01/08/2014

The invincible Iron Man 2: Dislocation par Matt Fraction et Salvador Larroca

Titre : The invincible Iron Man 1: Dans la ligne de mire
Auteurs : Matt Fraction et Salvador Larroca
Éditeur : Panini 24.04.2013
Pages : 264

Ce second tome édité par Panini regroupe les épisodes 15 à 24 couvrant la fin de World's Most Wanted et Stark Disassembled. Nous reprenons l'histoire là où Panini nous avait forcé de la quitter. Soit alors que Madame Masque tenait Tony Stark Et Peper Potts dans son viseur. Cependant ce n'est pas la fin de la cavale de Tony. En effet, il doit encore terminer d'effacer son cerveau. Mais plus il le fait moins il est capable de réfléchir et de se souvenir. Alors que Osborn est au mieux de sa forme. Leur rencontre, quand elle se déroulera, pourrait bien être explosive. Et les conséquences se trouvent dans le second arc.

Je n'ai pas voulu trop en dire. Mais ais-je apprécié ce début de run de Fraction sur un Tony Stark poursuivi et affaibli? On continue, en fait, sur la même veine que dans la seconde partie du tome 1. D'une certaine manière il est dommage d'avoir séparé ces deux parties car elle me semble artificielle. Ainsi, on retrouve un Tony de plus en plus faible qui fuit un Osborn de plus en plus fort. Plus intéressant, on nous montre un HAMMER pas aussi uni que l'on pourrait le croire. Les planches durant lesquelles Maria Hill, Peper Potts et la Veuve Noire se retrouvent sont très intéressantes de ce point de vue. Le second arc nous plonge dans les culpabilités de Stark. En effet, ce long arc est rempli de sa recherche envers une volonté de vivre malgré ses erreurs. Malgré le lien avec le reste des événements du Dark Reign on comprend ce qui se déroule puisque tout est concentré autours de Stark. Mais des éléments extérieurs nous sont offerts. De plus, ce comics reste en dehors des batailles spectaculaires pour se concentrer sur la psychologie des personnages et leurs interactions. Je suis donc toujours aussi content.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Dans la continuité sans perte de qualité. On humanise un peu plus un héros parfois trop distancié.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

image_gallery?img_id=6051175&t=1364798557327

Dawn of the planet of the apes

Il y a 10 ans les recherches d'un laboratoire de génétique ont très mal tourné. Alors que le médicament ne fonctionne pas les singes sur lesquels il était testé se sont échappé en démontrant de remarquables capacités cognitives. Mais l'humanité n'a pas eu le temps de s'en inquiéter. Car ce même médicament s'est révélé être un piège. Sur l'humain son effet est de plus désastreux. Dix ans plus tard César a fondé une colonie près de San Francisco. Leur civilisation se construit petit à petit alors que les humains semblent avoir disparu. Mais un groupe a réussi à survivre en ville. Ceux-ci ont besoin de traverser le bois pour atteindre le barrage et le relancer. Leur rencontre pourrait déboucher sur une paix durable où sur la guerre.

Lorsque j'avais vu le premier film, il y a quelques années, j'étais sorti de la salle en ayant reçu beaucoup de plaisir. Une suite était logique et je l'attendais avec un grand intérêt. Mais que vaut-elle? Tout d'abord résumer les événements de la pandémie via des spots TV est une très bonne idée. Ceci nous permet de comprendre ce qui s'est déroulé sans s'attarder sur des détails inutiles. Se concentrer sur les singes et leur jeune civilisation est aussi un très bon point. Les humains sont clairement en perte d'influence alors que les singes remplissent ce vide. Cependant, le film ne réussit pas à atteindre son objectif. Alors que l'intrigue est des plus basiques sans aucune surprise de nombreux autres points me posent problèmes. Par exemple, les deux familles principales fonctionnent exactement de la même manière. Le mâle est un gentil qui tente d'atteindre la paix par le dialogue. Le fils est un jeune ado révolté. La femme est la nourricière ou l'infirmière et reste en dehors de l'écran la majeure partie du temps. Dans les deux camps on trouve un personnage stupide qui souhaite la guerre. Et le résultat ne se fait pas attendre. Ou plutôt si, car les spectateurs comprennent tout 5 minutes après la première apparition des humains. Je note aussi la musique sans intérêt et de jolies scènes symboliques mais mal maitrisées. Un film peu subtil et décevant.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Aucune subtilité, aucun intérêt, une déception. Il vaut mieux attendre son passage à la TV que d'acheter un billet.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

Site officiel

097233.jpg

15:10 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : la planète des singes | | | |  Facebook

26/07/2014

Under the skin

Il y a deux films avec Scarlett Johansson qui sortent cet été. Dans deux semaines sortira Lucy mais ce mercredi est sorti Under the skin. Le film se déroule en Écosse. Une femme parcoure les routes d'une ville au volant d'une camionnette blanche. Elle demande son chemin à un grand nombre d'hommes. Dans certains cas elle les fait entrer dans sa camionnette en direction d'une maison. Quand la porte s'ouvre tout est noir. Et alors que les deux personnages se déshabillent l'homme choisi s'enfonce lentement dans un liquide noir.

Je suis très ennuyé de parler de ce film. Car je n'ai pratiquement rien compris. Heureusement une amie a eu la gentillesse de me parler de ce qu'elle en pense ce qui m'a permit de tenter d'avoir mon propre avis. Ce n'est en tout cas pas un film facile et il demande un effort important pour entrer dans le sujet. Selon ma conversation (qui était plus un monologue qu'autre chose) le propos du film serait l'étrangeté. Scarlett Johansson incarne une alien qui n'a pas d'émotions. Ses rencontres sans lendemains se font sans arrières pensées. Mais tout change quand elle découvre un homme qui, lui aussi, est un étranger. Il vit à l'écart des gens et de la ville, seul. C'est à ce moment que le film change de ton et que nous observons que le personnage incarné par Scarlett Johansson commence à ressentir une forme d'émotion. Voila, c'est ce qu'il me semble avoir compris.

Site Officiel

Image: Allociné

187779.jpg

11:33 Écrit par Hassan dans contemporain, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : under the skin | | | |  Facebook

The invincible Iron Man 1: Dans la ligne de mire par Matt Fraction et Salvador Larroca

Titre : The invincible Iron Man 1: Dans la ligne de mire
Auteurs : Matt Fraction et Salvador Larroca
Éditeur : Panini 05.09.2012
Pages : 336

Iron Man est l'un des personnages les plus populaires depuis son adaptation au cinéma. Mais ce n'est pas forcément le cas dans les comics. Car Tony Stark est un homme très conservateur qui ne doute jamais malgré ses échecs et ses mauvais penchants. Ce comics regroupe les épisodes 1 à 14 de The Invincible Iron Man. Nous avons ici deux arcs dont un inachevé. Dans le premier nous sommes peu de temps après la Guerre Civile. Tony Stark est à la tête du Shield. Son armure est plus perfectionnée que jamais. Il est l'homme le plus puissant du monde et rien ne semble pouvoir lui résister. C'est dans ce contexte que ses cauchemars se concrétisent. Dans le second arc nous retrouvons Iron Man après l'invasion secrète. Sa compagnie est détruite, il est viré du Shield qui est lui-même restructuré sous la direction d'Osborn et son armure est inefficace. Stark devient ici l'homme le plus haït et le plus recherché du monde. Mais il doit aussi cacher des informations essentielles à Osborn.

Que penser de ces 336 pages? D'après ce que j'ai lu la première critique des personnes qui ont lu concerne le dessin. Personnellement, et ça n'engage que moi, j'ai trouvé que la manière d'illustrer ce Iron Man était intéressante et plutôt réussie. Bien que les personnages semblent souvent peu expressifs je trouve que l'effet de l'armure est très réussie. J'ai considéré tout aussi intéressant le fait que les événements soient commentés par les différents personnages principaux. Ce qui nous permet non seulement d'observer mais de savoir ce que pense Iron Man, Maria Hill ou Peper Pott. Enfin, nous avons le contraste entre les deux arcs. Alors que le premier nous montre un Iron Man tout puissant qui décrit ses peurs le second nous montre un Iron Man au plus bas. Mieux encore, on observe Tony Stark qui se détruit volontairement petit à petit. Ainsi, chaque pages implique un Tony Stark de moins en moins performant alors que ses ennemis sont au mieux de leur forme. Alors comment Tony va-t-il s'en sortir? C'est une question pour le second tome.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pas parfait mais du très bon. J'attends la suite.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

image_gallery?img_id=5491916&t=1346758807587

28/06/2014

Transcendence

Hier Will Caster n'était qu'un humain normal. C'est la phrase d'accroche que l'on retrouve sur les posters du film. C'est aussi cette phrase qui m'a le plus intrigué. Nous sommes dans un futur proche. La recherche est sur le point d'atteindre le rêve de l'intelligence artificielle. Et Will Caster est le scientifique le plus avancé sur le projet. Cependant, un groupe anti-technologique s'inquiète de ces recherches et attaque plusieurs laboratoires aux USA. Will Caster n'a plus que quelques semaines à vivre. Mais sa femme ne veut pas le laisser partir et décide de tenter le tout pour le tout et de transférer son esprit dans une machine. Hier Will Caster n'était qu'un humain. Aujourd'hui il est une machine. Mais que sera-t-il demain?

