28/09/2014

Arrow saison 2

Starling City, à la fin de la saison 1, avait connu la plus grande catastrophe de son histoire. La moitié de la ville est détruite. 600 personnes sont mortes. Et Moira Queen se retrouve en prison après avoir avoué être membre du complot qui a souhaité ceci. Ayant eu l'impression d'avoir échoué Oliver a décidé de s'exiler sur l'Ile et de ne plus être The Hood. Mais ses amis, Diggle et Felicity, décident de le force à revenir. Car la ville n'est toujours pas en paix. Des bandes de masqués s'attaquent aux personnes dans la rue alors que la mafia prend le contrôle des envois de médicaments. Seul The Hood peut réellement agir. Mais il est temps de changer de méthode et de ne plus être un tueur pour entrer sur le chemin de l'héroïsme.

J'avais beaucoup aimé la saison 1 qui réussissait à devenir meilleure au fil des épisodes. Ce pouvait être une exception. Mais j'ai tout autant aimé cette seconde saison. Celle-ci est plus importante pour Oliver Queen. La première saison mettait en danger la ville alors que celle-ci met en danger la résolution d'Oliver. L'intrigue principale place celui que l'on nomme désormais The Arrow face à ses choix passés et à ses activités présentes. Son vœu de ne plus tuer sera mis à rude épreuve quand un ennemi de son passé reviendra et menacera tout ce qui bouge autours de lui. En ce qui concerne l'île les choses restent intéressantes aussi. Cette fois les événements de l'île expliquent directement ce qui se déroule au présent. De plus, la série multiplie les références et augmente légèrement l'univers d'Arrow. Que ce soit la suicide sqad, ARGUS ou StarLab de nombreuses pistes sont posées. J'apprécie toujours autant les personnages que j'aimais déjà ce qui inclut surtout Felicity qui est de mieux en mieux. Il faut tout de même noter une tendance de cette saison à faire mourir les femmes pour donner un but au héros suivant en cela un effet beaucoup trop utilisé.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une seconde saison à mon avis tout aussi bonne que la première et qui permet d'ajouter des possibilités à l'univers qui est en train de se constituer. A voir pour la troisième qui commence bientôt.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:08 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arrow | | | |  Facebook

Thor 1 par Jason Aaron et Esad Ribic

Titre : Thor 1image_gallery?img_id=7270328&t=1409845895237
Auteurs : Jason Aaron et Esad Ribic
Éditeur : Panini 17.09.2014
Pages : 128

Ce premier tome sous le sigle Marvel Now regroupe les épisodes 1 à 5 de Thor: God of Thunder. Dans un lointain passé Thor vit avec les Vikings qu'il protège des monstres. Mais, un jour, une tête est trouvée dans les eaux. Celle-ci est la tête d'un dieu. Qui est-il et comment est-il mort? Thor ne le sait pas. Mais il sait que le dieu est mort dans la peur. De nos jours, Thor apprend que de nombreux dieux de l'univers sont morts. Pourquoi? Comment? Il enquêtera. Dans un très lointain futur Thor est le dernier dieu d'Asgard et il combat tous les jours. Un seul autre être est commun à ces époques: le massacreur de dieux.

Thor est l'un des Avengers que j'apprécie le plus. Pas à cause de ses qualités humaines mais parce que c'est un viking. Oui il en faut peu pour me plaire. Prenez un viking, donnez-lui une cape rouge et un marteau et c'est bon je suis conquis. Heureusement, ce premier tome Thor des marvel now est aussi un bon comic book. La principale bonne idée est d'avoir mêlé le passé, le présent et le futur de Thor. Ainsi, alors que le Thor du présent enquête on apprend l'origine du problème tout en observant comment l'histoire va se terminer. Nous avons aussi trois personnages différents à des stades particuliers de leur maturité. L'histoire permet aussi d'élargir le monde mythique de Thor en lui adjoignant de nombreux panthéons et lieux. C'est un comic que j'ai particulièrement apprécié.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Trois époques et trois Thor différents. Une très bonne idée pour un comic que j'ai beaucoup aimé.

Image: éditeur

20/09/2014

Power Girl 2. Sois belle et bats-toi par Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner

Titre : Power Girl 2. Sois belle et bats-toi9782365773935-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 152

Je n'ai pas résisté. Je me suis tout de suite lancé dans le second tome. Celui-ci regroupe les épisodes 7 à 12 du recueil anglophone Aliens and Apes. Malgré les combats du dernier tome ainsi que la difficulté de faire décoller sa nouvelle entreprise Power Girl alias Kara Zol-L alias Karen Starr (ces multiples identités sont vraiment compliquées) a une belle vie. Ou, du moins, en aurait une si un alien macho au torse poilu et  à la barbe des années 70 ne venait pas sur Terre dans le but de s'accoupler avec Power Girl. Cet alien est le héros de sa propre planète, il se nomme Vartox et il est aussi l'un des mâles les plus exaspérants de la galaxie. Mais Power Girl s'en sortirait sans problèmes si, en plus, l'ex copine de Ultra Humanite ne venait pas en ville pour venger son ex et qu'elle ne devait pas s'occuper d'un maitre chanteur. Pour couronner le tout son chat n'a toujours pas de vrai nom.

Il aurait été possible qu'après un premier tome réussit le second soit moins bon. Il n'en est rien. Celui-ci pourrait même être meilleur. Les ennemis de Power Girl sont toujours aussi drôle et ridicule. Le costume de Vartox, par exemple, est aussi révélateur que celui de Power Girl. Notons aussi l'un des méchants: le bonhomme de neige bleu. Encore une fois, on nous montre une héroïne qui frappe quand elle en a envie mais qui tente aussi d'aider ses ennemis en leur offrant une seconde chance dès que possible malgré tous leurs défauts. Le tome est toujours autant rempli d'humour. On sent que les personnes qui ont travaillé se sont beaucoup amusé et souhaitent nous communique ceci. J'apprécie de plus en plus de suivre ce personnage dans ses aventures et j'attends la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. On reste dans le même style et ça marche toujours aussi bien!

Image: éditeur

19/09/2014

Power Girl 1. Un nouveau départ par Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner

Titre : Power Girl 1. Un nouveau départ9782365773379-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner
Éditeur : Urban Comics 21 mars 2014
Pages : 160

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-6 Power Girl a new biginning ainsi que Wonder Woman 600 intitulé Fuzzy Logic. Power Girl est l'une des héroïnes DC qui est construite pour être observée par des hommes. Outre son costume minimaliste on lui a donné, par je ne sais quelle histoire, une poitrine énorme. C'est donc avec beaucoup de peur que je regardais tous ce qui se faisait autours de ce personnes. Mais je lisais aussi beaucoup de bien de ce tome édité par Urban Comics. Après avoir beaucoup hésité deux choses m'ont fait changé d'avis: une scène que je décrirais plus tard et que Power Girl aime les chats (oui il en faut peu pour me séduire). Power Girl vient de changer de vie. Sa Terre d'origine l'a remplacée par une autre version d'elle-même et elle décide donc de recommencer sa vie sur notre Terre (vive le multivers). Il n'en faut pas plus pour qu'un super vilain décide de lui pourrir son après-midi. Et celui-ci n'est autre que Ultrahumanite un être aussi dérangé qu'immodeste comme son nom permet de s'en rendre compte. Ce dernier décide de prendre Manhattan en otage. Comment Power Girl pourra-t-elle à la fois le vaincre et sauver toute une île? C'est très simple: avec ses poings.

Je suis véritablement surpris par cette petite pépite. Ce tome réussit parfaitement à atteindre son but. Pourquoi je l'aime tant? Tout d'abord parce qu'il est rempli d'humour. Power Girl a une super force mais elle a aussi de magnifiques répliques qui font souvent mouches. Second point: au lieu de dessiner Power Girl pour les hommes sans se rendre compte de ce qui est fait les auteur-e-s ont décidé d'utiliser ceci pour donner un petit message. Alors non, ce comics n'est pas féministe. Mais voir Power Girl prendre position face à des comportements sexistes d'hommes est génial à voir. Je note, en particulier, une scène durant laquelle on trouve les personnages de Big Bang Theory dont Howard Wolowitz. Ce dernier se fait promptement remettre à sa place. J'apprécie aussi que Power Girl tente tout autant de combattre que d'aider ses ennemis. Le numéro avec Wonder Woman est aussi particulièrement savoureux et je vous laisse le découvrir.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Je suis très heureux de cette lecture et je me plongerais dans le prochain tome avec beaucoup de plaisir en espérant que le personnage continue dans la même direction.

