06/02/2012

La guerre des romands (cette fois y en a marre!)

En passant dans une grande enseigne multimédia (mais qui n'a aucuns vendeurs professionnels) dernièrement j'ai remarqué des images qui ressemblaient beaucoup à Battlestar Gallactica. C'est à ce moment que j'ai découvert une guerre qui couvait depuis longtemps. Nous sommes sur le fameux VSS Couchepin en l'an 3000. Ce magnifique vaisseau transporte dans l'espace le Valais dans son entier (une idée piquée par les Anglais si on suit Doctor Who). Le commandant de ce glorieux vaisseau n'a pas énormément de souci mis à part le vin et le raclette dont l'AOC n'est toujours pas reconnue. Alors qu'il vaquait à ses affaires les vaudois passent par là et comme il est de coutume offrent aux valaisans l'apéro. Mais cette invitation cache un terrible piège qui éveillera la colère des valaisans. Cette fois y en a marre il n'y a qu'une seule issue possible à cette humiliation: la guerre!

Pour une production Suisse elle est réussie. Les effets spéciaux, pour le budget, n'ont pas à rougir. Au contraire, ceux-ci permettent de reconnaître des influences probables. Ainsi, bien que le VSS Couchepin ressemble à un nez suivi d'un plat à raclette puis de bouteilles de blanc il ressemble aussi un peu au Galactica. Mais ce qui est réussi dans ce petit film ce sont les manières dont sont dépeints les protagonistes. Ce film, et les 4 épisodes des Valaisans dans l'Espace dont il est la conclusion, nous montre un agrégat impressionnant de raccourcis que nous avons tous connus. Les valaisans sont des machos dont l'amour du vin n'est dépassé que par l'amour des montagnes. Les vaudois, eux, sont très propres mais aussi un peu dictatoriaux. J'ai beaucoup aimé l'interdiction des voitures dans les pays de Vaud à cause des frais de radars et le nouveau métro. Les genevois sont aussi très drôles. Ce court film est l'occasion de multiplier les gags on observe, par exemple, plusieurs armes de destructions massives qui sont aussi bien la musique populaire que l'amnistie fiscale. Le film est accompagné de plusieurs bonus mais surtout des quatre épisodes des Valaisans dans l'Espace. Ces derniers sont très réussis et multiplient les références à la sauce valaisanne (je salue au passage l'alien dahu). Voila une production Suisse très réussie et si je dois trouver un point négatif c'est que ce film ne donne pas lieu à une série télévisée. En effet, je suis sur que la télévision Suisse aurait pu monter une production intéressante et drôle qui aurait pu être appréciée par un certains nombre de personnes.

Image: Site Officiel

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11:37 Écrit par Hassan dans Images, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : valais, vaud, guerre | | | |  Facebook

15/01/2012

The darkest hour: une description du film ou des personnages?

Pour ces premières séances de début d'année j'ai décidé de commencer par un film sans aucune prétention qui ne pouvait qu'être mauvais. Mais les navets ne sont pas forcément impossible à regarder. Nous nous trouvons à Moscou. De jeunes américains essaient de vendre un logiciel qu'ils ont conçu et qui peut les rendre riches. Malheureusement pour eux leur partenaire leur a volé l'idée et se l'est appropriée. Tandis qu'ils noient leur tristesse et leur colère dans un bar branché ils rencontrent deux jeunes filles américaines. Quand, d'un seul coup, la lumière s'éteint. En sortant du club ils se rendent vite compte que c'est toute la ville qui est dans le noir tandis que des lumières oranges flottent dans le ciel et se posent à terre. Il ne leur faut pas longtemps pour se rendre compte que ces lumières sont agressives. Après avoir réussi à survivre les quatre amis tentent de rentrer chez eux en traversant une ville infestée mais presque sans survivants.

Je me demande si le titre est ironique. En effet, mis à part un générique très réussi ou même la 3D est utile, ce film est un énorme néant! Et comme le film fait un peu plus d'une heure c'est en effet l'heure la plus sombre que j'aie connue! Bon, je le concède, l'idée d'aliens invisibles constitués d'énergies était assez bonne et il est dommage que l'on perde cette idée au cours du film. J'ai aussi bien aimé les plans de Moscou qui, d'ailleurs, m'ont donné envie de la visiter. Mais ce sont bien les seuls points positifs de ce film. En effet, non seulement les acteurs jouent mal mais le doublage est mauvais et les personnages sont grotesques. Chacun d’entre eux semblent avoir été copié directement de Comment écrire des personnages caricaturaux en 10 leçons. Nous avons le méchant qui donne l'impression d'être fort mais qui est lâche, le héros nonchalant, le copain du héros, la future mariée du héros et la copine de la future mariée. Ils sont tellement caricaturaux que la moitié ne sert qu'à mourir! Sans compter les dialogues tout simplement ridicules et la stupidité maladive des personnages (une autre explication du titre?). Nous sommes donc devant ce qui sera sûrement le plus mauvais film de l'année.

Image: Allocine

Site Officiel

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12:02 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : darkest hour | | | |  Facebook

01/01/2012

Torchwood: Miracle Day (il ne faut pas remettre en question un miracle)

Jack avait disparu à la fin de la saison 3 pour oublier la mort de son amant: Ianto. Torchwood semblait mort et enterré alors que Gwen, seule autre membre survivant de l'équipe, se cachait pour éviter d'être emprisonnée après les événements de Children of Earth. Mais, quelques années plus tard, le mot Torchwood s'inscrit sur les écrans du monde entier et, en particulier, de la CIA. Quelques minutes plus tard toutes mentions de l'Institut disparaît de l'Internet. Cela suffirait à n'importe quel curieux pour qu'il décide de se poser des questions mais ce n'est pas tout. Le même jours plus personne ne meurt. Cette situation d'abord imaginée comme temporaire est rapidement comprise dans toute son ampleur. L'humanité est devenue immortelle. Alors que les individus tentent de se faire à leur immortalité inattendue la société et le système subissent les contre-coup économique et hygiénique du Miracle. Sur fonds de chute de civilisation l'équipe de Torchwood, reconstituée, essaiera de comprendre ce qui se cache derrière Miracle Day. Ils comprennent qu'il y a un prix à payer pour ce miracle mais aussi pour le comprendre.

La saison 3 de cette série concluait parfaitement bien l'histoire. Bien entendu, de nombreux points étaient laissés en suspens dans une série pas toujours de qualité. Mais Children of Earth a réussi à conclure la série sur une réussite très peu contestée. C'est pourquoi le retour de Torchwood coproduite avec la chaîne Starz a levé quelques sourcils sceptiques dans la communauté des fans. Mais puisqu'il ne faut pas juger avant d'avoir vu et que le synopsis semblait intéressant on a attendu et regardé. Malheureusement la saison 4 ne peut pas être qualifiée de réussite. Au contraire elle souffre de nombreuses imperfections. Les personnages sont simplistes ou simplifiés et semblent posséder un QI proche d'une amibe pour ne prendre qu'un exemple. La prise de contrôle par Starz de la série, symboliquement montrée dans le premier épisode qui voit un agent de la CIA macho et bien irrespectueux déporter Gwen et Jack à Washington (montrant par là que maintenant c'est fini de jouer on va montrer à la BBC comment faire une série), donnait l'occasion à de nombreux doutes. Et pourtant, l'idée était bonne. Essayer de montrer les conséquences sociales de l'immortalité est difficile mais exaltant. Et rien n'est oublié: les hôpitaux sont plein à rabord, les drogues libres de ventes, les maladies en progression et les tensions internationales et internes à leur comble sur fonds de crise économique à coté de laquelle celle de 29 ressemble à un pic-nique un peu gâché.

Bref ça s'annonçait bien et on aurait pu avoir une quatrième saison tout aussi exaltante que la troisième. Si ce n'est pour un énorme problème de rythme. Alors que les cinq premiers épisodes mettent en place les problèmes et protagonistes les suivants sont insupportablement lent à développer l'histoire. C'est ainsi qu'il faut attendre le septième pour avoir des noms et on comprendra vite qu'ils sont inutiles! Sans oublier les problèmes de continuité avec le reste de la série puisque l'explication du Miracle me semble un peu tordue. Mais, ce qui ennuie le plus, c'est que la fin de la saison est ouverte et nous laisse sur l'idée que rien n'est terminé. Devrions-nous subir un retour de Torchwood américanisé? Au vu de l'audience de cette saison 4 il est probable que non et la conclusion maîtrisée de la saison 3 laisse donc sa place à une conclusion hâtive et mal menée de la saison 4.

Image: Starz

Site Officiel de la BBC

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18:35 Écrit par Hassan dans science-fiction, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : torchwood | | | |  Facebook

23/12/2011

The Sarah Jane Adventures saison 4 (le Doctor Who des petits)

J'ai déjà parlé de cette série pour enfants. La saison 4 est récemment sortie en DVD alors que la saison 5, dernière de cette série, a été diffusée. Nous retrouvons Sarah Jane avec ses petits compagnons dans des aventures rocambolesques. Les différents épisodes nous permettront de voir le départ de Luke (enfin!) et son retour (mais c'est qu'il revient le bougre!). Mais aussi de suivre Clyde et Rani seuls ou ensemble sans l'aide de Sarah Jane. Cette saison est aussi l'occasion de réinviter le Docteur. En l’occurrence l'incarnation de Matt Smith qui, comme d'habitude, joue parfaitement bien son rôle de madman with a box. Mais cette saison est surtout l'avant-dernière puisque Elisabeth Sladen, qui interprète Sarah Jane, est récemment morte. C'est pourquoi la BBC a eu la bonne idée d'inclure quatre épisodes des Doctor Who Classic en l'honneur de cette actrice qui incarne encore et toujours la compagne parfaite du Docteur. Ces épisodes sont les quatre partie de l'aventure du quatrième Docteur: Pyramids of Mars. Le Docteur et Sarah enquêtent dans un cottage envahit par un Égyptien qui tente de faire revenir Suthek. Un alien si puissant que même les Time Lords ne pourraient pas l'arrêter si il était libéré!

