18/01/2014

Soylent green (soleil vert)

Un cinéma proche de chez moi organise une rétrospective de film post-apocalyptique. L'un de ceux-ci est Soylent green (soleil vert en français). Il se déroule en 2022 alors que la pollution et la surpopulation ont détruit l'écologie de la planète. La nourriture est presque introuvable et cher. Heureusement, une compagnie a inventé le Soylent green dont elle a le monopole. Mais la production ne suffit pas à couvrir les besoins de toute la population qui se révolte souvent. Le héros, Robert Thorn, est policier. Il est mis sur l'enquête du meurtre de l'un des anciens dirigeants de Soylent. Mais ce qu'il pensait être une enquête facile lui permet de découvrir autre chose. Une gigantesque conspiration dont la vérité désespère les personnes qui savent. Pourra-t-il trouver cette vérité avant d'être éliminé?

Il y a de nombreux aspects intéressants dans ce film. Le premier d'entre-eux et la relation du détective et de son assistant. Ce dernier est un homme âgé qui a connu le monde avant la catastrophe écologique. Il permet de montrer les différences qui existent entre l'avant et l'après. Ce qu'il regrette, en particulier, est la nourriture. Un second aspect concerne la société en elle-même. On sent une vie difficile dans une foule qui ne s'arrête jamais. On se marche sur les pieds. C'est aussi une société fortement divisée entre la pauvreté et la richesse. Les riches mangent de la vraie nourriture et vivent dans de grands appartements vides avec des femmes nommées "fournitures". Les pauvres ne mangent ni ne boivent à leur faim et se contente des rations de Soylent green tout en vivant entassés. On apprend aussi l'existence d'usines à suicide. Mais ce qui compte vraiment c'est la révélation de ce qui constitue le Soylent green.

Il est dommage que le film ait autant de défauts. Le jeu des acteurs et actrices ne m'a pas du tout convaincu. Les révélations sont amenées tellement grossièrement que l'on s'en rend compte bien avant leur arrivée réelle. Il y a aussi un fort problème avec les rôles féminins. Les femmes ont rarement un nom et servent surtout comme marqueur social et objets sexuels. Ainsi, Thorn use des services d'une fourniture contre son grès mais cette dernière tombe amoureuse de lui. Un schéma classique du viol qui débouche sur l'amour. Au final, les thèmes portés par le film ne sont pas assez dépeints et la fin est peu convaincante.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Un thème intéressant mais un traitement raté.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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05/01/2014

Flashpoint par Geoff Johns, Andy Kubert et Scott Kolins

Titre : Flashpoint9782365773195-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Andy Kubert et Scott Kolins
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 208

Ceci est l'ultime cross over avant la mise en place de l'univers New 52 qui recommence toutes les séries depuis le premier numéro. Il a donc une importance cruciale puisqu'il doit expliquer comment on en est arrivé à ce changement. Le personnage que nous suivons est Barry Allen mieux connu sous l'identité du Flash. Ce dernier, après un combat contre son ennemi Nega-Flash, se réveille à son bureau. Cependant, des petits détails ne semblent pas coller. Ainsi, l'un de ses ennemis est considéré comme un héros et sa mère l'attend au bas de l'escalier alors qu'elle devrait être morte. Flash a aussi perdu ses pouvoirs. Il pourrait s'y faire si le monde n'était pas entré dans une troisième guerre mondiale qui voit s'affronter Aquaman et Wonder Woman. Pensant que sa vie est attaquée il décide de sauver ce monde en se ralliant à ses amis de toujours: Batman, Superman et Cyborg. Mais les héros de ce monde sont bien plus sombres et désabusés que les amis de Flash.

Les personnes qui lisent régulièrement ce blog (elles en sont remerciées) savent que mes connaissances du monde des comics sont très parcellaires et minces. C'est la raison pour laquelle j'apprécie les New 52. En effet, ces derniers me permettent d'entrer dans l'univers sans, pour autant, me sentir perdu dans des références à des numéros datant de plus de 50 ans. Cependant, cela ne veut pas dire que je ne suis pas curieux de connaître ce qui s'est déroulé auparavant. D'autant plus quand cet avant prend la forme d'un cross over sur une timeline alternative. C'est toute la beauté de cette forme de récit: créer sur des bases connues un monde nouveau. Je trouve que l'exercice est ici réussi. On trouve des personnages, des lieux et des événements qui sont familiers mais aussi décalés. Ainsi, Batman est plus cynique que jamais et ne s'est jamais créé une technologie intéressante. Mais ce n'est pas le seul qui ait changé et je ne veux pas gâcher la surprise. Créer un monde dans lequel deux super-humains, et dirigeants, sont en guerre permet aussi de donner une impression de perte d'espoir. Des vies sont perdues alors que Flash tente de comprendre et il se rend rapidement compte qu'il ne pourra qu'échouer. C'est tout le drame de cette histoire puisque, quoi que fasse Flash, il perdra. Ce qui nous permet d'entrer dans la douleur qu'il doit ressentir non seulement en tant qu'héros mais aussi en tant qu'humain.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Très prenant avec une question lancinante et une ouverture sur les New 52 ainsi que la raison de leur création. Une fin qui est un début en somme.

Image: Éditeur

14:20 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : flashpoint, flash, dc | | | |  Facebook

04/01/2014

Blackest Night 2: L'armée des ténèbres par Geoff Johns, Ivan reis et Doug Mahnke

Titre : Blackest Night 2: L'armée des ténèbres9782365772044-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan reis et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 296

La dernière fois que j'avais parlé de Blackest Night j'avais abandonné la Terre dans une position difficile. En effet, une armée de mort s'était levée ainsi que son seigneur, Nekron, et la batterie était chargée à 100%. Personne ne semble être capable d'arrêter la force de destruction de la mort et les héros sont tués et convertis les uns après les autres. Or, Hall Jordan a disparu. La raison de son départ concerne le combat qui a lieu en ce moment. Sa mission est d'unir les différents corps sous un seul but: recréer la lumière blanche et détruire Nekron ainsi que la batterie. Mais l'union n'est pas si facile à atteindre. Et même si c'était le cas il reste à combattre sur Terre avec tous les Blacks Lanterns de l'univers qui se dirigent vers elle. C'est un apocalypse qui se prépare.

J'avais apprécié le premier tome car il dépeignait un personnage particulièrement effrayant et de manière très réussie: Black Hand. La dimension psychologique des événements était beaucoup plus détaillée. Dans ce tome c'est le combat qui a lieu et non ses prémisses. Ainsi, on abandonne la psychologie et on bande ses muscles. Sans le trouver aussi prenant que le tome qui précède j'ai beaucoup aimé les combats. Ceux-ci sont un déluge de couleurs et de rencontres entre différents personnages. L'arrivée de l'alliance des corps est particulièrement forte puisqu'elle correspond à un moment de désespoir dans la lutte. Ce tome nous offre aussi la suite des paroles de Black Hand, toujours sympa à lire, et des pages coupées. On peut aussi y lire des commentaires de la part des auteurs. Au final c'est une grosse explosion qui nous est offerte et j'ai aimé ça.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pleins de couleurs, de gros combats, une dimension épique et une conclusion qui laisse une suite ouverte ainsi que de nombreuses questions pour Brightest Day.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

03/01/2014

Doctor Who: Shada par Douglas Adams et Gareth Roberts

Titre : Doctor Who: Shada1311-who-shada_2.jpg
Auteurs : Douglas Adams et Gareth Roberts
Éditeur : Bragelonne 2013
Pages : 376

Milady a publié une novélisation de Shada et on ne m'a rien dit? Bien sur que non, qui songerait sérieusement à voir ce livre sur les étals d'une librairie et à ne pas me donner immédiatement l'information pour que je puisse me jeter dans les bras de mon Docteur préféré! Petite mise au point, ce livre est l'adaptation de l'épisode inachevé Shada écrit par Douglas Adams. Il est réadapté par Gareth Roberts. L'histoire se déroule durant la vie du 4ème Docteur. Mais ce n'est qu'une petite introduction contextuelle. Shada nous parle d'un homme des plus brillants. En comparaison de celui-ci les génies de cet univers sont des enfants qui viennent de découvrir que 1+1 font 2. Son nom est Skagra. Ce dernier aime l'ordre et se considère comme l'être supérieur de l'univers. C'est la raison pour laquelle il décide de prendre la place de Dieu. Pour cela il crée un plan compliqué qui implique l'obtention d'un artefact venu du plus profond des ages de Gallifrey. Et ce dernier se trouve dans un petit appartement à Cambridge dans lequel vit un Seigneur du Temps à la retraite.

