28/11/2010

Harry Potter and the deathly hallows

Comme énormément de monde j'ai lu les livres sur Harry Potter. Comme encore plus de monde je suis allé voir le septième film. Je ne suis pas allé voir ce film pour regarder un chef d’œuvre mais parce que j'apprécie l'histoire et le monde que Rowling a créé. Bref, pour ceux qui ne le savent pas, nous retrouvons Harry Potter l'été qui suit la mort de Dumbledore. Ce dernier lui a légué sa mission et il compte bien l'accomplir. Mais par ou et comment commencer? D'autant que le monde des sorciers est sous pression puisque les partisans de Voldemort agissent presque sans être inquiétés, les événements touchant même le monde non-magique, et réussissent à faire tomber le ministère. C'est donc poursuivi par toute la machinerie étatique que Harry, Ron et Hermione devront fuir et continuer la mission de Dumbledore.

Je l'ai dit. Je ne m'attendais pas à un chef d’œuvre. Dans cette optique je dois avouer que j'ai été surpris en bien. Cet épisode et bien filmé et suit assez fidèlement les pérégrinations de Potter. De plus, il garde un certain caractère humoristique. Néanmoins, le film souffre de quelque longueurs pas forcément utile qui nous donnent envie d'aller plus vite dans l'intrigue. Sans oublier les quelque scènes censées être romantiques qui sont surtout ridicules voir pathétiques. Personnellement, je les considère comme peu réussies voir ratées. Enfin, le réalisateur affiche clairement l'analogie avec le nazisme sous forme d'hommes en habits plus ou moins militaires noirs avec un brassard rouge aux bras. J'ai tout de même beaucoup apprécié la prise de contrôle du ministère qui montre bien comment Voldemort utilise les institutions pour assurer son pouvoir sans avoir besoin d'être présent.

Image: allocine

 

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18:34 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : harry potter | | | |  Facebook

Le royaume de Ga Hoole. La légende des Gardiens (Legend of the Gardians. The owls of Ga'Hoole)

J'avais vu les bandes annonces concernant ce film depuis longtemps. Bien que je n'étais pas sur d'apprécier ce film j'y suis quand même allé pour me faire une idée. Le film nous dépeint les aventures d'une famille de chouettes qui ont été enlevées par une autre tribu. Elles découvrent que leurs ravisseurs ont un plan pour conquérir et asservir tous les autres royaumes des chouettes. Mais l'un des frères garde l'espoir car il croit en une légende que son père lui racontait le matin avant de dormir: la légende des Gardiens. Ceux-ci sont une tribu de chouettes qui s'est soulevée contre un oppresseur et qui a juré d'aider et de sauver les faibles au moment ou ils en auront besoin. Notre jeune chouette part donc pour un long périple à la recherche d'une légende. Il sera suivit par plusieurs amis qui l'aideront souvent.

Il apparaît rapidement au spectateur que ce film est destiné, principalement, aux enfants. Ce qui n'implique pas forcément qu'un adulte ne puisse pas l'apprécier. En tout cas, les images sont très belles. Les chouettes sont si bien dessinées que j'ai eu l'impression qu'elles étaient presque vraie même quand elles parlaient ou combattaient. C'est, d'ailleurs, la première fois que je trouve la 3D intéressante pour un film. Il faut dire aussi que je n'avais probablement pas choisi le bon film pour tester cette technologie. Le film ne manque pas d'humour non plus et je retiendrais particulière le sempiternel "Cela avait été prédit!" de l'un des personnages. Mis à part ça nous n'y trouvons pas de thèmes novateurs. Le combat fraternel qui se transforme en rivalité puis en haine dès le début du film, la quête durant laquelle une famille se construit entre des individus qui ne connaissent pas, l'héroïsme des faibles etc. Sans oublier le caractère chevaleresque des chouettes de Ga Hoole dont le serment ressemble furieusement au serment des chevaliers que l'on a retenus dans la littérature (bien que ce serment ne soit pas réaliste, comme l'a dit l'un de mes professeurs les chevaliers sont surtout des brutes épaisses en armure). Bref, rien que du classique mais bien mis en scène sans, pour autant, être admirable ni mémorable.

Image: Allocine

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11:43 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : ga hool, gardiens | | | |  Facebook

24/10/2010

Prud'Hommes

J'ai vu la bande annonce de ce documentaire alors que j'allais assister à Cleveland VS Wall-Street. Le film avant l'air intéressant et comme j'ai eu la chance de recevoir des billets je me suis déplacé pour le regarder. Ce film est un documentaire qui nous permet d'explorer les coulisses du tribunal des Prud’hommes de Lausanne. Pour ceux qui ne connaissent pas le système juridique, comme moi, ce tribunal statue dans les cas de litiges dans le droit du travail et ceci gratuitement si le litige n’excède pas les 30 000 francs. Nous observons donc, dans ce documentaire, le fonctionnement de ce tribunal dans plusieurs affaires. Comment le président s'implique dans les affaires mais aussi comment ces dernières entrent dans le cadre judiciaire. Pour cela, le réalisateur s'est déplacé dans plusieurs endroits comme les locaux du syndicat UNIA. Le documentaire nous permet aussi de voir que ce tribunal, loin de vouloir forcer les parties, cherche à concilier les griefs jusqu'à arriver à un accord entre les deux parties. Nous observons, donc, des personnes qui peuvent être fragilisées par ce qu'ils ont vécu ou alors qui peuvent ne pas comprendre pourquoi ils sont là ni comment se comporter.

Bien qu'un documentaire sur le système judiciaire puisse sembler austère ce film est très émotionnel. Plutôt que du jargon juridique on voit des émotions, des incompréhensions mais aussi un système qui essaie d'éviter qu'un jugement doive être rendu. C'est donc un beau film qui, parfois, peut même être drôle. Je pense aussi que le but du réalisateur est parfaitement accompli. Sa peinture des Prud’hommes m'a beaucoup appris sur cette institution. Néanmoins, les affaires sont centrées sur des victimes qui étaient des employés et nous n'avons pas vraiment les avis des employeurs. Mais ceci, bien entendu, est dû à la difficulté de faire ce documentaire et de suivre les acteurs. De plus, on pourrait être frustré de ne pas en savoir plus sur les différentes affaires que nous observons mais ce n'était pas le but de ce film. Mis à part ces réserves, c'est un documentaire que j'ai beaucoup apprécié, qui m'a parfois fait rire et que je conseillerais sans arrières pensées.

Image: Site officiel

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18:35 Écrit par Hassan dans contemporain, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prud'hommes, stephane goel | | | |  Facebook

18/10/2010

Moi, moche et méchant (Despicable me)

Comme tout le monde doit le savoir il y a un nouveau film d'animation qui est sorti récemment: Moi, moche et méchant ou Despicable Me. Ce film nous envoie vers Gru: un méchant d'envergure mondiale. Ce dernier aime bien sa vie et prépare patiemment le coup du siècle! Mais un autre méchant, Vector, lui damne le pion en volant la grande pyramide. Traité comme un inutile il perd son financement tant qu'il n'a pas prouvé qu'il n'est pas capable de monter un énorme complot. Malheureusement, il se rend vite compte qu'il ne peut pas réussir sans l'aide de trois jeunes filles. Il va donc devoir s'occuper d'elles tout en continuant à préparer son vol. Mais il se rendra vite compte qu'il n'est pas si facile de s'occuper d'enfants et de garder sa vie comme elle l'était.

Même si ce n'est pas un film d'animation d'une grande inventivité il reste intéressant à voir. Déjà, les différents événements qui s'y déroulent sont souvent drôles. Je dois particulièrement mentionner les minions de Gru dont les gaffes font souvent rire. Gru, lui-même, est drôle dans la façon dont il s'occupe des trois petites filles (je pense qu'une bonne partie de son comportement est un rêve de tous les pères). Mais ce film n'est pas seulement un film comique qui permettra aux parents et aux enfants de sortir au cinéma. C'est surtout un film sur ce qu'est être un père. Gru pensait pouvoir vivre sa vie comme elle existait avant l'arrivée des filles. Il apprendra vite qu'avoir des enfants implique des responsabilités, de devoir oublier certaines priorités de sa vie pour celles des filles mais aussi que l'amour qu'il donne lui sera rendu.

