11/05/2014

La zone du dehors par Alain Damasio

Titre : La zone du dehorsproduct_9782070458264_195x320.jpg
Auteur : Alain Damasio
Éditeur : Gallimard  2014
Pages : 650

Bon, il est l'heure d'entrer dans quelque chose de beaucoup plus intéressant que la note précédente. J'entends parler de cet auteur depuis pas mal de temps et en bien. Mais, comme souvent, je n'avais pas pris le temps de me plonger dans un livre. Le prêt, par une amie, de La zone du dehors m'a donc permis d'entrer tout tremblant dans l'univers mental d'Alain Damasio.

Nous sommes en 2084. Après des attentats terroristes et une guerre mondiale l'humanité se cache dans les continents terriens encore habitables où part dans l'espace pour vivre dans les magnifiques cerclons réussites technologiques et démocratiques par excellence. Tout y est contrôlé et régulé pour que l'humanité ne se déchire plus jamais et que chaque individu accepte sa place calculée selon ses réussites personnelles et professionnelles. Mais une partie des habitant-e-s n'acceptent pas cette forme de gouvernement. Ils se dénomment la Volte et, en son centre, 5 personnes se dégagent par leur charisme. Le combat qu'ils mènent se trouve à un tournant qui pourrait signifier la réussite ou la mort du mouvement. La liberté où l'enfermement dans la gestion par le pouvoir des vies humaines. Bref, nous nous trouvons à un pivot historique.

Le premier constat que l'on peut faire c'est que ce livre est difficile à lire. Pourquoi? Déjà parce que les noms ne sont pas des noms. Ce sont des lettres placées les unes à côté des autres. Ensuite parce que le roman est rempli de concepts philosophiques et sociologiques compliqués (heureusement que j'ai lu Bourdieu et Foucault). Ce qui n'enlève rien, à mon avis, au génie de Damasio. En effet, il décrit une société de contrôle et de gestion qui prend ce qui existe chez nous et qui l'étend le plus loin possible. Ainsi, les caméras sont partout, les lieux ne peuvent être accédés que par certaines personnes, les comportements anormaux sont identifiés et permettent de créer un profil pour contrôler les personnes et expliquer leur déviance. Mais tout ceci va encore plus loin. En effet, tout le monde est soumis à un examen tous les deux ans qui permet de le placer sur l'échelle sociale et son nom. Ainsi, comme Damasio l'écrit, la fonction crée l'individu. Le néolibéralisme dans sa forme la plus pur. Il n'y a que le fonction qui compte le reste est accessoire. Mais Damasio nous montre aussi une société de contrôle très subtile. En effet, rien ne vaut l’autocontrôle et aussi le contrôle des autres inconnus ou amis. Ainsi, il est possible d'influer sur la vie des autres, sur la consommation, sur la culture mais cette influence commune et globale impose surtout un autocontrôle vaste, implacable et intégré. Pourquoi créer une police secrète et une justice brutale alors qu'il est plus simple de gérer les normes et les déviances? Je vous laisse tester.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. On a rarement montré aussi clairement ce qui peut advenir des technologies actuelles si elles sont utilisées dans une logique de contrôle, de gestion et de surveillance totale. Mais Damasio nous donne aussi une petite idée des résistances possibles et, surtout, des moyens de quitter le système.

Image: Éditeur

09/05/2014

Ex Machina 1 par Brian K. Vaughan et Tony Harris

Titre : Ex Machina 19782365772631-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian K. Vaughan et Tony Harris
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 288

En dehors des Marvel et des DC il existe tout un monde. L'un des auteurs que je suis avec intérêt est Brian K. Vaughan. Il est l'auteur de Y le dernier homme ainsi que de Saga. J'ai choisi de lire Ex Machina. Ce comics se concentre sur la vie de Mitchell Hundred. Il est ingénieur sans histoire avec une mère passionnée par la politique. Un jour il est pris dans une explosion. Depuis, il est capable de communiquer avec les machines. Il devient donc le premier super héros et prend le nom de la Grande Machine. Mais il se rend compte que ses activités n'aident pas vraiment la population. Il met son costume au placard et se présente aux élections à la mairie. Mais il est obligé de retourner sur le terrain lors du 11 septembre. Suite à ses exploits il est brillamment élu. Cependant ce n'est que le début de son mandat et être maire est bien plus difficile que de jouer au super héros.

Je crois bien que je suis tombé sur l'un de mes comics préférés. Autant je n'ai rien contre un bon vieux combat bien spectaculaire autant je suis beaucoup plus intéressé par des intrigues plus subtiles. Et cette histoire me l'offre. L'auteur a créé des intrigues particulières qu'il divise en trois "parties". La première est une sorte de flash-back sur le passé de Hundred en tant que Grande Machine, la seconde est une forme d'enquête sur des morts et la troisième est un problème politique. Bien entendu, rien n'empêche de relier ces trois parties de temps en temps. Ainsi, nous suivons le maire alors qu'il tente de passer outre les débats politiques chaud du moment. On le voit tenter de les désamorcer, avec succès ou non, alors qu'on en apprend plus sur son passé et ses capacités. Cette construction permet d'avoir une grande richesse dans la narration. On peut aussi bien s'intéresser au passé, qu'au thriller ou aux problèmes politiques. Ce qui nous permet de ne jamais tomber dans l'ennui. En bref, pas vraiment de critiques mis à part certains visages dessinés un peu bizarrement.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. J'ai beaucoup aimé ce comics. J'apprécie surtout le côté politique des intrigues. Bien que le maire soit, techniquement, un être doué de pouvoirs on voit assez rarement des combats et c'est tout aussi bien. Je préfère le voir dans son évolution post super héros que de voir un retour en arrière mal préparé.

Image: Éditeur

30/04/2014

The Sarah Jane adventures

Il m'a fallu un certain temps pour regarder cette dernière saison. Tout d'abord parce que ce serait la dernière fois que l'on verrait Elisabeth Sladen mais aussi parce que cette série n'avait pas ma priorité. Nous retrouvons Sarah Jane et ses jeunes aventuriers en herbe dans une dernière saison incomplète. Celle-ci permettait d'introduire un nouveau personnage qui aurait pu prendre la place de Luke un peu absent. C'est le rôle du premier épisode. Dans le second épisode Clyde est la victime d'une malédiction qui lui fera comprendre ce qui arrive quand tout le monde décide de rejeter quelqu'un. Et enfin, le dernier épisode place Sarah Jane face à une corporation aux méthodes extrêmement douteuses.

J'ai toujours regardé cette série pour deux raisons. Premièrement on y trouve Sarah Jane et deuxièmement elle a un lien, même lointain, avec Doctor Who. Mais il faut bien avouer qu'elle est loin d'être de grande qualité. Les intrigues sont simplistes et une grande partie des acteurs jouent très mal. Je parle, en particulier, des enfants (mais un enfant qui sait jouer c'est rare). Cependant, si on garde ça de coté, on apprécie tout de même un peu de regarder cette série. On appréciait surtout de revoir Sarah Jane dans un rôle principal.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Sympa mais sans plus on y retrouve tout de même Elisabeth Sladen pour la dernière fois. Elle nous manquera

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

sja-series-five-wallpaper_1600x1200.1.jpg

08:14 Écrit par Hassan dans Doctor Who, Enfant, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarah jane, doctor who | | | |  Facebook

22/04/2014

Civil War 2: Vendetta par J. Michael Straczynski, Marc Guggenheim, Ron Garney et Humberto Ramos

Titre : Civil War 2: Vendetta
Auteurs : J. Michael Straczynski, Marc Guggenheim, Ron Garney et Humberto Ramos
Éditeur : Panini 2010
Pages : 200

Lorsque j'ai lu le premier tome de Civil War je me suis demandé ce qui avait poussé Spiderman à prendre les choix qu'il a fait. C'est la raison pour laquelle je me suis procuré ce second tome. Il regroupe les épisodes 532-538 de Amazing Spiderman sous l'intitulé The war at home part 1-7 et les épisodes Wolverine 42-48. Dans la première partie du livre c'est donc Spiderman qui nous intéresse. Alors que l'explosion de Stamford vient d'avoir lieu nous suivons le héros suivre son mentor et chef: ironman. Rapidement, et sans pouvoir y réfléchir, il prend la décision de soutenir le recensement et de dévoiler son identité. Mais les événements se précipitent et Parker ne sait plus vraiment si son choix était le bon. Ce qui le poussera, peut-être, à changer de camps. La seconde partie nous permet de suivre Wolverine et sa quête de vengeance contre l'homme qui a tué les enfants. Sa recherche le mènera a mettre au jours un complot bien plus important et qui ne se résout pas forcément à coup de griffes.