Que penser de cette aventure sur un Docteur que je ne connais pas ainsi qu'une compagne dont j'ai à peine entendu le nom. Premièrement, on sent bien qu'il y a du Douglas Adams la dessous. Les moments absurdes sont légions et prennent surtout pour cible les ordinateurs plus ou moins intelligents qu'on nous offre. Outre l'intrigue principale on a aussi une jolie petite histoire sur deux personnes sympathiques et leurs sentiments l'un pour l'autre. Mais ce que j'aime le plus dans cette histoire ce sont les Seigneurs du Temps. Les personnes qui suivent la nouvelle série savent qu'il est rare de les voir. Mais cette aventure se déroule alors que les Seigneurs du Temps sont encore au pinacle de leur puissance. Et on en trouve partout. On en apprend aussi beaucoup sur les légendes et les comportements de ces derniers. Apparemment ils réagissent avec la subtilité d'un T-Rex sous excitant. J'ai donc beaucoup apprécié cette lecture et j'espère bientôt retrouver les Seigneurs du Temps dans la nouvelle série.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Douglas Adams tu nous manques. Je suis très heureux de t'avoir retrouvé dans ce livre. S'il existe quelque chose après la mort j'espère que tu y mets le boxon.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

19/12/2013

La ligue des justiciers: Echec

Suite à une action express contre le gang du flush royal la Ligue des Justiciers se sépare pour se reposer chacun chez soi. Cependant leur repos sera de courte durée (à moins qu'il ne devienne éternel). Car le Maître des miroirs s'introduit chez Batman pour voler ses plans en cas de problèmes avec la Ligue. Suite à ce vol chacun des membres est attaqué par son pire ennemi qui possède un plan parfait pour les neutraliser. Toute la ligue est en danger de mort. Mais l'usage de ces plans par les plus grands vilains de la Terre cache un bien plus sombre plan. Car, derrière ces attaques, se cache une organisation mise en place par un être éternel qui souhaite prendre en main le destin des humains. La ligue survivra-t-elle pour pouvoir s'opposer aux plans de ce psychopathe.

Ce qui est intéressant dans cet animé n'est pas le combat contre Savage. Ni les plans, du moins pas en soit. Ce qui est intéressant c'est d'observer la relation de Batman avec les autres membres de la Ligue. Car celle-ci regroupe les individus les plus puissants et donc les plus dangereux de la Terre. Que pourrait faire l'armée contre Superman, Wonder Woman et Green Lantern par exemple? Batman pense à ce genre de choses. Mais il n'y pense pas comme un être normal mais comme un homme paranoïaque. Toute la question est de savoir si celle-ci est justifiée ou si elle ne risque pas de détruire l'équipe? La question peut aussi se poser aux spectateurs/trices. Peut-on laisser un groupe décider de ce qui est juste sans être contrôlé? Je laisse la question en suspens

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Moins bien que les deux Batman que j'ai vu mais tout de même intéressant et sympa à voir.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

12:01 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, justice league, doom | | | |  Facebook

12/12/2013

Justice League 2: L'odyssée du mal par Geoff Johns, Jim Lee et Ivan Reis

Titre : Justice League 2: L'odyssée du mal9782365771863-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Jim Lee et Ivan Reis
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Depuis les événements précédents la Justice League et les héros qui en sont membres sont devenus des idoles aux yeux de la population du monde. Il ne se passe pas un instant sans que ce groupe de héros ne sauve le monde tout en étant poursuivi par les médias. Personne ne remet en question leur droit à agir ni à exister alors qu'auparavant ils étaient pourchassés. Ils sont même rattachés à une branche spéciale des services secrets pour les soutenir, les aider et les protéger des médias. Mais est-ce que cette entente entre ces amis est réelle? Lorsqu'on passe derrière le rideau on se rend compte que les dissensions et la méfiance sont les seules choses partagées par les membres de la Ligue. Alors quand un ancien auteur renommé décide de détruire la Ligue cela ne peut que rendre les réactions des un-e-s et des autres encore plus dangereuses.

Pourquoi ai-je moins aimé cet épisode que le précèdent? Il y a un certain nombre de raisons. Premièrement, le méchant est loin d'être très intéressant. Bien entendu on connaît bien le schéma. Mais la manière dont la personne passe d'un fan adorateur à un ennemi puissant n'est pas assez explicitée. De plus, on ne sent pas vraiment de danger de sa part. Il se contente d’apparaître de temps en temps. Ensuite, je trouve que ce numéro laisse beaucoup trop de choses de coté. On sent qu'il y a eu un certain nombre d’événements et de décisions qui ont été prises mais on ne sait jamais ce qu'il s'est passé. Les aventures de la Ligue se succèdent sans grand intérêt tandis que les références au passé se font. Ainsi, qui est le Limier Martien? Comment et pourquoi l'ARGUS récolte-t-il des artefacts pour les protéger avec la magie? D'ailleurs, depuis quand la magie existe-t-elle? Toutes ces questions restent sans réponses. De plus, je trouve que Wonder Woman est trop utilisée comme excuse pour faire du sexy et pour lancer l'intrigue. Elle est la seule à être attaquée sur ses sentiments. Ce qui vaut vraiment la peine dans ce tome c'est donc la manière dont fonctionne la Ligue. On observe un groupe encore peu soudé et qui tente de se construire mais qui n'y arrive pas. Ils sont censés être des héros unis mais ils ne sont que des enfants qui se chamaillent.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Trop de références non-explicitées, des méchants peu convaincants. Le seul intérêt est le fonctionnement de la Ligue. Je ne suis pas convaincu.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

04/12/2013

DC Comics Anthologie

Titre : DC Comics Anthologie9782365770033-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Multiples
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 288

Je l'ai déjà dit, je suis un nouveau dans le monde des comics. Je commence à peine à découvrir les mondes DC et Marvel. J'avoue que découvrir DC est plus simple puisque un reboot a été mis en place récemment. Mais Marvel s'est aussi lancé dans l'aventure récemment. Cependant, ces nouveautés ne me permettent pas de connaître les anciennes aventures et de comprendre comment s'est mis en place l'univers des comics. Heureusement, Urban comics a décidé de lancer une collection anthologie. Celle que j'ai reçue concerne tout l'univers DC en général et des aventures, il parait, jamais vue auparavant en français.

Difficile de donner une critique globale à un livre qui concerne près de 80 ans d'histoire en 16 comics particuliers. Bien que j'ai rarement apprécié les dessins et dialogues, certains sont vraiment surannés, j'ai beaucoup aimé ma lecture. Pourquoi? Parce que ce livre m'a permis de mieux comprendre comment a fonctionné l'univers DC. Ainsi, je peux enfin comprendre que signifient les âges d'argent, d'or et de bronze. En effet, non seulement chaque comics est introduit par un petit texte mais chaque âge l'est aussi. Ces introductions permettent de comprendre les modifications importantes qui ont eu lieu durant l'époque considérée et pourquoi le numéro choisit est important. Cependant, je trouve dommage que sur les héros choisis il n'y ait qu'une femme. Wonder Woman est l'une des plus anciennes héroïnes mais il en existe d'autres. Et pourtant ces dernières n'apparaissent pas si ce n'est en lien avec d'autres héros et donc repoussées dans l'ombre. Je trouve ça dommage. Donc j'envoie un petit message à Urban comics. Pourquoi ne pas créer une anthologie des héroïnes DC?

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Sans critiquer l'intérêt et la force de certaines des histoires choisies (parfois bien naïves) cette anthologie permet de s'initier à l'histoire de DC sans se perdre dans le nombre important de sorties passées.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18:41 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, urban comics, anthologie | | | |  Facebook

03/12/2013

Black-out par Connie Willis

Titre : Black-out1208-blitz1_3.jpg
Auteure : Connie Willis
Éditeur : Bragelonne 2012
Pages : 665

Nous sommes en 2060. Dans ce futur proche la recherche historique a connu une révolution. En effet, les historiens ne se cachent plus derrière des cartons d'archives poussiéreux (bien dommage pour eux) ils voyagent dans le temps. Cette technologie permet aux historiens et aux historiennes d'Oxford d'observer de visu les événements les plus spectaculaires de notre histoire. Mais aussi de corriger les erreurs de nos archives. Nous suivons une poignée de personnes qui ont décidé d'étudier l'Angleterre selon différents aspects durant le Blitz. L'une observe l'évacuation des enfants, une autre les londoniens dans les abris, une les volontaires féminines alors que les V1 tombent et un dernier observe les héros de Dunkerque. Rien de dangereux n'est censé se dérouler mais que faire quand un petit quelque chose semble ne plus cadrer?