Site officiel français

Site officiel original

Image: site officiel

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10:14 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : moi, moche et mechant, despicable me | | | |  Facebook

20/08/2010

L'apprenti sorcier

Je suis allé voir L'apprenti sorcier hier. Je ne m'attendais pas à autre chose qu'un film avec de bons effets spéciaux qui me permette de me défouler pendant une heure ou deux. En fait, j'y suis allé surtout pour Nicholas Cage. Je trouve que cet acteur a une certaine spécificité qui le rend différent de beaucoup d'autres. Par contre je ne saurais pas l'expliquer. L'histoire commence durant le temps de Merlin. Le légendaire mage avait pris trois apprentis dans le but de les former et de l'assister dans sa guerre contre Morgane. Malheureusement, l'un d'eux a trahis alors que l'une des trois s'est sacrifiée pour enfermer Morgane dans la plus puissante des prisons. Il ne reste plus que Balthazar pour continuer la quête que Merlin lui a confié: trouver le premier merlinien. Un mage aux pouvoirs si grands qu'il pourra tuer Morgane. C'est après des siècles qu'il découvre ce mage de nos jours à New-York. Mais ce même jours voir s'enfuir l'un de ses ennemis qui fera tout pour libérer Morgane et empêcher le premier merlinien d'apprendre.

Bien que le "prologue" ne soit pas facile à avaler quand on étudie l'histoire ou les légendes entourant Merlin le reste du film est bon pour le genre. Les effets spéciaux sont très bien mis en place même si ils semblent parfois être un peu trop nombreux. A coté de cela Nicholas Cage reste un acteur dont j'apprécie le jeu et la façon d'être. Son personnage de mage un peu timbré est assez drôle. Néanmoins l'histoire reste un classique Disney avec le bien, le mal, le mentor, la princesse et une fin heureuse. On aurait pu en rester là si il n'y avait pas quelque références sympathiques dans le film. La principale, bien entendu, est consacrée à Fantasia: la bonne vieille et toujours drôle scène des balais enchantés qui deviennent fous. J'ai aussi apprécié les explications de la magie. La magie, dans ce film, n'est pas une force inexpliquée mais une action sur la matière en restant dans les lois physiques. Autrement dit, le mage est capable d'influer sur la matière mais il ne passe pas outre les lois de la nature. Au contraire, il y reste, plus ou moins, soumis. En conclusion, un film intéressant à voir pour s'amuser un peu un soir.

Image: site officiel français

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15:41 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : apprenti sorcier, nicholas cage | | | |  Facebook

16/08/2010

Planéte 51

J'avais vu la bande annonce de ce film quelque mois avant sa sortie et je me réjouissais de le voir au cinéma. Malheureusement, aucune salle qui se trouve près de chez moi ne l'a programmé. Après l'avoir regardé je peux affirmer haut et fort que ce fut une énorme erreur! Planète 51 se déroule durant les années cinquante. Un monde apeuré par l'espace et l'existence possible d’extraterrestres! Un jours, un vaisseau spatial atterrit dans une petite ville de banlieue dans le jardin d'une maison. Les pauvres habitants de cette communauté en voient un humain en sortir. Alors que l'armée et la police se mobilisent pour retrouver et étudier l'humain tout en gardant l'ordre un jeune homme va comprendre que ce voyageur n'est pas dangereux. Ils devront lutter ensemble pour retrouver le vaisseau, rentrer chez sois et se défendre face à la paranoïa ambiante.

L'intrigue est connue, une bonne vieille invasion, et le propos du film assez convenu. En effet, le message principal est de ne pas avoir peur d'entrer dans l'inconnu et, donc, d'agir. Néanmoins c'est un très bon film. Non seulement le film laisse la place a un nombre impressionnant de gags mais, en plus, on s'est arrangé, semble-t-il, pour ajouter un nombre impressionnant de références différentes. Une liste non exhaustive contient les années cinquante, alien, ET et starwars. Ceci ne concernant que les vingt premières minutes du film. Ces deux points font que ce film peut être apprécié par les enfants mais aussi par un adulte qui reconnaitra la plupart des références du film. C'est donc un bon moyen de se détendre et de rire en famille. Je le conseille, donc, à tous ceux qui ont aimé Shrek, Wall-E et d'autres films d'animations qui sont dans le même genre.

Image: Allociné

Site officiel

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18:26 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : planéte 51 | | | |  Facebook

07/08/2010

Avatar: le dernier maitre de l'air

Hier soir je suis allé voir Le dernier maître de l'air. Je ne connais pas la série animée ni rien qui touche à cette histoire et je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre. C'est donc sans préjugés que je suis allé au cinéma. Le monde de l'histoire prend place dans une contrée ou des humains sont capables de maîtriser les quatre éléments, l'eau, le feu, l'air et la terre. L'humanité est divisée en quatre peuples avec chacun son élément et ses esprits tutélaires. Seul un homme, l'Avatar, est capable de maîtriser les quatre arts et de parler aux esprits pour garder l'équilibre du monde. Mais il a disparu depuis un siècle. Ceci jusqu'au jours ou deux jeunes de la tribu de l'eau le découvre enfermé dans la glace. l'Avatar se réveille enfin mais voit que son monde a énormément changé. En effet, la nation du feu a profité de son absence pour attaquer et conquérir les autres nations. L'Avatar devra non seulement les combattre mais aussi trouver un moyen de d'achever sa formation dans les différents éléments pour recréer un monde unis et équilibré.

Sur le papier cela semble bien. L'intrigue peut permettre d'aller loin et de poser plusieurs questions intéressantes et actuelles. Malheureusement, le film est décevant. Non seulement le jeux des acteurs est parfois caricatural mais la manière dont l'histoire est mise en place est simpliste. Au bout de vingt minutes une personne normale comprend la fin du film. A la fin du film on comprend l'intrigue future des éventuelles suites sans avoir besoin de trop réfléchir. Le seul point qui puisse remonter l'intérêt du film sont les effets spéciaux. Si on prend ce point de vue oui c'est un film réussit. Les effets sont beaux et impressionnants. Les décors sont tout aussi magnifiques. mais est-ce assez? J'en doute. Un film n'est pas qu'un amas d'images c'est aussi une histoire. Sans une bonne histoire on n'a rien. Ce fut aussi la première fois que j'allais voir une séance en 3D. J'étais déjà sceptique face à cette technologie que je considère surtout comme un gadget. Après être sorti de la salle je n'ai pas changé d'avis et je ne vois toujours pas l'intérêt de cette technologie. Bien sur cela met en place plus de profondeur à l'écran mais n'aide pas forcément à s'immerger. Bref, je suis vraiment déçu de cette séance.

Image tirée du site officiel

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18:47 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : avatar, dernier maitre de l'air | | | |  Facebook

05/08/2010

When you're strange

When you're strange est un film de musiques. Mais de la musique d'un groupe particulier qui, aujourd'hui encore, est connu et reconnu et vend des millions des disques: Les Doors. Le film nous emmène du début du groupe, sa création et la provenance de ses membres, à son succès gigantesque. Succès qui, d'ailleurs, dut extrêmement rapide. Alors que les chansons et les concerts se multiplient et se succèdent nous découvrons un groupe qui devient, petit à petit, une idole et dont le chanteur a une réputation particulière. Non seulement il se drogue et bois mais, en plus, son comportement devient imprévisible. C'est ainsi que l'on découvre un Jim Morisson tantôt parfaitement maître de la situation tantôt complètement perdu. Dans le même mouvement le groupe commence à connaître une réputation sulfureuse à cause des propose de Morisson ce qui lui vaut les foudres des conservateurs. Mais ce n'est pas la seule chose que ce film nous montre. Nous y trouvons aussi une peinture des années soixante. Des années de luttes émancipatrices, de guerres, de contestations. Que ce soit en suivant le mouvement pour les droits civiques ou en entrant dans la mouvance hippie ou encore la contestation de la guerre nous y voyons une génération entière tournée vers la contestation de l'ordre établi. Et tout ceci sur fond de rock and roll.

