07/07/2014

How to train your dragon 2

Il y a quelques années une adaptation arrivait sur nos écrans. Nous découvrions le petit village de Berk et son problème important de dragons. Mais le jeune fils du chef, Harold, apprenait que ces créatures ne sont pas aussi sauvages que tout le monde le croit. Et ce jeune homme a réussi à changer la manière de vivre de tout un village. De nos jours, après 5 ans, le village de Berk va beaucoup mieux. Les humains et les dragons vivent dans la confiance mutuelle et tout est fait pour que les deux parties du partenariat se sentent à l'aise. Alors qu'Harold et son partenaire Krokmou parcourent le ciel et la terre ensemble pour découvrir de nouvelles contrées et de nouveaux peuples ils tombent sur des chasseurs. Ces derniers sont sous les ordres d'un viking sans foi ni lois. Le village de Berk va devoir se préparer pour la guerre.

J'avais beaucoup aimé le premier film. On découvrait la construction d'une amitié entre deux êtres qui, a priori, ne se comprenaient pas. La mise en place de cette relation qui tient plus du partenariat que de la domestication continue à être thématisée dans ce  second film. En effet, alors que le grand méchant pas beau (il est méchant et vraiment pas beau) du film impose sa domination sur les Dragons, qu'il utilise pour dominer le monde. Harold et Krokmou montrent une relation différente. Les deux amis communiquent et forment leur relation sur la confiance mutuelle. Ceci est mis en parallèle avec la manière dont on peut devenir un chef. Faut-il se placer au-dessus des autres et se considérer en servant des personnes qui vous ont institué chef? Au final ce n'est pas un grand film mais un très bon film qui devrait plaire à tout le monde. Mais comment peut-on détester les dragons?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. J'aime les dragons et ce film ne me fera pas changer d'avis. 

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

Site officiel

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07:52 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dragon | | | |  Facebook

28/06/2014

Transcendence

Hier Will Caster n'était qu'un humain normal. C'est la phrase d'accroche que l'on retrouve sur les posters du film. C'est aussi cette phrase qui m'a le plus intrigué. Nous sommes dans un futur proche. La recherche est sur le point d'atteindre le rêve de l'intelligence artificielle. Et Will Caster est le scientifique le plus avancé sur le projet. Cependant, un groupe anti-technologique s'inquiète de ces recherches et attaque plusieurs laboratoires aux USA. Will Caster n'a plus que quelques semaines à vivre. Mais sa femme ne veut pas le laisser partir et décide de tenter le tout pour le tout et de transférer son esprit dans une machine. Hier Will Caster n'était qu'un humain. Aujourd'hui il est une machine. Mais que sera-t-il demain?

Le sujet n'est pas du tout simple à mettre en scène dans un film. Comment montrer la manière dont un homme se transcende grâce à la technologie? Bien que les critiques soient globalement négatives dans la presse je considère que, au moins sur ce point, le film est réussit. On nous montre un homme qui devient un dieu. Par parce qu'il a des pouvoirs divins mais parce sa transcendance lui permet une vision totale du monde. Si vous ajoutez à cela les miracles de la technologie on se rend vite compte que Will Caster atteint un point où tout devient possible. La question principale du film, et son côté pessimiste, concerne ce qui peut arriver à un être purement rationnel doté d'une puissance sans égale? Bien que Will Caster souhaite aider le monde il commence à mettre en place des processus de contrôle de plus en plus important et à recevoir un pouvoir qui en fait un danger pour le libre arbitre des êtres humains. Où se trouve le problème? A mon avis celui-ci se trouve dans l'absence d'émotions. En effet, Will Caster semble ne plus comprendre les émotions car il est devenu trop rationnel. Sans cette compréhension il ne comprend plus quand il dépasse les limites de la décence et de l'éthique. Les points faibles du film concernent surtout la caractérisation des personnages qui sont tous et toutes un peu brouillon. On ne peut pas vraiment les comprendre car on ne les connaît pas. Cependant, j'ai tout de même passé un bon moment.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un film qui ne réussit pas l'essai mais qui reste très intéressant.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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09/06/2014

An adventure in time and space

Le 23 novembre passé a eu lieu l'anniversaire de la série plus emblématique de la BBC. En effet, Doctor Who avait 50 ans. Cette célébration s'est faites avec un épisode spécial mais aussi avec un biopic sur les premières années de la série. Nous sommes dans les années 60. La BBC cherche à remplir un créneau vide. Une idée de série de science-fiction se forme dans la tête Sidney Newman. Pour celle-ci il souhaite avoir des idées neuves. C'est la raison pour laquelle il propose le poste de productrice à Verity Lambert, première femme de la BBC à ce poste, et de réalisateur à Warris Hussein premier Indien à ce poste. Mais la construction de cette série ne sera pas facile. Entre les personnes qui ne prennent pas au sérieux cette simple production pour enfants et les personnes qui créent des délais ainsi que les bâtiments délabrés rien ne fonctionne. Heureusement, Verity Lambert a réussit à s'adjoindre l'acteur William Hartnell qui devient le tout premier Docteur. Et le succès est immédiat.

Nous connaissons la fin. Doctor Who fonctionne toujours aussi bien malgré les années. Et, prochainement, la série reprendra pour une nouvelle saison. Mais cela n'enlève rien à l'intérêt de ce biopic. En particulier pour les personnes qui, comme moi, suivent les aventures du Docteur. Retrouver les premiers moments, la construction de la série, est particulièrement émotionnel. De nombreuses scènes sont magnifiquement écrites. Je pense, en particulier, à Hartnell et les enfants dans le parc ou encore aux conversations de ce dernier avec sa petite fille. Mais ce bipic montre aussi à quel point cette série fut difficile pour le premier Docteur. On l'observe perdre ses moyens et le jeu devenir, malheureusement, de plus en plus difficile. Un très bon moyen de retourner aux sources de la série pour les personnes qui ne connaissent pas l'originale. Le Docteur vivra toujours.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Quelques raccourcis dans l'histoire mais un biopic émotionnellement fort pour rendre hommage à une série entière et à toutes les personnes qui ont permis sa naissance et sa continuation.

  • Joss Whedon.

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12:17 Écrit par Hassan dans contemporain, Doctor Who, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : doctor who, 50 ans | | | |  Facebook

All star Superman

Alors que la première mission humaine vers le soleil est en difficulté Superman décide d'aller la sauver. Mais c'était un piège de Lex Luthor. En effet, après avoir sauvé cette mission Superman se rend compte que ses cellules ont absorbé trop de radiations solaires. Le verdict est inévitable. Superman va mourir. Luthor a enfin réussit. Mais, au lieu de lutter, Superman décide de garder l'information secrète. Et il décide de s'offrir tout ce qu'il voulait faire. Ses derniers moments seront donc consacré à lui-même et à son héritage. Mais même sa mort pourrait ne pas être aussi paisible qu'il le voudrait. Et le monde a toujours besoin de Superman.

Contrairement a la plupart des aventures de super héros ce film n'est pas un moyen pour créer une gigantesque bataille. Cela ne veut pas dire que Superman ne se bat pas. Mais ce n'est pas l'aspect important de l'histoire adaptée d'un comics de Grant Morisson. Bien que ce film soit, à mon avis, réussi il laisse de coté un grand nombre des éléments du comics. Les intrigues vont donc parfois très rapidement tout en donnant l'impression que Superman n'a pas vraiment le temps de réagir. Ainsi, par exemple, le changement psychologique des deux Kryptoniens est trop rapide pour être réaliste. Par contre, on nous offre un Superman tout puissant qui accepte sa mort. Mieux encore, il accepte le sacrifice si cela permet de sauver la Terre. C'est donc une véritable figure christique qui nous est offerte. Le personnage est secondé par un Lex Luthor qui explique la raison de ses actes face à un Superman qui refuse ses arguments et qui lui tend la main. Il est par contre dommage que Lois Lane ne soit pas mieux caractérisée. Bref, un film intéressant qui donne envie de lire le comic book.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Un Superman tout puissant et humble face à sa propre mortalité. On découvre ici ce qui fait réellement le superman.

  • Joss Whedon.

11:54 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : superman, lex luthor | | | |  Facebook

Wonder Woman

Etant donné que nous attendons toujours une bonne adaptation d'une super héroïne au cinéma nous sommes obligé de nous tourner vers les films d'animation. Celui-ci concerne, comme son titre l'indique, l'amazone Wonder Woman. Dans un lointain passé la reine des Amazones a lutté contre le Dieu Arès et sa soif de guerre. Après sa victoire elle fut chargée par l'Olympe de le garder en prison au-delà du monde des hommes. En échanges les Amazones reçurent l'immortalité et la possibilité de construire une civilisation gardée des méfaits des humains. De nos jours un pilote s'écrase sur l'île. Après l'avoir interrogé il est décidé qu'une émissaire irait le renvoyer dans son pays. Cette émissaire est Diana fille de la Reine. Mais, dans le même temps, Arès s'est échappé et tente de placer le monde dans le chaos d'une guerre sans fin.