Le Docteur rit des historiens et des archéologues car, lui, vit l'histoire en direct. Je me demande ce qu'il ferait avec ces personnages. Bien que je sois le premier a me jeter dans une machine à voyager dans le temps si elle existait je ne serais en tout cas pas le premier à aller visiter les guerres et autres catastrophes (même si le Docteur serait déçu de mon attitude). Mais qu'ai-je aimé dans ce livre? Premièrement je trouve que la mise en place de l'époque me semble particulièrement réussie. On retrouve un contexte particulier dans une période dangereuse. Des relations entre personnes que l'on ne connaît plus mais aussi un fonctionnement des machines différent. J'ai aussi aimé les personnages qui semblent tous et toutes très enthousiastes de leur voyage (normal je le serais aussi). Je n'ai cependant pas beaucoup aimé la manière dont l'intrigue est décrite. Elle me semble être une course absurde entre les différents personnages pour se retrouver. J'ai, en fait, du mal à croire qu'il n'y ait pas de procédures prévues en cas de problèmes. Le nombre de personnages se trouvant à différents endroits et époques rend aussi difficile de trouver une continuité dans l'intrigue. On peut passer d'un mois à l'autre selon le chapitre. Mais ces points n'ont pas baissé le plaisir de ma lecture.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Un livre très sympa avec une atmosphère réussie. Je rêverais presque d'être historien à Oxford en 2060.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

02/12/2013

Hunger Games: Catching fire

Lors des 74ème Hunger Games deux personnes ont réussis à survivre malgré toutes les attentes. Des citoyen-ne-s du district 12: Peeta et surtout Katniss. Mais, pour réussir, une histoire d'amour a du être inventée. Malgré cela la réussite de ces deux adolescents est devenu un symbole de rébellion face au Capitole. C'est la raison pour laquelle le président Snow décide de forcer Katniss et Peeta à montrer un parfait amour devant les caméras. Et si ça ne fonctionne pas il peut toujours changer les règles et les forcer à combattre à nouveau. Mais serais-ce vraiment une bonne idée de trahir une promesse?

Ce que j'aime bien dans Hunger Games ce ne sont pas les scènes d'action ou les relations entre les personnages mais l'aspect politique et les personnalités. Ainsi, bien que cela soit simplifié à l'écran, nous sommes plongés dans un monde démocratique mais qui fonctionne comme une dictature. Il existe un président mais ce dernier utilise les forces armées de son pays pour massacrer et écraser les districts. On se rend bien compte que l'opinion est rigoureusement contrôlée et que la police se trouve partout. Les Hunger Games ne sont d'ailleurs pas qu'un symbole de la force du Capitole mais aussi un moyen de détourner l'attention et d'offrir un petit, mais vain, espoir. C'est la raison pour laquelle je suis surpris que le président soit si inapte politiquement. Bien que j'ai beaucoup aimé ce film je ne peux pas croire que quelqu'un d'intelligent prendrait les mêmes décisions que le président Snow. C'est très simple, ces décisions fragilisaient son pouvoir jusqu'au point de créer une explosion si quelque chose inattendu se déroule. Soit je suis un génie politique soit les scénaristes ne savent pas écrire la politique. Mais ce sont aussi les constructions des personnages qui sont intéressantes. Ainsi, et c'est rare ces temps, nous avons une héroïne capable de prendre sa vie en main sans l'aide des mâles. Ca ne veut pas dire qu'elle n'a jamais besoin de recevoir un coup de main mais qu'elle ne sert pas de faire valoir au héros masculin musculeux. Est-ce un film parfait de ce point de vue? Bien entendu que non. Mais il est rafraîchissant de voir une femme valorisée pour ses capacités plutôt que son physique dans une histoire. Des capacités qu'elle n'a pas forcément l'impression de posséder d'ailleurs.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Sans être parfait c'est un bon film intéressant à voir. Il souffre de quelques imprécisions mais il réussit à nous faire entrer dans la peur que subit Katniss ainsi que sa colère face aux événements.

  • Joss Whedon

Image: Site officiel

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27/11/2013

Justice league 1: Aux origines par Geoff Johns et Jim Lee

Titre : Justice league 1: Aux origines9782365770439-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Jim Lee
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Je continue ma petite balade dans les new 52 avec, cette fois, le premier tome de Justice League. Celui-ci regroupe les numéros 1 à 6 de la version US. La Justice League est probablement le regroupement de héros qui m'intéresse le plus chez DC. Je les trouve plus intéressant que l'équivalent au cinéma que sont les Avengers (oui je sais ils existent aussi en Comics mais je n'ai pas encore lu donc je n'en parle pas) car plus sombre et plus régulé. C'est, du moins, mon impression. Nous avons ici la première aventure commune de ces héros. Celle-ci a lieu alors que les super-héros sont tout juste connus du public. Nous sommes donc il y a 5 ans. Mais une attaque de monstres contre la Terre force les plus grands de ces super-héros à collaborer.

Je dois bien avouer que j'ai aimé ce Justice League. Bon, comme l'explique un article que j'ai lu récemment il me semble, et je dis cela en tant que débutant, que le relaunch new 52 pose quelques problèmes. Le principale est l'idée que rien ne s'est passé avant 5 ans en arrière. Il me semble difficile d'inclure toute la mythologie DC en si peu de temps. Mis à part cela, les personnages sont peu construits. Nous avons surtout des caricatures. Ainsi, Batman est le penseur, Green Lantern est arrogant suivi en cela par Aquaman, Flash tente de calmer tout le monde, Superman n'est qu'une brute qui se fiche des dégâts ainsi que des blessés (ce qui est une surprise pour moi) et Wonder Woman est surtout une aventurière. Ça ne m'empêche pas d'apprécier cette dernière dont les répliques sont celles que je préfère! Le vilain de l'histoire n'est pas non plus très intéressant. On le voit tout juste arriver mais on ne connait ni ses motivations ni son histoire. On se contente de le regarder agir et se faire attaque. En fait, ce tome permet surtout de créer un lien entre des personnages sans le questionner psychologiquement parlant. C'est donc surtout un tome d'action qui permettra, peut-être, de créer des histoires plus intimes sur les personnages et leurs relations dans la Justice League.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Je lui donne cette note surtout parce que j'ai un a priori très positif envers la Justice League et que j'aime ce type d'aventures communes. Mais il ne faut pas passer outre les manques en particulier sur les personnages et leurs motivations communes et personnelles. J'espère que ceci sera questionné dans d'autres tomes pour que l'on ait des histoires plus intenses et intéressantes.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18/11/2013

Green Lantern 2: La vengeance de Black Hand par Geoff Johns et Doug Mahnke

Titre : Green Lantern 2: La vengeance de Black Hand9782365772143-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 192

Bon je n'ai pas résisté. Oui je suis faible. Mais comment pouvais-je ne pas vouloir connaître la suite le plus vite possible? Ce petit chou me faisait des coucous depuis son emplacement à la librairie. Bref, nous sommes juste après la fin du tome 1. Alors que Jordan se pensait tranquille dans son coin pour recréer sa vie Sinestro vient encore embêter tout le monde. Bon on lui pardonne, un peu, parce qu'il a une bonne raison. Il a découvert que les Gardiens souhaitent détruire les Green Lanterns et les remplacer par une nouvelle armée. Mais Hal et Sinestro ont à peine le temps de parler avant que la tribu indigo ne décide de capturer ce dernier pour le convertir. Comment pourront-ils survivre au cœur du plus inconnu des corps?

Personnellement je trouve ce second tome encore mieux que le premier. Car le tome 1 ne faisait que poser les premières pierres du problème. Dans celui-ci nous entrons dans le problème de plein fouet. On en sait beaucoup plus sur les buts et fonctionnement de la tribu indigo. Je dois bien avouer que cette dernière m'intriguait depuis Blackest Night. Mais, surtout, on en sait plus sur les plans des Gardiens. Et on voit bien que ces derniers ont définitivement perdu la raison. Le troisième tome va probablement être épique! Par contre je suis très déçu du traitement de Carol Ferris. Bien qu'on la menace, ce qui implique d'être sauvée par Jordan, elle avait la possibilité de lui venir en secours à son tour (ce qui l'aurait mise sur un pied d'égalité). Malheureusement il en a été décidé autrement. Mais une seconde opportunité existait qui a été gâchée par un tour de passe-passe qui ne valait pas Carol venant au secours des Green Lantern. Dommage.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. J'ai beaucoup aimé. Quelques imperfections, comme le traitement de Carol, mais beaucoup de bon. J'ai hâte de connaître la suite!

Image: Éditeur

15/11/2013

Green Lantern 1: Sinestro par Geoff Johns et Doug Mahnke

Titre : Green Lantern 1: Sinestro9782365770446-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 144

J'avoue, après Blackest Night je n'ai pas résisté à l'appel des green lanterns. J'ai donc continué dans la foulée des new 52 et de cette nouvelle aventure autours d'Hall Jordan. Ce dernier n'est pas vraiment dans une phase particulièrement sympathique de sa vie. Les gardiens lui ont pris son anneau et l'ont expulsé du corps. Il tente donc de survivre sur Terre malgré le chômage, les factures et les tentatives de se rapprocher, encore, de Carol. Mais il y a pire. Car sur Oa les gardiens décident de rendre son anneau à Sinestro. Ce dernier n'en a aucune envie mais on ne lui donne pas le choix. Encore mieux, il est chargé du secteur que Hall Jordan devait protéger. Mais Sinestro a d'autres plans. Il décide de s'allier à Jordan pour sauver sa planète de son propre corps. Et les gardiens, quel est leur plan?