Le film en lui-même nous montre des images d'archives avec un commentaire de Johnny Deep. J'ai trouvé que les années soixante et l'histoire des Doors, dont particulièrement Jim Morisson, sont bien dépeintes. Même si une grande partie de l'histoire est mise sur le coté. Mais le véritable point fort de ce film est la bande son. Celle-ci pourrait se suffire à elle-même. Dans ce film elle nous donne vraiment l'impression de suivre le groupe dans son histoire. De plus on peut se dire, en sortant du film, que les années soixante étaient vraiment une période d'exceptions et que nous aurions peut être besoin de la retrouver en partie.

Image: Allociné

Site officiel

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23/07/2010

Toy Story 3

Toy Story est l'un des plus ancien films de Pixar. Je me souviens que le premier film fut très bien accueilli. Mais je n'avais pas regardé le deuxième et je n'avais pas regardé une seconde fois le premier. Mais quand le troisième est sorti je me suis dit qu'il pourrait être intéressant d'aller le voir. Après tout, Pixar est habitué des films de qualités. Ce troisième film mène Andy de l'enfance à l'âge adulte. En effet, il est temps pour lui de partir à l'université. Ses jouets sont abandonnés depuis longtemps et il ne compte pas les amener avec lui. Que ferait un jouet à l'université? La bande doit donc se retrouver soit au grenier soit donné à une garderie. Par un concours de circonstances inattendus ils se retrouvent tous à sunnyside (si je me souviens bien du nom). L'endroit semble paradisiaque: des dizaines d'enfants prêt à jouer. Mais le groupe se rend vite compte que la garderie est tenu dans la main de velours d'un ours en peluche rose. Ils n'ont plus qu'une envie: fuir...

On s'en doute, le film est réussit. Non seulement on trouve de l'action mais aussi des scènes d'émotions. A coté de ces dernières il y a, bien sur, de nombreux gags (on se souviendra tous des propos surprenant de Barbie sur la démocratie). Mais pourquoi ce film me parle-t-il si bien? Je pense que l'explication est valable pour de nombreuses personnes. Une explication qui pourrait nous faire comprendre pourquoi j'ai vu, lors de la séance, plus d'adultes que d'enfants regarder un film pour enfants. Je pense que, tout simplement, ce film nous montre une période de la vie que tout le monde a connu. Une période lors de laquelle on quitte ses parents, ou alors les enfants nous quittent, on fait le grand ménage dans ses affaires et on se remémore notre enfance tout en se préparant à entrer dans une nouvelle phase. Andy, le garçon de ToyStory, se trouve précisément dans ce cas. Il quitte sa mère pour vivre seul à l'université. Il quitte son enfance. Je crois que l'explication du succès d'une telle histoire est là en partie.

Image: Allociné.fr

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18:44 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

21/07/2010

La Chute

J'ai trouvé hier le DVD du films La Chute de Oliver Hirschbiegel. Je pense que tout le monde se souvient que ce film fut largement discuté dans la presse. Malheureusement, je n'avais pas eu le temps d'aller le voir pour me faire ma propre idée à l'époque. J'ai tout de même voulu le regarder et savoir comment était traité ce sujet plus que difficile. Nous sommes donc à Berlin vers la fin de la guerre. La ville est entourée par les soldats soviétiques et les Alliés se rapprochent. Mais hitler est encore sûr de pouvoir gagner avec l'aide d'unités dispersée et refuse de quitter la ville et son bunker. Le film nous montrera donc ce qui se déroule autour d'hitler dans ce bunker ou l'élite de l'armée nazie est réunie jusqu'à la capitulation sans conditions de l'Allemagne nazie.

Je l'ai déjà dit je suis toujours réticent à traiter d'une œuvre parlant de cette période de l'histoire humaine. Ce n'est pas que je veuille laisser ces événements horribles - dramatiques n'est pas assez fort - dans l'oublie mais j'ai toujours peur de me tromper à cause de mon propre manque de connaissance. Bien entendu, comme tout le monde, je connais les grandes lignes et j'ai même été un peu plus loin. Mais se tromper dans les faits lors de cette période peut avoir des conséquences dangereuses.

Hirschbiegel nous montre, dans ce film, un hitler fou. Un homme qui n'a aucun sens de la réalité et devenant de plus en plus paranoïaque. Croyant jusqu'à la dernière minute à la possibilité de gagner mais, entre temps, pouvant entrer dans le désespoir. Le film nous montre donc un personnage paradoxal qui se trouve sûrement loin de la réalité historique. Un hitler faible, fou, sans prise avec la réalité mais dont le pouvoir est sans contexte puissant et empêche ses généraux d'agir. On a l'impression d'un homme incapable de gouverner mais que la peur laisse au pouvoir. Est-ce vrai? je ne saurais donner que mes doutes. Pour le reste je renvoie les lecteurs aux écrits historiques sur hitler et le système nazy. Mais cette folie se retrouve dans le fanatisme des troupes ss d'hitler, des plus jeunes aux plus vieux. refusant de se rendre et combattant jusqu'à la dernière balle.

Le rythme du film est aussi très éprouvant. Il n'y a presque pas de musique. Mais on pourrait dire que le son des canonnade en fait office. A coté de ce rythme de la guerre se trouve un autre rythme, plus tardif dans le film, celui des suicides. Dans une seconde partie du film, proche de la fin, les suicides se multiplient et commencent à prendre le relais des canonnades. En effet, le film nous montre un désespoir grandissant dans le bunker. Petit à petit, il devient clair que la fin est proche pour le régime et son armée.

En tant que spectateur j'ai aimé ce film. Mais, bien qu'il possède de nombreux points positifs, les manques et exagérations risquent fortement de mettre à mal sa crédibilité. Mais un autre danger se profile après la vision de La Chute: celui de montrer un hitler vivant la vie de tous les jours. Pouvant, parfois, paraître sympathique alors que ses discours extrêmes sont très peu montré par la réalisateur. J'ai l'impression que la réalisateur a essayé de passer outre ce danger en montrant un hitler fou mais je ne pense pas qu'il y ait réussi. D'autant que les crimes des personnalités entourant hitler dans le bunker sont totalement absent du film. On a l'impression qu'ils subissent hitler en essayant de protéger le peuple allemand. La réalité historique semble en être loin d'après mes connaissances.

Image: allociné.fr

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11:45 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

19/07/2010

Shrek 4: il était une fin

L'ogre vert Shrek est devenu, au fil de quelques années, un personnage apprécié. Les films sont plein d'humours et peuvent être appréciés par les enfants mais aussi les adultes à cause des références qui sont disséminées un peu partout dans les films. Malgré tout, le troisième film montrait que la licence était sur son déclin avec un Shrek qui s'assagissait dans son rôle de maris puis de père. Le quatrième repart dans cette petite vie d'ogre pépère. Shrek et Fiona s'occupent de leurs enfants dans leur marais avec l’Âne et le Chat Potté comme amis. Le bonheur de la vie de famille si ce n'est l'arrivée de touristes en nombres dans le marais de Shrek. Alors que l'anniversaire de ses enfants bat son plein avec son lot de problèmes divers et variés Shrek se prend à souhaiter revenir à sa vie d'avant Fiona. La vie durant laquelle il était un vrai ogre qui terrorisait les paysans et qui n'avait aucune responsabilité. C'est dans ce but qu'il signe un contrat avec Tracassin pour retrouver cette vie durant une journée. Mais rien ne se passe comme prévu puisque son monde de bonheur risque d'être définitivement perdu. Shrek devra tout reconquérir pour retrouver sa véritable vie...

On le savait depuis l'épisode précédent mais on le ressent encore plus dans ce film: l'ogre Shrek n'existe plus. Perdu dans son rôle de père et de maris et ne faisant plus peut à personne il ne peut plus rester tranquille un seul instant. Ce quatrième volet ne pouvait donc pas être aussi bien que les deux premier. Néanmoins, l'histoire est toujours prenante et je me suis bien identifié à l'intrigue. Celle-ci concerne principalement l'acceptation par Shrek de sa vie. Mais on reste très au deçà de l'humour et de l'irrévérence du premier Shrek. Ce film a, en fait, comme mérite principal de conclure la série des Shrek avec une fin ouverte de conte de fée. En l’occurrence, c'est une bonne fin pour une série de film qui continuera sûrement à faire rire encore longtemps.

