17/12/2014

Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils par Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank

Titre : Geoff Johns présente Superman 1. Le dernier fils9782365771924-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Richard Donner, Adam Kubert, Arthur Adams, Eric Wight, Ralph Morales et Gary Frank
Éditeur : Urban Comics 15 février 2013
Pages : 192

Ce premier tome regroupe les numéros 844-846 et 851 de Action Comics ainsi que les numéros 10-11 de Action Comics Annual. Alors que Superman vient de retrouver ses pouvoirs et de recommencer sa vie de super-héros tout en continuant sa vie de journaliste et de maris un objet traverse l’atmosphère. Cet objet est un vaisseau qui menace de s’écraser sur Metropolis. Bien entendu, Superman ne va pas laisser des gens mourir. Mais, quand il examine l’objet, il est surpris d’y trouver un jeune garçon souriant. Des analyses plus poussées permettent de savoir que ce garçon est un kryptonien. Il n’en faut pas plus pour que tout le monde se l’arrache. Entre l’armée américaine qui souhaite l’étudier, Luthor qui veut l’utiliser et Superman le protéger personne ne se pose la question : qui est-il et d’où vient-il réellement ?

Je ne suis pas un grand fan des comics de Superman. Ce personnage me donne l’impression d’être un grand naïf beaucoup trop puissant pour être intéressant. Bon, on peut se demander si un être de la puissance de Superman peut avoir le luxe d’être cynique mais la question n’est pas là. J’ai, par contre, beaucoup apprécié ce comic. On trouve un Superman assez humain aux prises avec son rôle et sa vie de tous les jours. La scène durant laquelle il passe devant une fenêtre et prend le temps de donner un conseil aux enfants qui déjeunent résume parfaitement le personnage. L’histoire est plutôt intéressante. Elle place Superman face au passé de Krypton et nous permet de retrouver son histoire mais aussi de l’inédit. Mais, surtout, j’ai beaucoup aimé la fin qui est à la fois intéressant et émouvante. Par contre, Lois Lane est presque transparente. Un personnage de sa stature mérite plus de développement que la question : être ou ne pas être une mère.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Ce qui nous est offert est du bon Superman malgré quelques défauts (pauvre Lois Lane).

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Justice League: War

DC continue l’adaptation de certains de ses comics en s’intéressant aux New 52 (qui ne sont plus si neufs que ça). Pour ce film ils s’intéressent au titre phare (mais pas majeur) de leur catalogue : Justice League. Et c’est le premier arc qui est adapté. Le monde ne connaît pas les super-héros. Le monde craint ces êtres et les considère hors-la-loi. Ce qui ne les empêche pas d’agir malgré le manque de confiance qu’on leur donne. Mais, quand des créatures kidnappent des humains et posent des boites étranges dans plusieurs grandes villes, les plus grands des héros se réunissent pour comprendre la menace et collaborer. La Justice League va naître devant les yeux de la population.

L’arc qui est adapté n’est pas le meilleur qui existe. Le scénario du comics, et du film, se contente de placer les héros les plus connu face à une menace et leur propose de simplement massacrer du méchant. Il n’y a donc aucun liens qui ne se créent. Il y a bien une esquisse des personnages mais elle est particulièrement développée. Ainsi, Batman est… eh bien il est Batman. Tandis que Green Lantern incarne non pas le vert de la volonté mais l’arrogance au plus haut point. Flash et Cyborg sont pratiquement oubliés et pourraient ne pas apparaître sans que cela ne change grand-chose. Shazam est rapidement intégré comme l’élément comique mais il serait plus juste de parler de lui comme de l’élément immature. Superman, lui, n’attache aucune sympathie. Il n’est qu’une brute. Enfin, Wonder Woman tente de comprendre le monde et réussit à être drôle mais donne l’impression de toujours menacer tout le monde. Bref, on est loin de se trouver dans du grand scénario mais ça se regarde bien un dimanche après-midi alors qu’il pleut.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. On est très loin d’un bon scénario. Ce film est du divertissement pur et l ne faut rien lui demander de plus.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image : Allociné

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08:17 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : justice league, war | | | |  Facebook

07/12/2014

A second chance at eden par Peter F. Hamilton

Titre : A second chance at edena-second-chance-at-eden-978144722414301.jpg
Auteur : Peter F. Hamilton
Éditeur : Pan books 1998
Pages : 496

Avant les événements du cycle l’Aube de la nuit il y a toute une histoire. Bien entendu, Hamilton ne va pas tout nous raconter. Mais comment les édénistes sont-ils apparus ? Quels sont les histoires des différentes planètes ? Et comment l’humanité a-t-elle réagit face aux autres espèces. Quelques réponses nous seront offertes dans ce recueil de 7 nouvelles. Hamilton nous emmène de la Terre à Jupiter puis sur des colonies lointaines et même au plus profond de l’espace pour découvrir un peu plus ce monde qu’il a créé.

Un recueil de nouvelles est toujours difficile à présenter. Certaines histoires sont très bonnes d’autres moins. Dans ce livre l’auteur a eu, en tout cas, la bonne idée de placer toutes ses nouvelles dans une continuité historique. Entre deux nouvelles il nous offre une courte chronologie ce qui nous permet de comprendre où nous en sommes. La plupart sont assez intéressantes. D’autres le sont moins. Et une permet de comprendre l’une des cultures les plus importantes de son univers. C’est, d’ailleurs, la seconde du recueil. Est-ce un livre indispensable ? Non, mais les personnes qui ont aimé l’Aube la nuit pourront s’y intéresser.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. 7 nouvelles qui ne sont pas toutes intéressantes. Mais un bon moyen de retourner dans le cycle de l’Aube de la Nuit et y ajouter un peu plus de profondeur.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

03/12/2014

East of west 2. Nous ne sommes qu'un par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

Titre : East of west 1. La promesse9782365774055-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
Éditeur : Urban Comics 22 août 2014
Pages : 144

Ce second tome nous offre les numéros 6 à 12. Mort a retrouvé la femme qui l’a conquis. Mais sa quête a lancé des intrigues qui mènent les nations d’Amériques sur la pente du chaos. Et ça ne risque pas de s’arranger puisque, maintenant, Mort veut retrouver son enfant. Celui-ci a été enlevé et caché par les autres cavaliers et il faudra la rencontre d’êtres aussi puissants que cachés pour savoir où il se trouve. Pendant ce temps, les élus proclamés sont avertis qu’il y a un traitre dans leur rang.

Ce second tome est toujours aussi avare en information. Et ça ne gâche pas sa qualité bien au contraire. Mort est toujours mieux expliqué et ses deux alliés sont enfin un peu mieux présentés. Enfin, surtout l’un de des deux. Bien que l’on n’ait aucun combats dans ce tome l’auteur réussit à nous montrer que les différentes nations commencent à se mettre en place pour la guerre qui s’annonce. Enfin, on en apprend plus que le Message ainsi que ses (mauvaises) interprétations. Bref, ce tome continue sur la lancée du second et ne compte pas nous laisser souffler avant l’arrivée du troisième.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un second tome aussi réussit que le premier et qui donne envie de continuer. Malheureusement il faut attendre. Bon, il a fait quoi d’autre l’auteur ?

Image : Éditeur

East of west 1. La promesse par Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin

Titre : East of west 1. La promesse9782365773713-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Jonathan Hickman, Nick Dragotta et Frank Martin
Éditeur : Urban Comics 21 février 2014
Pages : 152

Dans ce tome nous avons les numéros 1 à 5. Durant la guerre civile un astéroïde est tombé en Amérique de Nord. Suite à cet événement les combats ont cessé et sur ce qui est maintenant connu comme Armistice 7 nations se sont levées. Elles sont toutes différentes mais elles ont toutes un point commun : le respect de la religion. Une année indéterminée les 4 cavaliers de l’apocalypse se sont réveillés. Mais Mort avait disparu et l’apocalypse fut annulée. Les 3 cavaliers restant cherchent Mort. Mais ce dernier cherche ce qu’on lui a volé. Et il ne fait pas bon rester sur son chemin ainsi que celui de ses deux alliés.