Wonder Woman, l'une des trois personnes les plus importantes de la Justice League avec Superman et Batman. L'une des personnes les plus puissantes de la mythologie DC. Et pourtant aucune adaptation n'existe mis à part une vieille série alors qu'elle va probablement apparaitre dans le prochain Superman. Il est donc normal que je m'intéresse à cet animé. Bien que le début soit laborieux et que certaines scènes manquent de ressemblance (détruire tout un centre commercial sans qu'un seul policier n'apparaisse? Vraiment?) j'ai beaucoup aimé ce film. On nous offre un personnage qui ne connait que son île et qui est heureuse d'en savoir plus sur le monde extérieur. Mais son regarde est très acéré et elle ne comprend pas, avec raison, la manière dont les femmes sont traitées. Ce qui permet de mettre en scène des moments particulièrement savoureux durant lesquels Wonder Woman explique ce que peuvent faire les femmes. Il est donc particulièrement navrant que ces propos soient immédiatement contrebalancé par le retour de Diana vers la "normalité féminine" quand elle est "au civil". Ainsi, elle apprend à accepter les signes de faiblesses et de soumissions de son rôle de femmes. Pire encore, les Amazones expriment leur besoin d'être avant tout des mères dans une famille plutôt que des guerrières. Qu'on me comprenne, vouloir une vie de famille n'est pas honteux. Mais pourquoi vouloir détruire la mythologie des Amazones telle qu'elle était dépeinte pour tenter de recréer une "normalité" patriarcale? Ce point est très décevant alors que ce peuple aurait pu permettre une critique du fonctionnement actuel du monde.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un début laborieux mais au final réussi et drôle. Je ne souscris par contre pas du tout à la fin du film.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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11:37 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wonder woman | | | |  Facebook

08/06/2014

Eega

Je ne connais pas bien le cinéma indien. Mais je n'ai rien contre un peu de découverte. Une amie m'a donc proposé de voir ce film. Dans une ville un jeune homme est épris d'une jeune femme. Cette dernière est belle, artiste et tente d'aider les personnes qui en ont besoin. Durant plusieurs années il a tenté de la séduire mais elle a refusé de faire attention à lui. Ce refus n'est qu'une façade puisqu'elle l'apprécie au moins autant. Mais un riche industriel tente aussi de la séduire pour en faire l'une de ses conquêtes. Il comprend que ses assauts n'ont aucune chance tant que l'autre est vie. Il décide donc de le tuer. Mais ce dernier se réincarne en mouche et entreprend de se venger.

On déteste tous et toutes les mouches. Ces créatures qui bourdonnent dans les oreilles. Mais il fallait vraiment un esprit particulièrement absurde pour imaginer une mouche qui se venge. Et le film fonctionne très bien en suivant cette intrigue. Mis à part que les acteurs et actrices ont une tendance à surjouer, mais ceci semble venir du style, tout fonctionne parfaitement bien. Autant les situations que les dialogues et les jeux sont savoureux à souhait. On se prend à regarder une simple mouche faire preuve d'une grande ingéniosité pour réussir sa vengeance. Les critiques concernent surtout certains problèmes idéologiques. Par exemple l'alcoolique fainéant et voleur qui se transforme dès qu'il arrête de boire. Mais aussi l'idée qu'il est normal pour un prétendant de protéger la femme qu'il aime sans même que celle-ci ne soit forcément au courant. Plus encore, ce même prétendant suit constamment cette femme et ce sans répits du matin au soir. Ce comportement n'est pas de l'amour mais plutôt du harcèlement. Si on laisse ceci de coté le film est très drôle.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Pour un premier essai je suis très heureux. Je ne suis pas d'accord avec tous les messages du film mais au moins il réussit à être drôle et distrayant.

  • Joss Whedon.

10:23 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eega, mouche | | | |  Facebook

Naissance des pieuvres

15 ans, l'âge de l'adolescence et des premières fois. Ce film nous montre trois jeunes femmes. Elles sont encore adolescentes et elles apprennent l'attirance et la sexualité ensemble et seule à la fois. La première est Anne. Elle est membre d'une équipe de natation synchronisée. Elle essaie désespérément d'attirer le garçon de ses rêves. Mais ce dernier s'intéresse beaucoup plus à l'autre jeune femme: Florianne. Elle est capitaine d'une autre équipe et semble être très à l'aise avec sa sexualité et son corps. Mais ceci n'est-il pas une façade. Enfin, nous avons Marie. Elle est secrètement amoureuse de Florianne mais ne sait pas comment le lui avouer. Leur trio se rejoindra, se disjoindra et tentera de se lier dans l'apprentissage du désir.

Naissance des pieuvres est un film étrange au style à la fois simple et glacial. Les actrices ne sourient que rarement. Elles sont trop perdues dans la recherche de leur propre identité pour sembler être capable de montrer un peu de joie de vivre. Car ce que montre ce film ce n'est pas une adolescence optimiste mais des personnes encore jeunes qui tentent de comprendre comment devenir des adultes. Alors elles essaient, elles se trompent, elles croient réussir ou elles se sacrifient pour essayer d'atteindre leur féminité. Un idéal qui s'apprend et qui se construit. Preuve en est la scène de vérification du rasage des aisselles durant laquelle une adulte demande, à une jeune fille, "que diras-tu à ton mari?" (eh bien rien, le maris il fermera sa gueule mais ça c'est une autre histoire). C'est donc un film sans véritable conclusion puisqu'il montre un processus. Un film intéressant, un peu étrange mais beau.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Qu'est-ce qu'être une femme? Comment attirer? Autant de questions posées dans ce film avec d'autres.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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10:13 Écrit par Hassan dans Film, LGBTIQ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : naissance des pieuvres | | | |  Facebook

04/06/2014

Maléfique

Dans une contrée lointaine deux royaumes sont ennemis depuis toujours. L'un est gouverné d'une main de fer par les hommes. L'autre fonctionne de manière anarchique entre fées et autres créatures magiques. Dans ce même royaume une jeune fille est née. Elle se nomme Maléfique. Elle possède non seulement un cœur d'or mais aussi des ailes puissantes. Elle deviendra la protectrice des fées. Dans l'autre royaume un jeune garçon s'apprête à la rencontrer. Mais quand il la trahit sa vengeance s'abat sur son seul enfant. Celle-ci sera belle et gracieuse mais elle tombera dans un sommeil sans fin avant ses 16 ans. La malédiction peut-elle être levée?

Après le film très moyen que fut Edge of tomorrow je suis très heureux d'avoir ce retour à l'histoire de la Belle au bois dormant. Pourquoi ce film est-il si bien? En majeur partie ceci repose sur Angelina Jolie qui joue Maléfique. Son jeu est tout simplement magnifique. Son incarnation de Maléfique est impressionnant de charisme et de puissance. Sa simple apparition à l'écran offre une toute nouvelle dimension à une scène. Que ce soit pour agir ou pour commenter ce qui se déroule. Elle porte véritablement toute l'intrigue. A coté d'elle on a créé le personnage du corbeau qui ne peut que plaire aux spectateurs. Il permet de donner un peu de style à Maléfique et d'offrir un peu de légèreté. De plus ce film est moins l'histoire de la Belle au bois dormant que celle de la fée qui l'a maudite. Pour quelle raison est-elle devenue aussi amère et comment pourrait-elle changer? En résumé: un film à voir.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une personnage principale magnifiquement jouée qui porte à la fois l'intrigue et le film. Il serait normal d'aller le voir seulement pour regarder la prestation d'Angelina Jolie

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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18:21 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maléfique, belle au bois dormant | | | |  Facebook

29/05/2014

Edge of Tomorrow

Hier soir je suis allé voir le block buster de la semaine. Nous sommes dans un monde en guerre. L'Europe est tombée face à l'envahisseur. Mais une alliance internationale a réussit à créer trois fronts. Le premier se trouve à l'est aux frontières de la Russie, le second au milieu de l'Italie et le troisième front est la Grand Bretagne. Non vous n'êtes pas devant un film sur la Deuxième Guerre Mondiale. Vous regardez le dernier film de science-fiction dans lequel jouent Emily Blunt et Tom Cruise. Alors que les soldats terriens luttent difficilement contre les aliens une nouvelle technologie offre un nouvel espoir. Une grande invasion est programmée pour libérer le continent. Alors que Bill Cage, officier déserteur, se retrouve en plein milieu de la bataille il meurt face aux aliens. Pour se réveiller exactement un jour avant. Que lui arrive-t-il? Peut-il utiliser cette nouvelle possibilité pour vaincre les aliens? Seule une femme, l'héroïne du monde, pourra l'aider à répondre à ces questions.

Lorsque je suis entré dans la salle je n'avais aucune attente. Je voulais simplement voir un film d'action. Je doutais même que ce film soit un bon film d'action. J'ai été déçu... en bien! Alors ne pensez pas que je vais en parler comme d'un chef d’œuvre. Bien au contraire ce film est basique sur de nombreux points. Mais je m'attendais à bien pire. Pourquoi ce film est-il basique? Tout simplement parce que l'on connait la plupart des éléments. Un jeune homme est pris dans des événements extraordinaires et se révèle l'espoir de l'humanité. C'est du déjà vu/lu/entendu. Malgré tout la réalisation réussit à jouer avec les retours dans le passé. Loin de les maitriser le héros les subit la plupart du temps. De nombreuses morts sont ridicules et drôles. Les acteurs et les actrices entrent bien dans leurs personnages. Petit aparté, j'ai eu le grand plaisir de retrouver l'acteur Brendan Gleeson. Il est malheureux, par contre, qu'aucun risques ne soient pris. Ainsi, la fin est très décevante. Plus déplaisant encore, un film qui montre une femme comme héroïne de guerre ne possède que deux personnages féminins nommés qui ne se voient qu'à une seule occasion. Cette héroïne ne sert, d'ailleurs, qu'à créer le héros puis à se faire guider par lui. La femme ne devient qu'un moyen pour le héros d'être l'acteur du film. Dommage. A noter aussi que le film est basé sur une histoire écrite par un japonais avec des personnages japonais mais qui deviennent tous des américains blancs (à de rares exceptions).