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Image: Site officiel

11:41 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : shrek | | | |  Facebook

22/05/2010

Frost/Nixon

Ce film est sorti en 2008 mais je n'avais pas pris le temps de le voir. Néanmoins, je m'en suis toujours souvenu d'autant que la critique était largement bonne à son sujet. J'ai donc pris le temps de le visionner en DVD. Le film dépeint l'histoire de la confrontation entre le présentateur de Talk Show David Frost et l'ancien président Nixon. Cette confrontation s'est faites après la démission du président qu'il décida en plein cœur du scandale, bien connu, du water-gate. L'interview en lui-même prend peu de place dans le film. La préparation mutuelle et les ennuis d'argents de Frost sont plus mis en avant. Mais ça ne veut pas dire que l'on ne retrouve pas la guerre que se livrèrent les deux protagonistes. Nixon souhaitant se réhabiliter et tentant de manipuler un David Frost qui devra essayer d'éviter de paraître laisser l'ancien président se disculper. Mais comment un simple présentateur de Talk Show, même célèbre, fera-t-il pour déjouer les intrigues de Nixon?

Ce film n'est pas intéressant que pour la période dépeinte. L'affaire du watergate, bien entendu, restera emblématique des scandales d'état. Mais ce que nous observons dans ce film c'est comment un politicien discrédité essaie de retrouver du respect à travers une interview. Nous voyons aussi comment le présentateur essaie de se préparer contre la manipulation qu'il ne manquera pas de subir. L'intrigue elle-même est entrecoupée de plusieurs moments lors desquels les personnages prennent directement la parole pour commenter les événements. On pourrait être agacé par ces interruptions mais je ne les ai pas trouvées particulièrement gênantes. On l'aura deviné, il n'y a pas d'action dans ce film. Il y a une lutte entre deux volontés: l'une qui souhaite trouver le respect et l'autre qui souhaite découvrir l'homme derrière le président et le soumettre à l'interrogatoire qu'il n'a pas eu à subir. C'est, à mon avis, un bon film qui dépeint assez bien cette lutte de volontés.

Image: Amazon.fr

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18:29 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : frostnixon | | | |  Facebook

18/05/2010

Robin des Bois

J'ai été voir, ce dimanche, le film Robin des Bois. Je ne m'attendais pas à autre chose qu'un film d'action ce qui peut expliquer que je n'aie pas été déçu. Au contraire j'ai apprécié ce film dans lequel je me suis facilement plongé. L'histoire prend place au XIIIe siècle alors que le roi Richard Cœur de Lion rentre chez lui après sa Croisade tout en dévastant quelque châteaux français. Mais le roi meurt prématurément lors d'une bataille et celui qui deviendra Robin des Bois fuit pour retrouver son pays. Très rapidement il devra mentir et voler pour pouvoir traverser la Manche après avoir promis à un chevalier de ramener son épée à son père. Alors qu'il se retrouve dans les terres de ce chevalier il acceptera encore d'aider cette famille. Mais, dans le même temps, le nouveau roi, Jean, se fait manipuler et risque de perdre ses barons en même temps que son royaume.

L'histoire n'est pas celle de Robin des Bois qui n'apparaîtra en tant que tel qu'à la fin du film. C'est celle de sa genèse. Comment un homme ordinaire commence-t-il à lutter en faveur de la liberté et de droits pour le peuple (enfin, surtout les nobles mais bon...). Le thème principal du film est bien celui-la: le droit pour tous de pouvoir vivre par son propre travail ou sa propre terre. Un droit que le souverain se doit se reconnaître si il souhaite garder la confiance, la loyauté et le respect de ses citoyens. Les connaisseurs en histoire médiévale feront rapidement le lien avec la Magna Carta bien que cette dernière, selon mes souvenirs, ne devrait pas être vue comme une protection des citoyens mais de certains privilégiées.

D'ailleurs, j'ai personnellement apprécié l'atmosphère du film. Loin du moyen âge romancé ou de la légende noire de l'époque médiévale j'ai eu l'impression de retrouver, dans les images, une époque médiévale telle qu'elle devait être. Bien entendu, je me base sur mes propres impressions puisque je ne possède pas assez de connaissances pour savoir si l'époque médiévale a été réellement dépeinte de manière plus ou moins véridique. Néanmoins, je pense que j'apprécie tout de même plus le Robin des Bois qui existait dans le film de 1991 (Robin des bois: Prince des Voleurs) plus léger et plus proche d'un Robin des Bois espiègle.

Image: Allociné.fr

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18:50 Écrit par Hassan dans Film, moyen âge | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : robin des bois | | | |  Facebook

18/04/2010

Docteur Who Saison 1

Qu'est ce que Doctor Who? C'est une série anglaise vieille de quarante ans. Elle est si connue qu'elle a atteint pratiquement le rang d'institution au royaume-unis. La série dont je parle maintenant est une recréation moderne. Mais une recréation qui se place dans la continuité de la série originale puisque le Docteur est le neuvième du nom. Je connaissais la série de nom mais je n'avais jamais essayé de la regarder. Néanmoins, j'ai récemment vu quelques épisodes à la télévision. Les ayant apprécié j'ai décidé d'acheter les DVD. Donc, je viens de terminer la saison 1.

Cependant que dire de l'histoire? Le Docteur dont le nom est inconnu (d'où l'adjonction du who) est un extraterrestre de 900 ans qui voyage de le temps et l'espace à l'aide de son vaisseau: le TARDIS. Il voyage dans l'univers entier observant l'histoire et, quand il le juge nécessaire, modifiant son cours. La série commence à Londres dans un magasin. Rose Tyler sort de son travail quand elle se fait poursuivre par des mannequins de vitrine. C'est à ce moment que le docteur fait son apparition et qu'elle apprend qu'il est le seul espoir pour les humains de survivre. Elle décide donc de le suivre et découvrira, avec lui, de nombreuses merveilles. Passant de la fin de la Terre au jours ou le père de Rose est mort tout en rencontrant rapidement Dickens. Les deux voyageurs connaitront de nombreuses aventures et déjoueront des mystères poursuivis par deux mots: Bad Wolf.

Que penser de cette série? Bien que souvent farfelue et kitsch j'apprécie de plus en plus l'histoire. L'actrice Billie Piper qui joue Rose est en phase avec l'acteur du Docteur (Christopher Eccleston). Bien que le rythme ne soit pas tout de suite mis en place la saison 1 connait de nombreux moments que j'ai particulièrement apprécié. Je retiendrais ici une aventure prenant place lors de la seconde guerre mondiale que j'ai trouvé bien jouée et très prenante. En bref, c'est une série que je conseille à toutes personnes appréciant la science fiction, une série qui mériterait d'être plus connue. Je vais donc regarder avec la même attente la suite des aventures du Docteur dans la saison 2.

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Image: doctor-who.fr

18:59 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : doctor who, docteur who | | | |  Facebook

16/03/2010

Les chévres du pentagone (the men who stares at goats)

Comment parler d'un film qui semble n'avoir ni queue ni tête? D'un film qui joue avec l'invraisemblable et le burlesque sans se préoccuper d'un semblant de réalisme? Bref, comment commencer à parler d'un film qui n'a pas vraiment d'histoire? Peut être en suivant le film lui-même. Nous sommes donc aux USA de nos jours. Un jeune journaliste, Bob Wilton, vient de connaitre un divorce avec sa femme et décide de partie en Irak, durant la guerre, pour prouver qu'il n'est pas un raté. Durant son séjour il découvre Lyn Cassady. Ce dernier est persuadé d'avoir des pouvoirs psys et expliques à Bob Wilton comment ils se révélèrent à lui et surtout comment l'armée des états-unis a tenté de l'entrainer au combat psychologique pour en faire un guerrier jedi! L'histoire de tout un programme secret et complétement absurde se dévoile donc sous nos yeux au fil du film.

