10/01/2015

Hawkeye 1. Ma vie est une arme par Matt Fraction, David Aja et Javier Pulido

Titre : Hawkeye 1. Ma vie est une arme
Auteurs : Matt Fraction, David Aja et Javier Pulido
Éditeur : Panini 3 juillet 2013
Pages : 112

Dans ce premier tome Panini édite les 5 premiers numéros d'octobre 2012 à février 2013. Hawkeye, Clint Barton, est un Avengers. Il côtoie les dieux, les savants, les mutants et aliens pour combattre les plus grandes puissances de la Terre et au-delà. Mais, lui, n'est qu'un simple humain capable de tirer trois flèches en même temps. Il se sent particulièrement proche de Kate qui porte le même nom de code que lui. Et, mis à part les aventures avec les Avengers, il vit ses propres petits combats. Ceux-ci sont loin d'être de tout repos. Souvent, les choses tournent mal voir très mal et seule la chance sauve Clint Barton. Cependant, quand des preuves très compromettantes sont volées au Shield la chance pourrait bien définitivement tourner.

Pour cette série écrite par Matt fraction il n'y a pas de gigantesques combats entre créatures divines. Il n'y a que deux humains qui se mettent en face d'autres humains sans pouvoir tout contrôler. Les intrigues ne sont pas très développées mais donnent des scènes drôles avec de bonnes répliques. La relation entre Clint et Kate est plutôt bien écrite et on ne peut qu’apprécier leur amitié. Bien qu'il soit dommage que ce tome soit si court on en sort avec plaisir et l'envie de lire la suite (commandé en ce moment même dans ma librairie préférée). C'est donc quelque chose d'un peu différent que, personnellement, j'ai bien aimé

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Ce n'est pas du Vaughan ou du Rucka mais ça reste très sympa à lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

 

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08/01/2015

Thor 2. Victoire par J. Michael Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic

Titre : Thor 2. Victoireimage_gallery?img_id=4590082&t=1320225565227
Auteurs : J. Michael Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic
Éditeur : Panini 09.11.2011
Pages : 280

Ce tome 2 reprend les numéros Thor 9-12, 600-603, Thor Giant-Size Finale 1 Victory et Thor Annual 1 The Hand of Grog. Le tome reprend peu de temps après Renaissance. Asgard est bel et bien sur Terre avec ses habitant-e-s. Thor souhaite que son peuple soit accepté par les habitant-e-s des USA mais il sait qu'il n'est pas prêt. En effet, maintenant que le cycle de Ragnarok s'est terminé les dieux et déesses ne connaissent plus leur place. De plus, l'endroit où ils se trouvent leur est inconnu et très différent du monde froid rempli de géants des glaces qui était leur habitat. Cependant, le retour de Thor et d'Asgard pourrait bien avoir réveillé des dangers. Comment les combattre et quels seront les conséquences ? Surtout, quel est le plan de Loki?

Le premier tome était sympa. Le second l'est aussi mais il ne réussit pas à se rendre intéressant. Seuls les retours en dehors d'Asgard de Thor m'ont convaincu. En effet, on y voit Thor et Blake tenter de vivre ensemble et de comprendre ce qui se déroule alors que leurs amis sont mis à l'écart ou morts. Le reste n'est que la continuité du tome 1. Le plan de Loki est incompréhensible et franchement lassant. Je ne comprends pas pourquoi autant de pages y sont consacrés. Je n'ai pas non plus apprécié Balder qui n'a été construit que pour être manipulé. D'ailleurs, la plupart des personnages ne sont que de pâles échos d'une idée et, donc, on ne s'y attache pas. Un tome dont je me dispenserais.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Un tome fade dont les personnages n'ont aucun intérêts.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

06/01/2015

Spider-Man 2 par J. Michael Straczynski et John Romita JR

Titre : Spider-Man
Auteurs : J. Michael Straczynski et John Romita JR
Éditeur : Panini 5 novembre 2014
Pages : 400

On continue avec les numéros Amazing Spider-Man 46-58 puis 500-502 qui couvrent décembre 2002 à février 2004. Dans le tome précédent on apprenait que les pouvoirs de Spiderman n'étaient pas forcément dû à la simple science mais aussi à un totem. Spiderman est l'incarnation de l'araignée sur Terre et possède autant les caractéristiques humaines qu’arachnéennes. Ceci l'a mené à devoir se battre contre le premier ennemi de l’araignée : Morlun. Plus tard, Ezekiel lui apprend que ce n'est pas le seul prédateur à vouloir le tuer. Et alors que le premier voulait simplement le tuer le second souhaite jouer avec lui et sa réputation.

Un second tome tout aussi gros que le précédent et que j'aime tout autant. Straczynski continue sur ce qu'il a commencé à construire et nous offre un second ennemi du Totem tout en développant ce qu'il entend par là. Personnellement, j'aime assez bien l'idée. Ce n'est, bien entendu, pas le seul aspect du tome. Spiderman est toujours prof et il tente d'aider ses élèves. Ceci le mène à enquêter sur un disparu qu'il avait envoyé en prison. Son enquête lui permet de mettre en doute ses méthodes et ses résultats en tant que super-héros. L'idée que le travail qu'il accomplit n'est que la moitié de ce qu'il faut faire me semble particulièrement intéressante. En effet, il envoie en prison ses ennemis mais que fait-il pour les aider à changer ? Ce tome est aussi l'occasion de tester les limites de Spiderman aussi bien en direction de l'éthique que du choix de tuer ou non. Straczynski lui offre toujours une parte de sortie mais la question reste : à partir de quand peut-il tuer? Les doutes du personnage nous permettent de faire le choix nous-même plutôt que de suivre le choix de Spiderman. C'est donc un second tome tout aussi bon que le premier. Il n'y a plus qu'à attendre le prochain.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Aussi bon que le premier. Toujours aussi drôle avec des développements que je trouve intéressant.

Image : Éditeur

 

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03/01/2015

Spider-Man 1 par J. Michael Straczynski et John Romita JR

Titre : Spider-Man
Auteurs : J. Michael Straczynski et John Romita JR
Éditeur : Panini 23 avril 2014
Pages : 384

Ce premier tome est un moyen pour Panini de copier urban et leur collection signature nous offrir les runs les plus importants de certains scénaristes qui ont travaillé pour Marvel. Et on commence par le Spider-Man de Straczynski que j'ai déjà lu sur Thor (et apprécié). Ce tome reprend les numéros Amazing Spider-Man (1999) 30-45 (dont un épisode sur le 11 septembre). Et ce cher Spidey a des problèmes. En effet, MJ l'a quitté pour réfléchir de son côté. Il décide donc de se changer les idées en massacrant quelques méchants. C'est là qu'il rencontre un homme qui semble en savoir bien trop sur son identité et ses pouvoirs. Est-il un ami ou un ennemi ? C'est aussi à ce moment qu'il décide de devenir professeur. Mais ce travail est bien plus difficile qu'être un héros.