Image: éditeur

12/09/2014

L'anneau des 7 mondes 4. Destins croisés par Giovanni Gualdoni, Gabriele Clima, Matteo Piana et Davide Turotti

Titre : L'anneau des 7 mondes 4. Destins croisésAnneau-sept-mondes-T4_COVER_couvsheet.jpg
Auteurs : Giovanni Gualdoni, Gabriele Clima, Matteo Piana et Davide Turotti
Éditeur : Les Humanoïdes Associés mars 2012
Pages : 72

Il y a très longtemps on m'avait offert le premier tome de cette BD de science-fiction. J'avais beaucoup apprécié. Mais je n'avais jamais trouvé la suite du tome. Après de longues années je peux enfin connaitre la fin de l'histoire. Timo et Luce se trouvent sur la légendaire cité des pirates. Ils sont prisonniers et sur le point d'être vendu en esclavage. Mais la cité des pirates est sur le point de changer de leader. Et ce changement pourrait bien permettre à deux amis de s'échapper. En même temps l'Empire tente vainement de lutter contre les démons de Nemo. Et cette guerre est sur le point de révéler le véritable effet des anneaux.

Ce dernier tome me pose de gros problèmes. Et tous ces problèmes peuvent être résumés en un point: quand on tente de conclure de nombreuses intrigues sans en avoir le temps ça ne fonctionne pas (ou ça fonctionne mal). Ainsi, il est clair pour les personnes qui connaissent les trois premiers tomes que les auteurs avaient de nombreuses idées et tentaient de mettre différentes intrigues en liens. Mais quand on ne peut écrire plus qu'un seul tome il devient très difficile de faire ce lien. Ainsi, cette BD, bien que sympathique, a un rythme très saccadé et trop rapide. On passe rapidement sur des points qui auraient dû être développés plus longuement. L'impression est à la fois de ne pas comprendre ce qui se déroule et une frustration face aux histoires laissées de côté. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir, globalement, beaucoup aimé cette série.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Ce dernier tome souffre de la nécessité de terminer de nombreuses intrigues de manière beaucoup trop rapides.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: éditeur

18:15 Écrit par Hassan dans BD/Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l'anneau des 7 mondes | | | |  Facebook

23/08/2014

Les gardiens de la galaxie 1 par Brian Michael Bendis, Steve McNiven, Sara Pichelli, Mike Avon Oeming, Mike Del Mundo, Ming Doyle, Yves Bigerel

Titre : Les gardiens de la galaxie 1
Auteurs : Brian Michael Bendis, Steve McNiven, Sara Pichelli, Mike Avon Oeming, Mike Del Mundo, Ming Doyle, Yves Bigerel
Éditeur : Panini 04.06.2014
Pages : 144

Ce premier tome publié dans la collection marvel now contient les épisodes 0.1 et 1-3. Alors que nous venons de voir les Gardiens au cinéma marvel et panini, quelle surprise, décident de publier une nouvelle série concernant les avengers de la galaxie. Alors que le groupe se reforme son leader, Peter Quill alias Star-Lord est convoqué par père. La Terre est intouchable. Toutes personnes qui interagit avec cette planète sera arrêtée. Cependant Quill a conscience qu'une telle loi ne fait qu'attiser la curiosité des empires aliens. Il s'allie donc avec Iron Man pour défendre la Terre.

Je trouve ce premier tome bizarrement constitué. L'épisode 0.1 permet de placer l'histoire de Star-Lord pour les gens qui, comme moi, n'y connaissent rien. Les autres épisodes suivent de manière parfaitement logique ce qui se déroule sur Terre. Mais les dernières pages nous placent face à des introductions sur les autres membres de l'équipe. Je me demande si ceux-ci ne seraient pas mieux au début du tome. Mis à part ceci j'ai trouvé l'histoire intéressante. Il est clair qu'elle n'est pas terminée. En effet, on observe le père de Peter prendre une décision et la justifier (de manière parfaitement logique d'ailleurs). Mais pourquoi agi-t-il ainsi? L'enquête ne semble être qu'au début. L'équipe est la même que dans le film et nous trouvons donc les personnages qu'on apprécie. Au final un bon premier tome.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un bon premier tome avec des personnages que j'apprécie et une enquête qui ne fait que commencer.

  • Tolkien.

Image: éditeur

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15/08/2014

Justice League. L'autre Terre par Grant Morrison et Frank Quitely

Titre : Justice League. L'autre Terre9782365775137-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Grant Morrison et Frank Quitely
Éditeur : Urban comics 20 juin 2014
Pages : 144

La Terre de la Justice League n'est pas la seule. Il existe une multitude de mondes parallèles. L'une d'elles est l'exact inverse de celle que nous connaissons. Alors que la Justice League se bat pour la justice dans un monde qui tente d'entrer en paix cette autre Terre est très différente. Il s'y trouve des opposés des membres de la Ligue. Ils sont regroupés dans un syndicat du crime et font régner la terreur dans un monde corrompu et en guerre. Un homme s'en échappe et vient demander l'aide de la Ligue de Justice pour redonner de l'espoir au peuple de son monde. Cet homme est Lex Luthor le dernier héros du monde. Mais la Ligue pourra-t-elle accomplir sa mission? Et quels seront les conséquences?

Quand on observe les aventures de la Ligue il y a une question qui revient souvent en tête. Que se passerait-il si ces héros changeaient de camp? Cette histoire permet d'y répondre. On voit des personnages qui, au lieu d'être des parangons de vertu qui se font confiances les uns les autres, sont des êtres égoïstes, méprisants et dont le lien peut se briser d'un moment à un autre. L'histoire a aussi un intérêt sur la question des effets qu'ont les actes des membres de la Ligue. Dans un monde corrompu est-ce que 48 heures d'actions héroïques suffisent? J'ai aussi apprécié les bonus qui permettent d'entrer dans le travail de préparation. En effet, on y trouve des recherches sur les personnages, un scénario ainsi que quelques planches. Je suis donc très heureux de mon achat.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Bien que l'histoire soit courte et que je voudrais en savoir plus sur de nombreux points j'ai, globalement, beaucoup apprécié de comic.

  • Tolkien.

Image: éditeur

Batman: The Dark Knight returns (parties 1 et 2)

Cet animé est basé sur un comic de Frank Miller baptisé The Dark Knight returns. Nous sommes dans le futur - du moins un futur tel qu'il pouvait être imaginé en 1986 - depuis 10 ans les super-héros ont accepté de se mettre à la retraite suite à des mouvements de protestations. Batman est devenu une simple légende dont la réalité est mise en doute. Même le commissaire Gordon est sur le point de partir à la retraite. Cependant les rues de Gotham sont de moins en moins sécurisées. Un nouveau gang qui se dit mutant attaque les citoyens de la ville sans aucune craintes et menace même Gordon et la mairie. Alors qu'un ancien ennemi refait surface Batman se décide à sortir de sa retraite pour nettoyer Gotham. Mais son retour ne passe par inaperçus ni pour le Joker ni pour Superman.

Frank Miller est au centre d’œuvres qui ont été récemment adaptées au cinéma. Je parle de 300 et de sin city. Cette œuvre est basée sur un comic qui a reçu de nombreuses critiques positives. On serait face à l'une des meilleures histoires de Batman. Mais, n'ayant pas lu le comic, je ne le critiquerais pas. Je peux simplement dire que l'animé est probablement beaucoup plus simpliste. On se trouve face à un Batman âgé extrêmement violent. Il n'hésite pas à faire du mal. Mais ce héros a toujours eu un côté très sombre. Ce qui m'a choqué, par contre, c'est son dernier acte face au Joker. Je n'ai, personnellement, pas trouvé le Batman que je connais. Ce n'était plus un héros sombre et violent mais qui mesure ses coups mais un fou qui n'hésite plus à tuer et à affronter l'armée et la police. De ce point de vue je trouve le Joker beaucoup mieux caractérisé. On se trouve bel et bien face à un fou dangereux. Mis à part cela j'ai l'impression qu'il n'y a pas vraiment d'histoire dans cet animé. On se contente de placer Batman face à différents criminels et à mettre en scène les combats. Enfin, on sent dans cet animé une opinion politique très tranchée. Tous les personnages qui font mines de critiques Batman sont dépeints soit comme ridicules soit comme mesquins alors que leurs arguments sont légitimes. L'impression qui en sort est que Miller considère que les personnes qui défendent un point de vue opposé au sien n'ont aucune légitimité et leurs propos doit être ridiculisé par tous les moyens. Par exemple, le psychiatre le plus opposé à Batman est une sort de gourou hippie au discours pseudo-mystique. Cet aspect a eu, je l'avoue, un effet négatif sur mon plaisir.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un animé intéressant avec une dernière partie que j'attendais beaucoup. Mais un discours politique que je trouve difficile à avaler.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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Batman: Assault on Arkham

Alors qu'Amanda Waller s'attaque au Riddler Batman l'intercepte et empêche la police de l'interroger. Car ce dernier à une question très importante à lui poser. Mais Waller s'en fiche. Elle veut le Riddler à tous prix. Malheureusement pour elle il est enfermé dans la passoire la mieux gardée de Ghotam: Arkham. Pour y entrer il faut soit être arrêté soit être fou. Heureusement, elle se trouve à la tête d'un programme secret du gouvernement des États-Unis. Celui-ci permet d'utiliser des prisonniers sans espoirs de libérations pour des missions à la fois impossibles et extrêmement dangereuses sans soutien officiel du gouvernement. Ce programme se nomme Suicide Squad. Et sa mission est d'infiltrer Arkham pour retrouver le Riddler sans attirer l'attention ni des gardes ni de Batman.

