousse à bout. C'est après cette bataille qu'il décide de quitter la Croisade avec l'un de ses amis et choisit de retourner chez lui. Mais leur voyage les conduit tout droit dans une contrée dévastée par la peste. Arrêtés pour désertion ils font face à un choix. Soit être châtiés soit escorter la présumée sorcière dans un monastère pour la juger et détruire ses pouvoirs. Les moines de ce monastère possèdent, en effet, un livre qui contient tous les rituels nécessaires pour combattre les sorcières et autres créatures.

Bien que j'aie apprécié de regarder ce film pour le moins sanglant j'ai quelques critiques à faire. Tout d'abord, Nicolas Cage est censé incarner un chevalier du Temple. Mais ou se trouve son cheval? Je ne suis pas un spécialiste de la guerre médiévale mais je crois savoir que les chevaliers se battent, la plupart du temps, à cheval. J'ai aussi été choqué par les beuveries et les visites au bordel qui se déroulent après une bataille. Les Templiers sont censés être des chevaliers moines qui, justement, évitent les actes dépravés des chevaliers séculiers. Secondement, si je me souviens bien, le film prend place dans les années 1340, Donc au XIVe siècle, ce qui est une période durant laquelle la peste est effectivement tombée sur l'Europe. Cependant, la dernière croisade, à ma connaissance, prend place en 1274 à l'appel de Grégoire X. De plus, il me semble que les Templiers furent arrêtés et dissous au XIIIe siècle. Le film semble donc mélanger les dates bien que ce point puisse mériter un éclaircissement.

Mais ce ne sont que des faits historiques et, bien qu'en tant qu'étudiant en histoire ces incohérences me titillent, un film peut être bon sans être historiquement juste. Le début du film part bien. On rencontre l'époque dans un contexte d'insécurité et de justice expéditive. On trouve nos héros dans une situation de guerre destructrice et sans pitié. Et on les suit dans des paysages magnifiques mais peu sympathiques. Dès que l'on voit la première maison on se rend compte que le réalisateur a voulu nous montre un lieu salle, puant et moche. Et c'est moche et puant. C'est, d'ailleurs, juste après cette scène que se déroule, je pense, celle qui est la plus stupide de tous le film. Imaginez-vous, vous venez de sortir d'une maison que vous avez brulé parce que ses habitants sont morts de la peste. Vous avez besoin de ravitaillement. Vous observez une ville au loin qu'une nuée de millier de corbeaux couronne. Bien sur vous n'y allez pas. Nos deux templier se jettent dedans puis s'étonnent de voir une épidémie de peste! Bref, la première partie est probablement la plus réussie. Bien que des indices grossiers nous soient offerts on se demande vraiment si la Sorcière est mauvaise ou juste une victime. Les paysages sont très oppressants et la femme inquiétante. Tout se gâte dès la seconde partie du film qui se transforme en l'Exorciste dopé aux amphétamines. Nous avons droit aux voix sépulcrales, aux combats et à des rituels en latin dans un monastère isolé. Bref, c'est un film très moyen si on observe le tout mais qui reste captivant à voir.

Image: Allocine

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09/01/2011

Kickass

On m'a offert récemment ce film que j'avais hésité à aller voir au cinéma. J'en avais entendu beaucoup de bien mais aussi pas mal de critiques et je ne savais pas si il me plairait vraiment. Nous suivons, dans ce film, l'histoire d'un adolescent normal: Dave Lizewski. Celui-ci va à l'école, fait ses devoirs, lit des comics, fantasme sur la fille de ses rêves et se fait agresser de temps en temps comme tout un chacun. Il n'a rien pour lui mais rien contre lui non plus. En gros, il est parfaitement normal et sans histoire. Jusqu'au jours ou, se demandant pourquoi personne n'a voulu devenir un superhéros alors que de nombreux films et comics les mettent en scène, il décide de créer Kickass. Mais il ne fait pas que mettre un costume et se battre contre des malfrats. Il crée aussi un ouragan médiatique autour de lui en lançant son propre site internet qui lui permet de dialoguer et de recevoir des demandes de tout le monde. Il se rendra vite compte qu'être un superhéros est loin d'être facile. Surtout quand il croisera Hitgirl et Bigdady qui sont bien plus entraînés et équipés que lui. Mais pourra-t-il arrêter le mouvement qu'il a lancé et éviter de se retrouver piégé dans une guerre de rue?

J'ai beaucoup aimé le début de ce film. La mise en place de Kickass laborieuse et, surtout, ratée puisqu'il se fait plus souvent tabasser qu'il ne tabasse les malfrats. Sans oublier l'intérêt des médias envers ce nouveau personnage et sa tentative de se faire connaître par un portail social. Mais je n'ai pas trouvé que l'histoire de Kickass soit la plus intéressante. Je trouve qu'elle reste classique tout en ne l'étant pas. J'ai beaucoup plus apprécié les deux autres personnages principaux: Hitgirl et Bigdady. En effet, ces deux personnages ont l'intérêt de nous mettre mal à l'aise. Mais pourquoi ne le serions-nous pas en voyant un père tirer sur sa fille. Pour parler de la fille, je la trouve à la fois fascinante et apeurante. Il faut dire que cette petite fille de dix ou onze ans est capable de se battre sans s’essouffler mais, surtout, de tuer sans état d'âme avec une efficacité redoutable et redoutée! J'ai, donc, ressenti un certains malaise à voir une petite fille tuer de cette manière. Et c'est probablement un des points forts de ce film. De plus, ce dernier est assez drôle puisqu'il permet de se moquer des classiques du genre. Mais il possède aussi un caractère très violent et sanglant qui ne conviendrait pas à un certain public. J'ai donc plutôt apprécié l'histoire de ce film.

