02/11/2013

Thor: The dark world

l'Avengers Thor est de retour. Après une première adaptation remarquée pour son manque d'intérêt (mais toujours sympa à revoir) et son entrée dans le groupe des Avengers lors des événements de New-York il est temps pour Thor de montrer de quoi il est vraiment capable seul. Nous entrons ici dans la légende. Car il y a des milliers d'années une menace a pesé sur les 9 mondes. Les elfes noir et leur maître, Malekith, ont tenté de détruire l'univers grâce à un artefact extrêmement puissant: l’éther. Mais les forces d'Asgard menées par le père d'Odin ont vaincu et ont caché l'artefact. Malheureusement ce qui est enterré revient souvent à la surface. Et c'est ainsi que Jane retrouve l’éther forçant Thor à retourner sur Terre après avoir pacifié les 9 mondes. Mais ce retour d'un ancien artefact est-il le premier pas pour le retour d'une force bien plus obscure?

Je n'ai plus besoin de l'avouer j'aime bien ces films de super-héros. Surtout quand ils sont bien faits. Bien que j'attendais Thor avec impatience - un dieu capable de manier la foudre quoi de mieux? - j'avais certaines craintes quant à sa qualité. Après tout le premier film du nom était loin d'être intéressant et le personnage n'était pas centrale dans Avengers qui tient surtout sur Ironman. Cependant, mes craintes furent rapidement déblayées par mes rires devant les aventures de Thor et de Jane. En effet, non seulement les combats sont bien fait mais ils ont réussi à utiliser l'humour quand il le fallait. Je pense que je garderais toujours en tête cette scène de Loki se déguisant en plusieurs personnages. Il est cependant dommage que certains personnages ne reçoivent pas toute l'attention qu'ils mériteraient. Odin, par exemple, est sans intérêt. Tandis que Sif mériterait plus que d'être l'amoureuse éconduite de Thor. Un film très sympathique donc.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Je craignais le pire tout en ne le souhaitant pas et je ressors d'une salle après m'être beaucoup amusé!

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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29/10/2013

Civil War tome 1 par Mark Millar, Steve McNiven et Brian M. Bendis

Titre : Civil War tome 151eoF-s8coL._.jpg
Auteurs : Mark Millar, Steve McNiven et Brian M. Bendis
Éditeur : Panini France 2010
Pages : 250

Bon, après m'être lancé dans DC il fallait bien que je fasse un petit coucou à Marvel. Après tout ce sont les deux plus grands éditeurs de Comics et il est donc logique qu'un petit nouveau comme moi se tourne vers eux pour commencer sa quête de connaissance. Pour débuter Marvel je m'intéresse depuis pas mal de temps à l'événement Civil War qui touche tout l'univers Marvel et qui a été mis en place en 2007. J'ai donc commencé par le premier tome édité par panini (ça me fait toujours bizarre d'acheter des comics chez un éditeur d'autocollant mais bon). Ce tome reprend les 7 chapitres de l'arc principal Civil War ainsi que 5 chapitres des New Avengers intitulés La séparation.

Bref, nous sommes aux USA bien entendu. Plus précisément dans la petit ville de Stamford. Une équipe de super-héros, les new warriors, a remarqué une cachette de super-vilains. Mais ces héros sont surtout suivis par une équipe de télévision. Malheureusement le combat tourne très mal et des centaines de personnes meurent dont un grand nombre d'enfants. Le scandale est général et le peuple américain demande une action du gouvernement. C'est ainsi qu'est proposée une loi de recensement des super-héros et l'obligation pour eux de travailler pour le gouvernement ainsi que d'être entraîné. Mais tous ne sont pas d'accord et Captain America est le leader des résistants.

Que penser de cet arc? Honnêtement j'ai bien aimé. Il faut avouer qu'il pose une question récurrente pour moi. Comment se fait-il que les super-héros anonymes soient acceptés par le public et le gouvernement? Tous les politiciens savent qu'un gouvernement ferait tout pour éviter ce type de fonctionnement anonyme et, par conséquent, au-dessus des lois. Tout politologue sait que cela implique que l’État abandonnerait son monopole de la violence physique légitime au profit d'un groupe non-contrôlé. C'est donc de fonctionnement de la justice qu'il est question ici. Et il y a deux idées contraires: Soit elle doit être contrôlée et exercée sous l'égide de la loi et de l’État soit elle doit être faites en dehors des lois car la justice n'est pas forcément dans l’État. Il est dommage qu'une réflexion plus aboutie soit sacrifiée à un scénario qui tend à suivre ce que pense Captain America en oubliant les marges grises. Et cet aspect pro Captain America me semble très fort dans les épisodes des New Avengers qui sont très défavorables à Ironman et son projet. Bref, j'ai bien aimé mais je déplore un simplisme manichéen là ou on aurait pu être plus subtil.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Une idée très intéressante qui pose des questions sur le fonctionnement des super-héros mais il est dommage que cela ne va pas au bout.

  • Tolkien.

Image: Amazon

27/10/2013

Saga tome 1 par Brian k. Vaughan et Fina Staples

Titre : Saga tome 19782365772013-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian k. Vaughan et Fina Staples
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 168

Je continue mon exploration du monde des Comics en me lançant dans un achat d'une amie (qui a eu la bonté de me le prêter): Saga. Le volume nous offre les 6 premiers chapitres dans une jolie édition que semble affectionner l'éditeur Urban Comics. Saga nous emmène dans une galaxie futuriste. Celle-ci est divisée par une guerre sans âge entre deux peuples voisins. La haine est telle que toute la galaxie a dû choisir son camp et que n'importe quel monde peut devenir le terrain des combats perpétuels qui ensanglantent les étoiles. Ce premier tome se déroule sur une petite planète autours d'une étoile sans importance: Clivage. On y trouve un homme, Marko, et une femme, Alana qui ont déserté de leurs armées respectives. Pire encore, un enfant est né de leur union. Ceci est refusé par tout le monde et rapidement des assassins sont envoyés à leur trousse.

Pour un second essai je suis plutôt content. Bien entendu le scénario semble plutôt simple. Deux personnes qui s'aiment malgré les interdits tentent de survivre seuls dans un environnement hostile. Mais celui-ci est rendu intéressant pas la qualité des personnages. Que ce soit Marko le guerrier pacifiste, Alana mère guerrière à la grande gueule ou leurs ennemis on s'attache très facilement à eux. De plus, un certain nombre de pistes semblent se mettre en place qui pourraient permettre de donner un message intéressant. On verra bien.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Je suis encore un nouveau dans ce monde inconnu mais je suis content d'avoir découvert cette histoire bien dessinée et bien écrite. J'attendrais la suite.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18:25 Écrit par Hassan dans BD/Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saga, comics, urban | | | |  Facebook

26/10/2013

Gravity par Alfonso Cuarón

Hier soir je suis allé voir Gravity. Difficile de présenter un film qui reçoit tous les éloges depuis quelques semaines. Ce sont d'ailleurs ces commentaires très positifs qui m'ont tout d'abord permis de m'intéresser à ce film et de l'attendre avec une impatience grandissante. Après tout, on me promet un bon film qui se déroule dans l'espace alors que je suis astronome amateur et fan de SF. Qu'est-ce qui pourrait m'empêcher d'aller au cinéma? Bref, Sandra Bullock et George Clooney jouent, respectivement, le docteur Ryan Stone et le commandant Matt Kowalski. Le docteur Stone a reçu son ticket pour installer un nouvel équipement sur Hubble objet de la mission. Cependant celle-ci doit être annulée en urgence quand Houston détecte une arrivée imminente de débris. La navette spatiale détruite, les autres astronautes morts et la liaison radio coupée Stone et kowalski se retrouvent seuls dans l'espace. Ils commencent donc un long voyage dans le but de survivre.

Pfiou que j'ai aimé ce film haletant jusqu'au bout. Bon ce n'est pas le scénario qui m'a gagné. On se trouve face à un banal scénario de survie dans un environnement qui vient de sortir d'une catastrophe. Le cliché va tellement loin qu'il ajoute l'enfant mort et le besoin de retrouver l'envie de vivre avant de pouvoir survivre. Mais ce scénario classique est joué à la perfection dans un environnement magnifiquement construit. Je l'ai déjà dit, je n'aime pas la 3D que je considère comme un gadget la plupart du temps inutile sauf pour vider les portefeuilles des spectateurs. C'est ainsi que je compte sur les doigts d'une seule main les films dans lesquels la 3D a été utile. Vous pouvez donc me croire quand je vous dis que ce film utilise cette technologie avec brio. On ne nous jette rien à la figure au contraire on crée un décor vivant. À la fois lointain et proche. Le film réussit aussi à faire porter l'intrigue sur les épaules de deux personnages qui, souvent, se retrouvent seuls face à la caméra. On se trouve donc en même temps dans un huis clos étouffant et dans l'infini de l'espace. Ces deux acteurs sont très convaincants dans leur rôle. Sans oublier le rythme haletant. On a à peine le temps de souffler avant la fin du film. C'est donc une vraie réussite!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Magnifique dans tous les sens du terme si je devais conseiller un seul film pour cette semaine ce serait celui-ci.

