david tennant - Page 2

  • Wooden heart par Martin Day

    Titre: Wooden heartwooden.gif
    Auteur: Martin Day
    Éditeur: BBC 2007
    Pages: 247

    Il semble que même l'espace le plus vide ne peut être exempt d'ennui pour le Docteur. Comme on le sait, le TARDIS a tendance à emmener le Docteur ou il peut être utile plutôt que de le laisser atterrir ou il le souhaite. Cette fois nous sommes au milieu de nul part et pourtant un vaisseau scientifique est visible. Curieux, le Docteur ne peut que souhaiter y entrer pour comprendre ce qu'il fait là. Les deux amis entrent donc dans ce qui semble être une prison scientifique. Mais tous ses habitants semblent être mort instantanément. Et pourtant, des signes de vies contradictoires sont détectés par l'ordinateur du bord. Bien entendu, le Docteur ne peut pas résister à enquêter d'autant que le TARDIS est coincé prêt de l'un de ces signes de vie. Mais quand ils arrivent près de l'endroit ou le TARDIS est censé être ils trouvent une porte avec, de l'autre coté, une immense forêt. Ils sont rapidement trouvé par un chasseur qui les emmène à son village. Un village que le désespoir a rempli puisque ses enfants disparaissent l'un après l'autre. En même temps que de tenter de retrouver les enfants le Docteur devra aussi répondre à une question: d'où vient ce monde qui n'existait pas il y a à peine quelques heures?

    Après les deux déceptions précédentes ce tome est un rafraîchissement. D'autant que, pour une fois, je n'ai pas immédiatement compris l'intrigue. Alors qu'est ce que j'ai apprécié dans ce livre? Martha y est toujours autant amorphe mais elle semble commencer à penser par elle-même de temps en temps ce qui est, il faut le dire, plutôt agréable. J'ai aussi beaucoup apprécié la Dazai. En effet, il est rare qu'un personnage arrive à répondre aux remarques du Docteur. Mais ce qui est intéressant c'est le fond de l'intrigue. Au-delà de la simple lutte contre le bien et le mal l'auteur semble poser la question de la constitution du bien et du mal. Est-ce que le mal est dû à l'environnement et à la génétique ou alors implique-t-il le libre arbitre? Je suis, bien entendu, influencé par mes études et je sais que certains environnement sont plus favorables à une activité dites criminelle que d'autres. Mais, comme l'auteur, je pense que le dernier facteur, et le plus important, est le libre arbitre. Nous sommes tous inscris dans un environnement, oui, mais nous avons le choix de nos décisions. Sans cette liberté de décisions la vie n'a pas de sens. Nous ne serions que des robots sans émotions. Bref, le mal et le bien sont des constituants essentiels de la vie et s'y incarnent sous forme de décisions plus ou moins grises plutôt que blanches ou noires.

    Image: BBC

  • The last dodo par Jacqueline Rayner

    Titre: The last dodododo.gif
    Auteur: Jacqueline Rayner
    Éditeur: BBC Books 2007
    Pages: 247

    Me revoici alors que je viens de terminer le second tome mettant en scène Martha Jones comme compagne du Docteur. Cette dernière a un peu de mal à décider ou partir quand le Docteur lui demande qu'elle est sa préférence. Il est vrai que lorsqu'on a l'univers entier à disposition il peut être difficile de faire un choix. Mais un éclair de génie illumine ses idées quand elle décide d'aller voir un dodo. Quand on possède un ami avec une machine à voyager dans le temps il est toujours sympathique d'aller voir une espèce menacée dans son environnement naturel. Oui mais le deux compagnons se retrouvent dans le musée des Derniers (traduction un peu mauvaise de Last One mais bon...) dans lequel tous les dernier exemplaires de chaque races de l'univers sont exposés en animation suspendue. Mais certaines espèces sont volées depuis quelque temps et le Docteur, bien qu'il n'aime pas l'idée de ce musée, essaiera de trouver qui est le coupable et ce avant que la directrice se rende compte qu'elle se trouve face à l'un des spécimens les plus précieux de l'univers: le dernier des Seigneurs du Temps.