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Bien qu'il soit meilleur que ce que j'aurais cru ce film reste simplement basé sur l'action dans lequel il vaut mieux ne pas chercher trop loin les raisons des décisions ou des événements.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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18:31 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : edge of tomorrow | | | |  Facebook

19/05/2014

Godzilla

Ca alors un film de monstre? Mais lequel est-ce? Serais-ce... Oui c'est bien Godzilla! L'un des monstres les plus connus et les plus emblématiques d'un certain type de film. Un monstre venu du Japon qui ravage le monde depuis des décennies. Bien que je ne connaisse pas vraiment son histoire je pouvais difficilement échapper à un retour de Godzilla. Mal m'en a pris puisque ce fut un très mauvais film devant lequel je me pris à bailler ostensiblement durant les scènes les plus destructrices. Mais avant de dire ce qui ne fonctionne pas qui et qu'est-ce que Godzilla dans ce nouveau film? Nous sommes au Japon en 1999. Un ingénieur d'origine américaine s'inquiète de secousses sismiques au rythme trop régulier pour être naturel. Alors qu'il tente de comprendre le phénomène il doit aussi s'assurer de la sécurité de la centrale nucléaire dont il a la charge (coucou Fukushima). Soudainement tout explose et il doit fuir en laissant sa femme coincée dans le réacteur. 15 ans plus tard son fils est devenu un militaire spécialisé dans les bombes alors que lui-même continue de tenter de découvrir la vérité. Et la vérité c'est que la centrale est devenue le nid d'une créature antédiluvienne. Et celle-ci se réveille ce qui risque d'attirer l'attention de Godzilla. L'humanité sera-t-elle capable de survivre au combat des titans?

Sur le papier ça marche bien. On ne risque pas de se trouver devant un chef d'oeuvre mais on peut au moins espérer un truc sympa qui passe le temps. Malheureusement rien ne fonctionne. Bon, commençons par les personnages féminins. Ceux-ci sont au nombre de trois. La première meurt pour offrir un but au père ingénieur. Elle a juste le temps de montrer qu'elle est une bonne mère et une merveilleuse épouse (quelle surprise pour un film américain). La seconde est l'assistante d'un savant japonais. Elle ne sert à rien mis à part énoncer les évidences. La troisième est la femme du gentil fils à papa militaire. Une caricature en soi puisque son mari est militaire protecteur de la famille, son fils un jeune homme qui demande son père et elle-même une mère de famille de profession médicale. Elle se contente de regarder ce qui se passe en répandant à tout le monde que non même si elle se trouve en plein milieu de la zone dangereuse elle doit rester car son mari vient la chercher pour la protéger. C'est un miracle qu'elle survive. Le savant japonais est le prototype du type qui veut comprendre mais qui s'inquiète des choix de l'humanité. Il est donc la conscience écologique du film et il se contente de répéter qu'on ne peut rien faire et qu'il faut laisser ces petits monstres faire joujou entre eux. Enfin, nous avons le héros. Le pauvre a reçu la malédiction du héros américain. Ou qu'il se trouve les ennuis le suivent et lorsqu'il doit se déplacer quelque part il est dans l'obligation de s'insérer dans les événements les plus dangereux du film. De vouloir retrouver sa famille il devient donc un pion majeur dans l'échiquier.

Les autres problèmes concernent les incohérences du film même. Ainsi, durant deux heures on nous répète que les créatures sont capables de lancer des charges IEM détruisant tout électronique à des kilomètres à la ronde. Ceci n'empêche pas les militaires de se lancer à l'assaut avec des appareils électroniques et, pire, de continuer d'envoyer l'aviation durant tout le film. Alors ça fait de jolis effets d'avions en chutes libres mais c'est totalement crétin (et cher, ce sont les impôts qui paient ces avions). Les procédures d'évacuations sont lentes et beaucoup trop tardive ce qui permet de créer un suspense insoutenable! Est-ce que ce type qu'on ne reverra plus jamais va survivre? Ainsi, les gens travaillent encore dans la ville alors que celle-ci est attaquée. Enfin, et c'est la plus grosse incohérence, ces monstres utilisent les radiations comme nourriture. Qui est le scénariste qui s'est dit: et si on les faisait exploser avec une bombe nucléaire? Rien de plus stupide.... Ajouter une musique sans intérêt et des intrigues qui se voient une heure à l'avance et vous avez le résultat: un mauvais film.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Des personnages inutiles et stupides. Une intrigue incohérente et sans intérêt. Pourquoi subir ce film? Je ne sais pas... Masochisme?

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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07:58 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : godzilla | | | |  Facebook

11/05/2014

Babysitting

Babysitting c'est l'histoire d'un jeune trentenaire. Jeune car le soir même il va fêter ses trente ans. Un jeun trentenaire, donc, qui essaie d'atteindre son rêve en travaillant pour un éditeur de BD. Mais il n'y réussit pas. Pire, en essayant de se rapprocher de son patron il est engagé, sans avoir vraiment le choix, pour babysitterle soir même le fils du patron un ignoble morveux. En gros la fête est annulée. Mais ses amis décident qu'au contraire la fête ne peut que se dérouler dans la magnifique villa du patron. Au risque que tout dégénère?

Un profond malaise m'a guidé tout le long de ce film. Déjà c'est un film français qui tente de copier des films américains (que, d'ailleurs, je n'ai pas regardé). La grande fête qui dégénère dans la propriété d'une pauvre famille innocente ça ne vous rappelle rien? A coté de ça on place un cadre comique sous la forme d'une intrigue autours du babysitting qui permet d'ajouter, en lien, un peu de sentiment sous la forme d'un pauvre gamin abandonné (et d'un mec qui veut se faire une femme qu'il invite à sa fête rien que pour ça). Alors les situations rocambolesques se suivent et se ressemblent dans leur exagération comique et irréelle. Mais mon malaise n'est pas venu de là. Ces différents matériaux augurent d'un film moyen mais qu'on a le droit d'apprécier. Ce que je n'ai vraiment pas aimé c'est la manière dont les trentenaires sont dépeints. Ce sont des crétins qui ne veulent que faire la fête et dont le seul but est le sexe pour lequel ils sont prêts à mentir. Bref, je n'aime pas.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Bien qu'il puisse être drôle c'est surtout un grand vide dont on sent la tentative de copier les recettes venues des USA. Rien d'originale.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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18:27 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : babysitting | | | |  Facebook

06/05/2014

The Amazing Spiderman: Le destin d'un héros

Après les événements du dernier film l'homme araignée est de plus en plus populaire. Bien que des débats se forment sur son droit à agir comme un héros les habitant-e-s de New York l'acceptent de mieux en mieux. Et Peter Parker s'amuse comme un petit fou dans son costume. Il aime voler entre les immeubles, sauver les gens et s'attaquer aux bandits tout en aidant les forces de l'ordre de sa ville. Mais sa vie privée n'est pas aussi simple. Gwen Stacy le quitte (pour une très bonne raison), sa tante essaie de comprendre ce jeune homme alors que lui-même en veut toujours à ses parents de l'avoir abandonné. Alors quand deux nouveaux personnages apparaissent dans la ville les choses pourraient devenir dangereuses. Et elles le seront car entre Electro et Osborn tous les ingrédients sont réunis pour une rencontrer explosive.

Personne n'a pu échapper à la promotion autours de Spiderman. C'était même un peu trop et on se demandait tous si ça ne risquait pas de gâcher le film. De plus, de nombreuses personnes s'inquiétaient des multiples intrigues liées en un seul film: 3 super vilains, une histoire d'amour et un mystère à éclaircir. Dans le sens de cette peur j'ai lu, après avoir vu le film, une critique qui considère que l'intrigue a été écrite en essayant d'ajouter des aspects sans s'inquiéter de leur cohérence. Je pense que ce point est parfaitement justifié. Après être sorti du film j'ai eu l'impression que les scénaristes se sont demandés comment attirer le plus de monde pour voir un film de super héros. Il faut de la romance, de l'action, une touche de mystère et, surtout, un danger important! Et, dans The Amazing Spiderman 2, on a de la romance, de l'action, du mystère et un danger important. Le problème c'est que ces différents aspects, bien qu'intéressants, ne fonctionnent pas du tout ensemble! Nous avons donc un film décousu et très long.

Le point le plus inutile est le mystère autours de la mort des parents de Peter Parker. Le film s'ouvre sur ce point et nous donne quelques éléments. Le problème c'est que ces idées ne servent à rien. On se trouve face à une intrigue différente qui aurait été mieux utilisé dans un autre film.Ce point ne fait que rajouter du temps inutile. La romance m'a aussi déçu. Ce ne sont pas les acteurs, qui jouent bien leur rôle, mais la manière dont leur relation est écrite. Ainsi, on doit attendre la fin pour que Gwen Stacy revendique son droit au choix - ce qui aurait dû être fait au début durant une scène parfaite pour ceci - alors que premier film et la majeure partie de second volet (autrement dit les 90% et je suis gentil) parlent de la nécessité pour les hommes de protéger les femmes. On pourrait d'ailleurs croire, et attention au spoiler, que la revendication de Gwen Stacy permet aussi de montrer ce qui arrive quand une femme refuse la protection du mâle. Ceci est très décevant d'autant plus quand il recrée la scène usée jusqu'à la corde, et sexiste, du héros qui doit perdre quelqu'un pour trouver son but. Pourtant, ce personnage avait un grand potentiel. Non seulement elle connait et accepte l'identité de Peter Parker mais elle lui offre une stabilité et son intelligence redoutable. On peut dire que la réussite de Spiderman est à moitié celle de Gwen Stacy (chose qui se voyait aussi dans le premier épisode puisque c'est Gwen qui créait l'antidote). Il n'y avait pas besoin de cette scène. Spiderman a déjà perdu ses parents et son oncle ce qui lui a donné son but et son code.