Image: Site officiel

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24/10/2013

Batman Terre-un tome 1 par Geoff Johns et Gary Frank

Titre : Batman Terre-Un tome 19782365772488-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Gary Frank
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 142

Bon j'ai lu et terminé mon premier comic book. Pour cette première fois j'avais décidé de m'intéresser à Batman et, particulièrement, le reboot de ses origines dans ce tome 1. Faut-il vraiment présenter l'homme chauve-souris? Je n'en suis pas certains mais je vais me plier à l'exercice. Nous sommes à Ghotam. La ville est l'une des moins sûres et des plus corrompues au monde. Bruce Wayne, riche héritier, est orphelin depuis le meurtre de ses parents à la sortir d'un cinéma. C'est Alfred qui l'a élevé. Mais Bruce souhaite se venger et découvrir qui est le tueur. Pour cela il décide de devenir le Batman.

Batman est un individu sombre et violent mais aussi extrêmement intelligent. Dans ce premier tome nous découvrons les débuts de ce héros alors qu'il est encore un simple homme qui se cache sous une cape et non un symbole. C'est donc un Bruce Wayne faillible qui ne maîtrise pas encore les gadgets qui nous est dévoilé. Un homme qui, pour l'instant, ne souhaite que retrouve le responsable de la mort de ses parents et non protéger sa cité. Ghotam est plus sombre que jamais. La police n'agit pas et ferme les yeux face aux exactions des criminels qui pourrissent la vie de tous les citoyens. Gordon n'est pas encore l'homme que l'on connaîtra et son partenaire est un jeune blanc-bec qui ne souhaite que la célébrité. Mais le véritable point fort de cette histoire n'est pas l'enquête qui aboutit à un résultat contrasté et peu intéressant. Ce que j'ai apprécié c'est la relation entre Alfred et Bruce. Les deux ne se comprennent pas vraiment mais se protègent l'un et l'autre. J'ai aussi trouvé les dessins très réussis et agréables. Pour une première fois c'était sympa.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Je n'y connais presque rien en comics book. Je me lance donc et je pense être bien tombé sur ce premier tome de la genèse de Batman. J'attendrais la suite avec intérêt tout en espérant un peu plus de challenge du coté des adversaires. De plus, de nombreuses pistes sont dessinées qui pourrait devenir intéressantes.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

14:06 Écrit par Hassan dans Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, batman, gotham, terre-un | | | |  Facebook

27/09/2013

Battlestar Galactica: Blood and Chrome

Battlestar Galactica fut l'une des premières séries que je suivis vraiment. Lors de ces années de découvertes j'entrais avec passion dans l'équipage du Galactica pour suivre ses tentatives de survie après une apocalypse engendrée par les Cylons. La série principale ayant été volontairement limitée à quatre saisons mais les fans en demandant plus les producteurs avaient décidés de nous emmener sur les Colonies avant la première guerre contre les Cylons durant leur mise au point. Nous découvrions l'histoire de la famille Graystone qui possédait la compagnie responsable de la mise au point des robots et les Adama empêtrés dans la mafia locale. Cette seconde série, Caprica, ne dura qu'une seule saison. Cette fois il a été décidé de nous emmener en plein dans la première guerre.

Blood and Chrome débute alors que la guerre dure depuis 10 ans. William Adama vient de quitter l'académie de pilotage et prend ses quartiers dans le dernier cri des Battlestars: le Galactica. Bien qu'il pense être assigné à un viper immédiatement il est très déçu d'apprendre qu'il devra faire équipe avec un copilote peu patient pour emmener une scientifique sur l'une des colonies à l'aide d'un Raptor. Mais cette mission qui devait se dérouler sans accroc change vite pour devenir une course contre la montre avec les Cylons.

Ce film qui était censé être le pilote d'une nouvelle série - annulée - n'est pas totalement inintéressant. En fait on sent une future série qui aurait pu avoir du potentiel. Mais celui-ci est tout de même remplit d'un grand nombre de problèmes. Les personnages, par exemple, sont particulièrement stéréotypés. Que ce soit le jeune Adama soldat parfait, le copilote lâche et qui hurle qu'il veut stopper la mission toutes les 5 minutes ou encore la scientifique pleine de mystères. Il me fut très difficile de créer un semblant d'attachement émotionnel envers ces trois personnages et c'est à peine si je souhaitais leur survie. Mis à part cela le pilote nous offre une intrigue peu intéressante, bâclée et qui se termine trop abruptement pour être cohérente mais qui offre un début d'idée sur la vie militaire. Cette intrigue ne réussit à continuer que lorsque des batailles ont lieu. Heureusement ce dernier aspect est très réussi et autant les décors que les effets spéciaux sont magnifiques. Je me suis souvent pris à admirer le paysage pendant que le trio accomplissait son rôle sans grand intérêt. Ce film est aussi le moyen de faire honneur à la série principale en nous montrant à nouveau le Galactica dans toute sa splendeur et j'avoue que ce dernier m'avait manqué.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Intrigue bâclée et personnages inintéressants. Il n'y a que deux choses qui sauvent ce film: La beauté des décors et le Galactica.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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25/09/2013

Doctor Who: Shroud of sorrow par Tommy Donbavand

Titre : Doctor Who: Shroud of sorrowshroud_of_sorrow_lrg.jpg
Auteur : Tommy Donbavand
Éditeur : BBC 2013
Pages : 254

Pour la première fois je lis un DW Book qui met en scène la nouvelle amie du Docteur: Clara. Alors je ne dirais rien sur la manière dont elle apparaît dans la série. Si vous souhaitez le savoir les DVDs/Blu-rays de la saison 7 sont bientôt en ventes. Je dirais seulement que je l'apprécie déjà. Dans cette nouvelle aventure le Docteur et Clara quittent une planète un peu particulière en urgence. En effet, le TARDIS est en train de pleurer et ceci n'augure rien de bon. Lorsque les deux amis arrivent sur Terre ils se rendent compte que c'est le jours qui suit l'assassinat de Kenedy. Les USA sont en deuil. Et sur celui-ci un parasite commence à se faire voir par les humains. Des images de personnes disparues apparaissent devant les gens et augmentent leur peine. Le Docteur sera-t-il capable de redonner espoir à une planète entière?

On en attend beaucoup d'un livre qui présente pour la première fois une nouvelle compagne. On se demande si l'auteur a réussit à intégrer la relation qui commence à se construire entre elle et le Docteur. À mon avis c'est le cas ici. Le Docteur ne se sent pas tout a fait bien après les événements de la saison 7. Il est encore triste et il ne fait pas vraiment confiance à sa nouvelle amie de la même manière qu'il traitait Amy. Cette relation en dent de scie s'observe fréquemment dans ce livre entre les accusations du Docteur et les répliques de Clara qui refuse de se laisser faire. L'histoire, elle, prend un certain temps avant de décoller. Je me demande s'il n'aurait pas été mieux de couper certains passages un peu longs. Heureusement, vers la moitié, l'intrigue prend un tout nouveau tour bien plus drôle que les pages précédentes. Bien que la conclusion soit un peu facile la manière dont elle est amenée me permet de pardonner celle-ci.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Laborieux au début mais ensuite l'humour et les références deviennent très intéressantes pour les connaisseurs et les amateurs.

  • Tolkien.

Image: BBC

16/09/2013

Doctor Who: Step back in time par Richard Dungworth (Extra time) et Jacqueline Rayner (The water thief)

Titre : Doctor Who: Step back in time250px-6_Step_Back_In_Time.jpg
Auteur-e-s : Richard Dungworth et Jacqueline Rayner
Éditeur : BBC 2012
Pages : 390

Bon un petit retour en arrière puisque, la poste oblige, j'ai reçu cette aventure du Docteur avec Amy et Rory après le dernier livre que j'ai présenté. Nous sommes donc avant les événements de la moitié de la saison 6. Le Docteur se retrouve dans deux aventures. Dans la première il décide d'emmener, sur insistance de Rory, son Tardis lors de la seule coupe du monde gagnée par l'Angleterre en 1966. Mais les amis se rendent bien vite compte que des problèmes les attendent. Et tandis que Rory doit prendre un rôle plus important que prévu dans l'histoire de la finale le Docteur et Amy essaient de sauver Londres. Dans la seconde aventure nos trois voyageurs souhaitent se baigner tranquillement au bord de la mer. C'est sans compter le Docteur qui se trompe quelque peu et atterrit au plein milieu du désert égyptien près d'une excavation archéologique. Un étrange artefact y est l'origine de papyrus aussi étrange que dangereux. Seul un retour dans le passé peut permettre au Docteur de comprendre ce qui se déroule.