Le sujet n'est pas du tout simple à mettre en scène dans un film. Comment montrer la manière dont un homme se transcende grâce à la technologie? Bien que les critiques soient globalement négatives dans la presse je considère que, au moins sur ce point, le film est réussit. On nous montre un homme qui devient un dieu. Par parce qu'il a des pouvoirs divins mais parce sa transcendance lui permet une vision totale du monde. Si vous ajoutez à cela les miracles de la technologie on se rend vite compte que Will Caster atteint un point où tout devient possible. La question principale du film, et son côté pessimiste, concerne ce qui peut arriver à un être purement rationnel doté d'une puissance sans égale? Bien que Will Caster souhaite aider le monde il commence à mettre en place des processus de contrôle de plus en plus important et à recevoir un pouvoir qui en fait un danger pour le libre arbitre des êtres humains. Où se trouve le problème? A mon avis celui-ci se trouve dans l'absence d'émotions. En effet, Will Caster semble ne plus comprendre les émotions car il est devenu trop rationnel. Sans cette compréhension il ne comprend plus quand il dépasse les limites de la décence et de l'éthique. Les points faibles du film concernent surtout la caractérisation des personnages qui sont tous et toutes un peu brouillon. On ne peut pas vraiment les comprendre car on ne les connaît pas. Cependant, j'ai tout de même passé un bon moment.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un film qui ne réussit pas l'essai mais qui reste très intéressant.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

tumblr_my4pe2Tp2s1t9kyozo1_1280.jpg

26/06/2014

X-Men les origines par Mike Carey, Christopher Yost, Sean McKeever, Kieron Gillen, Roberto Aguirre-Sacasa, Trevor Hairsine, Mike Mayhew, David Yardin, Mark Texeira, Leandro Fernandez, Philip Noto, etc

Titre : X-Men les originesimage_gallery?img_id=6994471&t=1399020129667
Auteurs : Mike Carey, Christopher Yost, Sean McKeever, Kieron Gillen, Roberto Aguirre-Sacasa, Trevor Hairsine, Mike Mayhew, David Yardin, Mark Texeira, Leandro Fernandez, Philip Noto, etc
Éditeur : Panini 21.05.2014
Pages : 352

Qui sont les X-Men? D'où viennent-ils? Qui sont leurs ennemis? Des questions qu'il est légitime de se poser quand on ne connaît pas sur le bout des doigts la mythologie entière des mutants de Marvel. Ce tome de 352 pages édité par panini permet de répondre à ces questions. Il regroupe 11 histoires chacune centrée sur un personnage particulier. Comment il ou elle a découvert ses pouvoirs et qu'elle fut sa réaction? Plus important, comment ce personnage s'est-il inséré dans les X-Men (s'il s'est inséré). Les héros et héroïnes mutant-e-s les plus emblématiques vous sont offerts ici dans leur origine.

Je ne suis pas convaincu. Ce qui m'ennuie n'est pas le récit des origines. Bien que je me demande pour quelles raisons il a été décidé de laisser de coté Charles Xavier et Magneto. Ce qui m'embête dans ce tome c'est sa cohérence. D'un côté celle-ci est respectée. A tel point qu'une grande partie des histoires fonctionne selon un schéma comparable découverte des pouvoirs - se cacher - découverte par l'entourage - intervention du professeur Xavier et entrée dans les X-Men. Par contre, chaque numéro est dessiné par une personne différente. Je n'ai rien contre les différents styles en soi, bien que j'apprécie plus certains que d'autres, mais je n'aime pas devoir m'habituer à un nouveau style de dessin toutes les 20 pages car je n'arrive pas à entrer dans l'histoire. Enfin, je ne suis pas arrivé à vraiment m'intéresser aux différents personnages. Mais ça c'est un problème qui me concerne.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Pas mauvais mais ces récits ne m'ont pas non plus donné envie d'en savoir plus. Donc je donne la moyenne.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

08:36 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : marvel, x-men, origines | | | |  Facebook

23/06/2014

The complete chronicles of the Jerusalem Man par David Gemmell

Titre : The complete chronicles of the Jerusalem Man9780345379030?&height=281&maxwidth=190
Auteur : David Gemmell
Éditeur : Legend Books 1995
Pages : 912

Dans cet omnibus le lecteur trouve la trilogie de l'homme de Jérusalem: Jon Shannow. Nous sommes dans le futur près de 300 ans après notre ère. Le monde n'a plus rien de ce qu'il était. Suite à un cataclysme il ne reste plus que des ruines et la technologie est retombée au niveau d'avant la révolution industrielle. Dans ces contrées sans lois rodent des brigands entre des villes gouvernées par des conseils locaux. Il n'y a plus de nations. Dans ce monde rode aussi Jon Shannow l'homme de Jérusalem. Il a une quête: trouver la ville de Jérusalem. Mais, pendant qu'il cherche, il combat aussi ce qu'il considère comme le mal. Ainsi, lorsque le roi d'une nation d'adorateurs de satan croise son chemin ce dernier est obligé de craindre pour sa vie. Car Shannow est une vraie machine à tuer incapable de comprendre la possibilité de l'échec.

Gemmell reste dans le style de personnages qu'il apprécie particulièrement et qu'il aime questionner. Bien que je commence à bien connaître ceux-ci je suis surpris d'avoir eu un intérêt plus haut que la moyenne pour cette trilogie. L'auteur place son personnage face à des choix difficiles dans lesquels il ne voit que du noir et du blanc. Sa réponse est la même pour toutes les situations: trouver le "mal" et le détruire. Heureusement, Gemmell le pose face à d'autres choix. Pourquoi ne pas se poser à un endroit et cultiver? Ou prendre le pouvoir et appliquer ce qu'il pense être bien? Le dernier tome place ce type précis de problématique avec une réponse attendue mais pas mauvaise. De plus cette trilogie continue à mettre en place la mythologie des pierres de pouvoir pour lui donner un peu plus de substance et d'étendue. Au final, une lecture que j'ai apprécié.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Sans être révolutionnaire une bonne histoire avec un personnage que l'on aime où que l'on déteste.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

16:53 Écrit par Hassan dans Fantasy, gemmell, Livre, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jerusalem man, gemmell | | | |  Facebook

15/06/2014

Saga tome 3 par Brian K. Vaughan et Fiona Staples

Titre : Saga tome 39782365773744-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan et Fiona Staples
Éditeur : Urban comics 11 avril 2014
Pages : 160

Les deux amants maudis se sont enfuis avec leur enfant. Mais ils sont poursuivis à travers l'univers par des soldats, des assassins, des journalistes et leurs parents. Alors que le père de Marko vient de mourir le couple décide de se rendre sur Quietus planète ou habite le romancier D. Oswald Heist. Leur espérance est de lui parler pour avoir une idée sur leur prochain mouvement. Cependant ils ne sont pas les seuls à avoir eu cette idée. Ils sont suivis de près par le Prince Robot ainsi que deux Indépendants. Bien que ces dernier semblent bien s'amuser sur leur monde-paradis. Du moins c'est le cas pour l'instant.

Encore un tome dans lequel peu de choses se passent. En fait, une grande partie de l'intrigue se déroule dans une seule maison autours d'un jeu de société. Et, bizarrement, l'histoire fonctionne encore et toujours. On observe les deux amants tenter de survivre et de protéger leur fille pendant que la mère de Marko essaie de s'habituer à l'absence de son défunt maris. Bien que l'intrigue avance lentement on sent quelques pions se mettre en place dans une direction encore peu claire. Je ne sais pas comment l'histoire va continuer mais je reste un fan de cette série.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Toujours aussi bon avec des personnages qu'on aime regarder évoluer. De rares combats jamais inutiles. Toujours une réussite.

Image: Éditeur

12:08 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saga | | | |  Facebook

12/06/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 5: La guerre de Sinestro par Geoff Johns, Dave Gibbons, Peter J. Tomasi, Ethan Van Sciver, Ivan Reis, Patrick Gleason, Angel Unzueta, Dustin Nguyen, Pascal Alixe, Jamal Igle

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 5: La guerre de Sinestro9782365773652-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Dave Gibbons, Peter J. Tomasi, Ethan Van Sciver, Ivan Reis, Patrick Gleason, Angel Unzueta, Dustin Nguyen, Pascal Alixe, Jamal Igle
Éditeur : Urban comics 25 avril 2014
Pages : 192

La guerre continue. Mais, au lieu de s'attaquer à Oa ou à Mogo, Sinestro décide de s'attaquer à la Terre. Son but est à la fois de prendre le contrôle du monde de Hal Jordan et des autres lanterns humains et de contrôler le Multivers. Pour l'aider il aura les plus grands vilains du monde de DC avec lui. Des psychopathes particulièrement destructeurs. Heureusement, le corps entier des Green Lanterns se dirige en direction de la Terre pour aider Hal Jordan, Guy Gardner et Kyle Rayner ainsi que la Ligue de Justice. La seule question qui se pose est: est-ce que ce sera suffisant? Et comment l'univers va-t-il réagir face aux nouvelles lois d'Oa?

