17/06/2011

Kung Fu Panda 2

Je m'étais dit que Kung Fu Panda serait le meilleur moyen de prendre une petite heure de détente après des examens. On n'y réfléchit pas beaucoup mais on s'amuse. Du moins c'était ce que je pensais. Le premier volet nous avait montré comment Pô réussissait à apprendre le kung fu et à devenir le légendaire guerrier dragon. Il est donc devenu l'un des protecteurs de la vallée et il aide les cinq à lutter contre les bandits. Mais un danger bien plus grand s'annonce à l'horizon. Une arme capable de vaincre les plus grands maîtres du kung fu. Pô a donc une nouvelle mission. Lutter contre le Seigeur Shen, créateur de l'arme, et éviter que celle-ci soit utilisée pour conquérir la Chine et détruire le kung fu. Mais pour réussir à vaincre Pô devra apprendre qu'elle est son origine ce qui lui permettra d'atteindre l'état de sérénité. Une quête qui s'annonce difficile et douloureuse.

J'avais l'esprit ouvert et je ne cherchais pas à critiquer chaque scènes du film mais, je dois bien l'avouer, je trouve que ce second volet ne fonctionne pas. J'ai eu l'impression de revoir les gags éculés par le premier volet et, donc, ceux-ci sont tombés à plat. je n'ai donc rit que rarement et, d'ailleurs, je n'ai pas entendu beaucoup de réactions dans la salle. L'intrigue sur l'histoire des origines de Pô est intéressante mais elle permet surtout d'introduire la petite morale du film. On y donc passé du "regarde en toi tu es déjà génial" à "rien ne sert de vivre dans les souvenirs ou dans le futur il faut apprécier le moment présent". Je n'ai rien contre ces deux morales mais il faut avouer qu'elles sont très connues. On a donc un héros et un méchant qui cherchent tous les deux à guérir des blessures passées mais l'un en voulant créer un bonheur futur tandis que l'autre accepte son bonheur présent. Pour résumer ma réaction je dirais qu'en sortant de ce film j'ai résumé mes impressions en un mouais bof.

Image: site officiel

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05/06/2011

X-Men First Class

Qui ne connaît pas les X-Men? Ces mutants aux pouvoirs terrifiants et puissants qui tentent de conserver un état de paix dans le monde entre les humains et les possesseurs de pouvoirs tout en protégeant et entraînant ces dernier? Ceux-ci sont dirigé par le Professeur X qui a mis en place un institut dans lequel il recueille les mutants. Mais quelle est l'origine des X-Men, du Professeur X et de Magnéto? C'est la question à laquelle répond ce film. Le début du film nous permet d'observer la jeunesse du Professeur, de Magnéto et de Mystique. Le premier vit dans un manoir anglais et fait de brillante études en génétiques tout en draguant les étudiantes avec ses connaissances (comme quoi la génétique c'est sexy) tout en vivant avec Raven, la future Mystique. Magnéto, lui, est en proie aux expérimentations sadiques d'un nazi qu'il poursuivra de nombreuses années pour se venger. C'est cette poursuite qui permettra au Professeur et à Magnéto de se rencontrer. Ils s'allieront pour combattre cet ancien nazi qui semble souhaiter mettre en place une guerre nucléaire.

Que penser de ce film? J'ai, personnellement, plutôt aimé mais il est vrai que je suis un public quasiment acquis d'avance puisque j'apprécie depuis longtemps les X-Men. Ce qui explique que j'ai apprécié ce film alors qu'il n'est surtout qu'un film d'action, spectaculaire dans certaines scènes il est vrai. Magnéto, ou Erik, est l'un des personnages les plus appréciables de ce film puisque l'on suit sa genèse. Comment il en vient à suivre une position contraire à celle de Charles Xavier sur les mutants. On apprend, surtout, qu'il a appris à utiliser son pouvoir dans la souffrance et la colère ce qui implique certaines choses. Charles, lui, à l'air d'un adolescent pas très sérieux. Mais ce qui me déplait le plus chez lui c'est son air un peu méprisant. On y trouve aussi un certain nombre de scènes drôles. Celles-ci existent surtout lors du recrutement de leur équipe par Charles et Erik. C'est d'ailleurs lors de ce recrutement que Wolverine fait une apparition courte mais remarquée. Il est aussi intéressant d'intégrer la connaissance publique des mutants dans le cadre de la guerre froide et de la crise des missiles de Cuba. Ainsi, les mutants y sont fortement impliqué et y sont dévoilés aux yeux des dirigeants du monde.

Image: site officiel

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12:11 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : x-men | | | |  Facebook

03/06/2011

Le chat du rabin

J'avais vu la bande annonce de ce film il y a quelque semaines. Celle-ci m'avait donné envie d'aller voir cette histoire de chat parlant appartenant à un rabbin car je trouvais les dialogues et les événements très drôles et permettant sûrement de réfléchir un minimum sur la religion. Le chat ne parle pas tout de suite. Il se contente de miauler, de manger et de se faire câliner par sa maîtresse et son maître. Mais, après avoir dévoré le perroquet de la famille, il reçoit l'aptitude à la parole. Une habilité qu'il utilise immédiatement pour mentir ce qui rend le rabbin méfiant qui refuse que sa fille fréquente ce chat. Alors, ce dernier tente de faire sa barmitza pour devenir un bon juif et retrouver sa maîtresse. Mais un chat peut-il vraiment se convertir? Surtout quand celui-ci donne son avis d'une manière peu diplomatique. Dans le même temps le rabbin doit passer un examen en français pour avoir le droit de faire la prière en hébreux a des arabes ce qui fait beaucoup rire le chat. De plus, le cousin du rabbin et un peintre juif russe viennent se mêler à la petite famille. Le peintre ne réussit à parler qu'au chat et explique qu'il est à la recherche de la ville dont sont originaires tous les africains et tous les juifs. Le rabbin l'accompagnera dans cette quête avec un blanc russe et son vieil ami Le Cheikh Mohammed Sfar.

Si il y a une chose que je dois dire immédiatement c'est courez le voir! Ce film est un vrai plaisir! Non seulement nous y trouvons un nombre invraisemblable de situations et de dialogues comiques qui plairont à tous (dont un scène avec Tintin) mais il permet aussi de réfléchir au problème du racisme et des luttes entre religions. En effet, les nombreux dialogues de ce film sont un bon moyen pour poser la question du respect entre les religions mais aussi de la nature de celles-ci. En parallèle, les aventures africaines permettent de réfléchir au racisme de l'époque coloniale et à la manière dont ont été traité certains groupes ethniques ou religieux. Nous pouvons y voir de nombreux comportements qui ont réellement existé comme les essai de créer une science raciale basée sur l'étude du visage. C'est donc non seulement un très bon film qui plaira à tous, enfants comme adultes, mais aussi un très bon moyen de faire réfléchir sur la tolérance et l'amitié entre peuples et religions. Ce film m'a aussi donné envie de lire les BD dont il a été adapté qui sont sûrement encore meilleure et dont l'auteur s'est directement impliqué dans la production du film.

Image: site officiel de la BD

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11:34 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le chat du rabin | | | |  Facebook

27/05/2011

Pirate of the Caribbean: On Stranger Tides

Il y a très longtemps que l'on sait que ce quatrième volet allait voir le jours. Ce qui n'a pas manqué de créer quelques réactions sceptiques alors que deux acteurs principaux quittaient la franchise. Bon, on peut aussi rester optimiste quand on sait que Johnny Depp restait pour interpréter le rôle du capitaine jack Sparrow. Ce dernier se retrouve, encore une fois, sans bateau ni équipage. De plus il devrait être pendu pour piraterie à Londres. Bien entendu, il réussit à s'échapper ce qui donne lieu à quelques cascades tout a fait signe de ce cher Sparrow! Dans le même temps, Jack apprend qu'un imposteur essaie de recruter un équipage en se faisant passer pour lui. Bien sur, notre capitaine va enquêter et se retrouver embarqué dans une quête à la recherche de la Fontaine de Jouvence dans l'équipage du pirate le plus craint de tous: Barbe Noir. Mais ils ne seront pas seuls. Le roi d'Espagne et le roi d'Angleterre, à l'aide de Barbosa, comptent aussi atteindre la fameuse fontaine.

Heureusement que Jack est là! Il est vrai que les trois premier films reposaient exclusivement sur ce personnage et que, sans lui, cette quatrième partie aurait sûrement été un échec. Je ne veux pas dire que les autres personnages ne sont pas intéressant. Barbe Noir est inquiétant, sa fille est un bon mixe entre un pirate et une nonne. A coté de ces deux là nous avons l'ecclésiastique pur et généreux qui, bien entendu, essaie de raisonner Barbe Noir. Bref, des personnages intéressants mais assez peu développés à mon avis. Mis à part cela, les aventures, pour une fois, se déroulent mois sur la mer que dans la jungle. Ce qui n'empêche pas de continuer à utiliser les vieilles ficelles: des combats à l'épée entrecoupé de trahisons et de surprises. D'ailleurs, les cascades, autant physiques et discursives, de Jack fonctionnent tout aussi bien.