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11:24 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kickass, superhéros | | | |  Facebook

02/01/2011

Narnia 3: L'odyssée du passeur d'Aurore

J'avoue avoir été surpris quand il a été décidé d'adapter ce livre de Lewis. En effet, non seulement le second film avait fait un score médiocre au cinéma mais, en plus, ce livre n'est de loin pas le plus palpitant de la série. Au contraire, je dirais qu'il ne s'y passe pas grand chose si ce n'est rien d'un point de vue hollywoodien. L'histoire se déroule donc après que Caspian ait repris le royaume en main à l'aide de Peter, Edmund, Lucy et Susan. Nous retrouvons les deux jeunes Lucy et Edmund dans ce film. En effet, ils ont été laissé en Angleterre le temps que les choses se calment et que la traversée en direction des Etats-Unis ne soit pas trop dangereuse. Ils vivent avec la famille de leur cousin: Eustache. Celui-ci est irascible, égoïste et se plaint tout le temps. Mais les trois enfants ne resteront plus très longtemps en Angleterre puisqu'ils sont appelés sur Narnia pour naviguer sur le Passeur d'Aurore avec le roi Caspian. Leur but sera de trouver sept épées légendaires dans les différentes îles de Narnia pour vaincre un mal qui pèse sur les océans.

Après une certaine surprise sur le choix de l'histoire j'ai compris que le réalisateur avait décidé de choisir seulement les intrigues qui l'arrangeait. Tout le reste est de son invention. Ainsi on retrouve certains points importants du livre comme la transformation d'Edmund à cause de son envie et on ajoute surtout de l'action. Mis à part ça l'histoire n'a pas un très grand intérêt et donne l'impression que les financiers savaient pertinemment qu'il n'y aurait pas de continuation de la saga. On garde aussi les thèmes chrétiens qui sont partie prenante de l’œuvre de Lewis et même on souligne cette caractéristique pour ceux qui ne l'avait pas comprises. Cependant, je ne dirais pas qu'il faut fuir ce film. Mais je ne pense pas qu'il faut en attendre beaucoup et si j'ai été le voir c'est surtout pour me souvenir d'un livre d'enfance plus que pour la qualité scénaristique.

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18:28 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : narnia, odyssée du passeur d'aurore | | | |  Facebook

01/01/2011

Raiponce

A coté de Megamind cet hiver a vu arriver un autre film que pas un enfant de doit louper: Raiponce. Raiponce est la visite du conte du même nom par Disney. Nous y avons une princesse, des parents royaux, un royaume triste, un prince (des voleurs) errant et une méchante sorcière sans oublier des animaux et des chants. Le voleur Rider découvre, après un vol mouvementé, la cachette de la jeune Raiponce. Après quelques coups de la part de Raiponce notre voleur accepte de lui servir de guide pour qu'elle puisse accomplir son rêve. En effet, la jeune fille est restée enfermée dans sa tour depuis 18 ans sur les conseils de sa mère. Mais elle souhaite observer l'envol des lanternes qui a lieu à chacun de ses anniversaires et qui commémore la disparition de la princesse. Celle-ci avait été enlevée par une vieille femme le jours de sa naissance. Y a t-il un lien?

Un disney reste un disney et on retrouve tous les ingrédients classiques dans celui-ci. La princesse blonde chante dans la forêt avec les animaux. Le jeune prince, mis à part qu'il soit un voleur ici, est charmant et brave. La princesse est à la fois fragile, naïve et forte et possède des amis chez les animaux. La méchante est fourbe et traitre. Les parents de la princesse sont sages et beaux ainsi qu'aimés par le peuple. Tout le monde sait chanter et danser. Et une petite morale pointe le bout de son nez durant le film. Bref que du classique disney. L'histoire elle-même est drôle. J'ai beaucoup apprécié les conflits de conscience de la jeune Raiponce dans les débuts du film ainsi que le cheval un peu bizarre. Rider est aussi drôle à observer quand il essaie de draguer Raiponce sans jamais y arriver. Il faut aussi dire que le film, selon ce que j'ai entendu dans la salle, a très bien réussir auprès des enfants qui rient souvent.

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18:28 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : raiponce | | | |  Facebook

30/12/2010

Juno

J'avais souvent entendu parler du film Juno en bien et j'ai enfin eu l'occasion de le regarder. Juno est le nom d'une adolescente. On suit son histoire sur une année alors qu'elle apprend qu'elle est tombée enceinte. Nous la suivons donc durant ces neufs mois durant lesquels elle continue sa vie de lycéenne ado dans son école. Dans le même temps, nous suivons sa recherche de la famille idéal pour son futur bébé. En effet, Juno ne souhaite pas avorter mais offrir cet enfant à un couple qui souhaite en élever un. Nous suivons aussi ces aventures avec le père du bébé. Comment ils en sont venu à faire l'amour, qui il est et quels sont les sentiments entre les deux. Juno essaiera de vivre sa vie tout en apprenant à connaitre les parents adoptifs de son futur bébé pour voir si ils seront idéals pour l'élever.

Juno est film drôle, triste, émouvant et même joyeux. Car ce film ne fait pas que montrer la vie d'une adolescente qui tombe enceinte. Il montre le soutient d'une famille et d'amis autours d'une femme qui prend une décision importante et qui l'assume. J'ai lu que Juno est un film pro-vie ou pro-choix. Je ne suis pas d'accord. A moins que le choix soit qu'une adolescente peut ne pas être obligée d'avorter si elle tombe enceinte. En effet, Juno ne fait pas que subir sa grossesse. Elle la décide, elle décide de faire l'amour, elle décide de garder son bébé et c'est elle qui cherche les parents adoptifs. Juno est donc presque la seule qui prend les décisions dans ce film. Mais on voit qu'elle n'est, tout de même, pas isolée. Sa famille et ses amis proches la soutiennent et l'aident à continuer sa vie. Donc, Juno est, à mon avis, un film qui nous montre qu'une adolescente peut prendre des décisions difficiles. Mais il montre aussi que le soutient est important pour pouvoir assumer ces décisions.