Bon, honnêtement je me dis que ce nouveau tome aurait pu être édité avec le précèdent. On se trouve dans la continuité immédiate de la même histoire et Urban a déjà édité des tomes bien plus gros. Le lecteur aurait moins l'impression de payer pour que Urban reçoive de l'argent et la coupure entre les tomes serait moins artificielle. Car cette histoire n'est que la suite de la guerre qui a commencé précédemment. La différence c'est qu'elle se déroule sur Terre. Je n'ai donc pas grand chose à dire mis à part sur le caractère épique de cette bataille. Je note tout de même quelques scènes que j'ai beaucoup aimé. Par exemple la bataille de Ion contre Superboy prime. Ce dernier est un vrai psychopathe comme on les aime. Mieux encore, la réaction de Coast City qui se parre de vert face aux hordes de Sinestro. Un moment très réussit. Darkest Night, lui, est de plus en plus proche.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. La continuité du précèdent. Une grosse bataille sans plus donc je garde la note précédente puisque rien ne change dans l'histoire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

08/06/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 4: La guerre de Sinestro par Geoff Johns, Ethan Van Sciver, Dave Gibbons, Ivan Reis, Angel Unzueta et Patrick Gleason

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 4: La guerre de Sinestro9782365773645-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ethan Van Sciver, Dave Gibbons, Ivan Reis, Angel Unzueta et Patrick Gleason
Éditeur : Urban comics 21 février 2014
Pages : 192

Dans le tome précèdent Hal tentait de comprendre qui avait placé un contrat sur sa tête. Bien que des indices étaient dispersé dans tous les autres tomes il observe, cette fois directement, son ennemi se transformer grâce à un anneau jaune. Tandis que Batman recevait le même pour faire partie d'un corps de Sinestro. Après un courte enquête Hal décide d'aller voir les Gardiens pour demander leur avis et organiser une recherche. Mais il est trop tard. Les anneaux jaunes parcourent la galaxie. Pire encore, le corps de Sinestro se dévoile et attaque le corps des Green Lantern. Les morts et les souffrances seront nombreuses et les Greens Lanterns ne sont pas prêts. Les choses pourraient bien en finir pour les Gardiens. Un vent de peur s'abat sur tous les mondes.

Les tomes précédents n'étaient pas forcément très subtils mais, dans celui-ci, on n'en ressent vraiment aucune trace. Toute cette première partie n'est que le début d'un assaut inégalés contre les Gardiens et les Greens Lanterns. Les couleurs sont partout et tout explose. Malgré tout on nous offre quelques moments savoureux sur certains personnages précis. On en apprend aussi plus sur les motivations de certains vilains comme Cyborg Superman et Super Boy Prime (bien que ce dernier soit très mystérieux). Mais on se demande surtout comment le Corps va bien pouvoir s'en remettre. Apparemment, rien ne sera plus comme avant. Mis à part cela ce tome nous offre aussi deux histoire sur deux membre du corps de Sinestro. Je les ai beaucoup aimé puisqu'elles permettent "d'humaniser" ce nouveau corps. Petite mention aussi sur Sinestro qui reste l'un de mes personnages préférés. Ses méthodes sont discutables ainsi que sa philosophie mais sa critique des Gardiens est celle que je ferais. A présent il faut se plonger dans la seconde partie.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Bien que ce tome soit surtout rempli de combats j'ai aimé le lire. Mention spéciale pour les deux histoires à la fin et pour Sinestro. Il est aussi intéressant de voir les pions se mettre en place pour Blackest Night.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

29/05/2014

Edge of Tomorrow

Hier soir je suis allé voir le block buster de la semaine. Nous sommes dans un monde en guerre. L'Europe est tombée face à l'envahisseur. Mais une alliance internationale a réussit à créer trois fronts. Le premier se trouve à l'est aux frontières de la Russie, le second au milieu de l'Italie et le troisième front est la Grand Bretagne. Non vous n'êtes pas devant un film sur la Deuxième Guerre Mondiale. Vous regardez le dernier film de science-fiction dans lequel jouent Emily Blunt et Tom Cruise. Alors que les soldats terriens luttent difficilement contre les aliens une nouvelle technologie offre un nouvel espoir. Une grande invasion est programmée pour libérer le continent. Alors que Bill Cage, officier déserteur, se retrouve en plein milieu de la bataille il meurt face aux aliens. Pour se réveiller exactement un jour avant. Que lui arrive-t-il? Peut-il utiliser cette nouvelle possibilité pour vaincre les aliens? Seule une femme, l'héroïne du monde, pourra l'aider à répondre à ces questions.

Lorsque je suis entré dans la salle je n'avais aucune attente. Je voulais simplement voir un film d'action. Je doutais même que ce film soit un bon film d'action. J'ai été déçu... en bien! Alors ne pensez pas que je vais en parler comme d'un chef d’œuvre. Bien au contraire ce film est basique sur de nombreux points. Mais je m'attendais à bien pire. Pourquoi ce film est-il basique? Tout simplement parce que l'on connait la plupart des éléments. Un jeune homme est pris dans des événements extraordinaires et se révèle l'espoir de l'humanité. C'est du déjà vu/lu/entendu. Malgré tout la réalisation réussit à jouer avec les retours dans le passé. Loin de les maitriser le héros les subit la plupart du temps. De nombreuses morts sont ridicules et drôles. Les acteurs et les actrices entrent bien dans leurs personnages. Petit aparté, j'ai eu le grand plaisir de retrouver l'acteur Brendan Gleeson. Il est malheureux, par contre, qu'aucun risques ne soient pris. Ainsi, la fin est très décevante. Plus déplaisant encore, un film qui montre une femme comme héroïne de guerre ne possède que deux personnages féminins nommés qui ne se voient qu'à une seule occasion. Cette héroïne ne sert, d'ailleurs, qu'à créer le héros puis à se faire guider par lui. La femme ne devient qu'un moyen pour le héros d'être l'acteur du film. Dommage. A noter aussi que le film est basé sur une histoire écrite par un japonais avec des personnages japonais mais qui deviennent tous des américains blancs (à de rares exceptions).

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Bien qu'il soit meilleur que ce que j'aurais cru ce film reste simplement basé sur l'action dans lequel il vaut mieux ne pas chercher trop loin les raisons des décisions ou des événements.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

18:31 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : edge of tomorrow | | | |  Facebook

27/05/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 3: Hal Jordan, mort ou vif par Geoff Johns, Ivan Reis et Daniel Acuna

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 3: Hal Jordan, mort ou vif9782365771986-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Daniel Acuna
Éditeur : Urban comics 15 mars 2013
Pages : 160

Dans ce troisième tome qui regroupe les numéros 14 à 20 de Green Lantern nous avons, globalement, deux grandes histoires. La première se place à la suite directe du dernier tome. Nous y avions suivis des flash-backs sur les événements d'une année de la vie d'Hal Jordan. On y apprenait aussi qu'un groupe tentait de s'attaquer à Hal pour des motifs qui n'étaient pas expliqués. Ces quelques indices sont résolus dans ce tome. En effet, à la recherche d'une collègue Hal Jordan est directement confronté aux personnes qui souhaitent le capturer. Mais ni lui ni la Justice League ne sont prêts à les laisser faire. Cependant, la grande surprise sera l'identité du commanditaire. La seconde partie nous place face aux Zamarones. Ces dernières se dévoilent alors qu'elles tentent de prendre le contrôle de la Terre via les amantes d'Hal. Mais leur arrivée cache quelque chose de plus important.

Que penser de ce troisième tome? Alors que le précèdent plaçait Hal face à d'anciens amis et à sa propre culpabilité celui est un moyen de faire exploser tout ceci. Et quand je dis exploser je n’exagère pas. Une grande partie du tome est constituée d'une bataille entre plusieurs factions plus ou moins opposées ou alliées. Ce n'est qu'un peu plus tard que l'on se calme et qu'on en apprend plus sur les raisons du combat. La seconde partie du tome est un peu plus intime puisqu'elle place Hal, Carol et Cowgirl face à leurs désirs mutuels. A mon avis, cette histoire n'est qu'un moyen de donner un peu plus de profondeurs à ce qui se dessine de plus en plus clairement. En effet, bien qu'il termine une intrigue ce tome continue à semer des indices de plus en plus clairs sur une intrigue bien plus importante. Mais ceci une histoire pour les prochaines tomes. En ce qui concerne les dessins j'ai bien aimé ceux de la première partie mais le style de Daniel Acuna a tendance à me déplaire. J'avoue aussi être toujours autant dubitatif, si ce n'est franchement irrité, des uniformes des Star Sapphires. Ceux-ci sont grotesquement dénudés pour attirer l'hétéro de base mais ça ne fait que casser l'intérêt des personnages qui portent ces uniformes. De plus, faire des Sapphires des femmes enfermées dans leur désir du seul Hal Jordan me parait problématique.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Une baisse d'intérêt due à la seconde partie et à une place trop grande aux combats sans véritables intérêt que d'introduire l'intrigue suivante et la Ligue entière dans celle-ci.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

24/05/2014

X-Men Days of Future Past

Est-ce qu'il existe une seule personne qui n'est pas au courant de la sortie de X-men Days of future past? Si c'est le cas on peut légitimement se demander comment cela est possible vu l'énorme marketing fait autours de ce film. Pour ce nouveau volet, introduit dans une scène post-générique du dernier - immonde - Wolverine, on retrouve à la fois le casting de First Class et de la première trilogie. Le début nous projette dans le futur. Le monde n'est plus que ruines gardées par des robots quasiment indestructibles nommés les Sentinelles. Les mutants et leurs sympathisants sont enfermés dans des camps et exterminés sans pitiés. Mais, dans cette époque sombre, les héros du passé existent encore et luttent pour leur vie. Jusqu'à ce qu'un espoir les pousse à se réunir pour un dernier combat. Leur but: envoyer Wolverine dans le passé, en 1973, pour changer le futur de la race mutante. Car la conception des Sentinelles commencent à cette époque par un meurtre. Pour empêcher cela Wolverine aura besoin aussi bien de Magneto que du Professeur X. Mais ni l'un ni l'autre ne sont les même dans ce passé.