Les 2 in 1 ne sont jamais des aventures particulièrement élaborées. Les Doctor Who books ne sont en eux-mêmes jamais très denses. Parfois ceci est négatif et impact fortement le plaisir de la lecture. Mais ça peut aussi bien fonctionner. C'est le cas de ces deux aventures que j'ai beaucoup apprécié lire. Que ce soit le pauvre Rory qui se retrouve au centre de l'attention d'une finale de football ou alors le Docteur maquillé pour passer inaperçu en Égypte antique. Cependant, les intrigues sont loin d'être compliquée et sont presque anecdotiques. Comme d'habitude les personnages secondaires sont à peine décrits. Ce sont d'ailleurs largement des clichés ambulants. Rien de bien excessif donc.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sympa sans plus même si j'aime bien les retours dans le passé.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis wikia

06/09/2013

Doctor Who: The Dalek generation par Nicholas Briggs

Titre : Doctor Who: The Dalek generationdalek_generation.jpg
Auteur : Nicholas Briggs
Éditeur : BBC 2013
Pages : 253

Le Docteur navigue gentiment et mélancoliquement dans son TARDIS. Quand, soudain, un appel à l'aide réussit à l'atteindre. Il ne faut pas plus de trente secondes pour que le Docteur décide de courir sauver ces pauvres personnes attaquées par les Daleks. Mais par un concours de circonstances il arrive trop tard et se trouve chargé des trois enfants restés en arrière. Tandis qu'il tente de trouver un endroit qui pourrait les accueillir il tente de prouver que les Daleks sont une race de destructeur. Car ceux-ci ont réussi à faire croire qu'ils voulaient du bien aux humains et les critiquer est un crime.

Pauvres Daleks, ils n'ont jamais de chance le Docteur est toujours là quand ils créent un plan particulièrement efficace. C'était donc une bonne chose de les laisser se reposer un peu durant la saison 6. C'est aussi la raison pour laquelle j'étais assez content de les revoir ici tout en n'ayant pas d'attentes particulières. Je n'ai, d'ailleurs, pas extrêmement apprécié ce livre. On y trouve un tout autre type d'histoire que précédemment. Le Docteur est souvent mis en échec mais, surtout, il y a comme une atmosphère de tristesse. Plusieurs fois il annonce ne plus vouloir se mêler des problèmes des autres. En quelque sorte ce livre fait le lien avec le dernier épisode de noël. Bien que j'aie apprécié les enfants et la journaliste c'est surtout la manière dont est construite l'histoire qui me pose problème. Les choses sont lentes à se mettre en place, parfois confuses et, surtout, je n'aime pas les deus ex machina.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Comme on dit: ça casse pas trois pattes à un canard.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: BBC

15:38 Écrit par Hassan dans Doctor Who, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bbc, doctor who, matt smith, dalek | | | |  Facebook

03/09/2013

Doctor Who: Dark horizons par Jenny T. Colgan

Titre : Doctor Who: Dark horizonsdw_dark_horizons_125.jpg
Auteure : Jenny T. Colgan
Éditeur : BBC 2012
Pages : 307

Le Docteur s'ennuie dans son TARDIS. Jouer aux échecs contre lui-même est loin de lui offrir le fun qu'il souhaiterait. Il se met donc en quête d'un petit coin où il pourrait trouver quelqu'un avec qui jouer. C'est donc tout naturellement qu'il se dirige vers une petite île plongée au cœur de l'Atlantique nord vers le XIIe siècle. Mais il a à peine le temps de dire bonjour à tout le monde qu'une catastrophe s'abat sur le village. Un bateau viking est visible au loin. Mais quelque chose ne va pas. Ce dernier semble être pris dans le feu. Ce qui est étrange c'est que le feu vient de l'océan.

J'ai beaucoup aimé ce livre. L'auteure, à mon avis, nous offre tout ce qui me fait apprécier Doctor Who. Le Docteur est égal à lui-même et fait de nombreuses références à son passé. Il blague aussi sur tout ce qu'il voit ce qui fonctionne très bien. Bien entendu le fait qu'il y ait des Vikings dans l'aventure ne fait que rendre l'histoire plus intéressante. Tout le monde sait que j'adore les Vikings et que leur seule présence est suffisante pour me faire sourire. L'un de ces Vikings est une princesse que j'ai beaucoup apprécié. Loin d'accepter d'être jetée dans un bateau pour être mariée elle se bat jusqu'au bout et affirme son droit à être traitée comme tout le monde et non comme une marchandise. Mais, surtout, ce livre nous offre l'un des noms du Docteur. Pas le vrai bien entendu, mais un nom qui lui va parfaitement bien et que je donnerais pas ici.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Des Vikings, des gags et une princesse avec une épée. Que demander de plus? Ah c'est vrai un Docteur plus vrai que nature!

  • Tolkien.

Image: BBC

16:44 Écrit par Hassan dans Doctor Who, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bbc, doctor who, matt smith | | | |  Facebook

22/08/2013

Doctor Who: Plague of the cybermen par Justin Richards

Titre : Doctor Who: Plague of the cybermenplague_of_the_cyberman_125.jpg
Auteur : Justin Richards
Éditeur : BBC 2013
Pages : 254

Parfois le Docteur voyage seul. Et quand c'est le cas il a souvent besoin de boire un verre dans un pub enfumé et rempli de monde. C'est la raison pour laquelle il s'arrête au XIXe siècle dans un petit village germanique. Mis à part le temps atroce tout semble plutôt bien aller. Mais c'est sans compter l'épidémie qui frappe les habitant-e-s du village. Depuis quelque temps les morts s'amoncellent. Mais certains corps ne portent pas la trace de maladies mais de coups. Les guerriers de la peste sont une légende qui explique ces morts étranges. Le Docteur, lui, comprend immédiatement que cette légende est tout sauf mythique.

Il est rare que le Docteur quitte l'Angleterre pour voyager dans une autre contrée. Il est donc toujours intéressant de le retrouver ailleurs. Dans ce livre on met le Docteur en face d'ennemis que nous connaissons bien. Mais l'auteur leur donne un petit coté nouveau en offrant de nombreuses références à des épisodes passés de la série classique. J'ai aussi aimé le coté blagueur du Docteur qui ne semble pas avoir atteint le niveau de désespoir de Ten quand il s'est retrouvé seul. Va-t-on avoir une telle évolution dans les autres livres? je ne suis pas certain qu'il y ait le temps de l'accomplir. Comme d'habitude la plupart des personnages annexes sont loin d'être longuement décrits bien que l'auteur ait posé quelques indices ici où là. Au final, un livre intéressant et pas si mauvais.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Je n'aime pas trop les cybermen mais j'ai tout de même apprécié cette aventure au XIXe siècle. D'autant plus que le livre possède un certain nombre de références pour les fans.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: BBC

20/08/2013

Elysium

Neill Blomkamp s'est révélé au monde avec District 9. Il décide de recommencer l'expérience avec son nouveau film: Elysium. L'intrigue prend place en 2154. La Terre est très mal au point. La surpopulation, les ressources de plus en plus éparses et la fin d’écosystèmes entiers ont décidé les élites à créer une station spatiale pour y migrer et vivre le rêve d'un monde de paix sans maladies ni pauvretés. Pendant ce temps les pauvres restent sur Terre et travaillent au profit de leurs dirigeants célestes. L'un de ces travailleurs est Max Da Costa. C'est un ancien voleur de voiture condamné à la prison et qui souhaite se ranger et vivre honnêtement. Son travail est loin d'être sans risques et il est irradié lors d'un accident. Il ne lui reste plus que cinq jours à vivre. N'ayant plus rien à perdre il décide de tenter le tout pour le tout et d'atteindre Elysium pour se faire soigner. Il ne sait pas encore que cette quête le conduira à posséder une information qui pourrait créer une révolution.

Il suffit de trente secondes pour comprendre de quoi parle Neill Blomkamp. C'est transparent, on se retrouve dans une vision SF de l'occident actuel. On retrouve tout. Les riches sont blancs et bien habillés tandis que les pauvres sont crasseux, latins et s'habillent de loques. La pauvreté est aussi vue comme criminogène par essence. L'idée que la pauvreté implique le crime est loin d'être nouvelle et n'est absolument pas critiquée ici. Les migrants illégaux parviennent à Elysium dans des vaisseaux sales et peux fonctionnels qui, souvent, aboutissent à la mort de leurs passagers. quand ce n'est pas le cas les occupants sont immédiatement déportés. Autrement dit, on se trouve en face de la politique migratoire de l'occident: se débarrasser des migrants pauvres le plus vite possible et le plus discrètement possible. Cet aspect est lié à une lutte des classes pour les nulles qui ne prend en compte que deux classes sociales caricaturales.