Image: allocine

Site officiel

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21/05/2011

The Eagle (l'aigle de la neuvième légion)

J'étais partis pour aller voir le nouveau pirate des caraïbes mais, finalement, j'ai assisté à une séance de The Eagle. Ce film m'intéressait de loin comme un moyen de passer une bonne soirée mais je ne pensais pas y trouver plus. L'histoire prend place en Bretagne alors qu'un nouveau commandant prend ses fonctions dans un fort de province. Mais ce commandant n'est pas n'importe qui. C'est Marcus Aquila (dont je ne me rappelle plus le troisième nom) fils de l'homme qui a perdu la neuvième légion et l'aigle de cette dernière. Un événement qui aurait mené l'empereur Hadrien à souhaiter la construction du fameux mur qui porte son nom. Marcus ne passe pas une journée dans ce fort qu'il sauve déjà ses hommes en les préparant face à une attaque qu'il pensait probable. Ceci lui permet de récolter les honneurs pour lui et sa légion mais aussi d'être demis de ses fonctions à cause de ses blessures. Alors qu'il se remet peu à peu de ses blessures il fait la connaissance d'un esclave avec lequel il décide de partir au nord du mur d'Hadrien pour trouver les traces de son père et de l'Aigle ce qui lui permettra, enfin, de retrouver l'honneur de sa famille.

Si il y a une chose de positive à dire sur ce film, et en paraphrasant une amie, c'est que les acteurs marchent bien. Les premier plans sont principalement des scènes lors desquels on découvre les soldats romains qui marchent plus ou moins rapidement tout en combattant de temps en temps. Pour parler de ceux-ci, ils sont, à mon avis, bien fait. Non seulement on retrouve l'équipement romain qui semble réaliste (je ne suis pas qualifié pour en juger) mais aussi les différentes tactiques comme la très célèbre tortue. Mis à part cela on retrouve aussi de superbes paysages qui ne peuvent que donner envie de voyager dans les highlands à la suite des deux héros. Les habitants de ce pays sont aussi très réussis.

Cependant, mis à part la qualité de passer le temps d'une manière sympathique, j'ai surtout trouvé ce film risible. Mais qu'est ce qui est si drôle? Outre certains comportements un peu étrange des deux héros qui sont, parfois, un peu bête j'ai surtout beaucoup rit envers un message important de ce film. Car, oui, il y a un message. Et celui-ci c'est que le combat, l'armée, sont des lieux d'honneurs dans lesquels on peut voir qui est un homme et qui ne l'est pas. Ainsi, non seulement on s'y moque des politiciens mais on ajoute de vieux légionnaires qui tentent de retrouver leur honneur en mourant au combat par honte de leur ancienne fuite. On trouve deux héros liés par un serment mais aussi, et surtout, par le destin de leurs pères respectifs et qui cherchent tout deux une forme de liberté dans l'honneur. Bref, l'honneur c'est bien. On pourrait presque y greffer une message en faveur de la conscription volontaire suivi d'une ode à la beauté du combat et de la mort sous l’étendard de son pays.

Image: site officiel

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20/05/2011

La conquête

Rien que la bande annonce annonçait des répliques cultes. De plus, comment résister, en tant qu'étudiant en science politique, à l'idée d'un film sur la montée au pouvoir de l'un des présidents les plus puissants dans le monde médiatique (même si il ne possède pas ces médias comme c'est le cas pour Berlusconi). Dès que le rideau s'ouvre le film est annoncé. Ce n'est pas la trajectoire d'un homme politique standard qui sera montrée mais celle d'un homme qui utilise et contrôle les médias pour réussir. Le générique nous offre, donc, les noms des acteurs incarnant les différents personnages politiques sous le crépitement des flash des appareil photographiques. Celui-ci se termine sur un Nicolas Sarkozy assis, seul, dans son salon en robe de chambre et essayant de joindre sa femme, Cécila, le jours de son élection à 53%. Nous aurons donc droit aux mémoires de Sarkozy lors de SA journée, des mémoires sur les luttes qu'il a menée pour en arriver à ce point et des confrontations qu'il a eu avec les membres de son propre camps, mais tout de même ennemis, que sont Chirac et Villepin.

J'ai beaucoup aimé ce film. L'un des premier points positifs que je noterais c'est qu'il n'a pas de prise de position. On observe comment deux camps opposés d'un même partis luttent l'un contre l'autre pour le pouvoir. Sous réformes se cachent les coups bas et les fausses déclarations d'amitiés comme en est témoin cette phrase de Chirac dans le film "Oui il est là. Tout va bien. Il m'a déclaré sa loyauté je ne l'ai pas cru, je lui ai souhaité bonne chance pour l'UMP et il ne m'a pas cru". Oui, un autre point que j'ai apprécié dans ce film ce sont ces petites phrases assassines. Il ne faut pas oublier que la politique est avant tout une affaire de mots. Ces mots ne sont pas anodins ils annoncent des coups, des positions tout autant que le mépris ou la loyauté. En politique, les mots sont des glaives qu'il s'agit de manier pour contrer son adversaire dans une forme d'escrime. Et ce film est constellé de ces petites phrases que l'on a pu entendre dans le cadre de l'actualité politique française.

Ce que ce film offre est, donc, un spectacle de la politique. Il nous montre que le but des politiciens n'est pas le bien commun, bien qu'ils puissent être persuadé de le défendre, mais la recherche ou l'entretient du pouvoir. Ainsi, nous observons les deux camps tout faire pour que l'autre perde son pouvoir. L'élection est dans cinq ans, et pourtant, Sarkozy commence sa compagne dès son entrée comme ministre en sachant bien qu'un candidat ne se construit pas en une nuit. Ces batailles politiques plus ou moins polies et policées sont mises à mal par un Sarkozy qui ne suit pas les règles du jeu en annonçant de façon tonitruante ses opinions et volonté. Ce qui ne peut que le rendre peu populaire pour les chiraquiens. Alors, on ne sait pas vraiment si les évènements sont réels et on ne le saura sûrement jamais. Mais je pense que ce film montre très bien comment un politicien prend le pouvoir et réussit à le gagner avant même les élections officiels. Pour conclusion je dirais que ce film illustre bien une caractéristique fondamentale du jeu politique. Celui-ci est un sport de gentlemen mais joué par des brutes.

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Image: Allocine

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10:09 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la conqête, nicolas sarkozy | | | |  Facebook

29/04/2011

Thor

Je suis fasciné par la civilisation nordique et sa mythologie depuis que j'ai lu un livre écrit par Régis Boyer sur les Vikings. Je n'ai pas encore lu beaucoup de livres sur le sujet mais je trouve que cette histoire est l'une des plus intéressantes. Je ne suis pas le seul dans ce cas puisque Marvel avait mis en place les aventures de Thor sur notre monde plus ou moins actuel. Cette nouvelle adaptation de comics est donc basée sur un Thor américanisé. Nous arrivons, donc, immédiatement aux USA dans un désert du nouveau Mexique. Une jeune astrophysicienne y fait des mesures pour tenter de comprendre un lien entre ses observations et des phénomènes atmosphériques. Et c'est en observant qu'elle se trouve face au pont arc-en-ciel qui est basiquement un trou de ver. Et à ses pieds se trouve Thor. Ce dernier a été banni d'Asgard par son père, Odin, pour avoir risqué une guerre. Il se retrouve sans pouvoirs et sans Mjolnir sur notre terre du XXIème siècle. Et pour retrouver sa place il devra montrer qu'il est digne d'être roi.

Je me demandais, en allant au cinéma, si j'avais tort d'aller voir ce film. J'avais peur de me retrouver face à une adaptation ratée. Je me demandais si ce film ne risquerait pas d'être plus mauvais que la plupart des adaptations peuvent l'être. Bon, la première chose que je me suis dites en voyant Thor, ses amis et Asgard c'est à quel point tout ceci est kitsch et clinquant. Ce n'est, personne ment, pas un style que j'apprécie. Mais j'ai apprécié l'arrivée de Thor sur la Terre surtout parce que c'est l'occasion de rire un peu aux dépends d'un dieu. Ce dernier se retrouve privé de ses pouvoirs mais continue à se croire invincible ce qui le conduit à se faire souvent battre. J'ai trouvé la morale de l'histoire très attendue et les combats assez peu prenant. Bref, à mon avis c'est un film passable à voir pour se détendre que l'on oubliera rapidement.

Image: Site officiel

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10:03 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thor, marvel | | | |  Facebook

26/04/2011

Tomboy

Récemment j'ai été voir Tomboy. Ce film m'intriguait et j'étais convaincu de passer un bon moment au cinéma. Il dépeint les aventures d'un enfant de dix ans: Michael. Il vient d'arriver dans le quartier après un déménagement et commence tout de suite par se faire des amis dans une petite bande d'enfants qui jouent en-dessous de chez lui. Il se fait rapidement accepter tout en s'occupant de sa petite sœur pendant que sa mère se repose puisqu'elle est enceinte. C'est aussi, pour ce jeune garçon, le premier amour de jeunesse avec une voisine un peu plus grande que lui. Il s'amuse toujours plus et semble être heureux de se retrouver dans cette petite bande sympathique. Mais Michael a un secret. Michael est, en fait, Laure.

Un film que j'ai bien aimé. Tout d'abord parce qu'il est drôle. Les quiproquos et les tentatives pour Laure de passer pour un garçon permettent de rire de temps en temps avec les jeux des enfants. Ce film permet aussi de retrouver ses souvenirs d'enfances ou de parents. Par exemple quand Laure conduit la voiture avec son père ou encore les batailles d'eau (comme quoi les choses ne changent pas vraiment). Ce film est aussi un film de premier amour et le couple Laure/Michael Lisa est très attachant. Les enfants, je trouve, jouent très bien leurs personnages et j'ai eu l'impression de me retrouver en face d'une vraie famille que l'on a filmée en cachette dans un vrai immeuble avec de vrais voisins.