Nous avons aussi le danger important. Celui-ci est principalement incarné par Electro. Les deux autres super vilains permettent d'ouvrir à une menace future (tout en donnant l'idée qu'il pourrait y avoir d'autres introductions dans le futur). Bien que j'aie apprécié la manière dont son arrivée est décrite je trouve ce personnage un peu simpliste. Mais, surtout, les scénaristes n'ont pas pu faire autrement que de créer une menace qui implique la destruction de toute la ville si Spiderman échoue. Ainsi, on nous offre des plans inutiles sur deux avions qui vont s'écraser l'un sur l'autre et un hôpital sans énergie. Les spectateurs ne sont pourtant pas bêtes. Ils et elles ont compris que la ville est en danger il n'y a pas besoin d'en rajouter. Ce qui me mène à l'action. Bien que ces scènes soient très bien faites elles n'ont pas beaucoup d'intérêt en sois en dehors de sauver le film. Car ce second volet n'est pas bon. La seule raison d'aller le voir est de regarder un combat de super héros contre des super vilains. En dehors de ceci je n'y vois pas d'intérêt. Au final, un film bâclé. En effet, les scénaristes se sont contentés d'ajouter des intrigues sans se soucier de leur cohérence. Ce manque crée une impression de brouillon qui peut très facilement fatiguer les spectateurs et spectatrices.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Un film moyen qu'on ne regarde que pour Spiderman tout en éteignant son cerveau pour ne pas subir les incohérences. Ne payez pas, attendez sa sortie à la TV si vous souhaitez le voir.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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13/04/2014

The Grand Budapest Hotel

Hier soir je suis allé voir The Grand Budapest Hotel (oui ces temps je vais souvent au cinéma). L'histoire prend place dans une petite république de l'est de l'Europe en 1968. Un jeune écrivain en vacance dans le Grand Budapest parle avec un vieil homme qui fut l'une des plus grosses fortunes du pays, Zero Moustafa. Cet homme vient toujours à l’hôtel dans lequel il loue la plus petite chambre alors que les lieux lui appartiennent. L'écrivain, curieux, lui demande comment son histoire s'est déroulée. Zero Moustafa commence donc son récit lors de son arrivé à l'hôtel en 1932. Alors que l'Europe s'apprête à entrer en guerre ce jeune homme et son mentor, le concierge, sont mêlés à une obscure histoire d'héritage et de tableau.

Je vais commencer tout de suite: ce film est délicieusement absurde. Le personnage du concierge est un homme sophistiqué, aimant son métier mais aussi un séducteur invétérè qui sort des insultes de manière particulièrement classe. Son couple mentor-apprenti avec Zero Moustafa est particulièrement bien réussit et les deux acteurs réagissent parfaitement bien entre eux. Ce duo est porté par d'autres personnages tout aussi réussit. Par exemple l'avocat procédurier, l'assassin style James Bond et les policiers au look superbement suranné. Bien que l'intrigue se déroule durant les années 30 on n'a que très peu d'informations sur le contexte international qui ne se voit que par la présence de quelques soldats. Tout se passe dans le petit monde du grand hôtel. Un monde en disparition, un peu décadent et rempli d'intrigues. En bref un film très sympathique après l'énorme déception que fut Noé.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Magnifiquement absurde, drôle et beau. Un film que j'ai beaucoup apprécié.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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11:50 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : the grand budapest hotel | | | |  Facebook

12/04/2014

Noé

Bon, je suis allé voir Noé. Je ne suis même pas certain qu'il soit utile d'en faire un résumé. Après tout l'histoire est suffisamment connue. Cependant on peut tenter l'exercice. Nous nous trouvons à l'aube des temps après la chute des humains. Une dizaine de générations se sont succédés sur Terre. Alors que les enfants de Caïn ont créé une civilisation industrielle puissante les enfants de Seth sont de moins en moins nombreux mais tentent de protéger la Terre. Cependant, les péchés des humains et leur soif de conquête et d'usage a détruit la création. Alors que Noé vit dans un monde presque mort dans lequel la survie implique une lutte sans merci un rêve lui est envoyé. Le monde sera lavé par un déluge. Commence pour Noé une quête pour comprendre ce rêve et ce qui est attendu de lui.

Il y a tellement à dire que je ne sais pas par où commencer pour expliquer en quoi ce film est probablement le plus mauvais que j'aie jamais vu (il passe devant After Earth et Oblivion dans ce palmarès c'est dire à quel point cette production est une horreur). On va donc tenter de bien faire les choses. Tout d'abord ce film est long, trèèèèèès long. Parfois je vais voir des productions de 3 heures et tout va bien. Celui-ci dure 2 heures 20 et je pense qu'on aurait pu couper la moitié et j'aurais encore trouvé le temps long. Il faut dire qu'il n'a pas grand-chose pour le sauver (si ce n'est rien). Tout d'abord les dialogues. Bon, je l'ai vu en version française car regarder une version originale, avec sous-titres, en 3D est tout simplement atroce! D'ailleurs, un petit message au passage... Pitié réalisateurs et réalisatrices arrêtez de faire de la 3D pour rien c'est souvent inutile est mauvais pour le film!

Donc, commençons par les dialogues. Je ne sais pas qui s'est chargé des doublages ni qui a écrit ce film. Mais les répliques des différents personnages sont atroces. On sent que les acteurs et actrices (et les personnes qui doublent) ne croient pas en leurs personnages et n'entrent pas dans leurs incarnations. Non seulement ils sont mal joué mais, en plus, les répliques sont d'un pompeux du plus mauvais effet. On a l'impression de se trouver devant un prêtre qui récite sa bible pendant toute la durée du film. Je n'ai rien contre les prêtres mais si je veux en écouter un je vais dans une église (ou tout établissement du même genre) pas au cinéma.

Mais si les problèmes de ce film ne passaient que par les dialogues ça irait encore. Non, c'est pire. Les effets spéciaux aussi sont mauvais! Dès le début ça commence. Le réalisateur tente de nous faire entrer dans un monde avec de nombreux effets pyrotechniques inutiles. De temps en temps les images de la genèse apparaissent sans raisons apparentes mis à part réveiller un spectateur endormi. Outre ce début il a été décidé de montrer les anges déchus. Ceux-ci sont des amas de roches avec un cœur de lumière. Je suppose qu'il voulait montrer le tourment intérieur par un extérieur brisé. C'est raté car c'est seulement moche. En conclusion, les images donnent l'impression que la personne responsable était sous effet d'une drogue étrange (je ne sais pas laquelle mais elle doit être bonne). Mais ce n'est pas tout! En effet, la réalisation a décidé de sévir aussi en ce qui concerne la musique. Je ne sais pas ce qui leur a pris mais même là ils se sont plantés. On sent qu'ils voulaient créer une musique épique mais on a seulement des sont bizarres qui reviennent de temps en temps pour nous expliquer que le mal approche. C'est discordant, moche et un très mauvais souvenir.

Enfin, il y a le message. Alors on est d'accord qu'il ne faut pas attendre un message révolutionnaire de la part d'un film basé sur la bible. Mais il y a une différence entre non-révolutionnaire et carrément réactionnaire (bien qu'il faille probablement s'y attendre aussi avec ce type de film). Noé y est le patriarche, le chef de famille. En tant que tel il a droit de vie et de mort sur tous les membres de sa famille. Il ne se gène pas pour prendre des décisions sans consulter sa partenaire ni ses enfants. L'entourage de Noé est donc le symbole de la famille qui obéit le père sans le questionner. D'ailleurs, la responsabilité de la création est passée de père en fils. Les femmes sont accessoires. En fait, leur but premier est de créer des enfants (si possible des mecs). La mise en place d'un couple hétérosexuel est montré comme la seule possibilité pour un garçon de devenir un homme et la femme ne peut qu'être en couple pour créer des enfants. Comme le dit le personnage que joue Emma Watson: une femme stérile n'est pas une vrai femme et ne devrait pas être en couple avec un homme. Nous sommes donc en face de la famille patriarcale parfaite. Et la fin du film ne change pas grand chose à ce constat. En effet, la responsabilité de la terre est passée aux filles encore bébés mais ceci en raison de leur capacité d'enfantement et non par un changement de société. C'est encore le mâle qui transmet cette responsabilité. En bref, un très mauvais film à éviter à tous prix!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Oui j'ose. J'envoie aux enfers quelqu'un qui écrit un film basé sur la bible. Il faut avouer que mon souhait est que toutes les copies soient définitivement perdues ce qui permettra d'éviter des souffrances inutiles. Aux personnes qui seraient encore tentée je ne dirais qu'une chose: Fuyez pauvres fous!