Comme je l'ai dit ce film n'a ni queue ni tête. On passe d'une situation burlesque à une autre, d'une parole démente à une autre et pendant ce temps Lyn continue ses élucubrations tout en expliquant l'histoire de la New Earth Army à Bob. Mais derrière cet aspect très drôle et absurde se cache une réalité. Je ne sais pas si l'armée des USA a vraiment essayé de créer des soldats psys mais ça ne m'étonnerait pas. Cependant la réalité qui se cache derrière ce film est bien plus effrayante. Car les programmes psys n'ont pas disparus et prennent maintenant le nom de programmes psychologiques. C'est ainsi que de nouvelles formes de tortures, par la musique par exemple, et de propagandes sont mises en places. Les armées du monde entier tentent aussi de créer des armes non-létales qu'elles pourraient utiliser en station de combat ou contre des citoyens (nous connaissons tous le Taser et les balles marquantes). Derrière ce film plaisant se cache une critique radicale des nouvelles méthodes de l'armée qui essaient de se cacher leurs caractères inhumain et/ou répressifs.

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08:45 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : chevres du pentagone | | | |  Facebook

15/02/2010

Wolfman

J'avais hésité entre Percy Jackson et le voleur de foudre et Wolfman  finalement je me suis dit que Wolfman serait surement plus intéressant. D'un autre coté je n'ai jamais été un appréciateur des films d'horreur et je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Je n'ai donc pas pu faire attention aux stéréotypes ou aux clin d'œils envers d'autres films qu'il peut y avoir dans Wolfman.

L'intrigue du film se déroule dans un village d'Angleterre. Le héros, Lawrence Talbot, y retourner auprès de sa famille après de nombreuses années pour découvrir ce qui est réellement arrivé à son frère atrocement mutilé avant sa mort par ce qui semblerait être une bête sauvage. Ses pas l'amènent à s'intéresser aux gitans qui semblent en connaitre plus qu'ils ne veulent bien le dire. Mais il se rendra bientôt compte que la bête est plus proche de lui qu'il ne le croit...

Honnêtement c'est un film que j'ai bien aimé. Pas pour les scènes particulièrement sanglantes et horribles. Ni pour l'action. Non ce qui m'a vraiment fait aimer ce film c'est l'ambiance. Une ambiance sombre, inquiétante, de mystère et de peur. Un village qui, rapidement, sombre dans la terreur et la démence alors que la police est impuissante. J'ai aussi beaucoup aimé un aspect du film qui, malheureusement, n'est pas assez décrit. On aurait pu avoir un meilleur développement de l'aspect psychologique. La peur de ne plus se contrôler, de devenir un fou, de ne plus connaitre ce qui est réel et ce qui ne l'est pas.

Pour finir je parlerais de ma scène favorite. Elle se déroule dans l'asile. Alors que le médecin fait un discours sur le patient et sa peur irrationnelle de la Lune, applaudis par ses confrères, ne comprenant pas ce qu'il se passe derrière avant qu'il ne soit trop tard.m Néanmoins la question véritable du film, il me semble qu'elle est clair, c'est de se demander qu'elle est la différence entre un l'animal et l'humain en nous.

Image: allocine.fr

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09:57 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wolfman | | | |  Facebook

07/02/2010

Sherlock Holmes

Une nouvelle aventure du détective si célèbre au cinéma. Et cette aventure ne semble pas pouvoir laisser les personnes indifférentes. Dépoussières, moins professoral, plus ambigüe quand aux relations avec Watson et moins gentleman que je le voyais comme personnage de roman. Je dois tout de même l'avouer, je n'ai jamais lu un seul roman ayant Holmes comme personnage principal. Pour une raison que je ne m'explique pas les policiers ne m'ont jamais passionné et encore moins attiré.

Nous découvrons Holmes en pleine action. A la fin de l'une de ses enquêtes il s'apprête à confondre Lord Blackwood, adepte de la magie et tueur en série. Alors qu'il pensait s'en être définitivement débarrassé après sa pendaison des rumeurs commencent à courir. Blackwood serait revenu d'entre les morts et s'apprêterait à continuer ses sacrifices pour lancer un nouvel âge. Sceptique, Holmes voit tout de même les étrangetés s'amonceler sur son chemin. La population, elle, commence à paniquer alors que les rumeurs enflent...

La magie se heurte, donc, à la logique et à la rationalité froide. Qui sera le gagnant? Je ne le dirais pas car ça pourrait gâcher le film. Mais c'est une confrontation que j'ai appréciée. En effet, comment expliquer des actes qui semblent inexplicable? Le film, en lui-même, est intense. Intense dans le sens que l'action est omniprésente. La musique, prenante, suit le même processus et semble presque couvrir les images tellement elle capte l'attention. les événements de précipitent sans s'essouffler et il est parfois difficile de dénouer les nœuds de ce que l'on vient de voir passer à l'écran. Néanmoins, pour qui cherche un film d'action, c'est un film qui peut plaire sans révolutionner le cinéma. On se laisse emporter par le courant des événements sans forcément les comprendre.

J'ai aussi apprécié un point particulier. Lorsque Holmes réfléchit il revient sur les événements, ou les analyse avant leur mise en place. J'ai eu l'impression, bien que ce soit personnel, que cela permettait de se représenter un esprit analysant les tenants et aboutissants rationnellement. C'est un peu déroutant mais intéressant. Pour finir, la fin du film pourrait admettre une suite ce dont je me réjouis car le couple d'acteurs incarnant Holmes et Watson magnifiquement joué.

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17:30 Écrit par Hassan dans Film, Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sherlock holmes | | | |  Facebook

24/01/2010

Invictus

Invictus parle d'un sujet qu'il n'est pas facile d'aborder: L'Afrique du Sud. Un sujet difficile à interpréter et qui n'est toujours pas résolu pour certains pays. Le film commence le jours même de la libération de Mandela. Rapidement, Clint Eastwood passe sur les quelques événements qui ont jalonné cette période jusqu'à l'élection de Nelson Mandela au poste de Président. A partir de ce point on suit le mandat de Mandela sur un an dans un pays rongé par la désunion et la peur. On devine une partie de sa pensée, on ressent son projet mais surtout, surtout, on voit ce qu'il a tenté de faire avec la coupe du monde de rugby qui avait lieu en Afrique du Sud. Un tournoi qui pourrait unir une nation divisée depuis trop longtemps...

Non, je n'aime pas le rugby. Mais un film sur Mandela, incarné par Morgan Freeman et dirigé par Clint Eastwood, se refuse difficilement. Même si l'aspect sportif me laissait dubitatif j'ai voulu le voir et me faire une idée après. La première chose que je me sente obligé de dire est que Morgan Freeman est tout simplement parfait. J'ai beaucoup de mal à voir Nelson Mandela incarné par un autre acteur. J'ai l'impression que Freeman a véritablement incarné cet homme exceptionnel qu'est Mandela. La seconde chose c'est que, finalement, le rugby n'a pas nuit à ma vision du film. Je n'y connais et ne suis donc pas capable de juger ce point. Mais plus que du rugby Eastwood nous montre un symbole. Le symbole de l'unification d'une nation derrière une équipe. Le symbole d'un renouveau. Invictus est moins beau qu'Avatar et sa technologie cependant il est définitivement bien meilleur!

Image: Allociné.fr

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18:38 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afrique du sud, mandela, invictus | | | |  Facebook

22/12/2009

Avatar

Avatar semble être le film à voir cet hiver. Bien que j'aie été sceptique (comment peut on savoir six mois avant la sortie du film qu'il sera bien?) j'ai décidé d'aller le voir. Non seulement il avait l'air beau mais il était aussi probablement divertissant. Avatar est un nom de code. Le nom d'un projet scientifique se déroulant sur Pandora et consistant à "piloter" mentalement un corps à la fois pandoréen et terrien car l'atmosphère de la planète Pandore est toxique pour les humains. Le but est d'offrir aux na'vys des cadeaux de la civilisation humaine en échange de leur neutralité lors des activités industrielles des humaines. Malheureusement pour les actionnaires ça ne fonctionne pas et la tribu vit sur la plus grande masse de minerais des environs. C'est dans ce contexte qu'un marines est envoyé sur la planète pour apprendre les us et coutumes des autochtones et leur faire des offres en échange de leur départ. Ce dernier comprendra rapidement que ça ne marchera pas et se prend de fascination pour cette société si intégrée dans son environnement.