Entre Superior Spiderman et ce tome 1 de Marvel Icons je commence à beaucoup aimer ce héros (mais je continue à détester la bestiole). Il y a un grand nombre de choses que j'ai apprécié dans ce tome et le traitement que Straczynski lui offre. Surtout quand il y place des références à son propre travail. Les scènes cultes sont nombreuses. Mais bref, qu'est-ce que j’aime ? Tout d'abord, on a des personnages qui ont une vie difficile mais qui s'apprécient et qui sont capables de rire d'eux-mêmes. L'idée de faire de Peter Parker un enseignant est géniale. Ça colle parfaitement au personnage tel que je l'imagine et ça lui permet de se confronter, et de confronter le héros, à d'autres problèmes. Je note aussi la découverte de Tante May et ses conséquences pour elle et son entourage qui donne lieu à des scènes superbes. Et je termine par la critique de l'industrie du cinéma, et des adaptations comics, que l'on trouve à la fin du tome. Bref, que du bon et je me réjouis de continuer ma lecture avec le second tome

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Drôle, triste, intéressant... Un très bon comics.

Image : Éditeur

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20/11/2014

Black Widow raison d'être par Nathan Edmondson et Phil Noto

Titre : Black Widow raison d’être
Auteurs : Nathan Edmondson et Phil Noto
Éditeur : Panini
Pages : 144

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-6 ainsi que All-new marvel NOW ! Point One. Black Widow est bien connu grâce à l’interprétation de Scarlett Johansson (on attend toujours un film solo). Mais Natasha Romanov n’est pas que membre des vengeurs. Elle est aussi une espionne au passé trouble. Dans ce premier tome on observe Black Widow dans son travail d’espionne. Elle accepte des missions pour le compte d’individus, d’organisation voir du SHIELD. Ces missions lui permettent de faire deux choses. D’une part stopper des personnes peu recommandables et, d’autre part, de se racheter.

Ce premier tome nous dépeint différentes missions sans vraiment s’attarder sur les raisons qui se cachent derrière. On observe Natasha déjouer les pièges et agir avec intelligence et ruse dans un monde obscur. Mais on ne sait pas pourquoi on l’a contactée ni ce qu’elle fait vraiment de l’argent qu’elle reçoit. Tout au plus, on voit commencer à se tisser un mince fil rouge qui pourrait devenir le principal ennemi de Natasha à l’avenir. Cette intrigue est accompagnée par un graphisme que j’ai, personnellement, apprécié. Il est simple et épuré. Pas d’explosions de couleurs inutiles juste les personnages et le contexte a minima. La caractérisation de Black Widow est intéressante. Mis à part ses missions on la retrouve dans sa vie de tous les jours. On apprend à connaître son chat dont elle ne veut pas mais aussi sa voisine. En bref, j’ai beaucoup aimé ce premier tome et j’espère voir la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Bien écrit, bien dessiné et avec peu de choses que je n’ai pas appréciées.

  • Tolkien.

Image : Amazon

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14/10/2014

Uncanny Avengers 2. Ragnarok Now (1) par Rick Remender, Daniel Acuña et Adama Kubert

Titre : Uncanny Avengers 2. Ragnarok Now (1)
Auteurs : Rick Remender, Daniel Acuña et Adama Kubert
Éditeur : Panini 17.09.2014
Pages : 160

Ce second tome regroupe les numéros 6 à 11 ainsi que l’épisode 8 de Age of Ultron. Le groupe unitaire des Avengers n’existait que depuis quelques heures que Crâne Rouge lançait un attentat dévastateur contre la ville de New York et ses mutant-e-s. Depuis, les Avengers ont connu une autre catastrophe puisque Malicia a tué un homme en direct. Autrement dit les choses ne vont pas très bien. L’équipe ne fonctionne pas encore. Les secrets sont nombreux. Les attaques organisées contre les mutant-e-s sont en hausse. Et les choses ne vont pas s’améliorer car les Jumeaux de l’Apocalypse, guidé par Kang, décident d’assassiner l’un des êtres les plus puissants de l’univers : un Céleste. Leur prochaine cible est la Terre. Mais comment vaincre des êtres capables de détruire un Céleste ?

Le premier tome était moyen. Ce second tome est beaucoup mieux. Il ne faut pas considérer que j’apprécie tout ce qui s’y trouve. L’épisode de Age of Ultron, par exemple, est intéressant mais assez peu utile pour l’intrigue principale. Le premier épisode, lui, nous place face à un Thor il y a mille an et sert surtout à introduire une part de l’intrigue. On aurait très bien pu le faire sous forme de flashbacks plutôt que sous un numéro entier. Par contre, le reste est très bien réussit. L’intrigue, compliquée et remplie de références – que je n’ai pas toujours comprises – il est vrai, m’a passionné. Mieux encore, l’histoire se concentre surtout sur les relations entre les personnages. Et je dois dire que je trouve ça beaucoup plus intéressant. Nous avons donc des combats mais ceux-ci ne sont rien face à ce qui arrive au groupe dans son ensemble. Le graphisme est différent de celui du premier tome. Je dois dire que je l’aime beaucoup. Il est assez épuré et j’apprécie de choix. En bref, un bon second tome dont le principal problème reste de n’être que la première moitié d’une intrigue.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Après un premier tome passable un bon second tome qui donne vraiment envie de connaître la suite.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

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09/10/2014

Uncanny Avengers 1. Nouvelle union par Rick Remender, John Cassaday, Olivier Coipel

Titre : Uncanny Avengers 1. Nouvelle union
Auteurs : Rick Remender, John Cassaday, Olivier Coipel
Éditeur : Panini 26.03.2014
Pages : 128

Dernièrement les Avengers et les X-Men se sont battus pour le contrôle de la force Phénix. Les uns voulaient en user pour recréer leur race tandis que les autres en avaient peur (et à juste raison). Suite à cette guerre Charles Xavier a été tué par son propre élève: Cyclope. La guerre est terminée. Il est temps de panser les plaies et de se demander de quoi le futur sera fait. Captain America décide qu'il est temps de montrer l'exemple au monde et propose à Alex Summers, le frère de Cyclope, de commander une unité spéciale des Avengers. Une unité qui lie X-Men et Avengers. Mais, à New York, Crâne Rouge organise une attaque terroriste dans le but de créer un mouvement d'émeute sous con contrôle et de détruire les mutants. Il est plus dangereux que jamais car il possède une arme d'une puissance sans égale.

J'ai lu beaucoup de critiques qui expliquent en quoi ce tome a été gâché par des retards du dessinateur. Je suis d'accord de dire qu'il n'est pas parfait. Cependant, la manière dont les relations entre mutants et humains sont dépeintes sont très prenantes pour le lecteur. On se trouve face à une peur qui permet au Crâne de manipuler plus facilement les citoyens. Même les Avengers sont victimes de son influence. Les combats sont donc difficiles et on observe le Crâne devenir de plus en plus certain de sa victoire. Les personnages ne sont pas encore fixés mais on voit déjà certaines caractéristiques comme Captain America qui a du mal à lâcher le commandement ou la Sorcière Rouge et Malicia qui se détestent. Les bases pour un arc plus important sont aussi posées et celui-ci devrait se trouver dans le second tome. Bref, une introduction assez bonne mais pas transcendante.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pas une grande réussite mais pas mauvais non plus. Je dirais moyen-plus.