Mais la question la plus importante de ce film c'est de savoir ce qu'est l'identité. Pourquoi est-on une femme ou un homme? Qu'est ce qui nous crée? Les yeux des autres ou les sois-même? Dans ce film, les autres semblent avoir une grande importance. Dès que Laure ment sur son sexe ce mensonge est validé par ses amis qui l'acceptent comme garçon et agissent comme si il était un garçon. L'une des dernière scènes et, d'ailleurs, révélatrice d'un besoin de prouver et imposer l'identité (et aussi d'une certaine violence pour imposer celle-ci). Mais je n'ai pas l'impression que ce film offre les réponses. On pourrait dire, bien sur, que les dernières scènes implique que l'on ne peut pas choisir qui l'on est. Mais on pourrait aussi penser que, finalement, Laure réussit son mensonge. C'est, en tout cas, un bon film à la fois drôle, attendrissant et intéressant.

Image: Allocine

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09:49 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tomboy | | | |  Facebook

22/04/2011

Source Code

tout comme le héros on ne sait absolument pas ce qu'il se passe au début du film. Colter Stevens, militaire américain en Afghanistan, se réveille dans un train de la banlieue de Chicago en face d'une femme qui semble le connaître. Mais lui ne se souvient pas du tout de cette femme et ne sait pas ce qu'il fait dans ce train alors que son dernier souvenirs concerne sa mission de combat. Il a à peine le temps d'essayer de mettre tout ça en ordre et de voir que son corps a changé avant que le train n'explose. Il se réveille à nouveau dans un étrange caisson. Une officier de l'armée américain lui apprend qu'il est dans la Source Code. Un programme capable de lire les huit dernières minutes de la vie d'un être humain et de calculer les possibilités de réalités alternatives. Sa mission est de trouver qui a posé la bombe dans le train pour pouvoir l'arrêter avant qu'il ne fasse exploser une bombe sale au centre de Chicago. Le temps presse mais ces réalités alternatives sont-elles le passé? Des réalités ou des simulations temporaires? Colter peut-il agir sur le futur?

Le concept m'avait intrigué mais je ne savais pas si la réalisation serait à la hauteur. Personnellement, je pense que ce film est réussi. Les retours aux même scènes auraient pu être lassantes mais les actions de Colter sont différentes à chaque nouvel envoi dans la Source Code. Ce qui permet d'observer les possibilités alternatives. Il est tout de même dommage que certaines scènes obéissent au standard américain concernant les militaires ("Ce fut un honneur" oui on a compris...). Mais ce qui m'a vraiment fasciné c'est l'existence ou non de la Source Code. Est-ce que ce programme n'est qu'une simulation calculée par ordinateur ou ouvre-t-il la porte d'un univers alternatif? J'avoue m'être posé la question pendant un petit moment tout en penchant pour la solution alternative.

Mais ce qui est intéressant dans ce film n'est pas vraiment ce que l'on regarde mais l'idéologie qu'il communique. Par exemple, j'ai observé que la hiérarchie militaire et scientifique semblait aveugle aux problèmes de Colter. Comme si la hiérarchie ne pouvait qu'être inhumaine et considérer que la fin justifie les moyens même si cela implique d'utiliser ses soldats d'une manière peu appropriée. On peut observer cette attitude via le chef scientifique qui ne considère Colter que comme un bout de viande qui devrait être fière d'être utilisé ainsi! Mais le nom même du lieux ou le projet est caché est révélateur: Château assiégé. Ce film a pour but de nous montrer une armée américaine forte, technologiquement avancée mais, surtout, sur le point de toujours échouer. Un château assiégé donne l'impression que les États-Unis sont une île de civilisation au sein d'un océan chaotique potentiellement rempli d'ennemis. On pourrait même penser que le château, le gardien, c'est l'armée puisque même les citoyens américains sont potentiellement dangereux. Il est donc nécessaire de construire une technologie forte qui permette de contrôler et de surveiller n'importe quel citoyen. Bref, ce film offre plus que l'on ne peut le croire à première vue.

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10:01 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : source code | | | |  Facebook

17/04/2011

Rio

Parce que de temps en temps il faut juste se détendre et rire un bon coup j'ai été voir Rio. Un film plein de couleur sur un jeune oiseau bleu un peu perdu. Ce jeune oiseau nommé, bien entendu, Blu a été capturé dans la Jungle de Rio alors qu'il venait de sortir de son œuf. Il se retrouve dans un coin beaucoup moins sympathique: le Minnesota! Entre la jungle colorée de Rio et la blancheur grise du nord c'est du changement! Une jeune fille se prend d'affection pour ce petit oisillon et décide de le garder. Durant des années elle s'en occupera et ils vivront ensemble dans une petite librairie. Mais ils apprennent bientôt que Blu est le dernier mâle de son espèce et que, pour la sauver, il faut l'amener à Rio pour qu'il puisse s’accoupler à une femelle récemment capturée. Mais certaines personnes ne l'entendent pas de cette oreille et volent les deux oiseaux pour les revendre à prix d'or. Blu et sa compagne devront donc s'entraider pour pouvoir s'échapper ce qui permettra à Blu de voir, enfin, de quel pays il est originaire.

Je peux déjà commencer par dire que ce film fonctionne très bien avec les enfants. C'est très simple, la salle a commencé à rire dès les premières minutes du film! Il faut aussi avouer qu'il est très facile de se faire prendre par ce film. On peut y rire des nombreuses blagues sur les brésiliens ou entre les différents personnages (comme les petits singes) mais, en plus, on est poussé par le rythme musical de la bande original. On pourrait presque dire que ce film est une ode à la fête et à l'aventure. En effet, les deux personnages principaux, Blu et sa maitresse, découvrent chacun des amis, des aventures et, surtout, l'amour alors qu'ils vivaient, auparavant, seuls sans sortir. De ce coté là le film fonctionne parfaitement. J'ai tout de même trouvé un peu dommage, même si ça fait partie de l'humour, tous les clichés qui sont utilisés sur les brésiliens. Par exemple ils sont tous fans de foot et ils font toujours la fête. Mais est-ce vraiment le but d'un film de ce type que de réfléchir sur les clichés? L'important est surtout d'avoir pu s'amuser et je trouve que c'est réussis.

Image: allociné

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12:05 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rio | | | |  Facebook

10/04/2011

Sucker Punch

J'étais intrigué par ce film. J'avais vu 300 que je n'avais pas du tout aimé mais j'avais laissé passer watchmen du même réalisateur. J'étais donc un peu curieux bien que très réticent quand je suis allé voir ce film. Mais bon, il faut garder l'esprit ouvert et il y a toujours une possibilité (infime voir presque inexistante je l'admet) que ce film ait été une œuvre de génie. Bon, l'intrigue concerne une jeune femme du pseudonyme de Babydoll. Elle vient de perdre sa mère et semble avoir perdu sa sœur. De plus, son beau père fait tout pour se débarrasser d'elle et donc l'envoie dans un asile psychiatrique ou il tente de la faire lobotomiser. Babydoll ne s'avoue pas vaincue et cherche les objets qui lui permettront de s'enfuir avec l'aide de nouvelles amies. Elle lutte donc pour vaincre son beau père et l'un des surveillants de l'asile avant de perdre son identité.

Je suis obligé de l'avouer. Il a fallu que je relise les résumé du film pour pouvoir écrire ce paragraphe. Personnellement, je n'ai pas eu l'impression que ce film suivait une intrigue et je pense que, probablement, il n'y avait pas de script. Ou alors celui-ci s'est perdu quelque part et il a fallu improviser sans. Bon je ne vais pas mentir. La bande son est plutôt belle (probablement la meilleure partie du film) et l'image l'est tout autant (la seconde meilleure partie du film ce qui en dit beaucoup). Mais tout s'arrête là puisque le réalisateur semble d'être perdu dans un univers onirique qui pourrait cacher l'utilisation de substances hallucinogènes (en tout cas je ne serais pas capable de faire ce film sans). Bref, je n'ai rien compris. Non seulement le film se déroule dans trois mondes différents. Mais en plus ces mondes ont très peu de liens entre eux. J'ai surtout eu l'impression de me retrouver dans des cinématiques de jeux vidéos de combats basiques mais sans véritable imagination. Pour terminer, vous pouvez aller voir ce film pour la musique ou les images mais ne vous attendez surtout pas à en ressortir avec une histoire. A mon avis, ce film ne vaut pas l'argent qu'il faut mettre pour entrer dans la salle.

Image: Site officiel

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11:52 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : sucker punch | | | |  Facebook

08/04/2011

Sans identité (unknown)

J'ai hésité avant d'aller voir ce film. L'intrigue avait l'air très intéressante mais les critiques de spectateurs que j'avais lue n'étaient pas vraiment en sa faveur. Mais bon, puisque l'on n'est jamais aussi bien servi que par sois-même autant me faire ma propre idée n'est-ce pas? Nous suivons, dans ce film, le professeur Harris et sa femme. Deux américains en voyage à Berlin pour participer à une conférence scientifique qui inclut les plus grands scientifiques en bio-technologies de l'époque sous l'égide d'un prince arabe. La rumeur dit que cette conférence connaîtra une annonce fracassante pour l'avenir de la bio-technologie. Mais le professeur a oublié l'une de ses valises à l'aéroport et alors qu'il prend un taxi pour la chercher il est victime d'un grave accident. Il se réveille de son coma quatre jours plus tard et cherche immédiatement sa femme. Il retrouve celle-ci en présence d'un autre homme qui affirme être le vrai professeur Harris. Tandis que notre héros se pose des questions sur son identité il est victime d'une tentative de meurtre. Alors qui veut le tuer et pourquoi prendre sa place et pourquoi sa femme agit-elle comme si il était un inconnu? Si, bien entendu, il est bien le professeur Harris.