Heureusement ce n'est pas la seule chose que l'on trouve dans ce film. En effet, Neill Blomkamp montre aussi un monde caractérisé par un contrôle et une surveillance sans discontinuité. Les robots sont partout et s'occupent de faire la justice de manière impartiale et inflexible. Ce qui implique que l’élément humain de l'accident ou de l'incompréhension sont totalement évacués au profit d'une vision purement rationnelle de la criminalité. Cet aspect conduit la justice à considérer comme impossible toute forme de retour à l’honnêteté grâce à l'usage des statistiques. Mais cette justice est aussi construite au service des riches. Ces derniers possèdent la justice et ne peuvent pas être victime de l'intransigeance robotique. Il est dommage que Neill Blomkamp n'ait pas insisté sur cet aspect pour se concentrer sur la santé exclusivement ce qui rend l'aspect critique du film, déjà peu élaboré, peu convainquant.

Mis à part ces aspects internes à l'intrigue le film souffre de quelques imperfections de réalisation. La pire concerne les flash back continuels qui créent des longueurs inutiles et sont inintéressants. Neill Blomkamp aurait pu les abandonner et nous offrir une vision plus complète de son monde qui aurait pu rendre le film plus intéressant. J'ai aussi lu, ici ou là, que Elyisum serait un film féministe. En effet, tout comme Pacific Rim, un personnage féminin bad ass est montré au spectateur. Mais, tout comme dans Pacific Rim, ce personnage n'est que la couverture d'un sexisme ordinaire. Combien avons-nous de personnages féminins nommés et parlant? Tout simplement deux. La première est jouée par la talentueuse actrice Jodie Foster. Elle campe une politicienne sûre d'elle et capable de tout pour parvenir à ses fins. On nous montre donc une femme qui peut être considéré comme l'incarnation de la garce castratrice dont le pouvoir mène à vouloir prendre la place des hommes. Elle est mise en face de l'actrice Alice Braga qui joue une mère et une infirmière. Contrairement au personnage de Jodie Foster elle incarne la féminité maternelle. Elle est caractérisée seulement pour ce qu'elle fait pour sa fille et pour sa relation avec le héros. Relation d'amour et de respect mutuel alors que la relation du personnage de Jodie Foster avec Kruger est une relation inversée où elle domine. Chose qu'elle paie d'ailleurs. Alice Braga joue aussi une femme aux prises avec les hommes qui la menacent sexuellement. Alors nous n'avons pas de scènes de sous-vêtements inutile comme le dernier Star-trek mais la sexualité prédatrice est toujours présente contre les femmes. C'est aussi un personnage incapable de se défendre et qui doit être sauvé et défendu par l'Homme. Nous avons donc, schématiquement, la bonne mère face à la femme incomplète et garce. Peut-on parler de film féministe? Absolument pas, Elysium reste dans un schéma bien connu.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Malgré tous ses défauts je ne me suis pas ennuyé devant l'écran. Je lui donne donc ce rang. Il aurait pu être mieux si Neill Blomkamp aurait osé aller vraiment au bout de son idée plutôt que de rester à la surface et d'accepter une fin digne de disney.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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14:56 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elysium | | | |  Facebook

12/08/2013

The silurian gift par Mike Tucker

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Auteur : Mike Tucker
Éditeur : BBC 2013
Pages : 99

Le monde est en crise. L'énergie manque et personne ne semble pouvoir trouver d'idée pour s'en sortir. Dans le même temps le réchauffement climatique est devenu incontrôlable. Mais un homme annonce pouvoir sauver l'avenir de l'humanité grâce à un nouveau carburant propre qu'il nomme le feu glacé. Une telle promesse ne peut qu'intéresser le Docteur qui décide de poser des questions gênantes et de se rendre au pôle sud sur le site de la raffinerie. Mais quand il arrive il comprend que ce nouveau carburant cache une histoire bien plus importante. Une histoire qui remonte au temps des dinosaures en fait.

Cette fois le Docteur est vraiment seul. Mais nous n'avons pas encore les développements de sa personnalités qui le mènent à l'épisode de noël 2012. De plus, il se trouve une compagne temporaire qui lui permet de s'occuper l'esprit. Mis à part cela j'ai bien aimé l'histoire. On retrouve les siluriens dans leur difficile négociation avec la race humaine. Je trouve dommage que personne n'ait encore osé donner un bon départ dans la relation entre ces deux races. D'ailleurs, on retrouve un schéma déjà connu. Ainsi les scientifiques sont gentils et tentent de trouver une entente et face à eux on trouve des militaires qui ne veulent que la guerre. Et le Docteur se trouve entre les deux races pour tenter d'empêcher l'escalade. Ah, et il ne faut pas oublier le promoteur que tout le monde aime détester. Mais ce petit livre est sympathique avec une histoire intéressante.

Image: quickreads

05/08/2013

Doctor Who: Monstrous mission par Gary Russel (Horror of the space snakes) et Jonathan Green (Terrible lizards)

Titre : Doctor Who: Monstrous mission250px-5_Monstrous_Missions.jpg
Auteurs : Gary Russel et Jonathan Green
Éditeur : BBC 2012
Pages : 378

Oui je suis encore dans Doctor Who. Mais n'est ce pas parfaitement adapté alors que le nouveau Docteur vient d'être annoncé en grande pompe par la BBC? En tout cas c'est ce que je pense. Dans ce nouveau 2 in 1 le Docteur est mis face à différents monstres. Dans la première histoire les trois compagnons que personne n'a plus besoin de présenter se retrouvent sur un bateau au XIXe siècle après un accident temporel. L'équipage est à la recherche de la fontaine de jouvence. Mais les obstacles sont particulièrement difficile à vaincre et, surtout, avec pleins de dents pointues. Dans la seconde histoire le Docteur est seule ayant laissé Amy et Rory sur Terre. Il se retrouve sur la première base lunaire. Bien que tout semble fonctionner des rumeurs de serpents circulent. Mais que sont-ils et pourquoi sont-ils dans la base?

La première histoire ne m'a pas vraiment fait grande impression. Son véritable point fort sont les dinosaures mais, mis à part cela, rien n'est vraiment sorti de l'histoire. C'est à peine si j'ai fait attention aux événements et je trouve les personnages malheureusement trop peu utilisés alors que l'idée de l'auteur aurait mérité un peu plus. La seconde histoire, par contre, est remplie d'humour. Les interactions entre le Docteur et les enfants est superbe. J'apprécierais particulièrement de retrouver Sam dans d'autres aventures. Cependant, encore une fois, nous ne sommes de loin pas face à un monument de littérature.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Si vous avez des problèmes de serpent écoutez les enfants. Ils sont plus intelligents que vous ne le croyez.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis Wikia

02/08/2013

Doctor who: Sightseeing in space par David Bailey (The web in space) et Steve Lyons (Terminal of despair)

Titre : Doctor who: Sightseeing in space250px-4_Sightseeing_In_Space.jpg
Auteurs : David Bailey et Steve Lyons
Éditeur : BBC 2011
Pages : 397

Le Docteur est de retour non pas pour une mais pour deux aventures! Cette fois c'est dans l'espace que tout se passe. Dans la première histoire le Docteur, Amy et Rory sont coincés dans l'endroit le plus déprimant de l'univers: une salle d'attente avant l'embarquement. Tandis que le Docteur veut fuir ce lieu sordide le plus vite possible il se rend compte que quelque chose ne va pas. Les futurs passagers sont effrayés par de petits chiens aliens. En fait, ces chiens se nourrissent de l'espoir et le Docteur ne peut qu’espérer être de taille. Dans la seconde histoire les trois amis répondent à l'appel de détresse d'un vaisseau courrier attaqué par l'Empire  de la Victoire Éternelle. Mais tandis que les robots de l'Empire entrent en force les passagers et le Docteur se rendent compte qu'il existe un danger bien plus important. Le vaisseau est pris dans un filet.

Encore un livre très rapide à lire et parfait pour l'été. Bien que ni les personnages ni les histoires ne soient très élaborées j'ai, encore une fois, eu beaucoup de plaisir lors de ma lecture. J'ai surtout aimé la première histoire qui met le Docteur dans une situation difficile. L'auteur a osé lui faire ce que presque personne n'a fait et ceci donne un aspect particulier à son récit. Il est, par contre, dommage que certains points soient incohérents. En effet, dans une histoire Amy est incapable d'utiliser le tournevis sonique tandis que dans l'autre elle en use sans trop de problèmes. Pourquoi ne pas avoir effacé cette incohérence? Je reste aussi toujours déçu du traitement de Rory qui, à mon avis, mérite bien mieux.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Génial pour l'été, une ou deux incohérences mais sympathique.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis wikia

27/07/2013

The Wolverine

Des années ont passé depuis que Wolverine a été obligé de tuer Jean. Mais il ne s'en est toujours pas remis et vit une existence solitaire dans une montagne avec un ours comme seul ami. Chaque nuits il fait des cauchemars sur Jean et son amour pour elle. Mais sa solitude sera bientôt dérangée par une japonaise qui souhaite l'emmener à Tokyo. En effet, un vieil homme s'y trouve qui souhaiterait lui parler. Cet homme n'est autre qu'un ancien soldat japonais que Wolverine a sauvé le jour de la bombe nucléaire. Il souhaiterait remercier son sauveur une dernière fois et lui offrir un cadeau: la mortalité. Wolverine n'a à peine le temps d'être surpris avant d'être pris dans un combat politique interne à la famille qui le conduira dans le Japon entier.