Comme je l'ai déjà dit précédemment (et en titre) c'est un série pour enfants. Il ne faut donc pas s'attendre à du grand art. Heureusement, Matt Smith sauve les meubles. Les scénarios sont aussi très simplistes mais conviennent parfaitement bien pour des enfants. Mais la morale qui en ressort est attendue et un peu difficile à avaler sans sourire pour des adultes. Les quatre parties de Pyramids of Mars sont intéressantes puisqu'elles permettent de se rendre compte de la manière dont on filmait Doctor Who. Bien que ces épisodes soient kitsch avec des effets spéciaux très mauvais selon nos standards il reste intéressant et sympathique à regarder. C'est, d'ailleurs, un grand plus de ce coffret.

Image: site officiel

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16/12/2011

Doctor Who saison 6 silence will fall!

Puisque j'ai reçu le DVD anglais de la saison 6 de cette série dont je parle temps je peux maintenant la présenter sur ce blog. Bien entendu, les fans et les personnes un peu attentives savent que cette saison a été diffusée durant l'été. C'est pourquoi je pense qu'il est moins dangereux d'en parler en fin d'années puisque la plupart des révélations sont sûrement déjà connues. Nous avions quitté le Docteur en vie et reparti pour de nouvelles aventures avec Amy et Rory à la fin de la saison précédente. Mais ce happy ending n'allait pas de soi puisque l'univers a failli être détruit et que même sauvé une menace plane sur le TARDIS. En effet, silence will fall. Mais qui dit cette phrase et pourquoi. Après un épisode de noël très proche de l'esprit de noël et d'une certaine histoire de Dickens nous entrons directement dans le cœur du sujet. Le premier épisode est l'occasion de savoir qui se trouve derrière cette phrase mais aussi de connaître une part du futur du Docteur. La saison nous permet aussi de savoir, enfin, qui est River Song! Mais, comme je l'ai déjà dit, le TARDIS n'est plus sûr et Amy et Rory pourraient bien être bien plus en danger qu'ils ne l'ont jamais été.

Cette sixième saison a drainé une attente très forte. Nous devions enfin savoir qui est River Song et quel est l'entité derrière le glacial Silence will fall. Il est dommage qu'elle n'ait pas réussi totalement sa mission. Qu'on ne croie pas qu'elle soit à jeter et oublier le plus vite possible. Outre le magnifique épisode de noël qui, pour la première fois, est vraiment dans l'esprit de noël cette saison connaît de grandes réussites. Le double épisode du début de saison est tout simplement haletant. Les épisodes de la mi-saison sont tout aussi impressionnant et le retour de Greg était très attendu. Je ne parle même pas de l'épisode The Doctor's Wife qui a été écrit pour les fans par un fan. Malheureusement ces épisodes impressionnant sont côtoyés par d'autres beaucoup moins bons. Je parle, par exemple, de The Curse of the blackspot. Le final n'est pas non plus à la hauteur. Il est beaucoup trop confus. En fait, cette saison donne l'impression que l'intrigue a dépassé ce à quoi s'attendait la BBC et qu'elle n'arrive plus à la résoudre en une seule saison. C'est pourquoi l'intrigue qui a commencé durant la saison 5 va sûrement continuer durant la saison 7 si ce n'est plus loin. Il reste, en effet, une question à laquelle répondre et dont la réponse n'est pas 42. Je salue aussi l'apparition des épisodes Night and the Doctor qui permettent de savoir ce que font le Docteur et River durant la nuit. Ces courts épisodes sont très réussis et sont à la fois drôle et tragiques.

Image: Site officiel

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30/11/2011

Borrowed Time de Naomi A. Alderman (un taux d'intérêt mortellement bas)

Titre: Borrowed Time250px-Borrowed_Time.jpg
Auteurs: Naomi A. Alderman
Éditeur: BBC 2011
Pages: 255

Après avoir pris le temps d'écrire une note sur un film centré sur le temps je me suis dit qu'il était de parler d'un média avec lequel le rapport au temps est très différent mais dont l'intrigue n'est pas loin d'être proche de la problématique du temps. Après cette diatribe qui ne m'a pas coûté trop de temps je vais peut-être éviter de vous faire perdre encore plus de votre temps par de vaines paroles et résumer ce nouveau Doctor Who book. Le temps est partout et pas seulement dans ces quelques lignes. Il s'écoule inexorablement en avant et il semble que nous en manquions toujours au mauvais moment que ce soit pour le travail ou notre vie privée. Mais que feriez-vous si vous pourriez en emprunter? Alors que le Docteur voulait emmener Amy et Rory observer la plus grande faillite bancaire de l'histoire humaine ils sont pris dans un tout autre type de marché. En effet, les employé de la Lexington Bank travaillent trop et trop vite et semblent pouvoir se trouver en plusieurs endroits en même temps. Des personnes à l'allure de banquier, donc à tête de requins, marchent dans les couloirs de la banque sans que l'on puisse dire d’où ils viennent de comment ils font pour repartir. La banque est au centre d'un marché du temps. On vous en offre contre un taux d'intérêt préférentiel. Mais quand on signe un contrat il vaut mieux lire les petits caractères sinon notre vie peut très bien en être bouleversée.

Ce livre est une bonne surprise. En dessous de la surface de l'intrigue nous avons une peinture du système des prêts. Bien entendu, l'intrigue joue avec les paradoxes des voyages dans le temps. Les personnes sont toujours prêtes, ne savent plus trop quel jour il est et peuvent se croiser et se trouver au même endroit à deux moments différents. Le temps n'est pas que manipulé il se répare puisqu'un acte peut tout changer. Par contre, Amy y est un peu bête puisqu'elle se jette dans le piège sans même se mettre à réfléchir un minimum. Mais, comme je l'ai dit, ce que l'on a c'est surtout une accusation face au système des prêts. En effet, le Docteur nous explique comment fonctionnement les intérêts cumulés qui implique que non seulement on paie des intérêts sur nos emprunts mais aussi des intérêts sur les intérêts. Autrement dit, le Docteur nous explique comment fonctionne la dette du tiers-monde. Mais l'auteure nous montre aussi des traders avides d'argent, à tel point qu'ils oublient toutes prudences et s'empressent d'acheter ce qui semble rapporter sans regarder ce que ce qu'ils ont obtenus vaut vraiment. Il faut faire un énorme effort pour ne pas y voir la crise des subprimes! De plus, l'auteure nous montre ce que le travail peut faire aux individus. On se trouve face à des personnes stressées et constamment sur la brèche pour gagner un peu plus de prestige en vue de monter dans la hiérarchie. A tel point que leur vie privée et inexistante et que certains meurent au travail! Et puis ce livre reste un Doctor Who avec ses situations absurdes et les références à la série. Je ne peux que féliciter Naomi Alderman pour sa réussite!

Image: Tardis Index Base

In Time / Time Out vous offrirez bien un peu de votre temps à cette lecture?

Aujourd'hui nous devons gagner de l'argent puis le dépenser pour faire fonctionner le système économique. Mais si l'argent n'existait plus et que la seule valeur encore en fonction soit le temps? Nous nous trouvons un siècle dans notre futur. Nous vieillissons jusqu'à nos 25 ans puis nous restons stable. Ce serait parfait si les choses étaient si simples. Mais il faut bien comprendre que dès nos 25 ans il ne nous reste plus qu'une année à vivre. Le seul moyen d'éviter la mort est de travailler pour gagner du temps. Cependant les factures et les biens doivent aussi être payés en temps. Dans ce monde qui est tout sauf parfait un petit nombre d'immortels peuvent vivre sur le dos de prolétaires qui n'ont à peine qu'une journée à vivre chaque jours. Will Salas l'apprend par un homme qui a un souhait inattendu dans ce monde: mourir. Après avoir reçu son temps il se déplace vers le ghetto des riches ou il apprend une nouvelle manière de vivre et ou sa révolte grandit de plus en plus.

Je me suis un peu renseigné sur le réalisateur et, à ma plus grande surprise, je me suis rendu compte que j'ai apprécié la plupart des films dans lesquels il est impliqué. Andrew Nicoll a donc été le réalisateur de Gattaca, Simone et Lord of War mais il est aussi impliqué dans Le Terminal et The Truman Show. Je n'ai vu ni Le Terminal ni Simone au contraire des autres films mentionnés que j'ai beaucoup aimé. Ma seconde remarque sera courte car elle concerne le titre. Encore une fois un traducteur a cru bon de changer le titre original anglais en un autre titre en anglais. Non seulement c'est ridicule mais, en plus, les deux titres n'ont pas la même signification! Je note aussi rapidement l'apparition de Johnny Galecki qui est connu pour son rôle dans The Big Bang Theory.