Je dois bien l'avouer: je me suis fait avoir. Le début du film crée une intrigue que j'ai trouvé très prenante. Ce n'est pas forcément quel est de qualité mais elle pose une question importante et intéressante. Qu'est ce que l'identité? En effet, le héros tente difficilement de prouver qui il est. Mais il se demande aussi si il est vraiment qui il croit être. Cette recherche ne peut que conduire n'importe quel individu aux portes de la folie. La question est donc comment savoir qui l'on est lorsque personne ne confirme son identité? J'avoue donc m'être laissé prendre par cette intrigue mêlant la folie à la conspiration. Il est dommage que celle-ci tente facilement après que la vérité soit dévoilée. Ce qui laisse la place à une fin de film très conventionnelle à laquelle je ne crois pas. Mais peut être suis-je trop pessimiste envers la nature humaine?

Mais je me suis aussi intéressé à un point central, bien que traité d'une manière secondaire, du film. Ce point concerne le droit des brevets sur les plantes. En effet, on sait que certaines entreprises affirment avoir un droit (très contestable) sur le vivant. Ce qui implique qu'elles puissent contrôler les semences et obliger les cultivateurs à utiliser tel ou tel produit. A mon avis, c'est un danger bien plus important que l'aspect médical des OGM et qui manque singulièrement de communication. Ce film nous offre un scientifique et un mécène qui font le contraire. Au lieux de breveter des recherches et des semences ils décident d'ouvrir les résultats à tous. Étant un adepte du libre je ne puis qu'apprécier un tel message. En effet, la communication libre de résultats scientifiques n'est pas que favorable à la science. Elle est aussi très importante pour la société.

Image: Site officiel

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11:32 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sans identité, unknown | | | |  Facebook

03/04/2011

l'Agence (the adjustment bureau)

Il y a pas mal de temps que je n'avais pas été au cinéma il fallait bien que je répare cette erreur. Pour cela je suis allé voir le nouveau film de Matt Damon (un acteur que l'on voit de plus en plus souvent dans des rôles titres) nommé l'Agence. Il faut savoir que ce film a été écrit selon une des nombreuses nouvelles écrites par Philip K. Dick. Un auteur dont il faudra que je me plonge dans l’abondante œuvre un de ces jours. C'est aussi l'un des auteurs qui a connu le plus grand nombre d'adaptation de ses œuvres au cinéma (bien que parfois l'adaptation soit très libre).

Matt Damon est donc, dans ce film, un brillant et jeune politicien, David Norris, en route vers la gloire et le prestige car il gagne de nombreuses élections avec un style très particulier. Bon, même si c'est un gagnant il a tout de même perdu sa dernière élection à cause de frasques de jeunesse. Alors qu'il préparait son discours dans les toilettes de l’hôtel il rencontre une jeune femme qui s'y cache. Le coup de foudre est immédiat et les deux personnages sont convaincus qu'ils doivent passer leur vie ensemble. Mais, la jeune femme disparaît dans les escaliers de l'immeuble alors que David Norris fait son discours. Il ne devait jamais la revoir. Mais, un matin, un heureux hasard le fait la rencontrer dans le bus alors qu'il part au bureau. Ce même hasard le fait arriver dix minutes en avance à son travail ce qui lui permet de voir en action les membres de l'Agence. Il apprend, donc, quels sont les buts et moyens de cet Agence et que, surtout, il ne peut ni ne doit lutter contre elle. Pour Norris il faudra donc choisir: se battre pour l'amour ou accepter le plan?

Je pense que même un novice comme moi en ce qui concerne Philip K. Dick peut se rendre compte que ce film contient clairement certains des thèmes de cet auteur. Ce n'est pas seulement une histoire d'amour romantique entre deux personnes faites l'une pour l'autre. C'est un film sur le libre arbitre. Est-ce que nous possédons celui-ci ou est-ce que nous avons l'impression de l'avoir alors que nous ne faisons que suivre un plan prédéfinis (que ce soit par nous même ou par d'autres). C'est aussi un film sur l'humanité. Quel est le plus important dans l'être humain? La raison telle quelle est défendue par les membres de l'Agence. Une raison froide mais qui permet d'améliorer le futur? Ou alors est-ce que l'être humain est aussi fait d'émotions qui, bien que destructrices par nature, permettent de donner un vrai sens à la vie? Mais on peut apprécier ce film sans se poser ces questions. C'est aussi un bon film d'amour avec de nombreuses scènes drôles et belles. Que ce soit le soir du discours de défaite ou alors dans une rue tandis que Norris court après la femme de ses rêves. Personnellement, j'ai apprécié ce film.

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10:34 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : agence, philip k dick | | | |  Facebook

13/03/2011

Made in Dagenham (We want sex)

Made in Dagenhame (encore un film dont le titre anglais est traduit en anglais dans la zone francophone...) nous lance dans la grève des femmes couturière d'une usine Ford à Dagenham près (ou dans) Londres. Le film commence sans vrai prologue puisque nous observons l'arrivée des femmes à l'usine, leur travail puis, presque immédiatement, leur vote en faveurs d'une grève d'une journée. Ces femmes doivent coudre les différentes parties des sièges de voiture, sans patrons, et travaillent dans des conditions extrêmement mauvaises. Non seulement la salle est étouffante mais, en plus, le toit fuit lorsqu'il pleut. Malgré tout elles réussissent leur travail. Mais les patrons de Ford ont décidé que ce travail n'était pas qualifié et qu'elles devaient recevoir moins d'argent. Mais la leader du groupe, Rita, se rend compte que cette grève n'est pas qu'une question de qualification. C'est un problème bien plus large: les femmes ont-elles le droit à une même rémunération que les hommes pour le même travail? Alors qu'elles n'étaient partie que pour quelque jours de grèves ces femmes réussiront à faire vaciller Ford tout entier et à fédérer les syndicats anglais derrière elles. Car, comme le dit Rita, c'est une question de justice.

Je retiens plusieurs scènes de ce film que j'ai beaucoup aimé et qui m'a beaucoup fait rire. La première est celle qui voit Rita entrer chez son patron, sur invitation de sa femme, pour lui demander de l'aide. La tête du patron me restera longtemps en mémoire. Cet air surpris et halluciné quand il voit l'une de ses employées gréviste entrer chez lui et amie avec sa femme. La seconde concerne la ministre de l'économie de l'époque quand elle crie sur ses employés qui lui déconseillent de donner de la "légitimité" à cette grève féminine. Bref, voila un bon film qui nous permet de connaître un peu mieux une grève historique tout en nous offrant plusieurs scènes particulièrement drôles.

Mais ce film n'est pas seulement une comédie anglaise sur fond de lutte social. Il nous permet d'observer quels sont les problèmes que pouvaient vivre les femmes à cette époque. La phrase du patron de l'usine ford est symptomatique, bien que particulière, "j'ai été reçue première de l'une des plus grande université du monde et mon maris me traite comme une idiote". Bien entendu, puisque la place d'une femme n'est ni dans la réflexion ni dans le travail mais à la maison avec les gosses (sic). On peut observer, sous-jacent à ce film, les freins au militantisme des femmes. En effet, les femmes, contrairement aux hommes, doivent militer mais aussi, et surtout, s'occuper de la famille. Attention, je ne dis pas que les hommes n'aident pas (il y a  eu des progrès tout de même et le film montre un grand soutient, bien qu'un peu maladroit, du maris de Rita). Mais les femmes doivent souvent à la fois travailler, militer et s'occuper des obligations familiales en même temps. Ce que l'on nomme la double journée et qui est, logiquement, peu compatible avec le militantisme. Mais ces freins ne sont pas seulement dû à la famille puisque, parfois, les réunions syndicales ne sont pas forcément adaptées à la vie familiale. C'est, donc, à mon avis un film très intéressant et qui mérite d'être regardé et qui nous montre une lutte qui mérite d'être menée.

Image: site officiel

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06/03/2011

Rango

Rango est un film qui nous narre la légende d'un simple lézard devenu un héros. Une légende dont le protagoniste marche, inéluctablement, vers sa mort prématurée. Rango est, donc, un caméléon qui vit sans souci dans un terrarium en s'essayant à différents rôles. En effet, Rango se considère comme un acteur accompli et pense que si il n'est personne il peut, au moins, être n'importe qui! Mais sa petite vie part brusquement sur un nouveau chemin lorsqu'il survit à un accident de voiture et se retrouve au plein milieu d'un désert inhospitalier. C'est ainsi qu'il part en quête de la ville de Poussière dans laquelle il est possible qu'il trouve de l'eau. L’accueil est glacial (au milieu d'un désert étouffant c'est assez rafraîchissant) mais Rango réussit à se faire accepter en prenant le rôle d'un justicier sans peur capable de tuer sept desperados à l'aide d'une seule balle. Ayant été accepté il se verra confier la mission de shérif et sa première sera de trouver qui vole l'eau de Poussière et pourquoi...

Plusieurs membres de l'équipe de Pirate des Caraïbes se sont réunis pour ce film et le plus connu est Johny Depp (le même qui a joué dans le plus que décevant The Tourist). Dans ces conditions on s'attend à pas mal de blagues et de situations abracadabrantesques sans oublier un nombre conséquent de références diverses et variées. Dans le cadre de ce film les références sont faciles à observer puisqu'on se trouve dans un western. Malheureusement, je ne connais pas vraiment ce type de films qui ne m'ont jamais vraiment attirés. Mais on retrouve la ville poussiéreuse, les bandits pilleurs de banques, les shérifs à la vie plus éphémères que celle des insectes du même nom et les légendes du FarWest mais aussi l'indien aux paroles mystérieuses mais sages. Mais on retrouve surtout la lutte de citoyens se définissant comme libres et tentant de se faire une nouvelle vie face à des entrepreneurs rapaces qui ne reculent devant rien pour amasser des richesses. Enfin, la musique est très entraînante. Personnellement, je pense que ce film a parfaitement réussi sa mission de faire rire les gens.