Ce film est basé en grande partie sur la suite de jeu Arkham. Les personnes qui y ont joué retrouvent donc des lieux familiers et des personnages enfermés. Même le graphisme suit les jeux. Mais ce film se déroule en dehors des histoires que l'on connaît. Ce n'est pas non plus un vrai Batman puisque le film se contente de le faire apparaître de temps en temps. Par contre, on se retrouve face à un animé bourré d'action. Les relations entre les différents personnages sont plutôt savoureuses. Harley, par exemple, est totalement folle et c'est exactement ce qu'il faut. Cependant l'histoire n'est pas vraiment développée. Le film est surtout un moyen de voir de l'action dans un bâtiment culte de Gotham. Je note aussi une sexualisation inutile des personnages féminins. Ceux-ci sont souvent dénudés sans qu'il y ait un véritable intérêt à cela. Encore une fois la production fait dans la facilité en ne s'adressant qu'aux hommes ados hétéros.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un animé basique mais qui fonctionne bien et que j'ai aimé regarder malgré l'inutile sexualisation des personnages féminins.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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10:53 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, suicide squad, arkham | | | |  Facebook

14/08/2014

Les Gardiens de la Galaxie

Quand j'ai entendu parler des Gardiens de la Galaxie pour la première fois j'étais un peu sceptique. Comment créer un film qui puisse fonctionner avec un arbre parlant et un raton-laveur dans un environnement que personne ne connaît et qui respire le kitsch? Lorsque j'ai vu la première bande annonce cette impression a rapidement laissé la place à de l'impatience. Le teaser donnait l'impression d'un film d'action bourré d'humour. Je ne pouvais donc pas laisser passer une journée après la sortie pour le voir. Le film nous fait d'abord suivre Peter Jason Quill. C'est un voleur de petite nature qui se balade de planètes en planètes pour trouver des choses plus ou moins intéressantes. Suite à un petit qui pro quo une mise à pris est mise sur sa tête. C'est à ce point de l'histoire qu'il rencontre Rocket, Groot, Gamora et Drax. Après quelques explications musclées les cinq compagnons décident de se lancer dans une quête pour s'attaquer à la plus grosse menace de la galaxie: Ronan.

Tout aurait pu mal tourner dans ce film. L'image est kitsch au possible avec des aliens de toutes les couleurs et des vaisseaux qui suivent le même schéma. Les personnages sont peu connus du grand public (ce qui m'inclut) et il aurait pu être difficile de s'attacher à un arbre qui ne parle que trois mots. Enfin, le contexte est assez peu expliqué et les méchants peu charismatiques (ou es-tu Loki?). Et pourtant ça fonctionne. Largement parce que les scènes sont bien pensées. Malgré quelques longueurs on se plaît à observer les cinq bras cassés se frayer un chemin dans la galaxie. Les combats sont aussi magnifiquement mis en scènes. Le second facteur qui explique que ce film marche est, à mon avis, l'humour. Au lieu de prendre au sérieux le côté space opera de ce film, ce qui l'aurait mis en concurrence avec les classiques du genre, il a été décidé de se moquer des poncifs de ce type de films. Cependant, il n'y a pas que du bon.

Je suis particulièrement déçu par le traitement de Gamora. Ce personnage, l'une des quatre seules femmes du film (la mère de Quill, Nova Prime et Nebula sont les autres) est une guerrière sans commune mesure. Ceci ne l'empêche pas de ne se battre que contre sa nemesis féminine. De plus, la réalisation la place trois fois sous la forme d'une princesse en détresse que Quinn doit sauver (et réussit puisque c'est un mâle). Il faut aussi noter les scènes particulièrement peu subtiles qui sexualisent le corps de Gamora sans que ceci ne soit utile. Bref, un personnage qui a un passé et une véritable complexité mais qui a été sacrifié sur l'autel du mâle nécessairement héros et de la femme nécessairement en détresse. Quand on ajoute à cela le caractère de playboy sans réflexions de Quinn on ne peut que déplorer un film qui ne prend pas de risques sur ce point.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. J'avais des craintes mais c'est une très bonne surprise. Je déplore tout de même, encore une fois, les rôles féminins à la fois peu nombreux et caricaturaux. Quand apprendront-ils?

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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09/08/2014

Justice league 3 Le trône d'Atlantide par Geoff Johns, Ivan Reis, Paul Pelletier et Tony Daniel

Titre : Justice league 3 Le trône d'Atlantide9782365773591-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis, Paul Pelletier et Tony Daniel
Éditeur : Urban comics 25 avril 2014
Pages : 208

Ce troisième tome édité par Urban Comics contient les épisodes 13-17 de Justice League et les épisodes 14-16 d'Aquaman. La Ligue se remet tout juste de l'attaque perpétrée contre Steve Trevor. Alors que leurs activités reprennent leur routine malgré un manque de confiance croissant de la population et une inquiétude de la part des États un événement va tout précipiter. En effet, des missiles ont atteint la mythique Atlantide. Le roi décide donc de se venger et d'attaquer la côte des États-Unis. Boston, Metropolis et Ghotam sont atteintes. La Ligue sera-t-elle suffisante pour stopper toute une armée?

Les deux premiers tomes étaient plutôt moyens. Mais j'étais nouveau dans le domaine - du moins encore plus que maintenant - et j'aimais bien l'idée. Dans ce troisième tome nous avons enfin quelque chose de plus intéressant. Malgré un premier épisode assez peu intéressant mais qui place un élément pour le futur et qui donne une impression de secret le reste est assez bon. Pour être honnête c'est surtout ce qui concerne Aquaman qui est bon. Ce dernier est mis au centre des événements et place loin dans l'ombre tous les autres membres de la Ligue. Quant aux autres personnages ils sont tout simplement transparents. Le tome est donc principalement porté par ce personnage. Il reste à voir comment la suite se formera et si elle m'intéresse.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Enfin un tome intéressant avec un Aquaman en grande forme. Dommage que les autres personnages soient si oubliés.

  • Tolkien.

Image: éditeur

08/08/2014

Lucy

Lucy c'est LE film qui agite le monde du cinéma cette semaine. Il est très attendu et tout le monde en parle. Comment aurais-je pu éviter d'aller le voir? Nous sommes a Taipei. Une jeune étudiante du nom de Lucy se fait piéger par des trafiquants de drogue. Elle doit faire un travail de mule avec trois autres personnes. Si elle parle à la police elle meurt ainsi que sa famille. Mais quelque chose d'imprévu se produit. La drogue s'enfonce dans son organisme. Elle se rend immédiatement compte que celle-ci lui a offert des capacités importantes. Mais que faire de celles-ci?

Ce fonctionne si on tente d'oublier les incohérences ainsi que tout ce qui ne devrait pas être fait quand on est un scénariste de talent. Ainsi, Lucy est plein d'incohérences, de scènes inutiles, de problèmes mais il réussit tout de même à être un film d'action efficace servi en cela par Scarlett Johanssen. Par exemple, l'idée que nous n'utiliserions que 10% de nos cerveaux est tout simplement fausse. Ce ne serait pas si grave si tout le propos du film n'était pas basé sur ce point. Le professeur incarné par Morgan Freeman ainsi que la voix off ne sont que des digressions sur le thème. On peut aussi parler des scènes off qui sont un choix audacieux que tout le monde ne va pas apprécier. Il faut ajouter des personnages caricaturaux tout droit sorti d'une série policière des années 90. Bref, ce film devrait largement être considéré comme un navet mais un navet qui marche. Mon conseil, après réflexion, serait de déconseiller d'aller au cinéma pour le voir.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Le vrai point positif est sa durée puisque on sort très vite de la salle. Ainsi nous n'avons pas le temps de nous ennuyer. Mais est-ce suffisant pour sauver ce Besson?