Certains pourraient dire que ce film développe un thème intéressant mais qu'il n'est pas assez bien réalisé pour entrer au niveau de Gattaca. Bien entendu, les acteurs et l'intrigue ne sont peut-être pas autant maîtrisé que dans Gattaca mais je pense tout de même que ce film est une réussite. Je trouve que la manière dont est dépeinte la société de ce futur est très riche et j'ai aussi bien aimé l'intrigue à la Bonny and Clyde. Alors que peut-on sortir de ce film? Vous l'avez sûrement remarqué, j'ai parlé de prolétaires. Ce terme est particulièrement adapté puisqu'il nomme des personnes qui ne possède rien d'autres qu'eux-même. C'est exactement le cas des pauvres dans le monde décrit par Nicoll. Ils ne possèdent qu'eux-même pendant une journée ensuite ils meurent. Nous nous trouvons face à ce que l'un des personnages décrit comme un capitalisme darwinien. Les plus riches et débrouillards survivent alors que les faibles et pauvres sont censé mourir. Ainsi le système ne surchauffe pas puisque la majorité de la population est éternellement jeune mais meurt tandis qu'une minorité est immortelle. Nous nous trouvons, en fait, face à l'un des plus injustes et des plus puissants systèmes capitalistes.

Car il ne faut pas oublier que ce système a des conséquences. La première est d'empêcher la solidarité à large échelle. En effet, comment faire grève, entrer dans un syndicat ou réclamer des procédures sociales quand un non risque de vous tuer? La solidarité en communauté ne peut tout simplement pas exister et les luttes sociales sont inexistantes car personne ne veut risquer de mourir pour un gain hypothétique. La seconde conséquence est tout aussi logique puisqu'elle concerne la mise en place d'une ségrégation spatiale. Le monde de Nicoll est divisé en zones horaires. Chacun à des prix et salaires différents et il faut payer pour passer de l'une à l'autre. Mais quand on ne peut pas payer on est obligé de rester dans sa zone qui, bien entendu, se trouve le plus éloigné de la zone des riches. Cette ségrégation implique aussi un contrôle puissant de la population. Non seulement il semble qu'il existe des fichiers sur tout le monde mais, en plus, la ville est constellée de caméras de surveillance ce qui rappelle l'ambiance oppressive de la surveillance dans Gattaca. La dernière conséquence est inscrite dans les corps même des personnes. je ne vais pas sortir la sociologie bourdieusienne mais on sait que la classe sociale s'inscrit dans le corps. Dans ce film ce constat est parfaitement visible. Les pauvres sont athlétiques, rapides et regardent autours d'eux et surtout la police et n'hésitent pas à prendre des risques en jouant leur vie qui, de toute manière, peut se terminer brutalement. Les riches, eux, montent en vertu la prudence et la lenteur. La lenteur, en fait, est le meilleur marqueur de statut social puisqu'il est inutile de se presser quand on peut vivre éternellement. La prudence en découle tout naturellement puisque le seul moyen de mourir découle de la prise de risque. Comme le dit particulièrement bien Sylvia Weiss, autre personnage principal, "Les pauvres meurent et les riches ne vivent pas". En conclusion je ne peux que vous conseiller de voir ce film en ayant en tête le fonctionnement capitaliste de la société. Nous n'en sommes pas là mais n'y a-t-il pas des similitudes dérangeantes?

Image: Allociné

Site Officiel

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11:50 Écrit par Hassan dans contemporain, Film, Politique, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme | | | |  Facebook

25/11/2011

Paradox Lost par George Mann (et si il existait des monstres avec les même propriétés que les télévisions?)

Titre: Paradox Lost250px-Paradox_Lost.jpg
Auteur: George Mann
Éditeur: BBC 2011
Pages: 239

Le TARDIS, comme d'habitude, ne fait pas ce que le Docteur lui demande de faire. En effet, plutôt que d'aller visiter une jolie petite nébuleuse le TARDIS emmène ses passagers à Londres au 28ème siècle en empruntant des raccourcis (oui, même une machine à voyager dans le temps peut prendre des raccourcis!). Les trois amis arrivent juste à temps pour observer des archéologues en train de remonter un androïde de la Tamise. Mais cet androïde n'est pas logique. La technologie vient d'être inventée mais il semble avoir été sous l'eau pendant des siècles! Le mystère s'épaissit quand le robot nomme le Docteur et lui conseille de retourner en 1910. Il semble que des créatures se répandent dans Londres en ingérant l'esprit des humains. Malheureusement, ces créatures sont bien plus mortels que les télé-réalités. Bien que cela soit encore à prouver...

Si les programmes de certaines chaînes pouvaient prendre forme je suis certains qu'ils prendraient cette forme! Des monstres qui tuent en ingérant l'esprit des humains. Encore une fois, nous nous retrouvons dans une histoire remplie de paradoxes apparents. Comme le dernier roman le Docteur et ses compagnons voyagent dans le temps. Mais ils le font avant même d'avoir agi pour permettre leur voyage. J'ai l'impression que la série part de plus en plus dans ce type de paradoxes et de boucles temporelles auxquelles il vaut mieux ne pas réfléchir. Le personnage que j'ai vraiment apprécié dans ce tome est celui d'Angelchrist. C'est une sorte de savant fou célibataire qui sait que le monde n'est pas aussi simple qu'on ne le croit. Mais j'ai surtout apprécié les nombreuses références à la série comme le chapeau cool, les bus et les failles dans le temps et l'espace ainsi que les événements de la saison 5.

Image: Tardis Index Files

23/11/2011

Touched by an angel par Jonathan Morris (et si vous pouviez vivre dans le passé?)

Titre: Touched by an angel250px-Touched_by_an_Angel.jpg
Auteur: Jonathan Morris
Éditeur: BBC 2011
Pages: 239

Il y a longtemps que je n'avais pas parlé d'un DW Books sur ce blog. Mais comme je viens d'en terminer un autant en profiter pour pallier à cela. Cette fois nous retrouvons le Docteur dans nos années. Il a été attiré par les agissements d'un ange pleureur. Pour ceux qui ne le savent pas ces créatures sont des monstres qui tuent en renvoyant leur victime dans leur passé. En fait, ces monstres détruisent ce que l'on aurait pu être. Plus intéressant encore, ils ont la faculté de se transformer en pierre quand on les regarde. Ce qui en fait, probablement, les meilleurs monstres de cette série. Cet ange précis suit Mark Whitaker. Bien que le Docteur essaie de le sauver ce dernier est finalement renvoyé 17 ans en arrière. Mais être renvoyé dans son propre passé peut être dangereux. En effet, un simple petit changement peut détruire à la fois le futur et le passé. Le Docteur, Amy, Rory et Mark vont donc devoir lutter pour garder le passé intact face aux plans des Anges. Un plan qui fait miroiter un gain difficile à refuser quand on a un coeur.

J'ai beaucoup aimé ce livre. Non seulement les Anges sont toujours aussi stressant (essayez de ne pas cligner des yeux pendant plusieurs minutes!) mais, en plus, l'histoire est bien écrite. En fait, j'ai beaucoup apprécié que l'on ne suive pas spécifiquement le Docteur mais Mark. Nous suivons à la fois le Mark du futur et le Mark du passé. On apprend comment sa vie s'est mise en place en même temps que le Mark du futur et le Docteur tente de garder son passé sur les railles. Mais c'est aussi, et surtout, une histoire d'amour. L'amour entre Mark et Rebecca. Un amour que l'on verra prendre des forces au fil du temps et lors des aventures passée de Mark. Mais vous, que feriez vous si voous étiez renvoyé dans votre passé?

Image: Tardis Index Base

09/11/2011

Hunter's Moon par Paul Finch (un peu de sport!)

Titre: Hunter's Moondrwho_hunters_moon_book_125.jpg
Auteur: Paul Finch
Éditeur: BBC 2011
Pages: 256

Vous connaissez Las Vegas? La ville du vice et des jeux? Multipliez tous les excés de Las Vegas par 10 000 et vous aurez la Leisure Plateform 9 ou le Docteur et ses compagnons s'apprêtent à passer quelques heures. Le Docteur souhaite rendre visite à un vieil ami pendant qu'Amy et Rory visiteront et s'amuseront. Mais ils doivent faire attention. Non seulement LP9 n'est pas un lieu de splus fréquentables mais, en plus, la société alien qui s'en occupe est particulièrement machiste. Bien entendu, puisque le Docteur dit à ses compagnons de faire attention ils font tout pour tomber dans le premier piège venu. C'est ainsi que Rory se retrouve coincé dans un duel de machos après avoir accusé son adversaire de tricherie. Et comme on ne peut pas gagner contre un tricheur il se trouve capturé après avoir perdu le TARDIS dans le pari. Rory est maintenant un esclave tandis qu'Amy le suivra clandestinement et deviendra aussi une esclave. Mais comment le Docteur pourra-t-il les sauver sans le TARDIS? Et, surtout, Rory survivra-t-il à la chasse?

Encore une fois les trois personnages sont divisés. Ce qui permet d'accentuer un peu la force de chacun d'eux. Rory, par exemple, gagne beaucoup à lutter seul. On retrouve un leader qui ne perd son charisme que lorsque le Docteur se trouve dans les parages. Il faut dire qu'il a vécu plus longtemps que ce dernier. J'ai bien aimé la nouvelle race qui nous est présentée dans ce tome. Ces aliens sont puissants mais possèdent une société arriérée sur un certain nombre de points dont, principalement, la question des femmes. Je pense que tout le monde aura compris qu'Amy ne peut que se heurter et heurter les mâles de cette société. J'ai aussi apprécié la description des deux grands mafieux qui donnent l'impression d'être de parfaits psychopathes. Du coté des personnages secondaire je trouve que le père de famille totalement débordé par sa fille et au chômage est bien réussi. On passe d'un homme qui geint à un leader capable de se battre et de faire des sacrifices. Cependant, je l'ai tout de même moins aimé que les deux précédents.