  • Tolkien.

Image: éditeur

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01/10/2014

Spider-man: Spider-Island par Dan Slott, Christos Gage, Stefano Caselli, Humberto Ramos, Guiseppe Camuncoli

Titre : Spider-man: Spider-Islandimage_gallery?img_id=6936502&t=1396752974247
Auteurs : Dan Slott, Christos Gage, Stefano Caselli, Humberto Ramos, Guiseppe Camuncoli
Éditeur : Panini 23.04.2014
Pages : 264

Ce tome regroupe les numéros US Amazing Spider-Man (1963) 659-660(II), 662-665(II), 666-673 ; Spider-Island : Deadly Foes 1(I-II). Tout semble bien se passer pour Peter Parker. Il a une vie de couple avec une policière qui est aussi scientifique. Sa tante a une vie amoureuse avec le père de Jonah Jameson ancien patron du Buggle et maire de la ville. Son travail lui permet de créer des gadgets pour sa vie de héros puis de les vendre et il apprend à combattre avec un nouvel art martial. Cependant, madame Web le prévient qu'un évènement va tout changer. Le lendemain Peter Parker se lève et apprend que tous les habitants de Manhattan possèdent des pouvoirs d'araignée et que les héros de la ville ont bien du mal à contenir les problèmes engendrés. Que peut faire Spider-man dans une ville remplie de Spider-men / women? Et qui se cache derrière cette transformation?

Ce livre ne sera pas mon comic préféré. C'est aussi le premier Spider-man que je lis. Il y a de nombreux aspects que j'ai apprécié. Par exemple, l'humour de Peter ainsi que ses relations avec les autres héros (qui n'apprécient pas autant son humour). Il faut ajouter le fun que prend Carlie à utiliser ses nouveaux pouvoirs. Marie-Jane s'en amuse tout autant et les utilise pour devenir une héroïne et se sauver elle-même au lieu d'attendre sur Peter (et elle a raison). Jonah, maire de New York, est tout aussi drôle quand il apprend que toute sa ville est remplie de spider-men /women. On aurait presque pitié de lui. Le Chacal est aussi assez bien caractérisé dans sa folie. Cependant, je ne me suis pas autant amusé que l'intrigue le laissait penser. La plupart des événements sont assez confus et je me suis souvent demandé pourquoi telle chose arrive à tel moment. Des bouts de l'intrigue semblent manquer à ce tome.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sans être mauvais il est clairement dispensable. Je trouve aussi dommage de ne pas avoir montré un peu plus de Marie-Jane et de Carlie. Est-ce le cas dans le second album?

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: éditeur

28/09/2014

Thor 1 par Jason Aaron et Esad Ribic

Titre : Thor 1image_gallery?img_id=7270328&t=1409845895237
Auteurs : Jason Aaron et Esad Ribic
Éditeur : Panini 17.09.2014
Pages : 128

Ce premier tome sous le sigle Marvel Now regroupe les épisodes 1 à 5 de Thor: God of Thunder. Dans un lointain passé Thor vit avec les Vikings qu'il protège des monstres. Mais, un jour, une tête est trouvée dans les eaux. Celle-ci est la tête d'un dieu. Qui est-il et comment est-il mort? Thor ne le sait pas. Mais il sait que le dieu est mort dans la peur. De nos jours, Thor apprend que de nombreux dieux de l'univers sont morts. Pourquoi? Comment? Il enquêtera. Dans un très lointain futur Thor est le dernier dieu d'Asgard et il combat tous les jours. Un seul autre être est commun à ces époques: le massacreur de dieux.

Thor est l'un des Avengers que j'apprécie le plus. Pas à cause de ses qualités humaines mais parce que c'est un viking. Oui il en faut peu pour me plaire. Prenez un viking, donnez-lui une cape rouge et un marteau et c'est bon je suis conquis. Heureusement, ce premier tome Thor des marvel now est aussi un bon comic book. La principale bonne idée est d'avoir mêlé le passé, le présent et le futur de Thor. Ainsi, alors que le Thor du présent enquête on apprend l'origine du problème tout en observant comment l'histoire va se terminer. Nous avons aussi trois personnages différents à des stades particuliers de leur maturité. L'histoire permet aussi d'élargir le monde mythique de Thor en lui adjoignant de nombreux panthéons et lieux. C'est un comic que j'ai particulièrement apprécié.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Trois époques et trois Thor différents. Une très bonne idée pour un comic que j'ai beaucoup aimé.

Image: éditeur

23/08/2014

Les gardiens de la galaxie 1 par Brian Michael Bendis, Steve McNiven, Sara Pichelli, Mike Avon Oeming, Mike Del Mundo, Ming Doyle, Yves Bigerel

Titre : Les gardiens de la galaxie 1
Auteurs : Brian Michael Bendis, Steve McNiven, Sara Pichelli, Mike Avon Oeming, Mike Del Mundo, Ming Doyle, Yves Bigerel
Éditeur : Panini 04.06.2014
Pages : 144

Ce premier tome publié dans la collection marvel now contient les épisodes 0.1 et 1-3. Alors que nous venons de voir les Gardiens au cinéma marvel et panini, quelle surprise, décident de publier une nouvelle série concernant les avengers de la galaxie. Alors que le groupe se reforme son leader, Peter Quill alias Star-Lord est convoqué par père. La Terre est intouchable. Toutes personnes qui interagit avec cette planète sera arrêtée. Cependant Quill a conscience qu'une telle loi ne fait qu'attiser la curiosité des empires aliens. Il s'allie donc avec Iron Man pour défendre la Terre.

Je trouve ce premier tome bizarrement constitué. L'épisode 0.1 permet de placer l'histoire de Star-Lord pour les gens qui, comme moi, n'y connaissent rien. Les autres épisodes suivent de manière parfaitement logique ce qui se déroule sur Terre. Mais les dernières pages nous placent face à des introductions sur les autres membres de l'équipe. Je me demande si ceux-ci ne seraient pas mieux au début du tome. Mis à part ceci j'ai trouvé l'histoire intéressante. Il est clair qu'elle n'est pas terminée. En effet, on observe le père de Peter prendre une décision et la justifier (de manière parfaitement logique d'ailleurs). Mais pourquoi agi-t-il ainsi? L'enquête ne semble être qu'au début. L'équipe est la même que dans le film et nous trouvons donc les personnages qu'on apprécie. Au final un bon premier tome.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un bon premier tome avec des personnages que j'apprécie et une enquête qui ne fait que commencer.

  • Tolkien.