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15:40 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : juno | | | |  Facebook

Ironman 2

Le premier film, après avoir expliqué le personnage et mis en place la construction de l'armure, était un concentré d'action. Je me demandais comment le second film avait fait évoluer l'histoire. C'est pourquoi je me le suis procuré. Nous retrouvons Stark juste après son annonce fracassante dans laquelle il annonce être Ironman. Le milliardaire continue de créer des situations spectaculaire desquels il est le centre en utilisant l'armure. Mais, durant le même temps, les autorités font tout pour posséder l'une de ses armures. En effet, la course à la construction des ironman commence dans le monde mais seul Stark possède celles qui sont fonctionnelles. Ce dernier déjoue toutes les tentatives de lui prendre sa technologie tout en humiliant ceux qui essaient. Mais il ne sait pas qu'en Russie le fils du second concepteur de la source d’énergie qui alimente son armure se prépare pour le combattre et venger la mort de son père. Deux combats vont donc se jouer pour Stark: l'un contre ses concurrents et contre l'état le second contre ce Russe qui est bien décidé à le faire souffrir.

vous cherchez de l'action? Des mises en scènes spectaculaires? Vous serez servi en regardant ce film. La plus grande partie de ce dernier sont des combats. Mais il développe aussi la personnalité et l'histoire de la famille Stark et du SHIELD. En effet, le jeune milliardaire souffre de l'utilisation de son armure. Il est prêt de mourir est une grande partie du film est consacré à ce qu'il fait tandis qu'il voit sa mort approcher. on observe une forme de déchéance et une tentative de sécuriser sa technologie par Stark. On en apprend aussi un peu plus sur son père et sur l'histoire de la source d'énergie qui est utilisée dans l'armure via les archives du SHIELD. Mais il ne faut pas oublier que le principal intérêt de ce film n'est pas l'histoire personnelle du héros mais la destruction la plus massive possible d'une ville par un homme seul contre d'autres. Bref, de l'action pure et dure avec un tout petit peu de psychologie entre deux.

Image: Site officiel

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09:56 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ironman | | | |  Facebook

29/12/2010

Megamind

Megamind est un méchant mais pas n'importe quel méchant le plus grand, le plus génial, le plus diabolique de tous les méchants! Envoyé de sa planète natale sur la terre alors qu'il n'était qu'un bébé il comprend rapidement que sa vie sera la destruction et les combats contre sa Némésis personnel: Metroman. Les combats se succèdent, les plans diaboliques se créent mais jamais Megamind ne réussit à vaincre Metroman jusqu'au jours ou, par hasard, il réussit à détruire Metroman et se retrouve à la tête de la ville sans que personne ne puisse le combattre. Tout lui est ouvert et il peut tout prendre. La ville glisse petit à petit dans le chaos et la peur alors que rien ne semble pouvoir arrêter Megamind. Mais notre méchant se pose la question: a quoi bon tout avoir si il ne peut plus combattre. Megamind se rendra rapidement compte que Metroman lui manque et, alors, lui vient la réponse: il lui faut un nouvel héros à combattre.

Blockbuster de noël ou pas j'ai apprécié ce film. Bien sur, on se rend facilement compte qu'il a été créé pour plaire au plus grand nombre. Mais je n'ai rien contre me détendre devant un film qui n'a que le plaisir pour but. Bien entendu, la morale est convenue et on comprend rapidement ce qui se déroulera à la fin du film. Mais il reste très sympathique à regarder. On retrouve les éternels discours des grands méchants avec leurs entrées fracassantes de rock star tandis que le héros possède des dents si blanches qu'elles sont capables de rendre aveugles ceux qui les regardent en face avec un gel extra fixant pour les cheveux. La grande partie des blagues font mouches sans, pour autant, être mémorables. Et, surtout, j'ai beaucoup apprécié la bande son rock du film. Alors non, je n'en sors pas avec des questions existentielles sur la signification de l'univers, de la vie et de tout le reste (42) mais je me suis bien amusé pendant une heure et demie et c'est déjà pas mal!

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18:56 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

28/12/2010

Exit Through The Gift Shop

Je ne sais pas vraiment comment parler de ce film puisque je ne sais pas vraiment ce que j'ai vu. Je pensais regarder un film documentaire sur ce que l'on nomme le street art. Ces graffitis qui sont dessinés ou appliqués directement sur les murs des villes. Une forme d'art qui continue à être plus ou moins mal vue et condamnée par les milieux policiers alors qu'il semble qu'elle acquière une forme de légitimité dans les milieux des professionnels. Oui on voit beaucoup de performances. On observe des artistes en pleine action la nuit dans les rues de plusieurs villes. Certains de ses artistes sont des vedettes dans le milieux voir aussi hors de ce milieu comme Banksy. Mais ce n'est pas vraiment un film sur le street art puisqu'on y trouve mêlé l'aventure d'un certain Thierry Guetta qui passe de passionné de caméra à documentariste puis artiste. On observe la fascination de cet homme pour ce milieu et ces artistes jusqu'à vouloir les suivre n'importe ou et n'importe quand. Si fasciné qu'il lui arrive d'aider ces artistes.