Image: BBC

08/11/2011

Caprica (qu'est ce que la vie?)

Je reste un fan de Battlestar Galactica dont j'apprécie beaucoup le traitement visuel et thématique bien que cette série soit résolument militariste et conservatrice. C'est donc assez naturellement que je me suis intéressé au spin off: Caprica. Battlestar Galactica se déroulait après la première guerre contre les Cylons, ses machines qui se sont rebellées contre l'humanité, et nous montrait comment une société en exil tentait de survivre et de retrouver l'espoir. Caprica nous emmène 50 ans auparavant. Les Cylons n'ont pas encore été inventé mais Graystone, fondateur de l'une des plus grandes industries des 12 colonies, fait partie de ceux qui tentent de développer les robots. Les Colonies, d'ailleurs, ne sont pas encore unies mais se combattent où sont rivales. Nous nous trouvons, plus précisément, sur Caprica l'une des colonies les plus prospères. Rien ne semble mettre en danger la tranquillité de ses citoyens ni de la famille Graystone et de la famille Adama. Mais la fille de Graystone, Zoé, meurt dans l'explosion d'un train revendiqué par une frange religieuse extrémistes: des monothéistes. Les Graystones et les Adamas vont tout faire pour connaître la réalité et, peut être, faire revenir à la vie leurs enfants? Les Colonies sont sur le point de connaître un bouleversement majeur.

Caprica n'aura duré que le temps d'une seule et unique saison par manque d'audience. Je dois avouer que je trouve cela dommage car cette série avait un certain potentiel. J'ai beaucoup apprécié de pouvoir entrer dans la société d'avant la guerre contre les Cylons. Cette entrée permet tout de suite de voir quel est le message de la série, un message connu par ceux qui ont vu Battlestar Galactica en entier. ce message c'est celui de la chute morale d'une civilisation. C'est dans ce sens que l'on peut comprendre le monde virtuel auquel on accède via les holobands. Les mondes virtuels y sont sans morales. En effet, on peut tuer, violer, détruire sans risques. C'est, d'ailleurs, la principale accusation de Zoé. Un second thème important est celui de l'ethnie. Il faut bien se souvenir que nous nous trouvons avant l'unification des colonies. Bien que Battlestar ait, en partie, traité ce thème vie les sagitarons et l'organisation sociale de la société coloniale l'ethnie n'avait pas la force qu'elle a dans Caprica. En effet, les relations entre planètes sont tendues par des guerres et des racismes mutuels. Les différentes sociétés ont chacune une culture propre qui diffère fortement des autres. Et, bien entendu, il y a la question de la religion. Encore une fois, celle-ci est placée au centre de la société puisque les combats que nous retrouvons dans la série ont avant tout un motif religieux. Mais Caprica est aussi un bon moyen de comprendre d’où viennent les Cylons et leur technologie. Pour cela c'est le dernier épisode qui est le plus important et qui permet de se faire une idée de ce que des saisons prochaines auraient pu être. Comme je le disais, cette série avait du potentiel sans mais sans avoir pu devenir révolutionnaire dans son traitement.

Image (qui refléte particulièrement bien l'aspect religieux de la série): site officiel

 

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04/11/2011

The way through the woods par Una McCormack (promenons nous dans les bois...)

Titre: The way through the woodsdrwho_way_woods_book_125.jpg
Auteur: Una McCormack
Éditeur: BBC 2011
Pages: 241

Les aventures du Docteur continuent dans une jolie petite ville. Comme toutes les petites villes les habitants ont un poste de police, une poste, des épiceries et des magasins de proximité et, surtout, une forêt. Mais on pourrait croire que cette forêt n'existe puisque les habitants font tout pour éviter d'en parler. A tel point que même l'autoroute l'évite. Mais cela devient encore plus étrange quand on sait que jamais aucune route n'a traversé la forêt. Aussi loin que l'on remonte dans le temps les humains ont toujours évité d'en parler ou de s'en rapprocher. Pour en rajouter un peu plus on sait aussi que 300 personnes ont disparu à l'intérieur de cette forêt dans l'histoire de l'humanité. Et pourtant personne n'en parle vraiment. Sauf en ce qui concerne les deux dernières disparitions. Il n'en fallait pas beaucoup plus pour que le Docteur décide de s'y intéresser et de nettoyer les dégâts.

Nous continuons sur la lancée puisque j'ai bien aimé ce tome. On ne voit pas beaucoup le Docteur qui s'efface au profit de Rory et Amy. Rory retrouve un peu de l'importance qui lui est due grâce à un hommage plus que mérité de la part du Docteur. Quant à Amy, elle montre qu'elle sait très bien se débrouiller seule sans avoir besoin d'être secondée par un timelord solitaire. L'intrigue me plaît aussi beaucoup. L'idée d'une forêt plus étrange et effrayante que d'ordinaire. Une forêt dans laquelle on se perd sans laisser de traces. Mais ce qui est intéressant c'est aussi de voir l'intérieur de cette forêt. Les sauts dans le temps et l'impossibilité d'en sortir. Toujours revenir au même endroit comme dans un labyrinthe. L'idée du vaisseau est aussi très bonne. Un vaisseau vivant qui a besoin d'expérience pour pouvoir naître mais qui ne peut le faire sans douleur. Bref, plein de bonnes idées pour un bon tome.

Image: BBC

30/10/2011

Dead of winter par James Goss (à ne pas lire en hiver)

Titre: Dead of winterdrwho_dead_winter_book_125.jpg
Auteur: James Goss
Éditeur: BBC 2011
Pages: 255

Je viens de terminer le premier tome qui prend place dans la saison 6 de Doctor who (sauf si on compte les 2 in 1). Et j'ai été agréablement surpris par ce livre. Le Docteur et ses compagnons vont s'écraser. Ils ne savent pas ou ni quand mais une perturbation semble attirer le TARDIS. Amy se réveille le lendemain dans un lit. Elle découvre rapidement que sa voisine est une petite fille nommée Maria et que toutes les deux se trouvent dans un institut de soin pour les tuberculeux au XVIII ème siècle. Le médecin qui possède ce centre lui apprend qu'elle a reçu un coup sur la tête après avoir été éjectée de son véhicule ce qui pourrait expliquer ses troubles de mémoire. Elle est rapidement rejointe par son mari, Rory, et le Docteur. Ils semblent aussi avoir des problèmes de mémoire mais pas assez pour se rendre compte qu'il y a quelque chose de louche. Un institut capable de guérir la tuberculose avec des méthodes en avance sur leurs temps? Mais, surtout, ce ne sont que des personnes importantes qui son soignées et leur survie pourrait changer l'histoire du monde.

J'étais d'abord un peu sceptique. Écrire un livre Doctor Who sous forme de lettres me semblait aventureux. Je n'avais pas l'impression que ce style soit particulièrement adapté et je ne l'ai jamais vraiment aimé. Bien que je sois resté sceptique durant un long moment j'ai ensuite totalement changé d'avis. Je pense, maintenant, que ce tome est probablement l'un des meilleurs que j'aie lu et ceci surtout parce qu'il me semble particulièrement proche de l'ambiance de la saison 6. Je m'explique, cette dernière saison nous montre un Docteur de plus en plus sombre, capable de choix difficile est destructeurs, nous connaissions déjà cet aspect de sa personnalité mais, cette fois, elle touche ses compagnons qui subissent directement les effets de ces choix. Je ne dirais pas ce qui se passe dans la sixième saison vous devrez donc me croire se parole. Ainsi, ce tome nous montre des personnages secondaires qui détestent le Docteur pour ses actes. Un Rory, à mon avis, injustement décrit comme peu important par l'auteur mais qui essaie surtout d'éviter que les actes du Docteur ne débouchent sur des destructions par lassitude. Une Amy qui n'écoute plus ce qui lui dit son héros mais n'hésite pas à braver ses conseils. Et, enfin, le Docteur lui-même qui semble las de ne pas pouvoir sauver tout le monde. De n'être parfois capable que du moins pire au prix des souffrances des autres. Bref, un tome sombre quasiment dépressif.

Image: BBC

26/10/2011

The good, the bad and the alien par Colin Brake (Wild Wild Galaxy)

Titre: The good, the bad and the alien250px-The_Good%2C_the_Bad_and_the_Alien.JPG
Auteur: Colin Brake
Éditeur: BBC 2011
Pages: 199

Après avoir parlé du MLF je vais me lancer dans quelque chose de beaucoup moins sérieux en parlant de la seconde partie du 2 in 1 que j'ai mentionné dernièrement. Cette fois-ci nous nous trouvons, et ce n'est pas la première fois, à l'époque du FarWest aux États-Unis. Si le Docteur a choisi cette destination c'est qu'il souhaitait faire plaisir à Rory qui apprécie particulièrement cette époque et les films qui en parlent. Ils sortent donc du TARDIS pour entrer dans une ville typique de l'époque et des lieux. Mais tous les habitants sont endormis en pleine journée. A peine le Docteur et ses amis ont-ils le temps de le constater qu'un gang de voleurs tente d'attaquer la banque pour être tout aussi rapidement mis en fuite par un monstre. Un monstre au FarWest? le Docteur ne peut que se demander quelle est cette créature et ce qui se passe dans cette petite ville. Il semble que des aliens se baladent parmi les humains et qu'ils se sont déguisés. Mais que souhaitent-ils?