Je ne sais pas vraiment comment présenter mon avis sur ce film parce que, contrairement à cette horreur de Wolverine 2, je me suis contenté de regarder l'écran avec des yeux qui brillaient et une seule pensée en tête: c'est trop cool! Oui j'aime bien les X-Men depuis tout petit. Les films n'ont guère changé cet avis et ce nouveau volet encore moins. Bien que l'histoire soit dense, on se trouve entre deux époque avec le double de personnages, le film n'est pas aussi difficile à suivre que je ne l'aurais cru. Le choix de ne pas trop montrer la vie dans le futur est très bon. On en sait juste assez sans qu'il y ait besoin de trop s'attarder sur les évidences. Les événements du passé sont beaucoup plus intéressants. Face à un Magneto qui lutte on trouve un Charles Xavier qui abandonne et laisse l'école tomber en ruines. Le contraste entre le Charles du futur, plein d'espoir dans un monde sombre, et celui du passé, sans espoir dans un monde brillant, m'a intéressé. Mais le propos du film ne concerne pas tous ses hommes ni les ajouts en mutants (aussi cool qu'ils et elles puissent être). Non, le propos concerne Mystique/Raven. Cette dernière, après avoir choisi le camps de Magneto, se bat seule pour sauver les mutants. Son combat est celui du choix entre Magneto et Xavier. Celui de la guerre et celui de l'espoir. Tout repose sur elle et son personnage aurait pu avoir plus de place à l'écran. Je vous conseille aussi de rester pour la scène post-générique qui introduit le nouveau méchant de la franchise. Et ce ne sera pas facile pour les X-Men.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Bien entendu ce film n'est pas parfait. Il est dense mais réussit. Aussi bien les scènes d'action que les scènes d'introspections sont réussies. Les nouveaux mutants géniaux et les anciens toujours aussi bons. J'ai beaucoup aimé

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

Xmen-Character-Mashup.jpg

11:34 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, x-men | | | |  Facebook

21/05/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 2: Les oubliés par Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Ivan Reis

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 2: Les oubliés9782365770736-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Ivan Reis
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Dans ce second tome ce sont les épisodes 7 à 13 qui sont regroupés. Après le retour d'Hal Jordan et la reprise de sa vie la ou elle s'est arrêtée il est temps pour lui de retrouver deux de ses amis de la Ligue de Justice. Les deux premiers épisodes permettent à Hal de combattre Mongul avec l'aide de Oliver Queen alias Green Arrow. Le troisième place Hal face au jugement du chevalier noir. Une personne qui ne risque pas de pardonner facilement les exactions de Green Lantern. Du moins pas sans un peu de sang. Les deux héros doivent aussi enquêter sur une personne qui se fait nommer le tatoué et qui attaque les citoyen-ne-s de Gotham. Enfin, les derniers épisodes se déroulent un an plus tard. La tête de Hal est mise à prix alors que le monde ne semble plus accepter les héros. Parallèlement, un Green Lantern censé être mort réapparait. Et si ce n'était pas le seul survivant de la colère de Hal Jordan? Ce dernier se sent le devoir d'enquêter.

J'ai mieux aimé ce second tome que le précèdent. Les trois premières histoires permettent de placer Hal dans deux relations différentes. La première, celle avec Oliver Queen, est remplie de regrets quant à ce que chacun aurait pu ou dû faire pour sa famille. Mongul n'y est qu'un prétexte pour les confronter à leurs erreurs et manquements. La relation de Hal avec Batman est plus difficile. Ce dernier se méfie fortement de Green Lantern et souhaite le tester. Malheureusement, bien que la solution de l'intrigue soit belle je la trouve un peu rapide. J'imagine le chevalier noir comme quelqu'un de beaucoup plus difficile à convaincre. Mais le gros de ce tome c'est la saga des oubliés. Celle-ci prend la moitié du livre. Le lecteur y observe la nouvelle formation du Corps mais aussi les problèmes que cela engendre pour Hal. Plus important, des intrigues se développent. Ainsi, qui met à prix la tête de Hal? Qu'est-ce qui se prépare dans l'univers? Et, surtout, que cachent les Gardiens?

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. A mon avis ce tome est meilleur que le précèdent. Deux histoires d'introduction que j'ai apprécié avec la mise en place d'indices face à une intrigue plus importante. On sent que quelque chose se prépare dans l'esprit de Geoff Johns. Mais quoi?

  • Tolkien.

Image: Éditeur

08:18 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, green lantern, geoff johns | | | |  Facebook

19/05/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 1: Sans peur par Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Simone Bianchi, Darwyn Cooke

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 1: Sans peur9782365770125-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Simone Bianchi, Darwyn Cooke
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Ce tome regroupe les numéros Green Lantern 1-6 ainsi que Green Lantern secret files 1. Il fait partie de la collection signature de la maison d'édition Urban Comics. Cette collection regroupe les runs de scénaristes sur uzn personnage particulier. Ce premier tome commence alors que Hal Jordan est ressuscité depuis peu de temps après son coup de folie (que je n'ai pas lu). L'anneau lui est rendu et il revient dans le monde en tant que Green Lantern avec ses coéquipiers. Son retour augure la reformation du corps des green lantern. Mais il attire aussi un certain nombre de super vilains en direction de la cité de Coast City. Parmi ceux-ci les redoutables Traqueurs mais aussi, et surtout, Black Hand.

Ce premier tome n'a rien de particulier mis à part Hal Jordan qui se réinsère dans son rôle de Green Lantern. L'attaque par les Traqueurs permet surtout de mettre en place les probables événements futurs. C'est aussi le cas de Black Hand qui annonce la prophétie de la Nuit Noire dans laquelle il aura un rôle central. J'ai apprécié ces histoires, sans être transporté, dont la conclusion, au numéro 6, est particulièrement bien faites. J'ai eu un peu plus de mal avec les changements de dessins. Ainsi, le style change totalement au milieu des numéros 3-6. Sans être totalement déstabilisant c'est tout de même perturbant. Le numéro Secret Files m'a très peu intéressé et je le trouve dispensable. Mais c'est mon avis. Vivement la suite!

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Geoff Johns commence à poser ses pions mais on sent que l'intrigue n'est pas encore prête. Ces 6 numéros permettent donc de créer une introduction. Leur intérêt est limité à la réintroduction de Hal Jordan (ce qui est déjà pas mal...). Mais qu'en est-il si on prend compte la suite? Je le verrais bientôt.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

Godzilla

Ca alors un film de monstre? Mais lequel est-ce? Serais-ce... Oui c'est bien Godzilla! L'un des monstres les plus connus et les plus emblématiques d'un certain type de film. Un monstre venu du Japon qui ravage le monde depuis des décennies. Bien que je ne connaisse pas vraiment son histoire je pouvais difficilement échapper à un retour de Godzilla. Mal m'en a pris puisque ce fut un très mauvais film devant lequel je me pris à bailler ostensiblement durant les scènes les plus destructrices. Mais avant de dire ce qui ne fonctionne pas qui et qu'est-ce que Godzilla dans ce nouveau film? Nous sommes au Japon en 1999. Un ingénieur d'origine américaine s'inquiète de secousses sismiques au rythme trop régulier pour être naturel. Alors qu'il tente de comprendre le phénomène il doit aussi s'assurer de la sécurité de la centrale nucléaire dont il a la charge (coucou Fukushima). Soudainement tout explose et il doit fuir en laissant sa femme coincée dans le réacteur. 15 ans plus tard son fils est devenu un militaire spécialisé dans les bombes alors que lui-même continue de tenter de découvrir la vérité. Et la vérité c'est que la centrale est devenue le nid d'une créature antédiluvienne. Et celle-ci se réveille ce qui risque d'attirer l'attention de Godzilla. L'humanité sera-t-elle capable de survivre au combat des titans?