Voila un comics difficile à présenter. En effet, les informations ne nous sont offertes que graduellement et jamais de manière complète. L’histoire est confuse car on ne sait pas grand-chose sur ce qui a mené les différents personnages dans l’état que l’on voit dans ce comics. Par exemple, l’histoire commence par le réveil des cavaliers avant de revenir dans le passé pour nous renvoyer dans le présent en 2064. Ceci est-il mauvais ? Absolument pas, j’ai beaucoup aimé découvrir ce monde petit à petit et comprendre ses personnages. Cependant, on sent que ce n’est qu’un début et que le reste des informations ne seront fournies que petit à petit.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un très bon comics indépendant. L’histoire est difficile à appréhender mais captivante.

Image : Éditeur

02/12/2014

Y le dernier homme 5 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán Junior et Goran Sudzuka

Titre : Y le dernier homme 59782365774307-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán Junior et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban Comics 28 novembre 2014
Pages : 320

Ce dernier tome regroupe les épisodes 49 à 60. Depuis plusieurs années Yorrick, Mann et 355 parcourent le globe afin de trouver deux choses : un moyen de sauver l’humanité et la fiancée de Yorrick. La première mission est une réussite. Le Docteur Mann sait enfin pour quelle raison Yorrick a survécu et elle pense savoir comment sauver le monde. Mais, avant cela, elle devra lutter contre la personne avec qui elle a toujours voulu rivaliser. Leur rencontre pourrait bien tout détruire. La seconde mission est moins facile. En effet, Beth a décidé que Paris c’était sympa. Plutôt que de s’être rapproché Yorrick s’est donc éloigné. Et entre les deux personnes il y a toute l’armée israélienne, sa sœur et son amante d’un soir qui attendent avec son bébé.

Cette série me laisse un goût mitigé. D’un côté on reste dans des comics bien plus intelligent que la majorité. De l’autre c’est le moins bon Vaughan que je connaisse. Une grande partie de ma déception vient de l’intrigue qui, à mon avis, ne se renouvelle pas assez. Ainsi, j’en avais un peu marre de Yorrick et de sa quête d’ado pour retrouver sa fiancée. De plus, je n’apprécie pas trop les raisons du Docteur Mann. En fait, seul 355 m’intéressait. Ce tome nous donne quelques informations sur les groupes que nous avions rencontrés ce qui est intéressant. Mais on ne reçoit pas assez pour apprécier. Mais, surtout, je trouve la conclusion particulièrement décevante. Mon avis restera très mitigé.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Enfin la conclusion. Malheureusement elle est décevante.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

Infinite Crisis1. Le projet O.M.A.C par Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Gail Simone et Mark Verheiden

Titre : Infinite Crisis1. Le projet O.M.A.C9782365775083-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Greg Rucka, Geoff Johns, Judd Winick, Gail Simone et Mark Verheiden
Éditeur : Urban Comics 12 septembre 2014
Pages : 336

Ce premier tome regroupe les épisodes 1-6 de Countdown to infinte crisis, Superman 219, action comics 828, adventures of Superman 642 et Wonder Woman 219. Quelque chose d’étrange se prépare. Mais personne n’y croit sauf Blue Beetle et son ami Booster Gold. Les deux héros tentent bien d’attirer l’attention de la Ligue mais ils sont regardés de haut. Le vol de l’argent de Blue Beetle ainsi que le cambriolage de l’un de ses entrepôts ne semblent pas assez important face aux autres menaces. Blue Beetle décide donc d’enquêter seul. Et il met au jour un complot particulièrement effrayant. Et il meurt immédiatement. La Ligue n’a maintenant plus le chois : elle doit enquêter et trouver qui a tué Blue Beetle.

Infinite Crisis est, parait-il, un événement majeur dans l’histoire de DC. Personnellement je ne le connais pas. Je sais simplement que ça se déroule après Crise d’Identité (qu’il faudra que je lise) qui voit la Justice League perdre de sa superbe. Bien que ce premier tome soit intéressant pour de nombreuses raisons il reste, à mon avis, un prologue. D’une part, j’ai bien aimé cette ligue bien plus large que celle des New 52. Dans ces personnages certains sont plus visibles que d’autres. Ainsi, nous avons les loosers des héros (je dis ça gentiment je sais qu’il y a des fans de Blue Beetle et de Booster Gold) et les légendes. Le contraste est intéressant et fait un peu pitié. Les légendes, elles, sont placées face à différents problèmes qui risquent de mettre à mal leur manière d’être. Et les voir se heurter à leurs erreurs et peurs est très intéressant. Mais, comme je l’ai déjà dit, ce tome donne l’impression de placer les différents pions sur l’échiquier plutôt que de lancer véritablement l’intrigue (d’où le titre oringinal). A voir comment se déroule la suite.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sympa sans beaucoup plus. Je me demande comment fonctionnera la suite.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

01/12/2014

Freaks Squeele 1. Etrange université par Florent Maudoux

Titre : Freaks Squeele 1. Etrange université
Auteur : Florent Maudoux
Éditeur : Ankama juillet 2008
Pages : 144

Ce livre est un cadeau. Je ne connaissais pas auparavant mais j’ai beaucoup aimé le concept. C’est le début de l’année universitaire. Les nouveaux et nouvelles étudiant-e-s écoutent le discours de bienvenue de leur directeur. Ils sont placés en trinôme et tentent de se rencontrer selon leur classement au concours d’entrée afin d’être certain de réussir l’année. Dans cette volée un groupe de trois se démarque par sa médiocrité. Les examens s’annoncent difficiles d’autant plus que les professeurs ne préviennent pas et s’amusent à changer les plans. Ah, vous ai-je dit que ce n’était pas une université ordinaire ? C’est la faculté d’étude super-héroïques !

Qui ne s’est pas demandé comment devenir un super-héros ? Est-ce un apprentissage ? Faut-il passe des examens d’études supérieures ? Cette histoire répond à tout. Les personnes souhaitant suivre cette carrière feraient donc bien de lire attentivement les pages de présentation de cette faculté. Elles sont, d’ailleurs, bien illustrées. Le noir blanc est très sympa même si j’ai été surpris par le chapitre en couleur au milieu du tome. J’ai aussi commencé à m’attacher aux trois personnages principaux. Dont, surtout, la brute gentille et timide ! Je pense que je vais continuer à suivre cette série.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Un bon premier tome qui présente des personnages attachant et un univers plutôt drôle. Je suis curieux de lire la suite.

  • Tolkien.

Éditeur

30/11/2014

Doctor Who saison 8

Le Docteur, après la bataille pour retrouver Gallifrey, s’est régénéré. Cependant, tout ne va pas très bien. Il a oublié qui il était et comment son TARDIS fonctionne. Il lui faudra beaucoup d’aide pour comprendre qu’il est. Clara sera cette aide. Durant leurs aventures sa présence lui permettra de ne pas aller trop loin mais aussi de faire attention aux autres. Et, en filigrane, tenter de retrouver sa planète ? Clara, elle, devra tenter de comprendre la nouvelle personnalité du Docteur alors que sa vie personnelle souffre un peu de ses voyages continuels.