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11:26 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rango | | | |  Facebook

05/03/2011

Même la pluie

Il n'y a pas eu beaucoup de films, cet hiver, qui m'ont paru mémorable. J'ai déjà parlé de The King's speech qui, à mon avis, mérite amplement ses oscars. Aujourd'hui je vais vous parler d'un film franco-mexicain-espagnol nommé Même la Pluie. L'intrigue de ce film nous emmène en Bolivie sur les traces d'un réalisateur espagnol qui souhaite réaliser une histoire de l'arrivée de Christophe Colomb aux Amériques. Ce film lui permettrait de montrer comment l'homme blanc a pris le pouvoir sur les populations autochtones en lui volant ses terres et ses ressources à l'aide d'une brutalité impressionnante. Mais aussi de montrer ceux qui se sont élevés contre ces traitements inhumains. Mais le contexte politique bolivien est lourd de tensions. En effet, le gouvernement souhaite privatiser l'accès aux ressources naturelles hydrauliques en interdisant même la récolte de pluie (d'où le titre du film...). Le réalisateur se rend rapidement compte que ses acteurs sont très impliqués dans cette lutte. Il doit donc choisi entre son film et les droits des populations locales à vivre.

Je suis très emprunté à l'idée de parler de ce film. Il est tellement bon et impressionnant que j'ai peur de ne pas en parler comme il le mérite. Je peux, en tout cas, affirmer que c'est probablement l'un des deux meilleurs films de ce début d'année. La réalisation et les acteurs sont tout simplement magnifiques dans leurs rôles respectifs et l'intrigue n'a rien à rougir de la comparaison. J'ai énormément apprécié les liens qui sont faits entre le film et les événements politiques. On observe le leader des "indiens" se soulever en même temps que son interprète se soulève contre la privatisation de l'eau. Alors que les personnages historiques espagnols répriment ou soutiennent les indiens on observe que les policiers et les espagnols se retrouvent dans la même situation. Les deux événements sont, donc, superbement mis en parallèle.

Le message principal que j'ai ressorti du film concerne une lutte pour l'eau et, donc, pour la survie puisque, comme le dit le héros, l'eau c'est la vie. La question est donc de savoir si une entreprise privée quelconque à le droit légitime (le droit peut être légal mais ne pas être légitime) de contrôler des ressources nécessaire à la survie de populations locales. Le film permet de mettre en place une intense contestation de la volonté de certains de contrôler les ressources en eau sans égards pour les êtres humains qui ont en besoin. Au travers du vol légal de cet eau c'est aussi la main mise - que je suis tenté de qualifier de néocolonialiste - de sociétés occidentales sur les ressources de pays dit émergent qui est dénoncées. Une main mise encouragée par des organismes internationaux dont l'idéologie et la structure conduit à avantager une partie de la population mondiale face au reste du monde. C'est aussi un film qui montre la difficulté de critiquer une main mise qui nous est avantageuse mais dont on peut contester la moralité. C'est, donc, un film de combat.

Image: Allocine

 

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18:30 Écrit par Hassan dans Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : même la pluie, guerre de l'eau | | | |  Facebook

11/02/2011

Tron Legacy

Tron, ce nom signale l'un des grands classiques du cinéma du XXe siècle. Un film qui utilisa la technologie de pointe de l'époque pour permettre à tout le monde d'entrer dans un monde virtuel. Un film qui garde une certaine consistance puisqu'il est entré dans de nombreuses créations depuis. En effet, tout le monde (ou presque) connaît les fameuses motos suivies d'un mur de lumière. Il est donc sûrement difficile de créer une suite quand le premier film, même si il n'est pas visionné, est connu au moins de nom. En tout cas, les studios Disney ont fait en sorte de créer une réussite puisqu'ils se sont adjoints Spielberg et les Daft Punks. Autrement dit, c'est une énorme machine à faire des entrées qui menaçaient de déferler sur nos cinémas.

L'histoire prend place alors que le programmateur génial Kevin Flynn est directeur de l'entreprise ENCOM. Ses vues dirigent l'entreprise même si elles ne sont pas partagées par tous. Mais Kevin Flynn disparaît un soir sur le chemin de son bureau laissant son fils, Sam, seul avec ses grands-parents. Sam grandit, donc, seul en étant potentiellement le véritable dirigeant d'ENCOM dont il surveille la politique de loin et qu'il titille de temps en temps  au grand désespoir du conseil d'administration. Mais, un soir, il apprend qu'un message de son père est apparu sur un biper. Curieux il se rend à l'ancien bureau de son père dans lequel il découvre un ancien ordinateur. Sans s'en rendre compte il est envoyé dans la grille et se fait capturer par des programmes gardes qui l’emmènent dans les jeux. Il devra apprendre à survivre dans un monde qui a échappé à son créateur et qui ne connaît que le contrôle et la violence.

Il est difficile pour moi de faire une critique de ce film. En effet, il allie les ingrédients d'un film visuel avec une bande sonore époustouflante mais sans réelle histoire avec des questions qui pourraient être discutées mais qui ne semblent pas être volontaires ni, probablement, assumé. En ce qui concerne le visuel, il est magnifique. Les scènes de courses et de combats donnent place à de magnifiques chorégraphies. Le son qui accompagne est tout aussi bon. Mais quand on prend les Daft Punks on ne s'attend pas à moins. On peut, donc, suivre l'histoire sans vraiment réfléchir à ce que nous regardons et apprécier le spectacle. J'ai aussi été frappé par l'aspect divin de Kevin Flynn qui transparaît par son habit blanc et ses capacités de contrôle sur le monde numérique qui l’entoure.

Mais j'y ai vu plus qu'un simple film spectacle bien que je ne présumerais pas que ce plus soit réellement présent dans le film. Je peux, en effet, y avoir vu des messages qui ne sont ni volontaires ni assumés. Il me semble que Tron Legacy connaît de nombreux messages en faveur de la philosophie du libre. On y voit le personnage principal, Sam, donner gratuitement un logiciel coûteux mais avoué comme n'étant qu'une boite de l'ancien logiciel sur laquelle on a changé le nom. On pourrait penser que le combat interne à l'histoire est une lutte envers les utilisateurs et les programmes. Dans le sens ou un choix doit se faire: les utilisateurs devront-ils être contrôlés par les programmes ou l'inverse? Cependant, la philosophie du libre est réduite à portion congrue puisqu'elle est limitée, selon les dire d'un personnage, à distribuer gratuitement des logiciels. Je trouve, tout de même, ironique que Disney produise un tel message alors que cette compagnie fait tout pour contrôler l'utilisation de ses produits par les consommateurs.

Un second message pourrait se cacher dans l'aspect totalitaire du monde numérique. Celui-ci est contrôlé par un seul homme qui cherche la perfection. Dans cet idéal les moindre faits et gestes sont contrôlés et soumis à autorisation et les refus sont sévèrement punis. Pourrait-on y voir une allégorie de la société de surveillance qui se dessine de plus en plus actuellement? Le contrôle des citoyens risque fort de ressembler à cet idéal de perfection que nous observons, confortablement assis dans notre fauteuil, sur la grille.

En résumé, Tron Legagy est un magnifique film si on se concentre sur le visuel et la bande sonore (du moins pour ceux qui apprécient la musique de Daft Punk). Mais il se limite à un film à grand spectacle. Cependant, il est possible, bien que contestable, que l'on puisse y trouver plus que l'on ne s'y attende si on est attentif. Mais ce que j'ai développé pourrait très bien être une vue de l'esprit qui ne repose sur rien et qui ne résisterait pas à une analyse du film. A vous de vous faire une idée.

Image: allociné

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22:06 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tron, tron legagy, libre, surveillance | | | |  Facebook

03/02/2011

The King's Speech

J'attendais beaucoup de ce film qui me semblait être, probablement, le meilleur que je puisse voir cet hiver. La plupart des films qui sont sortis depuis fin décembre et début janvier sont, en effet, construit pour plaire à tout le monde mais pour ne surtout pas risquer un échec. Le Discours d'un Roi est, au contraire, un film qui tente de nous plonger dans l'histoire du roi George VI. Plus précisément, d'observer son combat contre le bégaiement jusqu'à son discours historique au début de la guerre contre l’Allemagne hitlérienne. Le film nous plonge, donc, dans l'entre-deux guerre. Nous y découvrons un prince compétent et digne mais qui a un défaut fatal: il est incapable de parler en public. A l'heure ou la radio fait son apparition et que la famille royale commence à utiliser massivement cet outil pour se mettre en scène (comme le dit le roi George V "Nous sommes devenus des acteurs") il est indispensable à un membre de la famille royale de savoir bien parler en public. Mais tous les traitements que tente le Prince de York échouent lamentablement. Ceci jusqu'à ce qu'il rencontre un docteur atypique qui lui permet de découvrir comment contrôler sa voix et pourquoi il n'arrive pas à parler. Tandis que l'histoire continue de tourner autour du Prince il continuera à travailler durement pour réussir à surmonter son bégaiement et pouvoir unir le peuple anglais derrière son roi.

Je ne sais pas si ce film est réellement historiquement vrai. Mais il semble que le réalisateur ait tenté d'écrire un scénario qui soit le plus proche possible de la réalité historique. J'ai, en tout cas, beaucoup apprécié ce film qui, à mon avis, contient de nombreux points positifs qui en font le meilleur film que j'aie vu jusqu'à maintenant cet hiver. Entre autre choses j'ai trouvé que l'atmosphère pesante de la vie de la famille royale est particulièrement bien communiquée. J'avais l'impression de sentir véritablement la chape de devoirs dans lesquels les princes et les membres de la famille royale doivent naviguer. Mais ce qui m'a fait la plus grande impression c'est le duo magnifique entre les deux acteurs qui incarnent, respectivement, le roi et son médecin. Je trouve que la manière dont ils jouent leurs personnages et les relations entre eux est superbe. Bref, je l'ai déjà dit mais je le répète: The King's Speech est probablement le meilleur film que vous puissiez voir cet hiver.