Après Civil War et Blackest Night ce nouvel achat peut semble un peu court. En effet, il ne fait que 144 pages. Mais ça ne l'empêche pas de toucher sa cible. J'ai beaucoup apprécié cette aventure malgré le manque d'informations sur l'éjection d'Hall Jordan du corps des green lanterns. Quoi de mieux que d'obliger Jordan à suivre son ancien mentor devenu son ennemi? J'ai beaucoup rit face aux discours de Sinestro qui semble considérer Jordan comme un moins que rien. Pour un homme aussi arrogant ce doit être difficile à digérer. Les scènes durant lesquels Sinestro semble montrer sa cruauté et son indifférence sont facilement tournées pour montrer que ce qui lui importe n'est pas d'être un héros mais d'être efficient. Un très bon cru et je lirais la suite avec plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Court mais efficace. Un Sinestro que l'on se prend à apprécier face à un Jordan peu utile. Des intrigues qui commencent à se nouer. Que du bon pour l'instant.

Image: Éditeur

13/11/2013

Blackest Night 1: Debout les morts par Geoff Johns, Ivan Reis et Doug Mahnke

Titre : Blackest Night 1: Debout les morts9782365771917-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 296

Bon je ne maîtrise pas vraiment la chronologie de DC et heureusement Urban Comics a ajouté un schéma pour nous aider nous pauvres débutants (et c'est très bien). Blackest Night se déroule donc avant les New 52. L'histoire commence lors de la journée des héros. Les habitants de la Terre ainsi que les super-héros se réunissent pour honorer les morts. C'est dans cette atmosphère de tristesse que Black Hand, ennemi de Green Lantern, décide de se suicider après avoir tué toute sa famille. Cependant un anneau noir apparaît immédiatement et restaure le corps de Black Hand. Ce dernier est désormais le premier black lantern et sa mission est de détruire la lumière. Il commence donc par s'attaquer aux différents corps que l'univers connaît. Lorsque les morts se lèvent que peuvent faire les vivants?

Brrr ce comic était horrible. Je l'ai adoré! L'intrigue est tout simplement magnifique. Ce premier tome nous montre surtout les conséquences néfastes de l'arrivée des Black lantern. Dans un univers en pleine guerre entre les différents corps leur naissance est immédiatement dangereuse pour tous car personne n'est prêt à cette attaque. Les pages de ce comic sont donc une suite de défaites, d'incompréhension et de destruction. De nombreux personnages meurent et parfois très violemment. Le personnage de Black Hand est aussi superbement décrit. On nous montre un homme dangereux et on nous explique comment il l'est devenu. Les scènes qui le montre sont à la fois dérangeantes et fascinantes. Malheureusement il peut être difficile pour un débutant comme moi de comprendre toutes les références. On parle de nombreux héros tombés mais je ne connais pas ces aventures. Dommage pour moi direz-vous. Mais l'histoire reste compréhensible.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Superbement écrit, personnages magnifique, je ne pouvais pas en sortir.

Image: Éditeur

Doctor Who saison 7

Comme beaucoup de monde j'ai vu Doctor Who en direct sur la BBC. Mais l'épisode des 50 ans approchant et la sortie des DVDs aidant j'avais décidé de regarder à nouveau la série moderne afin d'être prêt pour le 23 novembre. Vous vous souvenez de la fin de la saison 6? Après de nombreux problèmes nous savions enfin ce que les Silences voulaient et pourquoi. Nous savions enfin pour quelle raison le Docteur devait mourir. Et ce dernier s'est laissé faire. Bien entendu il avait un plan en tête ce qui explique pourquoi on le retrouve dans cette saison 7. Celle-ci, après un épisode de noël sympa sans plus, nous permettra de suivre le Docteur entre le Farwest et l'espace en compagnie d'une nouvelle amie: Clara Oswald. Mais cette dernière est étrange. Pire, elle est impossible. Le Docteur aura fort à faire pour comprendre qui est Clara.

Il y a du bon et moins bon dans cette saison 7. En fait on pourrait dire ça du showrunner, Steven Moffat, de manière général. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. J'aime beaucoup Moffat. C'est un scénariste de talent. Mais est-il fait pour être showrunner? Depuis la saison 5 Moffat nous offre énigmes et questions autours desquels tout le monde aime théoriser. Il est dommage que la résolution des intrigues ne soit pas à la hauteur et fasse un peu l'effet d'un pétard mouillé. Et cette saison 7 entre parfaitement dans ce schéma. Une question qu'on fait monter dans la tête des gens et qui se termine par une résolution qui n'est pas à la hauteur. J’avoue aussi que j'ai beaucoup moins apprécié cette saison 7. A coté d'épisode que j'ai adoré comme Asylum of the Daleks, Dinosaurs on a spaceship, The snowmen, etc on nous sert des épisodes peu intéressants voir franchement mauvais comme The power of three. J'avoue aussi que j'en avais un peu marre des départs incessant des Ponds alors qu'on aurait pu en rester là durant la saison 6. On ressent aussi clairement une volonté de se rapprocher de la série classique. Est-ce pour les 50 ans ou alors une nouvelle voie pour la nouvelle série? On le saura prochainement. En tout cas, malgré cette saison 7 en demi-teinte, j'attends l'épisode du 23 novembre et celui de Noël avec impatience!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Du bon et mois bon, cette saison ne sort pas vraiment du lot et on se prend à espérer un changement de showrunner.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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10/11/2013

Thor renaissance par J. M. Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic

Titre : Thor renaissance51Q%2BnxJi8qL._.jpg
Auteurs : J. M. Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic
Éditeur : Panini France 2011
Pages : 324

Ce Marvel présente le retour d'un héros connu de tous puisque son retour au cinéma s'est fait il y a peu de temps. Ce comics regroupe trois histoires. La premières est Renaissance. En effet, le dieu du tonnerre est mort lors du Ragnarok avec son peuple entier. Durant ce temps l'univers Marvel se déchirait durant l'événement Civil War (que je ne connais pas encore en totalité). Mais comme les morts ont tendances à revenir à la vie dans cet univers Thor revient parmi nous. Thor souhaite changer les choses donc son retour se fera dans une petite ville en Oklahoma. Bien entendu l'arrivée du royaume d'Asgard en entier ne peut que créer quelques problèmes avec les autorités locales et fédérales. Surtout quand la loi de recensement des super-héros vient pointer son nez. Mais Thor veut surtout retrouver son peuple caché auprès des âmes humaines. La seconde histoire est un one shot intitulé La légende de Skurge l'exécuteur. La réalité est modifiée et personne ne semble se souvenir de qui était Skurge l'un des héros d'Asgard. C'est la raison pour laquelle Thor part en quête de son souvenir avec Loki et Balder. Leur quête se déroulera sur les neuf mondes et par delà la mort. Enfin, la dernière histoire est un one shot: La procès de Thor. Alors que Asgard combat les géants des glaces de nombreux guerriers perdent la tête. Est-ce le cas de Thor? Certain-e-s l'ont vu se retourner contre les Asgardiens. Odiun décide donc d'enquêter.

J'aime bien Thor. C'est un viking et un dieu de l'orage. J'aime les vikings et j'adore les orages. On ne peut que s'entendre. Cependant je ne suis pas non plus un grand fan de ce personnage (même si il a trop la classe avec son marteau et les éclairs). Cette renaissance permet de réintroduire un personnage dans l'univers Marvel. Ca me semble réussit. Non seulement les interactions avec les humains qui voient apparaître un royaume entier sur un champ est hilarante mais Thor n'est pas forcément content des agissements de ses anciens amis. Mais sa quête reste très tranquille. Voir expédiée. On reçoit quelques informations sur des possibilités futurs mais le retour d'Asgard est rapidement résolu. Les deux autres histoires ne m'ont pas convaincues. Je n'étais pas fan des dessins et les intrigues ne m'intéressaient pas vraiment.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Sympa et drôle avec un Loki un peu différent (mouhahaha je sens les fans de Hiddleston s'évanouir!) avec des indices sur des intrigues futures qui pourraient s'avérer intéressantes.

  • Tolkien.

Image: Amazon

11:46 Écrit par Hassan dans BD/Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thor, renaissance, marvel | | | |  Facebook

09/11/2013

Civil War tome 4: Journal de guerre par Paul Jenkins, Ramon Bachs, Steve Lieber et Lee Weeks

Titre : Civil War tome 4: Journal de guerre51j%2BRGudtqL._.jpg
Auteurs : Paul Jenkins, Ramon Bachs, Steve Lieber et Lee Weeks
Éditeur : Panini France 2012
Pages : 328

Ce quatrième tome (le second était en absent de la librairie) reprend la saga Front Line et ses épisodes Embedded, The accused, The program et Sleeper Cell. L'intrigue a lieu en même temps que l'arc principal mais sous un angle différent. En effet, dans la première histoire nous suivons deux journalistes. L'une est employée dans un journal d'opposition tandis que l'autre se trouve au Bugle. Ils ont des idées différentes sur la loi de recensement des super-héros. Mais ils se posent tous les deux des questions sur les raisons de cette loi. Leur enquête leur permettra de comprendre ce qui se joue véritablement. La seconde histoire suit les aventures de Speedball. Ce dernier est considéré comme responsable de la catastrophe de Stamford. Tout le monde veut le lui faire payer. Mais quel est son point de vue? On le suit dans son entrée en enfer à l'intérieur des prisons du gouvernement. Le programme ne mérite aucune mention. Ce ne sont que quelques pages placées ici mais sans intérêts. Enfin, la dernière partie nous donne quelques informations sur les relations difficiles qui se mettent en place entre les USA et les Atlantes suite à la guerre civile.