Les saisons 5-7 de Doctor Who étaient contrôlées par un nouveau show runner : Steven Moffat. Durant plusieurs années j’ai été de plus en plus déçu par ce dernier. Il a des tics d’écriture très ennuyeux à la longue, des personnages secondaires caricaturaux et j’avais l’impression qu’il ne savait pas vraiment quoi faire de la série. Bien que j’attendais la nouvelle saison avec impatience (un nouveau Docteur est toujours un événement) j’avais quelques craintes. Celles-ci étaient infondées. Je peux dire qu’à mon avis cette saison 8 est la meilleure depuis la 5 ! Le nouveau Docteur est tout simplement parfait. J’étais déçu quand il avait été annoncé mais Capaldi est un magnifique acteur. Il a réussi à recréer un personnage à la fois complètement incapable de comprendre le monde, très sombre (voir cruel) et pourtant sympathique. Clara est beaucoup mieux écrite et beaucoup plus intéressant que dans la saison 7. Plusieurs épisodes lui permettent de réellement s’affirmer aussi bien contre que avec le Docteur. Il y a, bien entendu, des épisodes faibles mais, globalement, ils sont peu nombreux.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une très bonne saison qui réussit à éviter les problèmes des précédentes. Un Docteur magnifique que je me réjouis de retrouver ce noël.

  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

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24/11/2014

Y, le dernier homme 4 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán, JR et Goran Sudzuka

Titre : Y, le dernier homme 3
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán, JR et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban Comics 14 mars 2013
Pages : 296

Ce tome 4 regroupe les numéros 37-48. Mann sait, à présent, comment Yorrick a pu survivre. Elle pense donc être capable de créer un antidote afin de sauver les mâles. Cependant, la clé de cet antidote est le petit singe de Yorrick. Le même qui a été kidnappé et qui semblerait se trouver au japon. Un navire australien accepte de les emmener mais fait tout d’abord escale dans son propre pays. Yorrick en profite pour s’informer sur sa fiancée. Cependant, lui-même est chassé par une journaliste prête à tout afin de recevoir un scoop.

Je le dis tout de suite : je trouve ce tome 4 plus intéressant que le précédent. Pourquoi ? Car on y trouve un certain nombre d’éléments qui auraient pu arriver auparavant. Ainsi, on en apprend enfin plus sur les personnes qui auraient pu avoir une raison de suivre ce singe. Jusque là on n’avait que de très minces informations. Mieux encore, Yorrick est enfin connu de par le monde ce qui crée certains problèmes spécifiques. Depuis le temps qu’il ne fait pas attention à sa vie privée il fallait bien que ça arrive et c’est enfin le cas. Il est aussi donné un peu d’éléments sur Beth et, donc, sur la quête principale de Yorrick. Tout ceci implique que, au contraire du précédent, ce tome donne vraiment l’impression de faire avance l’intrigue au lieu de rester sur place.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Beaucoup plus intéressant que le précédent. On nous donne plus d’informations ce qui fait avancer l’intrigue. La fin est pour bientôt et ça se sent.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

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22/11/2014

Justice league crisis on two earths

Les héros que nous connaissons, membres de la Justice League, sont dévoués à la justice et tentent de protéger la Terre face à de nombreuses menaces. Mais cette Terre n’est pas la seule. Il existe une infinité d’autres réalités. Certaines sont proches tandis que d’autres différents fortement. Ce qui veut dire que dans l’une d’elles existe une version criminelle de la Justice League. Sur cette Terre le monde est soumis à la terreur du Crime Syndicate. Ce groupe tient les gouvernements en otage sans prendre le contrôle par peur d’une attaque nucléaire. Les héros sont anéantis et il ne reste plus que Luthor. Celui-ci comprend qu’il ne peut rien seul. Il décide donc de changer de réalité pour trouver de l’aide. Et c’est la Justice League qu’il rencontre. Mais pourront-ils vraiment aider cette autre Terre contre leurs doubles ?

Cet animé emprunte des idées à Justice League l’autre Terre de Grant Morisson dont j’ai déjà parlé. Mais aussi à d’autres œuvres. Donc, bien que certains points m’étaient familiers, je me suis trouvé face à une histoire différente. Je trouve que l’animé n’est pas aussi subtil que l’ouvrage de Morisson. Dans ce dernier c’est le monde qui fonctionnait différemment. Dans le film tout le monde souhaite la réussite de la Justice mais personne n’ose. Il suffit donc, probablement, d’une petit coup de pouce. Ainsi, le message est fondamentalement différent. Alors que le comics parlait d’échec le film parle de réussite. Mis à part cela j’ai apprécié la mise en place du duo Batman et Owlman. Deux êtres très proches mais qui sont différents sur des points très précis. Ce qui permet à l’un de trouver un idéal tandis que l’autre perd tout. En bref, un bon animé assez sympathique.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Un animé sympathique à regarder avec de bonnes idées et un Batman réussit.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

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Hunger Games la révolte 1

Les derniers jeux se sont arrêtés alors que Katniss détruisait le dôme. Elle était évacuée avec d’autres tributs tandis que certain-e-s étaient laissé-e-s en bas et capturés par le Capitole. Le film reprend immédiatement après cet événement. Katniss tente de réaliser ce qui se déroule. Par exemple, le district 13 existe encore alors que le 12 a été rasé. De plus, la présidente de 13 souhaite faire de Katniss un symbole. Celui d’une révolte contre le Capitole. Un moyen pour tous les districts de s’unir et de permettre une nouvelle guerre civile. S’engage alors entre le district 13 et le Capitole une guerre des médias sur fond de tensions de plus en plus vives et une répression sans commune mesure.

Lorsque j’apprends que la production décide de diviser un dernier film en deux je m’inquiète toujours. Souvent, le premier film tire en longueur tout en préparant le second pour une énorme bataille de deux heures. Celui-ci n’échappe pas à cette règle. Il n’y a pratiquement pas de combats en dehors de quelques moments de la part de la population des districts. L’entier du film s’intéresse à deux choses. Tout d’abord, on nous présente un peu mieux certains personnages. Ce qui permet de mieux comprendre les raisons de leurs choix ainsi que leur vie passée. Ensuite, et surtout, il met en place une guerre de propagande. L’apparence et les médias sont un thème important des trois films. C’est encore le cas ici alors que Katniss est embarquée dans un plan qui vise à faire d’elle non un leader mais un symbole. Et celui-ci doit être construit. Sauf que, dans le cas présent, on le construit sur la qualité principale de Katniss : sa capacité à aider et à s’énerver quand des innocent-e-s sont tué-e-s. Ce thème a toujours été mon favori dans ces films et je suis heureux de le voir bien plus au centre.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. le film souffre d’être divisé en deux mais la réalisation a réussi à développer d’autres thèmes ce qui empêche de faire du film une vaste perte de temps.

  • Joss Whedon.

Site officiel

Image : Allociné

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09:23 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hunger games, la révolte, uchronie | | | |  Facebook

Y, le dernier homme 3 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán, JR et Goran Sudzuka

Titre : Y, le dernier homme 3
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan, Pia Guerra, José Marzán, JR et Goran Sudzuka
Éditeur : Urban Comics 25 octobre 2013
Pages : 320

ce troisième tome regroupe les épisodes 24-36. Nous sommes deux ans plus tard. Yorrick, Mann et 355 ont enfin atteint leur destination. Les tests vont enfin pouvoir être lancé afin de comprendre la raison de la survie de Yorrick. Mais, la vie en ville n’est pas de tout repos malgré la relative normalité qu’elle a atteint. De nombreux groupes souhaitent s’attaquer soit à Yorrick soit au docteur Mann voir même à 355. Pris entre plusieurs feux les 3 compagnons pourraient en souffrir. De plus, l’immunité de Yorrick s’accompagne d’une surprise pour tout le monde et d’un nouveau but.