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28/01/2011

The Green Hornet

Il faut l'avouer, je n'attendais pas grand chose en allant voir ce film. Mon but était sorti de me détendre deux heures au cinéma avec un film que je ne pensais pas vraiment bon mais probablement divertissant. Ceci peut expliquer que j'aie été surpris en bien par ce film qui a dépassé mes attentes (relativement basses il est vrai). L'histoire est celle du fils d'un grand directeur de journal qui vient de mourir: Britt Reid. Ce dernier n'est, toutefois, pas capable de reprendre le journal de son père puisque sa vie, jusqu'à présent, n'était constituée que de fêtes et de beuveries. Britt fait aussi la connaissance de Kato, le mécanicien de son père, qui est un génie de la mécanique capable de créer toute sorte d'objets fantastiques comme une machin à café miraculeuse. Devenant amis ils décident de vandaliser la statue posée sur la tombe du père de Britt mais, dans le même temps, ils sauvent un couple qui se faisait agressé dans la rue. C'est à ce moment qu'il leur vient une idée: jouer les criminels pour combattre la pègre locale contrôlée par un russe.

Comme je l'ai déjà dit, je n'attendais pas grand chose de ce film ce qui peut expliquer mon avis plus positif que ce que certains pourraient penser. The Green Hornet est un film de superhéros. Ce qui implique de l'action pour une grande partie des deux heures qu'il dure. De l'action nous en avons. Les combats sont, je trouve, très bien réalisés. De plus, on trouve de belles voitures avec des courses poursuites que j'ai beaucoup apprécié. Mais j'ai aussi trouvé ce film très drôle. Ce n'est pas que les acteurs soient forcément drôle seuls, je trouve même que, parfois, les dialogues sont un peu lourd, mais ensemble le duo fonctionne, à mon avis, plutôt bien et m'a souvent fait rire. Les situations entre Britt égocentrique, dragueur et grande gueule et Kato le jeune chinois humble et expert du combat fonctionnent assez bien. J'ai beaucoup apprécié le personnage du russe parrain de la pègre local qui tente désespérément de faire peur mais que personne ne prend vraiment au sérieux sauf ses subordonnés. Quand à la 3D elle n'est pas très utile et aurait pu être mise de coté sans même y réfléchir à deux fois. Bref, si j'ai apprécié ce film plus qu'il ne le mérite c'est probablement parce que je n'attendais rien de sa part et que j'ai été surpris.

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10:06 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : green hornet | | | |  Facebook

21/01/2011

Skyline

Skyline, le film dont personne n'attend grand chose mais qui fera quand même des entrées. Tout simplement parce que tout le monde sait quoi y trouver: de l'action, des effets spéciaux et pas de réflexion. J'aime bien trouver un moyen de réfléchir quand je regarde un film mais, de temps en temps, regarder un bon gros film américain sans rien d'autre que des images fait du bien. Skyline nous emmène un matin dans un appartement de luxe à Los Angeles. Plusieurs amis y dorment après une fête mouvementée. Mais ils sont réveillé par un lueur bleue très étrange qu'ils ne comprennent pas. Cependant, ils se rendent rapidement compte que cette lumière est dangereuse puisqu'elle tente de contrôler plusieurs d'entre eux pour les faire disparaître. Tandis que la journée continue sa course nos amis tentent de comprendre ce qui se déroule autour d'eux. Ils apprendront rapidement que la Terre est sujette à une attaque extraterrestre puisque d'énormes vaisseaux stationnent au-dessus de la ville. La question se pose alors: que faire pour survivre? Se cacher ou fuir le plus loin possible?

De l'action il y en a, des rebondissements il y en a aussi, des effets spéciaux encore plus que nécessaire avec, en plus, un petit peu de mystère. J'ai probablement voulu trouver plus que le film possède en essayant de comprendre les buts de ces aliens. En effet, rien n'est dit. On se contente d'observer la ville se faire envahir sans qu'aucune résistance véritable ne se mette en place avant le second jours. Les personnages qui nous sont présentés sont tous plus bêtes les uns que les autres et je dois avouer que j'ai beaucoup apprécié les voir se faire massacrer les uns après les autres. Après tout, aucun d'entre eux n'est capable de faire un bon choix. Mais ce qui est ennuyeux avec ce film c'est qu'il est construit pour laisser la place à une suite. On n'apprend donc pas grand chose mis à part que ces aliens sont très puissants et que l'armée américaine ne capitulera pas (un petit peu de patriotisme ne fera jamais rien de mal dans un film hollywoodien). On pourrait essayer de faire un parallèle entre cette menace massive et étrange qui se régénère au fur et à mesure qu'on la combat et le terrorisme mais je pense que ce serait donner un peu trop de réflexion aux scénaristes. Bon, au moins on ne s'ennuie pas durant le film.

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09:56 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : skyline | | | |  Facebook

18/01/2011

The Tourist

Je dois le dire tout de suite, je ne suis pas allé voir ce film en m'attendant à grand chose. J'ai eu raison puisque l'intrigue n'est pas grand chose. Celle-ci semble pourtant alléchante sur le papier. Un homme rencontre une femme dans le train: Élise. Celle-ci l'accoste et accepte de passer les quelques heures du voyage avec lui puis de l’accueillir dans son hôtel. Mais ce que cet homme ne sait pas, en l’occurrence son nom est Franck, c'est que cette femme n'est pas n'importe qui. Elle est l'épouse d'un homme qui doit dans les 800 millions de Livres d'impôts au gouvernement anglais. Plus encore, cet homme a eu le culot de voler plus de trois milliards de Livres à l'un des grands gangster d'Europe. Malheureusement, tout le monde semble persuadé que Franck est bel et bien le maris tant recherché. Poursuivi par la police et par des gros bras russes il tentera, tant bien que mal, de survivre alors qu’Élise tente de retrouver son maris.

Scénario alléchant? Je dois avouer que je cherchais plutôt un bon film d'action américain devant lequel me détendre sans trop réfléchir. Mais, même si je me suis fait avoir et que je n'ai pas anticipé la dernière révélation, ce film m'a trop détendu. En fait, j'ai plutôt somnolé tout du long sans trop faire attention à l'écran. Il n'y a que les premières minutes qui m'aient tenu éveillé. Mais surtout parce qu'elles sont ridicules. On y voit la surveillance policière qui est mise en place autour d’Élise mais on ne peut que rire de voir autant de maladresse et de manque de discrétion. Par exemple, l'idée de faire se lever les deux policiers du café, juste après qu’Élise ait reçu une lettre de son maris, pour interpeller le livreur à peine cinq mètres plus loin laissant, entre parenthèse, tout le temps à Élise pour détruire la lettre... D'ailleurs, l’actrice qui joue Élise, Angelina Jolie, semble n'avoir qu'un seul jeu: défiler en robe et bijoux en essayant d'être snob et hautaine. Même Johnny Depp ne m'y pas convaincu. La suite du film est ennuyeuse. On alterne entre longues scènes entre les deux acteurs et quelques minutes d'intrigues mais quasiment sans actions. Même les situations comiques sont ratées. Bref, je ne recommande absolument pas d'aller au cinéma voir ce film sauf si vous aimez les robes de gala.

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15:43 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

14/01/2011

the next three days (les trois prochains jours)

La dernière fois que j'avais vu Russel Crowe c'était dans le retour de Robin des Bois. Je l'avais aussi apprécié dans Gladiator. Ce dernier film n'a rien à voir avec les deux que je viens de mentionner. Russel Crowe n'y incarne pas un soldat mais un simple professeur de littérature espagnole à l'université de Pitsburgh: John Brennan. Il est heureux en mariage avec une dénommée Lara et aime son fils sans aucune concessions. Mais tout est bouleversé lorsque sa femme, un matin, est arrêtée pour le meurtre de sa patronne le soir précédent. Bien qu'elle clame son innocence et que son mari la soutienne sans se poser de questions elle est condamnée à vie. Le couple fait tout pour que le procés soit révisé et prouver l'innocence de Lara. Mais les possibilités se ferment les unes après les autres. Alors que Lara tente de se suicider John comprend qu'il n'y a plus d'espoir du coté de la loi pour la sauver et la ramener dans la famille. Il ne voit donc qu'une seule possibilité: l'évasion. Mais une évasion se prépare longtemps à l'avance. John fait donc tout pour préparer le plan parfait qui lui permettra de sauver sa femme et de réunir sa famille. Mais rien ne se passe jamais comme prévu.

Russel Crowe universitaire banal qui possède une petite maison et une gentille famille? Difficile à croire quand on l'a surtout vu utiliser ses muscles comme soldat dans des films remplis de batailles. Mais il réussit à incarner un homme doux et aimant. Quand je dis qu'il est aimant je ne le vois pas comme gentillet mais un amour indéfectible qui ne laisse pas place au doute. John Brennan est un homme qui s'offre entièrement et qui ne laisse rien le laisser douter. Ce qui explique pourquoi le personnage se met à échafauder un plan de cette ampleur. Il y a aussi un petit air de déjà vu. Bien sur on peut difficilement ne pas comparer ce film avec la série culte Prison Break. Les deux héros voulaient sauver et réunir leur famille mais John ne se trouve pas dans la prison mais à l'extérieur. Ce qui m'a aussi frappé dans ce film c'est qu'il a montré, en vitesse, ce que John doit devenir pour réussir son plan. Il doit oublier la moralité et accepter la possibilité de tuer pour réussir. Il est dommage que ce point n'est pas été exploré plus en profondeur. Le film possède aussi un caractère angoissant au fur et à mesure que le temps passe. En effet, plus il se prépare, plus le moment clé approche et plus les erreurs s'accumulent. La dernière partie est la plus haletante puisqu'elle se déroule en véritable course contre la montre. Bref, je dirais que c'est un bon film qui reste classique et qui ne fouille pas les conséquences des actes en profondeurs mais qui reste sympathique à regarder. Surtout que, durant tout le film, se pose la question: Lara est-elle coupable?