Le premier Wolverine était un énorme fiasco. On pouvait s'attendre à mieux pour celui-ci vu la hausse graduelle de qualité des films de super-héros. Malheureusement ce n'est pas le cas. Ce film est un amoncellement de combats et de paysages sans intérêts. Wolverine est très malmené et ce qui lui est fait subir peut être qualifié de torture. Le seul point intéressant du film, mis à part la scène post-crédits qui pose beaucoup de questions, est le traitement de l'envie de mortalité de Wolverine face à l'envie d'immortalité d'autres hommes. Mais ceci n'est qu'à peine dépeint avant de passer à une autre bagarre. La plus grosse faille de ce nouveau film est aussi l'incapacité absolue de m'identifier aux personnages et aux situations dans laquelle je me suis trouvé. C'est à peine si j'ai trouvé de l'intérêt à m'intéresser à ce qui se déroulait sur l'écran. Fuyez sera mon seul conseil valable.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Je ne vois vraiment pas ce qui pourrait sauver ce film. On pourrait arguer de la scène post-crédits mais vaut-elle vraiment un ticket de cinéma et 2 heures de souffrance? Ma réponse est clairement négative.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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12:45 Écrit par Hassan dans héros, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : wolverine, x-men | | | |  Facebook

26/07/2013

Doctor Who: Alien adventures par Richard Dinnick (The underwater war) et Mike Tucker (Rain of terror)

Titre : Doctor Who: Alien adventures250px-3_Alien_Adventures.jpg
Auteurs : Richard Dinnick et Mike Tucke
Éditeur : BBC 2011
Pages : 396

Dans ce nouveau livre de la collection 2in1 nous retrouvons le Docteur et ses compagnons Amy et Rory. Ils commenceront par visiter la planète Hydron. Celle-ci, selon des explorateurs humains, possède une matière capable de donner une énergie extrêmement importante. Mais les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être. Tandis que le Docteur et Amy découvrent une espèce aquatique intelligente Rory essaie de comprendre pourquoi il y a autant de militaires pour une mission d'exploration et ce qui se cache derrière une cloison secrète. Dans leur seconde aventure ils se rendent sur une planète jungle récemment colonisée. Mais celle-ci est sous la menace de créatures destructrices mangeant tout sur leur passage. Alors qu'il ne reste que peu de temps pour sauver les colons le Docteur apprendra que les habitants d'origines savent exactement ce à quoi ils ont affaire. Peut-être même possèdent-ils une arme?

Bien qu'aucune de ces deux histoires ne soit particulièrement élaborée - les personnages secondaires sont à peine dépeints ainsi que l'environnement - j'ai apprécié leur lecture. On retrouve le Docteur toujours autant en forme et tentant de sauver tout le monde malgré de nombreux adversaires. L'intrigue est loin d'être compliquée et j'avais deviné les problèmes et solutions bien avant leur arrivée. Mais il faut bien avouer que ces histoires sont particulièrement bien adaptées à la chaleur actuelle et à la plage.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Très bien pour l'été. Le Docteur comme on en a l'habitude. Rien de particulier à signaler.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis wikia

20/07/2013

Doctor Who: Magic of the angels par Jacqueline Rayner

Titre : Doctor Who: Magic of the angelsdw_magic_of_the_angels_300.jpg
Auteure : Jacqueline Rayner
Éditeur : BBC 2012
Pages : 110

De temps en temps le Docteur visite le présent. Dans ce livre c'est le cas. Le Docteur, Amy et Rory se trouvent à Londres pour faire un peu de tourisme. Du moins ils essaient car, quelque sois le lieu, le Docteur réussit à faire expulser tout le monde. Comme il est toujours drôle d'être expulsé d'un endroit et qu'ils n'ont jamais tenté le théâtre le Docteur et ses deux compagnons décident de tenter le spectacle de magie d'un certain Sammy Star. Ce dernier, après avoir été la victime de quolibets dans une émission de télé-réalité, est devenu l'un des plus grands magiciens grâce à son numéro de disparition. Si personne ne comprend le truc le Docteur, Amy et Rory n'ont aucun problème à savoir comment Sammy Star prépare son spectacle. Ce dernier utilise un Ange. Les trois compagnons feront tout leur possible pour sauver les prochaines victimes désignées de Sammy Star et neutraliser l'Ange.

Les Anges font parties de ces monstres introduis lors de la nouvelle série et qui ont conquit le public. Ils ont tout pour faire peur. Des créatures qui ne bougent que lorsqu'on ne le voit pas pour mieux vous tuer ensuite. Bon, ils sont apparus tellement souvent qu'ils ont perdus un peu de leur charme comme c'est le cas dans ce livre. Mais il n'empêche que j'ai bien aimé ma, très rapide, lecture. Pas à cause des personnages qui sont largement laissés de coté. Ni de l'intrigue assez simpliste. Mais parce que j'ai retrouvé le Docteur drôle et à moitié fou que j'apprécie. De plus, l'auteure fait quelques références, toujours sympathiques, à ses anciennes incarnations. Pour un petit livre c'est un bon petit livre.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Un livre parfaitement adapté aux chaleurs d'été. Court et clair sans fioritures.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

18/07/2013

Pacific Rim

Installez-vous confortablement, éteignez votre cerveau et appréciez. Voila la meilleure manière de regarder Pacific Rim. Mais comme il existe tout de même un semblant de scénario je vais tenter de la résumer en plus de phrases. Nous sommes sur Terre. Après plusieurs attaques dévastatrices sur des villes côtières de l'océan pacifique les autorités se sont mises d'accord: la Terre est sous attaque et il est nécessaire de se lier pour défendre la race humaine. Un programme de défense est donc mis en place: les Jaegers. Ce mot décrit de gigantesques machines pilotés par deux humains qui permettent de combattre à un pied d'égalité les envahisseurs. Mais la fréquence des attaques et les tactiques des monstres commencent à prendre en compte la défense humaine et, petit à petit, le programme commence à échouer. Une dernière mission avec des jaegers obsolètes est programmée pour terminer, une fois pour toutes, cette guerre.

Je ne peux pas dire que j'ai détesté ce film ni que je l'ai apprécié. En fait, c'est un gros spectacle sans réelle possibilité de s'attacher aux personnages. La plupart des situations et des identités sont des plus connues que ce soit le dernier discours, le dernier sacrifice, la vengeance personnelle ou encore la peur intime. Les dialogues sont loin d'être de haut niveau et le personnage principal m'a souvent agacé par le nombre de fois qu'il utilise le nom de sa partenaire (comptez, vous verrez c'est drôle). Ce même héros prend le temps de se battre pour sa partenaire alors que cette dernière est parfaitement capable de se défendre seule… Bref, le seul intérêt de ce film est le spectacle des combats entre robots et gros monstres et, au moins, on n'est pas venu pour rien. Ces combats sont spectaculaires et on sent que le réalisateur adoré construire ces bestioles. Il est dommage qu'il n'ait pas offert un peu plus de profondeur par exemple en s'intéressant aux effets socio-économiques des attaques. On possède quelques indices mais rien de bien croustillant. S'y intéresser aurait pu donner un film bien plus intéressant.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Gros spectacle sans beaucoup plus d'intérêt. Au moins on s'amuse.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:07 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pacific rim, del torro, robots, monstres | | | |  Facebook

17/07/2013

World War Z

J'avais lu le livre et maintenant j'ai vu le film. L'histoire commence dans une grande ville américaine. Une famille de banlieue se trouve coincé dans les bouchons et patiente comme elle peu à l'instar du reste du monde. C'est une belle journée qui s'annonce et rien ne semble pouvoir briser la normalité ambiante. Mais les deux parents, Gerry Lane et Karen Lane, commencent à observer des choses bizarres. Des hélicoptères survolent la route, la police fonce, sans faire attention, en amont de la rue et soudain une explosion et des hurlements. Ce n'est pas un attentat, c'est le début de la première guerre zombie. Gerry est immédiatement mobilisé par l'ONU pour reprendre son ancien travail: enquêter sur le terrain et trouver l'origine pour trouver un moyen de gagner la guerre. Et il faut faire vite car en 24 heures des villes entières ont été rayée de la carte.