Sur le papier ça marche bien. On ne risque pas de se trouver devant un chef d'oeuvre mais on peut au moins espérer un truc sympa qui passe le temps. Malheureusement rien ne fonctionne. Bon, commençons par les personnages féminins. Ceux-ci sont au nombre de trois. La première meurt pour offrir un but au père ingénieur. Elle a juste le temps de montrer qu'elle est une bonne mère et une merveilleuse épouse (quelle surprise pour un film américain). La seconde est l'assistante d'un savant japonais. Elle ne sert à rien mis à part énoncer les évidences. La troisième est la femme du gentil fils à papa militaire. Une caricature en soi puisque son mari est militaire protecteur de la famille, son fils un jeune homme qui demande son père et elle-même une mère de famille de profession médicale. Elle se contente de regarder ce qui se passe en répandant à tout le monde que non même si elle se trouve en plein milieu de la zone dangereuse elle doit rester car son mari vient la chercher pour la protéger. C'est un miracle qu'elle survive. Le savant japonais est le prototype du type qui veut comprendre mais qui s'inquiète des choix de l'humanité. Il est donc la conscience écologique du film et il se contente de répéter qu'on ne peut rien faire et qu'il faut laisser ces petits monstres faire joujou entre eux. Enfin, nous avons le héros. Le pauvre a reçu la malédiction du héros américain. Ou qu'il se trouve les ennuis le suivent et lorsqu'il doit se déplacer quelque part il est dans l'obligation de s'insérer dans les événements les plus dangereux du film. De vouloir retrouver sa famille il devient donc un pion majeur dans l'échiquier.

Les autres problèmes concernent les incohérences du film même. Ainsi, durant deux heures on nous répète que les créatures sont capables de lancer des charges IEM détruisant tout électronique à des kilomètres à la ronde. Ceci n'empêche pas les militaires de se lancer à l'assaut avec des appareils électroniques et, pire, de continuer d'envoyer l'aviation durant tout le film. Alors ça fait de jolis effets d'avions en chutes libres mais c'est totalement crétin (et cher, ce sont les impôts qui paient ces avions). Les procédures d'évacuations sont lentes et beaucoup trop tardive ce qui permet de créer un suspense insoutenable! Est-ce que ce type qu'on ne reverra plus jamais va survivre? Ainsi, les gens travaillent encore dans la ville alors que celle-ci est attaquée. Enfin, et c'est la plus grosse incohérence, ces monstres utilisent les radiations comme nourriture. Qui est le scénariste qui s'est dit: et si on les faisait exploser avec une bombe nucléaire? Rien de plus stupide.... Ajouter une musique sans intérêt et des intrigues qui se voient une heure à l'avance et vous avez le résultat: un mauvais film.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Des personnages inutiles et stupides. Une intrigue incohérente et sans intérêt. Pourquoi subir ce film? Je ne sais pas... Masochisme?

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

wp_2_s.jpg

07:58 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : godzilla | | | |  Facebook

16/05/2014

X-Men season one par Dennis Hopeless et Jamie McKelvie

Titre : X-Men season one
Auteurs : Dennis Hopeless et Jamie McKelvie
Éditeur : Panini 2012
Pages : 112

Il y a quelque temp je lisais Thor season one. Cette fois j'ai emprunté X-Men season one. Le but reste de présenter rapidement les origines des héros et héroïnes de l'univers marvel. Ce tome, surprise, s'intéresse aux X-Men. Nous nous retrouvons donc derrière les épaules de Marvel girl, alias Jean Grey, alors qu'elle entre pour la première fois dans l'institut Xavier. Bien entendu, ce bâtiment cache plus qu'une école pour mutants. C'est aussi la base des tout premiers x-men. Ces derniers s'entrainent et sont lâchés en mission pour aider les gens et lutter contre les troupes de Magneto. Mais les autorités et les gens font-ils vraiment la différence entre les deux?

J'avais bien aimé le tome sur Thor. J'ai détesté ce tome sur les X-Men. Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord nous sommes jeté en plein dans l'histoire sans même savoir qui sont Xavier, Magneto et les autres mutants. On doit se contenter des connaissances que l'on a déjà et grappiller ce qui est offert. Ensuite, la chronologie est très perturbante. Les auteurs nous font passer du présent au passé voir au futur sans vraiment expliquer ce qui s'est déroulé et la présence des X-Men en ces lieux. Ainsi, on entre en plein dans le vif du sujet dans une base de l'armée et, plus tard, on se trouve sur un volcan avec des dinosaures sans comprendre pourquoi. Enfin, je n'aime pas du tout l'idée des auteurs de ne pas terminer l'histoire. Je veux bien qu'elle n'est pas censée être compliquée mais un semblant de conclusion aurait été très sympathique. Je passe mon tourd sur ce season one.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Loin d'être intéressant, mal écrit, sans intérêts.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Panini

image_gallery?img_id=5668783&t=1351863110373

19:10 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, x-men, season one | | | |  Facebook

12/05/2014

Ex Machina 2 par Brian K. Vaughan et Tony Harris

Titre : Ex Machina 29782365773881-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian K. Vaughan et Tony Harris
Éditeur : Urban Comics 2014
Pages : 296

On recommence les aventures du maire Hundred dans ce second tome. Celui-ci nous place devant quatre nouvelles histoires sans liens entre elles. Le maire est toujours impliqué dans des problèmes politiques importants mais ceux-ci perdent de leur intensité face à des ennuis aussi bien publiques que privé. Ainsi, suivre son devoir de citoyen peut le mener en plein sur la scène publique. Il tente aussi de comprendre ce qui est arrivé à sa mère. Mais tout cela n'est rien face à une menace terroriste sur la ville. Le maire sera-t-il capable de défendre sa ville? Et se voit-il qu'une ancienne menace le suit dans l'ombre?

Après un très bon premier tome j'avais un peu peur que le second tombe dans du moins réussit. Bien que la surprise du début ne soit plus présente je pense que l'exercice est toujours aussi réussit pour Vaughan. Ce dernier réussit à le mettre dans des postures qui impliquent des choix difficiles, mais connus de tous les politiciens, et de devoir, parfois, utilises ses pouvoirs. L'auteur réussit aussi à nous en donner un peu plus sur le passé de la Grande Machine et d'ouvrir sur l'arrivée de super vilains. Encore une fois, c'est réussit.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. La surprise est passée mais je trouve ce comics toujours aussi bon et intéressant. Des points sont laissés en suspens où alors rapidement évacués mais sans atteindre le corps de l'histoire.

Image: Éditeur

18:58 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Politique, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ex machina, vaughan | | | |  Facebook

11/05/2014

La zone du dehors par Alain Damasio

Titre : La zone du dehorsproduct_9782070458264_195x320.jpg
Auteur : Alain Damasio
Éditeur : Gallimard  2014
Pages : 650

Bon, il est l'heure d'entrer dans quelque chose de beaucoup plus intéressant que la note précédente. J'entends parler de cet auteur depuis pas mal de temps et en bien. Mais, comme souvent, je n'avais pas pris le temps de me plonger dans un livre. Le prêt, par une amie, de La zone du dehors m'a donc permis d'entrer tout tremblant dans l'univers mental d'Alain Damasio.

Nous sommes en 2084. Après des attentats terroristes et une guerre mondiale l'humanité se cache dans les continents terriens encore habitables où part dans l'espace pour vivre dans les magnifiques cerclons réussites technologiques et démocratiques par excellence. Tout y est contrôlé et régulé pour que l'humanité ne se déchire plus jamais et que chaque individu accepte sa place calculée selon ses réussites personnelles et professionnelles. Mais une partie des habitant-e-s n'acceptent pas cette forme de gouvernement. Ils se dénomment la Volte et, en son centre, 5 personnes se dégagent par leur charisme. Le combat qu'ils mènent se trouve à un tournant qui pourrait signifier la réussite ou la mort du mouvement. La liberté où l'enfermement dans la gestion par le pouvoir des vies humaines. Bref, nous nous trouvons à un pivot historique.

Le premier constat que l'on peut faire c'est que ce livre est difficile à lire. Pourquoi? Déjà parce que les noms ne sont pas des noms. Ce sont des lettres placées les unes à côté des autres. Ensuite parce que le roman est rempli de concepts philosophiques et sociologiques compliqués (heureusement que j'ai lu Bourdieu et Foucault). Ce qui n'enlève rien, à mon avis, au génie de Damasio. En effet, il décrit une société de contrôle et de gestion qui prend ce qui existe chez nous et qui l'étend le plus loin possible. Ainsi, les caméras sont partout, les lieux ne peuvent être accédés que par certaines personnes, les comportements anormaux sont identifiés et permettent de créer un profil pour contrôler les personnes et expliquer leur déviance. Mais tout ceci va encore plus loin. En effet, tout le monde est soumis à un examen tous les deux ans qui permet de le placer sur l'échelle sociale et son nom. Ainsi, comme Damasio l'écrit, la fonction crée l'individu. Le néolibéralisme dans sa forme la plus pur. Il n'y a que le fonction qui compte le reste est accessoire. Mais Damasio nous montre aussi une société de contrôle très subtile. En effet, rien ne vaut l’autocontrôle et aussi le contrôle des autres inconnus ou amis. Ainsi, il est possible d'influer sur la vie des autres, sur la consommation, sur la culture mais cette influence commune et globale impose surtout un autocontrôle vaste, implacable et intégré. Pourquoi créer une police secrète et une justice brutale alors qu'il est plus simple de gérer les normes et les déviances? Je vous laisse tester.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. On a rarement montré aussi clairement ce qui peut advenir des technologies actuelles si elles sont utilisées dans une logique de contrôle, de gestion et de surveillance totale. Mais Damasio nous donne aussi une petite idée des résistances possibles et, surtout, des moyens de quitter le système.