Image: éditeur

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14/08/2014

Les Gardiens de la Galaxie

Quand j'ai entendu parler des Gardiens de la Galaxie pour la première fois j'étais un peu sceptique. Comment créer un film qui puisse fonctionner avec un arbre parlant et un raton-laveur dans un environnement que personne ne connaît et qui respire le kitsch? Lorsque j'ai vu la première bande annonce cette impression a rapidement laissé la place à de l'impatience. Le teaser donnait l'impression d'un film d'action bourré d'humour. Je ne pouvais donc pas laisser passer une journée après la sortie pour le voir. Le film nous fait d'abord suivre Peter Jason Quill. C'est un voleur de petite nature qui se balade de planètes en planètes pour trouver des choses plus ou moins intéressantes. Suite à un petit qui pro quo une mise à pris est mise sur sa tête. C'est à ce point de l'histoire qu'il rencontre Rocket, Groot, Gamora et Drax. Après quelques explications musclées les cinq compagnons décident de se lancer dans une quête pour s'attaquer à la plus grosse menace de la galaxie: Ronan.

Tout aurait pu mal tourner dans ce film. L'image est kitsch au possible avec des aliens de toutes les couleurs et des vaisseaux qui suivent le même schéma. Les personnages sont peu connus du grand public (ce qui m'inclut) et il aurait pu être difficile de s'attacher à un arbre qui ne parle que trois mots. Enfin, le contexte est assez peu expliqué et les méchants peu charismatiques (ou es-tu Loki?). Et pourtant ça fonctionne. Largement parce que les scènes sont bien pensées. Malgré quelques longueurs on se plaît à observer les cinq bras cassés se frayer un chemin dans la galaxie. Les combats sont aussi magnifiquement mis en scènes. Le second facteur qui explique que ce film marche est, à mon avis, l'humour. Au lieu de prendre au sérieux le côté space opera de ce film, ce qui l'aurait mis en concurrence avec les classiques du genre, il a été décidé de se moquer des poncifs de ce type de films. Cependant, il n'y a pas que du bon.

Je suis particulièrement déçu par le traitement de Gamora. Ce personnage, l'une des quatre seules femmes du film (la mère de Quill, Nova Prime et Nebula sont les autres) est une guerrière sans commune mesure. Ceci ne l'empêche pas de ne se battre que contre sa nemesis féminine. De plus, la réalisation la place trois fois sous la forme d'une princesse en détresse que Quinn doit sauver (et réussit puisque c'est un mâle). Il faut aussi noter les scènes particulièrement peu subtiles qui sexualisent le corps de Gamora sans que ceci ne soit utile. Bref, un personnage qui a un passé et une véritable complexité mais qui a été sacrifié sur l'autel du mâle nécessairement héros et de la femme nécessairement en détresse. Quand on ajoute à cela le caractère de playboy sans réflexions de Quinn on ne peut que déplorer un film qui ne prend pas de risques sur ce point.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. J'avais des craintes mais c'est une très bonne surprise. Je déplore tout de même, encore une fois, les rôles féminins à la fois peu nombreux et caricaturaux. Quand apprendront-ils?

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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01/08/2014

The invincible Iron Man 2: Dislocation par Matt Fraction et Salvador Larroca

Titre : The invincible Iron Man 1: Dans la ligne de mire
Auteurs : Matt Fraction et Salvador Larroca
Éditeur : Panini 24.04.2013
Pages : 264

Ce second tome édité par Panini regroupe les épisodes 15 à 24 couvrant la fin de World's Most Wanted et Stark Disassembled. Nous reprenons l'histoire là où Panini nous avait forcé de la quitter. Soit alors que Madame Masque tenait Tony Stark Et Peper Potts dans son viseur. Cependant ce n'est pas la fin de la cavale de Tony. En effet, il doit encore terminer d'effacer son cerveau. Mais plus il le fait moins il est capable de réfléchir et de se souvenir. Alors que Osborn est au mieux de sa forme. Leur rencontre, quand elle se déroulera, pourrait bien être explosive. Et les conséquences se trouvent dans le second arc.

Je n'ai pas voulu trop en dire. Mais ais-je apprécié ce début de run de Fraction sur un Tony Stark poursuivi et affaibli? On continue, en fait, sur la même veine que dans la seconde partie du tome 1. D'une certaine manière il est dommage d'avoir séparé ces deux parties car elle me semble artificielle. Ainsi, on retrouve un Tony de plus en plus faible qui fuit un Osborn de plus en plus fort. Plus intéressant, on nous montre un HAMMER pas aussi uni que l'on pourrait le croire. Les planches durant lesquelles Maria Hill, Peper Potts et la Veuve Noire se retrouvent sont très intéressantes de ce point de vue. Le second arc nous plonge dans les culpabilités de Stark. En effet, ce long arc est rempli de sa recherche envers une volonté de vivre malgré ses erreurs. Malgré le lien avec le reste des événements du Dark Reign on comprend ce qui se déroule puisque tout est concentré autours de Stark. Mais des éléments extérieurs nous sont offerts. De plus, ce comics reste en dehors des batailles spectaculaires pour se concentrer sur la psychologie des personnages et leurs interactions. Je suis donc toujours aussi content.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Dans la continuité sans perte de qualité. On humanise un peu plus un héros parfois trop distancié.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

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26/07/2014

The invincible Iron Man 1: Dans la ligne de mire par Matt Fraction et Salvador Larroca

Titre : The invincible Iron Man 1: Dans la ligne de mire
Auteurs : Matt Fraction et Salvador Larroca
Éditeur : Panini 05.09.2012
Pages : 336

Iron Man est l'un des personnages les plus populaires depuis son adaptation au cinéma. Mais ce n'est pas forcément le cas dans les comics. Car Tony Stark est un homme très conservateur qui ne doute jamais malgré ses échecs et ses mauvais penchants. Ce comics regroupe les épisodes 1 à 14 de The Invincible Iron Man. Nous avons ici deux arcs dont un inachevé. Dans le premier nous sommes peu de temps après la Guerre Civile. Tony Stark est à la tête du Shield. Son armure est plus perfectionnée que jamais. Il est l'homme le plus puissant du monde et rien ne semble pouvoir lui résister. C'est dans ce contexte que ses cauchemars se concrétisent. Dans le second arc nous retrouvons Iron Man après l'invasion secrète. Sa compagnie est détruite, il est viré du Shield qui est lui-même restructuré sous la direction d'Osborn et son armure est inefficace. Stark devient ici l'homme le plus haït et le plus recherché du monde. Mais il doit aussi cacher des informations essentielles à Osborn.