Vers la fin du film, on l'observe alors qu'il tente de mettre en place sa propre exposition. Mais plutôt que de se construire une réputation en tant qu'artiste et un style propre sur le temps long il décide de faire une entrée fracassante en créant une exposition monumentale tout en essayant de créer une bulle médiatique autour de lui. Cette stratégie marchera si bien qu'il vendra des œuvres que personne n'a jamais vue à des prix astronomique. Mais la question se pose: est-il vraiment un artiste? Est-ce vraiment de l'art? Ou alors a-t-il profité des médias pour entrer dans le monde comme artiste sans avoir travaillé véritablement pour l'être? Tout ceci semble être lié avec la marchandisation de l'art. D'unique, pensé et subversif l'art arrive au point d'être comptabilisé et vendu pour des sommes inimaginables. Mais ceci a-t-il encore un sens? Il m'est difficile de faire un commentaire sur ce film qui semble changer de sujet tout en gardant l'idée de parler de l'art en général. Mais je peux au moins dire que j'ai apprécié de le regarder bien que j'aie souvent été agacé par cet homme qui semble ne pas vraiment savoir ou il se trouve. J'ai eu l'impression, parfois, que ce Thierry souhaite faire de l'art surtout pour imiter les autres et non pour s'enrichir. Il reste à savoir si il existe vraiment.

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Image: allociné

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10:07 Écrit par Hassan dans contemporain, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : streetart | | | |  Facebook

28/11/2010

Harry Potter and the deathly hallows

Comme énormément de monde j'ai lu les livres sur Harry Potter. Comme encore plus de monde je suis allé voir le septième film. Je ne suis pas allé voir ce film pour regarder un chef d’œuvre mais parce que j'apprécie l'histoire et le monde que Rowling a créé. Bref, pour ceux qui ne le savent pas, nous retrouvons Harry Potter l'été qui suit la mort de Dumbledore. Ce dernier lui a légué sa mission et il compte bien l'accomplir. Mais par ou et comment commencer? D'autant que le monde des sorciers est sous pression puisque les partisans de Voldemort agissent presque sans être inquiétés, les événements touchant même le monde non-magique, et réussissent à faire tomber le ministère. C'est donc poursuivi par toute la machinerie étatique que Harry, Ron et Hermione devront fuir et continuer la mission de Dumbledore.

Je l'ai dit. Je ne m'attendais pas à un chef d’œuvre. Dans cette optique je dois avouer que j'ai été surpris en bien. Cet épisode et bien filmé et suit assez fidèlement les pérégrinations de Potter. De plus, il garde un certain caractère humoristique. Néanmoins, le film souffre de quelque longueurs pas forcément utile qui nous donnent envie d'aller plus vite dans l'intrigue. Sans oublier les quelque scènes censées être romantiques qui sont surtout ridicules voir pathétiques. Personnellement, je les considère comme peu réussies voir ratées. Enfin, le réalisateur affiche clairement l'analogie avec le nazisme sous forme d'hommes en habits plus ou moins militaires noirs avec un brassard rouge aux bras. J'ai tout de même beaucoup apprécié la prise de contrôle du ministère qui montre bien comment Voldemort utilise les institutions pour assurer son pouvoir sans avoir besoin d'être présent.

Image: allocine

 

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18:34 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : harry potter | | | |  Facebook

Le royaume de Ga Hoole. La légende des Gardiens (Legend of the Gardians. The owls of Ga'Hoole)

J'avais vu les bandes annonces concernant ce film depuis longtemps. Bien que je n'étais pas sur d'apprécier ce film j'y suis quand même allé pour me faire une idée. Le film nous dépeint les aventures d'une famille de chouettes qui ont été enlevées par une autre tribu. Elles découvrent que leurs ravisseurs ont un plan pour conquérir et asservir tous les autres royaumes des chouettes. Mais l'un des frères garde l'espoir car il croit en une légende que son père lui racontait le matin avant de dormir: la légende des Gardiens. Ceux-ci sont une tribu de chouettes qui s'est soulevée contre un oppresseur et qui a juré d'aider et de sauver les faibles au moment ou ils en auront besoin. Notre jeune chouette part donc pour un long périple à la recherche d'une légende. Il sera suivit par plusieurs amis qui l'aideront souvent.

Il apparaît rapidement au spectateur que ce film est destiné, principalement, aux enfants. Ce qui n'implique pas forcément qu'un adulte ne puisse pas l'apprécier. En tout cas, les images sont très belles. Les chouettes sont si bien dessinées que j'ai eu l'impression qu'elles étaient presque vraie même quand elles parlaient ou combattaient. C'est, d'ailleurs, la première fois que je trouve la 3D intéressante pour un film. Il faut dire aussi que je n'avais probablement pas choisi le bon film pour tester cette technologie. Le film ne manque pas d'humour non plus et je retiendrais particulière le sempiternel "Cela avait été prédit!" de l'un des personnages. Mis à part ça nous n'y trouvons pas de thèmes novateurs. Le combat fraternel qui se transforme en rivalité puis en haine dès le début du film, la quête durant laquelle une famille se construit entre des individus qui ne connaissent pas, l'héroïsme des faibles etc. Sans oublier le caractère chevaleresque des chouettes de Ga Hoole dont le serment ressemble furieusement au serment des chevaliers que l'on a retenus dans la littérature (bien que ce serment ne soit pas réaliste, comme l'a dit l'un de mes professeurs les chevaliers sont surtout des brutes épaisses en armure). Bref, rien que du classique mais bien mis en scène sans, pour autant, être admirable ni mémorable.