Image: Éditeur

09/05/2014

Ex Machina 1 par Brian K. Vaughan et Tony Harris

Titre : Ex Machina 19782365772631-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian K. Vaughan et Tony Harris
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 288

En dehors des Marvel et des DC il existe tout un monde. L'un des auteurs que je suis avec intérêt est Brian K. Vaughan. Il est l'auteur de Y le dernier homme ainsi que de Saga. J'ai choisi de lire Ex Machina. Ce comics se concentre sur la vie de Mitchell Hundred. Il est ingénieur sans histoire avec une mère passionnée par la politique. Un jour il est pris dans une explosion. Depuis, il est capable de communiquer avec les machines. Il devient donc le premier super héros et prend le nom de la Grande Machine. Mais il se rend compte que ses activités n'aident pas vraiment la population. Il met son costume au placard et se présente aux élections à la mairie. Mais il est obligé de retourner sur le terrain lors du 11 septembre. Suite à ses exploits il est brillamment élu. Cependant ce n'est que le début de son mandat et être maire est bien plus difficile que de jouer au super héros.

Je crois bien que je suis tombé sur l'un de mes comics préférés. Autant je n'ai rien contre un bon vieux combat bien spectaculaire autant je suis beaucoup plus intéressé par des intrigues plus subtiles. Et cette histoire me l'offre. L'auteur a créé des intrigues particulières qu'il divise en trois "parties". La première est une sorte de flash-back sur le passé de Hundred en tant que Grande Machine, la seconde est une forme d'enquête sur des morts et la troisième est un problème politique. Bien entendu, rien n'empêche de relier ces trois parties de temps en temps. Ainsi, nous suivons le maire alors qu'il tente de passer outre les débats politiques chaud du moment. On le voit tenter de les désamorcer, avec succès ou non, alors qu'on en apprend plus sur son passé et ses capacités. Cette construction permet d'avoir une grande richesse dans la narration. On peut aussi bien s'intéresser au passé, qu'au thriller ou aux problèmes politiques. Ce qui nous permet de ne jamais tomber dans l'ennui. En bref, pas vraiment de critiques mis à part certains visages dessinés un peu bizarrement.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. J'ai beaucoup aimé ce comics. J'apprécie surtout le côté politique des intrigues. Bien que le maire soit, techniquement, un être doué de pouvoirs on voit assez rarement des combats et c'est tout aussi bien. Je préfère le voir dans son évolution post super héros que de voir un retour en arrière mal préparé.

Image: Éditeur

30/04/2014

The Sarah Jane adventures

Il m'a fallu un certain temps pour regarder cette dernière saison. Tout d'abord parce que ce serait la dernière fois que l'on verrait Elisabeth Sladen mais aussi parce que cette série n'avait pas ma priorité. Nous retrouvons Sarah Jane et ses jeunes aventuriers en herbe dans une dernière saison incomplète. Celle-ci permettait d'introduire un nouveau personnage qui aurait pu prendre la place de Luke un peu absent. C'est le rôle du premier épisode. Dans le second épisode Clyde est la victime d'une malédiction qui lui fera comprendre ce qui arrive quand tout le monde décide de rejeter quelqu'un. Et enfin, le dernier épisode place Sarah Jane face à une corporation aux méthodes extrêmement douteuses.

J'ai toujours regardé cette série pour deux raisons. Premièrement on y trouve Sarah Jane et deuxièmement elle a un lien, même lointain, avec Doctor Who. Mais il faut bien avouer qu'elle est loin d'être de grande qualité. Les intrigues sont simplistes et une grande partie des acteurs jouent très mal. Je parle, en particulier, des enfants (mais un enfant qui sait jouer c'est rare). Cependant, si on garde ça de coté, on apprécie tout de même un peu de regarder cette série. On appréciait surtout de revoir Sarah Jane dans un rôle principal.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Sympa mais sans plus on y retrouve tout de même Elisabeth Sladen pour la dernière fois. Elle nous manquera

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

sja-series-five-wallpaper_1600x1200.1.jpg

08:14 Écrit par Hassan dans Doctor Who, Enfant, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarah jane, doctor who | | | |  Facebook

22/04/2014

Civil War 2: Vendetta par J. Michael Straczynski, Marc Guggenheim, Ron Garney et Humberto Ramos

Titre : Civil War 2: Vendetta
Auteurs : J. Michael Straczynski, Marc Guggenheim, Ron Garney et Humberto Ramos
Éditeur : Panini 2010
Pages : 200

Lorsque j'ai lu le premier tome de Civil War je me suis demandé ce qui avait poussé Spiderman à prendre les choix qu'il a fait. C'est la raison pour laquelle je me suis procuré ce second tome. Il regroupe les épisodes 532-538 de Amazing Spiderman sous l'intitulé The war at home part 1-7 et les épisodes Wolverine 42-48. Dans la première partie du livre c'est donc Spiderman qui nous intéresse. Alors que l'explosion de Stamford vient d'avoir lieu nous suivons le héros suivre son mentor et chef: ironman. Rapidement, et sans pouvoir y réfléchir, il prend la décision de soutenir le recensement et de dévoiler son identité. Mais les événements se précipitent et Parker ne sait plus vraiment si son choix était le bon. Ce qui le poussera, peut-être, à changer de camps. La seconde partie nous permet de suivre Wolverine et sa quête de vengeance contre l'homme qui a tué les enfants. Sa recherche le mènera a mettre au jours un complot bien plus important et qui ne se résout pas forcément à coup de griffes.

Quel fut mon impression? La première partie m'a beaucoup intéressé. Non seulement on comprend mieux les décisions de spiderman, qu'il prend en commun avec sa famille, mais on voit enfin les conséquences de ses décisions sur sa vie. La première journée durant laquelle il se fait poursuivre en justice, insulter et qu'il observe ironman prendre des décisions pour lui sans le consulter permet de voir un héros qui doute qui souhaite aider et être reconnu. Les pages suivantes le place face aux décisions qui sont prises pour stopper les héros renégats. Au fil du temps ses problèmes de conscience augmentent jusqu'au choix inévitable. La seconde partie m'a beaucoup moins intéressé. D'une part je n'aime pas trop Wolverine et la manière dont il a été dessiné ne me plait absolument pas (on dirait un gorille poilu). Je crois aussi que l'intrigue ne convient pas au personnage. D'ailleurs celle-ci n'est pas terminée. Mettre Wolverine face à une organisation est-il un bon choix? Je n'en suis pas certain. Je laisse volontiers de coté ces aventures.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Mitigé. Entre les aventures de Spiderman que j'ai beaucoup aimé et celles de Wolverine qui ne m'ont pas du tout intéressé la moyenne ne peut être que médiocre.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

51YoNQPtvwL._.jpg

15/04/2014

Divergent

Voila un film qui m'intéressait depuis quelque temps. La bande annonce me semblait prometteuse et l'histoire pouvait être bien construite. L'histoire se déroule dans un futur non daté à Chicago. Après une guerre le monde est dévasté. La ville est entourée d'un mur pour empêcher l'entrée d'ennemis non-identifiés. Pour garder une stabilité et une paix à l'intérieur de la ville la population a été divisée en 5 factions qui ont chacune des objectifs et une morale particulière. Nous suivons les aventures de Tris Prevor. Au début du film elle a atteint l'âge de 16 ans. Elle est testée pour savoir dans quelle faction elle doit entrer. Mais son test la place dans un groupe extrêmement rare et craint: les divergent-e-s. Elle doit taire son résultat se cacher dans une faction. Elle choisit les dauntless qui protègent la cité. Mais ce sont aussi les plus rudes de tous. De plus, une conspiration semble se dessiner à l'intérieur de Chicago.