Le premier tome m’avait déçu. Le second me semblait un peu mieux. Ce troisième tome semble un peu tirer en longueur. Je suis heureux qu’il ait été décidé de ne pas tout nous dire sur le voyage du groupe. Mais leur vie en ville ainsi que la recherche de la raison de la survie de Yorrick me semblent trop étirés. Il ne se passe pas grand-chose et ça se ressent. D’ailleurs, et c’est une bonne chose, le tome nous donne un certain nombre d’informations sur le destin d’autres personnages. Ainsi, on en sait plus sur Héro et on apprend ce qui est arrivé à Beth. Certains dialogues sont très savoureux. Par exemple, j’ai beaucoup aimé la réplique d’une femme qui s’étonne qu’il n’y ait qu’un homme dans le monde mais qu’il se trouve au centre de l’histoire. Il reste donc 2 tomes et j’espère qu’ils ne seront pas aussi peu intéressant que celui-ci.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sans être mauvais, nous sommes face à Vaughan, ce tome semble tirer en longueur. L’histoire ne m’a pas vraiment intéressé et les personnages non plus.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

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12/11/2014

Y le dernier homme. 2 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, Goran Parlov et José Marzán, JR

Titre : Y le dernier homme. 29782365771993-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : par Brian K. Vaughan, Pia Guerra, Goran Parlov et José Marzán, JR
Éditeur : Urban Comics 22 mars 2013
Pages : 320

Ce second tome regroupe les numéros 11-23 publiés dans Y, the last man deluxe edition book 2. Yorrick n’est pas vraiment le dernier homme sur Terre. Comme le dernier tome nous l’avait expliqué à la fin il y a encore deux astronautes qui se trouvent dans l’ISS avec une astronaute. Et les trois ont décidé qu’il n’était plus possible d’attendre. Ils vont prendre un Soyuz et descendre sur Terre en espérant survivre. Leur arrivée est attendue par de nombreuses personnes. Que ce soient les services russes, américains ou israéliens. Et tout ce petit monde se regroupe alors que Yorrick y est emmené aussi. Son voyage n’est décidément pas de tout repos.

Vaughan reste sur la piste qu’il avait tracée dans le premier tome. On suit les aventures de 355, du docteur Mann et de Yorrick sur les routes des USA pour trouver le second labo de la généticienne. Ce second tome donne donc plusieurs histoires placées à différents moments du périple et qui laissent une grande partie des intrigues en dehors de notre connaissance. C’est, à mon avis, un bon choix puisque cela permet d’éviter de trop dire au risque de rapidement lasser. Les histoires sont variées mais montrent toutes différents résultats du cataclysme que ce soit dans les arts ou au niveau politique. La qualité est proche, mais légèrement plus haute, du premier tome soit plus bas que ses autres travaux indépendants. Mais ce comic reste bien plus intéressant et mieux écrit que la grande majorité de la production du marché.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Dans la même veine que le premier tome. Il n’y a pas de grand changements mais le personnage de Yorrick, que je n’aime pas, est expliqué ce qui permet de mieux comprendre ses réactions.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

10/11/2014

The giver

Dans un avenir inconnu l’humanité s’est regroupé. Elle a créé des communautés contrôlées dans lesquelles tout le monde est surveillé, catalogué et identique. Les métiers de chacun-e-s sont choisis après d’attentives observations. Tous les moments importants de la vie sont vécus en commun durant un rituel de la communauté. Jonas, un jeune adolescent, va quitter l’enfance pour entrer dans le monde adulte avec ses camarades. Cela implique d’être lié à un métier choisi pour lui. Il sera le Gardien de la mémoire. Son travail est de se souvenir du passé afin de guider les dirigeants quand illes le demandent. Son apprentissage est difficile. Car, en apprenant comment fonctionnait passé il comprend pourquoi son monde ne fonctionne pas. La question est : comment changer les choses ?

Voilà un film particulièrement mauvais. Honnêtement, mis à part l’effet noir et blanc intéressant, je me demande s’il y a vraiment quelque chose à sauver ? Le véritable problème c’est que Hunger Games est passé avant. Là où Hunger Games avait étonné et mis en place un monde particulièrement bien décrit et haut en couleur The Giver souffre d’une image terne et d’un manque de surprises qui crée un ennui profond. Bien entendu, on trouve les recettes des dystopies que l’on connaît depuis Aldous Huxley, Orwell et Bradbury. Nous avons l’identique, la surveillance, les drogues et un pouvoir aussi discret qu’omnipotent et surpuissant. Cependant, encore une fois, rien de nouveau n’est montré. En fait, et pour terminer, ce film souffre d’un manque flagrant d’imagination et ne fait que surfer sur la vague des romans dystopiques pour jeunes adaptés au cinéma. Mon conseil est d’éviter de perdre son temps.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Un film plat dans tous les sens du terme : Pas d’imagination, terne et tenu par des acteurs qui ne semblent pas croire en leur personnage (le spectateur leur pardonnera car lui non plus n’y croit pas). Un film qu’il faut éviter.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

Image : Allociné

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17:54 Écrit par Hassan dans science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : the giver, dystopie | | | |  Facebook

Interstellar

Dans un futur proche l’humanité est au bord de l’extinction. Mais nous avons survécu. Le monde a perdu ses ressources, les cultures meurent, de gigantesques tempêtes de sable traversent le monde alors que la population est extrêmement réduite. Mais l’humanité a survécu tout en sacrifiant ses cauchemars (l’armée) et ses rêves (la recherche et l’exploration). Bien que la vie soit dure on pense que les choses iront de mieux en mieux. En attendant, il faut subir et cultiver. Cependant, dans le plus grand secret, un programme de la presque défunte NASA est imaginé. Celui-ci est mis en place alors qu’un trou de ver est apparu près de Saturne. Au-delà il y a 12 nouveaux mondes dont 3 pourraient être habitables. La Terre se meurt. Il est temps pour l’humanité de trouver une nouvelle maison. Mais, avant de déménager, il faut savoir où se rendre. Une mission est donc mise en place pour examiner ce qu’ont trouvé les pionniers e vérifier la viabilité des trois mondes.

J’attendais avec un grand intérêt ce film. Comment ne pas vouloir s’intéresser à une histoire qui nous promet le retour de la véritable aventure de la conquête spatiale dans la plus pure tradition du space opera ? Une mission, quelques humains dans un vaisseau et des planètes inconnues à visiter qui orbitent autour d’un trou noir. L’accroche est extrêmement sexy pour les personnes qui, comme moi, adorent la SF. Le film commence sur une Terre que l’on ne reconnaît que peu. Ce qui est parfait. On sait qu’il y a eu une catastrophe mais on ne sait pas laquelle. Simplement, on voit des humains tenter de reconstruire un avenir. On apprend assez rapidement que le but est de fuir vers les étoiles. Cette partie est très réussie. On se trouve clairement face à un scénario qui a été pensé de manière rigoureuse pour tenter de garder un aspect réaliste. Ainsi, les vaisseaux tournent sur eux-même pour créer une gravité artificielle et le voyage dure un temps plutôt long qui doit est passé en hibernation afin d’éviter de bruler des ressources. Cet aspect est encore mis en valeur plus tard dans le film alors que l’équipage réfléchit sur sa mission et la meilleure manière de la mener à bien. Les trois planètes sont tout aussi magnifiques et pensées pour offrir un environnement à la fois proche et différent. Il faut aussi noter que le héros principal du film n’est, en fait, qu’un second rôle. Cooper est l’explorateur. Cependant le véritable personnage héroïque est Murphy. Elle fait tout pour comprendre comment survivre et aider l’humanité alors que son père est absent et ne peut rien pour elle. Une scène vers la fin du film montre particulièrement bien cet aspect. Cette histoire est donc celle d’une petite fille qui devient une grande scientifique et non d’un adulte qui explore l’univers.