Il faut le dire immédiatement: le film n'a que peu à voir avec le livre. En effet, ce dernier est écrit après la guerre. Il est formé de rapports sur la manière dont des individus ont vécu cette guerre et comment ils ont survécu ce dans le monde entier. Bien entendu, aucun film ne pouvait suivre une telle structure. C'est la raison de la création du héros: Gerry. Celui-ci permet de relier les différents aspect du livre autours d'un seul personnage qui voyage dans un certain nombre de pays. Heureusement pour moi, ce film n'entre pas non plus dans l'horreur. On aurait pu faire bien pire mais le réalisateur à délibérément choisi rendre les choses moins difficiles à voir ce qui m'a permis de dormir sans trop de problèmes (je hais les zombies). Certains points clés de l'ouvrage sont respectés comme Israël, l'Inde et le point de départ. Mais beaucoup de choses ont été inventée comme la vitesse des zombies. Personnellement je trouve un zombie lent bien plus effrayant car ils ne renoncent jamais! Imaginez, vous marcher depuis 13 heures pour survivre et décidez de dormir. Mais si vous dormez trop longtemps vous êtes morts... Cependant, le film est loin d'être parfait et pose quelques problèmes de cohérences. Par exemple on se demande comment une épidémie qui prend 12 secondes à se déclarer a pu arriver sur un autre continent. Pourquoi le héros doit-il systématiquement tout faire alors qu'il possède un téléphone? Et surtout, à quoi servent les autres personnages? La plupart d'entre-eux sont inutiles et ne sont que des faire-valoir pour le héros tout puissant. Je pense, par exemple, à Israël. Mais ce film reste un bon divertissement.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Intéressant, bon spectacle. Mais de gros problèmes de cohérences et rien de particulièrement critique ou intéressant.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:04 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : zombies, guerre, fin de l'humanité | | | |  Facebook

13/07/2013

Doctor Who: The silent stars go by par Dan Abnett

Titre : Doctor Who: The silent stars go bydw_silent_stars_go_by_300.jpg
Auteur : Dan Abnett
Éditeur : BBC books 2011
Pages : 304

J'étais en manque de Doctor Who ces temps (oui c'est une drogue!) comme il n'y aura pas de nouveaux épisodes avant celui des 50 ans puis celui de noël je me suis dit que je pourrais voir s'il n'y avait pas de nouveaux livres. C'est le cas et j'ai commencé par celui-ci. Le Docteur emmène Amy et Rory pour Noël. Mais tandis que Rory espère sa planète, son pays et sa ville ainsi qu'un noël du XXIe siècle le Docteur ne promet que Noël. Bref, il se pourrait bien que nos trois héros se retrouvent dans une galaxie différente en plein été avec des petits hommes gris comme compagnons. L'arrivée est donc une bonne surprise puisque le paysage est entièrement blanc. Mais, rapidement, le Docteur se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond. Des animaux et des humains disparaissent tandis que des rumeurs de monstres géants qui rodent dans la forêt circulent. Il n'en faut pas plus, et même beaucoup moins, pour que le Docteur décide de mettre son nez dans ce qui ne le concerne pas. Et son nez flaire un problème bien plus vaste qu'il ne semble.

Comme d'habitude, je suis plutôt mitigé. J'ai bien aimé découvrir une confrontation du Docteur avec les Ice Warriors. Son respect pour cette race et son futur est intéressante. J'ai aussi trouvé très inventif de la part de l'auteur de changer subtilement les termes utilisés par les humains. Ce point permet de montrer une évolution logique de la langue qui implique des indices mais aussi une certaine forme d'exotisme. L'intrigue est légèrement plus subtil qu'il n’apparaît à première vue et permet de mettre en place une fin bien plus intéressante qu'elle n'aurait pu l'être. Cependant, je n'ai pas vraiment réussit à m'intéresser aux personnages qui me semblent trop lisses et sans profondeurs. C'est un problème récurent dans Doctor Who mais ici cela m'a beaucoup ennuyé.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Ni bon ni mauvais ce livre est parfait pour les fans à qui il s'adresse directement comme ses congénères. L'histoire est intéressante mais les personnages assez peu utilisés. Donc je lui donne la moyenne.

  • A lire.

  • Tolkien.

 Image: Editeur

24/06/2013

Man of Steel

Un homme se trouve sur un bateau de pèche. Il entend, par la radio, un appel à l'aide d'une station de forage. Malgré le danger il nage vers elle pour aider les personnes qui s'y trouvent à se sauver. Mais il est laissé derrière alors qu'il tente de porter toute la structure à lui tout seul. Cet homme est Clark Kent et il tente de savoir d'où il vient. C'est la raison pour laquelle on le retrouve au Canada sur un site de recherche contrôlé par l'armée. Car un objet plus vieux que l'espèce humaine s'y trouve. Cet objet est un vaisseau de Krypton et Clark Kent pourrait bien y trouver les réponses qu'il cherche.

Je pense qu'il est difficile de faire un film intéressant avec Superman comme personnage principal. Cet homme est tout simplement trop puissant et trop lisse. Il est quasiment indestructible et posséde une morale en noir et blanc qui ne souffre aucune exceptions. Ce qui implique que les films qui sont construits autours de lui manquent de suspens. Comment Superman pourrait-il échouer? Mais je pense que ce Superman est globalement bien réussit. J'ai apprécié une grande partie du film dont les scènes d'origines insérée entre des scènes "actuelles" ce qui évite de passer, encore une fois, par la genèse d'un super-héros. J'ai beaucoup aimé l'acteur qui incarne Superman et que j'avais déjà apprécié dans les Tudors. Ce dernier se fond parfaitement bien dans son personnage et réussit à lui donner un coté humain remplit de doutes sur ses capacités et ses choix. Les méchants de l'histoire ne sont pas trop caricaturaux. Ce sont des soldats qui tentent de faire leur devoir malgré les coûts que cela implique. Lois Lane a un rôle intéressant lors de la première moitié du film mais retourne dans un rôle de princesse à sauver dans la seconde moitié. Personnellement, et je pense que je ne suis pas le seul, j'ai bien mieux aimé la première partie à la seconde qui semble n'être que destructions et batailles aveugles aux victimes annexes. On peut se demander si, dans ce film, Superman est bien Superman? Car il n'a pas véritablement sauvé quelqu'un. Il a agit, oui, mais il a surtout détruit. Ne serais-ce pas le rôle d'une suite de vraiment créer Superman?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Je suis globalement content de ce film auquel je ne vais tout de même pas donner trop de points positifs. On reste dans un film de super-héros basiques mais qui aurait pu être bien pire. Mention pour l'acteur Henry Cavill que j'ai beaucoup apprécié

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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11:56 Écrit par Hassan dans Fantasy, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : man of steel, superman | | | |  Facebook

16/06/2013

Star Trek Into Darkness

Quoi? Vous pensiez vraiment qu'il me faudrait un petit moment avant d'aller regarder Star Trek? Moi un fan de SF? Bien entendu que j'allais le regarder le plus vite possible avec pleins d'autres ami-e-s fan de SF (et de Cumberbatch l'homme à la voix que rien ne peut décrire). Bon, d'accord, je n'ai pas vu le premier volet du reboot. J'avoue que Star Trek ne m'a jamais vraiment attiré (au contraire de Cumberbatch) et que je suis allé voir le film surtout pour ce qu'il promettait (et pour Cumberbatch, oui y a comme un schéma).

Après une mission durant laquelle Kirk a violé les règles de Starfleet dans le but de sauver son ami Spock l'Enterprise est offert à un autre commandant. Mais Kirk a peu de temps pour ronger sa frustration avant d'être convoqué pour une séance de crise. En effet, un agent a trahi Starfleet et fait exploser les archives. Cet agent est John Harrison. Et ce dernier s'est caché dans le dernier endroit où la flotte de la Terre pourrait le chercher: la planète d'origine des Klingons. Mais Kirk accepte la mission et se prépare à attaquer l'homme le plus dangereux de la galaxie.

J'avoue que je suis très, mais alors très, déçu de ce film. Je ne parle pas des aspects techniques auxquels je n'ai rien à redire (bien que je déteste la 3D ce gadget utilisé par les arnaqueurs pour faire croire que l'on connaît une nouvelle expérience). Ce qui me dérange c'est tout le reste. Premièrement les personnages, je déteste Kirk et heureusement pour lui on trouve Spock en fasse de lui. Leur relation permet d'avoir un petit truc plus ou moins intéressant. L'histoire ne m'a de loin pas convaincu non plus. On trouve énormément de pistes mais elles ne vont jamais jusqu'au bout et trahissent ce que la bande annonce nous offrait. Enfin l'Enterprise, oui on sait il est joli on a compris il n'y a pas besoin de nous le montrer toutes les 15 secondes avec la jolie musique. Mais j'ai aussi détesté l'usage des personnages féminins. Enfin, je veux dire des deux seules femmes dont le seul intérêt et soit leur relation d'amour avec un personnage masculin soit de faire une petite scène inutile en sous-vêtements. Bon, je vais arrêter les critiques et expliquer à Holywood comment ils auraient pu faire un bon film:

1) Supprimez les scènes sans Cumberbatch, elles sont inutiles et rendent le film beaucoup trop long et lent.

2) On attend tous que Kirk et Spock s'avouent leur amour mutuel.

3) Prenez exemple sur Game of Thrones. Si vous promettez un film sombre allez au bout de l'idée et n'hésitez pas à détruire et tuer des personnages et institutions importantes dans l'histoire.