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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07:50 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook

01/08/2014

The invincible Iron Man 2: Dislocation par Matt Fraction et Salvador Larroca

Titre : The invincible Iron Man 1: Dans la ligne de mire
Auteurs : Matt Fraction et Salvador Larroca
Éditeur : Panini 24.04.2013
Pages : 264

Ce second tome édité par Panini regroupe les épisodes 15 à 24 couvrant la fin de World's Most Wanted et Stark Disassembled. Nous reprenons l'histoire là où Panini nous avait forcé de la quitter. Soit alors que Madame Masque tenait Tony Stark Et Peper Potts dans son viseur. Cependant ce n'est pas la fin de la cavale de Tony. En effet, il doit encore terminer d'effacer son cerveau. Mais plus il le fait moins il est capable de réfléchir et de se souvenir. Alors que Osborn est au mieux de sa forme. Leur rencontre, quand elle se déroulera, pourrait bien être explosive. Et les conséquences se trouvent dans le second arc.

Je n'ai pas voulu trop en dire. Mais ais-je apprécié ce début de run de Fraction sur un Tony Stark poursuivi et affaibli? On continue, en fait, sur la même veine que dans la seconde partie du tome 1. D'une certaine manière il est dommage d'avoir séparé ces deux parties car elle me semble artificielle. Ainsi, on retrouve un Tony de plus en plus faible qui fuit un Osborn de plus en plus fort. Plus intéressant, on nous montre un HAMMER pas aussi uni que l'on pourrait le croire. Les planches durant lesquelles Maria Hill, Peper Potts et la Veuve Noire se retrouvent sont très intéressantes de ce point de vue. Le second arc nous plonge dans les culpabilités de Stark. En effet, ce long arc est rempli de sa recherche envers une volonté de vivre malgré ses erreurs. Malgré le lien avec le reste des événements du Dark Reign on comprend ce qui se déroule puisque tout est concentré autours de Stark. Mais des éléments extérieurs nous sont offerts. De plus, ce comics reste en dehors des batailles spectaculaires pour se concentrer sur la psychologie des personnages et leurs interactions. Je suis donc toujours aussi content.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Dans la continuité sans perte de qualité. On humanise un peu plus un héros parfois trop distancié.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

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Dawn of the planet of the apes

Il y a 10 ans les recherches d'un laboratoire de génétique ont très mal tourné. Alors que le médicament ne fonctionne pas les singes sur lesquels il était testé se sont échappé en démontrant de remarquables capacités cognitives. Mais l'humanité n'a pas eu le temps de s'en inquiéter. Car ce même médicament s'est révélé être un piège. Sur l'humain son effet est de plus désastreux. Dix ans plus tard César a fondé une colonie près de San Francisco. Leur civilisation se construit petit à petit alors que les humains semblent avoir disparu. Mais un groupe a réussi à survivre en ville. Ceux-ci ont besoin de traverser le bois pour atteindre le barrage et le relancer. Leur rencontre pourrait déboucher sur une paix durable où sur la guerre.

Lorsque j'avais vu le premier film, il y a quelques années, j'étais sorti de la salle en ayant reçu beaucoup de plaisir. Une suite était logique et je l'attendais avec un grand intérêt. Mais que vaut-elle? Tout d'abord résumer les événements de la pandémie via des spots TV est une très bonne idée. Ceci nous permet de comprendre ce qui s'est déroulé sans s'attarder sur des détails inutiles. Se concentrer sur les singes et leur jeune civilisation est aussi un très bon point. Les humains sont clairement en perte d'influence alors que les singes remplissent ce vide. Cependant, le film ne réussit pas à atteindre son objectif. Alors que l'intrigue est des plus basiques sans aucune surprise de nombreux autres points me posent problèmes. Par exemple, les deux familles principales fonctionnent exactement de la même manière. Le mâle est un gentil qui tente d'atteindre la paix par le dialogue. Le fils est un jeune ado révolté. La femme est la nourricière ou l'infirmière et reste en dehors de l'écran la majeure partie du temps. Dans les deux camps on trouve un personnage stupide qui souhaite la guerre. Et le résultat ne se fait pas attendre. Ou plutôt si, car les spectateurs comprennent tout 5 minutes après la première apparition des humains. Je note aussi la musique sans intérêt et de jolies scènes symboliques mais mal maitrisées. Un film peu subtil et décevant.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Aucune subtilité, aucun intérêt, une déception. Il vaut mieux attendre son passage à la TV que d'acheter un billet.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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15:10 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : la planète des singes | | | |  Facebook

26/07/2014

Under the skin

Il y a deux films avec Scarlett Johansson qui sortent cet été. Dans deux semaines sortira Lucy mais ce mercredi est sorti Under the skin. Le film se déroule en Écosse. Une femme parcoure les routes d'une ville au volant d'une camionnette blanche. Elle demande son chemin à un grand nombre d'hommes. Dans certains cas elle les fait entrer dans sa camionnette en direction d'une maison. Quand la porte s'ouvre tout est noir. Et alors que les deux personnages se déshabillent l'homme choisi s'enfonce lentement dans un liquide noir.

Je suis très ennuyé de parler de ce film. Car je n'ai pratiquement rien compris. Heureusement une amie a eu la gentillesse de me parler de ce qu'elle en pense ce qui m'a permit de tenter d'avoir mon propre avis. Ce n'est en tout cas pas un film facile et il demande un effort important pour entrer dans le sujet. Selon ma conversation (qui était plus un monologue qu'autre chose) le propos du film serait l'étrangeté. Scarlett Johansson incarne une alien qui n'a pas d'émotions. Ses rencontres sans lendemains se font sans arrières pensées. Mais tout change quand elle découvre un homme qui, lui aussi, est un étranger. Il vit à l'écart des gens et de la ville, seul. C'est à ce moment que le film change de ton et que nous observons que le personnage incarné par Scarlett Johansson commence à ressentir une forme d'émotion. Voila, c'est ce qu'il me semble avoir compris.

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11:33 Écrit par Hassan dans contemporain, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : under the skin | | | |  Facebook

The invincible Iron Man 1: Dans la ligne de mire par Matt Fraction et Salvador Larroca

Titre : The invincible Iron Man 1: Dans la ligne de mire
Auteurs : Matt Fraction et Salvador Larroca
Éditeur : Panini 05.09.2012
Pages : 336

Iron Man est l'un des personnages les plus populaires depuis son adaptation au cinéma. Mais ce n'est pas forcément le cas dans les comics. Car Tony Stark est un homme très conservateur qui ne doute jamais malgré ses échecs et ses mauvais penchants. Ce comics regroupe les épisodes 1 à 14 de The Invincible Iron Man. Nous avons ici deux arcs dont un inachevé. Dans le premier nous sommes peu de temps après la Guerre Civile. Tony Stark est à la tête du Shield. Son armure est plus perfectionnée que jamais. Il est l'homme le plus puissant du monde et rien ne semble pouvoir lui résister. C'est dans ce contexte que ses cauchemars se concrétisent. Dans le second arc nous retrouvons Iron Man après l'invasion secrète. Sa compagnie est détruite, il est viré du Shield qui est lui-même restructuré sous la direction d'Osborn et son armure est inefficace. Stark devient ici l'homme le plus haït et le plus recherché du monde. Mais il doit aussi cacher des informations essentielles à Osborn.

Que penser de ces 336 pages? D'après ce que j'ai lu la première critique des personnes qui ont lu concerne le dessin. Personnellement, et ça n'engage que moi, j'ai trouvé que la manière d'illustrer ce Iron Man était intéressante et plutôt réussie. Bien que les personnages semblent souvent peu expressifs je trouve que l'effet de l'armure est très réussie. J'ai considéré tout aussi intéressant le fait que les événements soient commentés par les différents personnages principaux. Ce qui nous permet non seulement d'observer mais de savoir ce que pense Iron Man, Maria Hill ou Peper Pott. Enfin, nous avons le contraste entre les deux arcs. Alors que le premier nous montre un Iron Man tout puissant qui décrit ses peurs le second nous montre un Iron Man au plus bas. Mieux encore, on observe Tony Stark qui se détruit volontairement petit à petit. Ainsi, chaque pages implique un Tony Stark de moins en moins performant alors que ses ennemis sont au mieux de leur forme. Alors comment Tony va-t-il s'en sortir? C'est une question pour le second tome.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pas parfait mais du très bon. J'attends la suite.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

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28/06/2014

Transcendence

Hier Will Caster n'était qu'un humain normal. C'est la phrase d'accroche que l'on retrouve sur les posters du film. C'est aussi cette phrase qui m'a le plus intrigué. Nous sommes dans un futur proche. La recherche est sur le point d'atteindre le rêve de l'intelligence artificielle. Et Will Caster est le scientifique le plus avancé sur le projet. Cependant, un groupe anti-technologique s'inquiète de ces recherches et attaque plusieurs laboratoires aux USA. Will Caster n'a plus que quelques semaines à vivre. Mais sa femme ne veut pas le laisser partir et décide de tenter le tout pour le tout et de transférer son esprit dans une machine. Hier Will Caster n'était qu'un humain. Aujourd'hui il est une machine. Mais que sera-t-il demain?