Malheureusement, ces bons aspects sont desservis par des longueurs très importantes. Ainsi, les personnages peuvent passer plusieurs longues minutes à déblatérer de la philosophie à deux sous sur l’amour et sa force quantifiable dans l’univers. Je n’ai rien contre l’amour mais de là à en faire une force au même titre que la gravité… Tout ceci est mis encore plus à mal par une conclusion que j’ai vue venir à trois kilomètres. Une conclusion qui, outre de lier le passé au présent, crée un deus ex machina. Je n’aime pas cette manière de terminer une histoire car je trouve qu’elle est souvent un oreiller de paresse. Au lieu de créer une conclusion solide mais difficile à mettre en place on préfère se reposer sur un pouvoir quasi divin qui permet de tout régler sans efforts. A mon avis c’est un très mauvais choix qui m’amène à conclure par un « toute cette histoire pour ça ? »

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Je sais que la plupart des médias et des critiques en parlent comme le blockbuster de SF de l’année. Pour moi, c’est un film de SF bien joué, bien mis en scène et un scénario rigoureux. Ces trois points sont indéniables. mais il aussi des aspects que je ne pardonne pas et un discours pseudo philosophique faussement profond. C’est donc, à mon avis, une déception.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon,

Site officiel

Image : Allociné

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10:30 Écrit par Hassan dans Astronomie, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : interstellar | | | |  Facebook

09/11/2014

Green Lantern first flight

Il y a plusieurs années le monde du cinéma a connu l'un des pires films du monde: Green Lantern. Mais comme ce n'était pas une femme les films de super héros ont survécu. Le plus embarrassant pour ce "film" est que les versions animées de Green Lantern sont plus intéressantes, mieux jouées et mieux écrites. Celui dont je parle aujourd'hui est un film de 77 minutes sorti en 2009. L'histoire commence alors que Abin Sur arriver, mortellement blessé, sur Terre. Il envoie l'anneau choisir un nouveau porteur. Celui-ci est Hal Jordan. Mais le corps des Green Lantern se méfie des humains une race vue comme fourbe, dangereuse et à laquelle il ne faut pas faire confiance. Cependant, Sinestro réussit à convaincre es Gardiens qu'il peut entrainer Hal Jordan et vérifier ses aptitudes. Alors que Hal Jordan apprend ce qu'implique être membre du Corps un conflit couve. Car quelqu'un a volé la puissance de l'élément jaune. Une menace extrêmement importante pour le Corps.

Encore une fois, il est très embarrassant qu'un animé de 77 minutes soit mieux réussit qu'un film qui a couté des millions. Là où le film se perd dans des effets et des clichés l'animé décide d'introduire très gentiment ce qu'est le Corps sans trop s'y attarder. Car la véritable histoire est celle de Sinestro et de son envie de contrôle. La caractérisation est plutôt réussie puisqu'on retrouve l'arrogance mais aussi le but d'ordre qu'il a toujours défendu. Cependant, n'oublions pas que ce n'est qu'un simple animé. Il est réussit mais reste très simple et ne va pas trop loin dans la présentation de Hal Jordan et du reste du corps. C'est donc un simple divertissement assez bien réussi.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Si on considère que le but est de divertir celui-ci est atteint sans plus.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

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08/11/2014

Greg Mandel 3. The nano flower par Peter F. Hamilton

Titre : Greg Mandel 3. The nano flowerthe-nano-flower-978033053781002.jpg
Auteur : Peter F. Hamilton
Éditeur : Pan bokks 1995
Pages : 599

Ces temps j’avais besoin de SF. Je me suis donc replongé dans l’un des mes auteurs favoris qui, bien que ses fins soient frustrantes, est particulièrement intéressant. Peter F Hamilton est surtout connu pour sa série l’Aube de la nuit. Il a aussi écrit une trilogie qui se déroule peu de temps après notre ère. Alors que le réchauffement climatique détruit l’écologie mondiale et que l’économie est en plein chaos la Grande-Bretagne s’était réfugiée dans le giron d’un parti communiste : le PSP. Celui-ci est tombé depuis plusieurs années dans ce troisième tome. La résistance n’est plus qu’un souvenir alors que le monde est progressivement reconstruit et qu’une nouvelle révolution industrielle est lancée. Event Horizon, sous la direction de Julia Evans, est à la pointe du progrès et révolutionne le monde en mettant en orbite un astéroïde. Cependant, des rumeurs circulent dans les milieux autorisés. Une nouvelle technologie plus que révolutionnaire semble être sur le point de voir le jour. Dans le même temps, Julia Evans reçoit un cadeau de son mari disparu : une fleur. Celle-ci n’est pas ordinaire. Son ADN est alien. Une course contre la montre se met en place entre les principales entreprises qui souhaitent acquérir ce que l’alien pourrait offrir à la terre. Et Greg Mandel est le pion principal sur l’échiquier de Julia Evans.

S’il y a bien une chose que Hamilton sait faire c’est créer un monde technologiquement avancé et, pourtant, nous le rendre proche par de nombreuses impressions. Sa description de la Grande-Bretagne et du reste du monde est à la fois éloignée mais, en même temps, familière. Ainsi, par exemple, j’ai beaucoup aimé ce que Hamilton fait de Monaco. Une principauté isolée, fermée au monde, dans laquelle une élite peut se raccrocher aux illusions du passé. On retrouve aussi les corporations ultra puissantes qu’Hamilton décrit souvent. Event Horizon, en particulier, est décrite comme un pouvoir dans le pouvoir. Une entreprise capable de tout sans souffrir des besoins de la procédure judiciaire. Pire, un pouvoir militaire dissuasif. Bien que l’auteur ne critique pas directement ce pouvoir j’avoie que celui-ci me glace le sang. L’histoire, par contre, est assez secondaire. Elle n’est pas vraiment intéressante et l’intrigue se conclut d’une façon, à mon avis, maladroite. Je termine ce livre avec un bilan en demi-teinte.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. La trilogie Mandel n’a jamais été ma préférée. Ceci se confirme avec ce dernier tome plutôt médiocre malgré un univers particulièrement bien décrit.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

31/10/2014

Y le dernier homme 1 par Brian K. Vaughan, Pia Guerra et José Marzán JR

Titre : Y le dernier homme 19782365771108-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : Brian K. Vaughan, Pia Guerra et José Marzán JR
Éditeur : Urban Comics 26 octobre 2012
Pages : 256

Ce premier tome regroupe les numéros 1-10 publiés dans l’édition originale Y, the last man deluxe edition book 1. Nous sommes en été 2002. Tout semble se dérouler comme prévu dans un jour ordinaire. Yorrick parle à sa petite amie et future fiancée, sa mère la représentante Brown prépare les prochains votes, l’agent 355 fait… eh bien on ne sait pas trop et Alter, une soldate israélienne fait son travail de militaire. Dans 29 minutes exactement tout va changer. Tous les mâles humains où non vont mourir d’un seul coup. Le monde entier entre dans une période d’anarchie alors que les dirigeants militaires, politiques et économiques meurent. Il aurait fallu sérieusement penser à la parité avant ça… Cependant, dans ce chaos il reste un homme et un singe mâle. Yorrick et son compagnon tentent de traverser le pays pour retrouver sa famille et, si possible, trouver pourquoi il a survécu.