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Bande annonce: cine.ch

 

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13/01/2011

Season of the Witch (Le dernier templier)

Je ne sais pas trop pourquoi mais j'apprécie beaucoup l'acteur Nicolas Cage. Je vais donc souvent voir un film surtout parce qu'il se trouve dedans plus que pour l'histoire même. Bon, ce film m'intéressait aussi pour l'intrigue qui semblait y être déployée. Nicolas Cage incarne un chevalier du Temple. Il combat, avec d'autres templiers, les païens en terre sainte. Mais, après des dizaines de batailles sanglantes, la mise à sac d'une ville et la mise à mort de ses citoyens qu'ils soient hommes, femmes ou enfants le pousse à bout. C'est après cette bataille qu'il décide de quitter la Croisade avec l'un de ses amis et choisit de retourner chez lui. Mais leur voyage les conduit tout droit dans une contrée dévastée par la peste. Arrêtés pour désertion ils font face à un choix. Soit être châtiés soit escorter la présumée sorcière dans un monastère pour la juger et détruire ses pouvoirs. Les moines de ce monastère possèdent, en effet, un livre qui contient tous les rituels nécessaires pour combattre les sorcières et autres créatures.

Bien que j'aie apprécié de regarder ce film pour le moins sanglant j'ai quelques critiques à faire. Tout d'abord, Nicolas Cage est censé incarner un chevalier du Temple. Mais ou se trouve son cheval? Je ne suis pas un spécialiste de la guerre médiévale mais je crois savoir que les chevaliers se battent, la plupart du temps, à cheval. J'ai aussi été choqué par les beuveries et les visites au bordel qui se déroulent après une bataille. Les Templiers sont censés être des chevaliers moines qui, justement, évitent les actes dépravés des chevaliers séculiers. Secondement, si je me souviens bien, le film prend place dans les années 1340, Donc au XIVe siècle, ce qui est une période durant laquelle la peste est effectivement tombée sur l'Europe. Cependant, la dernière croisade, à ma connaissance, prend place en 1274 à l'appel de Grégoire X. De plus, il me semble que les Templiers furent arrêtés et dissous au XIIIe siècle. Le film semble donc mélanger les dates bien que ce point puisse mériter un éclaircissement.

Mais ce ne sont que des faits historiques et, bien qu'en tant qu'étudiant en histoire ces incohérences me titillent, un film peut être bon sans être historiquement juste. Le début du film part bien. On rencontre l'époque dans un contexte d'insécurité et de justice expéditive. On trouve nos héros dans une situation de guerre destructrice et sans pitié. Et on les suit dans des paysages magnifiques mais peu sympathiques. Dès que l'on voit la première maison on se rend compte que le réalisateur a voulu nous montre un lieu salle, puant et moche. Et c'est moche et puant. C'est, d'ailleurs, juste après cette scène que se déroule, je pense, celle qui est la plus stupide de tous le film. Imaginez-vous, vous venez de sortir d'une maison que vous avez brulé parce que ses habitants sont morts de la peste. Vous avez besoin de ravitaillement. Vous observez une ville au loin qu'une nuée de millier de corbeaux couronne. Bien sur vous n'y allez pas. Nos deux templier se jettent dedans puis s'étonnent de voir une épidémie de peste! Bref, la première partie est probablement la plus réussie. Bien que des indices grossiers nous soient offerts on se demande vraiment si la Sorcière est mauvaise ou juste une victime. Les paysages sont très oppressants et la femme inquiétante. Tout se gâte dès la seconde partie du film qui se transforme en l'Exorciste dopé aux amphétamines. Nous avons droit aux voix sépulcrales, aux combats et à des rituels en latin dans un monastère isolé. Bref, c'est un film très moyen si on observe le tout mais qui reste captivant à voir.

Image: Allocine

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Bande annonce: cine.ch

 

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09/01/2011

Kickass

On m'a offert récemment ce film que j'avais hésité à aller voir au cinéma. J'en avais entendu beaucoup de bien mais aussi pas mal de critiques et je ne savais pas si il me plairait vraiment. Nous suivons, dans ce film, l'histoire d'un adolescent normal: Dave Lizewski. Celui-ci va à l'école, fait ses devoirs, lit des comics, fantasme sur la fille de ses rêves et se fait agresser de temps en temps comme tout un chacun. Il n'a rien pour lui mais rien contre lui non plus. En gros, il est parfaitement normal et sans histoire. Jusqu'au jours ou, se demandant pourquoi personne n'a voulu devenir un superhéros alors que de nombreux films et comics les mettent en scène, il décide de créer Kickass. Mais il ne fait pas que mettre un costume et se battre contre des malfrats. Il crée aussi un ouragan médiatique autour de lui en lançant son propre site internet qui lui permet de dialoguer et de recevoir des demandes de tout le monde. Il se rendra vite compte qu'être un superhéros est loin d'être facile. Surtout quand il croisera Hitgirl et Bigdady qui sont bien plus entraînés et équipés que lui. Mais pourra-t-il arrêter le mouvement qu'il a lancé et éviter de se retrouver piégé dans une guerre de rue?

J'ai beaucoup aimé le début de ce film. La mise en place de Kickass laborieuse et, surtout, ratée puisqu'il se fait plus souvent tabasser qu'il ne tabasse les malfrats. Sans oublier l'intérêt des médias envers ce nouveau personnage et sa tentative de se faire connaître par un portail social. Mais je n'ai pas trouvé que l'histoire de Kickass soit la plus intéressante. Je trouve qu'elle reste classique tout en ne l'étant pas. J'ai beaucoup plus apprécié les deux autres personnages principaux: Hitgirl et Bigdady. En effet, ces deux personnages ont l'intérêt de nous mettre mal à l'aise. Mais pourquoi ne le serions-nous pas en voyant un père tirer sur sa fille. Pour parler de la fille, je la trouve à la fois fascinante et apeurante. Il faut dire que cette petite fille de dix ou onze ans est capable de se battre sans s’essouffler mais, surtout, de tuer sans état d'âme avec une efficacité redoutable et redoutée! J'ai, donc, ressenti un certains malaise à voir une petite fille tuer de cette manière. Et c'est probablement un des points forts de ce film. De plus, ce dernier est assez drôle puisqu'il permet de se moquer des classiques du genre. Mais il possède aussi un caractère très violent et sanglant qui ne conviendrait pas à un certain public. J'ai donc plutôt apprécié l'histoire de ce film.

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11:24 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kickass, superhéros | | | |  Facebook

02/01/2011

Narnia 3: L'odyssée du passeur d'Aurore

J'avoue avoir été surpris quand il a été décidé d'adapter ce livre de Lewis. En effet, non seulement le second film avait fait un score médiocre au cinéma mais, en plus, ce livre n'est de loin pas le plus palpitant de la série. Au contraire, je dirais qu'il ne s'y passe pas grand chose si ce n'est rien d'un point de vue hollywoodien. L'histoire se déroule donc après que Caspian ait repris le royaume en main à l'aide de Peter, Edmund, Lucy et Susan. Nous retrouvons les deux jeunes Lucy et Edmund dans ce film. En effet, ils ont été laissé en Angleterre le temps que les choses se calment et que la traversée en direction des Etats-Unis ne soit pas trop dangereuse. Ils vivent avec la famille de leur cousin: Eustache. Celui-ci est irascible, égoïste et se plaint tout le temps. Mais les trois enfants ne resteront plus très longtemps en Angleterre puisqu'ils sont appelés sur Narnia pour naviguer sur le Passeur d'Aurore avec le roi Caspian. Leur but sera de trouver sept épées légendaires dans les différentes îles de Narnia pour vaincre un mal qui pèse sur les océans.

Après une certaine surprise sur le choix de l'histoire j'ai compris que le réalisateur avait décidé de choisir seulement les intrigues qui l'arrangeait. Tout le reste est de son invention. Ainsi on retrouve certains points importants du livre comme la transformation d'Edmund à cause de son envie et on ajoute surtout de l'action. Mis à part ça l'histoire n'a pas un très grand intérêt et donne l'impression que les financiers savaient pertinemment qu'il n'y aurait pas de continuation de la saga. On garde aussi les thèmes chrétiens qui sont partie prenante de l’œuvre de Lewis et même on souligne cette caractéristique pour ceux qui ne l'avait pas comprises. Cependant, je ne dirais pas qu'il faut fuir ce film. Mais je ne pense pas qu'il faut en attendre beaucoup et si j'ai été le voir c'est surtout pour me souvenir d'un livre d'enfance plus que pour la qualité scénaristique.

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18:28 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : narnia, odyssée du passeur d'aurore | | | |  Facebook

01/01/2011

Raiponce

A coté de Megamind cet hiver a vu arriver un autre film que pas un enfant de doit louper: Raiponce. Raiponce est la visite du conte du même nom par Disney. Nous y avons une princesse, des parents royaux, un royaume triste, un prince (des voleurs) errant et une méchante sorcière sans oublier des animaux et des chants. Le voleur Rider découvre, après un vol mouvementé, la cachette de la jeune Raiponce. Après quelques coups de la part de Raiponce notre voleur accepte de lui servir de guide pour qu'elle puisse accomplir son rêve. En effet, la jeune fille est restée enfermée dans sa tour depuis 18 ans sur les conseils de sa mère. Mais elle souhaite observer l'envol des lanternes qui a lieu à chacun de ses anniversaires et qui commémore la disparition de la princesse. Celle-ci avait été enlevée par une vieille femme le jours de sa naissance. Y a t-il un lien?