Le sujet n'est pas du tout simple à mettre en scène dans un film. Comment montrer la manière dont un homme se transcende grâce à la technologie? Bien que les critiques soient globalement négatives dans la presse je considère que, au moins sur ce point, le film est réussit. On nous montre un homme qui devient un dieu. Par parce qu'il a des pouvoirs divins mais parce sa transcendance lui permet une vision totale du monde. Si vous ajoutez à cela les miracles de la technologie on se rend vite compte que Will Caster atteint un point où tout devient possible. La question principale du film, et son côté pessimiste, concerne ce qui peut arriver à un être purement rationnel doté d'une puissance sans égale? Bien que Will Caster souhaite aider le monde il commence à mettre en place des processus de contrôle de plus en plus important et à recevoir un pouvoir qui en fait un danger pour le libre arbitre des êtres humains. Où se trouve le problème? A mon avis celui-ci se trouve dans l'absence d'émotions. En effet, Will Caster semble ne plus comprendre les émotions car il est devenu trop rationnel. Sans cette compréhension il ne comprend plus quand il dépasse les limites de la décence et de l'éthique. Les points faibles du film concernent surtout la caractérisation des personnages qui sont tous et toutes un peu brouillon. On ne peut pas vraiment les comprendre car on ne les connaît pas. Cependant, j'ai tout de même passé un bon moment.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un film qui ne réussit pas l'essai mais qui reste très intéressant.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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26/06/2014

X-Men les origines par Mike Carey, Christopher Yost, Sean McKeever, Kieron Gillen, Roberto Aguirre-Sacasa, Trevor Hairsine, Mike Mayhew, David Yardin, Mark Texeira, Leandro Fernandez, Philip Noto, etc

Titre : X-Men les originesimage_gallery?img_id=6994471&t=1399020129667
Auteurs : Mike Carey, Christopher Yost, Sean McKeever, Kieron Gillen, Roberto Aguirre-Sacasa, Trevor Hairsine, Mike Mayhew, David Yardin, Mark Texeira, Leandro Fernandez, Philip Noto, etc
Éditeur : Panini 21.05.2014
Pages : 352

Qui sont les X-Men? D'où viennent-ils? Qui sont leurs ennemis? Des questions qu'il est légitime de se poser quand on ne connaît pas sur le bout des doigts la mythologie entière des mutants de Marvel. Ce tome de 352 pages édité par panini permet de répondre à ces questions. Il regroupe 11 histoires chacune centrée sur un personnage particulier. Comment il ou elle a découvert ses pouvoirs et qu'elle fut sa réaction? Plus important, comment ce personnage s'est-il inséré dans les X-Men (s'il s'est inséré). Les héros et héroïnes mutant-e-s les plus emblématiques vous sont offerts ici dans leur origine.

Je ne suis pas convaincu. Ce qui m'ennuie n'est pas le récit des origines. Bien que je me demande pour quelles raisons il a été décidé de laisser de coté Charles Xavier et Magneto. Ce qui m'embête dans ce tome c'est sa cohérence. D'un côté celle-ci est respectée. A tel point qu'une grande partie des histoires fonctionne selon un schéma comparable découverte des pouvoirs - se cacher - découverte par l'entourage - intervention du professeur Xavier et entrée dans les X-Men. Par contre, chaque numéro est dessiné par une personne différente. Je n'ai rien contre les différents styles en soi, bien que j'apprécie plus certains que d'autres, mais je n'aime pas devoir m'habituer à un nouveau style de dessin toutes les 20 pages car je n'arrive pas à entrer dans l'histoire. Enfin, je ne suis pas arrivé à vraiment m'intéresser aux différents personnages. Mais ça c'est un problème qui me concerne.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Pas mauvais mais ces récits ne m'ont pas non plus donné envie d'en savoir plus. Donc je donne la moyenne.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

08:36 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : marvel, x-men, origines | | | |  Facebook

23/06/2014

The complete chronicles of the Jerusalem Man par David Gemmell

Titre : The complete chronicles of the Jerusalem Man9780345379030?&height=281&maxwidth=190
Auteur : David Gemmell
Éditeur : Legend Books 1995
Pages : 912

Dans cet omnibus le lecteur trouve la trilogie de l'homme de Jérusalem: Jon Shannow. Nous sommes dans le futur près de 300 ans après notre ère. Le monde n'a plus rien de ce qu'il était. Suite à un cataclysme il ne reste plus que des ruines et la technologie est retombée au niveau d'avant la révolution industrielle. Dans ces contrées sans lois rodent des brigands entre des villes gouvernées par des conseils locaux. Il n'y a plus de nations. Dans ce monde rode aussi Jon Shannow l'homme de Jérusalem. Il a une quête: trouver la ville de Jérusalem. Mais, pendant qu'il cherche, il combat aussi ce qu'il considère comme le mal. Ainsi, lorsque le roi d'une nation d'adorateurs de satan croise son chemin ce dernier est obligé de craindre pour sa vie. Car Shannow est une vraie machine à tuer incapable de comprendre la possibilité de l'échec.

Gemmell reste dans le style de personnages qu'il apprécie particulièrement et qu'il aime questionner. Bien que je commence à bien connaître ceux-ci je suis surpris d'avoir eu un intérêt plus haut que la moyenne pour cette trilogie. L'auteur place son personnage face à des choix difficiles dans lesquels il ne voit que du noir et du blanc. Sa réponse est la même pour toutes les situations: trouver le "mal" et le détruire. Heureusement, Gemmell le pose face à d'autres choix. Pourquoi ne pas se poser à un endroit et cultiver? Ou prendre le pouvoir et appliquer ce qu'il pense être bien? Le dernier tome place ce type précis de problématique avec une réponse attendue mais pas mauvaise. De plus cette trilogie continue à mettre en place la mythologie des pierres de pouvoir pour lui donner un peu plus de substance et d'étendue. Au final, une lecture que j'ai apprécié.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Sans être révolutionnaire une bonne histoire avec un personnage que l'on aime où que l'on déteste.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

16:53 Écrit par Hassan dans Fantasy, gemmell, Livre, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jerusalem man, gemmell | | | |  Facebook

15/06/2014

Saga tome 3 par Brian K. Vaughan et Fiona Staples

Titre : Saga tome 39782365773744-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan et Fiona Staples
Éditeur : Urban comics 11 avril 2014
Pages : 160

Les deux amants maudis se sont enfuis avec leur enfant. Mais ils sont poursuivis à travers l'univers par des soldats, des assassins, des journalistes et leurs parents. Alors que le père de Marko vient de mourir le couple décide de se rendre sur Quietus planète ou habite le romancier D. Oswald Heist. Leur espérance est de lui parler pour avoir une idée sur leur prochain mouvement. Cependant ils ne sont pas les seuls à avoir eu cette idée. Ils sont suivis de près par le Prince Robot ainsi que deux Indépendants. Bien que ces dernier semblent bien s'amuser sur leur monde-paradis. Du moins c'est le cas pour l'instant.

Encore un tome dans lequel peu de choses se passent. En fait, une grande partie de l'intrigue se déroule dans une seule maison autours d'un jeu de société. Et, bizarrement, l'histoire fonctionne encore et toujours. On observe les deux amants tenter de survivre et de protéger leur fille pendant que la mère de Marko essaie de s'habituer à l'absence de son défunt maris. Bien que l'intrigue avance lentement on sent quelques pions se mettre en place dans une direction encore peu claire. Je ne sais pas comment l'histoire va continuer mais je reste un fan de cette série.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Toujours aussi bon avec des personnages qu'on aime regarder évoluer. De rares combats jamais inutiles. Toujours une réussite.