Les épisodes inclus dans ce marvel deluxe ne sont pas toutes de même niveau. Je me suis passionné pour l'aventure journalistique. Cette dernière permet de se mettre dans la peau de deux personnes qui souhaitent défendre leur pays et leurs droits. On peut donc imaginer comment a vécu l'homme et la femme moyenne durant la guerre civile. Cette histoire permet de poser des réflexions sur le journalisme et sa mutation suite à l'internet. Mais aussi sur le danger de lois répressives décidées sans véritables discussions et dont la mise en œuvre est problématique. La seconde histoire sur Speedball permet de parler de la prison et des droits des super-héros. Leur traitement en dehors de la juridiction normale dans des conditions très défavorables peu se rapprocher de certaines prisons secrètes des USA. Elle a aussi l'intérêt de nous expliquer la naissance d'un nouveau héros. Les deux dernières parties sont beaucoup moins intéressantes et ne font que produire de maigres pistes sont grands intérêts.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Ce tome était l'un de ceux qui m'intéressaient le plus. Je ne regrette pas sa lecture à la fois distrayante et intéressante. Je suis un peu plus sceptique face aux dessins mais je peux passer dessus.

  • Tolkien.

Image: Amazon

13:30 Écrit par Hassan dans BD/Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, civil war, journalisme | | | |  Facebook

Ender's Game

Il y avait longtemps que je n'avais pas entendu parler d'Ender. La stratégie Ender était le premier livre d'Orson Scott Card que j'avais lu. C'était avant que sa fascination pour son ami imaginaire (du nom de dieu) et pour le danger de l'homosexualité ne me gonflent. Je peux passer outre beaucoup de choses mais quand elles deviennent trop centrales dans un livre ça finit par me dégoûter. Ce n'était pas le cas dans Ender qui reste l'une des histoires les plus inventives et intéressantes selon mes souvenirs (qui sont un peu vieux il est vrai). Donc une adaptation ne pouvait que m'intéresser.

Ender est un jeune écolier. Il fait partie d'un programme d’entraînement militaire. Ce dernier a été conçu pour découvrir et élever des stratèges d'exceptions après qu'une invasion alien ait failli détruire notre race. Ce programme est difficile mais Ender l'a réussit. Il est donc envoyé à l'école de guerre en orbite autours de la Terre. Dans un environnement militaire extrêmement rude des enfants y sont habitués à tuer de sang froid et de la manière la plus efficace possible. Ender fera tout pour y prouver ses capacités hors du commun en matière de stratégie et devenir celui qui sauvera la race humaine.

Comme je l'ai dit mes souvenirs concernant le livre sont un peu anciens. Cependant je pense que l'adaptation est particulièrement fidèle. Les principaux événements sont décrits avec exactitudes ainsi que l'environnement qui entoure les enfants. On y découvre une société basée sur la violence et le culte martial. Un culte rendu nécessaire par le danger d'une invasion mais qui broie ses nouvelles générations. Ce culte est rendu plus fort encore par l'usage important des jeux de guerre à l'aide d'ordinateurs. Ces jeux font partie de l’entraînement principal à l'armée. On découvre des environnements réalistes qui permettent aux enfants de réfléchir à des tactiques de plus en plus inventives. Les problèmes concernent surtout les rôles féminins. Ceux-ci, même dans l'école, sont cantonnés à un rôle d'amour et de compassion maternelle envers le héros du film. Sur les quatre femmes importantes deux font parties de la famille d'Ender. Une est une soldate chargée du contrôle psychologique des enfants et la dernière une jeune ado qui sert d'oreiller émotionnel à Ender. Vraiment dommage.

PS: Un gros malus à la propagande contre le soi-disant "piratage" payé, entre autres, par swissmedic et les pharmas. Vous croyez vraiment qu'on ne sait pas ce que vous tentez de faire?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Bon j'ai toujours aimé ce livre. Le film étant, à mon avis, réussit sans être flamboyant je lui offre une bonne note.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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11:24 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ender, invasion, aliens, armée | | | |  Facebook

06/11/2013

Saga tome 2 par Brian k. Vaughan et Fiona Staples

Titre : Saga tome 19782365772570-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian k. Vaughan et Fiona Staples
Éditeur : Urban Comics septembre 2013
Pages : 144

Bon puisque mon amie me le prête je vais parler de ce second tome de Saga. J'avais lu le premier tome il y a peu de temps et je l'avais beaucoup apprécié. Logiquement nous repartons immédiatement après la fin du tome 1 soit lorsque les grands-parents décident de retrouver leur fils et de tuer toutes personnes qui les en empêcheraient. Ce qui, bien entendu, ne peut que mener à de petits problèmes avec la nouvelle belle-fille. Après quelques mots un peu violents les quatre décident de se calmer et de parler de ce qui est en train de se dérouler. Mais, pendant ce temps, les mercenaires continuent de les chercher ainsi que l'ex de Marko.

Bon je crois que ça va être facile: c'est toujours aussi bien! Bon, Alana ne fait pas grand-chose mis à part montrer qu'être une mère n'a rien à voir avec l'instinct. Au contraire ça s'apprend et heureusement il y a beau papa qui sait s'y faire à présent. C'est d'ailleurs lui qui tisse des habits ce qui m'a rendu encore plus fan des auteurs. Il est aussi intéressant d'en savoir plus sur la manière, très douce et respectueuse, dont nos deux héros se sont trouvés. En bref un comics qui garde une place importante dans ma bibliothèque encore peu fournie en la matière.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Je ne le pensais pas possible mais c'est mieux que le premier tome et très drôle.

Image: Éditeur

02/11/2013

Thor: The dark world

l'Avengers Thor est de retour. Après une première adaptation remarquée pour son manque d'intérêt (mais toujours sympa à revoir) et son entrée dans le groupe des Avengers lors des événements de New-York il est temps pour Thor de montrer de quoi il est vraiment capable seul. Nous entrons ici dans la légende. Car il y a des milliers d'années une menace a pesé sur les 9 mondes. Les elfes noir et leur maître, Malekith, ont tenté de détruire l'univers grâce à un artefact extrêmement puissant: l’éther. Mais les forces d'Asgard menées par le père d'Odin ont vaincu et ont caché l'artefact. Malheureusement ce qui est enterré revient souvent à la surface. Et c'est ainsi que Jane retrouve l’éther forçant Thor à retourner sur Terre après avoir pacifié les 9 mondes. Mais ce retour d'un ancien artefact est-il le premier pas pour le retour d'une force bien plus obscure?

Je n'ai plus besoin de l'avouer j'aime bien ces films de super-héros. Surtout quand ils sont bien faits. Bien que j'attendais Thor avec impatience - un dieu capable de manier la foudre quoi de mieux? - j'avais certaines craintes quant à sa qualité. Après tout le premier film du nom était loin d'être intéressant et le personnage n'était pas centrale dans Avengers qui tient surtout sur Ironman. Cependant, mes craintes furent rapidement déblayées par mes rires devant les aventures de Thor et de Jane. En effet, non seulement les combats sont bien fait mais ils ont réussi à utiliser l'humour quand il le fallait. Je pense que je garderais toujours en tête cette scène de Loki se déguisant en plusieurs personnages. Il est cependant dommage que certains personnages ne reçoivent pas toute l'attention qu'ils mériteraient. Odin, par exemple, est sans intérêt. Tandis que Sif mériterait plus que d'être l'amoureuse éconduite de Thor. Un film très sympathique donc.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Je craignais le pire tout en ne le souhaitant pas et je ressors d'une salle après m'être beaucoup amusé!

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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29/10/2013

Civil War tome 1 par Mark Millar, Steve McNiven et Brian M. Bendis

Titre : Civil War tome 151eoF-s8coL._.jpg
Auteurs : Mark Millar, Steve McNiven et Brian M. Bendis
Éditeur : Panini France 2010
Pages : 250

Bon, après m'être lancé dans DC il fallait bien que je fasse un petit coucou à Marvel. Après tout ce sont les deux plus grands éditeurs de Comics et il est donc logique qu'un petit nouveau comme moi se tourne vers eux pour commencer sa quête de connaissance. Pour débuter Marvel je m'intéresse depuis pas mal de temps à l'événement Civil War qui touche tout l'univers Marvel et qui a été mis en place en 2007. J'ai donc commencé par le premier tome édité par panini (ça me fait toujours bizarre d'acheter des comics chez un éditeur d'autocollant mais bon). Ce tome reprend les 7 chapitres de l'arc principal Civil War ainsi que 5 chapitres des New Avengers intitulés La séparation.