Que penser de ces 336 pages? D'après ce que j'ai lu la première critique des personnes qui ont lu concerne le dessin. Personnellement, et ça n'engage que moi, j'ai trouvé que la manière d'illustrer ce Iron Man était intéressante et plutôt réussie. Bien que les personnages semblent souvent peu expressifs je trouve que l'effet de l'armure est très réussie. J'ai considéré tout aussi intéressant le fait que les événements soient commentés par les différents personnages principaux. Ce qui nous permet non seulement d'observer mais de savoir ce que pense Iron Man, Maria Hill ou Peper Pott. Enfin, nous avons le contraste entre les deux arcs. Alors que le premier nous montre un Iron Man tout puissant qui décrit ses peurs le second nous montre un Iron Man au plus bas. Mieux encore, on observe Tony Stark qui se détruit volontairement petit à petit. Ainsi, chaque pages implique un Tony Stark de moins en moins performant alors que ses ennemis sont au mieux de leur forme. Alors comment Tony va-t-il s'en sortir? C'est une question pour le second tome.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pas parfait mais du très bon. J'attends la suite.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

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26/06/2014

X-Men les origines par Mike Carey, Christopher Yost, Sean McKeever, Kieron Gillen, Roberto Aguirre-Sacasa, Trevor Hairsine, Mike Mayhew, David Yardin, Mark Texeira, Leandro Fernandez, Philip Noto, etc

Titre : X-Men les originesimage_gallery?img_id=6994471&t=1399020129667
Auteurs : Mike Carey, Christopher Yost, Sean McKeever, Kieron Gillen, Roberto Aguirre-Sacasa, Trevor Hairsine, Mike Mayhew, David Yardin, Mark Texeira, Leandro Fernandez, Philip Noto, etc
Éditeur : Panini 21.05.2014
Pages : 352

Qui sont les X-Men? D'où viennent-ils? Qui sont leurs ennemis? Des questions qu'il est légitime de se poser quand on ne connaît pas sur le bout des doigts la mythologie entière des mutants de Marvel. Ce tome de 352 pages édité par panini permet de répondre à ces questions. Il regroupe 11 histoires chacune centrée sur un personnage particulier. Comment il ou elle a découvert ses pouvoirs et qu'elle fut sa réaction? Plus important, comment ce personnage s'est-il inséré dans les X-Men (s'il s'est inséré). Les héros et héroïnes mutant-e-s les plus emblématiques vous sont offerts ici dans leur origine.

Je ne suis pas convaincu. Ce qui m'ennuie n'est pas le récit des origines. Bien que je me demande pour quelles raisons il a été décidé de laisser de coté Charles Xavier et Magneto. Ce qui m'embête dans ce tome c'est sa cohérence. D'un côté celle-ci est respectée. A tel point qu'une grande partie des histoires fonctionne selon un schéma comparable découverte des pouvoirs - se cacher - découverte par l'entourage - intervention du professeur Xavier et entrée dans les X-Men. Par contre, chaque numéro est dessiné par une personne différente. Je n'ai rien contre les différents styles en soi, bien que j'apprécie plus certains que d'autres, mais je n'aime pas devoir m'habituer à un nouveau style de dessin toutes les 20 pages car je n'arrive pas à entrer dans l'histoire. Enfin, je ne suis pas arrivé à vraiment m'intéresser aux différents personnages. Mais ça c'est un problème qui me concerne.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Pas mauvais mais ces récits ne m'ont pas non plus donné envie d'en savoir plus. Donc je donne la moyenne.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

08:36 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : marvel, x-men, origines | | | |  Facebook

24/05/2014

X-Men Days of Future Past

Est-ce qu'il existe une seule personne qui n'est pas au courant de la sortie de X-men Days of future past? Si c'est le cas on peut légitimement se demander comment cela est possible vu l'énorme marketing fait autours de ce film. Pour ce nouveau volet, introduit dans une scène post-générique du dernier - immonde - Wolverine, on retrouve à la fois le casting de First Class et de la première trilogie. Le début nous projette dans le futur. Le monde n'est plus que ruines gardées par des robots quasiment indestructibles nommés les Sentinelles. Les mutants et leurs sympathisants sont enfermés dans des camps et exterminés sans pitiés. Mais, dans cette époque sombre, les héros du passé existent encore et luttent pour leur vie. Jusqu'à ce qu'un espoir les pousse à se réunir pour un dernier combat. Leur but: envoyer Wolverine dans le passé, en 1973, pour changer le futur de la race mutante. Car la conception des Sentinelles commencent à cette époque par un meurtre. Pour empêcher cela Wolverine aura besoin aussi bien de Magneto que du Professeur X. Mais ni l'un ni l'autre ne sont les même dans ce passé.

Je ne sais pas vraiment comment présenter mon avis sur ce film parce que, contrairement à cette horreur de Wolverine 2, je me suis contenté de regarder l'écran avec des yeux qui brillaient et une seule pensée en tête: c'est trop cool! Oui j'aime bien les X-Men depuis tout petit. Les films n'ont guère changé cet avis et ce nouveau volet encore moins. Bien que l'histoire soit dense, on se trouve entre deux époque avec le double de personnages, le film n'est pas aussi difficile à suivre que je ne l'aurais cru. Le choix de ne pas trop montrer la vie dans le futur est très bon. On en sait juste assez sans qu'il y ait besoin de trop s'attarder sur les évidences. Les événements du passé sont beaucoup plus intéressants. Face à un Magneto qui lutte on trouve un Charles Xavier qui abandonne et laisse l'école tomber en ruines. Le contraste entre le Charles du futur, plein d'espoir dans un monde sombre, et celui du passé, sans espoir dans un monde brillant, m'a intéressé. Mais le propos du film ne concerne pas tous ses hommes ni les ajouts en mutants (aussi cool qu'ils et elles puissent être). Non, le propos concerne Mystique/Raven. Cette dernière, après avoir choisi le camps de Magneto, se bat seule pour sauver les mutants. Son combat est celui du choix entre Magneto et Xavier. Celui de la guerre et celui de l'espoir. Tout repose sur elle et son personnage aurait pu avoir plus de place à l'écran. Je vous conseille aussi de rester pour la scène post-générique qui introduit le nouveau méchant de la franchise. Et ce ne sera pas facile pour les X-Men.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Bien entendu ce film n'est pas parfait. Il est dense mais réussit. Aussi bien les scènes d'action que les scènes d'introspections sont réussies. Les nouveaux mutants géniaux et les anciens toujours aussi bons. J'ai beaucoup aimé

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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11:34 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, x-men | | | |  Facebook

16/05/2014

X-Men season one par Dennis Hopeless et Jamie McKelvie

Titre : X-Men season one
Auteurs : Dennis Hopeless et Jamie McKelvie
Éditeur : Panini 2012
Pages : 112

Il y a quelque temp je lisais Thor season one. Cette fois j'ai emprunté X-Men season one. Le but reste de présenter rapidement les origines des héros et héroïnes de l'univers marvel. Ce tome, surprise, s'intéresse aux X-Men. Nous nous retrouvons donc derrière les épaules de Marvel girl, alias Jean Grey, alors qu'elle entre pour la première fois dans l'institut Xavier. Bien entendu, ce bâtiment cache plus qu'une école pour mutants. C'est aussi la base des tout premiers x-men. Ces derniers s'entrainent et sont lâchés en mission pour aider les gens et lutter contre les troupes de Magneto. Mais les autorités et les gens font-ils vraiment la différence entre les deux?