    Comment dire que je n'ai vraiment, mais vraiment, pas aimé ce tome tout en restant polis? Je ne sais pas ce qui m'a le plus ennuyé dans ce livre. L'idée que ce soit une sorte de journal intime de Martha ou alors la stupidité affligeante de cette dernière. Il est vrai que Martha Jones semble être l'un des compagnons du Docteur les moins appréciés et qu'elle n'est pas à la hauteur de Rose Tyler ou Donna Nobble. Mais, dans ce livre, elle est particulièrement affligeante en accomplissant gaffes sur gaffes sans rien comprendre à ce qui l'entoure. Bon, comme d'habitude, j'ai compris une bonne partie de l'intrigue à la page cent. Ce qui n'est pas habituel c'est que j'ai compris l'intrigue générale dès la page vingt! Cependant, pour laisser un point positif, j'ai bien aimé l'idée de présenter des espèces terrestres sous forme de fiches d'infos lors de la lecture. On se rend aussi rapidement compte que ce livre peut être dirigé contre les zoos qui mettent les animaux en cages pour de l'argent ou, plus généralement, contre un comportement humain un peu envahissant qui consiste à détruire ce qui l'entoure. Mais ceci est bien mince pour rattraper le reste du livre. Bref, soit je n'ai pas de chance avec Jacqueline Rayner dont je n'ai apprécié aucun des livres jusqu'à présent soit c'est l'auteure qui est en cause.

    Image: BBC

  • Sting of the Zygons par Stephen Cole

    Titre: Sting of the Zygonszygons.gif
    Auteur: Stephen Cole
    Éditeur: BBC Books 2007
    Pages: 248

    Encore une fois le Docteur n’atterrit pas ou il le souhaite. Plutôt que l'Allemagne il se retrouve en Angleterre et plutôt que Berlin il se retrouve à Lake District en 1909. Autrement dit, très loin de la destination promise à Martha! Mais bon, on ne sait jamais et puis le paysage est beau alors pourquoi pas faire un petit tour en voiture d'époque? C'est en s'y essayant que le Docteur et Martha apprennent que tous les chasseurs du pays accourent au Lake District pour chasser un monstre qui a détruit un village entier. Le Docteur se rend vite compte que ce monstre n'est pas terrien et qu'il appartient à une race alien peu portée sur l'amour et la tranquillité. Il lui faudra donc trouver ou ils se cachent et pourquoi ils agissent aussi bizarrement.

    Je l'avoue, je n'ai pas aimé ce tome. Je ne sais pas vraiment ce qui m'exaspère le plus. Peut être les manières un peu caricaturales des personnages? Peut être est-ce l'intrigue dont je pouvais voir les ficelles principales à des kilomètres (bien qu'il soit vrai que cela m'arrive souvent avec les livres Doctor Who)? Ou alors est-ce Martha qui n'est définitivement pas la compagne du Docteur que je préfère? Ou alors les aliens dont je n'aime pas trop le comportement ni la description. Pour une race intelligente je trouve qu'ils agissent d'une manière singulièrement stupide. Bref, je pense que c'est l'un des tomes que j'ai le moins apprécié jusqu'à présent.