Après l'énorme déception que fut Noé j'ai passé un très bon moment devant ce film. La mise en place de la structure sociale prend nécessairement un certain temps même si elle est résumée. On nous montre une structure très intéressante qui possède des effets particuliers. Ainsi, chaque faction est censée se compléter mais elles ne se respectent pas forcément. Mis à part cela le film suit la trame classique des histoires d'entrée dans l'âge adulte que sont souvent ces films et livres pour jeunes adultes. Après une déchirure il y a l'entrée dans un nouveau groupe et l'entrainement. Il s'ensuit la mise en place de l'intrigue principale que la personne attentive aura rapidement deviné. C'est aussi le premier film de l'année, à moins que je ne me trompe, avec une femme comme héroïne. Je trouve ce personnage particulièrement bien écrit et intéressant. Elle est loin d'être parfaite mais, face à un problème, elle avance et tente de réussir. On nous montre donc une femme qui n'accepte pas l'échec même si celui-ci est dû à ce qu'elle est. Je ne sais pas si il y aura une suite mais si c'est le cas j'irais la voir.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Malgré quelques répliques ratées un film que j'ai apprécié

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

div_finalLRG.jpg

23:20 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : dystopie, science-fiction, divergent | | | |  Facebook

27/02/2014

Aquaman 2: L'autre ligue par Geoff Johns, Ivan Reis et Joe Prado

Titre : Aquaman 2: L'autre ligue9782365772792-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Joe Prado
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 176

Oui bon d'accord je n'ai pas résisté. Et d'abord le premier m'avait donné envie et le livre de Mucchielli était très court. Donc oui j'ai lu le tome 2 d'Aquaman presque immédiatement après le premier. Bon, ce second tome reprend les épisodes 7 à 13 ainsi que l'épisode 0. Il se déroule juste après le tome 1. Alors que Aquaman et Mera sont en route pour voir le docteur Shin une tempête les oblige à aider les bateaux qui y sont pris. Quand cela est terminé le couple souhaite parler immédiatement au Docteur. Mais une femme apparait dans un halo doré. Celle-ci fait partie des anciens compagnons et compagnes d'Aquaman. Elle vient le prévenir que les Autres sont chassés par Black Manta.

J'avais lu que ce second tome était mieux que le premier (qui est déjà très bon) et je ne peux qu'être d'accord! Pourquoi cette histoire est si réussie? Tout tient dans Aquaman et sa relations aux Autres. En effet, cette histoire nous place face à un personnage très différent au passé sombre. Alors que je suis habitué à un héros qui combat, oui, mais qui ne se venge pas les auteurs nous montrent un Aquaman prêt à tout pour détruire son ennemi. Avec cela on nous offre des personnages intéressants, bien que parfois trop rapidement présentés, dont les interactions avec Aquaman et Mera sont magnifiques. Enfin, on nous promet une suite des plus intéressantes. J'avoue que je vais avoir du mal à attendre et j'espère rencontrer Black Manta à nouveau.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Probablement l'un des meilleurs comics dans ma collection jusqu'à présent. Je ne regrette rien si ce n'est d'avoir terminé ma lecture trop rapidement (mais comment décrocher de cette histoire pour dormir).

Image: Éditeur

25/02/2014

Aquaman 1: Peur abyssale

Titre : Aquaman 1: Peur abyssale9782365770729-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Joe Prado
Éditeur : Urban Comics 2012
Pages : 144

Aquaman ça a toujours été, pour moi, le boulet de la Ligue de Justice. Un mec qui nage dans un costume orange mais qui ne sert à rien. Alors quand j'ai appris que l'Aquaman version New 52 était génial je me suis beaucoup posé de questions. Dois-je vraiment m'intéresser à ce personnage aussi transparent que l'eau de la mer un jour calme d'été? Après un certain temps je me suis laissé convaincre par les critiques de personnes qui s'y connaissent beaucoup mieux que moi.

Ce comics regroupe les épisodes 1 à 6. Aquaman vit paisiblement dans un phare tout en agissant en tant que héros sur la côte mais aussi dan les rues des villes. Mais personne ne le prend au sérieux. Partout où il passe les rires fusent et la police n'ose pas avouer qu'Aquaman les a aidé par peur du ridicule. Un soir un jeune shérif adjoint décide de lui demander son aide. En effet, des personnes ont disparu dans la mer. Malgré le fait que les autorités n'aiment pas trop son intervention celle-ci permettra de sauver les personnes présentes. Car un danger venu des profondeurs se prépare à dévorer le monde.

Les critiques avaient raisons: j'ai bien aimé. Je ne voulais pas aimer. Aquaman est ridicule et ne sert à rien! Et pourtant j'ai apprécié... Pourquoi cela? Premièrement parce que cette histoire est pleine d'humour. Quel que soit l'endroit où se trouve Aquaman il se retrouve face à des imbéciles qui mettent en doutent ses capacités (un peu comme moi je sais). Les premières pages qui sont placées dans un restaurant de fruit de mer sont superbes d'humour. Surtout quand on les met en parallèle avec la fin de l'épisode 5. Mais j'aime aussi parce que l'intrigue permet à Aquaman de montrer le coté difficile des choix qu'il fait. Alors que les humains et Mera ne pensent qu'à exterminer lui essaie de trouver une autre solution qui pourrait contenter tout le monde. Montrer sa jeunesse sous forme de flash-back est aussi un bon moyen de lui donner un peu de consistance et on se prend à se demander pourquoi et comment Aquaman s'est retrouvé sur la côte. L'histoire est loin d'être terminée sur ce point. Enfin, j'ai adoré Mera. Elle est au centre de l'épisode 6 qui lui permet d'expliquer sa façon de voir à des hommes qui ont bien mérité une petite leçon. Et cet épisode me pousse à espérer un comics centré sur ce personnage. En attendant je vais chercher le tome 2 pour plus tard.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Réussir à rendre un personnage que je n'aime pas à la fois drôle et intéressant est un exploit qui mérite reconnaissance. Bon d'accord, finalement Aquaman n'est pas si mal mais si on me demande je nierais avoir écrit cela!

  • Tolkien.

Image: Éditeur

15/02/2014

Le héros était une femme... le genre de l'aventure par Loïse Bilat et Gianni Haver

Titre : Le héros était une femme... le genre de l'aventure
Directeur/trice : Loïse Bilat et Gianni Haver
Éditeur : Antipodes 2011
Pages : 268

Les femmes héros ne sont pas nombreuses dans la culture populaire. Les dernières productions le montrent parfaitement. Les rares femmes sont de simples faire valoir quand elles ne pourraient pas être remplacées par des chaises. Et les choses ne risquent pas de changer si l'on en croit le programme de la phase 3 de Marvel. Cependant, il existe un certain nombre de femmes qui ont accédé au statut d'héroïnes. Sont-elles pour autant différente des hommes ou des femmes normales? Peuvent-elles briser la norme patriarcale? Ce livre souhaite répondre à ces questions sur plusieurs chapitres qui étudient chacun un personnage particulier.

Alors que le premier chapitre crée ce que l'on pourrait nommer une théorie de l'héroïne - conçue comme un personnage qui agit sur l'intrigue plutôt que de la subir - les autres s'intéressent à quelques personnages qui peuvent venir du monde des romans ou des comics. Ceci rend une présentation complète difficile. Je vais donc parler de quelques exemples que j'ai apprécié. Et comme je suis logique on va commencer par le dernier chapitre concernant Wonder Woman. Ceux et celles qui suivent ce blog savent que ma connaissance des comics est récente et parcellaire. Je me suis rapidement intéressé à Wonder Woman dont j'ai lu avec intérêt les aventures dans le DC Comics Anthologie. Alors un article sur elle n'allait pas me rendre indifférent! Celui-ci permet de déconstruire le caractére féministe de Wonder Woman. Oui, elle se bat pour les femmes. Mais ce combat a lieu dans un contexte particulier et dans une direction particulière. Les femmes peuvent être aussi forte que les hommes pour les remplacer lors de la WWII. Mais leur combat pour la liberté doit se faire en direction de leur charme, amour et l'acceptation de la soumission. C'est donc un message de soumission plus que d'empowerment qui est lancé. Un autre article que j'ai apprécié concerne Yoko Tsuno. Je lisais ses aventures avec passion lors de mon enfance. L'article montre bien l'intérêt de son personnage, une femme japonaise technicienne, dans un monde masculin hostile. Les tenues sont aussi analysées avec attention. On y trouve aussi une analyse de Catwoman qui conclut sur l'aspect beaucoup plus novateur face à Batman (pas celui de Nolan) que dans le film centré sur elle. Nous avons donc un livre à la fois intéressant mais un peu décousu. Il permet de créer des liens et l'analyse de personnages précis est un bon moyen de montrer comment utiliser la théorie face à un objet particulier. Un livre que je recommande.

Image: Éditeur

29402100414650L.gif

13/02/2014

Supergirl 1: La dernière fille de Krypton par Michael Green, Mike Johnson et Mahmud Asrar

Titre : Supergirl 1: La dernière fille de Krypton9782365773003-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Michael Green, Mike Johnson et Mahmud Asrar
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 168

Il y avait un peu trop de mâles dans mes comics. J'ai donc voulu ajouter un peu d'héroïnes (coucou la police non non je vous jure je ne me drogue pas!) sous la forme, pour cette première, de Supergirl. J’avoue que mon choix s'est porté sur elle parce qu'elle frappe Superman et, de temps en temps, ça lui fait du bien. D'autant qu'elle le frappe en expliquant qu'elle n'a pas besoin de son aide. Bref, Supergirl s'écrase en Sibérie lors d'une chute de météorites. Alors qu'elle se réveille difficilement et qu'elle s'étonne de son environnement et de sa tenue elle se fait attaquer par des robots. Après avoir découvert ses pouvoirs elle est contactée par Superman en personne qui tente de savoir qui elle est et, surtout, de lui expliquer que Krypton n'existe plus. Supergirl décide de vérifier ceci et, pour cela, devra se frotter à un homme des plus désagréables.