C’est la troisième série dans laquelle est impliqué Vaughan que je lis. La première était Saga et la seconde Ex Machina. Les deux sont de très bons comics que j’ai beaucoup apprécié et dont j’attends la suite avec une impatience grandissante. Celui dont je parle aujourd’hui m’a déçu. Je ne retrouve pas la même complexité dans les personnages ni dans le contexte décrit. J’ai l’impression de lire des caricatures. Que ce soit la soldate israélienne prête à tout ou l’agente secrète mystérieuse sans oublier Yorrick le jeune homme paumé, sans le sous et chômeur. Cependant, il y a tout de même de bonnes idées. J’aime beaucoup, par exemple, le petit village constitué entièrement de prisonnières qui s’en sortent mieux que les autres. Mais au finale je me demande si l’histoire va devenir plus intéressante dans les prochains numéros.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pas mauvais, loin de là, mais très décevant comparé à d’autres projets de Vaughan.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

23/10/2014

Aquaman 3 La mort du roi par Geoff Johns et Paul Pelletier

Titre : Aquaman 3 La mort du roi
Auteurs : Geoff Johns et Paul Pelletier
Éditeur : Urban Comics 20 juin 2014
Pages : 216

Ce troisième tome regroupe les numéros 17-19, 21-25 et 23.2. À noter qu’il se déroule après les événements du tome 3 de Justice League et qu’il est contemporain du tome 4. Après l’attaque de l’Atlantide contre Boston Aquaman avait décidé de prendre le trône à son frère. Tandis que ce dernier était emprisonné par les humains l’ancien conseiller d’Aquaman attendait son propre jugement pour avoir forcé une guerre entre la surface et les mers. Bien que Aquaman tente de retrouver la confiance à la fois de la surface et des Atlantes ce n’est pas facile. On le craint, on le méprise voir on trahit. Mais ceci n’est rien face aux dangers que la mer apporte. En effet, alors que des ennemis humains tentent de trouver l’Atlantide une ancienne légende se lève et souhaite reprendre le contrôle de son royaume marin.

S’il y a bien une chose que l’on comprend dans ce tome c’est que Aquaman ne veut pas être roi. Dès que possible il part, seul, donnant l’impression à son peuple de l’abandonner. C’est une responsabilité dont il ne voulait pas mais qu’il se sent obligé d’accepter. Une part importante de ce tome, à mon avis, est de permettre à Aquaman d’accepter son rôle de roi et de prendre, véritablement, le trône. Mis à part ceci on en apprend surtout beaucoup plus sur l’histoire de l’Atlantide. Et les informations qui nous sont données promettent de nombreuses nouvelles intrigues. Je déplore tout de même l’absence de Mera. Dès qu’elle apparaît tout est transformé. Non seulement Aquaman et elle-même semblent sereins. Mais, en plus, Mera est une personnage qui mérite d’être bien plus développée. Sa propre histoire est intéressante et sera, j’espère, l’occasion de nouveaux numéros. Un troisième numéro qui reste dans la même qualité que les précédents et dont j’ai apprécié la lecture.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Les deux premiers étaient très intéressants et celui-ci reste dans la même veine.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

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18/10/2014

The Maze Runner

Imaginez : vous vous réveillez dans une cage grillagée qui remonte de plus en plus vite, et en grinçant, un profond tunnel. Vous ne savez pas qui vous êtes, où vous êtes ni pourquoi mais des vivres vous entourent. Soudain, la lumière vous aveugle et vous vous retrouvez entouré par de nombreux visages de garçons bruyants. Après une réaction bien naturelle de votre part (fuir) on vous explique ce qui se passe. Quelqu’un ou quelque chose vous a envoyé dans ce qui se nomme le bloc. La société est constituée exclusivement d’hommes avec peu de règles et des conditions de vie difficiles. Mais le pire c’est que ce petit endroit est entouré par un gigantesque labyrinthe qui s’étend à perte de vue, change de configuration et renferme des créatures extrêmement dangereuses. Chaque nuit les portes se ferment et personne ne peut survivre à l’intérieur. Pourtant, c’est la seule voie pour s’échapper.

Maze Runner fait partie des nombreux films uchroniques qualifiés de Young Adult. On retrouve donc un nombre important d’adolescents qui tentent de s’intégrer dans une société et de survivre à une épreuve initiatrice qui leur permettra de lever le voile sur le monde. Il y a de bons films dans le genre mais Maze Runner n’en est pas un. À mon avis l’intrigue est particulièrement simple à comprendre. Chaque personnage à un style particulier et, donc, un rôle précis dans le cour des choses. Il suffit de trente secondes pour savoir qui sera qui et à quel moment. Heureusement, la raison de l’enfermement n’est pas facile à comprendre et j’avoue que c’est la seule raison de ma présence continue dans la salle. L’image, elle, est particulièrement réussie. Le labyrinthe est gigantesque et oppressif. Il entoure tout et fonctionne selon des règles que l’on découvre en même temps que le personnage principal. Dès que l’écran y entre le film gagne en intensité et en intérêt. Ce n’est malheureusement pas assez pour sauver le tout.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Sans une intrigue plus large et un labyrinthe superbement mis en image rien ne pourrait sauver ce film de l’oubli total.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image : Allociné

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10:51 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maze runner, labyrinthe, uchronie | | | |  Facebook

14/10/2014

Uncanny Avengers 2. Ragnarok Now (1) par Rick Remender, Daniel Acuña et Adama Kubert

Titre : Uncanny Avengers 2. Ragnarok Now (1)
Auteurs : Rick Remender, Daniel Acuña et Adama Kubert
Éditeur : Panini 17.09.2014
Pages : 160

Ce second tome regroupe les numéros 6 à 11 ainsi que l’épisode 8 de Age of Ultron. Le groupe unitaire des Avengers n’existait que depuis quelques heures que Crâne Rouge lançait un attentat dévastateur contre la ville de New York et ses mutant-e-s. Depuis, les Avengers ont connu une autre catastrophe puisque Malicia a tué un homme en direct. Autrement dit les choses ne vont pas très bien. L’équipe ne fonctionne pas encore. Les secrets sont nombreux. Les attaques organisées contre les mutant-e-s sont en hausse. Et les choses ne vont pas s’améliorer car les Jumeaux de l’Apocalypse, guidé par Kang, décident d’assassiner l’un des êtres les plus puissants de l’univers : un Céleste. Leur prochaine cible est la Terre. Mais comment vaincre des êtres capables de détruire un Céleste ?

Le premier tome était moyen. Ce second tome est beaucoup mieux. Il ne faut pas considérer que j’apprécie tout ce qui s’y trouve. L’épisode de Age of Ultron, par exemple, est intéressant mais assez peu utile pour l’intrigue principale. Le premier épisode, lui, nous place face à un Thor il y a mille an et sert surtout à introduire une part de l’intrigue. On aurait très bien pu le faire sous forme de flashbacks plutôt que sous un numéro entier. Par contre, le reste est très bien réussit. L’intrigue, compliquée et remplie de références – que je n’ai pas toujours comprises – il est vrai, m’a passionné. Mieux encore, l’histoire se concentre surtout sur les relations entre les personnages. Et je dois dire que je trouve ça beaucoup plus intéressant. Nous avons donc des combats mais ceux-ci ne sont rien face à ce qui arrive au groupe dans son ensemble. Le graphisme est différent de celui du premier tome. Je dois dire que je l’aime beaucoup. Il est assez épuré et j’apprécie de choix. En bref, un bon second tome dont le principal problème reste de n’être que la première moitié d’une intrigue.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Après un premier tome passable un bon second tome qui donne vraiment envie de connaître la suite.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

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13/10/2014

Batwoman 3. L'élite de ce monde par J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy

Titre : Batwoman 3. L’élite de ce monde9782365773966-couv-M200x327.jpg
Auteurs : J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy
Éditeur : Urban Comics 4 juillet 2014
Pages : 152

Ce troisième tome regroupe les épisodes 12 à 17. Batwoman est un peu larguée. Les monstres habituels de Gotham qui se cachent dans les recoins les plus sombres des rues obscures de la ville elle sait gérer. Mais les monstres issus de la mythologie c’est un tout autre problème. Elle demande donc au DEUS le droit d’aller poser des questions à la plus grande experte du domaine : Wonder Woman. Le DEUS accepte très rapidement ravi de pouvoir en savoir plus sur les Amazone. Cependant, Batwoman ne savait pas que Wonder Woman a aussi pris connaissance de la secte de Medusa. Et elle sait ce que cette secte veut. Son but est de ramener la mère de tous les monstres. Et ceci se déroulera à Gotham. Décidément cette ville n’est jamais tranquille.