Quel fut mon impression? La première partie m'a beaucoup intéressé. Non seulement on comprend mieux les décisions de spiderman, qu'il prend en commun avec sa famille, mais on voit enfin les conséquences de ses décisions sur sa vie. La première journée durant laquelle il se fait poursuivre en justice, insulter et qu'il observe ironman prendre des décisions pour lui sans le consulter permet de voir un héros qui doute qui souhaite aider et être reconnu. Les pages suivantes le place face aux décisions qui sont prises pour stopper les héros renégats. Au fil du temps ses problèmes de conscience augmentent jusqu'au choix inévitable. La seconde partie m'a beaucoup moins intéressé. D'une part je n'aime pas trop Wolverine et la manière dont il a été dessiné ne me plait absolument pas (on dirait un gorille poilu). Je crois aussi que l'intrigue ne convient pas au personnage. D'ailleurs celle-ci n'est pas terminée. Mettre Wolverine face à une organisation est-il un bon choix? Je n'en suis pas certain. Je laisse volontiers de coté ces aventures.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Mitigé. Entre les aventures de Spiderman que j'ai beaucoup aimé et celles de Wolverine qui ne m'ont pas du tout intéressé la moyenne ne peut être que médiocre.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Amazon

51YoNQPtvwL._.jpg

15/04/2014

Divergent

Voila un film qui m'intéressait depuis quelque temps. La bande annonce me semblait prometteuse et l'histoire pouvait être bien construite. L'histoire se déroule dans un futur non daté à Chicago. Après une guerre le monde est dévasté. La ville est entourée d'un mur pour empêcher l'entrée d'ennemis non-identifiés. Pour garder une stabilité et une paix à l'intérieur de la ville la population a été divisée en 5 factions qui ont chacune des objectifs et une morale particulière. Nous suivons les aventures de Tris Prevor. Au début du film elle a atteint l'âge de 16 ans. Elle est testée pour savoir dans quelle faction elle doit entrer. Mais son test la place dans un groupe extrêmement rare et craint: les divergent-e-s. Elle doit taire son résultat se cacher dans une faction. Elle choisit les dauntless qui protègent la cité. Mais ce sont aussi les plus rudes de tous. De plus, une conspiration semble se dessiner à l'intérieur de Chicago.

Après l'énorme déception que fut Noé j'ai passé un très bon moment devant ce film. La mise en place de la structure sociale prend nécessairement un certain temps même si elle est résumée. On nous montre une structure très intéressante qui possède des effets particuliers. Ainsi, chaque faction est censée se compléter mais elles ne se respectent pas forcément. Mis à part cela le film suit la trame classique des histoires d'entrée dans l'âge adulte que sont souvent ces films et livres pour jeunes adultes. Après une déchirure il y a l'entrée dans un nouveau groupe et l'entrainement. Il s'ensuit la mise en place de l'intrigue principale que la personne attentive aura rapidement deviné. C'est aussi le premier film de l'année, à moins que je ne me trompe, avec une femme comme héroïne. Je trouve ce personnage particulièrement bien écrit et intéressant. Elle est loin d'être parfaite mais, face à un problème, elle avance et tente de réussir. On nous montre donc une femme qui n'accepte pas l'échec même si celui-ci est dû à ce qu'elle est. Je ne sais pas si il y aura une suite mais si c'est le cas j'irais la voir.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Malgré quelques répliques ratées un film que j'ai apprécié

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

div_finalLRG.jpg

23:20 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : dystopie, science-fiction, divergent | | | |  Facebook

27/02/2014

Aquaman 2: L'autre ligue par Geoff Johns, Ivan Reis et Joe Prado

Titre : Aquaman 2: L'autre ligue9782365772792-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Joe Prado
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 176

Oui bon d'accord je n'ai pas résisté. Et d'abord le premier m'avait donné envie et le livre de Mucchielli était très court. Donc oui j'ai lu le tome 2 d'Aquaman presque immédiatement après le premier. Bon, ce second tome reprend les épisodes 7 à 13 ainsi que l'épisode 0. Il se déroule juste après le tome 1. Alors que Aquaman et Mera sont en route pour voir le docteur Shin une tempête les oblige à aider les bateaux qui y sont pris. Quand cela est terminé le couple souhaite parler immédiatement au Docteur. Mais une femme apparait dans un halo doré. Celle-ci fait partie des anciens compagnons et compagnes d'Aquaman. Elle vient le prévenir que les Autres sont chassés par Black Manta.

J'avais lu que ce second tome était mieux que le premier (qui est déjà très bon) et je ne peux qu'être d'accord! Pourquoi cette histoire est si réussie? Tout tient dans Aquaman et sa relations aux Autres. En effet, cette histoire nous place face à un personnage très différent au passé sombre. Alors que je suis habitué à un héros qui combat, oui, mais qui ne se venge pas les auteurs nous montrent un Aquaman prêt à tout pour détruire son ennemi. Avec cela on nous offre des personnages intéressants, bien que parfois trop rapidement présentés, dont les interactions avec Aquaman et Mera sont magnifiques. Enfin, on nous promet une suite des plus intéressantes. J'avoue que je vais avoir du mal à attendre et j'espère rencontrer Black Manta à nouveau.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Probablement l'un des meilleurs comics dans ma collection jusqu'à présent. Je ne regrette rien si ce n'est d'avoir terminé ma lecture trop rapidement (mais comment décrocher de cette histoire pour dormir).

Image: Éditeur

25/02/2014

Aquaman 1: Peur abyssale

Titre : Aquaman 1: Peur abyssale9782365770729-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Joe Prado
Éditeur : Urban Comics 2012
Pages : 144

Aquaman ça a toujours été, pour moi, le boulet de la Ligue de Justice. Un mec qui nage dans un costume orange mais qui ne sert à rien. Alors quand j'ai appris que l'Aquaman version New 52 était génial je me suis beaucoup posé de questions. Dois-je vraiment m'intéresser à ce personnage aussi transparent que l'eau de la mer un jour calme d'été? Après un certain temps je me suis laissé convaincre par les critiques de personnes qui s'y connaissent beaucoup mieux que moi.

Ce comics regroupe les épisodes 1 à 6. Aquaman vit paisiblement dans un phare tout en agissant en tant que héros sur la côte mais aussi dan les rues des villes. Mais personne ne le prend au sérieux. Partout où il passe les rires fusent et la police n'ose pas avouer qu'Aquaman les a aidé par peur du ridicule. Un soir un jeune shérif adjoint décide de lui demander son aide. En effet, des personnes ont disparu dans la mer. Malgré le fait que les autorités n'aiment pas trop son intervention celle-ci permettra de sauver les personnes présentes. Car un danger venu des profondeurs se prépare à dévorer le monde.

Les critiques avaient raisons: j'ai bien aimé. Je ne voulais pas aimer. Aquaman est ridicule et ne sert à rien! Et pourtant j'ai apprécié... Pourquoi cela? Premièrement parce que cette histoire est pleine d'humour. Quel que soit l'endroit où se trouve Aquaman il se retrouve face à des imbéciles qui mettent en doutent ses capacités (un peu comme moi je sais). Les premières pages qui sont placées dans un restaurant de fruit de mer sont superbes d'humour. Surtout quand on les met en parallèle avec la fin de l'épisode 5. Mais j'aime aussi parce que l'intrigue permet à Aquaman de montrer le coté difficile des choix qu'il fait. Alors que les humains et Mera ne pensent qu'à exterminer lui essaie de trouver une autre solution qui pourrait contenter tout le monde. Montrer sa jeunesse sous forme de flash-back est aussi un bon moyen de lui donner un peu de consistance et on se prend à se demander pourquoi et comment Aquaman s'est retrouvé sur la côte. L'histoire est loin d'être terminée sur ce point. Enfin, j'ai adoré Mera. Elle est au centre de l'épisode 6 qui lui permet d'expliquer sa façon de voir à des hommes qui ont bien mérité une petite leçon. Et cet épisode me pousse à espérer un comics centré sur ce personnage. En attendant je vais chercher le tome 2 pour plus tard.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Réussir à rendre un personnage que je n'aime pas à la fois drôle et intéressant est un exploit qui mérite reconnaissance. Bon d'accord, finalement Aquaman n'est pas si mal mais si on me demande je nierais avoir écrit cela!

  • Tolkien.

Image: Éditeur

15/02/2014

Le héros était une femme... le genre de l'aventure par Loïse Bilat et Gianni Haver

Titre : Le héros était une femme... le genre de l'aventure
Directeur/trice : Loïse Bilat et Gianni Haver
Éditeur : Antipodes 2011
Pages : 268

Les femmes héros ne sont pas nombreuses dans la culture populaire. Les dernières productions le montrent parfaitement. Les rares femmes sont de simples faire valoir quand elles ne pourraient pas être remplacées par des chaises. Et les choses ne risquent pas de changer si l'on en croit le programme de la phase 3 de Marvel. Cependant, il existe un certain nombre de femmes qui ont accédé au statut d'héroïnes. Sont-elles pour autant différente des hommes ou des femmes normales? Peuvent-elles briser la norme patriarcale? Ce livre souhaite répondre à ces questions sur plusieurs chapitres qui étudient chacun un personnage particulier.