4) Cumberbatch incarne le personnage le plus intéressant. Ce pourrait être drôle de le faire gagner face aux gentils sans saveurs.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Film quasiment sans intérêt qui ne tient pas ses promesses, heureusement Cumberbatch sauve les membles et sans lui mon appréciation serait beaucoup plus négative.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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13/06/2013

After Earth

J'ai douté, j'ai débattu avec moi-même, j'ai regretté… Puis je me suis dit que si je voulais avoir un avis je devais aller voir ce film. L'humanité dans 1000 ans, nous avons quitté la Terre quasiment détruite par nos industries et le capitalisme. Nous avons fuit dans les étoiles vers une nouvelle colonie. Mais des aliens nous attendaient. Une guerre eut lieu durant laquelle un homme réussit à supprimer sa peur permettant aux humains de vaincre. Ce n'est pas cette histoire qui nous est contée (du moins pas après les 5 premières minutes). Non, l'histoire est celle du fils de cet homme: Kitai Raige. Après qu'il ait échoué à rejoindre le corps d'élite des humains son père décide d'apprendre à le connaître en partant avec lui vers sa dernière mission. Mais, lors du voyage dans l'espace, des météorites endommagent le vaisseau qui est obligé de se poser en catastrophe sur une planète mise en quarantaine: La Terre qui a évolué pour détruire tous les humains.

C'est étrange le synopsis a presque l'air intéressant et on pourrait croire que les cinémas se sont trompés de films en décrivant after earth. J'ai rarement vu une histoire aussi ennuyeuse. Outre le fait que le scénario est compréhensible par un enfant de 5 ans dès 20 minutes (d'ailleurs un enfant de 5 ans crée des scénarios mieux conçus en jouant aux playmobils) les acteurs sont très, mais alors très, loin d'être convaincant. En effet, Will Smith tente de faire un concours avec Kirsten Stewart intitulé « qui réussit à tenir une expression totalement sans émotion le plus longtemps ». Son fils, lui, joue un personnage insupportable que j'avais envie de baffer toutes les 5 minutes. Il n'y a qu'un seul bon point! Les paysages sont magnifiques. Mais c'est peu pour sauver un film.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Absolument sans intérêt, une honte pour l'industrie du cinéma et pour les CVs des deux Smith. Son seul usage pourrait être comme somnifère pour les personnes qui souffrent d'insomnies. Deux minutes et vous dormez comme un bébé!

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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18:27 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : after earth, smith will | | | |  Facebook

26/04/2013

Iron Man 3

Iron Man, ces deux mots résument un peu tout ce qu'il y a à dire sur Tony Stark. Un homme riche qui décide que ce serait drôle de créer une armure et de jouer les justiciers. Le film débute quelque temps après les événements de New York lors de Avengers. Tony Stark ne dort plus et fait quelques crises d'anxiété. Pour les éviter il construit un nombre impressionnant d'armures toutes avec des options différentes. Ce qui implique qu'il s'occupe de moins en moins de Peper. Mais durant ses constructions un nouveau terroriste réussit plusieurs attentats sur le sol américain. Cet homme recherché par le monde entier se fait appeler le Mandarin et menace de mort le président. Après avoir été touché personnellement Tony Stark lui lance un défi qu'il regrettera bientôt puisque sa maison est détruite en directe tandis qu'il est évacué par son armure dans un autre état. Blessé et avec une armure défaillante il se lancera dans la traque du Mandarin.

J'ai bien apprécié ce film qui ne quitte pas l'attendu pour un film de super-héros mais réussit à faire bien mieux que d'autres. Les premiers films jouaient surtout sur l'armure et la musique rock autour d'un homme arrogant aux petites piques verbales. Ce troisième film réussit à aller un peu plus loin. On y trouve un début d'analyse de la guerre contre la terreur en termes de société de spectacle (je n'irais pas plus loin, regardez). Le gouvernement américain est moqué dans ses tentatives de créer des symboles du monde libre par la transformation ridicule du War Machine en Iron Patriot peint dans les couleurs du drapeau. L'assistance a aussi beaucoup aimé les blagues sur les fans un peu fous. En fait, ce film réussit à mêler le comique à l'action sans trop de problèmes. J'apprécie particulièrement de voir un changement dans le caractère de Tony Stark qui montre une forme de vulnérabilité tout en passant une grande partie du film sans armure fonctionnel ce qui permet de montrer que, bien que Tony ne soit qu'un mec dans une boite de conserve, il reste Iron Man. Enfin, Peper gagne quelques moments qui rendent ce film un tout petit, mais vraiment vraiment petit, mieux sur le coté féminin. Peper a l'habitude d'être une simple copine de héros qui n'est jamais présente lors de l'action. Dans ce film le personnage gagne un peu en offrant de l'aide à Tony et ce dès le début quand elle lui annonce en armure qu'elle le protège. Bon, il faut chercher pour s'en rendre compte mais j'espère que d'autres films suivront le mouvement, en allant plus loin, et créeront des personnages féminins vraiment intéressants plutôt que de simples faire valoir pour les mâles tout musclé et trempé de sueur. Personnellement j'en ai marre des femmes dans ces films qui ont 5 master, trois doctorats et un prix Nobel ainsi qu'un entraînement de 20 ans d'arts martiaux mais qui ont besoin d'un mec pour les protéger. Bref, je conseille ce dernier Iron Man aux personnes qui aiment les marvel tout en espérant que ce sera le dernier car je trouve la conclusion adéquate et je ne vois pas l'intérêt de continuer la franchise.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. De l'action, des armures, des blagues drôle (ça nous change) et un bon final pour, je l'espère, une conclusion de la franchise. Tout ce qu'on attend d'un film de super-héros et pas vraiment beaucoup plus.

  • Joss Whedon.

Image: site officiel

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09:48 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iron man, tony stark, marvel | | | |  Facebook

17/04/2013

Rapture of the nerds par Cory Doctorow et Charles Stross

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Auteurs : Cory Doctorow et Charles Stross
Éditeur : Site de l'auteur
Pages : 254

Bon j'ai terminé un nouveau livre de Doctorow écrit avec Stross. Je le dis tout de suite, je n'ai pas aimé. Bon, l'histoire est un peu compliquée et je ne crois pas l'avoir bien comprise. Le lecture suit un certain Huw dans un monde futuriste qui a connu ce que l'auteur nomme une singularité. Une partie de l'humanité s'est téléchargée dans le monde virtuel pour atteindre l'immortalité ou, en tout cas, quelque chose qui s'en rapproche. Huw n'aime pas trop ça. En fait il déteste la technologie et préférerait l'empêcher de partir dans tous les sens. Ça tombe bien car il est invité, un peu de force, à être juré dans un tribunal qui teste les nouvelles technologies. Mais tout ne se passe pas comme prévu.

J'ai l'impression d'avoir lu un livre dont on avait fait exploser les murs. Cette impression était très forte durant la première partie dont je n'ai compris qu'un mot sur deux. J'ai aussi l'impression que Doctorow et Stross ont tenté de mettre plein d'idées loufoques et farfelues sur ce que pourrait être l'humanité après avoir acquis la possibilité de télécharger l'esprit. Ajoutez à cela des petites blagues sur les daleks et autres monuments geeks, laissez reposer quelque temps et vous voilà avec un livre absolument ignoble. J'ai détesté, je ne le cacherais pas, et j'ai détesté parce que rien ne m'a attiré dans ce livre. Ni les personnages, ni les événements et encore moins les idées des auteurs ne m'ont semblé intéressantes. En fait ce livre n'a qu'un bon point pour lui: Il est court.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Si vous avez la version papier avec vous je vous conseille de l'utiliser en cas de pénurie. Dans l'autre cas vous pouvez toujours le recommander chaudement à une personne que vous détestez.

  • Roman de gare.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image: Site de l'auteur

11/04/2013

Oblivion

Je suis donc allé voir Oblivion un film qui me semblait intéressant avec, malheureusement, Tom Cruise. L'année n'est pas précisée mais on imagine que nous sommes sur Terre aux alentours de 2080. La Terre a été attaquée en 2017 par des aliens. La Lune est détruite ce qui a rendu la planète difficilement habitable. Mais l'humanité a vaincu. Un grand exode en direction de Titan est organisé ce qui implique de pomper toute l'eau disponible pour alimenter les réacteurs à fusion. Jack Harper aide à protéger et maintenir les pompes et les drones de protection. Il doit parfois se défendre contre les restes des aliens ayant attaqués la Terre. Mais est-ce aussi simple?