Encore une fois ce Batwoman est une réussite. On se trouve toujours dans le même arc mais on apprend enfin quel est la vraie ampleur de l’intrigue. Et cette intrigue rejoint très bien les aventures de Wonder Woman. Celle-ci est bien amenée dans ce tome et l’inconfort de Batwoman qui passe d’un territoire urbain à la mythologie est bien amené. Le tome contient des planches magnifiques dont deux, en particulier, que j’ai beaucoup apprécié. Mis à part ceci les auteurs ne négligent pas de montrer le début de nouvelle intrigues ainsi que de faire avancer la relation entre Kate Kane et Maggie Sawier pour notre plus grand plaisir. Au final, Batwoman est toujours aussi bien !

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un troisième tome dans la même veine que les précédents donc une réussite.

Image : Éditeur

12/10/2014

Batwoman 2. En immersion par J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Amy Reeder, Trevor McCarthy

Titre : Batwoman 2. En immersion9782365772235-couv-M200x327.jpg
Auteur-e-s : J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Amy Reeder, Trevor McCarthy
Éditeur : Urban Comics 10 mai 2013
Pages : 160

Ce second tome (ou troisième) contient les épisodes Batwoman 0 et 6 à 11. L'épisode 0 est un moyen de nous faire entrer dans le passé de Batwoman pour nous faire comprendre son combat mais aussi la période de son entraînement. Celui-ci, en effet, ne nous avait pas été dépeint. Ici ce travail est fait rapidement mais de manière efficace. Les autres épisodes continuent l'enquête sur les enfants disparus et Medusa. Batwoman est à présent sous la botte du DEUS et doit leur obéir malgré sa mauvaise volonté. L'enquête la mène à un bateau récemment arrivé à Gotham et dont le propriétaire est très riche. La question qui se pose est donc de savoir si Batwoman pourra sauver les enfants.

Bien que je lise tous ces Batwoman très rapidement, j'ai envie de connaître la suite dès que possible et on me les prête très généreusement, je ne me lasse pas. Ce second tome est un peu différent. En effet, l'intrigue se déroule principalement sur une soirée. Le reste se déroule sous forme de flash back afin de nous montrer comment nous en sommes arrivé là. Certains pourraient être vu comme peu utiles mais ils permettront probablement de poser les bases pour les prochaines numéros. J'ai tout de même eu l'impression que l'intrigue était rapidement mise en place et, parfois, je trouve qu'il aurait été utile de souffler un peu. Globalement je pense que ce second tome est légèrement moins bons que les précédents tout en restant de très bonne qualité.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Encore une fois tout est presque parfait. Malgré un rythme un peu trop prononcé et une structure différente je me suis tout autant plongé avec délectation dans ces aventures.

Image: éditeur

Batwoman 1. Hydrologie par Blackman W. Haden et Williams III JH

Titre : Batwoman 1. Hydrologie9782365770620-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Blackman W. Haden et Williams III JH
Éditeur : Urban Comics 24 août 2012
Pages : 144

Batwoman se trouve toujours à Gotham. Alors qu'elle ne souhaite plus parler à son père, que le DEUS s'intéresse à elle ainsi que Batman sa cousine lui demande de l’entraîner. Bien qu'elle ne soit pas convaincue Kate Kane accepte. Et les deux cousines auront beaucoup à faire. En effet, une étranger créature est en train de kidnapper les enfants de Gotham. La police ne peut rien faire mais Batwoman pourrait bien trouver la réponse que cherchent les parents. Durant sa quête elle va entrer dans un monde étrange et découvrir un nouvel ennemi.

Le tome 0 était très bon. Le premier continue sur la même voie. On commence avec un numéro qui nous montre l'enquête et l'intérêt de Batman pour Batwoman. Par plusieurs moyens, il tente de la comprendre et de savoir qui elle est. Mais la véritable histoire ne commence qu'au numéro suivant. C'est à ce moment là que les auteurs mettent en place un arc qui prendra plusieurs tomes avant d'être conclu. Les graphismes sont toujours aussi bon avec une histoire toujours intéressante. Le personnage est de plus en plus intéressant et je continue à beaucoup l'apprécier. Je continue de conseiller ce personnage à tout le monde.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Toujours aussi bien dessiné, un personnage toujours aussi intéressant avec une intrigue prenante. Que du bon.

Image: éditeur

11/10/2014

Batwoman 0. Elegie par Rucka Greg et Williams III JH

Titre : Batwoman 0. Elegie9782365770606-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Rucka Greg et Williams III JH
Éditeur : Urban Comics 17 août 2012
Pages : 256

Ce tome 0 regroupe les épisodes Detective Comics 854-860 et 861-863. Batwoman est le comic de la batfamily qui m'intéresse le plus. Cependant, il m'a fallu du temps et les très bonnes critiques d'une amie pour que je m'y mette sérieusement. Ce tome 0 nous place face à trois arcs. Dans le premier Batwoman tente de combattre le Culte du Crime qui souhaite sa mort. Elle se trouve face à une personnage complètement folle qui semble en savoir plus qu'elle ne le devrait. Le second arc reprend les épisodes précédents pour nous donner plus d'informations. Mais, il permet aussi de construire le passé de Kate Kane durant trois époques afin que l'on comprenne sa motivation. Enfin, le dernier arc la place contre un homme qui a déjà sévi à Gotham. Celui-ci kidnappe des femmes et leur coupe des parties du visage.

J'ai énormément aimé Batwoman. Oui le graphisme est déroutant. On se trouve face à plusieurs styles selon l'époque et la personnalité de Kate. Ceux qui concernent son activité de Batwoman sont, en particulier, très chargé. Comme si Batwoman était plus une œuvre d'art qu'une super héroïne. Son costume est, d'ailleurs, magnifique. Ce rouge et noir marche particulièrement bien. L'histoire est très prenante même en n'ayant pas toutes les clés pour comprendre. J'ai beaucoup apprécié les retour sur le passé durant le second arc. En particulier le chapitre deux est très fort. Bref, nous avons là du très bon que je recommande à tout le monde. Je suis déjà dans la lecture du premier tome qui est toujours aussi bien.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Batwoman 0 fait partie des très rares comics que je conseillerais même aux personnes qui n'en lisent pas ne serais-ce que pour connaître Kate Kane.

Image: éditeur

09/10/2014

Uncanny Avengers 1. Nouvelle union par Rick Remender, John Cassaday, Olivier Coipel

Titre : Uncanny Avengers 1. Nouvelle union
Auteurs : Rick Remender, John Cassaday, Olivier Coipel
Éditeur : Panini 26.03.2014
Pages : 128

Dernièrement les Avengers et les X-Men se sont battus pour le contrôle de la force Phénix. Les uns voulaient en user pour recréer leur race tandis que les autres en avaient peur (et à juste raison). Suite à cette guerre Charles Xavier a été tué par son propre élève: Cyclope. La guerre est terminée. Il est temps de panser les plaies et de se demander de quoi le futur sera fait. Captain America décide qu'il est temps de montrer l'exemple au monde et propose à Alex Summers, le frère de Cyclope, de commander une unité spéciale des Avengers. Une unité qui lie X-Men et Avengers. Mais, à New York, Crâne Rouge organise une attaque terroriste dans le but de créer un mouvement d'émeute sous con contrôle et de détruire les mutants. Il est plus dangereux que jamais car il possède une arme d'une puissance sans égale.