Alors que le premier chapitre crée ce que l'on pourrait nommer une théorie de l'héroïne - conçue comme un personnage qui agit sur l'intrigue plutôt que de la subir - les autres s'intéressent à quelques personnages qui peuvent venir du monde des romans ou des comics. Ceci rend une présentation complète difficile. Je vais donc parler de quelques exemples que j'ai apprécié. Et comme je suis logique on va commencer par le dernier chapitre concernant Wonder Woman. Ceux et celles qui suivent ce blog savent que ma connaissance des comics est récente et parcellaire. Je me suis rapidement intéressé à Wonder Woman dont j'ai lu avec intérêt les aventures dans le DC Comics Anthologie. Alors un article sur elle n'allait pas me rendre indifférent! Celui-ci permet de déconstruire le caractére féministe de Wonder Woman. Oui, elle se bat pour les femmes. Mais ce combat a lieu dans un contexte particulier et dans une direction particulière. Les femmes peuvent être aussi forte que les hommes pour les remplacer lors de la WWII. Mais leur combat pour la liberté doit se faire en direction de leur charme, amour et l'acceptation de la soumission. C'est donc un message de soumission plus que d'empowerment qui est lancé. Un autre article que j'ai apprécié concerne Yoko Tsuno. Je lisais ses aventures avec passion lors de mon enfance. L'article montre bien l'intérêt de son personnage, une femme japonaise technicienne, dans un monde masculin hostile. Les tenues sont aussi analysées avec attention. On y trouve aussi une analyse de Catwoman qui conclut sur l'aspect beaucoup plus novateur face à Batman (pas celui de Nolan) que dans le film centré sur elle. Nous avons donc un livre à la fois intéressant mais un peu décousu. Il permet de créer des liens et l'analyse de personnages précis est un bon moyen de montrer comment utiliser la théorie face à un objet particulier. Un livre que je recommande.

Image: Éditeur

29402100414650L.gif

13/02/2014

Supergirl 1: La dernière fille de Krypton par Michael Green, Mike Johnson et Mahmud Asrar

Titre : Supergirl 1: La dernière fille de Krypton9782365773003-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Michael Green, Mike Johnson et Mahmud Asrar
Éditeur : Urban Comics 2013
Pages : 168

Il y avait un peu trop de mâles dans mes comics. J'ai donc voulu ajouter un peu d'héroïnes (coucou la police non non je vous jure je ne me drogue pas!) sous la forme, pour cette première, de Supergirl. J’avoue que mon choix s'est porté sur elle parce qu'elle frappe Superman et, de temps en temps, ça lui fait du bien. D'autant qu'elle le frappe en expliquant qu'elle n'a pas besoin de son aide. Bref, Supergirl s'écrase en Sibérie lors d'une chute de météorites. Alors qu'elle se réveille difficilement et qu'elle s'étonne de son environnement et de sa tenue elle se fait attaquer par des robots. Après avoir découvert ses pouvoirs elle est contactée par Superman en personne qui tente de savoir qui elle est et, surtout, de lui expliquer que Krypton n'existe plus. Supergirl décide de vérifier ceci et, pour cela, devra se frotter à un homme des plus désagréables.

Ce premier tome qui regroupe les épisodes 1 à 7 est surtout un moyen d'introduire Kara Zor'El sur Terre et de lui faire prendre conscience de ce qu'elle est mais aussi de ce qu'elle a perdu. Il est intéressant de montrer une Supergirl qui parle rarement mais qui pense beaucoup. En effet, elle parle kryptonien et les propos des humains ne veulent rien dire pour elle. La plupart du temps elle reste silencieuse et isolée. Un isolement rarement brisé par quelques personnages capables de communiquer. Mais ce tome montre aussi une femme qui accepte difficilement ce qui est en train de se passer. Elle refuse de croire Superman et le combat férocement. Ceci augure quelque chose de différent pour elle. Son caractère pourrait bien lui donner un autre destin que celui de Superman et j'aimerais en savoir plus. Tout de même une petite remarque. Autant je trouve le haut du costume très réussit autant je trouve le bas très mauvais. Pourquoi tout couvrir au dessus des jambes et donner un bas de maillot de bain pour le reste? Ce n'est tout simplement pas logique. Surtout quand on nous explique que le tissus du costume peut être utilisé comme armure! Dans ce cas il faudrait couvrir au maximum le corps!

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Difficile de donner une vraie note. Il n'est pas mauvais mais c'est surtout une introduction au personnage. On sent que l'histoire ne fait que commencer.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

11:16 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : supergirl, dc, krypton | | | |  Facebook

10/02/2014

RoboCop

RoboCop un film que date de pas mal d'années est revenu sous les écrans sous la forme d'un remake. Alors oui les remakes sont un moyen pour les industries du cinéma de se faire de l'argent quand elles n'ont pas d'idées. Heureusement, ça peut aussi permettre de remettre au goût du jour certains films cultes voir de leur donner une nouvelle gloire face à la  génération qui n'a pas connu ces films à l'époque. Nous sommes donc dans quelques dizaines d'années. Alors que la politique étrangère des USA se base sur l'usage de drones à la fois terrestre et aérien loués à une compagnie privée l'usage de ces robots est toujours interdit sur le sol national. Mais le lobby est intense et l'insécurité des villes américaines permet au plus grand constructeur du pays, Omnicorp, de vendre l'idée d'un homme transformé en robot. Le choix se porte sur un policier victime d'un attentat à la bombe. Mais ou se trouve la limite entre robot et humain?

Que penser de ce film? Selon ce que je sais la plupart des aspects de l'original sont présents. Mais on ajoute un côté moderne à l'aide de polémiques récentes sur l'usage de drones ainsi que sur les mercenaires. Ainsi, sous couvert de liberté les drones américains font régner un climat de terreur à l'étranger. Climat nié et caché par une émission de TV qui fait penser à la fox (ou il ne faut pas le dire). Dans ce cadre l'usage du robocop est de plus intéressants dans les perspectives actuelles. On se trouve en face d'un homme dans un corps robotique. L'humain est censé prendre les décisions mais l'entreprise décide de prendre le contrôle de son corps et de choisir ce qu'il peut faire ou non. L'humain devient la propriété de l'entreprise. C'est aussi un humain qui a accès à toutes les caméras de surveillance ainsi qu'aux dossiers personnels de tout le monde. Le film montre parfaitement qu'une telle puissance d'information fait de la justice non un choix mais un acte inhumain mécanique. Personne ne peut s'échapper ni choisir. Le robocop est toujours là à surveiller sans prendre en compte ni contexte ni justifications. Cependant, il est dommage que le film ne montre qu'une large acceptation plutôt qu'un débat enflammé tel qu'il est sous-entendu. De plus, les femmes n'ont encore une fois que le rôle de tapisserie.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Bien réadapté à mon avis, des thèmes intéressants un peu manichéen mais bien mis en scène. Très sympa.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

gallery-1.jpg

09/02/2014

THX 1138

Je crois que nous sommes nombreux et nombreuses à avoir entendu parler de ce film. Je n'avais, personnellement, jamais vu celui-ci. THX 1138 est le nom d'un homme dans un monde dystopique qui suit, semble-t-il, une apocalypse. Dans cet univers les noms sont imposés ainsi que les couples. Mais ceux-ci n'ont pas le droit de consommer leur union qui n'est qu'une simple colocation choisie informatiquement selon les compatibilités. Tous et toutes les citoyen-ne-s sont dans l'obligation d'ingérer un certain nombre de médicaments dans le but de se calmer et d'être au maximum de sa productivité. Mais la compagne de THX décide, en cachette, de stopper le traitement et de faire de même pour THX. Il s'ensuit un mal être de plus en plus intense qui se termine par une relation sexuelle entre les deux complices. Mais ceci est une offense majeure et THX est arrêté puis enfermé.

Je suis sorti de la salle intrigué. Je n'ai pas compris la majeure partie du film. Ce qui ne m'a pas empêché de beaucoup l'apprécier car il a de nombreux éléments très réussi. Je vais commencer par le premier qui m'a frappé: l'esthétique. Celle-ci est uniforme. Le blanc est partout et les objets semblent tous construit pour créer l'efficience la plus haute possible. Les couleurs sont très rares. Le second aspect est celui de contrôle. Celui-ci se forme aussi bien sur les gens que sur l'économie. Ainsi, tout le monde est sous surveillance vidéo et chaque déviation est analysée et intégrée aux fiches personnelles. Ce contrôle s'incarne dans le film sous la forme de plusieurs voix off qui commentent les événements ainsi que les décisions prises pour réagir. La police est partout et agit sans contrôle. Mais ce contrôle s'incarne aussi dans les médicaments qui empêchent la révolte et la réflexion dans le but de créer une économie parfaite. Enfin, un dernier aspect fort est la religion. Celle-ci s'incarne dans une image fixe aux réponses préenregistrées qui défend une consommation de masse ainsi qu'une productivité en hausse pour tout le monde.