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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08:57 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : noé, bible, déluge | | | |  Facebook

Rio 2

Vous vous souvenez de Blu? Ce petit oiseau qui était censé être le dernier de sa race? Lors du film précèdent il avait appris à voler et à connaître la dernière femelle de sa race. Après bien des ennuis lui et elle se déclarèrent leur amour tandis que les humains Linda et Tulio faisaient de même. Dans ce second film Blu et Jewel se sont habités à vivre à Rio dans un cadre protégé avec leur petite famille. Tandis que le carnaval se prépare une annonce inattendue les frappe de plein fouet. En effet, Linda et Tulio ont peut-être découvert toute une colonie d'Ara de Spix. La famille de Jewel est donc probablement encore en vie. Les deux oiseaux décident d'aller en Amazonie pour retrouver leurs congénères et réapprendre à vivre dans la jungle. Mais cette quête ne sera pas de tout repos entre la vengeance d'un vieil ennemi et les activités illégales d'un entrepreneur.

J'avais bien aimé le premier film. Il ne donnait pas beaucoup plus que ce qu'il était mais il le faisait bien. Il y avait de l'aventure, de la musique et plein de couleurs. Ce second opus reste dans la même veine. Les chansons et les danses sont nombreuses et très entraînantes. Le film commence fort puisqu'il débute par une chorégraphie d'oiseaux en plein nouvel an au milieu de Rio et des gens qui font la fêtes. Les aventures sont sympathiques sans que jamais on n'ait peur pour les personnages (après tout c'est un film destiné aux enfants). Les nouveaux personnages que sont la grenouille et le fourmilier sont sympathiques et assez drôle. En somme rien de transcendant mais une bonne séance en famille (si vous en avez une bien et que voir ce film seul en tant qu'adulte vous fait peur).

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Pas de mauvaises surprises mais pas de bonnes non plus. Un film sympathique qui réussit à toucher son but sans aller plus loin et sans véritables critiques politiques malgré les apparences.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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08:21 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rio | | | |  Facebook

29/03/2014

Captain America: The winter soldier

Je suis le premier à rire de Captain America. Un héros habillé dans un drapeau américain mal cousu et qui porte un bouclier aux couleurs de la nation tout en luttant pour la justice et la liberté. C'est tout simplement d'une autre époque de propagande. Mais j'avais bien aimé le premier Captain America et le personnage restait un peu intéressant dans Avengers. Ce second film est donc très attendu. Comment peut-on moderniser un héros si ancien? Après les événements de New-York Captain travaille pour le Shield tout en essayant de rattraper le temps perdu. Il n'apprécie pas vraiment les secrets de Nick Fury mais il continue son travail. Cependant, un soir il retrouve Fury chez lui dans son fauteuil. Ce dernier peu à peine lui dire de se méfier de tout le monde avant de recevoir une balle en plein cœur. Le tireur est une légende dans les services de renseignements. Un agent auquel personne ne croit vraiment. Le Winter Soldier. Mais s'il existe il reste à savoir qui se cache derrière lui.

Je vais tenter de rester vague mais je peux laisser passer des spoilers. Soyez averti donc. La question qui se pose est pourquoi ce film est-il si bon? Alors que nous sommes habitué aux grandes productions qui adaptent les comics marvel et dc elles sont rarement de grandes réussites. Je ne dis pas que les films sont mauvais mais pas de quoi casser trois pâtes à un canard. Celui-ci est différent. Je pense qu'il est si bon parce que, d'une part, Captain n'est pas le seul personnage principal et, d'autre part, le film s'offre le luxe d'un peu de critique bien actuel.

Captain n'est donc pas le seul à l'écran. Pas comme les Ironman, Spiderman et autres qui se concentrent souvent sur un personnage et laissent les autres dans l'ombre. Ici on a une véritable histoire qui mêle plusieurs protagonistes principaux pour autre chose que les beaux yeux du Captain. On pourrait presque croire à une vraie équipe. Je pense, en particulier, à Black Widow qui guide Captain plus souvent que le contraire (on se demande ce qu'il ferait sans elle...) et qui prend des décisions importantes sans avoir besoin de la validation des mâles de son entourage.

Mais ce que j'ai le plus apprécié, et ceci a dû faire sourire un peu jaune certaines personnes, c'est la critique des dispositifs de surveillance qui sont déployés de nos jours. Le Shield, au nom de la liberté et de la sécurité, veut créer un réseau de surveillance numérique mondial allié à une capacité d'intervention quasiment immédiate. Comme le dit Captain ce n'est pas de la liberté mais de la peur. Il est intéressant de savoir qu'un tel programme existe actuellement en Europe pour détecter et agir sur les comportements suspects. Cherchez INDECT vous verrez c'est beau. Il est plus intéressant encore de mettre Captain en porte à faux face à cette entreprise du Shield et de l'observer tenter de s'échapper d'une surveillance sans répit. Autours d'une intrigue d'espionnage ce film permet donc de faire réfléchir, très rapidement et de manière imparfaite, sur les dangers de mauvais usages des technologies de surveillance actuellement utilisées dans le monde entier. Ce qui place Captain comme défenseur de la liberté face à la destruction des libertés au nom de la sécurité.

Cependant, j'ai tout de même quelques critiques. La principale d'entre-elle concerne la mise en place de l'intrigue. Alors que le début commence très bien, on entre dans un monde dans lequel on ne sait pas à qui faire confiance, la suite donne trop vite les clés de l'histoire. Ainsi, le gros méchant de l'histoire est très rapidement dévoilé (même si je m'y attendais) et on apprend très facilement qui se cache derrière les problèmes que connait Captain. Il aurait été plus intéressant de le laisser réfléchir et entrer dans la paranoïa et la perte de confiance. Il est tout aussi dommage que le Winter Soldier ne soit qu'un instrument de l'intrigue et non son moteur. Mais on en saura probablement plus dans un prochain film. D'ailleurs, les suites des événements de ce Captain America promettent des répercussions intéressantes dans les autres films Marvel. On verra.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Un film réussi dont on espère d'autres avatars dans le futur. Les quelques défauts se voient à peine face à la qualité globale de l'intrigue. D'ailleurs, qui aura remarqué la référence rapide à un prochain héros?

  • Joss Whedon.

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15/03/2014

The Monuments Men

C'est un peu le film à ne pas rater cette semaine. Grosse production, acteurs plus que célèbres, des affiches partout, un thème toujours rassembleur, ... Bref la personne qui ne sait pas que ce film est sorti mercredi est probablement enfermée dans une grotte. The Monuments Men est un groupe de soldats mis en place dans le cadre d'un programme militaire de sauvegarde des monuments et œuvres d'art d'Europe. Alors que les bombardements détruisent l'Europe et que Hitler vole toutes les œuvres possibles et détruit ce qu'il n'aime pas ces hommes tenteront de retrouver ce qui a été volé. Mais ils devront passer outre l'incompréhension de leurs supérieurs et des découvertes glaçantes.

Un film sur le plus grand vol d’œuvre d'art du siècle présenté comme quelque chose de léger et sympathique. Les acteurs qui nous sont offerts suivent cette idée puisque les rôles sont construits pour créer une atmosphère plus ou moins drôle. Cependant, dans le même temps, on nous offre des éléments d'une histoire tragique. Alors qu'on nous offre des scènes d'humour entre passionnés d'arts on nous montre aussi ce que l'Allemagne nazie a fait a des familles entières. Que ce soit cet appartement entièrement visé ou alors ces barils de plombs en or le film montre, un tout petit peu, que des vies ont été détruites. Et c'est probablement l'un des principaux problèmes de la réalisation. On oscille entre le léger et le difficile. Mais jamais on n'entre vraiment dans l'un ou l'autre registre. Ainsi, les moments tragiques sont rapidement effacés derrière une blague. Celle-ci sonnant souvent creux. Et, malgré la qualité du jeu, on ne s'attache pas vraiment aux personnages. Tout oscille entre le plus ou moins bon et le plus ou moins mauvais.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Drôle et pas drôle, tragique et pas tragique, ... Tout est moyen jusqu'au bout des détails.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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12:30 Écrit par Hassan dans contemporain, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monuments men, wwii | | | |  Facebook

09/03/2014

Saving Mr. Banks

Ne voulant pas aller voir 300 (j'avais détesté le premier film) et n'ayant pas beaucoup d'intérêts pour les autres films sortis cette semaine je me suis décidé pour Saving Mr. Banks. Ce dernier se déroule dans les années 60. L'auteure P.L. Travers est courtisée, depuis 20 ans, par Walt Disney pour les droits de Mary Poppins. Mais Travers n'accepte jamais. Cependant, son agent la convainc d'aller à Los Angeles rencontrer tout le monde. L'entreprise Disney a beaucoup de mal à contenter cette femme très exigeante qui défend son œuvre à tous prix contre les dangers qu'elle sent venir de la part d'une entreprise d'amusement.