Image: Allocine

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11:43 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : ga hool, gardiens | | | |  Facebook

24/10/2010

Prud'Hommes

J'ai vu la bande annonce de ce documentaire alors que j'allais assister à Cleveland VS Wall-Street. Le film avant l'air intéressant et comme j'ai eu la chance de recevoir des billets je me suis déplacé pour le regarder. Ce film est un documentaire qui nous permet d'explorer les coulisses du tribunal des Prud’hommes de Lausanne. Pour ceux qui ne connaissent pas le système juridique, comme moi, ce tribunal statue dans les cas de litiges dans le droit du travail et ceci gratuitement si le litige n’excède pas les 30 000 francs. Nous observons donc, dans ce documentaire, le fonctionnement de ce tribunal dans plusieurs affaires. Comment le président s'implique dans les affaires mais aussi comment ces dernières entrent dans le cadre judiciaire. Pour cela, le réalisateur s'est déplacé dans plusieurs endroits comme les locaux du syndicat UNIA. Le documentaire nous permet aussi de voir que ce tribunal, loin de vouloir forcer les parties, cherche à concilier les griefs jusqu'à arriver à un accord entre les deux parties. Nous observons, donc, des personnes qui peuvent être fragilisées par ce qu'ils ont vécu ou alors qui peuvent ne pas comprendre pourquoi ils sont là ni comment se comporter.

Bien qu'un documentaire sur le système judiciaire puisse sembler austère ce film est très émotionnel. Plutôt que du jargon juridique on voit des émotions, des incompréhensions mais aussi un système qui essaie d'éviter qu'un jugement doive être rendu. C'est donc un beau film qui, parfois, peut même être drôle. Je pense aussi que le but du réalisateur est parfaitement accompli. Sa peinture des Prud’hommes m'a beaucoup appris sur cette institution. Néanmoins, les affaires sont centrées sur des victimes qui étaient des employés et nous n'avons pas vraiment les avis des employeurs. Mais ceci, bien entendu, est dû à la difficulté de faire ce documentaire et de suivre les acteurs. De plus, on pourrait être frustré de ne pas en savoir plus sur les différentes affaires que nous observons mais ce n'était pas le but de ce film. Mis à part ces réserves, c'est un documentaire que j'ai beaucoup apprécié, qui m'a parfois fait rire et que je conseillerais sans arrières pensées.

Image: Site officiel

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18:35 Écrit par Hassan dans contemporain, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prud'hommes, stephane goel | | | |  Facebook

18/10/2010

Moi, moche et méchant (Despicable me)

Comme tout le monde doit le savoir il y a un nouveau film d'animation qui est sorti récemment: Moi, moche et méchant ou Despicable Me. Ce film nous envoie vers Gru: un méchant d'envergure mondiale. Ce dernier aime bien sa vie et prépare patiemment le coup du siècle! Mais un autre méchant, Vector, lui damne le pion en volant la grande pyramide. Traité comme un inutile il perd son financement tant qu'il n'a pas prouvé qu'il n'est pas capable de monter un énorme complot. Malheureusement, il se rend vite compte qu'il ne peut pas réussir sans l'aide de trois jeunes filles. Il va donc devoir s'occuper d'elles tout en continuant à préparer son vol. Mais il se rendra vite compte qu'il n'est pas si facile de s'occuper d'enfants et de garder sa vie comme elle l'était.

Même si ce n'est pas un film d'animation d'une grande inventivité il reste intéressant à voir. Déjà, les différents événements qui s'y déroulent sont souvent drôles. Je dois particulièrement mentionner les minions de Gru dont les gaffes font souvent rire. Gru, lui-même, est drôle dans la façon dont il s'occupe des trois petites filles (je pense qu'une bonne partie de son comportement est un rêve de tous les pères). Mais ce film n'est pas seulement un film comique qui permettra aux parents et aux enfants de sortir au cinéma. C'est surtout un film sur ce qu'est être un père. Gru pensait pouvoir vivre sa vie comme elle existait avant l'arrivée des filles. Il apprendra vite qu'avoir des enfants implique des responsabilités, de devoir oublier certaines priorités de sa vie pour celles des filles mais aussi que l'amour qu'il donne lui sera rendu.

Site officiel français

Site officiel original

Image: site officiel

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10:14 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : moi, moche et mechant, despicable me | | | |  Facebook

20/08/2010

L'apprenti sorcier

Je suis allé voir L'apprenti sorcier hier. Je ne m'attendais pas à autre chose qu'un film avec de bons effets spéciaux qui me permette de me défouler pendant une heure ou deux. En fait, j'y suis allé surtout pour Nicholas Cage. Je trouve que cet acteur a une certaine spécificité qui le rend différent de beaucoup d'autres. Par contre je ne saurais pas l'expliquer. L'histoire commence durant le temps de Merlin. Le légendaire mage avait pris trois apprentis dans le but de les former et de l'assister dans sa guerre contre Morgane. Malheureusement, l'un d'eux a trahis alors que l'une des trois s'est sacrifiée pour enfermer Morgane dans la plus puissante des prisons. Il ne reste plus que Balthazar pour continuer la quête que Merlin lui a confié: trouver le premier merlinien. Un mage aux pouvoirs si grands qu'il pourra tuer Morgane. C'est après des siècles qu'il découvre ce mage de nos jours à New-York. Mais ce même jours voir s'enfuir l'un de ses ennemis qui fera tout pour libérer Morgane et empêcher le premier merlinien d'apprendre.