C'est donc un film difficile mais riche. On y trouve de nombreuses choses que l'on pourrait utiliser pour comprendre notre monde actuel. La consommation et l'économie en tant que religion se rapprochent de la manière dont on considère la croissance et le néo-libéralisme de nos jours. La mise en place d'un contrôle extrêmement important se rapproche aussi de l'usage des drogues pour calmer les élèves, surtout aux USA; mais aussi de la mise en place de dispositifs de vidéosurveillance de plus en plus nombreux. Il y a sûrement d'autres points que certaines personnes verraient mieux que moi. En bref, regardez-le au moins une fois.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon. Difficile à comprendre - moi je n'ai pas compris - mais très intéressant et éclairant sur notre monde.

Image: Allociné

18756392.jpg

18/01/2014

Snowpiercer (le Transperceneige)

Nous sommes en 2031, il y a 17 ans les gouvernements du monde ont décidé d'utiliser un produit révolutionnaire pour stopper le réchauffement climatique. Mais cet exercice s'est révélé destructeur et la Terre est plongée dans une nouvelle ère glaciaire. Seuls quelques humains ont survécu. Ils vivent dans un train qui traversent tous les continents et qui permet à tous ses pensionnaires de survivre aussi longtemps que la machine est en marche. Mais ce train fonctionne sur un système de classe extrêmement rigide. Certaines personnes ne sont pas d'accord et décident de se révolter. Mais pour gagner il faudra passer outre les gardes et atteindre la tête du train pour contrôler la machine.

Certaines personnes pourraient penser que regarder ce film après Soylent green est une coïncidence. Eh bien non c'était voulu. D'ailleurs, ce film a un grand nombre de similarités avec le précèdent. Ainsi, le train est surpeuplé chez les pauvres et ceux-ci ne peuvent manger que des rations de protéines fabriquées dans un processus douteux tout en vivant dans le noir. Les riches, eux, vivent dans l'opulence et la nourriture saine avec une vision sur le monde. Il y a de nombreuses problématiques qui sont posés dans ce film. Comment doit-on contrôler une population de plus en plus nombreuse dans un endroit fermé? Le chef du train opte pour une régulation sur les armes autours de révoltes cycliques soigneusement préparées. La classe est-elle un destin? Selon les personnes qui contrôlent le train il est extrêmement important de connaître sa place et de s'y conformer. Souhaiter et lutter pour changer de place est non seulement vain mais dangereux pour la survive de l'espèce. Cet aspect est rendu encore plus fort par une croyance religieuse envers le train et son système jamais remis en question. Mais ces problématiques ne sont pas poussées jusqu'au bout et la conclusion même du film est très peu convaincante. On se demande vraiment ce que souhaitait la personne qui a écrit l'histoire et si elle savait vers quoi elle se dirigeait. Ce fut une grosse déception avec de nombreuses incohérences. Par exemple, à un moment les armes à feu sont inutiles et d'un seul coup elles sont à nouveau utilisées.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Ce film est sombre et intéressant mais les nombreuses incohérences et l'aspect bâclé de la fin qui oublie de répondre aux questions du film a largement joué sur cette note.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

21051587_20131022140038138.jpg

Soylent green (soleil vert)

Un cinéma proche de chez moi organise une rétrospective de film post-apocalyptique. L'un de ceux-ci est Soylent green (soleil vert en français). Il se déroule en 2022 alors que la pollution et la surpopulation ont détruit l'écologie de la planète. La nourriture est presque introuvable et cher. Heureusement, une compagnie a inventé le Soylent green dont elle a le monopole. Mais la production ne suffit pas à couvrir les besoins de toute la population qui se révolte souvent. Le héros, Robert Thorn, est policier. Il est mis sur l'enquête du meurtre de l'un des anciens dirigeants de Soylent. Mais ce qu'il pensait être une enquête facile lui permet de découvrir autre chose. Une gigantesque conspiration dont la vérité désespère les personnes qui savent. Pourra-t-il trouver cette vérité avant d'être éliminé?

Il y a de nombreux aspects intéressants dans ce film. Le premier d'entre-eux et la relation du détective et de son assistant. Ce dernier est un homme âgé qui a connu le monde avant la catastrophe écologique. Il permet de montrer les différences qui existent entre l'avant et l'après. Ce qu'il regrette, en particulier, est la nourriture. Un second aspect concerne la société en elle-même. On sent une vie difficile dans une foule qui ne s'arrête jamais. On se marche sur les pieds. C'est aussi une société fortement divisée entre la pauvreté et la richesse. Les riches mangent de la vraie nourriture et vivent dans de grands appartements vides avec des femmes nommées "fournitures". Les pauvres ne mangent ni ne boivent à leur faim et se contente des rations de Soylent green tout en vivant entassés. On apprend aussi l'existence d'usines à suicide. Mais ce qui compte vraiment c'est la révélation de ce qui constitue le Soylent green.

Il est dommage que le film ait autant de défauts. Le jeu des acteurs et actrices ne m'a pas du tout convaincu. Les révélations sont amenées tellement grossièrement que l'on s'en rend compte bien avant leur arrivée réelle. Il y a aussi un fort problème avec les rôles féminins. Les femmes ont rarement un nom et servent surtout comme marqueur social et objets sexuels. Ainsi, Thorn use des services d'une fourniture contre son grès mais cette dernière tombe amoureuse de lui. Un schéma classique du viol qui débouche sur l'amour. Au final, les thèmes portés par le film ne sont pas assez dépeints et la fin est peu convaincante.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Un thème intéressant mais un traitement raté.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

18463477.jpg

05/01/2014

Flashpoint par Geoff Johns, Andy Kubert et Scott Kolins

Titre : Flashpoint9782365773195-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Andy Kubert et Scott Kolins
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 208

Ceci est l'ultime cross over avant la mise en place de l'univers New 52 qui recommence toutes les séries depuis le premier numéro. Il a donc une importance cruciale puisqu'il doit expliquer comment on en est arrivé à ce changement. Le personnage que nous suivons est Barry Allen mieux connu sous l'identité du Flash. Ce dernier, après un combat contre son ennemi Nega-Flash, se réveille à son bureau. Cependant, des petits détails ne semblent pas coller. Ainsi, l'un de ses ennemis est considéré comme un héros et sa mère l'attend au bas de l'escalier alors qu'elle devrait être morte. Flash a aussi perdu ses pouvoirs. Il pourrait s'y faire si le monde n'était pas entré dans une troisième guerre mondiale qui voit s'affronter Aquaman et Wonder Woman. Pensant que sa vie est attaquée il décide de sauver ce monde en se ralliant à ses amis de toujours: Batman, Superman et Cyborg. Mais les héros de ce monde sont bien plus sombres et désabusés que les amis de Flash.

Les personnes qui lisent régulièrement ce blog (elles en sont remerciées) savent que mes connaissances du monde des comics sont très parcellaires et minces. C'est la raison pour laquelle j'apprécie les New 52. En effet, ces derniers me permettent d'entrer dans l'univers sans, pour autant, me sentir perdu dans des références à des numéros datant de plus de 50 ans. Cependant, cela ne veut pas dire que je ne suis pas curieux de connaître ce qui s'est déroulé auparavant. D'autant plus quand cet avant prend la forme d'un cross over sur une timeline alternative. C'est toute la beauté de cette forme de récit: créer sur des bases connues un monde nouveau. Je trouve que l'exercice est ici réussi. On trouve des personnages, des lieux et des événements qui sont familiers mais aussi décalés. Ainsi, Batman est plus cynique que jamais et ne s'est jamais créé une technologie intéressante. Mais ce n'est pas le seul qui ait changé et je ne veux pas gâcher la surprise. Créer un monde dans lequel deux super-humains, et dirigeants, sont en guerre permet aussi de donner une impression de perte d'espoir. Des vies sont perdues alors que Flash tente de comprendre et il se rend rapidement compte qu'il ne pourra qu'échouer. C'est tout le drame de cette histoire puisque, quoi que fasse Flash, il perdra. Ce qui nous permet d'entrer dans la douleur qu'il doit ressentir non seulement en tant qu'héros mais aussi en tant qu'humain.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Très prenant avec une question lancinante et une ouverture sur les New 52 ainsi que la raison de leur création. Une fin qui est un début en somme.

Image: Éditeur

14:20 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : flashpoint, flash, dc | | | |  Facebook

04/01/2014

Blackest Night 2: L'armée des ténèbres par Geoff Johns, Ivan reis et Doug Mahnke

Titre : Blackest Night 2: L'armée des ténèbres9782365772044-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan reis et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 296

La dernière fois que j'avais parlé de Blackest Night j'avais abandonné la Terre dans une position difficile. En effet, une armée de mort s'était levée ainsi que son seigneur, Nekron, et la batterie était chargée à 100%. Personne ne semble être capable d'arrêter la force de destruction de la mort et les héros sont tués et convertis les uns après les autres. Or, Hall Jordan a disparu. La raison de son départ concerne le combat qui a lieu en ce moment. Sa mission est d'unir les différents corps sous un seul but: recréer la lumière blanche et détruire Nekron ainsi que la batterie. Mais l'union n'est pas si facile à atteindre. Et même si c'était le cas il reste à combattre sur Terre avec tous les Blacks Lanterns de l'univers qui se dirigent vers elle. C'est un apocalypse qui se prépare.