    Image: BBC

  • The price of paradise par Colin Brake

    Titre: The price of paradise236449.jpg
    Auteur: Colin Brake
    Éditeur: BBC 2006
    Pages: 249

    Ce livre est le dernier tome qui permette de suivre les aventures de Rose et du Docteur puisque, dans la série, les deux compagnons seront séparé d'une manière assez brutale. Le Docteur, c'est une habitude, ne sait pas ou le TARDIS part. La différence c'est que cette fois c'est volontaire. Après tout, quoi de mieux qu'un peu de surprise? Mais le TARDIS détecte aussi un appel au secours envoyé depuis une planète éloignée. Un vaisseau d'exploration est en train d’atterrir en catastrophe et le Docteur décide de partir l'aider. Le TARDIS se matérialise, donc, sur la même planète. Celle-ci n'est pas que belle. Elle est parfaite. Tout est fait pour que l'on puisse vivre en paix sans aucun souci. Cependant, des monstres semblent apparaître de nul part. Ceux-ci semblent ressemble aux anciennes légendes des habitants du lieux. La question se pose donc, pourquoi d'anciennes légendes reprennent vies?

    J'ai, globalement, mieux aimé ce tome que le précédent. Il est vrai que l'idée d'un véritable paradis est très attirante. Mais on comprend vite que ce paradis si parfait est en danger de par sa perfection même et qu'un simple changement peut tout détruire. Nous passons donc très vite dans un coté fable écologique, un peu à la Avatar mais sans les aliens bleu, ou l'humain a le mauvais rôle. Non seulement, à peine sont-ils posé, ils polluent le site mais, en plus, leur véritable présence est un danger. Nous nous trouvons donc face à une histoire qui condamne l'humanité pour son manque de tact face à une nature fragile. Ce n'est sûrement pas pour rien qu'il se trouve quelques références à nos propres problèmes climatiques? Cependant, encore une fois, j'ai été capable de comprendre l'intrigue et sa conclusion a peu près au milieu du livre. Ce n'est pas si ennuyeux mais j'aime bien ne pas savoir ou l'auteur me mène pendant un peu plus longtemps.

    Image: BBC

  • The art of destruction par Stephen Cole

    Titre: The art of destructionaod.gif
    Auteur: Stephen Cole
    Éditeur: BBC Books 2006
    Pages: 253

    Le TARDIS détecte une forte activité alien sur Terre ce qui intéresse le Docteur. Il décide donc de se poser dans l'Afrique du 22ème siècle. Une Afrique devenue le grenier d'un monde affamé. Les deux compagnons se trouvent, justement, sur le territoire d'une ferme expérimentale dont les recherches pourraient aider à nourrir le monde entier. Mais, dans l'ombre d'une montagne, quelque chose se prépare. Une chose brillante et même dorée qui change les animaux et les personnes en golem a son service. Alors que d'autres visiteurs semblent se préparer à débarquer le Docteur se rend compte qu'ils se trouvent dans le dernier repère d'une race d'artistes. Une race qui a été détruite par une ancienne guerre. Celle-ci menace, donc, de se réveiller. Mais quel est le véritable but de ces créatures dorées?

    Bien que les opposants de cette guerre soient caricaturaux. En effet on retrouve une race d'artistes magnifiques face à une race gluante, sans imaginations et guerrière. J'ai apprécié cette histoire pour une raison assez simple. Cette raison est tout simplement la dénonciation de la bio-piraterie qui commence à se développer de nos jours. En effet, l'Afrique décrite dans ce tome est un contient soumis au diktat des industriels étrangers. Des industriels qui pillent les ressources du continent sans faire attention aux souffrances des habitants. Pire, ces industriels volent aussi la biologie du continent et prétendent l'utiliser à leur propre fin et la posséder. Cette forme de piraterie commence à être connue de nos jours puisque certaines entreprises considère avoir le droit de breveter le vivant. Ce qui est un vol d'une ressource commune. Mais en créant des brevets ces entreprises considèrent que le vivant leur appartient. Si ce point n'est pas suffisamment contestable on peut aussi s’inquiéter des implications éthiques et humaines. En effet, si le vivant appartient à certains cela implique que nous ne pourrions plus l'utiliser, pour vivre, sans l'accord des entreprises. Ce point est probablement ce que j'ai le plus apprécié dans ce livre qui reste dans la continuité des autres tomes.

    Image: BBC