J'ai compris l'histoire au bout de 15 minutes ce qui est rarement bon signe. Mais j'aurais pu m'y faire si la mise en place des informations n'était pas si longue! En effet, alors que le spectateur a compris depuis longtemps qu'elle est la vérité le réalisateur a décidé de le réexpliquer trois fois en 2 heures. Soit le réalisateur considère que ses spectateurs sont stupides soit il ne savait pas quoi faire. C'est dommage car la bande annonce semblait intéressante. Une Terre dans le futur après une invasion et des humains qui tentent de survivre est toujours un moyen intéressant de poser des questions importantes. Malheureusement le film ne pose aucune question et se contente de donner une philosophie de bas étage sur la puissance de l'amour. Absolument rien n'est inattendu, rien n'est intéressant et je ne me suis pas du tout attaché aux personnages. Je suis sorti de ce film avec un énorme ennui tout de même contrebalancé par la satisfaction d'une bonne sieste dans des fauteuils confortables.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Scénario et personnages sans intérêts pour un film ennuyeux au possible. Ne perdez pas votre temps ni votre argent.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:44 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : oblivion, invasion, énergie | | | |  Facebook

09/04/2013

Pirate Cinema par Cory Doctorow

Titre : Pirate Cinemacover-small.jpg
Directeur : Cory Doctorow
Éditeur : Site de l'auteur
Pages : 395

J'ai presque terminé de lire tous les romans écrit par Cory Doctorow. Celui-ci était l'avant-dernier et il a été édité fin 2012. Il se déroule à Londres dans un futur proche, celui qui attend nos enfants. La guerre contre le piratage qui commence de nos jours a pris des proportions énormes. Des lois de plus en plus liberticides sont mises en places aboutissant à l'emprisonnement de plus en plus systématique d'enfants coupables d'avoir écouté des fichiers illégaux. L'un de ses enfants est notre héros. Celui-ci fuit sa famille après que ses téléchargements ont aboutis à la coupure de l'accès internet de la maison ce qui équivaut à faire perdre leur emploi aux parents et à détruire l'avenir scolaire de sa petite sœur. Comme il ne peut plus voir sa honte se refléter sur les visages de sa famille il fuit, seul, à Londres. Il y rencontre des squatters et des mendiants mais, surtout, il commence à comprendre que son pays ne fonctionne plus pour ses citoyens mais pour de riches compagnies ultra-puissantes. Il est temps de lutter pour sa propre liberté.

J'aime bien Cory Doctorow mais il a des tics d'écritures qui m'agacent un peu. Ses héros sont toujours de jeunes adolescents qui apprennent subitement la vie et l'amour. Personnellement je n'aime pas les adolescents mais les pires sont ceux qui sont amoureux! Doctorow ajoute toujours une jeune fille beaucoup plus intelligente que le héros qui lui permet de mieux comprendre ce qui se déroule devant ses yeux. Et il y a toujours cet aspect à la fois réaliste sur le système politique et très naïf face aux possibilités d'actions. Cependant Doctorow possède un esprit et une vision acérée de ce qui peut se dérouler dans le futur si la guerre contre le piratage continue dans la voie qui lui est donnée actuellement. Il montre les effets pour les citoyens en termes de perte de vie privée et de droits mais aussi l'inutilité des dispositifs légaux qui sont mis en place. Inutilité car il existe de nombreuses technologies qui permettent d'éviter d'être pris. Il suffit de les connaître et d'apprendre à les utiliser. Et Doctorow nous montre comment on peut utiliser ces technologies en tant que citoyens. L'histoire est donc intéressante et mérite d'être connue malgré ses quelques défauts.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • A lire. Bien que les personnages ne me convainquent pas l'histoire et le message de Doctorow me plaisent. J'invite donc tout le monde à lire ce roman.

  • Tolkien.

Image: Site de l'auteur

11/03/2013

Firefly et Serenity

J'ai mis beaucoup de temps à regarder cette série. J'en ai entendu parler en bien mais une série qui ne dure qu'une saison me faisait un peu peur. Mais bon, comme j'aime bien la SF et que Joss Whedon est quand même un scénariste à qui on peut faire confiance je me suis lancé un beau jour d'hiver.

Nous sommes dans un futur éloigné. La Terre ne pouvait plus subvenir aux besoins de l'humanité dont un exode a été lancée en direction d'un nouveau système solaire plus ou moins habitable. Les planètes et les lunes ont été terraformées et, rapidement, des différences sont apparues. Les mondes du centre furent organisées et gouvernées par un état central. l'Alliance, qui permit une grande avancée de la civilisation et de l'économie industrielle. Mais les mondes de la bordure eurent moins de chances et furent moins développés. Cependant, l'Alliance souhaitait quand même unir tout le système et une guerre eu lieu. Les planètes de la bordure perdirent et furent intégrées dans l'alliance. L'un des soldats, Malcolm Reynolds, décida de fuir l'Alliance en achetant un vaisseau spatial nommé Serenity. Il cherche, avec son équipage, tous les boulots qu'il peut trouver qu'ils soient légaux ou non. Un jour il décide de prendre comme passager un jeune médecin. Mais on apprend rapidement qu'il cache sa sœur dans ses bagages et qu'ils sont tous les deux recherchés. S'ensuit une course poursuite entre l'alliance et le Serenity.

Il y a beaucoup de bon dans cette série. L'ambiance tout d'abord, faire un mixe entre la SF et le farwest semble logique mais ne fonctionne pas forcément. Ici tout marche comme sur des roulettes. On se sent vraiment dans un univers futuriste qui ne connaît pas encore de contrôle très important sur les différents lieux d'habitation. Les gangs sont légions et les vaisseaux spatiaux ne sont pas forcément amis. Les planètes de la bordure sont hautes en couleurs avec des cultures et des histoires très différentes les unes des autres. Cet aspect est contrebalancé par une alliance qui parait fade, grise, ce qui est démontré par l'image des vaisseaux et de leurs mondes centraux. Malheureusement, ces bons points sont mis à mal par la durée de vie de la série. Elle n'a duré qu'une seule saison ce qui n'a pas permis à Joss Whedon de développer sa mythologie ni ses personnages. Ainsi de nombreuses questions restent sans réponses tandis que certains aspects sont écartés pour réussir à conclure la série. Par exemple, qui est le prêtre? Quelle est la véritable histoire de Malcolm Reynold? Comment s'est déroulée la guerre? On possède des indices mais rien de définitif. C'était donc une série que j'ai beaucoup apprécié et dont le potentiel a été inutilement gâché par son diffuseur. C'est vraiment dommage.

Twilightomètre:

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Comment? J'oserais ne pas donner le rang Joss Whedon à une série de Joss Whedon? Non je vous rassure je ne ferais pas cette hérésie! Il reste tout de même dommage que le potentiel de cette série ait été gâché par le diffuseur. Elle aurait pu devenir une série culte du même niveau que Battlestar Galactica.

Image: Allocine

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18:40 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : joss whedon, firefly, serenity | | | |  Facebook

18/12/2012

La guerre éternelle par Joe Haldeman

Titre : La guerre éternelle9782290308257_cb.jpg
Auteur : Joe Haldeman
Éditeur : Opta 1976 (1974 édition originale)
Pages : 281

Il y a très longtemps que je n'ai pas relu ce livre. Je pense que je devais avoir treize ans la première fois. Je n'avais pas tout compris et je me souvenais très vaguement de l'histoire. Donc quand on m'a offert ce livre j'ai décidé de le relire avec un peu plus d'attention. L'histoire commence à la fin du XXe siècle. L'humanité a découvert des objets étranges nommé collapsar. Ceux-ci permettent de voyager presque instantanément entre deux points de l'univers. L'humanité a donc une porte ouverte sur la galaxie et commence à peuple différentes mondes. Mais tout s'arrête quand la première rencontre avec une race alien se termine par le massacre de l'équipage et des civils. La guerre éternelle commence.

L'auteur cumule deux aspects très positifs dans ce livre. Le premier est une critique acerbe de l'armée et de la guerre. La guerre du Vietnam, à laquelle l'auteur a participé, a très probablement fortement influé sur ce livre. Le héros, est un étudiant en physique, un génie, forcé d'entrer dans l'armée. L'auteur a fait des études de physiques. L'armée est dépeinte de manière très défavorable dans ce livre. C'est une institution lourde aux multiples exercices inutiles qui n'a aucune pensée pour les vies humaines. L'armée souhaite des soldats et est prête à tout pour cela. Ainsi, l'armée manipule la psychologie des soldats, les informations sur Terre, les possibilités d'emploi et l'inflation dans le but de forcer les vétérans à se réengager. L'armée met en place des campagnes absurdes qui ne peuvent qu'échouer tout en menaçant d'exécution les personnes qui refusent les ordres. Bref, l'armée est inhumaine. L'expérience de la guerre n'est pas sympathique. loin d'un sentiment de camaraderie au milieu du combat l'auteur décrit la peur et la tristesse quand on enterre ses amis les uns après les autres. Le second aspect génial de ce livre est la science. L'auteur a fait des études de physique et on le sent. Toutes les informations qui nous sont données semblent réalistes (du moins pour l'époque) et prennent en compte le peu de lois de la physique que je connais. Ainsi les effets de l'accélération mais aussi de la dilatation temporelle permettent elles à un homme jeune de dépasser les 300 ans et d'observer les changements sur Terre. Au final, voila un très bon livre et même un classique de la science-fiction que je conseille à tous les amateurs du genre.

Image: Éditeur

10:45 Écrit par Hassan dans contemporain, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : guerre, physique, humanité, alien | | | |  Facebook