J'avais apprécié le premier tome car il dépeignait un personnage particulièrement effrayant et de manière très réussie: Black Hand. La dimension psychologique des événements était beaucoup plus détaillée. Dans ce tome c'est le combat qui a lieu et non ses prémisses. Ainsi, on abandonne la psychologie et on bande ses muscles. Sans le trouver aussi prenant que le tome qui précède j'ai beaucoup aimé les combats. Ceux-ci sont un déluge de couleurs et de rencontres entre différents personnages. L'arrivée de l'alliance des corps est particulièrement forte puisqu'elle correspond à un moment de désespoir dans la lutte. Ce tome nous offre aussi la suite des paroles de Black Hand, toujours sympa à lire, et des pages coupées. On peut aussi y lire des commentaires de la part des auteurs. Au final c'est une grosse explosion qui nous est offerte et j'ai aimé ça.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pleins de couleurs, de gros combats, une dimension épique et une conclusion qui laisse une suite ouverte ainsi que de nombreuses questions pour Brightest Day.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

03/01/2014

Doctor Who: Shada par Douglas Adams et Gareth Roberts

Titre : Doctor Who: Shada1311-who-shada_2.jpg
Auteurs : Douglas Adams et Gareth Roberts
Éditeur : Bragelonne 2013
Pages : 376

Milady a publié une novélisation de Shada et on ne m'a rien dit? Bien sur que non, qui songerait sérieusement à voir ce livre sur les étals d'une librairie et à ne pas me donner immédiatement l'information pour que je puisse me jeter dans les bras de mon Docteur préféré! Petite mise au point, ce livre est l'adaptation de l'épisode inachevé Shada écrit par Douglas Adams. Il est réadapté par Gareth Roberts. L'histoire se déroule durant la vie du 4ème Docteur. Mais ce n'est qu'une petite introduction contextuelle. Shada nous parle d'un homme des plus brillants. En comparaison de celui-ci les génies de cet univers sont des enfants qui viennent de découvrir que 1+1 font 2. Son nom est Skagra. Ce dernier aime l'ordre et se considère comme l'être supérieur de l'univers. C'est la raison pour laquelle il décide de prendre la place de Dieu. Pour cela il crée un plan compliqué qui implique l'obtention d'un artefact venu du plus profond des ages de Gallifrey. Et ce dernier se trouve dans un petit appartement à Cambridge dans lequel vit un Seigneur du Temps à la retraite.

Que penser de cette aventure sur un Docteur que je ne connais pas ainsi qu'une compagne dont j'ai à peine entendu le nom. Premièrement, on sent bien qu'il y a du Douglas Adams la dessous. Les moments absurdes sont légions et prennent surtout pour cible les ordinateurs plus ou moins intelligents qu'on nous offre. Outre l'intrigue principale on a aussi une jolie petite histoire sur deux personnes sympathiques et leurs sentiments l'un pour l'autre. Mais ce que j'aime le plus dans cette histoire ce sont les Seigneurs du Temps. Les personnes qui suivent la nouvelle série savent qu'il est rare de les voir. Mais cette aventure se déroule alors que les Seigneurs du Temps sont encore au pinacle de leur puissance. Et on en trouve partout. On en apprend aussi beaucoup sur les légendes et les comportements de ces derniers. Apparemment ils réagissent avec la subtilité d'un T-Rex sous excitant. J'ai donc beaucoup apprécié cette lecture et j'espère bientôt retrouver les Seigneurs du Temps dans la nouvelle série.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Douglas Adams tu nous manques. Je suis très heureux de t'avoir retrouvé dans ce livre. S'il existe quelque chose après la mort j'espère que tu y mets le boxon.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

19/12/2013

La ligue des justiciers: Echec

Suite à une action express contre le gang du flush royal la Ligue des Justiciers se sépare pour se reposer chacun chez soi. Cependant leur repos sera de courte durée (à moins qu'il ne devienne éternel). Car le Maître des miroirs s'introduit chez Batman pour voler ses plans en cas de problèmes avec la Ligue. Suite à ce vol chacun des membres est attaqué par son pire ennemi qui possède un plan parfait pour les neutraliser. Toute la ligue est en danger de mort. Mais l'usage de ces plans par les plus grands vilains de la Terre cache un bien plus sombre plan. Car, derrière ces attaques, se cache une organisation mise en place par un être éternel qui souhaite prendre en main le destin des humains. La ligue survivra-t-elle pour pouvoir s'opposer aux plans de ce psychopathe.

Ce qui est intéressant dans cet animé n'est pas le combat contre Savage. Ni les plans, du moins pas en soit. Ce qui est intéressant c'est d'observer la relation de Batman avec les autres membres de la Ligue. Car celle-ci regroupe les individus les plus puissants et donc les plus dangereux de la Terre. Que pourrait faire l'armée contre Superman, Wonder Woman et Green Lantern par exemple? Batman pense à ce genre de choses. Mais il n'y pense pas comme un être normal mais comme un homme paranoïaque. Toute la question est de savoir si celle-ci est justifiée ou si elle ne risque pas de détruire l'équipe? La question peut aussi se poser aux spectateurs/trices. Peut-on laisser un groupe décider de ce qui est juste sans être contrôlé? Je laisse la question en suspens

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Moins bien que les deux Batman que j'ai vu mais tout de même intéressant et sympa à voir.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon

12:01 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, justice league, doom | | | |  Facebook

12/12/2013

Justice League 2: L'odyssée du mal par Geoff Johns, Jim Lee et Ivan Reis

Titre : Justice League 2: L'odyssée du mal9782365771863-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Jim Lee et Ivan Reis
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Depuis les événements précédents la Justice League et les héros qui en sont membres sont devenus des idoles aux yeux de la population du monde. Il ne se passe pas un instant sans que ce groupe de héros ne sauve le monde tout en étant poursuivi par les médias. Personne ne remet en question leur droit à agir ni à exister alors qu'auparavant ils étaient pourchassés. Ils sont même rattachés à une branche spéciale des services secrets pour les soutenir, les aider et les protéger des médias. Mais est-ce que cette entente entre ces amis est réelle? Lorsqu'on passe derrière le rideau on se rend compte que les dissensions et la méfiance sont les seules choses partagées par les membres de la Ligue. Alors quand un ancien auteur renommé décide de détruire la Ligue cela ne peut que rendre les réactions des un-e-s et des autres encore plus dangereuses.

Pourquoi ai-je moins aimé cet épisode que le précèdent? Il y a un certain nombre de raisons. Premièrement, le méchant est loin d'être très intéressant. Bien entendu on connaît bien le schéma. Mais la manière dont la personne passe d'un fan adorateur à un ennemi puissant n'est pas assez explicitée. De plus, on ne sent pas vraiment de danger de sa part. Il se contente d’apparaître de temps en temps. Ensuite, je trouve que ce numéro laisse beaucoup trop de choses de coté. On sent qu'il y a eu un certain nombre d’événements et de décisions qui ont été prises mais on ne sait jamais ce qu'il s'est passé. Les aventures de la Ligue se succèdent sans grand intérêt tandis que les références au passé se font. Ainsi, qui est le Limier Martien? Comment et pourquoi l'ARGUS récolte-t-il des artefacts pour les protéger avec la magie? D'ailleurs, depuis quand la magie existe-t-elle? Toutes ces questions restent sans réponses. De plus, je trouve que Wonder Woman est trop utilisée comme excuse pour faire du sexy et pour lancer l'intrigue. Elle est la seule à être attaquée sur ses sentiments. Ce qui vaut vraiment la peine dans ce tome c'est donc la manière dont fonctionne la Ligue. On observe un groupe encore peu soudé et qui tente de se construire mais qui n'y arrive pas. Ils sont censés être des héros unis mais ils ne sont que des enfants qui se chamaillent.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Trop de références non-explicitées, des méchants peu convaincants. Le seul intérêt est le fonctionnement de la Ligue. Je ne suis pas convaincu.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

04/12/2013

DC Comics Anthologie

Titre : DC Comics Anthologie9782365770033-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Multiples
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 288

Je l'ai déjà dit, je suis un nouveau dans le monde des comics. Je commence à peine à découvrir les mondes DC et Marvel. J'avoue que découvrir DC est plus simple puisque un reboot a été mis en place récemment. Mais Marvel s'est aussi lancé dans l'aventure récemment. Cependant, ces nouveautés ne me permettent pas de connaître les anciennes aventures et de comprendre comment s'est mis en place l'univers des comics. Heureusement, Urban comics a décidé de lancer une collection anthologie. Celle que j'ai reçue concerne tout l'univers DC en général et des aventures, il parait, jamais vue auparavant en français.