Image: Éditeur

12:08 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saga | | | |  Facebook

12/06/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 5: La guerre de Sinestro par Geoff Johns, Dave Gibbons, Peter J. Tomasi, Ethan Van Sciver, Ivan Reis, Patrick Gleason, Angel Unzueta, Dustin Nguyen, Pascal Alixe, Jamal Igle

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 5: La guerre de Sinestro9782365773652-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Dave Gibbons, Peter J. Tomasi, Ethan Van Sciver, Ivan Reis, Patrick Gleason, Angel Unzueta, Dustin Nguyen, Pascal Alixe, Jamal Igle
Éditeur : Urban comics 25 avril 2014
Pages : 192

La guerre continue. Mais, au lieu de s'attaquer à Oa ou à Mogo, Sinestro décide de s'attaquer à la Terre. Son but est à la fois de prendre le contrôle du monde de Hal Jordan et des autres lanterns humains et de contrôler le Multivers. Pour l'aider il aura les plus grands vilains du monde de DC avec lui. Des psychopathes particulièrement destructeurs. Heureusement, le corps entier des Green Lanterns se dirige en direction de la Terre pour aider Hal Jordan, Guy Gardner et Kyle Rayner ainsi que la Ligue de Justice. La seule question qui se pose est: est-ce que ce sera suffisant? Et comment l'univers va-t-il réagir face aux nouvelles lois d'Oa?

Bon, honnêtement je me dis que ce nouveau tome aurait pu être édité avec le précèdent. On se trouve dans la continuité immédiate de la même histoire et Urban a déjà édité des tomes bien plus gros. Le lecteur aurait moins l'impression de payer pour que Urban reçoive de l'argent et la coupure entre les tomes serait moins artificielle. Car cette histoire n'est que la suite de la guerre qui a commencé précédemment. La différence c'est qu'elle se déroule sur Terre. Je n'ai donc pas grand chose à dire mis à part sur le caractère épique de cette bataille. Je note tout de même quelques scènes que j'ai beaucoup aimé. Par exemple la bataille de Ion contre Superboy prime. Ce dernier est un vrai psychopathe comme on les aime. Mieux encore, la réaction de Coast City qui se parre de vert face aux hordes de Sinestro. Un moment très réussit. Darkest Night, lui, est de plus en plus proche.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. La continuité du précèdent. Une grosse bataille sans plus donc je garde la note précédente puisque rien ne change dans l'histoire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

08/06/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 4: La guerre de Sinestro par Geoff Johns, Ethan Van Sciver, Dave Gibbons, Ivan Reis, Angel Unzueta et Patrick Gleason

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 4: La guerre de Sinestro9782365773645-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ethan Van Sciver, Dave Gibbons, Ivan Reis, Angel Unzueta et Patrick Gleason
Éditeur : Urban comics 21 février 2014
Pages : 192

Dans le tome précèdent Hal tentait de comprendre qui avait placé un contrat sur sa tête. Bien que des indices étaient dispersé dans tous les autres tomes il observe, cette fois directement, son ennemi se transformer grâce à un anneau jaune. Tandis que Batman recevait le même pour faire partie d'un corps de Sinestro. Après un courte enquête Hal décide d'aller voir les Gardiens pour demander leur avis et organiser une recherche. Mais il est trop tard. Les anneaux jaunes parcourent la galaxie. Pire encore, le corps de Sinestro se dévoile et attaque le corps des Green Lantern. Les morts et les souffrances seront nombreuses et les Greens Lanterns ne sont pas prêts. Les choses pourraient bien en finir pour les Gardiens. Un vent de peur s'abat sur tous les mondes.

Les tomes précédents n'étaient pas forcément très subtils mais, dans celui-ci, on n'en ressent vraiment aucune trace. Toute cette première partie n'est que le début d'un assaut inégalés contre les Gardiens et les Greens Lanterns. Les couleurs sont partout et tout explose. Malgré tout on nous offre quelques moments savoureux sur certains personnages précis. On en apprend aussi plus sur les motivations de certains vilains comme Cyborg Superman et Super Boy Prime (bien que ce dernier soit très mystérieux). Mais on se demande surtout comment le Corps va bien pouvoir s'en remettre. Apparemment, rien ne sera plus comme avant. Mis à part cela ce tome nous offre aussi deux histoire sur deux membre du corps de Sinestro. Je les ai beaucoup aimé puisqu'elles permettent "d'humaniser" ce nouveau corps. Petite mention aussi sur Sinestro qui reste l'un de mes personnages préférés. Ses méthodes sont discutables ainsi que sa philosophie mais sa critique des Gardiens est celle que je ferais. A présent il faut se plonger dans la seconde partie.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Bien que ce tome soit surtout rempli de combats j'ai aimé le lire. Mention spéciale pour les deux histoires à la fin et pour Sinestro. Il est aussi intéressant de voir les pions se mettre en place pour Blackest Night.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

29/05/2014

Edge of Tomorrow

Hier soir je suis allé voir le block buster de la semaine. Nous sommes dans un monde en guerre. L'Europe est tombée face à l'envahisseur. Mais une alliance internationale a réussit à créer trois fronts. Le premier se trouve à l'est aux frontières de la Russie, le second au milieu de l'Italie et le troisième front est la Grand Bretagne. Non vous n'êtes pas devant un film sur la Deuxième Guerre Mondiale. Vous regardez le dernier film de science-fiction dans lequel jouent Emily Blunt et Tom Cruise. Alors que les soldats terriens luttent difficilement contre les aliens une nouvelle technologie offre un nouvel espoir. Une grande invasion est programmée pour libérer le continent. Alors que Bill Cage, officier déserteur, se retrouve en plein milieu de la bataille il meurt face aux aliens. Pour se réveiller exactement un jour avant. Que lui arrive-t-il? Peut-il utiliser cette nouvelle possibilité pour vaincre les aliens? Seule une femme, l'héroïne du monde, pourra l'aider à répondre à ces questions.

Lorsque je suis entré dans la salle je n'avais aucune attente. Je voulais simplement voir un film d'action. Je doutais même que ce film soit un bon film d'action. J'ai été déçu... en bien! Alors ne pensez pas que je vais en parler comme d'un chef d’œuvre. Bien au contraire ce film est basique sur de nombreux points. Mais je m'attendais à bien pire. Pourquoi ce film est-il basique? Tout simplement parce que l'on connait la plupart des éléments. Un jeune homme est pris dans des événements extraordinaires et se révèle l'espoir de l'humanité. C'est du déjà vu/lu/entendu. Malgré tout la réalisation réussit à jouer avec les retours dans le passé. Loin de les maitriser le héros les subit la plupart du temps. De nombreuses morts sont ridicules et drôles. Les acteurs et les actrices entrent bien dans leurs personnages. Petit aparté, j'ai eu le grand plaisir de retrouver l'acteur Brendan Gleeson. Il est malheureux, par contre, qu'aucun risques ne soient pris. Ainsi, la fin est très décevante. Plus déplaisant encore, un film qui montre une femme comme héroïne de guerre ne possède que deux personnages féminins nommés qui ne se voient qu'à une seule occasion. Cette héroïne ne sert, d'ailleurs, qu'à créer le héros puis à se faire guider par lui. La femme ne devient qu'un moyen pour le héros d'être l'acteur du film. Dommage. A noter aussi que le film est basé sur une histoire écrite par un japonais avec des personnages japonais mais qui deviennent tous des américains blancs (à de rares exceptions).

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Bien qu'il soit meilleur que ce que j'aurais cru ce film reste simplement basé sur l'action dans lequel il vaut mieux ne pas chercher trop loin les raisons des décisions ou des événements.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

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18:31 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : edge of tomorrow | | | |  Facebook

27/05/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 3: Hal Jordan, mort ou vif par Geoff Johns, Ivan Reis et Daniel Acuna

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 3: Hal Jordan, mort ou vif9782365771986-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Daniel Acuna
Éditeur : Urban comics 15 mars 2013
Pages : 160

Dans ce troisième tome qui regroupe les numéros 14 à 20 de Green Lantern nous avons, globalement, deux grandes histoires. La première se place à la suite directe du dernier tome. Nous y avions suivis des flash-backs sur les événements d'une année de la vie d'Hal Jordan. On y apprenait aussi qu'un groupe tentait de s'attaquer à Hal pour des motifs qui n'étaient pas expliqués. Ces quelques indices sont résolus dans ce tome. En effet, à la recherche d'une collègue Hal Jordan est directement confronté aux personnes qui souhaitent le capturer. Mais ni lui ni la Justice League ne sont prêts à les laisser faire. Cependant, la grande surprise sera l'identité du commanditaire. La seconde partie nous place face aux Zamarones. Ces dernières se dévoilent alors qu'elles tentent de prendre le contrôle de la Terre via les amantes d'Hal. Mais leur arrivée cache quelque chose de plus important.