Je ne suis toujours pas très sur d'être l'une de ces personnes qui apprécient le farWest mais bon une fois de temps en temps ça ne peut pas faire de mal. Et puis cette seconde histoire n'est pas si mauvaise. Bien entendu, on y trouve tout ce qui fait un film de farwest: le shérif, le saloon, le docteur du coin et les bandits hors-la-lois qui se cachent dans les mines. On y trouve aussi quelques petites choses que nous ne verrons jamais dans un vrai farwest: des aliens et des vaisseaux spatiaux. Mais le Docteur semble attirer ce type d'ennuis. Mis à part cela j'ai apprécié les différentes références à la série par exemple quand Amy parle des fameux freins à main du TARDIS. L'intrigue n'est pas si compliquée et donne lieu à une petite morale bien convenue. Mais il parait qu'il en faut toujours une dans les histoires.

Image: Tardis Index Files

23/10/2011

System Wipe par Oli Smith (nettoyage de printemps)

Titre: System Wipe250px-System_Wipe.JPG
Auteur: Oli Smith
Éditeur: BBC 2011
Pages: 198

Il y avait longtemps que je n'avais pas parlé d'un doctor who book sur ce blog. La faute à la trilogie Millénium et aux cours. Mais il est temps de réparer cette erreur en parlant de System Wipe. Comme le dernier livre dont j'ai parlé celui-ci fait partie de la collection pour enfants 2 in 1. Autrement dit, je parlerais de la seconde histoire prochainement. Nous sommes dans les années 2200. Le monde est un gigantesque désert aride et stérile. Pas une âme en vue mais un appartement semble connaître encore une vie électronique. En se connectant à l'ordinateur qui s'y trouve le Docteur est envoyé dans le monde virtuel de Paralife qui semble être menacé par un virus détruisant tout sur son passage. Pendant ce temps, Rory et Amy se rendent compte que le monde entier est en train d'être détruit par une armée de robots. Mais que s'est-il passé?

Ce livre étant destiné aux enfants il est assez clair que l'intrigue n'est pas des plus compliquées. Mais j'ai apprécié plusieurs petits points. Tout d'abord Paralife qui est une sorte de world of warcraft du futur. J'aime beaucoup l'idée que les personnages des joueurs et le monde virtuel aient pu continuer à exister et aient pris une conscience individuelle au fil des ans tout en restant lié aux règles du jeu. Je trouve intéressant l'idée de détruire la terre pour la reconstruire. Mais ce qui m'a fait le plus rire c'est la manière dont le Tournevis Sonique est créé. Dans le livre, un personnage doit créer un avatar virtuel du sonique. Ce personnage parle de cet objet si caractéristique et important pour le Docteur comme d'une sorte de cheat code. Je pense que tous les fans seront d'accord pour dire que cette description colle très bien à un objet qui semble n'avoir que peu de limites.

Image: Tardis Index Files

20/09/2011

Heart of Stone par Trevor Baxendale (Les jolies pierres devraient parfois être laissées tranquilles)

Titre: Heart of StoneHeart_of_Stone.JPG
Auteur: Trevor Baxendale
Éditeur: BBC 2011
Pages: 200

Le Docteur atterrit dans l'un des lieux les plus passionnants de l'univers, du moins selon lui, l'arrière cours d'une ferme. Pour être honnête il n'a pas tout a fait tort puisque cette ferme semble avoir connu quelques problèmes. En effet, ses propriétaires sont obligés de réparer un mur qui a été probablement détruit par des chauffards. Mais ce qui est intéressant c'est que ce mur est réparé à l'aide de pierres lunaires qui sont rigoureusement identiques aux pierres utilisées lors de la construction. Outre la rareté de ces pierres il est étonnant qu'elles soient aussi bien adaptées. Le mystère s'éclaircira quand un monstre de pierre vaguement humanoïde attaquera la ferme transformant tout ce qu'il trouve en pierre sur son passage. Mais d’où vient ce monstre et comment inverser la transformation?

J'ai bien aimé cette seconde partie de ce 2 in 1. Bien que l'intrigue soit relativement simple à comprendre on peut apprécier le temps passé à lire cette histoire. Comme souvent dans les DW books on se retrouve face à une histoire ni mauvaise ni bonne, profondément moyenne donc, qu'il est difficile de défendre mais que l'on ne peut pas non plus dénigrer totalement. Nous retrouvons les bonnes vieilles recettes en somme. Un monstre, le Docteur, des secrets et un choix de vie ou de mort (que je ne dévoilerais pas) tout ceci est saupoudré d'humour savamment dosé. Bref, ni mauvais ni bon mais parfaitement passable quand on souhaite se détendre et surtout destiné aux enfants et/ou aux fans.

Image: Tardis Index Files

18/09/2011

Death Riders par Justin Richards (parce que quand on met un panneau danger c'est qu'il y a une raison!)

Titre: Death Ridersdrwho_death_riders_book_125.jpg
Auteur: Justin Richards
Éditeur: BBC 2011
Pages: 197

Ce livre fait partie d'une nouvelle gamme de livres pour enfants édités dans le cadre de la licence Doctor Who. En effet, plutôt qu'écrire deux livres on a mis deux livres différents dans un seul! Ils sont plus courts que ce que l'on était habité d'environ 50 pages. Bon je dois être honnête, je ne savais pas vraiment dans quelle période ces livres 2 in 1 s’insèrent j'ai donc décidé de les lire juste après le tome précédent écrit par Morcoock donc juste après la saison 5. Nous retrouvons donc le Docteur, Amy et Rory dans un astéroïde colonisé par des mineurs. Il s'y déroule des faits sans précédents puisque la foire galactique a fait escale ce qui permet aux enfants et aux adultes d'aller voir les voyantes, des clowns, d'écouter de la musique et, surtout, de se préparer à faire un tour sur le Death Ride! Malheureusement, un homme qui dit être le responsable de la sécurité et de la santé empêche les constructeurs de mettre en place cette montagne russe. Mais n'aurait-il pas raison? Surtout quand des personnes commencent à mourir dans les tunnels qu'il a interdits d'accès. Pourtant, ses explications ne collent pas avec la manière dont sont mortes ces pauvres personnes. Qu'a t'il à cacher?

Comme je l'ai dit dès le début ce livre est écrit pour les enfants. Il est tout aussi vrai que la plupart des romans Doctor Who ne sont pas particulièrement difficile à lire mais ces 2 in 1 sont clairement destiné à un public plus jeune. L'intrigue, d'ailleurs, s'en ressent puisqu'un lecteur avertit et attentif. Ce qui veut dire que j'ai compris qui était le méchant environ 150 pages avant que le Docteur ne l'annonce. Heureusement, les personnages permettent de garder un certain intérêt au livre. Ainsi, le Docteur est toujours aussi drôle et je suis particulièrement content de noter le retour de Rory qui m'avait énormément manqué (et qui ne meurt pas dans ce tome). Il me reste à savoir quel sera la qualité des autres histoires de ces 2 in 1 et, particulièrement, du second livre de ce tome "Heart of Stone".

Image: BBC

15/09/2011

The coming of the terraphiles or pirates of the second aether! par Michael Moorcock

Titre: The coming of the terraphiles or pirates of the second aether!drwho_c_terraphiles_book_125.jpg
Auteur: Michael Moorcock
Éditeur: BBC 2010
Pages: 345

Quand j'ai su que Moorcock avait écrit un livre pour Doctor Who j'ai été plutôt content. Je n'avais jamais lu de Moorcock mais j'avais entendu parler de lui en bien et, donc, je me réjouissais de le lire dans ce cadre. Malheureusement, j'ai trouvé que ce livre était probablement le plus mauvais actuellement écrit pour la nouvelle série. L'auteur envoie le Docteur dans un futur lointain après qu'il ait reçu un message concernant un danger. Il semblerait que l'univers connaisse une extension dangereuse de matière noire. Cette extension menace non seulement de détruire l'univers mais surtout le multivers en mettant en cause son cycle de vie. Le Docteur doit donc trouver ce qu'il s'est passé pour remettre les choses dans l'ordre. Sauver tous les univers existant! Rien que ça!

Il y a au moins une chose que ce livre ait réussi à faire.  Je pensais que les deux premiers tomes mettant en scène Martha étaient les plus mauvais. Eh bien, ce livre m'a prouvé le contraire! C'est au moins un point en sa faveur. Mais qu'est ce que je n'ai pas aimé? Tout d'abord je trouve Amy plus que fade. Plutôt qu'une jeune femme vive et avec du répondant on trouve une midinette inutile. Et pourtant elle devrait normalement ne serais-ce qu'avoir un peu de chagrin comme la série nous l'a montré suite aux événements lié aux Silurans. Mais non, on n'a rien. En fait ce n'est pas Amy mais un archétype de compagnon. Le Docteur est bien décrit dans sa manière de réfléchir. Mais Moorcock oublie totalement sa caractéristique principale: toujours agir et mettre son nez partout. Ce qui veut dire que l'on voit, dans ce livre, le Docteur attendre tranquillement une attaque de pirates puis les laisser se faire massacrer sans réagir! J'ai aussi beaucoup de mal avec les personnages secondaires que je trouve tous plus insupportables les uns que les autres. Entre le Lord transit d'amour, la femme forte mais qui ne connaît pas les priorités dans sa vie et son mari archétype du père grognon mais gentil je ne sais pas lequel est le pire! Quand à l'intrigue elle est entrecoupée de passages concernant, semble-t-il, des thèmes typiquement moorcockien mais qui n'entrent pas vraiment dans le monde whovien. Bref, un très mauvais et très décevant livre.