Un disney reste un disney et on retrouve tous les ingrédients classiques dans celui-ci. La princesse blonde chante dans la forêt avec les animaux. Le jeune prince, mis à part qu'il soit un voleur ici, est charmant et brave. La princesse est à la fois fragile, naïve et forte et possède des amis chez les animaux. La méchante est fourbe et traitre. Les parents de la princesse sont sages et beaux ainsi qu'aimés par le peuple. Tout le monde sait chanter et danser. Et une petite morale pointe le bout de son nez durant le film. Bref que du classique disney. L'histoire elle-même est drôle. J'ai beaucoup apprécié les conflits de conscience de la jeune Raiponce dans les débuts du film ainsi que le cheval un peu bizarre. Rider est aussi drôle à observer quand il essaie de draguer Raiponce sans jamais y arriver. Il faut aussi dire que le film, selon ce que j'ai entendu dans la salle, a très bien réussir auprès des enfants qui rient souvent.

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18:28 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : raiponce | | | |  Facebook

30/12/2010

Juno

J'avais souvent entendu parler du film Juno en bien et j'ai enfin eu l'occasion de le regarder. Juno est le nom d'une adolescente. On suit son histoire sur une année alors qu'elle apprend qu'elle est tombée enceinte. Nous la suivons donc durant ces neufs mois durant lesquels elle continue sa vie de lycéenne ado dans son école. Dans le même temps, nous suivons sa recherche de la famille idéal pour son futur bébé. En effet, Juno ne souhaite pas avorter mais offrir cet enfant à un couple qui souhaite en élever un. Nous suivons aussi ces aventures avec le père du bébé. Comment ils en sont venu à faire l'amour, qui il est et quels sont les sentiments entre les deux. Juno essaiera de vivre sa vie tout en apprenant à connaitre les parents adoptifs de son futur bébé pour voir si ils seront idéals pour l'élever.

Juno est film drôle, triste, émouvant et même joyeux. Car ce film ne fait pas que montrer la vie d'une adolescente qui tombe enceinte. Il montre le soutient d'une famille et d'amis autours d'une femme qui prend une décision importante et qui l'assume. J'ai lu que Juno est un film pro-vie ou pro-choix. Je ne suis pas d'accord. A moins que le choix soit qu'une adolescente peut ne pas être obligée d'avorter si elle tombe enceinte. En effet, Juno ne fait pas que subir sa grossesse. Elle la décide, elle décide de faire l'amour, elle décide de garder son bébé et c'est elle qui cherche les parents adoptifs. Juno est donc presque la seule qui prend les décisions dans ce film. Mais on voit qu'elle n'est, tout de même, pas isolée. Sa famille et ses amis proches la soutiennent et l'aident à continuer sa vie. Donc, Juno est, à mon avis, un film qui nous montre qu'une adolescente peut prendre des décisions difficiles. Mais il montre aussi que le soutient est important pour pouvoir assumer ces décisions.

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15:40 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : juno | | | |  Facebook

Ironman 2

Le premier film, après avoir expliqué le personnage et mis en place la construction de l'armure, était un concentré d'action. Je me demandais comment le second film avait fait évoluer l'histoire. C'est pourquoi je me le suis procuré. Nous retrouvons Stark juste après son annonce fracassante dans laquelle il annonce être Ironman. Le milliardaire continue de créer des situations spectaculaire desquels il est le centre en utilisant l'armure. Mais, durant le même temps, les autorités font tout pour posséder l'une de ses armures. En effet, la course à la construction des ironman commence dans le monde mais seul Stark possède celles qui sont fonctionnelles. Ce dernier déjoue toutes les tentatives de lui prendre sa technologie tout en humiliant ceux qui essaient. Mais il ne sait pas qu'en Russie le fils du second concepteur de la source d’énergie qui alimente son armure se prépare pour le combattre et venger la mort de son père. Deux combats vont donc se jouer pour Stark: l'un contre ses concurrents et contre l'état le second contre ce Russe qui est bien décidé à le faire souffrir.

vous cherchez de l'action? Des mises en scènes spectaculaires? Vous serez servi en regardant ce film. La plus grande partie de ce dernier sont des combats. Mais il développe aussi la personnalité et l'histoire de la famille Stark et du SHIELD. En effet, le jeune milliardaire souffre de l'utilisation de son armure. Il est prêt de mourir est une grande partie du film est consacré à ce qu'il fait tandis qu'il voit sa mort approcher. on observe une forme de déchéance et une tentative de sécuriser sa technologie par Stark. On en apprend aussi un peu plus sur son père et sur l'histoire de la source d'énergie qui est utilisée dans l'armure via les archives du SHIELD. Mais il ne faut pas oublier que le principal intérêt de ce film n'est pas l'histoire personnelle du héros mais la destruction la plus massive possible d'une ville par un homme seul contre d'autres. Bref, de l'action pure et dure avec un tout petit peu de psychologie entre deux.

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09:56 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ironman | | | |  Facebook

29/12/2010

Megamind

Megamind est un méchant mais pas n'importe quel méchant le plus grand, le plus génial, le plus diabolique de tous les méchants! Envoyé de sa planète natale sur la terre alors qu'il n'était qu'un bébé il comprend rapidement que sa vie sera la destruction et les combats contre sa Némésis personnel: Metroman. Les combats se succèdent, les plans diaboliques se créent mais jamais Megamind ne réussit à vaincre Metroman jusqu'au jours ou, par hasard, il réussit à détruire Metroman et se retrouve à la tête de la ville sans que personne ne puisse le combattre. Tout lui est ouvert et il peut tout prendre. La ville glisse petit à petit dans le chaos et la peur alors que rien ne semble pouvoir arrêter Megamind. Mais notre méchant se pose la question: a quoi bon tout avoir si il ne peut plus combattre. Megamind se rendra rapidement compte que Metroman lui manque et, alors, lui vient la réponse: il lui faut un nouvel héros à combattre.

Blockbuster de noël ou pas j'ai apprécié ce film. Bien sur, on se rend facilement compte qu'il a été créé pour plaire au plus grand nombre. Mais je n'ai rien contre me détendre devant un film qui n'a que le plaisir pour but. Bien entendu, la morale est convenue et on comprend rapidement ce qui se déroulera à la fin du film. Mais il reste très sympathique à regarder. On retrouve les éternels discours des grands méchants avec leurs entrées fracassantes de rock star tandis que le héros possède des dents si blanches qu'elles sont capables de rendre aveugles ceux qui les regardent en face avec un gel extra fixant pour les cheveux. La grande partie des blagues font mouches sans, pour autant, être mémorables. Et, surtout, j'ai beaucoup apprécié la bande son rock du film. Alors non, je n'en sors pas avec des questions existentielles sur la signification de l'univers, de la vie et de tout le reste (42) mais je me suis bien amusé pendant une heure et demie et c'est déjà pas mal!

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18:56 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

28/12/2010

Exit Through The Gift Shop

Je ne sais pas vraiment comment parler de ce film puisque je ne sais pas vraiment ce que j'ai vu. Je pensais regarder un film documentaire sur ce que l'on nomme le street art. Ces graffitis qui sont dessinés ou appliqués directement sur les murs des villes. Une forme d'art qui continue à être plus ou moins mal vue et condamnée par les milieux policiers alors qu'il semble qu'elle acquière une forme de légitimité dans les milieux des professionnels. Oui on voit beaucoup de performances. On observe des artistes en pleine action la nuit dans les rues de plusieurs villes. Certains de ses artistes sont des vedettes dans le milieux voir aussi hors de ce milieu comme Banksy. Mais ce n'est pas vraiment un film sur le street art puisqu'on y trouve mêlé l'aventure d'un certain Thierry Guetta qui passe de passionné de caméra à documentariste puis artiste. On observe la fascination de cet homme pour ce milieu et ces artistes jusqu'à vouloir les suivre n'importe ou et n'importe quand. Si fasciné qu'il lui arrive d'aider ces artistes.

Vers la fin du film, on l'observe alors qu'il tente de mettre en place sa propre exposition. Mais plutôt que de se construire une réputation en tant qu'artiste et un style propre sur le temps long il décide de faire une entrée fracassante en créant une exposition monumentale tout en essayant de créer une bulle médiatique autour de lui. Cette stratégie marchera si bien qu'il vendra des œuvres que personne n'a jamais vue à des prix astronomique. Mais la question se pose: est-il vraiment un artiste? Est-ce vraiment de l'art? Ou alors a-t-il profité des médias pour entrer dans le monde comme artiste sans avoir travaillé véritablement pour l'être? Tout ceci semble être lié avec la marchandisation de l'art. D'unique, pensé et subversif l'art arrive au point d'être comptabilisé et vendu pour des sommes inimaginables. Mais ceci a-t-il encore un sens? Il m'est difficile de faire un commentaire sur ce film qui semble changer de sujet tout en gardant l'idée de parler de l'art en général. Mais je peux au moins dire que j'ai apprécié de le regarder bien que j'aie souvent été agacé par cet homme qui semble ne pas vraiment savoir ou il se trouve. J'ai eu l'impression, parfois, que ce Thierry souhaite faire de l'art surtout pour imiter les autres et non pour s'enrichir. Il reste à savoir si il existe vraiment.

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10:07 Écrit par Hassan dans contemporain, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : streetart | | | |  Facebook