Ce qui m'a permit de m'intégrer dans cette histoire tient en plusieurs choses. Tout d'abord le jeu magnifique d'Emma Thompson qui incarne véritablement Travers. Cette femme exigeante et franche dont les répliques cachent, selon le film, un besoin de protéger une œuvre qu'elle considère comme sa famille. Face à des personnes très frivoles elle crée un sentiment de malaise par sa capacité à dire non de manières très créatives. De plus, je trouve très intéressant de mettre en parallèle la création de Mary Poppins avec l'histoire personnelle de Travers. Bien qu'il me semble que le film prend quelques raccourcis cette façon de faire permet de mieux comprendre le besoin de protection que ressent Travers. Ainsi, les fréquents flash-back éclairent les années 60 comme ces derniers permettent de comprendre le passé. Ce qui est dommage, par contre, c'est que le réalisateur ait décidé de falsifier la fin de l'histoire. Plutôt que de montrer la réelle pensée de Travers il a été décidé de terminer sur une réconciliation. Vraiment dommage.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Drôle, bien joué et intéressant. Quand j'étais petit j'avais beaucoup aimé Mary Poppins et j'ai beaucoup apprécié d'entendre à nouveau certaines chansons et de voir comment le film fut créé.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:51 Écrit par Hassan dans contemporain, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : disney, biopic, mary poppins | | | |  Facebook

03/03/2014

Marvel complete animation

J'ai décidé que je n'écrirais qu'une seule présentation mais le coffret posséde 8 films: Ultimate avengers 1 et 2, Next avengers, Ivincible Ironman, Thor tales of asgard, Doctor Strange, Hulk Vs et Planet Hulk. Chacun de ces films d'animation possède sa propre histoire. Ainsi, les Ultimate avengers nous offrent la création des Avengers face à un danger planétaire. Tandis que Next avengers s'intéresse à leurs enfants après la destruction du monde par Ultron. Invincible Ironman place notre héros contre le Mandarin en chine contemporaine tandis que Doctor Strange nous narre la création de ce personnage et son premier combat contre le mal absolu. Hulk Vs nous offre deux films durant lesquels Hulk attaquera Asgard et Wolverine. Enfin, Planet Hulk nous montre l'exil de Hulk et son combat pour sa liberté et celle des autres.

Les films sont de qualités variées. Autant j'ai trouvé Next avengers peu réussit autant j'ai beaucoup aimé Planet Hulk. En effet, le premier nous offre une histoire peu intéressante avec des personnages que je n'aime pas. Tandis que le second nous permet d'entrer dans la tête de Hulk. Ce dernier est d'ailleurs beaucoup plus intelligent que d'habitude. L'histoire, adaptée du comics du même nom, est intéressante et surprenante pour les gens comme moi qui n'ont pas le livre. Les autres films sont surtout des introductions parfois sympathiques parfois ratées mais pas inintéressants. Enfin, Hulk Vs est un bon moment de défoulement durant lesquels Hulk n'a pas de limites.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Moyen, parfois bon parfois mauvais. Heureusement une bonne surprise avec Planet Hulk.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Amazon

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18:22 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, avengers, hulk, thor, doctor strange | | | |  Facebook

24/02/2014

The Lego Movie

Comme beaucoup de monde je jouais aux legos quand j'étais petit (bon d'accord je ne suis plus petit et je joue toujours aux legos...). J'ai de nombreux souvenirs d'enfance qui concernent aussi bien des moments durant lesquels j'ai scrupuleusement suivi les instruction que ceux durant lesquels j'ai tout mit ensemble pour construire n'importe quoi. Alors quand j'ai su qu'il y aurait un film lego j'ai tout de suite voulu le voir! Mes rêves d'enfants qui bougent enfin à l'écran? C'est trop exaltant pour oublier de voir le film!

Nous sommes dans un monde de legos. Le héros, Emmet, est un personnage comme un autre. Il suit toutes les instructions que lui donne le président Business à l'instar de tous ses camarades. Tout est parfaitement réglé dans sa vie et il est tellement imprégné des instructions qu'il en devient transparent. Mais un soir il tombe sur une pièce inconnue. Il se réveille dans les locaux de la police et il apprend qu'une prophétie parle de lui. En effet, avoir trouvé cette pièce fait de lui le Spécial. Son destin est de contrecarrer les plans du président Business et, donc, de sauver le monde. Mais il devra aussi apprendre à utiliser son imagination!

Youhou! Vive les legos! J'ai adoré ce film! Je ne dirais pas qu'il est parfait mais il est superbement réussit. J'ai beaucoup rit, je me suis retrouvé dans mes souvenirs, j'ai eu envie de racheter des legos, ... Bref, que du bonheur! J'ai adoré les différentes références qu'elles visent des personnages vendus par l'entreprise lego ou des petites critiques politiques. Le moment ou on apprend que Lord Business s'occuper aussi bien de lait que de sécurité et de la création des machines à voter était superbe! Ce film est un appel à l'imagination et au jeu. Plutôt que de ne faire que suivre les instructions autant construire ce qui nous plaît même si ce n'est pas forcément logique à première vue.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Drôle et plein de souvenirs pour moi. Je le conseille sans hésitations!

Image: Site officiel

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09:42 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : lego | | | |  Facebook

15/02/2014

Le héros était une femme... le genre de l'aventure par Loïse Bilat et Gianni Haver

Titre : Le héros était une femme... le genre de l'aventure
Directeur/trice : Loïse Bilat et Gianni Haver
Éditeur : Antipodes 2011
Pages : 268

Les femmes héros ne sont pas nombreuses dans la culture populaire. Les dernières productions le montrent parfaitement. Les rares femmes sont de simples faire valoir quand elles ne pourraient pas être remplacées par des chaises. Et les choses ne risquent pas de changer si l'on en croit le programme de la phase 3 de Marvel. Cependant, il existe un certain nombre de femmes qui ont accédé au statut d'héroïnes. Sont-elles pour autant différente des hommes ou des femmes normales? Peuvent-elles briser la norme patriarcale? Ce livre souhaite répondre à ces questions sur plusieurs chapitres qui étudient chacun un personnage particulier.

Alors que le premier chapitre crée ce que l'on pourrait nommer une théorie de l'héroïne - conçue comme un personnage qui agit sur l'intrigue plutôt que de la subir - les autres s'intéressent à quelques personnages qui peuvent venir du monde des romans ou des comics. Ceci rend une présentation complète difficile. Je vais donc parler de quelques exemples que j'ai apprécié. Et comme je suis logique on va commencer par le dernier chapitre concernant Wonder Woman. Ceux et celles qui suivent ce blog savent que ma connaissance des comics est récente et parcellaire. Je me suis rapidement intéressé à Wonder Woman dont j'ai lu avec intérêt les aventures dans le DC Comics Anthologie. Alors un article sur elle n'allait pas me rendre indifférent! Celui-ci permet de déconstruire le caractére féministe de Wonder Woman. Oui, elle se bat pour les femmes. Mais ce combat a lieu dans un contexte particulier et dans une direction particulière. Les femmes peuvent être aussi forte que les hommes pour les remplacer lors de la WWII. Mais leur combat pour la liberté doit se faire en direction de leur charme, amour et l'acceptation de la soumission. C'est donc un message de soumission plus que d'empowerment qui est lancé. Un autre article que j'ai apprécié concerne Yoko Tsuno. Je lisais ses aventures avec passion lors de mon enfance. L'article montre bien l'intérêt de son personnage, une femme japonaise technicienne, dans un monde masculin hostile. Les tenues sont aussi analysées avec attention. On y trouve aussi une analyse de Catwoman qui conclut sur l'aspect beaucoup plus novateur face à Batman (pas celui de Nolan) que dans le film centré sur elle. Nous avons donc un livre à la fois intéressant mais un peu décousu. Il permet de créer des liens et l'analyse de personnages précis est un bon moyen de montrer comment utiliser la théorie face à un objet particulier. Un livre que je recommande.

Image: Éditeur

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03/02/2014

Minuscule: la vallée des Fourmis Perdues

Après un certain nombre de films qui avaient les fourmis comme personnages principaux ce filon s'est un peu épuisé. Mais, à présent, il pourrait être possible de passer à nouveau sur le thème? Minuscule se déroule dans une petit vallée de montagne en été. Alors qu'un couple a abandonné son pique-nique pour des raisons qui ne nous regardent pas une jeune coccinelle est née. Mais cette dernière se perd. Heureusement pour elle des fourmis noires passent par là et décident de transporter du sucre jusqu'à leur reine. La coccinelle décidera de les aider et deviendra celle qui sauvera les fourmis noires des fourmis rouges.

Je ne sais pas exactement pourquoi ce film n'a pas fonctionné sur moi. Je l'ai trouvé un peu long et pas très intéressant. Pourtant il a tout pour plaire. En effet, sur un décor réel on trouve des insectes irréels. On entre dans leur monde et dans les sons qu'ils créent. Il n'y a donc pas de dialogues mais différentes onomatopées selon le personnage qui les forment. On a aussi différents bruitages selon la taille et la vitesse des différents insectes. C'est une méthode inventive et intéressante. Dès le début on entre dans une sorte de monde féerique sous nos pieds. Ajouté à cela on trouve une intrigue simple mais qui fonctionne bien. On n'a pas besoin de grandes réflexions sur la vie et l'origine de l'univers. Il suffit de mettre en place une amitié et de voir comment elle se développe et comment un jeune personnage grandit. en bref tout est présent pour que ça fonctionne et ce fut le cas pour une bonne partie de la salle.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. C'est très subjectif car le film n'a pas fonctionné dans mon cas. Mais ça n’enlève absolument rien aux efforts qui ont été accomplis ni à l'imagination nécessaire pour cela.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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10:18 Écrit par Hassan dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : minuscule, fourmis, coccinelles | | | |  Facebook

18/01/2014

Snowpiercer (le Transperceneige)

Nous sommes en 2031, il y a 17 ans les gouvernements du monde ont décidé d'utiliser un produit révolutionnaire pour stopper le réchauffement climatique. Mais cet exercice s'est révélé destructeur et la Terre est plongée dans une nouvelle ère glaciaire. Seuls quelques humains ont survécu. Ils vivent dans un train qui traversent tous les continents et qui permet à tous ses pensionnaires de survivre aussi longtemps que la machine est en marche. Mais ce train fonctionne sur un système de classe extrêmement rigide. Certaines personnes ne sont pas d'accord et décident de se révolter. Mais pour gagner il faudra passer outre les gardes et atteindre la tête du train pour contrôler la machine.