Ce premier tome qui regroupe les épisodes 1 à 7 est surtout un moyen d'introduire Kara Zor'El sur Terre et de lui faire prendre conscience de ce qu'elle est mais aussi de ce qu'elle a perdu. Il est intéressant de montrer une Supergirl qui parle rarement mais qui pense beaucoup. En effet, elle parle kryptonien et les propos des humains ne veulent rien dire pour elle. La plupart du temps elle reste silencieuse et isolée. Un isolement rarement brisé par quelques personnages capables de communiquer. Mais ce tome montre aussi une femme qui accepte difficilement ce qui est en train de se passer. Elle refuse de croire Superman et le combat férocement. Ceci augure quelque chose de différent pour elle. Son caractère pourrait bien lui donner un autre destin que celui de Superman et j'aimerais en savoir plus. Tout de même une petite remarque. Autant je trouve le haut du costume très réussit autant je trouve le bas très mauvais. Pourquoi tout couvrir au dessus des jambes et donner un bas de maillot de bain pour le reste? Ce n'est tout simplement pas logique. Surtout quand on nous explique que le tissus du costume peut être utilisé comme armure! Dans ce cas il faudrait couvrir au maximum le corps!

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Difficile de donner une vraie note. Il n'est pas mauvais mais c'est surtout une introduction au personnage. On sent que l'histoire ne fait que commencer.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

11:16 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : supergirl, dc, krypton | | | |  Facebook

10/02/2014

RoboCop

RoboCop un film que date de pas mal d'années est revenu sous les écrans sous la forme d'un remake. Alors oui les remakes sont un moyen pour les industries du cinéma de se faire de l'argent quand elles n'ont pas d'idées. Heureusement, ça peut aussi permettre de remettre au goût du jour certains films cultes voir de leur donner une nouvelle gloire face à la  génération qui n'a pas connu ces films à l'époque. Nous sommes donc dans quelques dizaines d'années. Alors que la politique étrangère des USA se base sur l'usage de drones à la fois terrestre et aérien loués à une compagnie privée l'usage de ces robots est toujours interdit sur le sol national. Mais le lobby est intense et l'insécurité des villes américaines permet au plus grand constructeur du pays, Omnicorp, de vendre l'idée d'un homme transformé en robot. Le choix se porte sur un policier victime d'un attentat à la bombe. Mais ou se trouve la limite entre robot et humain?

Que penser de ce film? Selon ce que je sais la plupart des aspects de l'original sont présents. Mais on ajoute un côté moderne à l'aide de polémiques récentes sur l'usage de drones ainsi que sur les mercenaires. Ainsi, sous couvert de liberté les drones américains font régner un climat de terreur à l'étranger. Climat nié et caché par une émission de TV qui fait penser à la fox (ou il ne faut pas le dire). Dans ce cadre l'usage du robocop est de plus intéressants dans les perspectives actuelles. On se trouve en face d'un homme dans un corps robotique. L'humain est censé prendre les décisions mais l'entreprise décide de prendre le contrôle de son corps et de choisir ce qu'il peut faire ou non. L'humain devient la propriété de l'entreprise. C'est aussi un humain qui a accès à toutes les caméras de surveillance ainsi qu'aux dossiers personnels de tout le monde. Le film montre parfaitement qu'une telle puissance d'information fait de la justice non un choix mais un acte inhumain mécanique. Personne ne peut s'échapper ni choisir. Le robocop est toujours là à surveiller sans prendre en compte ni contexte ni justifications. Cependant, il est dommage que le film ne montre qu'une large acceptation plutôt qu'un débat enflammé tel qu'il est sous-entendu. De plus, les femmes n'ont encore une fois que le rôle de tapisserie.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Bien réadapté à mon avis, des thèmes intéressants un peu manichéen mais bien mis en scène. Très sympa.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

gallery-1.jpg

09/02/2014

THX 1138

Je crois que nous sommes nombreux et nombreuses à avoir entendu parler de ce film. Je n'avais, personnellement, jamais vu celui-ci. THX 1138 est le nom d'un homme dans un monde dystopique qui suit, semble-t-il, une apocalypse. Dans cet univers les noms sont imposés ainsi que les couples. Mais ceux-ci n'ont pas le droit de consommer leur union qui n'est qu'une simple colocation choisie informatiquement selon les compatibilités. Tous et toutes les citoyen-ne-s sont dans l'obligation d'ingérer un certain nombre de médicaments dans le but de se calmer et d'être au maximum de sa productivité. Mais la compagne de THX décide, en cachette, de stopper le traitement et de faire de même pour THX. Il s'ensuit un mal être de plus en plus intense qui se termine par une relation sexuelle entre les deux complices. Mais ceci est une offense majeure et THX est arrêté puis enfermé.

Je suis sorti de la salle intrigué. Je n'ai pas compris la majeure partie du film. Ce qui ne m'a pas empêché de beaucoup l'apprécier car il a de nombreux éléments très réussi. Je vais commencer par le premier qui m'a frappé: l'esthétique. Celle-ci est uniforme. Le blanc est partout et les objets semblent tous construit pour créer l'efficience la plus haute possible. Les couleurs sont très rares. Le second aspect est celui de contrôle. Celui-ci se forme aussi bien sur les gens que sur l'économie. Ainsi, tout le monde est sous surveillance vidéo et chaque déviation est analysée et intégrée aux fiches personnelles. Ce contrôle s'incarne dans le film sous la forme de plusieurs voix off qui commentent les événements ainsi que les décisions prises pour réagir. La police est partout et agit sans contrôle. Mais ce contrôle s'incarne aussi dans les médicaments qui empêchent la révolte et la réflexion dans le but de créer une économie parfaite. Enfin, un dernier aspect fort est la religion. Celle-ci s'incarne dans une image fixe aux réponses préenregistrées qui défend une consommation de masse ainsi qu'une productivité en hausse pour tout le monde.

C'est donc un film difficile mais riche. On y trouve de nombreuses choses que l'on pourrait utiliser pour comprendre notre monde actuel. La consommation et l'économie en tant que religion se rapprochent de la manière dont on considère la croissance et le néo-libéralisme de nos jours. La mise en place d'un contrôle extrêmement important se rapproche aussi de l'usage des drogues pour calmer les élèves, surtout aux USA; mais aussi de la mise en place de dispositifs de vidéosurveillance de plus en plus nombreux. Il y a sûrement d'autres points que certaines personnes verraient mieux que moi. En bref, regardez-le au moins une fois.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Difficile à comprendre - moi je n'ai pas compris - mais très intéressant et éclairant sur notre monde.

Image: Allociné

18756392.jpg

18/01/2014

Snowpiercer (le Transperceneige)

Nous sommes en 2031, il y a 17 ans les gouvernements du monde ont décidé d'utiliser un produit révolutionnaire pour stopper le réchauffement climatique. Mais cet exercice s'est révélé destructeur et la Terre est plongée dans une nouvelle ère glaciaire. Seuls quelques humains ont survécu. Ils vivent dans un train qui traversent tous les continents et qui permet à tous ses pensionnaires de survivre aussi longtemps que la machine est en marche. Mais ce train fonctionne sur un système de classe extrêmement rigide. Certaines personnes ne sont pas d'accord et décident de se révolter. Mais pour gagner il faudra passer outre les gardes et atteindre la tête du train pour contrôler la machine.

Certaines personnes pourraient penser que regarder ce film après Soylent green est une coïncidence. Eh bien non c'était voulu. D'ailleurs, ce film a un grand nombre de similarités avec le précèdent. Ainsi, le train est surpeuplé chez les pauvres et ceux-ci ne peuvent manger que des rations de protéines fabriquées dans un processus douteux tout en vivant dans le noir. Les riches, eux, vivent dans l'opulence et la nourriture saine avec une vision sur le monde. Il y a de nombreuses problématiques qui sont posés dans ce film. Comment doit-on contrôler une population de plus en plus nombreuse dans un endroit fermé? Le chef du train opte pour une régulation sur les armes autours de révoltes cycliques soigneusement préparées. La classe est-elle un destin? Selon les personnes qui contrôlent le train il est extrêmement important de connaître sa place et de s'y conformer. Souhaiter et lutter pour changer de place est non seulement vain mais dangereux pour la survive de l'espèce. Cet aspect est rendu encore plus fort par une croyance religieuse envers le train et son système jamais remis en question. Mais ces problématiques ne sont pas poussées jusqu'au bout et la conclusion même du film est très peu convaincante. On se demande vraiment ce que souhaitait la personne qui a écrit l'histoire et si elle savait vers quoi elle se dirigeait. Ce fut une grosse déception avec de nombreuses incohérences. Par exemple, à un moment les armes à feu sont inutiles et d'un seul coup elles sont à nouveau utilisées.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Ce film est sombre et intéressant mais les nombreuses incohérences et l'aspect bâclé de la fin qui oublie de répondre aux questions du film a largement joué sur cette note.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

21051587_20131022140038138.jpg