Bref, nous sommes aux USA bien entendu. Plus précisément dans la petit ville de Stamford. Une équipe de super-héros, les new warriors, a remarqué une cachette de super-vilains. Mais ces héros sont surtout suivis par une équipe de télévision. Malheureusement le combat tourne très mal et des centaines de personnes meurent dont un grand nombre d'enfants. Le scandale est général et le peuple américain demande une action du gouvernement. C'est ainsi qu'est proposée une loi de recensement des super-héros et l'obligation pour eux de travailler pour le gouvernement ainsi que d'être entraîné. Mais tous ne sont pas d'accord et Captain America est le leader des résistants.

Que penser de cet arc? Honnêtement j'ai bien aimé. Il faut avouer qu'il pose une question récurrente pour moi. Comment se fait-il que les super-héros anonymes soient acceptés par le public et le gouvernement? Tous les politiciens savent qu'un gouvernement ferait tout pour éviter ce type de fonctionnement anonyme et, par conséquent, au-dessus des lois. Tout politologue sait que cela implique que l’État abandonnerait son monopole de la violence physique légitime au profit d'un groupe non-contrôlé. C'est donc de fonctionnement de la justice qu'il est question ici. Et il y a deux idées contraires: Soit elle doit être contrôlée et exercée sous l'égide de la loi et de l’État soit elle doit être faites en dehors des lois car la justice n'est pas forcément dans l’État. Il est dommage qu'une réflexion plus aboutie soit sacrifiée à un scénario qui tend à suivre ce que pense Captain America en oubliant les marges grises. Et cet aspect pro Captain America me semble très fort dans les épisodes des New Avengers qui sont très défavorables à Ironman et son projet. Bref, j'ai bien aimé mais je déplore un simplisme manichéen là ou on aurait pu être plus subtil.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Une idée très intéressante qui pose des questions sur le fonctionnement des super-héros mais il est dommage que cela ne va pas au bout.

  • Tolkien.

Image: Amazon

27/10/2013

Saga tome 1 par Brian k. Vaughan et Fina Staples

Titre : Saga tome 19782365772013-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian k. Vaughan et Fina Staples
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 168

Je continue mon exploration du monde des Comics en me lançant dans un achat d'une amie (qui a eu la bonté de me le prêter): Saga. Le volume nous offre les 6 premiers chapitres dans une jolie édition que semble affectionner l'éditeur Urban Comics. Saga nous emmène dans une galaxie futuriste. Celle-ci est divisée par une guerre sans âge entre deux peuples voisins. La haine est telle que toute la galaxie a dû choisir son camp et que n'importe quel monde peut devenir le terrain des combats perpétuels qui ensanglantent les étoiles. Ce premier tome se déroule sur une petite planète autours d'une étoile sans importance: Clivage. On y trouve un homme, Marko, et une femme, Alana qui ont déserté de leurs armées respectives. Pire encore, un enfant est né de leur union. Ceci est refusé par tout le monde et rapidement des assassins sont envoyés à leur trousse.

Pour un second essai je suis plutôt content. Bien entendu le scénario semble plutôt simple. Deux personnes qui s'aiment malgré les interdits tentent de survivre seuls dans un environnement hostile. Mais celui-ci est rendu intéressant pas la qualité des personnages. Que ce soit Marko le guerrier pacifiste, Alana mère guerrière à la grande gueule ou leurs ennemis on s'attache très facilement à eux. De plus, un certain nombre de pistes semblent se mettre en place qui pourraient permettre de donner un message intéressant. On verra bien.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Je suis encore un nouveau dans ce monde inconnu mais je suis content d'avoir découvert cette histoire bien dessinée et bien écrite. J'attendrais la suite.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18:25 Écrit par Hassan dans BD/Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saga, comics, urban | | | |  Facebook

26/10/2013

Gravity par Alfonso Cuarón

Hier soir je suis allé voir Gravity. Difficile de présenter un film qui reçoit tous les éloges depuis quelques semaines. Ce sont d'ailleurs ces commentaires très positifs qui m'ont tout d'abord permis de m'intéresser à ce film et de l'attendre avec une impatience grandissante. Après tout, on me promet un bon film qui se déroule dans l'espace alors que je suis astronome amateur et fan de SF. Qu'est-ce qui pourrait m'empêcher d'aller au cinéma? Bref, Sandra Bullock et George Clooney jouent, respectivement, le docteur Ryan Stone et le commandant Matt Kowalski. Le docteur Stone a reçu son ticket pour installer un nouvel équipement sur Hubble objet de la mission. Cependant celle-ci doit être annulée en urgence quand Houston détecte une arrivée imminente de débris. La navette spatiale détruite, les autres astronautes morts et la liaison radio coupée Stone et kowalski se retrouvent seuls dans l'espace. Ils commencent donc un long voyage dans le but de survivre.

Pfiou que j'ai aimé ce film haletant jusqu'au bout. Bon ce n'est pas le scénario qui m'a gagné. On se trouve face à un banal scénario de survie dans un environnement qui vient de sortir d'une catastrophe. Le cliché va tellement loin qu'il ajoute l'enfant mort et le besoin de retrouver l'envie de vivre avant de pouvoir survivre. Mais ce scénario classique est joué à la perfection dans un environnement magnifiquement construit. Je l'ai déjà dit, je n'aime pas la 3D que je considère comme un gadget la plupart du temps inutile sauf pour vider les portefeuilles des spectateurs. C'est ainsi que je compte sur les doigts d'une seule main les films dans lesquels la 3D a été utile. Vous pouvez donc me croire quand je vous dis que ce film utilise cette technologie avec brio. On ne nous jette rien à la figure au contraire on crée un décor vivant. À la fois lointain et proche. Le film réussit aussi à faire porter l'intrigue sur les épaules de deux personnages qui, souvent, se retrouvent seuls face à la caméra. On se trouve donc en même temps dans un huis clos étouffant et dans l'infini de l'espace. Ces deux acteurs sont très convaincants dans leur rôle. Sans oublier le rythme haletant. On a à peine le temps de souffler avant la fin du film. C'est donc une vraie réussite!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Magnifique dans tous les sens du terme si je devais conseiller un seul film pour cette semaine ce serait celui-ci.

Image: Site officiel

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24/10/2013

Batman Terre-un tome 1 par Geoff Johns et Gary Frank

Titre : Batman Terre-Un tome 19782365772488-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Gary Frank
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 142

Bon j'ai lu et terminé mon premier comic book. Pour cette première fois j'avais décidé de m'intéresser à Batman et, particulièrement, le reboot de ses origines dans ce tome 1. Faut-il vraiment présenter l'homme chauve-souris? Je n'en suis pas certains mais je vais me plier à l'exercice. Nous sommes à Ghotam. La ville est l'une des moins sûres et des plus corrompues au monde. Bruce Wayne, riche héritier, est orphelin depuis le meurtre de ses parents à la sortir d'un cinéma. C'est Alfred qui l'a élevé. Mais Bruce souhaite se venger et découvrir qui est le tueur. Pour cela il décide de devenir le Batman.

Batman est un individu sombre et violent mais aussi extrêmement intelligent. Dans ce premier tome nous découvrons les débuts de ce héros alors qu'il est encore un simple homme qui se cache sous une cape et non un symbole. C'est donc un Bruce Wayne faillible qui ne maîtrise pas encore les gadgets qui nous est dévoilé. Un homme qui, pour l'instant, ne souhaite que retrouve le responsable de la mort de ses parents et non protéger sa cité. Ghotam est plus sombre que jamais. La police n'agit pas et ferme les yeux face aux exactions des criminels qui pourrissent la vie de tous les citoyens. Gordon n'est pas encore l'homme que l'on connaîtra et son partenaire est un jeune blanc-bec qui ne souhaite que la célébrité. Mais le véritable point fort de cette histoire n'est pas l'enquête qui aboutit à un résultat contrasté et peu intéressant. Ce que j'ai apprécié c'est la relation entre Alfred et Bruce. Les deux ne se comprennent pas vraiment mais se protègent l'un et l'autre. J'ai aussi trouvé les dessins très réussis et agréables. Pour une première fois c'était sympa.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Je n'y connais presque rien en comics book. Je me lance donc et je pense être bien tombé sur ce premier tome de la genèse de Batman. J'attendrais la suite avec intérêt tout en espérant un peu plus de challenge du coté des adversaires. De plus, de nombreuses pistes sont dessinées qui pourrait devenir intéressantes.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

14:06 Écrit par Hassan dans Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, batman, gotham, terre-un | | | |  Facebook

27/09/2013

Battlestar Galactica: Blood and Chrome

Battlestar Galactica fut l'une des premières séries que je suivis vraiment. Lors de ces années de découvertes j'entrais avec passion dans l'équipage du Galactica pour suivre ses tentatives de survie après une apocalypse engendrée par les Cylons. La série principale ayant été volontairement limitée à quatre saisons mais les fans en demandant plus les producteurs avaient décidés de nous emmener sur les Colonies avant la première guerre contre les Cylons durant leur mise au point. Nous découvrions l'histoire de la famille Graystone qui possédait la compagnie responsable de la mise au point des robots et les Adama empêtrés dans la mafia locale. Cette seconde série, Caprica, ne dura qu'une seule saison. Cette fois il a été décidé de nous emmener en plein dans la première guerre.