Certaines personnes pourraient penser que regarder ce film après Soylent green est une coïncidence. Eh bien non c'était voulu. D'ailleurs, ce film a un grand nombre de similarités avec le précèdent. Ainsi, le train est surpeuplé chez les pauvres et ceux-ci ne peuvent manger que des rations de protéines fabriquées dans un processus douteux tout en vivant dans le noir. Les riches, eux, vivent dans l'opulence et la nourriture saine avec une vision sur le monde. Il y a de nombreuses problématiques qui sont posés dans ce film. Comment doit-on contrôler une population de plus en plus nombreuse dans un endroit fermé? Le chef du train opte pour une régulation sur les armes autours de révoltes cycliques soigneusement préparées. La classe est-elle un destin? Selon les personnes qui contrôlent le train il est extrêmement important de connaître sa place et de s'y conformer. Souhaiter et lutter pour changer de place est non seulement vain mais dangereux pour la survive de l'espèce. Cet aspect est rendu encore plus fort par une croyance religieuse envers le train et son système jamais remis en question. Mais ces problématiques ne sont pas poussées jusqu'au bout et la conclusion même du film est très peu convaincante. On se demande vraiment ce que souhaitait la personne qui a écrit l'histoire et si elle savait vers quoi elle se dirigeait. Ce fut une grosse déception avec de nombreuses incohérences. Par exemple, à un moment les armes à feu sont inutiles et d'un seul coup elles sont à nouveau utilisées.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Ce film est sombre et intéressant mais les nombreuses incohérences et l'aspect bâclé de la fin qui oublie de répondre aux questions du film a largement joué sur cette note.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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29/12/2013

Le loup de Wall Street

Jordan Belfort est un jeune homme d'une vingtaine d'année quand il est engagé dans une agence de courtage. C'est aussi un homme marié dont le rêve est de devenir riche. Mais alors qu'il obtient sa licence il est viré le jour même lors de l'un des plus grands krachs boursier de l'histoire. Cependant, rien ne saurait l'arrêter et il se retrouve bien vite dans une petite agence qui vend des actions sans valeurs d'entreprises naissantes. Il s'y fera vite remarquer par sa capacité à vendre de manière agressive. C'est alors qu'il décide de créer sa propre entreprise qui doit lui permettre de devenir riche! Mais cela est-il légal et, si oui, moral? Peu importe, car il n'y a que l'argent qui compte et nul ne saurait se mettre en travers de son chemin.

Qui est Jordan Belfort? Cet homme dont la vie est au centre de deux livres et maintenant de ce film est un courtier qui a réussit. Mais il a réussi d'une certaine manière. En effet, on observe un homme dont la seule obsession est l'argent et le meilleur moyen de le recevoir grâce à un système capitaliste en roue libre. Comme le dit l'un des personnages au début du film: Tout n'est que virtuel. Le client croit devenir riche alors qu'il ne reçoit rien tandis que le courtier se prend une commission importante. Le but du jeu n'est donc pas de bien conseiller son client mais de lui vendre et de garder son argent sur le marché tout en empochant la commission. Prendre l'argent dans la poche d'autrui pour le mettre dans la sienne. Cette philosophie reste au centre de tout le film. Les courtiers sont dépeints comme des rapaces qui vendent des produits sans les connaître ni même tenter de comprendre. Leur seul but est de gagner et si certains perdent de l'argent autant que ce soit leurs clients.

Dans ce contexte l'argent est devenu une drogue dont la dose quotidienne est nécessaire. Mais ce n'est pas la seule addiction de Jordan. Celles-ci sont expliquées par un besoin de détente et d'acuité durant toute une journée. Ainsi, l'usage des drogues permet de survivre à des journées éprouvantes durant lesquelles tout est basé sur la performance. Cette excitation s'évacue aussi par la sexualité affichée. Les bureaux de l'entreprise sont donc les lieux d'un spectacle continuel de débauche et de fête ou la drogue, la sexualité et la performance sont au centre de tout. Rien ne compte si ce n'est de pouvoir faire ce que l'on veut avec l'argent de sa réussite.

La sexualité me mène à parler d'un autre aspect central dans le film: les femmes. Elles sont centrales non pas grâce à leur rôle. Les rares femmes nommées sont soit des épouses, des mères ou des courtières. Et encore elles ont rarement beaucoup de choses à dire à l'écran. Car Jordan ne voit pas les femmes comme des partenaires mais comme des biens permettant de prouver sa réussite matérielle. A plusieurs reprises il explique que la richesse permet de vivre avec une belle femme tandis que le marqueur de pauvreté serait de posséder (j'utilise ce terme exprès) des femmes moches. Ainsi, non seulement Jordan a une femme mannequin mais il achète aussi de nombreuses prostituées et offre même une augmentation mammaire à une employée. Moins que des êtres humains les femmes sont des biens dont il est possible de faire cadeau à ses employés. La nudité fait partie de ce cadeau et elle est souvent affichée et imposée aux femmes. Nous nous trouvons clairement dans un usage d'un bien pour prouver sa réussite sociale.

Au final, ce film éprouvant possède-t-il une morale? Je ne crois pas. Même quand Jordan est puni (que ce soit par la justice ou les circonstances) il réussit à s'en sortir. Il n'y a pas non plus de véritables explications d'un système vicié. Le film manque donc singulièrement de point de vue. En effet, tout est mis selon le regard de Jordan qui se fiche de savoir véritablement comment le système fonctionne ou est régulé (mal) tant qu'il gagne de l'argent. Mais ce que ce film nous offre est une ambiance. Celle d'un groupe d'individus mis au centre d'une machine qui brasse des millions et dont on demande une performance à toute épreuve. Un système qui broie les employé-e-s même qui y gagnent puisqu'ils et elles perdent tout sens de la réalité. Une ambiance de toute puissance et de stress intense qui permet de comprendre comment certaines affaires et crises récentes ont pu avoir lieu.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Superbement joué, extrêmement bien réalisé, ce film est éprouvant et épuisant. Malgré sa longueur on ne sent pas le temps passé. Est-ce une véritable explication du fonctionnement de la bourse? Non, pour cela il vaut mieux s'intéresser à Margin Call qui y réussit beaucoup mieux (et qui montre aussi un dédain des clients).

Image: Allociné

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11:38 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wall street, finance, argent, bourse | | | |  Facebook

26/12/2013

Discworld

Dans l'un des mondes du Multivers il existe une tortue. Celle-ci se nomme A’Tuin. Sur sur dos se trouvent 4 éléphants qui, eux-mêmes, portent le Disque-Monde. Et sur ce monde existe la plus grande des cités: Ankh-Morpork. La vie s'y déroule comme dans toutes les grandes villes entre les bagarres, l'université et les diverses guildes d'assassins et de voleurs. Mais tout ce petit monde sera bientôt ébahi par l'arrivée d'un homme qui se prétend être un touriste et qui donne de l'or comme si cela n'avait aucune valeur. Après quelques péripéties le mage raté Rincevent devient son guide ce qui lui voudra un certain nombre de morts (ou presque). Mais, alors que les deux camarades visitent les lieux les plus fameux du Disque-Monde une ancienne prophétie annonce la fin. Seuls les 8 sortilèges peuvent l'empêcher mais le dernier a disparu.

Je me suis toujours dit que je devrais plus m'intéresser au travail de Pratchett. Autant commencer par des films pour, ensuite, aller plus avant dans son univers complètement déjanté (même la liste des titres est chaotique). Ce film est l'adaptation des deux premiers romans de l'univers du Disque-Monde. Bien que le premier livre ne soit pas le meilleur (je l'ai lu et on sent un humour féroce mais il n'y a pas de véritable intrigue) on apprécie beaucoup, à mon avis, cette adaptation. Ankk-Morpork est sale à souhait tandis que la mort se présente toutes les 5 minutes à l'écran pour parler à ce pauvre Rincevent. J'ai beaucoup apprécié les nombreuses références à la littérature classique de la fantasy (Conan, le Necronomicon, etc). Le jeux des acteurs est tout aussi bon. Pour une histoire qui se veut délurée et distrayante c'est une réussite!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Drôle et rempli de références. L'université me semble être une parfaite illustration du fonctionnement des établissements actuels. Si vous aimez Pratchett plongez-vous dans ce film. Si vous ne connaissez pas Pratchett plongez-vous dans ce film. Si vous n'aimez pas Pratchett eh bien dommage pour vous.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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14:48 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : discworld, rincevent, deuxfleurs, mort, pratchett | | | |  Facebook

19/12/2013

La ligue des justiciers: Echec

Suite à une action express contre le gang du flush royal la Ligue des Justiciers se sépare pour se reposer chacun chez soi. Cependant leur repos sera de courte durée (à moins qu'il ne devienne éternel). Car le Maître des miroirs s'introduit chez Batman pour voler ses plans en cas de problèmes avec la Ligue. Suite à ce vol chacun des membres est attaqué par son pire ennemi qui possède un plan parfait pour les neutraliser. Toute la ligue est en danger de mort. Mais l'usage de ces plans par les plus grands vilains de la Terre cache un bien plus sombre plan. Car, derrière ces attaques, se cache une organisation mise en place par un être éternel qui souhaite prendre en main le destin des humains. La ligue survivra-t-elle pour pouvoir s'opposer aux plans de ce psychopathe.