J'avais bien aimé le tome sur Thor. J'ai détesté ce tome sur les X-Men. Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord nous sommes jeté en plein dans l'histoire sans même savoir qui sont Xavier, Magneto et les autres mutants. On doit se contenter des connaissances que l'on a déjà et grappiller ce qui est offert. Ensuite, la chronologie est très perturbante. Les auteurs nous font passer du présent au passé voir au futur sans vraiment expliquer ce qui s'est déroulé et la présence des X-Men en ces lieux. Ainsi, on entre en plein dans le vif du sujet dans une base de l'armée et, plus tard, on se trouve sur un volcan avec des dinosaures sans comprendre pourquoi. Enfin, je n'aime pas du tout l'idée des auteurs de ne pas terminer l'histoire. Je veux bien qu'elle n'est pas censée être compliquée mais un semblant de conclusion aurait été très sympathique. Je passe mon tourd sur ce season one.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Loin d'être intéressant, mal écrit, sans intérêts.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Panini

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19:10 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, x-men, season one | | | |  Facebook

06/05/2014

The Amazing Spiderman: Le destin d'un héros

Après les événements du dernier film l'homme araignée est de plus en plus populaire. Bien que des débats se forment sur son droit à agir comme un héros les habitant-e-s de New York l'acceptent de mieux en mieux. Et Peter Parker s'amuse comme un petit fou dans son costume. Il aime voler entre les immeubles, sauver les gens et s'attaquer aux bandits tout en aidant les forces de l'ordre de sa ville. Mais sa vie privée n'est pas aussi simple. Gwen Stacy le quitte (pour une très bonne raison), sa tante essaie de comprendre ce jeune homme alors que lui-même en veut toujours à ses parents de l'avoir abandonné. Alors quand deux nouveaux personnages apparaissent dans la ville les choses pourraient devenir dangereuses. Et elles le seront car entre Electro et Osborn tous les ingrédients sont réunis pour une rencontrer explosive.

Personne n'a pu échapper à la promotion autours de Spiderman. C'était même un peu trop et on se demandait tous si ça ne risquait pas de gâcher le film. De plus, de nombreuses personnes s'inquiétaient des multiples intrigues liées en un seul film: 3 super vilains, une histoire d'amour et un mystère à éclaircir. Dans le sens de cette peur j'ai lu, après avoir vu le film, une critique qui considère que l'intrigue a été écrite en essayant d'ajouter des aspects sans s'inquiéter de leur cohérence. Je pense que ce point est parfaitement justifié. Après être sorti du film j'ai eu l'impression que les scénaristes se sont demandés comment attirer le plus de monde pour voir un film de super héros. Il faut de la romance, de l'action, une touche de mystère et, surtout, un danger important! Et, dans The Amazing Spiderman 2, on a de la romance, de l'action, du mystère et un danger important. Le problème c'est que ces différents aspects, bien qu'intéressants, ne fonctionnent pas du tout ensemble! Nous avons donc un film décousu et très long.

Le point le plus inutile est le mystère autours de la mort des parents de Peter Parker. Le film s'ouvre sur ce point et nous donne quelques éléments. Le problème c'est que ces idées ne servent à rien. On se trouve face à une intrigue différente qui aurait été mieux utilisé dans un autre film.Ce point ne fait que rajouter du temps inutile. La romance m'a aussi déçu. Ce ne sont pas les acteurs, qui jouent bien leur rôle, mais la manière dont leur relation est écrite. Ainsi, on doit attendre la fin pour que Gwen Stacy revendique son droit au choix - ce qui aurait dû être fait au début durant une scène parfaite pour ceci - alors que premier film et la majeure partie de second volet (autrement dit les 90% et je suis gentil) parlent de la nécessité pour les hommes de protéger les femmes. On pourrait d'ailleurs croire, et attention au spoiler, que la revendication de Gwen Stacy permet aussi de montrer ce qui arrive quand une femme refuse la protection du mâle. Ceci est très décevant d'autant plus quand il recrée la scène usée jusqu'à la corde, et sexiste, du héros qui doit perdre quelqu'un pour trouver son but. Pourtant, ce personnage avait un grand potentiel. Non seulement elle connait et accepte l'identité de Peter Parker mais elle lui offre une stabilité et son intelligence redoutable. On peut dire que la réussite de Spiderman est à moitié celle de Gwen Stacy (chose qui se voyait aussi dans le premier épisode puisque c'est Gwen qui créait l'antidote). Il n'y avait pas besoin de cette scène. Spiderman a déjà perdu ses parents et son oncle ce qui lui a donné son but et son code.

Nous avons aussi le danger important. Celui-ci est principalement incarné par Electro. Les deux autres super vilains permettent d'ouvrir à une menace future (tout en donnant l'idée qu'il pourrait y avoir d'autres introductions dans le futur). Bien que j'aie apprécié la manière dont son arrivée est décrite je trouve ce personnage un peu simpliste. Mais, surtout, les scénaristes n'ont pas pu faire autrement que de créer une menace qui implique la destruction de toute la ville si Spiderman échoue. Ainsi, on nous offre des plans inutiles sur deux avions qui vont s'écraser l'un sur l'autre et un hôpital sans énergie. Les spectateurs ne sont pourtant pas bêtes. Ils et elles ont compris que la ville est en danger il n'y a pas besoin d'en rajouter. Ce qui me mène à l'action. Bien que ces scènes soient très bien faites elles n'ont pas beaucoup d'intérêt en sois en dehors de sauver le film. Car ce second volet n'est pas bon. La seule raison d'aller le voir est de regarder un combat de super héros contre des super vilains. En dehors de ceci je n'y vois pas d'intérêt. Au final, un film bâclé. En effet, les scénaristes se sont contentés d'ajouter des intrigues sans se soucier de leur cohérence. Ce manque crée une impression de brouillon qui peut très facilement fatiguer les spectateurs et spectatrices.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Un film moyen qu'on ne regarde que pour Spiderman tout en éteignant son cerveau pour ne pas subir les incohérences. Ne payez pas, attendez sa sortie à la TV si vous souhaitez le voir.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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22/04/2014

Civil War 2: Vendetta par J. Michael Straczynski, Marc Guggenheim, Ron Garney et Humberto Ramos

Titre : Civil War 2: Vendetta
Auteurs : J. Michael Straczynski, Marc Guggenheim, Ron Garney et Humberto Ramos
Éditeur : Panini 2010
Pages : 200

Lorsque j'ai lu le premier tome de Civil War je me suis demandé ce qui avait poussé Spiderman à prendre les choix qu'il a fait. C'est la raison pour laquelle je me suis procuré ce second tome. Il regroupe les épisodes 532-538 de Amazing Spiderman sous l'intitulé The war at home part 1-7 et les épisodes Wolverine 42-48. Dans la première partie du livre c'est donc Spiderman qui nous intéresse. Alors que l'explosion de Stamford vient d'avoir lieu nous suivons le héros suivre son mentor et chef: ironman. Rapidement, et sans pouvoir y réfléchir, il prend la décision de soutenir le recensement et de dévoiler son identité. Mais les événements se précipitent et Parker ne sait plus vraiment si son choix était le bon. Ce qui le poussera, peut-être, à changer de camps. La seconde partie nous permet de suivre Wolverine et sa quête de vengeance contre l'homme qui a tué les enfants. Sa recherche le mènera a mettre au jours un complot bien plus important et qui ne se résout pas forcément à coup de griffes.