Image: BBC

11/09/2011

The glamour chase par Gary Russel

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Auteur: Gary Russel
Éditeur: BBC 2010
Pages: 245

Le TARDIS, comme souvent, a reçu un appel de détresse automatique. Dans ce genre de cas il est rare que le Docteur ne réagisse pas et donc Rio est encore une fois abandonné au profit de l'Angleterre des années trente. Mais qu'est ce qu'une balise de détresse fait-elle dans les années trente? Le Docteur, Amy et Rory devront enquêter pour tenter de comprendre ce qui ne tourne par rond dans ce petit village typique. Outre qu'il soit trop calme et que les voisins n'apprécient pas vraiment les recherches archéologiques en cours il y a de drôles d’événements. Des gens disparaissent, parfois des villages entiers, et un homme semble perdu dans ses peurs. Le Docteur, Amy et Rory devront trouver qui est vraiment qui et de quelle manière sauver tout le monde.

J'ai, encore une fois, beaucoup aimé ce livre. Il y a deux aspects principaux qui m'ont permis d'apprécier ce tome. Le premier ce sont les Weavers. Ces aliens se sont écrasés sur Terre et ont été adoré comme des dieux durant leur sommeil. Mais ce qui est le plus drôle les concernant c'est leur physiologie. Franchement, il n'y a que dans Doctor Who que l'on peut rencontrer des aliens qui ne sont rien d'autre que des balles de laine! Ce qui leur permet de prendre l'apparence qu'ils veulent et de faire partie, littéralement, de leur vaisseau et d'être tous lié! Le concept même de ces aliens est génial! Le second point c'est Rory. Ceux qui ont vu la cinquième saison, dans laquelle on se trouve encore, savent ce qu'il est advenu de ce pauvre Rory. Ce livre donne l'impression d'offrir un monument à ce personnage qui n'est pas seulement très utile au Docteur puisqu'il développe aussi, mais on s'y attendait, une empathie très forte. Ce livre ne peut que me pousser à considérer Rory comme l'un des compagnons que je préfère. Malheureusement, je trouve que la fin de l'intrigue n'est pas à la hauteur. Elle me donne l'impression d'avoir voulu faire dans la facilité en se débarrassant d'un problème difficile à résoudre dans le cas contraire. Mais, mis à part ce point, j'ai beaucoup aimé ce tome.

Image: Amazon

08/09/2011

The King's dragon par Una McCormack

Titre: The King's dragondrwho_king_dragon_book_125.jpg
Auteur: Una McCormack
Éditeur: BBC 2010
Pages: 245

La ville de Geath est l'une des plus célèbres de l'univers. Non seulement à cause de sa splendide architecture mais aussi à cause de son système politique résolument démocratique. Mais sa célébrité vient surtout de son histoire. En effet, Geath n'a jamais connu la guerre tout au long de son existence deux fois millénaires. Elle a toujours réussit à vivre en paix avec ses voisins et à éviter la violence. Ce n'est donc pas un hasard si le Docteur souhaite visiter cette ville avec Amy et Rory. Mais quand ils arrivent ils découvrent une ville dont la méfiance a grandi et qui voit des ennemis dans ses voisins et qui, en plus, a élu un roi! Cette méfiance a pour source un nouveau métal doré qui a inondé la cité. Mais ce métal n'est pas de l'or c'est de l'enamour. Une substance dangereuse qui agit sur les pensées des individus qui l'entourent. Mais comment est-elle arrivée sur cette planète alors que la technologie pour la créer n'y est pas connue? Il semblerait que Geath se trouve liée à une guerre civile plus ancienne que son histoire même.

C'est une nouvelle importante! Pour la première fois depuis longtemps le Docteur n'est pas séparé de ses compagnons! Mais trêve de plaisanterie l'histoire est tout de même plus importante. Il se trouve que j'ai beaucoup aimé l'idée de cette substance nommée enamour. Un métal qui ressemble à l'or mais qui accroît l'envie et les méfiances. Un métal qui agit subrepticement sur les individus et qui les empêchent de penser clairement. Je trouve l'idée très intéressante. La ville de Geath ressemble aussi beaucoup à l'idée que je me fais des villes démocratiques de la Grèce ancienne. Athènes, pour un prendre un exemple tout a fait au hasard bien entendu, se glorifiait de ses arts et de son système politique. Mais ce que l'on oublie souvent c'est que ce système était construit sur une fondation esclavagiste. Geath ressemble à cela puisque plus loin que ses débats et son architecture elle repose sur les paysans qui cultivent pour elle mais qui sont considérés comme une possession. Montrer ce type de coin sombre ne peut que me plaire. C'est donc encore un tome plutôt intéressant avec des dialogues savoureux ("respect the sonic!") qui plaira aux fans.

Image: BBC

06/09/2011

Nuclear Time par Oli Smith

Titre: Nuclear Time51Ed8ht-VyL._SL500_AA300_.jpg
Auteur: Oli Smith
Éditeur: BBC 2010
Pages: 246

Rory est probablement l'un des compagnons du Docteur que je préfère. Pourquoi cela? Parce que la manière dont son personnage a été écrit et s'est développé en fait à la fois un individu attachant et un homme aussi courageux que le Docteur. Je suis donc plutôt content de le retrouver dans ce tome. L'intrigue se déroule dans une petite ville américaine au milieu du désert en 1981. Les jardins sont bien tenus, les maisons propres et bien tenue. Bref, un parfait lotissement remplis d'américains moyens (parfaitement ennuyeux si vous voulez mon avis). Mais il y a quelque chose d'étrange dans cet endroit. Les routes n'existent pas, l'herbe semble fausse et les habitants donnent l'impression d'arriver de nul part et agissent un peu trop comme de parfaits citoyens. Il y a quelque chose de caché la dessous et le Docteur et ses amis n'ont que peu de temps pour le trouver avant qu'une bombe nucléaire ne rase la ville.

Je ne sais pas ce que Matt Smith a fait aux différents auteurs mais ils semblent tous s'être donné le mot pour le faire disparaître en laissant ses compagnons seuls. Et il ne le fait pas volontairement. Bon, il est toujours intéressant de voir les compagnons se débrouiller sans le Docteur mais un peu de changement serait sympathique. Mais ce que j'ai apprécié dans ce livre concerne surtout les deux personnages secondaires: Geoff et Albert. Le premier est un soldat revenu du Vietnam et le second un chercheur brillant. On observe comment la vie de ces deux amis est détruite par la découverte d'Albert. Une découverte qui peut changer le monde mais qui a été modifiée pour devenir l'un des plus grands dangers de l'époque. C'est cette relation qui, me semble-t-il, est le véritable cœur du livre et le Docteur et ses compagnons ne font qu'éviter les plus grosses catastrophes.

Image: Amazon

04/09/2011

The forgotten army par Brian Minchin

Titre: The forgotten armyforgottenarmy_125.jpg
Auteur: Brian Minchin
Éditeur: BBC 2010
Pages: 248

Il faut le dire, c'est probablement l'un des meilleurs tomes des aventures du Docteur que j'aie lu jusqu'à maintenant. Mais que s'y passe-t-il? Eh bien c'est assez simple. Le Docteur souhaite emmener Amy dans le meilleur restaurant de la galaxie. Un restaurant si fameux dont les plats sont si bon que ses clients retournent dans le passé pour avoir une chance d'avoir une place. Et ce restaurant c'est un petit burger du coin à New-York. Comme si cette déception ne suffisait pas après quelques minutes un mammouth fait la une des journaux. Non seulement il est blanc et c'est le premier de cette espèce à être découverte mais, surtout, il est vivant et détruit méthodiquement le natural history museum de New-York c'est ennuie légèrement son directeur. Ni une ni deux, le Docteur prend les commandes et s'organise un petit rodéo. Mais n'y a-t-il pas quelque chose de caché sous cet étrange mammouth? Et si il n'était qu'une diversion pour des envahisseurs armées jusqu'aux dents? Une armée puissante et crainte dans toute la galaxie dont le plus grand des soldats fait dans les 7 centimètres. Si c'était le cas New-York serait en grand danger.

Je le répète, ce tome est probablement l'un des meilleurs livre sur le Docteur. Non seulement j'ai beaucoup aimé l'intrigue. L'idée de ces aliens de 7 centimètres qui font tout pour prouver leur férocité dans le but de compenser leur taille est superbe. Mais, en plus, il est rempli de scène loufoques et hilarantes. Je ne sais pas vraiment laquelle prendre en exemple. Le Docteur qui fait du rodéo sur un mammouth? Amy qui drague les policiers tout en les manipulant par le bout du nez? Ces mêmes policiers ridiculisés par les aliens et perdant un par un les symboles de leur fonction en échange d'habits de carnavals? Bref, vous l'aurez compris, non seulement j'ai beaucoup aimé l'idée mais j'ai aussi beaucoup rit.