Pour un beau film c'est un beau film! La planète est superbes, les images magnifiques et les pandoréens (bien que très humains) assez exotiques. Le message écologique est, bien entendu, au centre du film. A travers la déesse des Na'vys on retrouve une Gaïa directement reliée aux animaux par des un réseau neuronal. Le monde de Pandore est un immense réseau intelligent ou tout est relié et lié. Pas de différence avec le réseau écologique terrien mis à part que les Na'vys ont directement accès à ce réseau et à sa mémoire et que celui-ci est intelligent. le second thème, bien entendu, est l'incompréhension entre les peuples. Les humains font tout pour offrir des cadeaux dont les na'vys n'ont que faire, ils ont déjà tout, et sont incapable de comprendre leur société et mode de fonctionnement. Il n'y a que les scientifiques qui tentent de comprendre. On pourrait aussi y voir un troisième thème: une condamnation des militaires. La société terrienne sur Pandora est fortement militarisée. L'ennui c'est que les militaires sont entrainés à combattre et à réfléchir en termes d'ennemis-amis. D'où un aveuglement profond des autorités militaires et une incompréhension totale des indigènes considérés comme une menace à éradiquer. On pourrait sortir de ce film en pensant que l'on ne peut pas faire confiance aux militaires pour s'occuper du monde.


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Image: Allociné

10:04 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (3) | | | |  Facebook

29/11/2009

2012

Oui j'ai été voir ce film. Depuis que je suis au courant de l'existence de film je suis un peu énervé. Encore un moyen de faire de l'argent en prenant les gens pour plus imbéciles qu'ils ne le sont avec l'utilisation de l'interprétation mal comprise du calendrier Maya. Mais bon, j'y suis quand même allé. L'histoire est donc très simple: oups il semble que la terre vit ses dernières années. Il est donc nécessaire de mettre en sécurité les animaux, quelques œuvres d'arts et une part de personnes soigneusement sélectionnées dans de gigantesques arches. Voila, ça c'est le scénario (version longue) maintenant il est temps de tout casser. Car oui, ce film n'est pas qu'un prétexte à faire de l'argent, c'est aussi un prétexte pour rendre les fantasmes de destruction de Roland Emmerich réels. Après les 30 premières minutes tout ne fait qu'exploser, tomber, exploser encore, partir en fumée, être pris sous les eaux, bouger dans tous les sens... On arriverait presque à se perdre dans tous ces mouvements chaotique.

A coté de ça on trouve des actions toutes plus invraisemblables les unes que les autres, morceaux choisis: rouler en limousine poursuivi par une faille et passer en avion entre deux immeubles en train de tomber. Sans oublier la stupidité des héros (eh bien oui, quand la Terre retrouve une phase sismique très active on va peut être pas pouvoir se poser sur Hawaï archipel volcanique et une voiture va difficilement capter la radio a 10 000 mètres d'altitude au dessus du pacifique...), leurs relations conflictuelles (le héros va t-il réussir à se faire aimer de son fils qui préféré le nouveau copain de sa maman?), quelques évènements symboliques (oh le Christ qui tombe en Amérique du Sud et la Chapelle Sixtine qui se fissure juste entre le doigt de Dieu et le doigt de l'homme), des personnages d'états stéréotypés (bien sur seuls les chefs d'états des USA et d'Italie allaient rester avec leur peuple, les autres sont trop égoïste) et on trouve un film formaté pour être vu par le plus grand nombre. Et je ne compte même pas les invraisemblances scientifiques par exemple l'explication principale: les neutrinos mutent pour réagir avec la matière... En fait, il ne faut pas voir ce film comme un film catastrophe. Non, c'est un film comique. Moi, en tout cas, j'ai éclaté de rire tout du long.

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Image: Allocine

09:37 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |  Facebook

21/09/2009

District 9

Mercredi passé est sorti le film de science-fiction District 9. C'est hier soir que j'ai pu le voir au cinéma. Les réactions que je récoltais autours de moi avant de le voir étaient de deux genres: un film génial ou un film nul. Bien entendu, je comptais me faire ma propre idée sur ce film. L'histoire, déjà, change un peu des canons des films de SF avec extraterrestres. Il y a 20 ans un vaisseau spatial apparait sur Terre et se stationne au dessus de Johannesburg. Après une longue attente les autorités décident d'entrer dans le vaisseau et y découvrent des millions d'extraterrestre en malnutrition. Il est donc décidé de les amener sur Terre pour les aider et un camp est construit, le district 9, pour les abriter. Mais la contestation fait rage est, au début du film, le MNU (organisme militaire privé chargé du problème des extraterrestres) décide d'évacuer vers un nouveau site ou ils seront en sécurité et loin des humains. Malheureusement pour le responsable il sera touché par un virus génétique extraterrestre qui le transformera et, surtout, lui permettra d'utiliser les armes des extraterrestres en faisant l'homme qui vaut trois milliards. Cette histoire se déroulant dans un décor délabré et sous la présence écrasante du gigantesque vaisseau mère.

Voila un scénario assez riche. Les conséquences de l'arrivée de ces ET sont très importantes mais nous ne voyons pas grand choses de celles-ci. Le principale point du film concerne autre chose: le racisme. En effet, les ET sont tous mis dans le même sac: dangereux, irrespectueux, sales et inintelligent. Les ET, d'ailleurs, sont victimes de plusieurs actes peu amicaux par les humains. On les arnaque régulièrement, on leur interdit de construire leur technologie, on les expulse sans autres états d'âme et, même, on fait des expérience sur eux. En fait, les rôles sont, d'une certaine façon, échangés. Ce ne sont plus les ET qui attaquent l'humanité mais l'humanité qui attaque, exploite, les ET tout en leur déniant toute intelligence de leur situation. Bien entendu, un tel agissement ne risque pas de rester impunis.

On découvre, dans ce film, une humanité qui ne s'intéresse pas aux malversations de la MNU contre les ET, des hommes haineux et d'autres gouvernés par la cupidité ou la recherche sans éthique. En fait, l'humanité par ses caractères est tout simplement incapable de pratiquer un échange avec les ET et ne peut que les écraser pour prendre ce qu'ils souhaitent: les armes. Plutôt que de parler d'égaux à égaux, ce qui aurait permis une avancée technologique et philosophique énorme, on apprend rien et on gâche tout. On découvre une humanité que l'on a connu lors de plusieurs évènements dramatiques et terribles de notre histoire: de la seconde guerre mondiale à la fin de l'apartheid. Cependant, j'aime croire, et la fin du film très ouverte permet de se lancer dans beaucoup de théories, que l'humanité sera jugée.


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10:00 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : district 9, extraterrestres, racisme | | | |  Facebook

20/08/2009

Sunshine Cleaning

J'ai été voir hier Sunshine Cleaning dans l'espoir de me détendre devant un film drôle et sympathique du même acabit que Little Miss Sunshine que j'avais beaucoup apprécié. L'histoire de Sunshine Cleaning parle d'une femme, Rose, trentenaire et ancienne bombe du lycée maintenant nettoyeuse de grandes maisons dont celle d'une ancienne amie du lycée et de Norah, la sœur de Rose, vivant encore chez son père et sans travail fixe. Le père lui même est un businesman qui ne fait qu'échouer dans ses combines et qui a élevé ses filles seuls. Lorsque le fils de Rose est viré de son école tant qu'il n'est pas sous traitement médical Rose décide de l'envoyer dans une école privée. Mais pour cela il faut de l'argent... C'est à ce moment qu'il lui prend l'idée de monter une entreprise de nettoyage de scènes de crimes! Une famille bizarre n'est ce pas? Mais l'histoire a son charme.

Alors que nous pouvons voir dans l'historie une recherche de la réussite c'est aussi un moyen, bien que ce sujet n'apparaisse que quelques secondes, d'éviter au garçon d'être mis sous médicaments. En effet, l'usage de médicaments pour calmer les enfants dit "perturbés" est très large aux USA et Rose décide de refuser cette solution de facilité pour son fils. Les différentes scènes de crimes peuvent être assez cocasses d'autant que les deux sœurs ne sont que des amateurs qui, heureusement, bénéficieront des conseils et de l'aide de Wilson, vendeur de matériel ménager. En fait, bien que l'histoire soit drôle, ce film ne fera pas les annales. Mais je reste sur mon avis: c'est un bon film devant lequel se détendre et rire un peu avec des amis.