Quel fut mon impression? La première partie m'a beaucoup intéressé. Non seulement on comprend mieux les décisions de spiderman, qu'il prend en commun avec sa famille, mais on voit enfin les conséquences de ses décisions sur sa vie. La première journée durant laquelle il se fait poursuivre en justice, insulter et qu'il observe ironman prendre des décisions pour lui sans le consulter permet de voir un héros qui doute qui souhaite aider et être reconnu. Les pages suivantes le place face aux décisions qui sont prises pour stopper les héros renégats. Au fil du temps ses problèmes de conscience augmentent jusqu'au choix inévitable. La seconde partie m'a beaucoup moins intéressé. D'une part je n'aime pas trop Wolverine et la manière dont il a été dessiné ne me plait absolument pas (on dirait un gorille poilu). Je crois aussi que l'intrigue ne convient pas au personnage. D'ailleurs celle-ci n'est pas terminée. Mettre Wolverine face à une organisation est-il un bon choix? Je n'en suis pas certain. Je laisse volontiers de coté ces aventures.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Mitigé. Entre les aventures de Spiderman que j'ai beaucoup aimé et celles de Wolverine qui ne m'ont pas du tout intéressé la moyenne ne peut être que médiocre.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

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13/04/2014

Thor season one par Matthew Sturges et Pepe Larraz

Titre : Thor season oneimage_gallery?img_id=6509316&t=1380651939843
Auteurs : Matthew Sturges et Pepe Larraz
Éditeur : Panini 2013
Pages : 112

Marvel a fait deux films concernant Thor (sans compter Avengers). Les deux me plaisent et je trouve le second plus intéressant que le premier. Mais je ne comprends pas vraiment l'histoire de Thor dans les comics. Heureusement Marvel a pensé à nos pauvres nouveaux lecteurs et a lancé une nouvelle gamme de graphic novel: les season one. Celui-ci nous permet donc de replacer l'origine de Thor dans une nouvelle actualité tout en gardant les bases (du moins c'est présenté ainsi mais je ne peux pas le vérifier puisque je ne connais pas ces bases). Nous suivons donc le jeune Thor grandir avec son frère Loki à Asgard. Alors qu'il reçoit Mjolnir des mains de son père et la promesse d'hériter du royaume Loki manigance dans le dos de tout le monde. Et les plans de ce fourbe mènent à l'exil de Thor dans le corps du médecin Donald Blake. Ce dernier redécouvrira son origine mais est-il un mensonge où une réalité?

C'est un comic très court. L'histoire est donc très rapide. J'ai plutôt apprécié cette dernière malgré quelques imperfections. La plus importante étant on rythme. C'est tout a fait normal puisqu'elle abrège toute une mythologie concernant l'histoire de Thor. On entre donc très rapidement dans l'intrigue sans avoir de grandes connaissances sur les personnages. Le changement de Loki, par exemple, est très - trop? - rapidement montré. En fait on ne connait pas vraiment ses raisons puisque son histoire est à peine dépeinte. En ce qui concerne Thor on l'observe commencer à entrer dans le rôle de héros sur un monde qui ne le connait pas et qu'il ne connait pas. Mais ce n'est que le début de sa quête vers l'humilité. Les dialogues sont parfois simplistes mais d'autres fois très savoureux (je garde d'ailleurs une case en tête qui résume parfaitement Thor à mon avis). Au final un avis mitigé mais du plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Une histoire intéressante pour les personnes qui, comme moi, n'ont pas une culture très importante des comics. Mais les personnes qui s'y connaissent trouveront probablement qu'il est peu utile.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18:29 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Fantasy, Marvel | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : thor, jane foster, odin, loki, asgard, terre | | | |  Facebook

29/03/2014

Captain America: The winter soldier

Je suis le premier à rire de Captain America. Un héros habillé dans un drapeau américain mal cousu et qui porte un bouclier aux couleurs de la nation tout en luttant pour la justice et la liberté. C'est tout simplement d'une autre époque de propagande. Mais j'avais bien aimé le premier Captain America et le personnage restait un peu intéressant dans Avengers. Ce second film est donc très attendu. Comment peut-on moderniser un héros si ancien? Après les événements de New-York Captain travaille pour le Shield tout en essayant de rattraper le temps perdu. Il n'apprécie pas vraiment les secrets de Nick Fury mais il continue son travail. Cependant, un soir il retrouve Fury chez lui dans son fauteuil. Ce dernier peu à peine lui dire de se méfier de tout le monde avant de recevoir une balle en plein cœur. Le tireur est une légende dans les services de renseignements. Un agent auquel personne ne croit vraiment. Le Winter Soldier. Mais s'il existe il reste à savoir qui se cache derrière lui.

Je vais tenter de rester vague mais je peux laisser passer des spoilers. Soyez averti donc. La question qui se pose est pourquoi ce film est-il si bon? Alors que nous sommes habitué aux grandes productions qui adaptent les comics marvel et dc elles sont rarement de grandes réussites. Je ne dis pas que les films sont mauvais mais pas de quoi casser trois pâtes à un canard. Celui-ci est différent. Je pense qu'il est si bon parce que, d'une part, Captain n'est pas le seul personnage principal et, d'autre part, le film s'offre le luxe d'un peu de critique bien actuel.

Captain n'est donc pas le seul à l'écran. Pas comme les Ironman, Spiderman et autres qui se concentrent souvent sur un personnage et laissent les autres dans l'ombre. Ici on a une véritable histoire qui mêle plusieurs protagonistes principaux pour autre chose que les beaux yeux du Captain. On pourrait presque croire à une vraie équipe. Je pense, en particulier, à Black Widow qui guide Captain plus souvent que le contraire (on se demande ce qu'il ferait sans elle...) et qui prend des décisions importantes sans avoir besoin de la validation des mâles de son entourage.

Mais ce que j'ai le plus apprécié, et ceci a dû faire sourire un peu jaune certaines personnes, c'est la critique des dispositifs de surveillance qui sont déployés de nos jours. Le Shield, au nom de la liberté et de la sécurité, veut créer un réseau de surveillance numérique mondial allié à une capacité d'intervention quasiment immédiate. Comme le dit Captain ce n'est pas de la liberté mais de la peur. Il est intéressant de savoir qu'un tel programme existe actuellement en Europe pour détecter et agir sur les comportements suspects. Cherchez INDECT vous verrez c'est beau. Il est plus intéressant encore de mettre Captain en porte à faux face à cette entreprise du Shield et de l'observer tenter de s'échapper d'une surveillance sans répit. Autours d'une intrigue d'espionnage ce film permet donc de faire réfléchir, très rapidement et de manière imparfaite, sur les dangers de mauvais usages des technologies de surveillance actuellement utilisées dans le monde entier. Ce qui place Captain comme défenseur de la liberté face à la destruction des libertés au nom de la sécurité.

Cependant, j'ai tout de même quelques critiques. La principale d'entre-elle concerne la mise en place de l'intrigue. Alors que le début commence très bien, on entre dans un monde dans lequel on ne sait pas à qui faire confiance, la suite donne trop vite les clés de l'histoire. Ainsi, le gros méchant de l'histoire est très rapidement dévoilé (même si je m'y attendais) et on apprend très facilement qui se cache derrière les problèmes que connait Captain. Il aurait été plus intéressant de le laisser réfléchir et entrer dans la paranoïa et la perte de confiance. Il est tout aussi dommage que le Winter Soldier ne soit qu'un instrument de l'intrigue et non son moteur. Mais on en saura probablement plus dans un prochain film. D'ailleurs, les suites des événements de ce Captain America promettent des répercussions intéressantes dans les autres films Marvel. On verra.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Un film réussi dont on espère d'autres avatars dans le futur. Les quelques défauts se voient à peine face à la qualité globale de l'intrigue. D'ailleurs, qui aura remarqué la référence rapide à un prochain héros?

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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29/01/2014

Siege par Brian M. Bendis et Olivier Coipel

Titre : Siegeimage_gallery?img_id=5668119&t=1351838931870
Auteurs : Brian M. Bendis et Olivier Coipel
Éditeur : Panini 2012
Pages : 304

Après Civil War Tony Stark était devenu le personnage le plus puissant des USA. Mais les événements de Secret Invasion ont détruit sa crédibilité et sa force. Il s'ensuivit la mise en place du règne de Norman Osborn qui remplaça plusieurs héros et héroïnes par d'anciens vilain-e-s qui prirent les noms et les costumes des précèdent-e-s. Osborn est au plus haut de sa force dans ce comics. Et il décide, manipulé par Loki, de s'attaquer à une cité récemment apparue sur les terres des USA. En effet, Asgard a été emmenée sur terre par Thor. Osborn y voyant une menace pour son pouvoir décide de monopoliser outes les forces qui sont sous son contrôle pour attaquer Asgard. Mais n'est-ce pas un morceau trop grand à avaler? L'histoire regroupe les épisodes La Cabale, Prologue, Siege 1-4, Loki, Secret-Warriors, L'incroyable Spider-man, Les jeunes vengeurs (underneath it all), Captain America (bear any burden) et Fallen Sun.

Qu'ai-je pensé de ce comics? Les épisodes du siège sont, à mon avis, pas vraiment les plus intéressants. On y trouve surtout une grosse baston entre héros légitimes et illégitimes (je vous laisse deviner qui l'est et qui ne l'est pas ça fera une bonne dissertation). Elle est spectaculaire mais on n'y trouve pas vraiment autre chose. Le prologue et la cabale sont des introductions mais ne servent pas à grand-chose mis à part expliquer les buts d'Osborn et de Loki. Les épisodes que j'ai le plus apprécié sont ceux des Jeunes Vengeurs et de Captain America. Le premier nous met face aux doutes que possèdent chacun des membres de cet équipe. On sent leurs problèmes et faiblesses face à leur besoin de se sentir utile. Captain America, lui, met ensemble Steve Roger et Bucky. Le second porte le flambeau et se demande si ses actes et ses méthodes lui permettent d'être ce héros si populaire et apprécié. Comment peut-il accepter ce fardeau? J'ai aussi beaucoup aimé l'épisode de clôture qui, au lieu d'une bataille, crée un hommage envers l'un des tombés. Je l'ai trouvé très émotionnel malgré ma méconnaissance de beaucoup d’événements cités. En bref, du bon et du moins bon.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Une bataille dans les grandes lignes mais les épisodes qui se déroulent après le gros des événements sont, à mon avis, les plus réussis. J'apprécie aussi que les buts et les actes de Loki fassent de lui un personnage trouble.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

12:31 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : siege, dark reign, thor, asgard, vengeurs | | | |  Facebook

29/10/2013

Civil War tome 1 par Mark Millar, Steve McNiven et Brian M. Bendis

Titre : Civil War tome 151eoF-s8coL._.jpg
Auteurs : Mark Millar, Steve McNiven et Brian M. Bendis
Éditeur : Panini France 2010
Pages : 250

Bon, après m'être lancé dans DC il fallait bien que je fasse un petit coucou à Marvel. Après tout ce sont les deux plus grands éditeurs de Comics et il est donc logique qu'un petit nouveau comme moi se tourne vers eux pour commencer sa quête de connaissance. Pour débuter Marvel je m'intéresse depuis pas mal de temps à l'événement Civil War qui touche tout l'univers Marvel et qui a été mis en place en 2007. J'ai donc commencé par le premier tome édité par panini (ça me fait toujours bizarre d'acheter des comics chez un éditeur d'autocollant mais bon). Ce tome reprend les 7 chapitres de l'arc principal Civil War ainsi que 5 chapitres des New Avengers intitulés La séparation.

Bref, nous sommes aux USA bien entendu. Plus précisément dans la petit ville de Stamford. Une équipe de super-héros, les new warriors, a remarqué une cachette de super-vilains. Mais ces héros sont surtout suivis par une équipe de télévision. Malheureusement le combat tourne très mal et des centaines de personnes meurent dont un grand nombre d'enfants. Le scandale est général et le peuple américain demande une action du gouvernement. C'est ainsi qu'est proposée une loi de recensement des super-héros et l'obligation pour eux de travailler pour le gouvernement ainsi que d'être entraîné. Mais tous ne sont pas d'accord et Captain America est le leader des résistants.

Que penser de cet arc? Honnêtement j'ai bien aimé. Il faut avouer qu'il pose une question récurrente pour moi. Comment se fait-il que les super-héros anonymes soient acceptés par le public et le gouvernement? Tous les politiciens savent qu'un gouvernement ferait tout pour éviter ce type de fonctionnement anonyme et, par conséquent, au-dessus des lois. Tout politologue sait que cela implique que l’État abandonnerait son monopole de la violence physique légitime au profit d'un groupe non-contrôlé. C'est donc de fonctionnement de la justice qu'il est question ici. Et il y a deux idées contraires: Soit elle doit être contrôlée et exercée sous l'égide de la loi et de l’État soit elle doit être faites en dehors des lois car la justice n'est pas forcément dans l’État. Il est dommage qu'une réflexion plus aboutie soit sacrifiée à un scénario qui tend à suivre ce que pense Captain America en oubliant les marges grises. Et cet aspect pro Captain America me semble très fort dans les épisodes des New Avengers qui sont très défavorables à Ironman et son projet. Bref, j'ai bien aimé mais je déplore un simplisme manichéen là ou on aurait pu être plus subtil.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Une idée très intéressante qui pose des questions sur le fonctionnement des super-héros mais il est dommage que cela ne va pas au bout.

  • Tolkien.

Image: Amazon