J'ai lu beaucoup de critiques qui expliquent en quoi ce tome a été gâché par des retards du dessinateur. Je suis d'accord de dire qu'il n'est pas parfait. Cependant, la manière dont les relations entre mutants et humains sont dépeintes sont très prenantes pour le lecteur. On se trouve face à une peur qui permet au Crâne de manipuler plus facilement les citoyens. Même les Avengers sont victimes de son influence. Les combats sont donc difficiles et on observe le Crâne devenir de plus en plus certain de sa victoire. Les personnages ne sont pas encore fixés mais on voit déjà certaines caractéristiques comme Captain America qui a du mal à lâcher le commandement ou la Sorcière Rouge et Malicia qui se détestent. Les bases pour un arc plus important sont aussi posées et celui-ci devrait se trouver dans le second tome. Bref, une introduction assez bonne mais pas transcendante.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pas une grande réussite mais pas mauvais non plus. Je dirais moyen-plus.

  • Tolkien.

Image: éditeur

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06/10/2014

The superior Spider-Man 1. Mon premier ennemi par Dan Slott, Ryan Stegman, Giuseppe Camuncoli

Titre : The superior Spider-Man 1. Mon premier ennemiimage_gallery?img_id=6871547&t=1394037245670
Auteurs : Dan Slott, Ryan Stegman, Giuseppe Camuncoli
Éditeur : Panini 26.01.2014
Pages : 128

Peter Parker est mort. Il a été tué par Otto Octavius lors du numéro 700. Ce dernier a réussi à échanger son esprit avec celui de Peter. Il se trouve donc dans le corps de Spider-Man. De plus, il possède les souvenirs de Parker. Il décide donc de continuer la vie et la lutte de Parker en tant que héros et inventeur. Cependant, Otto veut être un meilleur Spider-Man. Il veut être supérieur. Il prépare donc ses activités pour mieux gérer et réussir la vie de Parker, où plutôt sa vie. Il est l'heure pour New York d'apprendre à connaître le Superior Spider-Man.

D'après mes courtes recherches sur internet cet arc est très critiqué. En effet, le scénariste ose l'impensable dans les comics mainstream: tuer un personnage principal. Bien entendu on sait que Peter reviendra mais, en attendant, ce n'est plus lui le héros mais Otto Octavius. Personnellement, j'ai beaucoup aimé ce premier tome et je me réjouis du second (actuellement en réimpression suite à des problèmes de mise en page). L'histoire est remplie de références mais, surtout, on nous montre ce que pourrait vraiment devenir Spider-Man si il le voulait vraiment. Ainsi, Otto décide d'utiliser son génie pour créer du temps à sa vie de Peter Parker, se faire bien voir des médias et des politiciens ainsi que de la police. Mais c'est aussi un Spider-Man très dérangeant. Un héros qui hésite à sauver des personnes quand elles mettent en péril son plan. Un héros qui n'hésite pas à abandonner une patrouille en cours pour sa vie civile. En somme un homme différent. Et les ami-e-s de Peter commencent à s'en rendre compte. Tout aussi bonne est l'idée d'adjoindre le fantôme de Peter qui commente et critique Otto. Je pense donc que cette série débute par de très bons numéros.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Un petit changement et tous les personnage change. Un arc que j'apprécie déjà et dont je me réjouis de la suite.

Image: éditeur

01/10/2014

Spider-man: Spider-Island par Dan Slott, Christos Gage, Stefano Caselli, Humberto Ramos, Guiseppe Camuncoli

Titre : Spider-man: Spider-Islandimage_gallery?img_id=6936502&t=1396752974247
Auteurs : Dan Slott, Christos Gage, Stefano Caselli, Humberto Ramos, Guiseppe Camuncoli
Éditeur : Panini 23.04.2014
Pages : 264

Ce tome regroupe les numéros US Amazing Spider-Man (1963) 659-660(II), 662-665(II), 666-673 ; Spider-Island : Deadly Foes 1(I-II). Tout semble bien se passer pour Peter Parker. Il a une vie de couple avec une policière qui est aussi scientifique. Sa tante a une vie amoureuse avec le père de Jonah Jameson ancien patron du Buggle et maire de la ville. Son travail lui permet de créer des gadgets pour sa vie de héros puis de les vendre et il apprend à combattre avec un nouvel art martial. Cependant, madame Web le prévient qu'un évènement va tout changer. Le lendemain Peter Parker se lève et apprend que tous les habitants de Manhattan possèdent des pouvoirs d'araignée et que les héros de la ville ont bien du mal à contenir les problèmes engendrés. Que peut faire Spider-man dans une ville remplie de Spider-men / women? Et qui se cache derrière cette transformation?

Ce livre ne sera pas mon comic préféré. C'est aussi le premier Spider-man que je lis. Il y a de nombreux aspects que j'ai apprécié. Par exemple, l'humour de Peter ainsi que ses relations avec les autres héros (qui n'apprécient pas autant son humour). Il faut ajouter le fun que prend Carlie à utiliser ses nouveaux pouvoirs. Marie-Jane s'en amuse tout autant et les utilise pour devenir une héroïne et se sauver elle-même au lieu d'attendre sur Peter (et elle a raison). Jonah, maire de New York, est tout aussi drôle quand il apprend que toute sa ville est remplie de spider-men /women. On aurait presque pitié de lui. Le Chacal est aussi assez bien caractérisé dans sa folie. Cependant, je ne me suis pas autant amusé que l'intrigue le laissait penser. La plupart des événements sont assez confus et je me suis souvent demandé pourquoi telle chose arrive à tel moment. Des bouts de l'intrigue semblent manquer à ce tome.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sans être mauvais il est clairement dispensable. Je trouve aussi dommage de ne pas avoir montré un peu plus de Marie-Jane et de Carlie. Est-ce le cas dans le second album?

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: éditeur

28/09/2014

Arrow saison 2

Starling City, à la fin de la saison 1, avait connu la plus grande catastrophe de son histoire. La moitié de la ville est détruite. 600 personnes sont mortes. Et Moira Queen se retrouve en prison après avoir avoué être membre du complot qui a souhaité ceci. Ayant eu l'impression d'avoir échoué Oliver a décidé de s'exiler sur l'Ile et de ne plus être The Hood. Mais ses amis, Diggle et Felicity, décident de le force à revenir. Car la ville n'est toujours pas en paix. Des bandes de masqués s'attaquent aux personnes dans la rue alors que la mafia prend le contrôle des envois de médicaments. Seul The Hood peut réellement agir. Mais il est temps de changer de méthode et de ne plus être un tueur pour entrer sur le chemin de l'héroïsme.

J'avais beaucoup aimé la saison 1 qui réussissait à devenir meilleure au fil des épisodes. Ce pouvait être une exception. Mais j'ai tout autant aimé cette seconde saison. Celle-ci est plus importante pour Oliver Queen. La première saison mettait en danger la ville alors que celle-ci met en danger la résolution d'Oliver. L'intrigue principale place celui que l'on nomme désormais The Arrow face à ses choix passés et à ses activités présentes. Son vœu de ne plus tuer sera mis à rude épreuve quand un ennemi de son passé reviendra et menacera tout ce qui bouge autours de lui. En ce qui concerne l'île les choses restent intéressantes aussi. Cette fois les événements de l'île expliquent directement ce qui se déroule au présent. De plus, la série multiplie les références et augmente légèrement l'univers d'Arrow. Que ce soit la suicide sqad, ARGUS ou StarLab de nombreuses pistes sont posées. J'apprécie toujours autant les personnages que j'aimais déjà ce qui inclut surtout Felicity qui est de mieux en mieux. Il faut tout de même noter une tendance de cette saison à faire mourir les femmes pour donner un but au héros suivant en cela un effet beaucoup trop utilisé.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une seconde saison à mon avis tout aussi bonne que la première et qui permet d'ajouter des possibilités à l'univers qui est en train de se constituer. A voir pour la troisième qui commence bientôt.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:08 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arrow | | | |  Facebook