Blood and Chrome débute alors que la guerre dure depuis 10 ans. William Adama vient de quitter l'académie de pilotage et prend ses quartiers dans le dernier cri des Battlestars: le Galactica. Bien qu'il pense être assigné à un viper immédiatement il est très déçu d'apprendre qu'il devra faire équipe avec un copilote peu patient pour emmener une scientifique sur l'une des colonies à l'aide d'un Raptor. Mais cette mission qui devait se dérouler sans accroc change vite pour devenir une course contre la montre avec les Cylons.

Ce film qui était censé être le pilote d'une nouvelle série - annulée - n'est pas totalement inintéressant. En fait on sent une future série qui aurait pu avoir du potentiel. Mais celui-ci est tout de même remplit d'un grand nombre de problèmes. Les personnages, par exemple, sont particulièrement stéréotypés. Que ce soit le jeune Adama soldat parfait, le copilote lâche et qui hurle qu'il veut stopper la mission toutes les 5 minutes ou encore la scientifique pleine de mystères. Il me fut très difficile de créer un semblant d'attachement émotionnel envers ces trois personnages et c'est à peine si je souhaitais leur survie. Mis à part cela le pilote nous offre une intrigue peu intéressante, bâclée et qui se termine trop abruptement pour être cohérente mais qui offre un début d'idée sur la vie militaire. Cette intrigue ne réussit à continuer que lorsque des batailles ont lieu. Heureusement ce dernier aspect est très réussi et autant les décors que les effets spéciaux sont magnifiques. Je me suis souvent pris à admirer le paysage pendant que le trio accomplissait son rôle sans grand intérêt. Ce film est aussi le moyen de faire honneur à la série principale en nous montrant à nouveau le Galactica dans toute sa splendeur et j'avoue que ce dernier m'avait manqué.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Intrigue bâclée et personnages inintéressants. Il n'y a que deux choses qui sauvent ce film: La beauté des décors et le Galactica.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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25/09/2013

Doctor Who: Shroud of sorrow par Tommy Donbavand

Titre : Doctor Who: Shroud of sorrowshroud_of_sorrow_lrg.jpg
Auteur : Tommy Donbavand
Éditeur : BBC 2013
Pages : 254

Pour la première fois je lis un DW Book qui met en scène la nouvelle amie du Docteur: Clara. Alors je ne dirais rien sur la manière dont elle apparaît dans la série. Si vous souhaitez le savoir les DVDs/Blu-rays de la saison 7 sont bientôt en ventes. Je dirais seulement que je l'apprécie déjà. Dans cette nouvelle aventure le Docteur et Clara quittent une planète un peu particulière en urgence. En effet, le TARDIS est en train de pleurer et ceci n'augure rien de bon. Lorsque les deux amis arrivent sur Terre ils se rendent compte que c'est le jours qui suit l'assassinat de Kenedy. Les USA sont en deuil. Et sur celui-ci un parasite commence à se faire voir par les humains. Des images de personnes disparues apparaissent devant les gens et augmentent leur peine. Le Docteur sera-t-il capable de redonner espoir à une planète entière?

On en attend beaucoup d'un livre qui présente pour la première fois une nouvelle compagne. On se demande si l'auteur a réussit à intégrer la relation qui commence à se construire entre elle et le Docteur. À mon avis c'est le cas ici. Le Docteur ne se sent pas tout a fait bien après les événements de la saison 7. Il est encore triste et il ne fait pas vraiment confiance à sa nouvelle amie de la même manière qu'il traitait Amy. Cette relation en dent de scie s'observe fréquemment dans ce livre entre les accusations du Docteur et les répliques de Clara qui refuse de se laisser faire. L'histoire, elle, prend un certain temps avant de décoller. Je me demande s'il n'aurait pas été mieux de couper certains passages un peu longs. Heureusement, vers la moitié, l'intrigue prend un tout nouveau tour bien plus drôle que les pages précédentes. Bien que la conclusion soit un peu facile la manière dont elle est amenée me permet de pardonner celle-ci.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Laborieux au début mais ensuite l'humour et les références deviennent très intéressantes pour les connaisseurs et les amateurs.

  • Tolkien.

Image: BBC

16/09/2013

Doctor Who: Step back in time par Richard Dungworth (Extra time) et Jacqueline Rayner (The water thief)

Titre : Doctor Who: Step back in time250px-6_Step_Back_In_Time.jpg
Auteur-e-s : Richard Dungworth et Jacqueline Rayner
Éditeur : BBC 2012
Pages : 390

Bon un petit retour en arrière puisque, la poste oblige, j'ai reçu cette aventure du Docteur avec Amy et Rory après le dernier livre que j'ai présenté. Nous sommes donc avant les événements de la moitié de la saison 6. Le Docteur se retrouve dans deux aventures. Dans la première il décide d'emmener, sur insistance de Rory, son Tardis lors de la seule coupe du monde gagnée par l'Angleterre en 1966. Mais les amis se rendent bien vite compte que des problèmes les attendent. Et tandis que Rory doit prendre un rôle plus important que prévu dans l'histoire de la finale le Docteur et Amy essaient de sauver Londres. Dans la seconde aventure nos trois voyageurs souhaitent se baigner tranquillement au bord de la mer. C'est sans compter le Docteur qui se trompe quelque peu et atterrit au plein milieu du désert égyptien près d'une excavation archéologique. Un étrange artefact y est l'origine de papyrus aussi étrange que dangereux. Seul un retour dans le passé peut permettre au Docteur de comprendre ce qui se déroule.

Les 2 in 1 ne sont jamais des aventures particulièrement élaborées. Les Doctor Who books ne sont en eux-mêmes jamais très denses. Parfois ceci est négatif et impact fortement le plaisir de la lecture. Mais ça peut aussi bien fonctionner. C'est le cas de ces deux aventures que j'ai beaucoup apprécié lire. Que ce soit le pauvre Rory qui se retrouve au centre de l'attention d'une finale de football ou alors le Docteur maquillé pour passer inaperçu en Égypte antique. Cependant, les intrigues sont loin d'être compliquée et sont presque anecdotiques. Comme d'habitude les personnages secondaires sont à peine décrits. Ce sont d'ailleurs largement des clichés ambulants. Rien de bien excessif donc.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sympa sans plus même si j'aime bien les retours dans le passé.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis wikia

06/09/2013

Doctor Who: The Dalek generation par Nicholas Briggs

Titre : Doctor Who: The Dalek generationdalek_generation.jpg
Auteur : Nicholas Briggs
Éditeur : BBC 2013
Pages : 253

Le Docteur navigue gentiment et mélancoliquement dans son TARDIS. Quand, soudain, un appel à l'aide réussit à l'atteindre. Il ne faut pas plus de trente secondes pour que le Docteur décide de courir sauver ces pauvres personnes attaquées par les Daleks. Mais par un concours de circonstances il arrive trop tard et se trouve chargé des trois enfants restés en arrière. Tandis qu'il tente de trouver un endroit qui pourrait les accueillir il tente de prouver que les Daleks sont une race de destructeur. Car ceux-ci ont réussi à faire croire qu'ils voulaient du bien aux humains et les critiquer est un crime.

Pauvres Daleks, ils n'ont jamais de chance le Docteur est toujours là quand ils créent un plan particulièrement efficace. C'était donc une bonne chose de les laisser se reposer un peu durant la saison 6. C'est aussi la raison pour laquelle j'étais assez content de les revoir ici tout en n'ayant pas d'attentes particulières. Je n'ai, d'ailleurs, pas extrêmement apprécié ce livre. On y trouve un tout autre type d'histoire que précédemment. Le Docteur est souvent mis en échec mais, surtout, il y a comme une atmosphère de tristesse. Plusieurs fois il annonce ne plus vouloir se mêler des problèmes des autres. En quelque sorte ce livre fait le lien avec le dernier épisode de noël. Bien que j'aie apprécié les enfants et la journaliste c'est surtout la manière dont est construite l'histoire qui me pose problème. Les choses sont lentes à se mettre en place, parfois confuses et, surtout, je n'aime pas les deus ex machina.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Comme on dit: ça casse pas trois pattes à un canard.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: BBC

15:38 Écrit par Hassan dans Doctor Who, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bbc, doctor who, matt smith, dalek | | | |  Facebook

03/09/2013

Doctor Who: Dark horizons par Jenny T. Colgan

Titre : Doctor Who: Dark horizonsdw_dark_horizons_125.jpg
Auteure : Jenny T. Colgan
Éditeur : BBC 2012
Pages : 307

Le Docteur s'ennuie dans son TARDIS. Jouer aux échecs contre lui-même est loin de lui offrir le fun qu'il souhaiterait. Il se met donc en quête d'un petit coin où il pourrait trouver quelqu'un avec qui jouer. C'est donc tout naturellement qu'il se dirige vers une petite île plongée au cœur de l'Atlantique nord vers le XIIe siècle. Mais il a à peine le temps de dire bonjour à tout le monde qu'une catastrophe s'abat sur le village. Un bateau viking est visible au loin. Mais quelque chose ne va pas. Ce dernier semble être pris dans le feu. Ce qui est étrange c'est que le feu vient de l'océan.