Bien que le "prologue" ne soit pas facile à avaler quand on étudie l'histoire ou les légendes entourant Merlin le reste du film est bon pour le genre. Les effets spéciaux sont très bien mis en place même si ils semblent parfois être un peu trop nombreux. A coté de cela Nicholas Cage reste un acteur dont j'apprécie le jeu et la façon d'être. Son personnage de mage un peu timbré est assez drôle. Néanmoins l'histoire reste un classique Disney avec le bien, le mal, le mentor, la princesse et une fin heureuse. On aurait pu en rester là si il n'y avait pas quelque références sympathiques dans le film. La principale, bien entendu, est consacrée à Fantasia: la bonne vieille et toujours drôle scène des balais enchantés qui deviennent fous. J'ai aussi apprécié les explications de la magie. La magie, dans ce film, n'est pas une force inexpliquée mais une action sur la matière en restant dans les lois physiques. Autrement dit, le mage est capable d'influer sur la matière mais il ne passe pas outre les lois de la nature. Au contraire, il y reste, plus ou moins, soumis. En conclusion, un film intéressant à voir pour s'amuser un peu un soir.

Image: site officiel français

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15:41 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : apprenti sorcier, nicholas cage | | | |  Facebook

16/08/2010

Planéte 51

J'avais vu la bande annonce de ce film quelque mois avant sa sortie et je me réjouissais de le voir au cinéma. Malheureusement, aucune salle qui se trouve près de chez moi ne l'a programmé. Après l'avoir regardé je peux affirmer haut et fort que ce fut une énorme erreur! Planète 51 se déroule durant les années cinquante. Un monde apeuré par l'espace et l'existence possible d’extraterrestres! Un jours, un vaisseau spatial atterrit dans une petite ville de banlieue dans le jardin d'une maison. Les pauvres habitants de cette communauté en voient un humain en sortir. Alors que l'armée et la police se mobilisent pour retrouver et étudier l'humain tout en gardant l'ordre un jeune homme va comprendre que ce voyageur n'est pas dangereux. Ils devront lutter ensemble pour retrouver le vaisseau, rentrer chez sois et se défendre face à la paranoïa ambiante.

L'intrigue est connue, une bonne vieille invasion, et le propos du film assez convenu. En effet, le message principal est de ne pas avoir peur d'entrer dans l'inconnu et, donc, d'agir. Néanmoins c'est un très bon film. Non seulement le film laisse la place a un nombre impressionnant de gags mais, en plus, on s'est arrangé, semble-t-il, pour ajouter un nombre impressionnant de références différentes. Une liste non exhaustive contient les années cinquante, alien, ET et starwars. Ceci ne concernant que les vingt premières minutes du film. Ces deux points font que ce film peut être apprécié par les enfants mais aussi par un adulte qui reconnaitra la plupart des références du film. C'est donc un bon moyen de se détendre et de rire en famille. Je le conseille, donc, à tous ceux qui ont aimé Shrek, Wall-E et d'autres films d'animations qui sont dans le même genre.

Image: Allociné

Site officiel

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18:26 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : planéte 51 | | | |  Facebook

07/08/2010

Avatar: le dernier maitre de l'air

Hier soir je suis allé voir Le dernier maître de l'air. Je ne connais pas la série animée ni rien qui touche à cette histoire et je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre. C'est donc sans préjugés que je suis allé au cinéma. Le monde de l'histoire prend place dans une contrée ou des humains sont capables de maîtriser les quatre éléments, l'eau, le feu, l'air et la terre. L'humanité est divisée en quatre peuples avec chacun son élément et ses esprits tutélaires. Seul un homme, l'Avatar, est capable de maîtriser les quatre arts et de parler aux esprits pour garder l'équilibre du monde. Mais il a disparu depuis un siècle. Ceci jusqu'au jours ou deux jeunes de la tribu de l'eau le découvre enfermé dans la glace. l'Avatar se réveille enfin mais voit que son monde a énormément changé. En effet, la nation du feu a profité de son absence pour attaquer et conquérir les autres nations. L'Avatar devra non seulement les combattre mais aussi trouver un moyen de d'achever sa formation dans les différents éléments pour recréer un monde unis et équilibré.

Sur le papier cela semble bien. L'intrigue peut permettre d'aller loin et de poser plusieurs questions intéressantes et actuelles. Malheureusement, le film est décevant. Non seulement le jeux des acteurs est parfois caricatural mais la manière dont l'histoire est mise en place est simpliste. Au bout de vingt minutes une personne normale comprend la fin du film. A la fin du film on comprend l'intrigue future des éventuelles suites sans avoir besoin de trop réfléchir. Le seul point qui puisse remonter l'intérêt du film sont les effets spéciaux. Si on prend ce point de vue oui c'est un film réussit. Les effets sont beaux et impressionnants. Les décors sont tout aussi magnifiques. mais est-ce assez? J'en doute. Un film n'est pas qu'un amas d'images c'est aussi une histoire. Sans une bonne histoire on n'a rien. Ce fut aussi la première fois que j'allais voir une séance en 3D. J'étais déjà sceptique face à cette technologie que je considère surtout comme un gadget. Après être sorti de la salle je n'ai pas changé d'avis et je ne vois toujours pas l'intérêt de cette technologie. Bien sur cela met en place plus de profondeur à l'écran mais n'aide pas forcément à s'immerger. Bref, je suis vraiment déçu de cette séance.