Ce qui est intéressant dans cet animé n'est pas le combat contre Savage. Ni les plans, du moins pas en soit. Ce qui est intéressant c'est d'observer la relation de Batman avec les autres membres de la Ligue. Car celle-ci regroupe les individus les plus puissants et donc les plus dangereux de la Terre. Que pourrait faire l'armée contre Superman, Wonder Woman et Green Lantern par exemple? Batman pense à ce genre de choses. Mais il n'y pense pas comme un être normal mais comme un homme paranoïaque. Toute la question est de savoir si celle-ci est justifiée ou si elle ne risque pas de détruire l'équipe? La question peut aussi se poser aux spectateurs/trices. Peut-on laisser un groupe décider de ce qui est juste sans être contrôlé? Je laisse la question en suspens

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Moins bien que les deux Batman que j'ai vu mais tout de même intéressant et sympa à voir.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

12:01 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, justice league, doom | | | |  Facebook

08/12/2013

Carrie, la vengeance

Faut-il vraiment présenter Carrie? La femme dont l'histoire a été adaptée quatre fois sur les écrans. L'histoire de Stephen King probablement la plus connue au monde. Bref, Carrie est une jeune ado en dernière année dans un petit lycée des USA. Elle est assez peu appréciée par ses camarades qui se moquent de sa différence et de sa timidité. Sa mère est une femme qui croit en dieu et qui pense que la douleur peut lui permettre de sublimer ce qu'elle est et de passer outre ses pulsions. Malgré tout les choses ne se déroulent pas trop mal jusqu'à une douche après le sport durant laquelle Carrie a ses premières règles. Humiliée et moquée par ses camarades alors qu'elle ne comprenait pas ce qui se déroulait cet épisode la suivra durant le reste de sa scolarité. Mais Carrie n'est pas ordinaire, elle est dangereuse.

Il est difficile pour moi de parler d'un film dont j'avais vu l'adaptation plus jeune. D'autant plus que je ne me souviens pas dans les détails de cette adaptation. Parlons tout d'abord de la performance des acteurs/trices. J'avoue que j'apprécie beaucoup le jeu de Chloë Grace Moretz. Cette actrice ira, à mon avis, très loin. Malheureusement pour elle on lui demande aussi de faire des gestuelles un peu bizarres. Malgré sa réussite dans l'entrée dans le corps d'une jeune fille timide et apeurée cette gestuelle bizarre qu'on lui a fait faire à la fin casse tout. Les autres personnages restent dans leur rôles sans être particulièrement bons. Ils et elles réussissent tout de même à créer l'ambiance horrible qui règne dans n'importe quel lycée. Il est dommage que les personnages soient si stéréotypés. Ainsi, on a le beau gosse gentil et populaire, la fille qui regrette, la méchante jusqu'au bout, la prof concernée et le directeur largué.

Ce remake n'est pas particulièrement bon tout en n'étant pas mauvais non plus. On retrouve les scènes que l'on connaissait déjà dans le film précèdent. Ainsi, les grandes lignes de l'histoire sont parfaitement identiques. Ce qui change c'est l'aspect plus moderne de ce remake. Ainsi, les adolescentes possèdent des smartphones et des ordinateurs et la crise de Carrie se retrouve sur Youtube (mais sans le nom parce que les droits c'est cher). Plus que de la fantasy ce film nous parler d'humiliation et de colère. Une jeune femme est constamment attaquée par ses camarades de toutes les manières possibles. Celle-ci, à la fin, craque. On connait tous ça et on a tous des exemples tragiques en tête. Il est dommage que le film ne se donne pas les moyens d'être un peu plus critique sur ce point.

Il est aussi dommage que le film ait gardé quelques incohérences. Ainsi, Carrie passe à ne pas connaître son pouvoir jusqu'à être capable de détruire un bâtiment entier puis sait à peine s'en servir malgré un entraînement. On ne sait pas vraiment non plus comment elle se sauve de la salle de bal. Mais, surtout, d'où viennent toutes ces pierres rondes que l'on observe dans sa maison à la fin du film? Si c'était pour donner l'impression de destruction c'est raté.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. J'ai bien aimé sans le trouve superbe.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

Image: Site officiel

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11:49 Écrit par Hassan dans Fantasy, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carrie, stephen king, remake | | | |  Facebook

30/11/2013

Green Lantern: les chevaliers de l'émeraude

Le film Green Lantern hante encore mes cauchemars. Cette horrible chose a bien failli détruire tout intérêt que je possédais envers cet univers. Heureusement j'ai pu voir la série animée ainsi que ce film. Très étrangement ces derniers sont mieux construits que le film pour moins de moyens. Vous me direz, avec raison, que ce n'est pas difficile. Bref, cet animé se situe dans l'espace après la mort d'une Green Lantern par des démons venus de l'univers d'antimatière. Ceux-ci annoncent l'arrivée d'un vieil ennemi qui souhaite détruire Oa. Tous les Green Lantern sont convoqués pour combattre ainsi qu'une nouvelle recrue. Cette dernière est initiée par Hall Jordan qui lui raconte les légendes narrée par le livre des Green Lanterns.

Je dois bien avouer que j'ai moins aimé ce film que les précédents. Il faut dire qu'il est plus difficile de s'attacher. En effet, cet animé est constitué de plusieurs histoires qui sont racontées durant l'intrigue principale (qui devient donc secondaire). On ne suit donc pas un mais plusieurs personnages emblématiques lors d'un grand nombre d'aventures. Ces histoires permettent de mieux connaître l'univers des Green Lanterns mais il est difficile de rester longtemps dans le cadre principal. Ceci met aussi à mal le danger créé par Krona. On ne sait rien de lui ni de son but et encore moins de ses raisons. Il est donc impossible de comprendre ce qu'il représente. Cette intrigue est à peine intéressante. Bref, pas un choix des plus heureux pour les scénaristes.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. J'aime bien Green Lantern mais je met en question la manière donc ce film est construit. Trop d'histoires tue l'histoire.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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17:32 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : green lantern, hal jordan, sinestro | | | |  Facebook

Batman: Year one

Oui bon ce n'est peut-être pas chronologiquement logique mais après Red Hood j'ai regardé Year one. Nous sommes à Gotham City et deux personnes sont sur le point de faire leur entrée. La première est Gordon. Il a été muté avec sa femme enceinte dans la pire ville du pays. Bien qu'il en ait peur il compte bien garder son sang froid et nettoyer la ville. Mais que se passe-t-il quand même la police est devenue criminelle? La seconde personne est Bruce Wayne. Après 12 ans à l'étranger il revient chez lui. Mais derrière le masque du milliardaire se cache le futur Batman. Il ne tardera pas à faire parler de lui et à intéresser à la fois la police et les milieux criminels. En un an Gotham va changer.

Cet animé est tout aussi sombre que la précèdent. Cela se voit tout autant par l'histoire que par le dessin qui se déroule la nuit parfois sous la pluie. Les nuances de gris sont nombreuses. Il est intéressant de suivre les deux partenaires de Gotham pour observer ce qu'ils peuvent faire avant même de se connaître. Ainsi, Gordon se perd dans un département corrompu au maximum et qui n'hésite pas à tuer. Batman, lui, tente de se construire tout en survivant aux différents gangs et policiers. Ce qui m'a intéressé sont aussi les références. Ainsi, on découvre Harvey Dent en tant que procureur inconnu. On a aussi la naissance de Catwoman. Mais il est dommage qu'on n'en sache pas plus. Ce film promettrait presque une suite.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Moins de questionnements que dans Red Hood mais une peinture des débuts de Batman que j'ai beaucoup aimé.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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17:15 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, gordon, année un, catwoman, gotham | | | |  Facebook

Batman: Under the red hood

Batman a eu quelques comparses. Ce sont les Robins. Nous commençons cette histoire alors que Jason Todd, le second Robin, est kidnappé et tué par le Joker. Ce dernier est capturé par Batman mais ce dernier ne se remet pas de mort de son équipier. Quelques années plus tard Batman se bat toujours en faveurs de Gotham avec Nightwing. Mais un nouveau patron de la pègre commence à faire parler de lui. Ce dernier se nomme Red Hood et se cache derrière un masque rouge. Alors que les combats de gangs se font de plus en plus violents Batman tente de comprendre qui est ce Red Hood.

Je ne sais pas qui pense encore que les animés sont pour les enfants mais si c'est votre cas vous devriez vous renseigner. Batman: Under the red hood n'est clairement pas un film pour enfants. On y voit de la torture a plusieurs reprises sans oublier les problèmes éthiques posés par les personnages. Car ce que ce film animé nous demande c'est de savoir à quel moment il est justifié de tuer au nom de la justice. Est-ce que cela peut se faire selon les crimes abominables d'un personnage, l'état de santé psychique ou la vengeance? Red Hood incarne cette interrogation pour Batman. Mis à part cette question, suivie d'une réponse, j'ai beaucoup aimé ce film prenant. Bien que l'on n'entre pas vraiment dans les autres personnages (j'aurais aimé en savoir plus sur Nightwing par exemple) on se prend d'affection pour eux. C'est aussi un film qui n'a pas beaucoup de temps morts et qui réussit à lier l'action et l'humour. J'ai aimé.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Sympa, une histoire intéressante et une question qui l'est tout autant.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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16:58 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, robin, joker, red hood, black mask | | | |  Facebook