Que penser de ce troisième tome? Alors que le précèdent plaçait Hal face à d'anciens amis et à sa propre culpabilité celui est un moyen de faire exploser tout ceci. Et quand je dis exploser je n’exagère pas. Une grande partie du tome est constituée d'une bataille entre plusieurs factions plus ou moins opposées ou alliées. Ce n'est qu'un peu plus tard que l'on se calme et qu'on en apprend plus sur les raisons du combat. La seconde partie du tome est un peu plus intime puisqu'elle place Hal, Carol et Cowgirl face à leurs désirs mutuels. A mon avis, cette histoire n'est qu'un moyen de donner un peu plus de profondeurs à ce qui se dessine de plus en plus clairement. En effet, bien qu'il termine une intrigue ce tome continue à semer des indices de plus en plus clairs sur une intrigue bien plus importante. Mais ceci une histoire pour les prochaines tomes. En ce qui concerne les dessins j'ai bien aimé ceux de la première partie mais le style de Daniel Acuna a tendance à me déplaire. J'avoue aussi être toujours autant dubitatif, si ce n'est franchement irrité, des uniformes des Star Sapphires. Ceux-ci sont grotesquement dénudés pour attirer l'hétéro de base mais ça ne fait que casser l'intérêt des personnages qui portent ces uniformes. De plus, faire des Sapphires des femmes enfermées dans leur désir du seul Hal Jordan me parait problématique.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Une baisse d'intérêt due à la seconde partie et à une place trop grande aux combats sans véritables intérêt que d'introduire l'intrigue suivante et la Ligue entière dans celle-ci.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

24/05/2014

X-Men Days of Future Past

Est-ce qu'il existe une seule personne qui n'est pas au courant de la sortie de X-men Days of future past? Si c'est le cas on peut légitimement se demander comment cela est possible vu l'énorme marketing fait autours de ce film. Pour ce nouveau volet, introduit dans une scène post-générique du dernier - immonde - Wolverine, on retrouve à la fois le casting de First Class et de la première trilogie. Le début nous projette dans le futur. Le monde n'est plus que ruines gardées par des robots quasiment indestructibles nommés les Sentinelles. Les mutants et leurs sympathisants sont enfermés dans des camps et exterminés sans pitiés. Mais, dans cette époque sombre, les héros du passé existent encore et luttent pour leur vie. Jusqu'à ce qu'un espoir les pousse à se réunir pour un dernier combat. Leur but: envoyer Wolverine dans le passé, en 1973, pour changer le futur de la race mutante. Car la conception des Sentinelles commencent à cette époque par un meurtre. Pour empêcher cela Wolverine aura besoin aussi bien de Magneto que du Professeur X. Mais ni l'un ni l'autre ne sont les même dans ce passé.

Je ne sais pas vraiment comment présenter mon avis sur ce film parce que, contrairement à cette horreur de Wolverine 2, je me suis contenté de regarder l'écran avec des yeux qui brillaient et une seule pensée en tête: c'est trop cool! Oui j'aime bien les X-Men depuis tout petit. Les films n'ont guère changé cet avis et ce nouveau volet encore moins. Bien que l'histoire soit dense, on se trouve entre deux époque avec le double de personnages, le film n'est pas aussi difficile à suivre que je ne l'aurais cru. Le choix de ne pas trop montrer la vie dans le futur est très bon. On en sait juste assez sans qu'il y ait besoin de trop s'attarder sur les évidences. Les événements du passé sont beaucoup plus intéressants. Face à un Magneto qui lutte on trouve un Charles Xavier qui abandonne et laisse l'école tomber en ruines. Le contraste entre le Charles du futur, plein d'espoir dans un monde sombre, et celui du passé, sans espoir dans un monde brillant, m'a intéressé. Mais le propos du film ne concerne pas tous ses hommes ni les ajouts en mutants (aussi cool qu'ils et elles puissent être). Non, le propos concerne Mystique/Raven. Cette dernière, après avoir choisi le camps de Magneto, se bat seule pour sauver les mutants. Son combat est celui du choix entre Magneto et Xavier. Celui de la guerre et celui de l'espoir. Tout repose sur elle et son personnage aurait pu avoir plus de place à l'écran. Je vous conseille aussi de rester pour la scène post-générique qui introduit le nouveau méchant de la franchise. Et ce ne sera pas facile pour les X-Men.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Bien entendu ce film n'est pas parfait. Il est dense mais réussit. Aussi bien les scènes d'action que les scènes d'introspections sont réussies. Les nouveaux mutants géniaux et les anciens toujours aussi bons. J'ai beaucoup aimé

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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11:34 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, x-men | | | |  Facebook

21/05/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 2: Les oubliés par Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Ivan Reis

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 2: Les oubliés9782365770736-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Ivan Reis
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Dans ce second tome ce sont les épisodes 7 à 13 qui sont regroupés. Après le retour d'Hal Jordan et la reprise de sa vie la ou elle s'est arrêtée il est temps pour lui de retrouver deux de ses amis de la Ligue de Justice. Les deux premiers épisodes permettent à Hal de combattre Mongul avec l'aide de Oliver Queen alias Green Arrow. Le troisième place Hal face au jugement du chevalier noir. Une personne qui ne risque pas de pardonner facilement les exactions de Green Lantern. Du moins pas sans un peu de sang. Les deux héros doivent aussi enquêter sur une personne qui se fait nommer le tatoué et qui attaque les citoyen-ne-s de Gotham. Enfin, les derniers épisodes se déroulent un an plus tard. La tête de Hal est mise à prix alors que le monde ne semble plus accepter les héros. Parallèlement, un Green Lantern censé être mort réapparait. Et si ce n'était pas le seul survivant de la colère de Hal Jordan? Ce dernier se sent le devoir d'enquêter.

J'ai mieux aimé ce second tome que le précèdent. Les trois premières histoires permettent de placer Hal dans deux relations différentes. La première, celle avec Oliver Queen, est remplie de regrets quant à ce que chacun aurait pu ou dû faire pour sa famille. Mongul n'y est qu'un prétexte pour les confronter à leurs erreurs et manquements. La relation de Hal avec Batman est plus difficile. Ce dernier se méfie fortement de Green Lantern et souhaite le tester. Malheureusement, bien que la solution de l'intrigue soit belle je la trouve un peu rapide. J'imagine le chevalier noir comme quelqu'un de beaucoup plus difficile à convaincre. Mais le gros de ce tome c'est la saga des oubliés. Celle-ci prend la moitié du livre. Le lecteur y observe la nouvelle formation du Corps mais aussi les problèmes que cela engendre pour Hal. Plus important, des intrigues se développent. Ainsi, qui met à prix la tête de Hal? Qu'est-ce qui se prépare dans l'univers? Et, surtout, que cachent les Gardiens?

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. A mon avis ce tome est meilleur que le précèdent. Deux histoires d'introduction que j'ai apprécié avec la mise en place d'indices face à une intrigue plus importante. On sent que quelque chose se prépare dans l'esprit de Geoff Johns. Mais quoi?

  • Tolkien.

Image: Éditeur

08:18 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dc, green lantern, geoff johns | | | |  Facebook

19/05/2014

Geoff Johns présente Green Lantern 1: Sans peur par Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Simone Bianchi, Darwyn Cooke

Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 1: Sans peur9782365770125-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Carlos Pacheco, Ethan Van Sciver, Simone Bianchi, Darwyn Cooke
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176

Ce tome regroupe les numéros Green Lantern 1-6 ainsi que Green Lantern secret files 1. Il fait partie de la collection signature de la maison d'édition Urban Comics. Cette collection regroupe les runs de scénaristes sur uzn personnage particulier. Ce premier tome commence alors que Hal Jordan est ressuscité depuis peu de temps après son coup de folie (que je n'ai pas lu). L'anneau lui est rendu et il revient dans le monde en tant que Green Lantern avec ses coéquipiers. Son retour augure la reformation du corps des green lantern. Mais il attire aussi un certain nombre de super vilains en direction de la cité de Coast City. Parmi ceux-ci les redoutables Traqueurs mais aussi, et surtout, Black Hand.

Ce premier tome n'a rien de particulier mis à part Hal Jordan qui se réinsère dans son rôle de Green Lantern. L'attaque par les Traqueurs permet surtout de mettre en place les probables événements futurs. C'est aussi le cas de Black Hand qui annonce la prophétie de la Nuit Noire dans laquelle il aura un rôle central. J'ai apprécié ces histoires, sans être transporté, dont la conclusion, au numéro 6, est particulièrement bien faites. J'ai eu un peu plus de mal avec les changements de dessins. Ainsi, le style change totalement au milieu des numéros 3-6. Sans être totalement déstabilisant c'est tout de même perturbant. Le numéro Secret Files m'a très peu intéressé et je le trouve dispensable. Mais c'est mon avis. Vivement la suite!