Image: BBC

31/08/2011

Night of the Humans par David Llewellyn

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Auteur: David Llewellyn
Éditeur: BBC 2010
Pages: 247

Ce livre est le second tome des aventures de la onzième incarnation du Docteur. Celui-ci a capté un appel de détresse à travers le temps il a donc le devoir d'aller, au moins, voir ce qui se passe et si il peut aider. Il atterrit donc sur le Gyre. Un endroit ou les forces gravitationnelles des systèmes alentours sont parfaitement équilibrées ce qui implique que tous les déchets qui passent par là s'y stabilisent créant une sorte de monde décharge. Mais ce monde est un danger car une comète va s'écraser sur lui dans moins d'une journée. Et lorsqu'elle se sera écrasée les débris iront s'écraser sur les systèmes alentours ce qui coûtera la vie de millions d'individus. C'est pourquoi différentes planètes ont cofinancé une mission chargée de détruire le Gyre avant que la comète ne le touche. Mais le vaisseau affrété s'est écrasé et son équipage a appris avec surprise qu'ils ne sont pas seuls. Les tambours résonnent sur ce monde et une race terrifiante s'apprête à partir en guerre. Les humains sont ici...

Je pense que l'un des points forts de ce livre est la manière dont il décrit la société humaine du Gyre. Ce sont les descendants d'un équipage échoué qui a dû survivre au milieu des débris. Comment évoluerait ce type de civilisation? Je trouve intéressant de montrer comment les noms et les symboles sont progressivement perdu et dénaturé pour devenir des mythes fondateurs d'une nouvelle religion. Il est tout aussi intéressant de montrer le Docteur luttant contre sa conscience. Peut-il prendre quelque chose qui le rende quasiment invincible et qui pourrait lui permettre de tout accomplir (par exemple, au hasard, retrouver Rose)? Ou alors cette puissance est-elle trop même pour lui? En effet, le Docteur pourrait utiliser cette puissance pour construire et réparer mais est-ce qu'il pourrait s'en contenter? Ne risque-t-il pas de devenir un destructeur ou un dictateur? C'est une question que je me pose souvent dans cette série. A quel point le Docteur est-il un réparateur et à quel point est-il un destructeur?

Image: BBC

22/08/2011

Apollo 23 par Justin Richards

Titre: Apollo 239781846072000_125.jpg
Auteur: Justin Richards
Éditeur: BBC 2010
Pages: 248

Cette série à un grand avantage, un peu déloyal, face aux autres séries. Quand l'interprète de l'acteur principal part un nouvel acteur peut l'incarner. Le changement est donc partie intégrante et permet de changer à la fois les personnages et les caractères. Une autre série aurait eu du mal à survivre à un changement d'acteur alors imaginez 10 changements! Bref, voici le premier livre qui implique le Docteur incarné par Matt Smith. Et on peut dire que ça commence fort. A peine le Docteur et Amy sont-ils arrivé dans un restaurant pour déjeuner avant de faire un peu de shopping (l'univers entier et Amy veut faire du shopping...) qu'un mort et un astronaute s’insèrent dans les petits plans des héros. Et c'est la que les conspirationnistes seront heureux car oui il y a que conspiration sur le fait que les USA sont allés sur la Lune. En effet, au lieu de 17 missions apollo il y en a eu 22! Et après cela les USA ont réussis à mettre au point une technologie permettant de passer du Texas à une base secrète sur la face cachée de la Lune. Malheureusement, cette technologie semble avoir eu quelques problèmes récemment. Mais est-ce que c'est dû à la vieillesse des composants ou alors y aurait-il un saboteur? Peut-être même est-ce pire que ça?

J'ai bien aimé ce premier roman de la onzième incarnation du Docteur. Il faut dire qu'il a le mérite de retrouver une compagne durable ce qui m'avait particulièrement manqué dans les derniers romans de la dixième incarnation. Ce retour permet de remettre en place des dialogues plus vifs et plus drôle. Je pense que les meilleurs sont ceux qui suivent une explication entre un policier et le Docteur et aussi le dialogue entre Amy et le Docteur alors que l'un se trouve sur la Lune et l'autre sur la Terre. Cependant ce roman reste un Doctor Who ce qui veut dire que le scénario est assez facile à comprendre. J''ai malheureusement compris les principaux ressors dès les premières cent pages et je m'attendais au reste. Mais je pense tout de même que ce tome est l'un des plus réussis.

Image: BBC

20/08/2011

Captain America

Comme pour Green Lantern je ne m'attendais à rien en allant voir ce film. Enfin, rien si ce n'est un peu de détente et un peu d'action dans le cadre d'un film de super héros basique. Mais j'ai tout de même été agréablement surpris par ce film qui, et c'est incontestable, est bien meilleur que Green Lantern. Mais quel est l'histoire? Le Capitaine n'était qu'un gringalet qui essayait d'entrer dans l'armée américaine pour lutter contre les nazis. Mais il n'arrive jamais à être accepté à cause de son manque de force et, surtout, de ses multiples maladies comme l'asthme. Mais ses efforts ne sont pas passés inaperçus et un médecin allemand, passé du coté allié, lui offre l’opportunité de prouver sa valeur. Mais ce n'est la force physique que ce médecin cherche mais une force morale. Ayant prouvé son courage il est enfin accepté pour tester un sérum qui fera de lui un soldat de nouvelle génération plus fort, plus rapide et plus grand (mais est-ce qu'il vaut trois milliards je ne sais pas). A peine le processus est-il terminé qu'il apprend qu'un ennemi très précis tente de détruire le monde. Cet ennemi c'est l'Hydra. Une branche scientifique secrète du troisième reich directement reliée à hitler et cherchant à utiliser les puissances occultes.

Comme je l'ai déjà dit j'ai été très agréablement surpris par ce film mais peut être étais-ce du à la déception que j'ai connue face à Green Lantern? En tout cas ce film possède tout de même quelque qualités. Je ne parle pas du scénario qui reste basique: un jeune homme apprend sa valeur et la prouve face à ses pairs jusqu'à devenir un héros et un symbole alors qu'il tombe amoureux de la fille du groupe (le héros essaie toujours d'avoir une fille vous n'avez pas remarqué?). La première chose que j'ai appréciée c'est de retrouver l'ambiance de la seconde guerre mondiale dans ce film. Les affiches américaines de l'époque avec les nouvelles qui passent au cinéma et les foires permettant de voir ce que le futur pourrait être. Ou encore Londres dévastée par le Blitz. Je ne sais pas vraiment si cette ambiance est réaliste et il y a probablement de nombreuses incohérences que je n'ai pas pris le temps d'observer. Le deuxième point que j'ai vraiment apprécié c'est l'humour du film. De nombreux dialogues m'ont fait rire qu'ils soient de la part de Tommy Lee Jones (MIB) ou des personnages secondaires (par exemple le mind the gap sorti par l'un des soldats avant de se jeter sur un train et qui est probablement une référence au métro londonien). Je suis aussi dans l'obligation de noter que Toby Jones, incarnation du Dreamlord dans un épisode de Doctor Who, apparaît dans ce film avec le même style (ce qui inclut le nœud papillon) que dans l'épisode de Doctor Who dans lequel il a joué.

Image: Site officiel

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10:12 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : captain america, marvel | | | |  Facebook

18/08/2011

The Krillitane Storm par Christopher Cooper

Titre: The Krillitane Stormkrill.125.jpg
Auteur: Christopher Cooper
Éditeur: BBC 2009
Pages: 242

Le Docteur est parti au Moyen Âge! Enfin, je retrouve le Docteur dans l'une de mes périodes favorites. Je l'avoue, mes épisodes préférés sont surtout ceux qui prennent place dans le passé. Bref, le Docteur se matérialise dans une ville médiévale anglaise typique. Bien sur il n'avait pas prévu se retrouver dans une ville placée sous couvre-feu à cause de disparitions inexpliquées. Mais le Docteur adore expliquer ce qui est inexplicable et, après un petit malentendu avec les forces de l'ordre local, il est parti pour comprendre quels sont les monstres qui tuent les habitants de la ville. Il sera secondé par une alien humanoïde qui semble en savoir plus que ce qu'elle ne dit et le capitaine de la garde. Il se rendra compte que les apparences sont trompeuses et que les évidences peuvent être fausses.

Je l'avoue, une aventure qui prend place au Moyen Âge me conquiert déjà à moitié. Malheureusement, je n'aime pas trop les Krillitane bien que le concept d'une race capable d'évoluer par elle-même en volant l'ADN d'autres races est très intéressantes. C'est, d'ailleurs, ce point qui est utilisé dans ce tome puisque cette capacité fait l'objet d'envieux. On en apprend un peu plus sur ces aliens qui semblent connaître quelque petits conflits dynastiques de temps en temps et qui explique leur plan tel qu'on l'apprend dans la série. Mis à part cela j'ai plutôt apprécié le personnage du Capitaine même si il est un peu caricatural. Le soldat fatigué qui cherche la paix et la tranquillité mais qui devient un héros est bien mieux utilisé dans les livres de Gemmel. Mais bon, ceci reste un roman dans la veine des autres mais qui sera aussi le dernier qui utilisera la dixième incarnation du Docteur. Je terminerais cette présentation en disant place à Matt Smith et Geronimo!

Image: BBC

16/08/2011

Autonomy par Daniel Blythe

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Auteur: Daniel Blythe
Éditeur: BBC 2009
Pages: 243

Hyperville, une destination pour toute la famille. Pendant que vos enfants s'amuseront dans les attractions à thème prévues à cet effet dans tout le complexe vous pourrez faire du shopping dans les magasins des plus grandes marques ou flâner dans les énormes librairies ou alors vous détendre dans un spa en couple avant de faire un petit restaurant ou un petit tour au casino puis dormir sur place. Hyperville n'est pas qu'une destination de villégiature c'est aussi l'endroit qui possède tout et qui peut tout vous offrir. Alors quand on nous demande de nous détendre dans un tel complexe qui peut y résister? Le Docteur n'y résiste pas en tout cas. Ou plutôt, il ne résiste pas à faire un tour dans les attractions à thème (et il a bien raison c'est plus drôle que le shopping). Et bien sur le Docteur ne peut pas attendre trente secondes avant de tomber dans une conspiration prévoyant la conquête du monde et l'anéantissement de la race humaine (franchement ce Docteur est incorrigible!). Cette fois c'est la conscience Nesteene qui est coupable et il faudra beaucoup de chance pour la vaincre dans un lieu rempli de plastique!