Image tirée du site officiel

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18:47 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : avatar, dernier maitre de l'air | | | |  Facebook

05/08/2010

When you're strange

When you're strange est un film de musiques. Mais de la musique d'un groupe particulier qui, aujourd'hui encore, est connu et reconnu et vend des millions des disques: Les Doors. Le film nous emmène du début du groupe, sa création et la provenance de ses membres, à son succès gigantesque. Succès qui, d'ailleurs, dut extrêmement rapide. Alors que les chansons et les concerts se multiplient et se succèdent nous découvrons un groupe qui devient, petit à petit, une idole et dont le chanteur a une réputation particulière. Non seulement il se drogue et bois mais, en plus, son comportement devient imprévisible. C'est ainsi que l'on découvre un Jim Morisson tantôt parfaitement maître de la situation tantôt complètement perdu. Dans le même mouvement le groupe commence à connaître une réputation sulfureuse à cause des propose de Morisson ce qui lui vaut les foudres des conservateurs. Mais ce n'est pas la seule chose que ce film nous montre. Nous y trouvons aussi une peinture des années soixante. Des années de luttes émancipatrices, de guerres, de contestations. Que ce soit en suivant le mouvement pour les droits civiques ou en entrant dans la mouvance hippie ou encore la contestation de la guerre nous y voyons une génération entière tournée vers la contestation de l'ordre établi. Et tout ceci sur fond de rock and roll.

Le film en lui-même nous montre des images d'archives avec un commentaire de Johnny Deep. J'ai trouvé que les années soixante et l'histoire des Doors, dont particulièrement Jim Morisson, sont bien dépeintes. Même si une grande partie de l'histoire est mise sur le coté. Mais le véritable point fort de ce film est la bande son. Celle-ci pourrait se suffire à elle-même. Dans ce film elle nous donne vraiment l'impression de suivre le groupe dans son histoire. De plus on peut se dire, en sortant du film, que les années soixante étaient vraiment une période d'exceptions et que nous aurions peut être besoin de la retrouver en partie.

Image: Allociné

Site officiel

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23/07/2010

Toy Story 3

Toy Story est l'un des plus ancien films de Pixar. Je me souviens que le premier film fut très bien accueilli. Mais je n'avais pas regardé le deuxième et je n'avais pas regardé une seconde fois le premier. Mais quand le troisième est sorti je me suis dit qu'il pourrait être intéressant d'aller le voir. Après tout, Pixar est habitué des films de qualités. Ce troisième film mène Andy de l'enfance à l'âge adulte. En effet, il est temps pour lui de partir à l'université. Ses jouets sont abandonnés depuis longtemps et il ne compte pas les amener avec lui. Que ferait un jouet à l'université? La bande doit donc se retrouver soit au grenier soit donné à une garderie. Par un concours de circonstances inattendus ils se retrouvent tous à sunnyside (si je me souviens bien du nom). L'endroit semble paradisiaque: des dizaines d'enfants prêt à jouer. Mais le groupe se rend vite compte que la garderie est tenu dans la main de velours d'un ours en peluche rose. Ils n'ont plus qu'une envie: fuir...

On s'en doute, le film est réussit. Non seulement on trouve de l'action mais aussi des scènes d'émotions. A coté de ces dernières il y a, bien sur, de nombreux gags (on se souviendra tous des propos surprenant de Barbie sur la démocratie). Mais pourquoi ce film me parle-t-il si bien? Je pense que l'explication est valable pour de nombreuses personnes. Une explication qui pourrait nous faire comprendre pourquoi j'ai vu, lors de la séance, plus d'adultes que d'enfants regarder un film pour enfants. Je pense que, tout simplement, ce film nous montre une période de la vie que tout le monde a connu. Une période lors de laquelle on quitte ses parents, ou alors les enfants nous quittent, on fait le grand ménage dans ses affaires et on se remémore notre enfance tout en se préparant à entrer dans une nouvelle phase. Andy, le garçon de ToyStory, se trouve précisément dans ce cas. Il quitte sa mère pour vivre seul à l'université. Il quitte son enfance. Je crois que l'explication du succès d'une telle histoire est là en partie.

Image: Allociné.fr

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18:44 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

21/07/2010

La Chute

J'ai trouvé hier le DVD du films La Chute de Oliver Hirschbiegel. Je pense que tout le monde se souvient que ce film fut largement discuté dans la presse. Malheureusement, je n'avais pas eu le temps d'aller le voir pour me faire ma propre idée à l'époque. J'ai tout de même voulu le regarder et savoir comment était traité ce sujet plus que difficile. Nous sommes donc à Berlin vers la fin de la guerre. La ville est entourée par les soldats soviétiques et les Alliés se rapprochent. Mais hitler est encore sûr de pouvoir gagner avec l'aide d'unités dispersée et refuse de quitter la ville et son bunker. Le film nous montrera donc ce qui se déroule autour d'hitler dans ce bunker ou l'élite de l'armée nazie est réunie jusqu'à la capitulation sans conditions de l'Allemagne nazie.

Je l'ai déjà dit je suis toujours réticent à traiter d'une œuvre parlant de cette période de l'histoire humaine. Ce n'est pas que je veuille laisser ces événements horribles - dramatiques n'est pas assez fort - dans l'oublie mais j'ai toujours peur de me tromper à cause de mon propre manque de connaissance. Bien entendu, comme tout le monde, je connais les grandes lignes et j'ai même été un peu plus loin. Mais se tromper dans les faits lors de cette période peut avoir des conséquences dangereuses.

Hirschbiegel nous montre, dans ce film, un hitler fou. Un homme qui n'a aucun sens de la réalité et devenant de plus en plus paranoïaque. Croyant jusqu'à la dernière minute à la possibilité de gagner mais, entre temps, pouvant entrer dans le désespoir. Le film nous montre donc un personnage paradoxal qui se trouve sûrement loin de la réalité historique. Un hitler faible, fou, sans prise avec la réalité mais dont le pouvoir est sans contexte puissant et empêche ses généraux d'agir. On a l'impression d'un homme incapable de gouverner mais que la peur laisse au pouvoir. Est-ce vrai? je ne saurais donner que mes doutes. Pour le reste je renvoie les lecteurs aux écrits historiques sur hitler et le système nazy. Mais cette folie se retrouve dans le fanatisme des troupes ss d'hitler, des plus jeunes aux plus vieux. refusant de se rendre et combattant jusqu'à la dernière balle.