J'ai beaucoup aimé ce livre. L'auteure, à mon avis, nous offre tout ce qui me fait apprécier Doctor Who. Le Docteur est égal à lui-même et fait de nombreuses références à son passé. Il blague aussi sur tout ce qu'il voit ce qui fonctionne très bien. Bien entendu le fait qu'il y ait des Vikings dans l'aventure ne fait que rendre l'histoire plus intéressante. Tout le monde sait que j'adore les Vikings et que leur seule présence est suffisante pour me faire sourire. L'un de ces Vikings est une princesse que j'ai beaucoup apprécié. Loin d'accepter d'être jetée dans un bateau pour être mariée elle se bat jusqu'au bout et affirme son droit à être traitée comme tout le monde et non comme une marchandise. Mais, surtout, ce livre nous offre l'un des noms du Docteur. Pas le vrai bien entendu, mais un nom qui lui va parfaitement bien et que je donnerais pas ici.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Des Vikings, des gags et une princesse avec une épée. Que demander de plus? Ah c'est vrai un Docteur plus vrai que nature!

  • Tolkien.

Image: BBC

16:44 Écrit par Hassan dans Doctor Who, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bbc, doctor who, matt smith | | | |  Facebook

22/08/2013

Doctor Who: Plague of the cybermen par Justin Richards

Titre : Doctor Who: Plague of the cybermenplague_of_the_cyberman_125.jpg
Auteur : Justin Richards
Éditeur : BBC 2013
Pages : 254

Parfois le Docteur voyage seul. Et quand c'est le cas il a souvent besoin de boire un verre dans un pub enfumé et rempli de monde. C'est la raison pour laquelle il s'arrête au XIXe siècle dans un petit village germanique. Mis à part le temps atroce tout semble plutôt bien aller. Mais c'est sans compter l'épidémie qui frappe les habitant-e-s du village. Depuis quelque temps les morts s'amoncellent. Mais certains corps ne portent pas la trace de maladies mais de coups. Les guerriers de la peste sont une légende qui explique ces morts étranges. Le Docteur, lui, comprend immédiatement que cette légende est tout sauf mythique.

Il est rare que le Docteur quitte l'Angleterre pour voyager dans une autre contrée. Il est donc toujours intéressant de le retrouver ailleurs. Dans ce livre on met le Docteur en face d'ennemis que nous connaissons bien. Mais l'auteur leur donne un petit coté nouveau en offrant de nombreuses références à des épisodes passés de la série classique. J'ai aussi aimé le coté blagueur du Docteur qui ne semble pas avoir atteint le niveau de désespoir de Ten quand il s'est retrouvé seul. Va-t-on avoir une telle évolution dans les autres livres? je ne suis pas certain qu'il y ait le temps de l'accomplir. Comme d'habitude la plupart des personnages annexes sont loin d'être longuement décrits bien que l'auteur ait posé quelques indices ici où là. Au final, un livre intéressant et pas si mauvais.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Je n'aime pas trop les cybermen mais j'ai tout de même apprécié cette aventure au XIXe siècle. D'autant plus que le livre possède un certain nombre de références pour les fans.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: BBC

20/08/2013

Elysium

Neill Blomkamp s'est révélé au monde avec District 9. Il décide de recommencer l'expérience avec son nouveau film: Elysium. L'intrigue prend place en 2154. La Terre est très mal au point. La surpopulation, les ressources de plus en plus éparses et la fin d’écosystèmes entiers ont décidé les élites à créer une station spatiale pour y migrer et vivre le rêve d'un monde de paix sans maladies ni pauvretés. Pendant ce temps les pauvres restent sur Terre et travaillent au profit de leurs dirigeants célestes. L'un de ces travailleurs est Max Da Costa. C'est un ancien voleur de voiture condamné à la prison et qui souhaite se ranger et vivre honnêtement. Son travail est loin d'être sans risques et il est irradié lors d'un accident. Il ne lui reste plus que cinq jours à vivre. N'ayant plus rien à perdre il décide de tenter le tout pour le tout et d'atteindre Elysium pour se faire soigner. Il ne sait pas encore que cette quête le conduira à posséder une information qui pourrait créer une révolution.

Il suffit de trente secondes pour comprendre de quoi parle Neill Blomkamp. C'est transparent, on se retrouve dans une vision SF de l'occident actuel. On retrouve tout. Les riches sont blancs et bien habillés tandis que les pauvres sont crasseux, latins et s'habillent de loques. La pauvreté est aussi vue comme criminogène par essence. L'idée que la pauvreté implique le crime est loin d'être nouvelle et n'est absolument pas critiquée ici. Les migrants illégaux parviennent à Elysium dans des vaisseaux sales et peux fonctionnels qui, souvent, aboutissent à la mort de leurs passagers. quand ce n'est pas le cas les occupants sont immédiatement déportés. Autrement dit, on se trouve en face de la politique migratoire de l'occident: se débarrasser des migrants pauvres le plus vite possible et le plus discrètement possible. Cet aspect est lié à une lutte des classes pour les nulles qui ne prend en compte que deux classes sociales caricaturales.

Heureusement ce n'est pas la seule chose que l'on trouve dans ce film. En effet, Neill Blomkamp montre aussi un monde caractérisé par un contrôle et une surveillance sans discontinuité. Les robots sont partout et s'occupent de faire la justice de manière impartiale et inflexible. Ce qui implique que l’élément humain de l'accident ou de l'incompréhension sont totalement évacués au profit d'une vision purement rationnelle de la criminalité. Cet aspect conduit la justice à considérer comme impossible toute forme de retour à l’honnêteté grâce à l'usage des statistiques. Mais cette justice est aussi construite au service des riches. Ces derniers possèdent la justice et ne peuvent pas être victime de l'intransigeance robotique. Il est dommage que Neill Blomkamp n'ait pas insisté sur cet aspect pour se concentrer sur la santé exclusivement ce qui rend l'aspect critique du film, déjà peu élaboré, peu convainquant.

Mis à part ces aspects internes à l'intrigue le film souffre de quelques imperfections de réalisation. La pire concerne les flash back continuels qui créent des longueurs inutiles et sont inintéressants. Neill Blomkamp aurait pu les abandonner et nous offrir une vision plus complète de son monde qui aurait pu rendre le film plus intéressant. J'ai aussi lu, ici ou là, que Elyisum serait un film féministe. En effet, tout comme Pacific Rim, un personnage féminin bad ass est montré au spectateur. Mais, tout comme dans Pacific Rim, ce personnage n'est que la couverture d'un sexisme ordinaire. Combien avons-nous de personnages féminins nommés et parlant? Tout simplement deux. La première est jouée par la talentueuse actrice Jodie Foster. Elle campe une politicienne sûre d'elle et capable de tout pour parvenir à ses fins. On nous montre donc une femme qui peut être considéré comme l'incarnation de la garce castratrice dont le pouvoir mène à vouloir prendre la place des hommes. Elle est mise en face de l'actrice Alice Braga qui joue une mère et une infirmière. Contrairement au personnage de Jodie Foster elle incarne la féminité maternelle. Elle est caractérisée seulement pour ce qu'elle fait pour sa fille et pour sa relation avec le héros. Relation d'amour et de respect mutuel alors que la relation du personnage de Jodie Foster avec Kruger est une relation inversée où elle domine. Chose qu'elle paie d'ailleurs. Alice Braga joue aussi une femme aux prises avec les hommes qui la menacent sexuellement. Alors nous n'avons pas de scènes de sous-vêtements inutile comme le dernier Star-trek mais la sexualité prédatrice est toujours présente contre les femmes. C'est aussi un personnage incapable de se défendre et qui doit être sauvé et défendu par l'Homme. Nous avons donc, schématiquement, la bonne mère face à la femme incomplète et garce. Peut-on parler de film féministe? Absolument pas, Elysium reste dans un schéma bien connu.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Malgré tous ses défauts je ne me suis pas ennuyé devant l'écran. Je lui donne donc ce rang. Il aurait pu être mieux si Neill Blomkamp aurait osé aller vraiment au bout de son idée plutôt que de rester à la surface et d'accepter une fin digne de disney.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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14:56 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elysium | | | |  Facebook