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Image: Allociné

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09:46 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

30/07/2009

Up (La Haut)

J'ai, enfin, pu aller voir ce film de pixar tant attendu. Et, cette fois, la salle n'était pas comble. Vous le savez probablement , mais c'est une habitude de faire un résumé pour moi, Up parle de Carl, un vieil homme seul et grognon. Celui-ci, après avoir fait du mal à un homme, est obligé de quitter sa demeure pour une maison de retraite. Ne comptant pas se laisser faire, il décide de suivre les rêves qu'il avait avec sa femme, Ellie, et de partir en Amérique du Sud à Paradise Falls. Pour cela, il fait de sa maison un aéronef grâce à des milliers de ballons attachés à sa cheminée. Lors de son voyage, il découvrira de nouveaux horizons et suivra, enfin, le rêve de sa vie: devenir un aventurier.

Comment critiquer un film dont le résumé est déjà révélateur en sois? Up n'est pas un film compliqué. C'est une fable d'amour, un vieil homme qui décide de suivre ses rêves en l'honneur de sa femme. Ce même vieil homme qui se prend d'amitié pour un enfant et qui décide de quitter ses excuses égoïste de tranquillité pour l'aider. Mais c'est aussi une fable qui montre que la plus grande aventure n'est pas un voyage au bout du monde mais de vivre à deux. Bien entendu, a coté de ça, il reste les gags nombreux, pas toujours drôle bien sur mais souvent, qui ponctuent régulièrement l'histoire. En fait il est facile de critiquer ce film. C'est un film ou on se détend, ou on rit facilement et un film dont l'on sort satisfait sans avoir à chercher des explications compliquées. Un film beau et émouvant.

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10:20 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

29/07/2009

State of play (Jeux de pouvoir)

Je pensais pouvoir regarder Up en avant première hier soir, malheureusement, même arrivé en avance sur l'ouverture des guichets, je n'ai pas pu assister à la séance puisque toutes les places étaient occupées. Ne souhaitant pas gâcher une soirée cinéma (et maugréant que de toute manière je verrais Up le lendemain) il fallut compulser les horaires pour trouver un élu. C'est ainsi que j'allais voir le film State of play dont le résumé semblait plaisant (ainsi que les critiques de mes amis).

State of play se déroule actuellement aux USA. Alors qu'un journaliste célèbre, Cal, enquête sur un double meurtre sa nouvelle collègue du blog nouvellement créé du journal lance la fronde contre le député Collins dont la maitresse vient de mourir tragiquement. Lui-même étant en charge de l'enquête fédérale contre un pourvoyeur de mercenaire dont le principal client était le gouvernement. Collins étant l'ami de Cal ce dernier souhaite, bien entendu, l'aider. Mais il se rendra rapidement compte que les trois affaires sont peut être liées et déboucheront sur un énorme scandale politico-financier. Néanmoins, les preuves restent à faire et personne ne compte lui faciliter la tâche.

Voila une belle histoire d'espionnage n'est ce pas? Un bon vieux scandale avec un complot financier dont les instigateurs sont prêts à tout pour le mener à bien. Bien entendu le film ne possède pas que ce fond. C'est aussi un bon film que je conseille d'aller voir. Mais, j'y vois encore deux autres messages. Premièrement, par le personnage de Cal, le film est un éloge envers le journalisme d'investigation. Tandis que sa nouvelle collègue ne s'occupe que du blog dont elle écrit les messages dans la minute sans se soucier des faits ni des preuves, Cal, lui, prend le temps de réunir tous les aspects de l'affaire, les preuves et de chercher les liens même si il doit, pour cela, se trouver en conflit avec sa hiérarchie dont le but n'est plus l'information mais la vente. Le message c'est que le journalisme n'est pas qu'un moyen de vendre du papier et de sensationnel mais un métier de recherche de la vérité.

en second lieu, ce film est aussi un fervent partisan de l'état de droit. En effet, nous y découvrons qu'une entreprise de sécurité souhaite contrôler la sécurité de tout un pays au nom de l'argent. Le point de vue des personnages est clair: dans une démocratie ce n'est pas une option. Alors que la guerre contre le terrorisme crée de gigantesques opérations sur le terrain et dans le pays par le renseignement la tentation, en effet, est grande de payer des mercenaires. Le film considère que cette tentation d'utiliser des armées privées est un danger pour la sécurité du pays et des citoyens. Les milices privées et autres agences de sécurités doivent être contrôlées rigoureusement pour éviter leur prise de contrôle de la société. Dans un pays comme le notre ou certaines de ces agences ont espionnés des citoyens sans aucune légitimité démocratique je pense que l'on ne peut qu'être en accord avec ce message.

Site officiel dont une image est utilisée sur ce blog.

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10:23 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

20/07/2009

Harry Potter et le Prince de sang mêlé

Dans cet épisode le monde de la magie a enfin accepté le retour de Voldemort. Les gens sont sombres et apeuré tandis que les enlèvements se multiplient. C'est dans ce contexte de peur que Dumbledore continue sa lutte, secondé par l'ordre du Phénix, contre Voldemort. Harry, lui, comprend qu'il n'a pas vraiment le choix: soit il fuit soit il va au devant du combat qu'il devra accomplir un jours ou l'autre. Bien que cet épisode soit sombre c'est aussi l'épisode qui montre de nombreux couples en train de se faire. Harry réussira t-il à charmer Ginny et Hermione sera t-elle enfin avec Ron? Mais la recherche de l'amour est constamment mis à mal par les forces sombres qui parcourent l'Angleterre. Et Harry, pour vaincre, devra étudier Voldemort, en savoir plus sur son histoire et ses motivations pour découvrir son plus grand secret.

Le livre est sombre, très sombre même si il existe des moments d'optimismes on sent que la lutte au plein jours se fait de plus en plus proche. Les gens disparaissent, les attaques se multiplient et personne ne semble réussir à se protéger. Le film a bien mis en place cette atmosphère de peur. Mais il a aussi mis en place une atmosphère d'amour. Il semble que ce soit lors des plus grands dangers que l'on cherche à ne pas être seul. Dans ce film cela se vérifie et permet de créer beaucoup d'effets comiques (qui oubliera le romantisme exacerbé et dégoulinant de mièvrerie de Lavande Brown?). Néanmoins, la véritable histoire n'est pas la et, même si nous découvrons beaucoup de choses sur l'enfance de Voldemort et que nous suivons Harry et Dumbledore, la plupart des éléments clés de l'intrigue sont oubliés. Par cet oubli nous ne pouvons pas, si nous ne connaissons l'histoire que par les films, comprendre comment Voldemort survit ni comment l'élément final se met en place. Ce qui m'a déçu le plus est aussi l'oubli de la dernière scène dans Poudlard. Il n'y a tout simplement aucune images de l'attaque que lancent les Mangemorts ni de la résistance et encore moins de la panique qu'ils créent dans l'école. L'attaque est censé être la fin d'un monde ou l'école était encore un endroit sure et ceci est tout simplement écarté. Dommage, vraiment dommage. Même si le film est un bon film, le meilleur de la série peut être, ces oublis répétés risquent d'empêcher de comprendre la fin de l'histoire.

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Image: Allociné

10:16 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : harry potter, rowling, prince de sang mele | | | |  Facebook

14/07/2009

L'Age de glace 3: Le Temps des dinosaures

Ice Age 3 est un film bienvenu en ces jours de chaleurs. Dans ce troisième épisode Manny s'est mis en couple avec Ellie et ils attendent tout deux un enfant. Ce qui rend Manny anxieux durant la grossesse et pour son futur bébé dont il essaie déjà de contrôler les premier pas. Bien entendu cette future nouvelle arrivée n'est pas du goût de tout le monde. C'est pourquoi Diego décide de retrouver son instinct de chasseur en solitaire et que Sid se sent abandonné. Bien entendu Sid ne peut pas faire attention à lui-même lorsqu'il se retrouve seul et, en trouvant des œufs, il décide de les adopter. Rapidement, il apparait que ces œufs sont ceux d'un dinosaure et que leur maman n'est pas contente de les avoir perdu. Sid se retrouve enlevé par maman dinosaure et ses amis vont tenter de le retrouver dans le monde des dinosaures.