Difficile de donner une critique globale à un livre qui concerne près de 80 ans d'histoire en 16 comics particuliers. Bien que j'ai rarement apprécié les dessins et dialogues, certains sont vraiment surannés, j'ai beaucoup aimé ma lecture. Pourquoi? Parce que ce livre m'a permis de mieux comprendre comment a fonctionné l'univers DC. Ainsi, je peux enfin comprendre que signifient les âges d'argent, d'or et de bronze. En effet, non seulement chaque comics est introduit par un petit texte mais chaque âge l'est aussi. Ces introductions permettent de comprendre les modifications importantes qui ont eu lieu durant l'époque considérée et pourquoi le numéro choisit est important. Cependant, je trouve dommage que sur les héros choisis il n'y ait qu'une femme. Wonder Woman est l'une des plus anciennes héroïnes mais il en existe d'autres. Et pourtant ces dernières n'apparaissent pas si ce n'est en lien avec d'autres héros et donc repoussées dans l'ombre. Je trouve ça dommage. Donc j'envoie un petit message à Urban comics. Pourquoi ne pas créer une anthologie des héroïnes DC?

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Sans critiquer l'intérêt et la force de certaines des histoires choisies (parfois bien naïves) cette anthologie permet de s'initier à l'histoire de DC sans se perdre dans le nombre important de sorties passées.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18:41 Écrit par Hassan dans BD/Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, urban comics, anthologie | | | |  Facebook

03/12/2013

Black-out par Connie Willis

Titre : Black-out1208-blitz1_3.jpg
Auteure : Connie Willis
Éditeur : Bragelonne 2012
Pages : 665

Nous sommes en 2060. Dans ce futur proche la recherche historique a connu une révolution. En effet, les historiens ne se cachent plus derrière des cartons d'archives poussiéreux (bien dommage pour eux) ils voyagent dans le temps. Cette technologie permet aux historiens et aux historiennes d'Oxford d'observer de visu les événements les plus spectaculaires de notre histoire. Mais aussi de corriger les erreurs de nos archives. Nous suivons une poignée de personnes qui ont décidé d'étudier l'Angleterre selon différents aspects durant le Blitz. L'une observe l'évacuation des enfants, une autre les londoniens dans les abris, une les volontaires féminines alors que les V1 tombent et un dernier observe les héros de Dunkerque. Rien de dangereux n'est censé se dérouler mais que faire quand un petit quelque chose semble ne plus cadrer?

Le Docteur rit des historiens et des archéologues car, lui, vit l'histoire en direct. Je me demande ce qu'il ferait avec ces personnages. Bien que je sois le premier a me jeter dans une machine à voyager dans le temps si elle existait je ne serais en tout cas pas le premier à aller visiter les guerres et autres catastrophes (même si le Docteur serait déçu de mon attitude). Mais qu'ai-je aimé dans ce livre? Premièrement je trouve que la mise en place de l'époque me semble particulièrement réussie. On retrouve un contexte particulier dans une période dangereuse. Des relations entre personnes que l'on ne connaît plus mais aussi un fonctionnement des machines différent. J'ai aussi aimé les personnages qui semblent tous et toutes très enthousiastes de leur voyage (normal je le serais aussi). Je n'ai cependant pas beaucoup aimé la manière dont l'intrigue est décrite. Elle me semble être une course absurde entre les différents personnages pour se retrouver. J'ai, en fait, du mal à croire qu'il n'y ait pas de procédures prévues en cas de problèmes. Le nombre de personnages se trouvant à différents endroits et époques rend aussi difficile de trouver une continuité dans l'intrigue. On peut passer d'un mois à l'autre selon le chapitre. Mais ces points n'ont pas baissé le plaisir de ma lecture.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Un livre très sympa avec une atmosphère réussie. Je rêverais presque d'être historien à Oxford en 2060.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

02/12/2013

Hunger Games: Catching fire

Lors des 74ème Hunger Games deux personnes ont réussis à survivre malgré toutes les attentes. Des citoyen-ne-s du district 12: Peeta et surtout Katniss. Mais, pour réussir, une histoire d'amour a du être inventée. Malgré cela la réussite de ces deux adolescents est devenu un symbole de rébellion face au Capitole. C'est la raison pour laquelle le président Snow décide de forcer Katniss et Peeta à montrer un parfait amour devant les caméras. Et si ça ne fonctionne pas il peut toujours changer les règles et les forcer à combattre à nouveau. Mais serais-ce vraiment une bonne idée de trahir une promesse?

Ce que j'aime bien dans Hunger Games ce ne sont pas les scènes d'action ou les relations entre les personnages mais l'aspect politique et les personnalités. Ainsi, bien que cela soit simplifié à l'écran, nous sommes plongés dans un monde démocratique mais qui fonctionne comme une dictature. Il existe un président mais ce dernier utilise les forces armées de son pays pour massacrer et écraser les districts. On se rend bien compte que l'opinion est rigoureusement contrôlée et que la police se trouve partout. Les Hunger Games ne sont d'ailleurs pas qu'un symbole de la force du Capitole mais aussi un moyen de détourner l'attention et d'offrir un petit, mais vain, espoir. C'est la raison pour laquelle je suis surpris que le président soit si inapte politiquement. Bien que j'ai beaucoup aimé ce film je ne peux pas croire que quelqu'un d'intelligent prendrait les mêmes décisions que le président Snow. C'est très simple, ces décisions fragilisaient son pouvoir jusqu'au point de créer une explosion si quelque chose inattendu se déroule. Soit je suis un génie politique soit les scénaristes ne savent pas écrire la politique. Mais ce sont aussi les constructions des personnages qui sont intéressantes. Ainsi, et c'est rare ces temps, nous avons une héroïne capable de prendre sa vie en main sans l'aide des mâles. Ca ne veut pas dire qu'elle n'a jamais besoin de recevoir un coup de main mais qu'elle ne sert pas de faire valoir au héros masculin musculeux. Est-ce un film parfait de ce point de vue? Bien entendu que non. Mais il est rafraîchissant de voir une femme valorisée pour ses capacités plutôt que son physique dans une histoire. Des capacités qu'elle n'a pas forcément l'impression de posséder d'ailleurs.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Sans être parfait c'est un bon film intéressant à voir. Il souffre de quelques imprécisions mais il réussit à nous faire entrer dans la peur que subit Katniss ainsi que sa colère face aux événements.

  • Joss Whedon

Image: Site officiel

d1a9bae0-f311-11e2-8f44-bc764e109f9b.jpg

27/11/2013

Justice league 1: Aux origines par Geoff Johns et Jim Lee

Titre : Justice league 1: Aux origines9782365770439-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Jim Lee
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Je continue ma petite balade dans les new 52 avec, cette fois, le premier tome de Justice League. Celui-ci regroupe les numéros 1 à 6 de la version US. La Justice League est probablement le regroupement de héros qui m'intéresse le plus chez DC. Je les trouve plus intéressant que l'équivalent au cinéma que sont les Avengers (oui je sais ils existent aussi en Comics mais je n'ai pas encore lu donc je n'en parle pas) car plus sombre et plus régulé. C'est, du moins, mon impression. Nous avons ici la première aventure commune de ces héros. Celle-ci a lieu alors que les super-héros sont tout juste connus du public. Nous sommes donc il y a 5 ans. Mais une attaque de monstres contre la Terre force les plus grands de ces super-héros à collaborer.

Je dois bien avouer que j'ai aimé ce Justice League. Bon, comme l'explique un article que j'ai lu récemment il me semble, et je dis cela en tant que débutant, que le relaunch new 52 pose quelques problèmes. Le principale est l'idée que rien ne s'est passé avant 5 ans en arrière. Il me semble difficile d'inclure toute la mythologie DC en si peu de temps. Mis à part cela, les personnages sont peu construits. Nous avons surtout des caricatures. Ainsi, Batman est le penseur, Green Lantern est arrogant suivi en cela par Aquaman, Flash tente de calmer tout le monde, Superman n'est qu'une brute qui se fiche des dégâts ainsi que des blessés (ce qui est une surprise pour moi) et Wonder Woman est surtout une aventurière. Ça ne m'empêche pas d'apprécier cette dernière dont les répliques sont celles que je préfère! Le vilain de l'histoire n'est pas non plus très intéressant. On le voit tout juste arriver mais on ne connait ni ses motivations ni son histoire. On se contente de le regarder agir et se faire attaque. En fait, ce tome permet surtout de créer un lien entre des personnages sans le questionner psychologiquement parlant. C'est donc surtout un tome d'action qui permettra, peut-être, de créer des histoires plus intimes sur les personnages et leurs relations dans la Justice League.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Je lui donne cette note surtout parce que j'ai un a priori très positif envers la Justice League et que j'aime ce type d'aventures communes. Mais il ne faut pas passer outre les manques en particulier sur les personnages et leurs motivations communes et personnelles. J'espère que ceci sera questionné dans d'autres tomes pour que l'on ait des histoires plus intenses et intéressantes.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

18/11/2013

Green Lantern 2: La vengeance de Black Hand par Geoff Johns et Doug Mahnke

Titre : Green Lantern 2: La vengeance de Black Hand9782365772143-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 192

Bon je n'ai pas résisté. Oui je suis faible. Mais comment pouvais-je ne pas vouloir connaître la suite le plus vite possible? Ce petit chou me faisait des coucous depuis son emplacement à la librairie. Bref, nous sommes juste après la fin du tome 1. Alors que Jordan se pensait tranquille dans son coin pour recréer sa vie Sinestro vient encore embêter tout le monde. Bon on lui pardonne, un peu, parce qu'il a une bonne raison. Il a découvert que les Gardiens souhaitent détruire les Green Lanterns et les remplacer par une nouvelle armée. Mais Hal et Sinestro ont à peine le temps de parler avant que la tribu indigo ne décide de capturer ce dernier pour le convertir. Comment pourront-ils survivre au cœur du plus inconnu des corps?

Personnellement je trouve ce second tome encore mieux que le premier. Car le tome 1 ne faisait que poser les premières pierres du problème. Dans celui-ci nous entrons dans le problème de plein fouet. On en sait beaucoup plus sur les buts et fonctionnement de la tribu indigo. Je dois bien avouer que cette dernière m'intriguait depuis Blackest Night. Mais, surtout, on en sait plus sur les plans des Gardiens. Et on voit bien que ces derniers ont définitivement perdu la raison. Le troisième tome va probablement être épique! Par contre je suis très déçu du traitement de Carol Ferris. Bien qu'on la menace, ce qui implique d'être sauvée par Jordan, elle avait la possibilité de lui venir en secours à son tour (ce qui l'aurait mise sur un pied d'égalité). Malheureusement il en a été décidé autrement. Mais une seconde opportunité existait qui a été gâchée par un tour de passe-passe qui ne valait pas Carol venant au secours des Green Lantern. Dommage.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. J'ai beaucoup aimé. Quelques imperfections, comme le traitement de Carol, mais beaucoup de bon. J'ai hâte de connaître la suite!

Image: Éditeur

15/11/2013

Green Lantern 1: Sinestro par Geoff Johns et Doug Mahnke

Titre : Green Lantern 1: Sinestro9782365770446-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 144

J'avoue, après Blackest Night je n'ai pas résisté à l'appel des green lanterns. J'ai donc continué dans la foulée des new 52 et de cette nouvelle aventure autours d'Hall Jordan. Ce dernier n'est pas vraiment dans une phase particulièrement sympathique de sa vie. Les gardiens lui ont pris son anneau et l'ont expulsé du corps. Il tente donc de survivre sur Terre malgré le chômage, les factures et les tentatives de se rapprocher, encore, de Carol. Mais il y a pire. Car sur Oa les gardiens décident de rendre son anneau à Sinestro. Ce dernier n'en a aucune envie mais on ne lui donne pas le choix. Encore mieux, il est chargé du secteur que Hall Jordan devait protéger. Mais Sinestro a d'autres plans. Il décide de s'allier à Jordan pour sauver sa planète de son propre corps. Et les gardiens, quel est leur plan?

Après Civil War et Blackest Night ce nouvel achat peut semble un peu court. En effet, il ne fait que 144 pages. Mais ça ne l'empêche pas de toucher sa cible. J'ai beaucoup apprécié cette aventure malgré le manque d'informations sur l'éjection d'Hall Jordan du corps des green lanterns. Quoi de mieux que d'obliger Jordan à suivre son ancien mentor devenu son ennemi? J'ai beaucoup rit face aux discours de Sinestro qui semble considérer Jordan comme un moins que rien. Pour un homme aussi arrogant ce doit être difficile à digérer. Les scènes durant lesquels Sinestro semble montrer sa cruauté et son indifférence sont facilement tournées pour montrer que ce qui lui importe n'est pas d'être un héros mais d'être efficient. Un très bon cru et je lirais la suite avec plaisir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Court mais efficace. Un Sinestro que l'on se prend à apprécier face à un Jordan peu utile. Des intrigues qui commencent à se nouer. Que du bon pour l'instant.

Image: Éditeur

13/11/2013

Blackest Night 1: Debout les morts par Geoff Johns, Ivan Reis et Doug Mahnke

Titre : Blackest Night 1: Debout les morts9782365771917-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 296

Bon je ne maîtrise pas vraiment la chronologie de DC et heureusement Urban Comics a ajouté un schéma pour nous aider nous pauvres débutants (et c'est très bien). Blackest Night se déroule donc avant les New 52. L'histoire commence lors de la journée des héros. Les habitants de la Terre ainsi que les super-héros se réunissent pour honorer les morts. C'est dans cette atmosphère de tristesse que Black Hand, ennemi de Green Lantern, décide de se suicider après avoir tué toute sa famille. Cependant un anneau noir apparaît immédiatement et restaure le corps de Black Hand. Ce dernier est désormais le premier black lantern et sa mission est de détruire la lumière. Il commence donc par s'attaquer aux différents corps que l'univers connaît. Lorsque les morts se lèvent que peuvent faire les vivants?

Brrr ce comic était horrible. Je l'ai adoré! L'intrigue est tout simplement magnifique. Ce premier tome nous montre surtout les conséquences néfastes de l'arrivée des Black lantern. Dans un univers en pleine guerre entre les différents corps leur naissance est immédiatement dangereuse pour tous car personne n'est prêt à cette attaque. Les pages de ce comic sont donc une suite de défaites, d'incompréhension et de destruction. De nombreux personnages meurent et parfois très violemment. Le personnage de Black Hand est aussi superbement décrit. On nous montre un homme dangereux et on nous explique comment il l'est devenu. Les scènes qui le montre sont à la fois dérangeantes et fascinantes. Malheureusement il peut être difficile pour un débutant comme moi de comprendre toutes les références. On parle de nombreux héros tombés mais je ne connais pas ces aventures. Dommage pour moi direz-vous. Mais l'histoire reste compréhensible.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Superbement écrit, personnages magnifique, je ne pouvais pas en sortir.

Image: Éditeur

Doctor Who saison 7

Comme beaucoup de monde j'ai vu Doctor Who en direct sur la BBC. Mais l'épisode des 50 ans approchant et la sortie des DVDs aidant j'avais décidé de regarder à nouveau la série moderne afin d'être prêt pour le 23 novembre. Vous vous souvenez de la fin de la saison 6? Après de nombreux problèmes nous savions enfin ce que les Silences voulaient et pourquoi. Nous savions enfin pour quelle raison le Docteur devait mourir. Et ce dernier s'est laissé faire. Bien entendu il avait un plan en tête ce qui explique pourquoi on le retrouve dans cette saison 7. Celle-ci, après un épisode de noël sympa sans plus, nous permettra de suivre le Docteur entre le Farwest et l'espace en compagnie d'une nouvelle amie: Clara Oswald. Mais cette dernière est étrange. Pire, elle est impossible. Le Docteur aura fort à faire pour comprendre qui est Clara.

Il y a du bon et moins bon dans cette saison 7. En fait on pourrait dire ça du showrunner, Steven Moffat, de manière général. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. J'aime beaucoup Moffat. C'est un scénariste de talent. Mais est-il fait pour être showrunner? Depuis la saison 5 Moffat nous offre énigmes et questions autours desquels tout le monde aime théoriser. Il est dommage que la résolution des intrigues ne soit pas à la hauteur et fasse un peu l'effet d'un pétard mouillé. Et cette saison 7 entre parfaitement dans ce schéma. Une question qu'on fait monter dans la tête des gens et qui se termine par une résolution qui n'est pas à la hauteur. J’avoue aussi que j'ai beaucoup moins apprécié cette saison 7. A coté d'épisode que j'ai adoré comme Asylum of the Daleks, Dinosaurs on a spaceship, The snowmen, etc on nous sert des épisodes peu intéressants voir franchement mauvais comme The power of three. J'avoue aussi que j'en avais un peu marre des départs incessant des Ponds alors qu'on aurait pu en rester là durant la saison 6. On ressent aussi clairement une volonté de se rapprocher de la série classique. Est-ce pour les 50 ans ou alors une nouvelle voie pour la nouvelle série? On le saura prochainement. En tout cas, malgré cette saison 7 en demi-teinte, j'attends l'épisode du 23 novembre et celui de Noël avec impatience!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Du bon et mois bon, cette saison ne sort pas vraiment du lot et on se prend à espérer un changement de showrunner.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

s7b_series_image_16x9.jpg

10/11/2013

Thor renaissance par J. M. Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic

Titre : Thor renaissance51Q%2BnxJi8qL._.jpg
Auteurs : J. M. Straczynski, Olivier Coipel et Marko Djurdjevic
Éditeur : Panini France 2011
Pages : 324

Ce Marvel présente le retour d'un héros connu de tous puisque son retour au cinéma s'est fait il y a peu de temps. Ce comics regroupe trois histoires. La premières est Renaissance. En effet, le dieu du tonnerre est mort lors du Ragnarok avec son peuple entier. Durant ce temps l'univers Marvel se déchirait durant l'événement Civil War (que je ne connais pas encore en totalité). Mais comme les morts ont tendances à revenir à la vie dans cet univers Thor revient parmi nous. Thor souhaite changer les choses donc son retour se fera dans une petite ville en Oklahoma. Bien entendu l'arrivée du royaume d'Asgard en entier ne peut que créer quelques problèmes avec les autorités locales et fédérales. Surtout quand la loi de recensement des super-héros vient pointer son nez. Mais Thor veut surtout retrouver son peuple caché auprès des âmes humaines. La seconde histoire est un one shot intitulé La légende de Skurge l'exécuteur. La réalité est modifiée et personne ne semble se souvenir de qui était Skurge l'un des héros d'Asgard. C'est la raison pour laquelle Thor part en quête de son souvenir avec Loki et Balder. Leur quête se déroulera sur les neuf mondes et par delà la mort. Enfin, la dernière histoire est un one shot: La procès de Thor. Alors que Asgard combat les géants des glaces de nombreux guerriers perdent la tête. Est-ce le cas de Thor? Certain-e-s l'ont vu se retourner contre les Asgardiens. Odiun décide donc d'enquêter.

J'aime bien Thor. C'est un viking et un dieu de l'orage. J'aime les vikings et j'adore les orages. On ne peut que s'entendre. Cependant je ne suis pas non plus un grand fan de ce personnage (même si il a trop la classe avec son marteau et les éclairs). Cette renaissance permet de réintroduire un personnage dans l'univers Marvel. Ca me semble réussit. Non seulement les interactions avec les humains qui voient apparaître un royaume entier sur un champ est hilarante mais Thor n'est pas forcément content des agissements de ses anciens amis. Mais sa quête reste très tranquille. Voir expédiée. On reçoit quelques informations sur des possibilités futurs mais le retour d'Asgard est rapidement résolu. Les deux autres histoires ne m'ont pas convaincues. Je n'étais pas fan des dessins et les intrigues ne m'intéressaient pas vraiment.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Sympa et drôle avec un Loki un peu différent (mouhahaha je sens les fans de Hiddleston s'évanouir!) avec des indices sur des intrigues futures qui pourraient s'avérer intéressantes.

  • Tolkien.

Image: Amazon

11:46 Écrit par Hassan dans BD/Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thor, renaissance, marvel | | | |  Facebook

09/11/2013

Civil War tome 4: Journal de guerre par Paul Jenkins, Ramon Bachs, Steve Lieber et Lee Weeks

Titre : Civil War tome 4: Journal de guerre51j%2BRGudtqL._.jpg
Auteurs : Paul Jenkins, Ramon Bachs, Steve Lieber et Lee Weeks
Éditeur : Panini France 2012
Pages : 328

Ce quatrième tome (le second était en absent de la librairie) reprend la saga Front Line et ses épisodes Embedded, The accused, The program et Sleeper Cell. L'intrigue a lieu en même temps que l'arc principal mais sous un angle différent. En effet, dans la première histoire nous suivons deux journalistes. L'une est employée dans un journal d'opposition tandis que l'autre se trouve au Bugle. Ils ont des idées différentes sur la loi de recensement des super-héros. Mais ils se posent tous les deux des questions sur les raisons de cette loi. Leur enquête leur permettra de comprendre ce qui se joue véritablement. La seconde histoire suit les aventures de Speedball. Ce dernier est considéré comme responsable de la catastrophe de Stamford. Tout le monde veut le lui faire payer. Mais quel est son point de vue? On le suit dans son entrée en enfer à l'intérieur des prisons du gouvernement. Le programme ne mérite aucune mention. Ce ne sont que quelques pages placées ici mais sans intérêts. Enfin, la dernière partie nous donne quelques informations sur les relations difficiles qui se mettent en place entre les USA et les Atlantes suite à la guerre civile.

Les épisodes inclus dans ce marvel deluxe ne sont pas toutes de même niveau. Je me suis passionné pour l'aventure journalistique. Cette dernière permet de se mettre dans la peau de deux personnes qui souhaitent défendre leur pays et leurs droits. On peut donc imaginer comment a vécu l'homme et la femme moyenne durant la guerre civile. Cette histoire permet de poser des réflexions sur le journalisme et sa mutation suite à l'internet. Mais aussi sur le danger de lois répressives décidées sans véritables discussions et dont la mise en œuvre est problématique. La seconde histoire sur Speedball permet de parler de la prison et des droits des super-héros. Leur traitement en dehors de la juridiction normale dans des conditions très défavorables peu se rapprocher de certaines prisons secrètes des USA. Elle a aussi l'intérêt de nous expliquer la naissance d'un nouveau héros. Les deux dernières parties sont beaucoup moins intéressantes et ne font que produire de maigres pistes sont grands intérêts.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Ce tome était l'un de ceux qui m'intéressaient le plus. Je ne regrette pas sa lecture à la fois distrayante et intéressante. Je suis un peu plus sceptique face aux dessins mais je peux passer dessus.

  • Tolkien.

Image: Amazon

13:30 Écrit par Hassan dans BD/Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, civil war, journalisme | | | |  Facebook

Ender's Game

Il y avait longtemps que je n'avais pas entendu parler d'Ender. La stratégie Ender était le premier livre d'Orson Scott Card que j'avais lu. C'était avant que sa fascination pour son ami imaginaire (du nom de dieu) et pour le danger de l'homosexualité ne me gonflent. Je peux passer outre beaucoup de choses mais quand elles deviennent trop centrales dans un livre ça finit par me dégoûter. Ce n'était pas le cas dans Ender qui reste l'une des histoires les plus inventives et intéressantes selon mes souvenirs (qui sont un peu vieux il est vrai). Donc une adaptation ne pouvait que m'intéresser.

Ender est un jeune écolier. Il fait partie d'un programme d’entraînement militaire. Ce dernier a été conçu pour découvrir et élever des stratèges d'exceptions après qu'une invasion alien ait failli détruire notre race. Ce programme est difficile mais Ender l'a réussit. Il est donc envoyé à l'école de guerre en orbite autours de la Terre. Dans un environnement militaire extrêmement rude des enfants y sont habitués à tuer de sang froid et de la manière la plus efficace possible. Ender fera tout pour y prouver ses capacités hors du commun en matière de stratégie et devenir celui qui sauvera la race humaine.

Comme je l'ai dit mes souvenirs concernant le livre sont un peu anciens. Cependant je pense que l'adaptation est particulièrement fidèle. Les principaux événements sont décrits avec exactitudes ainsi que l'environnement qui entoure les enfants. On y découvre une société basée sur la violence et le culte martial. Un culte rendu nécessaire par le danger d'une invasion mais qui broie ses nouvelles générations. Ce culte est rendu plus fort encore par l'usage important des jeux de guerre à l'aide d'ordinateurs. Ces jeux font partie de l’entraînement principal à l'armée. On découvre des environnements réalistes qui permettent aux enfants de réfléchir à des tactiques de plus en plus inventives. Les problèmes concernent surtout les rôles féminins. Ceux-ci, même dans l'école, sont cantonnés à un rôle d'amour et de compassion maternelle envers le héros du film. Sur les quatre femmes importantes deux font parties de la famille d'Ender. Une est une soldate chargée du contrôle psychologique des enfants et la dernière une jeune ado qui sert d'oreiller émotionnel à Ender. Vraiment dommage.

PS: Un gros malus à la propagande contre le soi-disant "piratage" payé, entre autres, par swissmedic et les pharmas. Vous croyez vraiment qu'on ne sait pas ce que vous tentez de faire?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Bon j'ai toujours aimé ce livre. Le film étant, à mon avis, réussit sans être flamboyant je lui offre une bonne note.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

EndersGame_IMAX_Poster.jpg

11:24 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ender, invasion, aliens, armée | | | |  Facebook

06/11/2013

Saga tome 2 par Brian k. Vaughan et Fiona Staples

Titre : Saga tome 19782365772570-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian k. Vaughan et Fiona Staples
Éditeur : Urban Comics septembre 2013
Pages : 144

Bon puisque mon amie me le prête je vais parler de ce second tome de Saga. J'avais lu le premier tome il y a peu de temps et je l'avais beaucoup apprécié. Logiquement nous repartons immédiatement après la fin du tome 1 soit lorsque les grands-parents décident de retrouver leur fils et de tuer toutes personnes qui les en empêcheraient. Ce qui, bien entendu, ne peut que mener à de petits problèmes avec la nouvelle belle-fille. Après quelques mots un peu violents les quatre décident de se calmer et de parler de ce qui est en train de se dérouler. Mais, pendant ce temps, les mercenaires continuent de les chercher ainsi que l'ex de Marko.

Bon je crois que ça va être facile: c'est toujours aussi bien! Bon, Alana ne fait pas grand-chose mis à part montrer qu'être une mère n'a rien à voir avec l'instinct. Au contraire ça s'apprend et heureusement il y a beau papa qui sait s'y faire à présent. C'est d'ailleurs lui qui tisse des habits ce qui m'a rendu encore plus fan des auteurs. Il est aussi intéressant d'en savoir plus sur la manière, très douce et respectueuse, dont nos deux héros se sont trouvés. En bref un comics qui garde une place importante dans ma bibliothèque encore peu fournie en la matière.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Je ne le pensais pas possible mais c'est mieux que le premier tome et très drôle.

Image: Éditeur