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  • Geoff Johns présente Superman 6. Origines secrètes par Geoff Johns et Gary Frank

    Titre : Geoff Johns présente Superman 6. Origines secrètesgeoff-johns-presente-superman-tome-6-270x402.jpg
    Auteurs : Geoff Johns et Gary Frank

    Éditeur : Urban comics 3 juillet 2015
    Pages : 232

    Ce tome contient les numéros 1-6 de Superman : secret origin publiés dans Superman : secret origin - The deluxe edition. Qui est Superman ? D'où vient-il ? Quel est son histoire ? On sait tous que l'homme d'acier est originaire d'une planète condamnée. Ce tome ne s'intéresse pas à cette histoire. Ce tome tente de nous faire comprendre qui était Clark Kent avant qu'il ne devienne Superman. Quel fut son enfance à Smallville puis ses débuts à Metropolis. Durant son enfance il apprend à utiliser ses pouvoirs tout en se liant à la Légion. Mais c'est à Metropolis qu'il se dévoile réellement. La ville n'a plus vraiment d'espoirs ni de rêves. Elle vit sur l'égoïsme et le temps présent alors que Lex Luthor contrôle absolument tout. Ce dernier n'est pas très heureux lorsque Superman se dévoile. C'est ainsi que commence une lutte acharnée entre deux hommes originaires de la même ville.

    J'avais beaucoup aimé le tome 5. Que penser de ce sixième tome ? Eh bien je l'ai beaucoup apprécié aussi. Au lieu de commencer là où tout le monde commence, Krypton, Geoff Johns décide de nous emmener à Smallville. Son histoire permet de relier certaines intrigues qu'il avait mis en place tout en les développant un petit peu. J'ai bien aimé aussi la manière dont son arrivée à Metropolis est ressentie. La ville est d'abord inquiète et ne peut comprendre ce qu'est Superman. Il n'est pas étonnant que les choses ne se déroulent pas tout à fait bien. J'ai, par contre, moins aimé la construction de Lex Luthor. Il est montré comme un être très intelligent mais surtout mauvais depuis son enfance. Je trouve cela un peu simpliste et j'aurais apprécié quelque chose de plus construit. Luthor ne se méfie pas de Superman parce qu'il l'empêche de tout contrôler mais parce que Superman est une menace potentielle non seulement en tant qu'être extrêmement puissant mais aussi en tant que symbole de ce que ne peut pas atteindre l'humanité. Je pense aussi que Lois est laissée trop en retrait. Il aurait été plus intéressant de montrer de quoi elle est réellement capable plutôt que de la laisser dans le rôle classique de la princesse en détresse que les hommes doivent sauver. Ce tome reste une bonne conclusion.

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    **** Un tome très sympathique à lire sur une origine un peu différente de Superman.
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    Image : Éditeur

  • Green Arrow 2. La guerre des Outsiders par Jeff Lemire, Andrea Sorrentino et Denys Cowan

    Titre : Green Arrow 2. La guerre des Outsidersgreen-arrow-tome-2-270x415.jpg
    Auteurs : Jeff Lemire, Andrea Sorrentino et Denys Cowan
    Éditeur : Urban comics 31 octobre 2014
    Pages : 17

    Ce second tome contient les numéros 25-31. Oliver Queen sait enfin quel est sa véritable origine. Son père n'était pas qu'un simple PDG mais aussi un chasseur de trésor qui tentait de trouver la flèche verte afin de prendre le contrôle de l'un des clans des Outsiders. Depuis son dernier combat contre le Compte Vertigo Oliver Queen va mieux. Il est donc tant pour lui d'essayer de retrouver, à son tour, la flèche et de combattre les clans des Outsiders. Sa quête lui permettra de découvrir qui était vraiment son père alors que la guerre des clans commence. L'enjeu est le contrôle du monde ou le retour dans la clandestinité. Pendant ce temps, à Seattle, les familles de la mafia tombent et la ville est sur le point de tomber entre les mains de Richard Dragon. Oliver Queen absent qui pourra l'en empêcher ?

    Ce second tome est constitué de deux parties. La première est constituée d'un numéro puis lance l'intrigue du prochain tome sans prendre trop de place dans les autres numéros. L'ouverture du tome commence sur ce début d'intrigue, après avoir fait un lien avec Batman an zéro, et je ne suis pas certain que cela soit une très bonne idée après nous avoir lancé durant le tome précèdent. Immédiatement après on reprend l'intrigue des Outsiders là où on l'avait laissée. Celle-ci continue sur sa bonne lancée en offrant de nombreux problèmes et déconfitures à Oliver Queen au lieu même de sa création en tant que héros. La conclusion est, à mon avis, réussie et permet de ne pas trop changer les choses tout en plaçant des éléments qui pourraient être utilisés dans le futur. Une bonne intrigue qui se termine sans problèmes

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    **** Bon début, bon milieu et bonne fin avec seulement quelques petits problèmes dans deux numéros que je trouvais trop différents.
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    Image : Éditeur

  • Green Arrow 1. Machine à tuer par Jeff Lemire et Andrea Sorrentino

    Titre : Green Arrow 1. Machine à tuergreen-arrow-tome-1-270x439.jpg
    Auteurs : Jeff Lemire et Andrea Sorrentino
    Éditeur : Urban comics 11 juillet 2014
    Pages : 206