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Geoff Johns commence à poser ses pions mais on sent que l'intrigue n'est pas encore prête. Ces 6 numéros permettent donc de créer une introduction. Leur intérêt est limité à la réintroduction de Hal Jordan (ce qui est déjà pas mal...). Mais qu'en est-il si on prend compte la suite? Je le verrais bientôt.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

Godzilla

Ca alors un film de monstre? Mais lequel est-ce? Serais-ce... Oui c'est bien Godzilla! L'un des monstres les plus connus et les plus emblématiques d'un certain type de film. Un monstre venu du Japon qui ravage le monde depuis des décennies. Bien que je ne connaisse pas vraiment son histoire je pouvais difficilement échapper à un retour de Godzilla. Mal m'en a pris puisque ce fut un très mauvais film devant lequel je me pris à bailler ostensiblement durant les scènes les plus destructrices. Mais avant de dire ce qui ne fonctionne pas qui et qu'est-ce que Godzilla dans ce nouveau film? Nous sommes au Japon en 1999. Un ingénieur d'origine américaine s'inquiète de secousses sismiques au rythme trop régulier pour être naturel. Alors qu'il tente de comprendre le phénomène il doit aussi s'assurer de la sécurité de la centrale nucléaire dont il a la charge (coucou Fukushima). Soudainement tout explose et il doit fuir en laissant sa femme coincée dans le réacteur. 15 ans plus tard son fils est devenu un militaire spécialisé dans les bombes alors que lui-même continue de tenter de découvrir la vérité. Et la vérité c'est que la centrale est devenue le nid d'une créature antédiluvienne. Et celle-ci se réveille ce qui risque d'attirer l'attention de Godzilla. L'humanité sera-t-elle capable de survivre au combat des titans?

Sur le papier ça marche bien. On ne risque pas de se trouver devant un chef d'oeuvre mais on peut au moins espérer un truc sympa qui passe le temps. Malheureusement rien ne fonctionne. Bon, commençons par les personnages féminins. Ceux-ci sont au nombre de trois. La première meurt pour offrir un but au père ingénieur. Elle a juste le temps de montrer qu'elle est une bonne mère et une merveilleuse épouse (quelle surprise pour un film américain). La seconde est l'assistante d'un savant japonais. Elle ne sert à rien mis à part énoncer les évidences. La troisième est la femme du gentil fils à papa militaire. Une caricature en soi puisque son mari est militaire protecteur de la famille, son fils un jeune homme qui demande son père et elle-même une mère de famille de profession médicale. Elle se contente de regarder ce qui se passe en répandant à tout le monde que non même si elle se trouve en plein milieu de la zone dangereuse elle doit rester car son mari vient la chercher pour la protéger. C'est un miracle qu'elle survive. Le savant japonais est le prototype du type qui veut comprendre mais qui s'inquiète des choix de l'humanité. Il est donc la conscience écologique du film et il se contente de répéter qu'on ne peut rien faire et qu'il faut laisser ces petits monstres faire joujou entre eux. Enfin, nous avons le héros. Le pauvre a reçu la malédiction du héros américain. Ou qu'il se trouve les ennuis le suivent et lorsqu'il doit se déplacer quelque part il est dans l'obligation de s'insérer dans les événements les plus dangereux du film. De vouloir retrouver sa famille il devient donc un pion majeur dans l'échiquier.

Les autres problèmes concernent les incohérences du film même. Ainsi, durant deux heures on nous répète que les créatures sont capables de lancer des charges IEM détruisant tout électronique à des kilomètres à la ronde. Ceci n'empêche pas les militaires de se lancer à l'assaut avec des appareils électroniques et, pire, de continuer d'envoyer l'aviation durant tout le film. Alors ça fait de jolis effets d'avions en chutes libres mais c'est totalement crétin (et cher, ce sont les impôts qui paient ces avions). Les procédures d'évacuations sont lentes et beaucoup trop tardive ce qui permet de créer un suspense insoutenable! Est-ce que ce type qu'on ne reverra plus jamais va survivre? Ainsi, les gens travaillent encore dans la ville alors que celle-ci est attaquée. Enfin, et c'est la plus grosse incohérence, ces monstres utilisent les radiations comme nourriture. Qui est le scénariste qui s'est dit: et si on les faisait exploser avec une bombe nucléaire? Rien de plus stupide.... Ajouter une musique sans intérêt et des intrigues qui se voient une heure à l'avance et vous avez le résultat: un mauvais film.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers. Des personnages inutiles et stupides. Une intrigue incohérente et sans intérêt. Pourquoi subir ce film? Je ne sais pas... Masochisme?

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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07:58 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : godzilla | | | |  Facebook

16/05/2014

X-Men season one par Dennis Hopeless et Jamie McKelvie

Titre : X-Men season one
Auteurs : Dennis Hopeless et Jamie McKelvie
Éditeur : Panini 2012
Pages : 112

Il y a quelque temp je lisais Thor season one. Cette fois j'ai emprunté X-Men season one. Le but reste de présenter rapidement les origines des héros et héroïnes de l'univers marvel. Ce tome, surprise, s'intéresse aux X-Men. Nous nous retrouvons donc derrière les épaules de Marvel girl, alias Jean Grey, alors qu'elle entre pour la première fois dans l'institut Xavier. Bien entendu, ce bâtiment cache plus qu'une école pour mutants. C'est aussi la base des tout premiers x-men. Ces derniers s'entrainent et sont lâchés en mission pour aider les gens et lutter contre les troupes de Magneto. Mais les autorités et les gens font-ils vraiment la différence entre les deux?

J'avais bien aimé le tome sur Thor. J'ai détesté ce tome sur les X-Men. Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord nous sommes jeté en plein dans l'histoire sans même savoir qui sont Xavier, Magneto et les autres mutants. On doit se contenter des connaissances que l'on a déjà et grappiller ce qui est offert. Ensuite, la chronologie est très perturbante. Les auteurs nous font passer du présent au passé voir au futur sans vraiment expliquer ce qui s'est déroulé et la présence des X-Men en ces lieux. Ainsi, on entre en plein dans le vif du sujet dans une base de l'armée et, plus tard, on se trouve sur un volcan avec des dinosaures sans comprendre pourquoi. Enfin, je n'aime pas du tout l'idée des auteurs de ne pas terminer l'histoire. Je veux bien qu'elle n'est pas censée être compliquée mais un semblant de conclusion aurait été très sympathique. Je passe mon tourd sur ce season one.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette. Loin d'être intéressant, mal écrit, sans intérêts.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Panini

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19:10 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marvel, x-men, season one | | | |  Facebook

12/05/2014

Ex Machina 2 par Brian K. Vaughan et Tony Harris

Titre : Ex Machina 29782365773881-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Brian K. Vaughan et Tony Harris
Éditeur : Urban Comics 2014
Pages : 296

On recommence les aventures du maire Hundred dans ce second tome. Celui-ci nous place devant quatre nouvelles histoires sans liens entre elles. Le maire est toujours impliqué dans des problèmes politiques importants mais ceux-ci perdent de leur intensité face à des ennuis aussi bien publiques que privé. Ainsi, suivre son devoir de citoyen peut le mener en plein sur la scène publique. Il tente aussi de comprendre ce qui est arrivé à sa mère. Mais tout cela n'est rien face à une menace terroriste sur la ville. Le maire sera-t-il capable de défendre sa ville? Et se voit-il qu'une ancienne menace le suit dans l'ombre?

Après un très bon premier tome j'avais un peu peur que le second tombe dans du moins réussit. Bien que la surprise du début ne soit plus présente je pense que l'exercice est toujours aussi réussit pour Vaughan. Ce dernier réussit à le mettre dans des postures qui impliquent des choix difficiles, mais connus de tous les politiciens, et de devoir, parfois, utilises ses pouvoirs. L'auteur réussit aussi à nous en donner un peu plus sur le passé de la Grande Machine et d'ouvrir sur l'arrivée de super vilains. Encore une fois, c'est réussit.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. La surprise est passée mais je trouve ce comics toujours aussi bon et intéressant. Des points sont laissés en suspens où alors rapidement évacués mais sans atteindre le corps de l'histoire.

Image: Éditeur

18:58 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Politique, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ex machina, vaughan | | | |  Facebook