Que dire d'un film comme Ice Age? De toute manière il fera rire. Néanmoins, la franchise semble avoir changé. Alors que les premier épisodes pouvaient être vu par les parents et les enfants j'ai l'impression que ce troisième film est destiné à un public plus adultes. Les gags sont plus subtils ou alors moins enfantins tandis que les personnages se posent des questions sur leur couple, les enfants et la vie de célibataire. Ce qui n'empêche absolument pas ce film à être drôle surtout par le nouveau personnage de Buck, une belette aventurière et complètement folle. Parallèlement. et comme d'habitude, les aventures de Scrat continuent aussi. Ce dernier luttant contre une belle écureuil pour posséder une noisette. Je crois que. la aussi, nous trouvons les évènements les plus drôles du film.

Image: Allociné

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09:06 Écrit par Hassan dans Enfant, Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ice age, dinaodaures | | | |  Facebook

16/06/2009

Coraline

Coraline, comment en parler? Le film utilise une technique d'animation images par images que nous n'avons pas vu depuis quelques temps. Ce qui permet de donner une ambiance particulière durant le déroulement de l'histoire. Je trouve, d'ailleurs, que cet aspect est très réussi. Même par cette technique nous avons vraiment l'impression d'entrer dans un monde réel. L'histoire, par contre, est plus compliquée à explique. Coraline est une jeune fille qui déménage dans un un endroit nommé Pink Palace. Mais elle s'y ennuie énormément et ses voisins, ainsi que ses parents, n'arrivent pas à la divertir ou lui semblent ennuyeux. C'est dans la tristesse et la solitude qu'elle reçoit une poupée lui ressemblant et qu'elle ouvre une porte lui permettant d'entrer dans un monde merveilleux avec d'autres voisins, d'autres parents et de magnifiques moments ou elle est l'attention de tous. Mais ce monde est il si beau? Qu'est ce qui se cache derrière les boutons des personnes et qui sont cousus à la place des yeux? Lorsqu'elle le découvrira Coraline devra utiliser tout son courage pour se sauver elle et peut être d'autres personnes et lever le voile sur la réalité de ce monde enchanteur.

Comme vous vous en doutez, bien que l'histoire soit étrange, j'ai aimé ce film. Mais c'est un film sombre et qui peut être effrayant voila pourquoi je doute que des enfants puissent aller le voir seuls. L'histoire décrit la quête d'une jeune fille impatiente et un peu égoïste mais qui ne souhaite que recevoir de l'amour. Une jeune fille qui, bien qu'elle se sente seule, découvrira des amis qu'elle ne connaissait pas et comprendra qu'il est inutile de se cacher dans un monde parfait pour échapper à la grisaille de sa vie. Pour finir, Coraline est une jeune fille très attachante et la musique du film est très belle et parfaitement adaptée à l'ambiance.

Site officiel
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09:49 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coraline | | | |  Facebook

10/06/2009

Good Morning England (ou The boat that rocked)

J'ai été voir hier Good Morning england, entre parenthèse son nom en anglais est The boat that Rocked, pourquoi avoir changé le titre anglais original pour un autre en anglais toujours? Je me le demande encore ce matin! Bref, quel est son histoire? Elle commence dans le milieu des années 60 alors que le rock n'est que peu diffusé dans les radios officiels mais, heureusement, des radios pirates en diffusent 24 heures par jours depuis la mer du nord. C'est dans l'un de ces bateaux que notre héros se retrouve suite à son renvoi du lycée pour avoir fumer. Étrange endroit vers lequel l'envoie sa mère qu'un bateau ou la drogue, les insultes et le sexe ont lieu presque quotidiennement! Parallèlement à la découvert de l'équipe par Carl, le gouvernement décide en avoir assez de ces radios pirates et cherchent un moyen de les détruire par la mise en place de plusieurs lois qui pourraient les étouffer. Mais seront elles vraiment suivies par les amoureux du rock?

Après les films de guerres, après les films romantiques, après la fantasy et la SF il ne faut jamais oublier la comédie. Et ce film est une belle comédie. Je ne suis pas assez connaisseur pour savoir si il fera date mais j'ai assez d'humour et assez d'amour envers le rock pour avoir énormément apprécié ce film. Les personnages sont tous des passionnés qui ne font que communiquer leur passion même si ils le font d'une manière peu révérencieuse et je me suis pris à souhaiter avoir connu cette époque et à avoir pu faire partie de ce mouvement de radios pirates. Comme l'un des personnages le dit le rock est un rêve et même si les radios pirates meurent le rêve du rock perdura toujours, un rêve de liberté et de monde meilleur. Il n'y a qu'un seul mot qui puisse résumer parfaitement ce film et celui-ci est: rock and roll!

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09:57 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

10/04/2009

Monstres contre Aliens

Bon, on a surtout parlé de ce film car il est le premier à pouvoir être vu en 3D. Personnellement je suis sceptique face à cette technologie mais qui sait? Je pourrais être surpris. Bref j'ai été le voir dans la technique dépassée, mais éprouvée, de la 2D. Le film commence alors que l'une des héroïnes reçoit une météorites sur la tête et s'agrandit démesurément. Elle se retrouve rapidement en prison avec d'autres monstres comme un insecte géant, le chainon manquant, une gélatine consciente et un savant fou. Heureusement pour eux la Terre a besoin de leur aide pour repousser une invasion extraterrestre.

Ce n'est de loin pas le film le plus inventif de l'année. Mais je l'ai aimé. Ce qui est bien dans ce film ce n'est pas l'histoire en elle-même (et la morale de fin) mais les nombreuses allusions durant le film. De "la mouche" à "rencontre du troisième type", il y a quelques scènes de ce type plutôt sympathique. Sans oublier leur développement comme, par exemple, le président qui commence à faire un petit concert pour les Aliens. Oui c'est un film sympa.

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Image: tirés de Allociné

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05/04/2009

Les Trois royaumes

Les trois royaumes, nouveau film de John Woo, est l'adaptation au cinéma de l'histoire d'une lutte entre le premier ministre Can Can de l'empereur Han et deux royaumes du Sud qui veulent empêcher ce premier ministre d'avoir le pouvoir en 200 après JC. Nous avons Can Can, sans pitié, puissant et tacticien de qualité. Liu Bei un vieux seigneur et son allié Sun Quan un jeune seigneur. La lutte sera majoritairement sur les terres de ce dernier dans le film. Mais les deux alliés, secondés de grands tacticiens et d'armées entrainées, doivent trouver le moyen de vaincre Can Can qui semble invincible.

Si j'ai bien lu cette histoire est un monument de la littérature chinoise. C'est, en tout cas, un très bon film. Bien que les batailles soient majoritaires elles sont bien scénarisées, je me souviendrais longtemps de cette bataille de cavalerie contre des fantassins en formation octogonale. Nous y trouvons aussi quelques scènes beaucoup plus émotive et qui trouvent leur place sans paraitre ridicule. Mais ce qui est au centre de ce film c'est d'abord la tactique militaire. J'avoue avoir une certaine curiosité sur la façon de gager une bataille et les différentes conférences tactiques que ce film nous montre m'ont beaucoup intéressé. Mais il y a une autre dimension dans cette histoire. C'est une dimension morale. En effet, les deux seigneurs du Sud ne se rebellent pas contre l'Empereur mais contre son premier ministre. Un homme cruel, parfois dés-honorable et sans pitié. Alors que ces deux seigneurs sont sages, prudent, stoïque et surtout attentif au sort de leur peuple. Pouvons nous y voir une thèse justificatrice du tyrannicide même si l'Empereur est intouchable? je serais tenté de répondre par l'affirmative.

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Image: tirée du site Allociné

08:42 Écrit par Hassan dans Film, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook