19/03/2015

The Superior Spider-Man 3 Fins de règne par Dan Slott, Giuseppe Camuncoli et Humberto Ramos

Titre : The Superior Spider-Man 3 Fins de règne
Auteurs : Dan Slott, Giuseppe Camuncoli et Humberto Ramos
Éditeur : Panini comics 7 janvier 2015
Pages : 128

Ce troisième tome contient les épisodes 11-16 de Superior Spider-Man. La prison de super-vilains va être fermée sur ordre du maire Jameson. Mais, avant de la détruire complétement et définitivement, il décide d'y faire se dérouler la dernière exécution de son histoire. Et celle-ci concernera l'Anti-Araignée. L'homme qui a tué la femme de Jameson. Pour que tout se passe bien le maire décide de demander son assistance à Spider-Man et lui explique que l'Anti-Araignée ne doit pas sortir vivant de la prison. Car le vilain a décidé qu'il ne souhaitait pas mourir. Et il détruira tout ce qui se dresse sur son passage. Du moins s'il en est capable. Dans le même temps Spider-Man décide de frapper au cœur d'un empire du crime sans attendre l'accord de la mairie. Ceci le mènera à confronter le Super-Boufon et de rendre l'identité de ce vilain publique.

Cette fois il y a trois histoires dans ce tome qui sont toutes centrées sur Spider-Man. Peter Parker est laissé de côté et cela n'est pas totalement sans conséquences. La première confronte Spider-Man à l'Anti-Araignée et, surtout, montre qu’Otto, dans le corps de Peter, n'hésite pas à faire chanter le maire si cela lui est utile. Ceci est développé dans les deux autres histoires alors que les ressources de Spider-Man deviennent de plus en plus importantes. Il avait des yeux partout, il n'hésitait pas à utiliser la violence... Maintenant il possède une île dont il fait sa base et il a mis en place une armée, en partie constituée de robots, qu'il charge de combattre les personnes qu'il désigne. Son attitude est de plus en plus questionnée même si, pour l'instant, il garde les faveurs du public.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Un troisième tome qui continue sur la lancée en présentant un Spider-Man de plus en plus arrogant et inquiétant depuis que l'influence du vrai Peter Parker n'existe plus. Je me réjouis toujours autant de la suite.

Image : Amazon

 

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18/03/2015

The Superior Spider-Man 2 La force de l'esprit par Dan Slott, Ryan Stegman et Humberto Ramos

Titre : The Superior Spider-Man 2 La force de l'esprit
Auteurs : Dan Slott, Ryan Stegman et Humberto Ramos
Éditeur : Panini comics 17.09.2014
Pages : 112

Ce second tome regroupe les épisodes 6-10 de Superior Spider-Man. Dans le numéro précédent on apprenait que le corps de Peter Parker était maintenant occupé par son vieil ennemi Otto Octavius. Ce dernier décida de continuer à porter le rôle de Spider-Man mais à le faire mieux que son prédécesseur. Il organisa son image publique, se fit congratuler par la police et le maire, Jameson, organisa sa vie privée tout en décidant d'écrire sa thèse. Ses actions sont bien plus efficaces que celles de Parker mais à un prix. Il est plus violent, plus arrogant et, surtout, il ne s'arrête pas. La dernière case montrait Spider-Man en train de tuer, à bout portant, Massacre un tueur sans âme. Ceci ne pouvait, bien entendu, pas passer inaperçu. Ainsi, les Avengers décident de le convoquer afin de lui faire passer des tests alors qu’Otto est de plus en plus violent et arrogant. Bien qu'il ait de nombreux soutiens des sourcils commencent à se soulever face à ce nouveau Spider-Man que personne ne reconnait.

Le premier tome était une franche réussite. Je le dis tout de suite, ce second tome est tout aussi bien. Dès le départ on nous montre comment fonctionne ce personnage alors qu'il massacre, à main nue, deux personnes qui se moquent de lui. Alors que Peter Parker est l'humilité et la gentillesse même Otto nous montre un Spider-Man arrogant et violent qui n'hésite pas à s'occuper définitivement des criminels. La seconde réussite est la lutte mentale entre Parker et Otto. Dès le premier tome on savait qu'elle devrait avoir lieu. Mais, entre les difficiles efforts de Parker et l'attaque sans pitié d'Otto les auteurs nous offrent des cases sans pitiés fortes en émotions (en tout cas pour moi). Il est tout de même dommage que ce tome n'entre pas plus avant dans les soupçons des proches de Spider-Man bien que de nombreuses pistes soient lancées qui auront des effets importants sur le futur. Vivement le prochain tome.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Un second tome tout aussi bon que le premier avec de nombreuses pistes placées par les auteurs pour la suite

Image : Éditeur

 

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07/03/2015

Chappie

Pour l'instant j'ai vu les 3 films de Blomkamp sorti au cinéma. Le premier avait été, pour moi, la révélation d'un réalisateur intéressant. Le second était très décevant. Alors qu'en est-il du troisième ? 2016, l'Afrique du Sud sombre dans la violence de rue, la criminalité et les meurtres. Afin de contrôler la population et d'éviter des morts la police décide, du jour au lendemain, de mettre en place la première force, hautement armée, de maintien de l'ordre robotique. Les scouts sont déployés partout et permettent de protéger les policiers humains tout en agissant sans craintes de blessures ou de pertes. Cette nouvelle force fonctionne particulièrement bien et met à genou les plus gros réseaux criminels du pays quasiment sans problèmes. Cependant, le rêve de leur concepteur n'est pas de créer une nouvelle force de police. Il souhaite créer une véritable intelligence artificielle capable de ressentir, d'apprendre et d'être consciente d'elle-même. Mais que faire d'un robot conscient et des implications que cela comporte ?

Je suis mitigé face à ce film. Laissez-moi vous expliquer pourquoi. D'un côté j'ai beaucoup apprécié ce film. J'ai rigolé, j'ai pleuré bref je me suis impliqué. Je trouve que Chappie est très réussit et j'ai apprécié suivre son développement. L'intrigue est aussi intéressante. Cependant, cette dernière est un peu simpliste. On a le geek gentil et profondément passionné qui joue le rôle de dieu, la famille nucléaire hétérosexuelle et le méchant très méchant membre d'une église. Les personnages sont très caricaturaux même si on voit pourquoi le réalisateur a fait ce choix. Il fallait un créateur honnête que Chappie pourrait questionner comme si il questionnait dieu. Les trois parents (je sens des membres de la MLP s'évanouir en lisant cela) sont peu intéressants. On a l'oncle, la maman qui reste à la maison et offre son affection à Chappie et le père qui tente d'un faire un mâle en lui apprenant le maniement des armes et l'attitude qu'un mec est censé avoir. Ce même père est abusif sur de nombreux points mais se rapproche de Chappie quand ce dernier devient moins bébé. Tout cela est donc très stéréotypé. Le méchant, lui, est méchant parce que c'est un ancien soldat fan de la bible et qui voit les IA comme une violation d'un commandement divin. Il est à peine plus intéressant que cela. Nous avons donc une idée qui, à défaut d'être originale, est bien mise en scène avec les combats Blomkamp que l'on commence à connaitre, une intrigue passable et des personnages sans intérêts. Au final un film plutôt moyen sans être, pour autant, mauvais.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight.
  • Film de vacances. L'idée n'est pas mauvaise et on nous offre une fin presque inattendue. Il est dommage qu'il n'y ait pas eu plus de réflexions sur l'intrigue ainsi que sur les personnages.
  • Bon scénario.
  • Joss Whedon,

Image : Allociné

 

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09:06 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : chappie | | | |  Facebook

05/03/2015

Nova 1 par Jeph Loeb et Ed McGuinness

Titre : Nova 1
Auteurs : Jeph Loeb et Ed McGuinness
Éditeur : Panini 5 novembre 2014
Pages : 136

Après quelques réflexions et lecture j'ai décidé de me lancer dans Nova publié sous le label Marvel Now chez Panini. Sam Alexander est un jeune adolescent coincé dans une petite ville sans intérêt. On le brutalise, l'école est difficile et ennuyeuse et son père est un raté incapable de bien faire son job de concierge à son école... bref de l'adolescence classique entre regrets, honte et colère. Son père, Richard, se contente de lui sortir les mêmes histoires encore et encore sur la galaxie et son passé glorieux dans le Nova corps. Bien sa petite sœur y croie encore Sam considère que ce n'est qu'un moyen maladroit de cacher son incapacité à être père. Tout changer lorsque, après une nouvelle disparition de son père qu'il pense retrouver dans un bar, Sam se réveille face à un raton laveur parlant et une femme verte avec une épée. Deux personnages sortis tout droit des histoires de son père. Ils lui offrent le casque et un message. Serait-il possible que Richard ait dit la vérité ? Et que peut faire Sam ?

Bien que ce comic ne soit pas génial il réussit à faire ce qu'il souhaite. Plutôt que de nous redonner un ancien héros il préfère commencer par ses problèmes sur Terre pour rapidement nous montrer son fils chargé de reprendre le flambeau. Ce qui permet, bien que cela ne soit pas encore le cas ici, de montrer les problèmes de Sam avec ses pouvoirs, responsabilités et sa vie de tous les jours. On se trouve donc très proche d'un héros adolescent à la Spiderman. Sam est un personnage sympathique que j'ai vite apprécié. L'intrigue, cependant, est de plus basiques (une menace au fin fond de l'espace et un seul héros pour sauver le monde) et j'espère que les prochaines seront plus développées. Un bon début que j'espère voir se concrétiser

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Un bon début qu'il faudra valider par un futur tome qui permettra, j'espère, d'entrer plus avant dans la vie de Sam et les prochaines intrigues.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

 

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13/02/2015

Big Hero 6

Il n'y a pas beaucoup de films qui m'intéressent cette semaine (non je n'irais pas voir 50 shades of grey, ça ne m'intéresse absolument pas !). Je suis donc allé voir un bon vieux film d'animation Disney tiré d'un comics appartenant à Marvel. Hiro est un jeune adolescent particulièrement intelligent et fan de combats de robots. Le problème c'est que ces combats sont interdits par la loi (ainsi que parier dessus). Son grand frère tente de l'en dissuader en lui montrant ce sur quoi il travaille ainsi que ses collègues. Et il réussit tout en lui offrant la possibilité de créer une invention qui pourrait lui permettre de suivre les cours de son université malgré son jeune âge. Malheureusement, l'invention de Hiro est détruite alors que son frère meurt dans l'explosion. Cependant, les apparences ne sont pas ce qu'elles semblent être et Hiro se rend compte que quelqu'un de dangereux lui a volé son invention. Aidé par le robot médical de son frère et ses amis il décide de combattre.

L'intrigue est assez classique. Un jeune garçon un peu paumé trouve un but, perd son mentor et doit trouver un moyen de s'en sortir. Il apprend la tristesse, le besoin de vengeance puis, enfin, la capacité de pardon. Il n'y a rien de révolutionnaire dans cette quête. Ce qu'offre le film, par contre, ce sont des personnages savoureux qui réussissent, grâce à leurs intérêts scientifiques spécifiques, à se créer des alter egos impressionnant. Ce qui fait le plus du film c'est aussi son animation très réussie (malgré une 3D inutile). Et enfin un humour omniprésent en grande partie grâce au robot médical. On mélange tout ça et on se retrouve en face d'un très bon film d'animation devant lequel on ne sent pas tourner le temps.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight.
  • Film de vacances.
  • Bon scénario. Un film d'animation que j'ai beaucoup aimé. À voir seul, en amis ou avec des enfants.
  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

 

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08:58 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, disney, big hero 6 | | | |  Facebook

12/02/2015

Saga 4 par Brian K. Vaughan et Fiona Staples

Titre : Saga 49782365774284-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan et Fiona Staples
Éditeur : Urban Comics 30 janvier 2015
Pages : 148

Ce tome reprend les numéros 19-24. ENFIN ! Le tome 4 de Saga est sorti il y a 13 jours ! Après 9 mois d'attente nous pouvons enfin connaitre la suite des aventures de notre couple préféré. Je me suis, bien entendu, jeté dessus le jour même de la sortie (afin de le faire acheter par une amie). Nous quittions nos personnages alors qu'ils tentaient de trouver de nouvelles occupations. L'histoire reprend quelques années plus tard. La jeune Hazel a bien grandi et rend la vie difficile à son père qui tente de s'en occuper tout en la protégeant. Il s'éloigne aussi de sa femme, Alana, qui ne parle que peu de son travail sur le Circuit. Ils ne savent pas vraiment quoi faire mais ils essaient de garder leur couple en vie malgré les difficultés du quotidien. Mais des événements ayant lieu sur la planète des robots vont précipiter les choses.

Saga fait partie des valeurs sûres. Vaughan est toujours aussi talentueux et réussit à nous montrer l'histoire du couple, à nous présenter un univers riche en espèces et en évènements tout en flirtant avec le quatrième mur de temps en temps. Bien que l'histoire soit relativement modeste et qu'il se passe peu de choses la manière dont tout cela est mené permet de ne jamais s'ennuyer. C'est donc encore un très bon tome pour une série que je recommande à tout le monde.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Un tome 4 qui montre quelques problèmes dans le couple tout en relançant les intrigues. Je me demande vraiment ce qui va se dérouler dans le prochain et j'espère ne pas devoir attendre 9 autres mois.

Image : Éditeur

Miss Marvel 1. Métamorphose par G. Willow Wilson et Adrian Alphona

Titre : Miss Marvel 1. Métamorphose
Auteur-e-s : G. Willow Wilson et Adrian Alphona
Éditeur : Panini comics 04.02.2015
Pages : 128

Ce premier tome inclut les épisodes 1-5 ainsi que All-New Marvel NOW! Point One 1. Il y a une nouvelle héroïne dans l'univers Marvel. Son nom est Kamala Khan, elle est une jeune femme encore adolescente qui tente de découvrir son identité entre ses origines culturelles et sa vie aux USA. Elle est aussi une fan des Avengers et de My Little Ponny qu'elle relie dans des fanfics. Alors qu'elle décide de désobéir à ses parents afin d'aller à une fête avec d'autres membres de sa classe elle entre dans une brume étrange. Elle y fait une expérience hallucinatoire. Lorsqu'elle se réveille, coincée dans un cocon, elle se rend compte qu'elle porte un costume, que son physique a changé et qu'elle possède des pouvoirs. La nouvelle Miss Marvel est née et sa ville a besoin d'elle car un vilain du nom de l'Inventeur commence à faire parler de lui.

Ce comics a fait parler de lui depuis son annonce. Marvel ose créer une nouvelle héroïne de confession musulmane ! Ensuite, ce sont les très bonnes critiques qui ont commencé à faire parler de ce comics. Après de long mois d'attente panini édite enfin ce premier tome. On trouve une jeune fille de tous les jours qui se bat contre ses parents tout en voulant leur faire plaisir, qui écrit des fanfics sur internet et qui souhaite devenir quelqu'un qu'elle puisse admirer. Puis, on découvre ses désillusions quand elle comprend que posséder des pouvoirs ne la rend pas immédiatement plus forte, sexy et sûre d'elle-même. Dans ce tome nous avons donc principalement la recherche d'identité de Kamala Khan. Doit-elle imiter celle qu'elle admire tant ou se forger sa propre identité ? Il n'y a donc pas (encore) de vilains importants mais un apprentissage. Ce qui n'empêche pas ce premier tome d'être à la fois frais et très plaisant à lire.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Les super héroïnes qui possèdent leur propre série sont rares. Alors quand un comics de cette qualité débarque on ne peut que se laisse emporter

Image : MDCU

 

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08/02/2015

Jupiter Ascending

Que faire quand un nouveau Wachowski arrive dans les cinémas ? La plupart du temps je vais le voir sans même savoir de quoi parle le film. Jupiter Ascending se déroule sur Terre. Une jeune femme, Jupiter Jones, est arrivée illégalement, bébé, aux USA. Son père est mort et sa mère est passée de professeure de mathématique à femme de ménage. Sa vie est monotone, contrôlée par sa famille. Ce que Jupiter ne sait pas c'est que son ADN est spécial. En effet, dans l'univers existent de nombreuses planètes habitées ainsi que des dynasties millénaires. Son ADN la place dans les plus hauts rangs de l'une d'elle. Bien entendu, beaucoup de personnes souhaitent soit sa mort soit l'utiliser afin de gagner un peu plus de pouvoir. Envoyée du jour au lendemain dans un univers qu'elle ne connait ni ne comprend elle devra se battre et surtout trouver des alliés afin de survivre.

Que penser de ce nouveau Wachowski ? "Essayé, pas pu" est le premier terme qui me vient à l'esprit. Tout d'abord, nous avons de magnifiques effets spéciaux créant une image époustouflante. La musique, par contre, est beaucoup trop présente. Malheureusement, des effets ne suffisent pas à faire un film. Bien que je ne puisse parfaitement juger de la performance des acteurs et actrices (malheureusement la seule séance sans 3D était en VO et je déteste la 3D plus que la VF). Mais l'histoire, elle, possède de gros manques. Mon impression est à la fois de recevoir trop et pas assez d'informations, Pas assez car l'univers décrit par les Wachowski a énormément de potentiel en terme d'histoires. Trop car il est nécessaire d'expliquer comment l'univers fonctionne mais ceci joue négativement sur le rythme de l'intrigue. Celle-ci, d'ailleurs, a une tendance à se répéter. Mais le pire c'est que l'intrigue n'a aucun but. On ne sait pas pourquoi le film se termine. Quel fut l'intérêt de ces deux heures ? Aucune idée. C'est pourquoi je considère ce film comme très moyen.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight. Trop lent, trop long, aucun intérêt. Ne pas aller le voir.
  • Film de vacances.
  • Bon scénario.
  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

 

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09:56 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jupiter ascending | | | |  Facebook

04/02/2015

Justice League. La tour de Babel par Mark Waid et Howard Porter

Titre : Justice League. La tour de Babel9782365770675-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Mark Waid et Howard Porter
Éditeur : Urban comics 7 septembre 2012
Pages : 144

Ce comics regroupe les épisodes JLA Tower of Babel soit JLA 43-46, JLA secret files 3 et JLA 80-Page Giant 1. Voici une petite surprise pour moi. Alors que je déambulais dans les rayons de ma librairie préférée afin d'acheter Saga tome 4 je suis tombé sur ce Justice League que je pensais épuisé. J'ai, bien entendu, sauté sur l'occasion. L'intrigue se situe peu après No Man's Land et la présidence de Lex Luthor qui suivit. Le monde ne va pas très bien malgré les efforts de la diplomatie. L'écosystème est de plus en plus menacé alors que la Ligue ne fait que garder en place le statut quo. Ra's al Ghul ne peut plus le supporter. Il décide de lancer un nouveau plan afin de rendre la race humaine plus gouvernable et, donc, de protéger la Terre. Pour cela il a besoin de neutraliser la Ligue de Justice. Mais comment le faire ? Heureusement pour lui, et malheureusement pour les héros, il se trouve qu'il peut être aidé par Batman. Ce dernier a récolté de nombreuses informations sur ses collègues et a conçu des plans pour les neutraliser en cas de besoin. Qui peut mieux créer des plans que Batman ?

Encore une fois, j'ai un sentiment mitigé à la sortie de ce comics. Il faut noter que l'intrigue est bien mise en place. Les plans de Ra's sont impressionnant et pourraient fonctionner (si on accepter de rendre les comics réalistes bien entendu). Chacun des membres de la Ligue se voit opposé à un plan construit spécialement pour eux. La manière de détruire la civilisation est tout aussi intéressante : détruire la capacité de communiquer. En effet, comment s'entendre, se comprendre et éviter les malentendus lorsqu’à la fois l'écrit et l'oral deviennent des langues étrangères. Les effets sont trop rapidement dépeints mais intéressants. Je peux dire la même chose de la trahison de Batman sur les relations au sein de la Ligue. Bien que les conséquences nous soient montrées en fin de tome je trouve qu'il aurait été nécessaire de s'y intéresser un peu plus. En somme, il y a un problème dans la vitesse à laquelle les conséquences nous sont présentées puis évacuées.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Bien écrit mais l'intrigue est trop rapide. J'aurais souhaité une plus grande attention aux conséquences aussi bien sur le monde que sur la Ligue.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

02/02/2015

Orphan Black saison 1 et 2

Orphan Black est l'une de mes nouvelles séries préférées. Celle-ci date de 2013 mais n'a, à ma connaissance, jamais été diffusée en francophonie mis à part sur SyFy France. Il est difficile de résumer cette série. Nous sommes au Canada à une époque proche de la nôtre. Une femme, Sarah Manning, revient chez elle après avoir volé de la drogue dans le but de la revendre et de reprendre la garde de sa fille. Cependant, elle croise, à la gare, une femme qui lui ressemble étrangement et qui saute devant un train. Bien qu'elle soit choquée d'être témoin de ce suicide elle décide de prendre le sac laissé derrière et de voler l'identité de cette femme tout en se faisant passer pour morte. Elle ne pouvait pas savoir deux choses. Tout d'abord la femme qui s'est suicidée est policière. Ensuite, elle tombe en plein milieu d'un gigantesque complot qui l’implique-t-elle et de nombreuses autres personnes.

Comme je l'ai dit il est difficile de résumer cette série d'autant plus si on ne souhaite pas spoiler les gens. Si je l'ai mal décrite croyez-moi elle vaut la peine. En fait, il suffira de regarder le premier épisode pour être accroché et ne pas pouvoir s'arrêter avant la fin (je vous déconseille donc de commencer en semaine sous peine de terminer à 3 heures du matin ce qui risque de baisser votre capacité au travail le lendemain). Je vais tenter de ne pas rentrer dans trop de détails mais je risque de noter quelques spoilers. Donc, si vous y êtes allergique, suivez le conseil de Gandalf et fuyez pauvres fous !

Comme je l'ai mentionné plus haut il suffit du premier épisode pour être accroché (et me détester ensuite pour avoir ruiné votre week-end suite à mon conseil de suivre cette série). C'est l'une des rares séries de ma connaissance à réussir un premier épisode. La plupart du temps il faut un peu plus de temps pour trouver le rythme et créer des personnages. Cette série est l'exception car, dès le début, elle place des personnages intéressants sans, pour autant, nous donner les clés. Son rythme est immédiatement soutenu ce qui permet de donner immédiatement envie de connaitre la suite. La série est aussi très bien tombée en choisissant, comme actrice principale, Tatiana Maslany dont la prestation est tout simplement magnifique. Sa capacité à jouer ce qu'on lui demande est une grande réussite de sa part et j'espère la voir de plus en plus dans des rôles tout aussi importants. Si Orphan Black est réussie ça tient aussi aux thèmes qui sont utilisés. Ils sont nombreux mais portent aussi bien sur la science que sur la possession de la biologie ainsi que la vie privée, la surveillance et la libre possession de son corps. En effet, le principal antagoniste est une corporation qui se considère propriétaire de ses expériences et qui n'hésite pas à utiliser des moyens importants pour contrôler, surveiller et réprimer. A de nombreuses reprises les droits, corporels aussi, des personnages sont violés au nom de la science et du profit. Bref, je ne sais pas comment Orphan Black va se développer. Mais je conseille très fortement ces deux premières saisons de 10 épisodes chacune.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight.
  • Film de vacances.
  • Bon scénario.
  • Joss Whedon. Une actrice principale extrêmement talentueuse, une série très bien écrite et des thèmes qui prennent aux tripes. Difficile de passer à côté de cette superbe série.

Image : Site officiel

 

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08:47 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : orphan black | | | |  Facebook

Justice League. Crise d'identité par Brad Meltzer et Rags Morales

Titre : Justice League. Crise d'identité9782365771757-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brad Meltzer et Rags Morales
Éditeur : Urban comics 25 janvier 2013
Pages : 344

Ce recueil édite les épisodes 1-7 de Identity Crisis, 67 de JSA ainsi que Justice League of America 166-168. Tout va bien pour la Ligue de Justice. Ses opérations sont parfaitement rodées et tous les membres ont leur place selon leurs envies et capacités. Tout va bien pour Extensiman, le détective, et Sue Dibny sa femme. Cette dernière lui prépare une surprise comme toutes les années en lui offrant un petit mystère sur lequel se faire les dents. Rien ne semble pouvoir détruire ce couple célèbre et amoureux. Cependant, le même soir, Sue Dibny est assassinée. Tous les membres de la Ligue de Justice sont rapidement mobilisés et mis au courant aussi vite que les médias. L'enquête est difficile et d'autres victimes sont attaquées. Pire, elle met en plein jours les agissements d'une ligue à l'intérieur de la Ligue. C'est la fin de l'innocence pour les héros.

Depuis plusieurs mois je lisais de nombreuses critiques qui expliquaient à quel point ce Justice League est bon. Selon elles, rien n'est plus comme avant lorsqu'on a lu ce tome. Après un certain nombre de réflexions (et d'autres lectures plus pressantes) je me suis lancé. Je dois dire que ces critiques ont raisons. Ce tome est très bon. Il n'y a pas de gros combat entre les héros de la Terre et une menace venue de l'espace. Il est bon parce que l'histoire nous place dans l'intimité de chacun des héros avec des scènes très tristes. On apprend qui ils sont et quels sont leurs proches. De plus, l'histoire permet de revisiter les périodes antérieures en leur donnant une nouvelle interprétation tout en créant des conséquences importantes pour la suite de l'univers DC. Cependant, j'ai tout de même observé des points faibles importants. Ceux-ci peuvent se résumer en un seul : les femmes. Toute l'histoire montre d'une part les héros masculins combattre et de l'autre leurs femmes et proches (un seul homme) devenir des victimes à cause de l'activité des héros. Ainsi, plusieurs scènes montrent des femmes en danger, en train de mourir, ce qui permet de relancer l'intrigue sur les hommes. Pire encore, les motivations de la meurtrière qui sont celles de la femme fatale qui tue par amour et jalousie pour se rapprocher d'un homme. De ce point de vue ce Justice League possède des défauts importants.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Très bien écrit, bien dessiné, des scènes tristes mais un gros défaut.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

31/01/2015

Hawkeye 2 Petits coups par Matt Fraction et David Aja

Titre : Hawkeye 2 Petits coups
Auteurs : Matt Fraction et David Aja
Éditeur : Panini comics 4 décembre 2013
Pages : 128

Après pas mal d'attente ma librairie préférée a enfin reçu ma commande (ils et elles sont supers et compétent-e-s). Je vais donc pouvoir comprendre un peu mieux ce qui a mené à la séparation du tome 3. Ce second tome reprend les épisodes 6 à 11 de Hawkeye. Ce dernier a de gros problèmes. Tout d'abord, il souhaite prendre des vacances et se faire un marathon de sa série préférée (je te comprends Clint j'adore ça aussi). Malheureusement, son matériel vidéo est un vrai désastre. Mais ce n'est pas le pire. Sa vie amoureuse aussi est un désastre et pourrait mettre à mal sa réputation. De plus, son immeuble est en ruine et les anciens propriétaires sont extrêmement fâchés. Hawkeye est en grand danger mais, heureusement, il est secondé par Kate et Chanceux son chien.

J'ai beaucoup aimé le tome 1 ainsi que le tome 3. J'avoue que ce second tome est, selon moi, en dessous. J'ai beaucoup moins apprécié les histoires même si certaines sont particulièrement drôles. La difficulté pour Hawkeye d'avoir des vacances et de faire fonctionner ses appareils vidéo est connue par tout le monde. Mais Hawkeye, lui, à Tony Stark dans son répertoire. La dernière histoire est aussi très réussie. Celle-ci se concentre sur les aventures du chien d'Hawkeye, Chanceux. Elle est très bien mise en scène. L'idée de montrer ce que pense le chien via des bulles reliées entre elles est géniale ! En fait, c'est le milieu qui pèche. Un peu dommage mais ça ne m'empêchera pas d'apprécier les autres tomes.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Bien qu'il y ait de bons numéros ce tome me semble, globalement, moins bon que les précédents. Maintenant j'attends le quatrième
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

 

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24/01/2015

Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 2ème partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775861-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
Éditeur : Urban comics 23 janvier 2015
Pages : 232

Ce second tome regroupe les épisodes 7-12 ainsi que Injustice gods among us annual 1. La dernière page nous montrait Batman alors qu’il créait une équipe afin de combattre Superman. Mais, avant de commencer, un message est envoyé depuis Metropolis. Celui-ci est simple : je suis vivant. Quelle est la personne derrière ce message et est-ce un piège ? Dans le même temps, la puissance de Superman s’abat de plus en plus sur le monde et la question qui reste est : combien de temps va-t-il accepter la dissidence de Batman avant de décider de l’éliminer ? La guerre entre les héros ne fait que commencer et de nombreuses victimes sont déjà tombées alors que la population porte aux nues Superman.

Ce second tome est tout aussi bon que le précèdent. Nous n’avons plus les même thèmes puisque la relation entre Batman et Superman est définitivement coupée. Par contre, nous avons un débat sur la bonne manière de contrer Superman aussi bien par la force que par la propagande. Cette idée est particulièrement intéressante alors que Damian est un pro-Superman et donne au camp de la tyrannie de nombreux secrets. Ce second tome met aussi en place certains événements importants de l’histoire qui sont connus dans le jeu comme, par exemple, la publicité de l’identité de Batman. Mais on y trouve aussi des numéros plus légers. Par exemple l'Annual s’intéresse à Lobo. Je l'ai beaucoup aimé, en particulier sa séance psy avec Harley Quinn dans la Arrowcave. Mais aussi un numéro avec un jeune adolescent qui regrette l’ancien Superman boy scout. Peut-on y trouver un message concernant les new 52 ? Une suite qui est à la hauteur.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un second tome qui continue dans la lignée du précédent avec des numéros tout aussi bons.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

23/01/2015

Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie par Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller

Titre : Injustice. Les dieux sont parmi nous année 1 1ère partie9782365775793-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Tom Taylor, Jheremy Raapack et Mike S. Miller
Éditeur : Urban comics 5 décembre 2014
Pages : 200

Ce premier tome nous offre les numéros 1-6 ainsi que le jeu en version ultimate. Que se passe-t-il lorsque l'homme le plus dangereux du monde décide de s'en prendre à l'homme le plus puissant de la Terre ? Le Joker, un peu lassé de ses combats avec Batman, s'attaque à Superman. Et pour lui faire mal il fait comme tout le monde : il s'intéresse à Lois Lane et il tente de manipuler Superman. Ce que le Joker ne savait pas c'est que Lois est enceinte. Et lorsque sa mort aboutit à la destruction de Metropolis Superman pourrait bien reconsidérer ses idéaux. Cette remise en cause est soutenue par certaines personnes mais beaucoup ont peur. Est-ce la fin du plus grand des héros ?

Toutes les personnes qui connaissent le jeu savent ce qu'il advient de Superman et de la Ligue. Ce comics nous emmène 5 ans auparavant. On nous dessine donc les débuts du règne de Superman et de la destruction de nombreuses amitiés. Ce comics, qui se déroule dans un monde parallèle, n'a donc pas peur de tuer des personnages appréciés. Et certains sont de véritables chocs qui donnent des scènes émotionnellement magnifiques (oh Alfred!). Bien que de nombreux personnages féminins et masculins apparaissent dans ce tome l'histoire se concentre sur deux relations. Tout d'abord c'est l'amitié entre Batman et Superman qui est décrite et mise en danger par les nouveaux chois de Superman. Batman, il le dit dans ce tome, considère Superman comme un meilleur humain que lui. C'est donc un choc lorsque Superman, devenu plus semblable à Batman que jamais, montre qu'il n'est pas si bon. La seconde relation est celle entre Superman et Wonderwoman. Cette dernière est décrite comme la femme qui pousse Superman a continuer sur la voie qu'il a choisie. Je ne suis pas vraiment content de ce choix qui donne l'impression que l'amazone ne fait que rechercher le sang et la discorde pour atteindre le pouvoir. Mis à part cela il y a de nombreuses scènes que j'ai appréciées et je ne peux que conseiller ce premier tome (et moi je me penche sur le second).

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire. Un premier tome violent, comme on pouvait s'en douter, qui prend des risques et qui réussit.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

17/01/2015

No man's land 2 par Devin Grayson, Dennis O'Neil, Kelley Puckett et Greg Rucka

Titre : No man's land 29782365773928-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Devin Grayson, Dennis O'Neil, Kelley Puckett et Greg Rucka
Éditeur : Urban Comics 4 juillet 2014
Pages : 352

Ce second tome reprend: Legends of the dark knight 118-119, Batman chronicles 16, Shadow of the bat 86-87, Azrael 53-55, Batman 566-567, Detective comics 733-734, JLA 32 et Young Justice no man's land 1. Le premier tome nous faisait découvrir le No man's land qu'est devenu Gotham ainsi que le retour de Batman dans sa ville. Ce second tome reprend là ou on s'était arrêté alors que l'ancienne police et Batman ainsi que ses alliés tentent de redonner un semblant d'ordre à l'ancienne ville. Mais Batman n'est pas seul. Non seulement il a des alliés proche mais il fait aussi partie d'une équipe : la JLA. Bien que celle-ci ait appris à ne pas agir ouvertement non seulement contre le gouvernement des USA mais aussi en faveurs de Gotham elle se charge de protéger l'ancienne ville contre d'autres menaces. Pendant ce temps Batman défend son territoire.

J'avais dit que le premier tome me semblait très brouillon malgré des idées intéressantes. Ce second tome a exactement le même problème. L'édition est remplie de nombreuses histoires qui n'ont pas toutes un lien logique entre-elles. Ce ne sont que les dernières qui donnent l'impression d'offrir un semblant de continuité. Les autres s'intéressent à des moments et à des personnages précis. Ce qui ne veut pas dire qu'elles sont mauvaises. Il y a de nombreuses histoires que j'ai beaucoup aimées. J'ai eu, en particulier, un coup de cœur pour celle qui inaugure ce tome. Cependant, je sors de ce tome avec la même impression que pour le précèdent : quelque chose de très brouillon.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Bien que de nombreux chapitres de ce second tome soient de bonne qualité l'impression d'ensemble est très brouillonne.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

06/01/2015

Batman No Man's Land 1 par Bob Gale, Devin Grayson, Greg Rucka et Ian Edginton

Titre : Batman No Man's Land 19782365773355-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Bob Gale, Devin Grayson, Greg Rucka et Ian Edginton
Éditeur : Urban Comics 11 avril 2014
Pages : 352

Ce premier tome reprend Batman no man's land 1, Batman 563-565, Detective comics 730-732, Batman: shadow of the bat 83-85, Legend of the dark knight 116-117, Batman chronicles 16 et Azrael: agent of the bat 52. Gotham a résisté aux monstres, au Joker et à tous les criminels. Elle a résisté à des épidémies et à la peur. Mais, aujourd'hui, Gotham n'existe plus. Suite à un tremblement de terre qui a détruit une grande partie de la ville le gouvernement des USA a déclaré la région no man's land. Personne ne sort et personne n'a le droit d'entrer. Beaucoup de personnes ont fui mais une part considérable est restée. La ville est maintenant divisée entre différents gangs qui prennent certains territoires. La police en a une partie mais elle est mince. Batman, lui, n'a pas été vu depuis 3 mois. Comment Gotham pourrait-elle se relever alors que tout le monde a abandonné ?

Difficile de faire plus intéressant que l'idée de No Man's Land aussi improbable une telle décision puisse être (d'ailleurs j'aimerais bien savoir exactement comment elle a été prise et l'histoire se trouve forcément ailleurs). On trouve un Batman qui a perdu de sa force, de ses capacités et, surtout, de son aura. Après 3 mois d'absence personne n'a peur de lui puisqu'il semble avoir abandonné. Ce que montre le tome, par contre, ce sont les opportunités offertes à toute la frange criminelle de la population. Ceci est contrebalancé par une histoire que j'ai beaucoup aimée concernant un prêtre et son Église et ses relations avec l’Épouvantail. On nous montre aussi comment la justice, la vie et les besoins changent et deviennent plus rapides et bien plus brutaux. Ce tome est aussi l'occasion d'introduire une nouvelle Batgirl. Il y a beaucoup de qualité dans les histoires. Il est donc dommage qu'il y ait un nombre aussi élevé de dessinateurs différents ainsi que d'intrigues dans un aussi petit tome. On passe de l'une à l'autre sans trop savoir ce qui se passe ni pourquoi avec peu de temps pour se faire à l'idée d'un nouveau style. Tout ceci donne une impression de brouillon qui a beaucoup joué sur mon plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare. Une idée intéressant desservie, dans ce tome, par le nombre d'intrigues et de dessinateurs. Ces deux faits empêchent d'entrer véritablement dans l'histoire.
  • À lire.
  • Tolkien.

Image : Éditeur

Spider-Man 2 par J. Michael Straczynski et John Romita JR

Titre : Spider-Man
Auteurs : J. Michael Straczynski et John Romita JR
Éditeur : Panini 5 novembre 2014
Pages : 400

On continue avec les numéros Amazing Spider-Man 46-58 puis 500-502 qui couvrent décembre 2002 à février 2004. Dans le tome précédent on apprenait que les pouvoirs de Spiderman n'étaient pas forcément dû à la simple science mais aussi à un totem. Spiderman est l'incarnation de l'araignée sur Terre et possède autant les caractéristiques humaines qu’arachnéennes. Ceci l'a mené à devoir se battre contre le premier ennemi de l’araignée : Morlun. Plus tard, Ezekiel lui apprend que ce n'est pas le seul prédateur à vouloir le tuer. Et alors que le premier voulait simplement le tuer le second souhaite jouer avec lui et sa réputation.

Un second tome tout aussi gros que le précédent et que j'aime tout autant. Straczynski continue sur ce qu'il a commencé à construire et nous offre un second ennemi du Totem tout en développant ce qu'il entend par là. Personnellement, j'aime assez bien l'idée. Ce n'est, bien entendu, pas le seul aspect du tome. Spiderman est toujours prof et il tente d'aider ses élèves. Ceci le mène à enquêter sur un disparu qu'il avait envoyé en prison. Son enquête lui permet de mettre en doute ses méthodes et ses résultats en tant que super-héros. L'idée que le travail qu'il accomplit n'est que la moitié de ce qu'il faut faire me semble particulièrement intéressante. En effet, il envoie en prison ses ennemis mais que fait-il pour les aider à changer ? Ce tome est aussi l'occasion de tester les limites de Spiderman aussi bien en direction de l'éthique que du choix de tuer ou non. Straczynski lui offre toujours une parte de sortie mais la question reste : à partir de quand peut-il tuer? Les doutes du personnage nous permettent de faire le choix nous-même plutôt que de suivre le choix de Spiderman. C'est donc un second tome tout aussi bon que le premier. Il n'y a plus qu'à attendre le prochain.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Aussi bon que le premier. Toujours aussi drôle avec des développements que je trouve intéressant.

Image : Éditeur

 

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03/01/2015

Spider-Man 1 par J. Michael Straczynski et John Romita JR

Titre : Spider-Man
Auteurs : J. Michael Straczynski et John Romita JR
Éditeur : Panini 23 avril 2014
Pages : 384

Ce premier tome est un moyen pour Panini de copier urban et leur collection signature nous offrir les runs les plus importants de certains scénaristes qui ont travaillé pour Marvel. Et on commence par le Spider-Man de Straczynski que j'ai déjà lu sur Thor (et apprécié). Ce tome reprend les numéros Amazing Spider-Man (1999) 30-45 (dont un épisode sur le 11 septembre). Et ce cher Spidey a des problèmes. En effet, MJ l'a quitté pour réfléchir de son côté. Il décide donc de se changer les idées en massacrant quelques méchants. C'est là qu'il rencontre un homme qui semble en savoir bien trop sur son identité et ses pouvoirs. Est-il un ami ou un ennemi ? C'est aussi à ce moment qu'il décide de devenir professeur. Mais ce travail est bien plus difficile qu'être un héros.

Entre Superior Spiderman et ce tome 1 de Marvel Icons je commence à beaucoup aimer ce héros (mais je continue à détester la bestiole). Il y a un grand nombre de choses que j'ai apprécié dans ce tome et le traitement que Straczynski lui offre. Surtout quand il y place des références à son propre travail. Les scènes cultes sont nombreuses. Mais bref, qu'est-ce que j’aime ? Tout d'abord, on a des personnages qui ont une vie difficile mais qui s'apprécient et qui sont capables de rire d'eux-mêmes. L'idée de faire de Peter Parker un enseignant est géniale. Ça colle parfaitement au personnage tel que je l'imagine et ça lui permet de se confronter, et de confronter le héros, à d'autres problèmes. Je note aussi la découverte de Tante May et ses conséquences pour elle et son entourage qui donne lieu à des scènes superbes. Et je termine par la critique de l'industrie du cinéma, et des adaptations comics, que l'on trouve à la fin du tome. Bref, que du bon et je me réjouis de continuer ma lecture avec le second tome

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
  • Papier toilette.
  • Roman de gare.
  • À lire.
  • Tolkien. Drôle, triste, intéressant... Un très bon comics.

Image : Éditeur

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17/12/2014

Geoff Johns présente Superman 5. Brainiac par Geoff Johns, Gary Frank et Jesus Merino

Titre : Geoff Johns présente Superman 5. Brainiac9782365774031-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Gary Frank et Jesus Merino
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 160

Ce tome 5 regroupe les épisodes 865-870 de Action Comics ainsi que le numéro 1 de New Krypton Special. Oui, 3 tomes sont passés à la trappe entre le 1 et le 5. Ni les histoires ni les critiques ne m’avaient convaincu de m’y intéresser. Plusieurs tomes plus loin nous retrouvons Superman. Alors que Batman s’occuper du Toyman une nouvelle équipe prend ses quartiers au Planet. Mais il ne faut pas longtemps pour que Clark doive quitter la salle de rédaction afin de stopper un objet qui tombe du ciel (décidément c’est une habitude à Metropolis). Cependant, cet objet n’est autre que Brainiac rapidement éliminé par Superman. Il le raméne à la forteresse de solitude pour apprendre, par sa cousine, que ce n’est pas le Brainiac mais une de ses sondes. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Superman décide de partir à sa recherche et, malheureusement, le guider vers la Terre.

Ce tome 5 est tout aussi bien que le premier. Malgré le problème Lois toujours aussi transparente. On aurait cru qu’une journaliste d’investigation de son importance aurait un peu plus d’importance. La réussite de ce tome est de placer Superman à la fois face à son passé et à son présent en combattant une créature intelligente et puissante. Brainiac est un être dont le seul but est de collecter des données puis d’empêcher leur dispersion (un peu comme les lois contre le piratage). Mais, il ne vit pas vraiment. Il est coincé dans sa coquille et se plait à croire contrôler l’univers et la vie. Superman est donc placé face à lui et montre l’exemple d’un être puissant qui accepte de rester humain et de vivre une vie ordinaire. Le tome place aussi Superman face à sa plus grande faiblesse. Alors qu’il sauve le monde et qu’il est presque inégalé en puissance il ne peut pas sauver tout le monde.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Encore un très bon Superman. Ce dernier est placé face à sa faiblesse : l’incapacité de sauver tout le monde.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils par Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank

Titre : Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils9782365771924-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank
Éditeur : Urban Comics 15 février 2013
Pages : 192

Ce premier tome regroupe les numéros 844-846 et 851 de Action Comics ainsi que les numéros 10-11 de Action Comics Annual. Alors que Superman vient de retrouver ses pouvoirs et de recommencer sa vie de super-héros tout en continuant sa vie de journaliste et de maris un objet traverse l’atmosphère. Cet objet est un vaisseau qui menace de s’écraser sur Metropolis. Bien entendu, Superman ne va pas laisser des gens mourir. Mais, quand il examine l’objet, il est surpris d’y trouver un jeune garçon souriant. Des analyses plus poussées permettent de savoir que ce garçon est un kryptonien. Il n’en faut pas plus pour que tout le monde se l’arrache. Entre l’armée américaine qui souhaite l’étudier, Luthor qui veut l’utiliser et Superman le protéger personne ne se pose la question : qui est-il et d’où vient-il réellement ?

Je ne suis pas un grand fan des comics de Superman. Ce personnage me donne l’impression d’être un grand naïf beaucoup trop puissant pour être intéressant. Bon, on peut se demander si un être de la puissance de Superman peut avoir le luxe d’être cynique mais la question n’est pas là. J’ai, par contre, beaucoup apprécié ce comic. On trouve un Superman assez humain aux prises avec son rôle et sa vie de tous les jours. La scène durant laquelle il passe devant une fenêtre et prend le temps de donner un conseil aux enfants qui déjeunent résume parfaitement le personnage. L’histoire est plutôt intéressante. Elle place Superman face au passé de Krypton et nous permet de retrouver son histoire mais aussi de l’inédit. Mais, surtout, j’ai beaucoup aimé la fin qui est à la fois intéressant et émouvante. Par contre, Lois Lane est presque transparente. Un personnage de sa stature mérite plus de développement que la question : être ou ne pas être une mère.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Ce qui nous est offert est du bon Superman malgré quelques défauts (pauvre Lois Lane).

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Justice League: War

DC continue l’adaptation de certains de ses comics en s’intéressant aux New 52 (qui ne sont plus si neufs que ça). Pour ce film ils s’intéressent au titre phare (mais pas majeur) de leur catalogue : Justice League. Et c’est le premier arc qui est adapté. Le monde ne connaît pas les super-héros. Le monde craint ces êtres et les considère hors-la-loi. Ce qui ne les empêche pas d’agir malgré le manque de confiance qu’on leur donne. Mais, quand des créatures kidnappent des humains et posent des boites étranges dans plusieurs grandes villes, les plus grands des héros se réunissent pour comprendre la menace et collaborer. La Justice League va naître devant les yeux de la population.

L’arc qui est adapté n’est pas le meilleur qui existe. Le scénario du comics, et du film, se contente de placer les héros les plus connu face à une menace et leur propose de simplement massacrer du méchant. Il n’y a donc aucun liens qui ne se créent. Il y a bien une esquisse des personnages mais elle est particulièrement développée. Ainsi, Batman est… eh bien il est Batman. Tandis que Green Lantern incarne non pas le vert de la volonté mais l’arrogance au plus haut point. Flash et Cyborg sont pratiquement oubliés et pourraient ne pas apparaître sans que cela ne change grand-chose. Shazam est rapidement intégré comme l’élément comique mais il serait plus juste de parler de lui comme de l’élément immature. Superman, lui, n’attache aucune sympathie. Il n’est qu’une brute. Enfin, Wonder Woman tente de comprendre le monde et réussit à être drôle mais donne l’impression de toujours menacer tout le monde. Bref, on est loin de se trouver dans du grand scénario mais ça se regarde bien un dimanche après-midi alors qu’il pleut.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. On est très loin d’un bon scénario. Ce film est du divertissement pur et l ne faut rien lui demander de plus.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image : Allociné

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08:17 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : justice league, war | | | |  Facebook

07/12/2014

A second chance at eden par Peter F. Hamilton

Titre : A second chance at edena-second-chance-at-eden-978144722414301.jpg
Auteur : Peter F. Hamilton
Éditeur : Pan books 1998
Pages : 496

Avant les événements du cycle l’Aube de la nuit il y a toute une histoire. Bien entendu, Hamilton ne va pas tout nous raconter. Mais comment les édénistes sont-ils apparus ? Quels sont les histoires des différentes planètes ? Et comment l’humanité a-t-elle réagit face aux autres espèces. Quelques réponses nous seront offertes dans ce recueil de 7 nouvelles. Hamilton nous emmène de la Terre à Jupiter puis sur des colonies lointaines et même au plus profond de l’espace pour découvrir un peu plus ce monde qu’il a créé.

Un recueil de nouvelles est toujours difficile à présenter. Certaines histoires sont très bonnes d’autres moins. Dans ce livre l’auteur a eu, en tout cas, la bonne idée de placer toutes ses nouvelles dans une continuité historique. Entre deux nouvelles il nous offre une courte chronologie ce qui nous permet de comprendre où nous en sommes. La plupart sont assez intéressantes. D’autres le sont moins. Et une permet de comprendre l’une des cultures les plus importantes de son univers. C’est, d’ailleurs, la seconde du recueil. Est-ce un livre indispensable ? Non, mais les personnes qui ont aimé l’Aube la nuit pourront s’y intéresser.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. 7 nouvelles qui ne sont pas toutes intéressantes. Mais un bon moyen de retourner dans le cycle de l’Aube de la Nuit et y ajouter un peu plus de profondeur.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

03/12/2014

East of west 2. Nous ne sommes qu'un par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

Titre : East of west 1. La promesse9782365774055-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
Éditeur : Urban Comics 22 août 2014
Pages : 144

Ce second tome nous offre les numéros 6 à 12. Mort a retrouvé la femme qui l’a conquis. Mais sa quête a lancé des intrigues qui mènent les nations d’Amériques sur la pente du chaos. Et ça ne risque pas de s’arranger puisque, maintenant, Mort veut retrouver son enfant. Celui-ci a été enlevé et caché par les autres cavaliers et il faudra la rencontre d’êtres aussi puissants que cachés pour savoir où il se trouve. Pendant ce temps, les élus proclamés sont avertis qu’il y a un traitre dans leur rang.

Ce second tome est toujours aussi avare en information. Et ça ne gâche pas sa qualité bien au contraire. Mort est toujours mieux expliqué et ses deux alliés sont enfin un peu mieux présentés. Enfin, surtout l’un de des deux. Bien que l’on n’ait aucun combats dans ce tome l’auteur réussit à nous montrer que les différentes nations commencent à se mettre en place pour la guerre qui s’annonce. Enfin, on en apprend plus que le Message ainsi que ses (mauvaises) interprétations. Bref, ce tome continue sur la lancée du second et ne compte pas nous laisser souffler avant l’arrivée du troisième.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un second tome aussi réussit que le premier et qui donne envie de continuer. Malheureusement il faut attendre. Bon, il a fait quoi d’autre l’auteur ?

Image : Éditeur

East of west 1. La promesse par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

Titre : East of west 1. La promesse9782365773713-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
Éditeur : Urban Comics 21 février 2014
Pages : 152

Dans ce tome nous avons les numéros 1 à 5. Durant la guerre civile un astéroïde est tombé en Amérique de Nord. Suite à cet événement les combats ont cessé et sur ce qui est maintenant connu comme Armistice 7 nations se sont levées. Elles sont toutes différentes mais elles ont toutes un point commun : le respect de la religion. Une année indéterminée les 4 cavaliers de l’apocalypse se sont réveillés. Mais Mort avait disparu et l’apocalypse fut annulée. Les 3 cavaliers restant cherchent Mort. Mais ce dernier cherche ce qu’on lui a volé. Et il ne fait pas bon rester sur son chemin ainsi que celui de ses deux alliés.

Voila un comics difficile à présenter. En effet, les informations ne nous sont offertes que graduellement et jamais de manière complète. L’histoire est confuse car on ne sait pas grand-chose sur ce qui a mené les différents personnages dans l’état que l’on voit dans ce comics. Par exemple, l’histoire commence par le réveil des cavaliers avant de revenir dans le passé pour nous renvoyer dans le présent en 2064. Ceci est-il mauvais ? Absolument pas, j’ai beaucoup aimé découvrir ce monde petit à petit et comprendre ses personnages. Cependant, on sent que ce n’est qu’un début et que le reste des informations ne seront fournies que petit à petit.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un très bon comics indépendant. L’histoire est difficile à appréhender mais captivante.

Image : Éditeur

02/12/2014

Y le dernier homme 5 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán Junior et Goran Sudzuka

Titre : Y le dernier homme 59782365774307-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán Junior et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban Comics 28 novembre 2014
Pages : 320

Ce dernier tome regroupe les épisodes 49 à 60. Depuis plusieurs années Yorrick, Mann et 355 parcourent le globe afin de trouver deux choses : un moyen de sauver l’humanité et la fiancée de Yorrick. La première mission est une réussite. Le Docteur Mann sait enfin pour quelle raison Yorrick a survécu et elle pense savoir comment sauver le monde. Mais, avant cela, elle devra lutter contre la personne avec qui elle a toujours voulu rivaliser. Leur rencontre pourrait bien tout détruire. La seconde mission est moins facile. En effet, Beth a décidé que Paris c’était sympa. Plutôt que de s’être rapproché Yorrick s’est donc éloigné. Et entre les deux personnes il y a toute l’armée israélienne, sa sœur et son amante d’un soir qui attendent avec son bébé.

Cette série me laisse un goût mitigé. D’un côté on reste dans des comics bien plus intelligent que la majorité. De l’autre c’est le moins bon Vaughan que je connaisse. Une grande partie de ma déception vient de l’intrigue qui, à mon avis, ne se renouvelle pas assez. Ainsi, j’en avais un peu marre de Yorrick et de sa quête d’ado pour retrouver sa fiancée. De plus, je n’apprécie pas trop les raisons du Docteur Mann. En fait, seul 355 m’intéressait. Ce tome nous donne quelques informations sur les groupes que nous avions rencontrés ce qui est intéressant. Mais on ne reçoit pas assez pour apprécier. Mais, surtout, je trouve la conclusion particulièrement décevante. Mon avis restera très mitigé.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Enfin la conclusion. Malheureusement elle est décevante.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Infinite Crisis1. Le projet O.M.A.C par Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Gail Simone et Mark Verheiden

Titre : Infinite Crisis1. Le projet O.M.A.C9782365775083-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Gail Simone et Mark Verheiden
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 336

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-6 de Countdown to infinte crisis, Superman 219, action comics 828, adventures of Superman 642 et Wonder Woman 219. Quelque chose d’étrange se prépare. Mais personne n’y croit sauf Blue Beetle et son ami Booster Gold. Les deux héros tentent bien d’attirer l’attention de la Ligue mais ils sont regardés de haut. Le vol de l’argent de Blue Beetle ainsi que le cambriolage de l’un de ses entrepôts ne semblent pas assez important face aux autres menaces. Blue Beetle décide donc d’enquêter seul. Et il met au jour un complot particulièrement effrayant. Et il meurt immédiatement. La Ligue n’a maintenant plus le chois : elle doit enquêter et trouver qui a tué Blue Beetle.

Infinite Crisis est, parait-il, un événement majeur dans l’histoire de DC. Personnellement je ne le connais pas. Je sais simplement que ça se déroule après Crise d’Identité (qu’il faudra que je lise) qui voit la Justice League perdre de sa superbe. Bien que ce premier tome soit intéressant pour de nombreuses raisons il reste, à mon avis, un prologue. D’une part, j’ai bien aimé cette ligue bien plus large que celle des New 52. Dans ces personnages certains sont plus visibles que d’autres. Ainsi, nous avons les loosers des héros (je dis ça gentiment je sais qu’il y a des fans de Blue Beetle et de Booster Gold) et les légendes. Le contraste est intéressant et fait un peu pitié. Les légendes, elles, sont placées face à différents problèmes qui risquent de mettre à mal leur manière d’être. Et les voir se heurter à leurs erreurs et peurs est très intéressant. Mais, comme je l’ai déjà dit, ce tome donne l’impression de placer les différents pions sur l’échiquier plutôt que de lancer véritablement l’intrigue (d’où le titre oringinal). A voir comment se déroule la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sympa sans beaucoup plus. Je me demande comment fonctionnera la suite.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

01/12/2014

Freaks Squeele 1. Etrange université par Florent Maudoux

Titre : Freaks Squeele 1. Etrange université
Auteur : Florent Maudoux
Éditeur : Ankama juillet 2008
Pages : 144

Ce livre est un cadeau. Je ne connaissais pas auparavant mais j’ai beaucoup aimé le concept. C’est le début de l’année universitaire. Les nouveaux et nouvelles étudiant-e-s écoutent le discours de bienvenue de leur directeur. Ils sont placés en trinôme et tentent de se rencontrer selon leur classement au concours d’entrée afin d’être certain de réussir l’année. Dans cette volée un groupe de trois se démarque par sa médiocrité. Les examens s’annoncent difficiles d’autant plus que les professeurs ne préviennent pas et s’amusent à changer les plans. Ah, vous ai-je dit que ce n’était pas une université ordinaire ? C’est la faculté d’étude super-héroïques !

Qui ne s’est pas demandé comment devenir un super-héros ? Est-ce un apprentissage ? Faut-il passe des examens d’études supérieures ? Cette histoire répond à tout. Les personnes souhaitant suivre cette carrière feraient donc bien de lire attentivement les pages de présentation de cette faculté. Elles sont, d’ailleurs, bien illustrées. Le noir blanc est très sympa même si j’ai été surpris par le chapitre en couleur au milieu du tome. J’ai aussi commencé à m’attacher aux trois personnages principaux. Dont, surtout, la brute gentille et timide ! Je pense que je vais continuer à suivre cette série.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un bon premier tome qui présente des personnages attachant et un univers plutôt drôle. Je suis curieux de lire la suite.

  • Tolkien.

Éditeur

30/11/2014

Doctor Who saison 8

Le Docteur, après la bataille pour retrouver Gallifrey, s’est régénéré. Cependant, tout ne va pas très bien. Il a oublié qui il était et comment son TARDIS fonctionne. Il lui faudra beaucoup d’aide pour comprendre qu’il est. Clara sera cette aide. Durant leurs aventures sa présence lui permettra de ne pas aller trop loin mais aussi de faire attention aux autres. Et, en filigrane, tenter de retrouver sa planète ? Clara, elle, devra tenter de comprendre la nouvelle personnalité du Docteur alors que sa vie personnelle souffre un peu de ses voyages continuels.

Les saisons 5-7 de Doctor Who étaient contrôlées par un nouveau show runner : Steven Moffat. Durant plusieurs années j’ai été de plus en plus déçu par ce dernier. Il a des tics d’écriture très ennuyeux à la longue, des personnages secondaires caricaturaux et j’avais l’impression qu’il ne savait pas vraiment quoi faire de la série. Bien que j’attendais la nouvelle saison avec impatience (un nouveau Docteur est toujours un événement) j’avais quelques craintes. Celles-ci étaient infondées. Je peux dire qu’à mon avis cette saison 8 est la meilleure depuis la 5 ! Le nouveau Docteur est tout simplement parfait. J’étais déçu quand il avait été annoncé mais Capaldi est un magnifique acteur. Il a réussi à recréer un personnage à la fois complètement incapable de comprendre le monde, très sombre (voir cruel) et pourtant sympathique. Clara est beaucoup mieux écrite et beaucoup plus intéressant que dans la saison 7. Plusieurs épisodes lui permettent de réellement s’affirmer aussi bien contre que avec le Docteur. Il y a, bien entendu, des épisodes faibles mais, globalement, ils sont peu nombreux.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une très bonne saison qui réussit à éviter les problèmes des précédentes. Un Docteur magnifique que je me réjouis de retrouver ce noël.

  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

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24/11/2014

Y, le dernier homme 4 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán, JR et Goran Sudzuka

Titre : Y, le dernier homme 3
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán, JR et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban Comics 14 mars 2013
Pages : 296

Ce tome 4 regroupe les numéros 37-48. Mann sait, à présent, comment Yorrick a pu survivre. Elle pense donc être capable de créer un antidote afin de sauver les mâles. Cependant, la clé de cet antidote est le petit singe de Yorrick. Le même qui a été kidnappé et qui semblerait se trouver au japon. Un navire australien accepte de les emmener mais fait tout d’abord escale dans son propre pays. Yorrick en profite pour s’informer sur sa fiancée. Cependant, lui-même est chassé par une journaliste prête à tout afin de recevoir un scoop.

Je le dis tout de suite : je trouve ce tome 4 plus intéressant que le précédent. Pourquoi ? Car on y trouve un certain nombre d’éléments qui auraient pu arriver auparavant. Ainsi, on en apprend enfin plus sur les personnes qui auraient pu avoir une raison de suivre ce singe. Jusque là on n’avait que de très minces informations. Mieux encore, Yorrick est enfin connu de par le monde ce qui crée certains problèmes spécifiques. Depuis le temps qu’il ne fait pas attention à sa vie privée il fallait bien que ça arrive et c’est enfin le cas. Il est aussi donné un peu d’éléments sur Beth et, donc, sur la quête principale de Yorrick. Tout ceci implique que, au contraire du précédent, ce tome donne vraiment l’impression de faire avance l’intrigue au lieu de rester sur place.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Beaucoup plus intéressant que le précédent. On nous donne plus d’informations ce qui fait avancer l’intrigue. La fin est pour bientôt et ça se sent.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

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22/11/2014

Justice league crisis on two earths

Les héros que nous connaissons, membres de la Justice League, sont dévoués à la justice et tentent de protéger la Terre face à de nombreuses menaces. Mais cette Terre n’est pas la seule. Il existe une infinité d’autres réalités. Certaines sont proches tandis que d’autres différents fortement. Ce qui veut dire que dans l’une d’elles existe une version criminelle de la Justice League. Sur cette Terre le monde est soumis à la terreur du Crime Syndicate. Ce groupe tient les gouvernements en otage sans prendre le contrôle par peur d’une attaque nucléaire. Les héros sont anéantis et il ne reste plus que Luthor. Celui-ci comprend qu’il ne peut rien seul. Il décide donc de changer de réalité pour trouver de l’aide. Et c’est la Justice League qu’il rencontre. Mais pourront-ils vraiment aider cette autre Terre contre leurs doubles ?

Cet animé emprunte des idées à Justice League l’autre Terre de Grant Morisson dont j’ai déjà parlé. Mais aussi à d’autres œuvres. Donc, bien que certains points m’étaient familiers, je me suis trouvé face à une histoire différente. Je trouve que l’animé n’est pas aussi subtil que l’ouvrage de Morisson. Dans ce dernier c’est le monde qui fonctionnait différemment. Dans le film tout le monde souhaite la réussite de la Justice mais personne n’ose. Il suffit donc, probablement, d’une petit coup de pouce. Ainsi, le message est fondamentalement différent. Alors que le comics parlait d’échec le film parle de réussite. Mis à part cela j’ai apprécié la mise en place du duo Batman et Owlman. Deux êtres très proches mais qui sont différents sur des points très précis. Ce qui permet à l’un de trouver un idéal tandis que l’autre perd tout. En bref, un bon animé assez sympathique.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un animé sympathique à regarder avec de bonnes idées et un Batman réussit.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

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