La Conscience Nesteene est le premier monstre qui ait été battu par le Docteur dans la nouvelle série. Autant dire que ce tome fleure bon la nostalgie de la neuvième incarnation et de Rose. On retrouve, d'ailleurs, des blagues semblables comme celle du Docteur qui cherche de l'alcool dans un bar sans se rendre compte ou il se trouve. Le caractère à la fois génial et tête en l'air de ce héros et probablement l'une des raisons de mon attirance pour cette série. La compagne temporaire de ce tome est aussi très sympathique ne serais-ce que parce que, de temps en temps, elle ne se laisse pas faire par le Docteur. Mais ce que j'ai le plus apprécié dans ce tome c'est la manière dont la société, et Hyperville précisément, est décrite. Nous nous trouvons dans un monde qui a abandonné la liberté d'anonymat au profit de la sois-disante sécurité. Ainsi, les clients et citoyens sont surveillés 24/7 par des caméras, des traceurs, des cartes pour éviter tout danger. Dans le même temps, les gardes de sécurités des magasins sont équipés d'armes automatiques et peuvent très bien décider de vous enfermer sans mandats, preuves ou même de répondre à la justice auparavant! Science fiction? Oui pour l'instant mais de la science fiction qui pourrait très rapidement, et même plus vite qu'on ne le croit, se transformer en réalité. D'autant que la plupart des technologies capables de ce type de surveillance sont déjà existantes.

Image: Amazon

12/08/2011

Rise of The Planet of the Apes

La planète des singes est une histoire culte. Le livre, que j'avais lu il y a quelque années, a été adapté de nombreuses fois et tous les amoureux du cinéma connaissent l'intrigue sans même forcément avoir vu l'un des films. Mais ce film n'est pas une adaptation du livre ni un remake puisque l'intrigue prend place avant que la Planète des Singes n'existe. Nous commençons par suivre une expérience désastreuse d'un scientifique qui tente de guérir l’Alzheimer à l’aide d'un médicament révolutionnaire. Mais l'un des singes s'échappe et attaque les actionnaires ce qui conduit à la fin du développement de ce médicament. Espérant sauver l'enfant que protégeait ce singe Will l’amené chez lui ou il observe que le médicament qu'il a injecté à sa mère s'est reproduit dans les gênes créant un singe très intelligent et rapidement nommé César. Celui-ci est extrêmement loyal ce qui le conduit à vouloir protéger le père de Will. Mais la loi est claire. Quand un animal attaque un être humain il doit être tué ou mis en détention dans un centre pour animaux. Dans cet endroit il se rendra compte que ses congénères sont très mal traités et il n'attendra pas longtemps avant de vouloir les aider à s'échapper en attaquant ceux qui se mettraient en travers de leur chemin.

Nous savons tous comment cette histoire se terminera. Nous savons déjà qu'Icarus a disparu en allant sur Mars comme le film nous le montre. Et nous savons ou et quand Icarus reviendra. Mais ceci est une autre histoire et même si ce film n'est vraiment fidèle au livre je l'ai apprécié. J'ai beaucoup aimé la manière dont César devient de plus en plus important pour Will et son père. Mais ce qui est intéressant c'est la manière dont l'humanité se détruit elle-même et ce de deux façons. La première en maltraitant des singes qui n'attendront pas longtemps pour se révolter et la seconde dont nous connaissons l'ampleur seulement lors du générique. Ce film montre le début d'un transfert de domination alors que l’espèce humain a déjà perdu une bataille et est sur le point d'en perdre une autre. Il est aussi intéressant de voir que les singes sont systématiquement sous-estimé par la police lors des combats. Bien que César soit pacifiste on observe qu'il est capable de tuer si il le faut et je en peux qu'être très curieux envers la suite des événements. Je doute que l'humanité accepte si facilement un concurrent et je pense qu'une guerre est inévitable. Mais ceci est l'histoire d'une suite.

Image: Site officiel

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11:45 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : planet of the apes | | | |  Facebook

07/08/2011

The taking of Chelsea 426 par David Llewellyn

Titre: The taking of Chelsea 426chelsea.125.jpg
Auteur: David Llewellyn
Éditeur: BBC 2009
Pages: 243

La colonie de Chelsea 426 offre un panorama unique en son genre puisqu'elle se trouve au-dessus de la grande tache blanche de Saturne. Mais ce qui fait venir les résidents ce n'est pas seulement la vue mais aussi la fuite d'une Terre trop cosmopolite et trop bruyante. Sur Chelsea 426 les humains trouvent une communauté fermée et protégée dont les immigrants sont triés sur le volet. On y trouve une société qui réprouve toute manifestation publique de familiarité, de joie ou de musique. Autrement dit, on y est peut être polis mais on s'y ennuie énormément! Même la nouvelle exposition qui fait venir des milliers de visiteurs est ennuyeuses. Mais si ces visiteurs viennent ce n'est pas pour la vie trépidante de la colonie mais pour voir une fleur extraterrestre découverte dans les nuages de Saturne. Mais ces fleurs sont-elles ce qu'elles semblent être? Car le Docteur les trouve très étrange et les Sontarans y sont aussi très intéressés ce qui ne peut qu'amener des ennuis.

Les évènements sont presque anecdotiques puisqu'on sait très rapidement qui sont les responsables. La question est plutôt de savoir comment le Docteur va réussir à se débarrasser des deux envahisseurs sans que cela ne pose trop de problèmes. Ce qui m'a fait aimer ce tome concerne plutôt la description de la colonie. Un endroit fermé aux étrangers et dans lequel tout le monde se connaît. Mais c'est surtout un endroit construit contre la jeunesse. Cette jeunesse bruyante, fêtarde et qui ne réagit pas comme on le voudrait. Chelsea 426 est un havre dans lequel tous les jeunes sont enfermés dans les manières et n'ont le droit ni de faire la fête ni même de rire. Et dire que certains souhaiteraient ce type de vie... Mais, mis à part cela, je ne suis pas sur de trouver beaucoup plus d'intérêt dans ce livre.

Image: BBC

05/08/2011

The Green Lantern

Green Lantern n'est pas le nom d'un héros mais d'un corps d'agent vient de milliers d'années chargé par des Gardiens de protéger la paix et le justice dans la galaxie. L'un des membres les plus influents de ce corps s'est écrasé sur Terre et meurt en ayant juste le temps d'offrir l'anneau à Hal Jordan un pilote d'essai casse cou et totalement irresponsable qui, en plus, est incapable de garder un engagement plus de trois heures consécutives. Avant de pouvoir devenir un membre du corps à part entière il devra voyager jusqu'à Oa la planète des Gardiens pour apprendre les limite du pouvoir de l'anneau (et non pour le jeter dans un volcan bien que je pense que le faire pour le script pourrait être un acte de sauvegarde de l'humanité!). Cet anneau lui permet de créer à l'aide de sa volonté tout ce qu'il est capable d'imaginer. Et il devra apprendre vite car un être puissant utilisant la peur comme force se dirige vers la Terre pour la détruire avant de vaincre le corps sur Oa. Et un agent de cet être est déjà sur Terre à utiliser son pouvoir pour créer le chaos.

Mais pourquoi ce film est-il si raté? Pourtant on ne demande pas grand chose à un film de super héros adapté de comics: de l'action et une petite morale de circonstance. Le réalisateur n'a même pas besoin d'avoir trop d'imagination puisque le travail est déjà fait à sa place! Et pourtant ce film est une grande déception mais je ne suis pas sur de comprendre pourquoi. Ce n'est sûrement pas l'utilisation de tous les héros disponibles pour faire des adaptations. Bien entendu je préférerais qu'il y ait un peu plus d'imagination que ça dans l'industrie du cinéma mais ça ne m'empêche pas d'apprécier un bon vieux film de super héros bien classique. Alors quel est la raison de ce raté monumental? Est-ce que ce seraient les personnages qui sont tous plus caricaturaux les uns que les autres (la fille amoureuse mais qui a été jetée, l'ex qui n'arrive pas à s'engager mais qui est sympa et courageux, le papa héroïque que l'on n'arrive jamais à égaler et l'amoureux secret qui rate sa vie)? Ou alors est-ce à cause de la petite morale qui s'annonce aussi discrètement qu'un éléphant dans un magasin de porcelaine? Mais un film hollywoodien passe rarement à coté de la morale de bas étage pleine de bonnes intentions. Peut être aussi que les effets spéciaux sont trop extravagant pour réussir à nous entraîner au cœur du film? Ce qui est dommage car certains décors spatiaux me semblent très réussi. Et finalement il est possible que les évènements sont à la fois attendus et trop rapide? Ce qui est certains c'est que je suis sorti de la salle avec une impression de profonde déception et que j'irais presque jusqu'à déconseiller de payer le prix d'une place (probablement en 3D en plus) pour ce film.

Image (putôt moche d'ailleurs): Site officiel

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11:50 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : green lantern | | | |  Facebook