Le rythme du film est aussi très éprouvant. Il n'y a presque pas de musique. Mais on pourrait dire que le son des canonnade en fait office. A coté de ce rythme de la guerre se trouve un autre rythme, plus tardif dans le film, celui des suicides. Dans une seconde partie du film, proche de la fin, les suicides se multiplient et commencent à prendre le relais des canonnades. En effet, le film nous montre un désespoir grandissant dans le bunker. Petit à petit, il devient clair que la fin est proche pour le régime et son armée.

En tant que spectateur j'ai aimé ce film. Mais, bien qu'il possède de nombreux points positifs, les manques et exagérations risquent fortement de mettre à mal sa crédibilité. Mais un autre danger se profile après la vision de La Chute: celui de montrer un hitler vivant la vie de tous les jours. Pouvant, parfois, paraître sympathique alors que ses discours extrêmes sont très peu montré par la réalisateur. J'ai l'impression que la réalisateur a essayé de passer outre ce danger en montrant un hitler fou mais je ne pense pas qu'il y ait réussi. D'autant que les crimes des personnalités entourant hitler dans le bunker sont totalement absent du film. On a l'impression qu'ils subissent hitler en essayant de protéger le peuple allemand. La réalité historique semble en être loin d'après mes connaissances.

Image: allociné.fr

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11:45 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

19/07/2010

Shrek 4: il était une fin

L'ogre vert Shrek est devenu, au fil de quelques années, un personnage apprécié. Les films sont plein d'humours et peuvent être appréciés par les enfants mais aussi les adultes à cause des références qui sont disséminées un peu partout dans les films. Malgré tout, le troisième film montrait que la licence était sur son déclin avec un Shrek qui s'assagissait dans son rôle de maris puis de père. Le quatrième repart dans cette petite vie d'ogre pépère. Shrek et Fiona s'occupent de leurs enfants dans leur marais avec l’Âne et le Chat Potté comme amis. Le bonheur de la vie de famille si ce n'est l'arrivée de touristes en nombres dans le marais de Shrek. Alors que l'anniversaire de ses enfants bat son plein avec son lot de problèmes divers et variés Shrek se prend à souhaiter revenir à sa vie d'avant Fiona. La vie durant laquelle il était un vrai ogre qui terrorisait les paysans et qui n'avait aucune responsabilité. C'est dans ce but qu'il signe un contrat avec Tracassin pour retrouver cette vie durant une journée. Mais rien ne se passe comme prévu puisque son monde de bonheur risque d'être définitivement perdu. Shrek devra tout reconquérir pour retrouver sa véritable vie...

On le savait depuis l'épisode précédent mais on le ressent encore plus dans ce film: l'ogre Shrek n'existe plus. Perdu dans son rôle de père et de maris et ne faisant plus peut à personne il ne peut plus rester tranquille un seul instant. Ce quatrième volet ne pouvait donc pas être aussi bien que les deux premier. Néanmoins, l'histoire est toujours prenante et je me suis bien identifié à l'intrigue. Celle-ci concerne principalement l'acceptation par Shrek de sa vie. Mais on reste très au deçà de l'humour et de l'irrévérence du premier Shrek. Ce film a, en fait, comme mérite principal de conclure la série des Shrek avec une fin ouverte de conte de fée. En l’occurrence, c'est une bonne fin pour une série de film qui continuera sûrement à faire rire encore longtemps.

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Image: Site officiel

11:41 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : shrek | | | |  Facebook

22/05/2010

Frost/Nixon

Ce film est sorti en 2008 mais je n'avais pas pris le temps de le voir. Néanmoins, je m'en suis toujours souvenu d'autant que la critique était largement bonne à son sujet. J'ai donc pris le temps de le visionner en DVD. Le film dépeint l'histoire de la confrontation entre le présentateur de Talk Show David Frost et l'ancien président Nixon. Cette confrontation s'est faites après la démission du président qu'il décida en plein cœur du scandale, bien connu, du water-gate. L'interview en lui-même prend peu de place dans le film. La préparation mutuelle et les ennuis d'argents de Frost sont plus mis en avant. Mais ça ne veut pas dire que l'on ne retrouve pas la guerre que se livrèrent les deux protagonistes. Nixon souhaitant se réhabiliter et tentant de manipuler un David Frost qui devra essayer d'éviter de paraître laisser l'ancien président se disculper. Mais comment un simple présentateur de Talk Show, même célèbre, fera-t-il pour déjouer les intrigues de Nixon?

Ce film n'est pas intéressant que pour la période dépeinte. L'affaire du watergate, bien entendu, restera emblématique des scandales d'état. Mais ce que nous observons dans ce film c'est comment un politicien discrédité essaie de retrouver du respect à travers une interview. Nous voyons aussi comment le présentateur essaie de se préparer contre la manipulation qu'il ne manquera pas de subir. L'intrigue elle-même est entrecoupée de plusieurs moments lors desquels les personnages prennent directement la parole pour commenter les événements. On pourrait être agacé par ces interruptions mais je ne les ai pas trouvées particulièrement gênantes. On l'aura deviné, il n'y a pas d'action dans ce film. Il y a une lutte entre deux volontés: l'une qui souhaite trouver le respect et l'autre qui souhaite découvrir l'homme derrière le président et le soumettre à l'interrogatoire qu'il n'a pas eu à subir. C'est, à mon avis, un bon film qui dépeint assez bien cette lutte de volontés.

Image: Amazon.fr

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18:29 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : frostnixon | | | |  Facebook