    Ce tome contient les numéros 17-24 et 23.1 publiés dans Green Arrow Vol. 4: The kill machine. Ces derniers temps j'ai un petit faible pour Green Arrow. Après, la série et le tome année un je me suis décidé, après avoir beaucoup réfléchi, de me lancer dans le premier tome publié par Urban comics. J'avais longtemps hésité car je n'étais pas certain d'apprécier le graphisme. J'ai finalement décidé de tenter le coup. Urban commence avec les numéros 17 car, selon ce que j'ai lu, les numéros précèdent sont particulièrement mauvais ce qui a mené à un changement d'équipe qui, depuis, est critiqué positivement. Oliver Queen est Green Arrow, riche et apprécié par les habitants de Star City. Du moins c'était le cas il y a trois semaines. Car un homme a tué le PDG de Queen Industries après que celle-ci ait été rachetée. L'entreprise d'Oliver Queen, Q-Core a explosé. Ses amis sont morts tandis que sa planque principale est détruite et ses flèches volées. Pire encore, le monde entier croit Oliver Queen coupable du meurtre. Le jeune homme n'a donc plus rien et il est proche de la mort dans un désert. Comment en est-il arrivé à ce point ?

    Le titre pourrait être comment Oliver Queen a tout perdu. On nous donne une totale remise au point de la vie d'Oliver et de son alias. Les deux sont seuls, perdus et attaqués par des individus plus forts. Le tome s'intéresse à l'enquête sur les raisons des pertes d'Oliver Queen ainsi que sur les personnes responsables. Les auteurs nous offrent donc un voyage à côté d'un personnage qui voit son monde se briser et des secrets entrer en plein jour. On en apprend autant que Queen qui se rend compte de son lien avec des forces dont il n'avait pas conscience. L'histoire est illustrée par un graphisme déroutant mais auquel je me suis habitué. Il permet de donner un peu plus de réalité aux personnages et aux scènes. À mon avis il y a ici un très bon comics dont je lirais la suite bientôt.

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    **** Intéressant, bien écrit, bien illustré.
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    Image : Éditeur

  • Green Arrow année un par Andy Diggle et Mark Simpson

    Titre : Green Arrow annéegreen-arrow-annee-un-270x389.jpg
    Auteurs : Andy Diggle et Mark Simpson
    Éditeur : Urban comics 22 novembre 2013
    Pages : 160

    Ce tome contient les numéros 1-6 de Green Arrow : year one. Si Batman aimait le vert et jouer avec des flèches il serait Green Arrow. Les deux personnages sont riches, à la tête d'une corporation, dans une ville corrompue (bien que celle d'Arrow soit moins dangereuse) et aiment les gadgets. Sauf que Green Arrow est le personnage de gauche du catalogue DC. Ce tome, par contre, n'est pas une histoire de Green Arrow. Il revient aux origines lorsque le héros n'était pas encore né mais un simple garçon riche et orphelin. Un jeune homme qui vient bourré aux soirées de charité, qui prend des risques inutiles et qui n'a jamais eu à se battre ni ne sait ce qu'il veut faire. Lorsqu'il est trahi par l'un de ses employés il se retrouve perdu sur une île. Mais celle-ci cache plus qu'on ne le croit. Par hasard, Oliver Queen tombe sur une opération illégale. Il devra lutter et aider afin de devenir, enfin, un héros.

    Lorsqu'on connait la série actuellement en cours de diffusion on sent la parenté entre celle-ci et ce comics. Celui-ci se suffit à lui-même et permet de redonner une histoire d'origine à Green Arrow. Sans surprise, c'est la lutte pour survivre qui lui permet de trouver un but dans sa vie : aider les personnes qui n'ont pas les moyens de s'aider. Les accompagner quand cela est possible. Et c'est exactement ce qui se passe ici. Arrow ne fait qu'accompagner un mouvement qui se lance seul (ou presque). Les dessins sont très épurés et, à mon avis, parfaitement adaptés. De plus, et contrairement à certains avis, j'ai beaucoup apprécié la fin de l'histoire que je ne trouve pas frustrante mais un bon moyen de conclure les 6 numéros

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    **** Court mais efficace
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Superman 2. La grande évasion du Bizarro-monde par Geoff Johns, Renato Guedes, Richard Donner, Eric Powell, Kurt Busiek, John Byrne, Fabian Nicieza et Joe Kubert

    Titre : Geoff Johns présente Superman 2. La grande évasion du Bizarro-mondegeoff-johns-presente-superman-tome-2-270x429.jpg
    Auteurs : Geoff Johns, Renato Guedes, Richard Donner, Eric Powell, Kurt Busiek, John Byrne, Fabian Nicieza et Joe Kubert
    Éditeur : Urban comics 24 mai 2013
    Pages : 160

    Ce second tome contient les numéros Action comics 850, 855-857, Action comics annual 10 et Man of steel 5. On fait un léger retour en arrière dans ce numéro qui suit l'invasion de la Terre par Zod sans les mentionner pour autant. Un soir le père de Superman entend un bruit. Il descend pour croiser ce qu'il croit être son fils. Mais cet homme est Bizarro. Ce dernier kidnappe Jonathan Kent. Superman réussit rapidement à la retrouver sur une planète cubique autours d'un soleil bleu. Ce monde est étrange. Tout semble rappeler la Terre mais de manière peu fidèle. Bizarro est considéré comme un ennemi tandis qu'Arkham est un parc d'attraction. Comment sauver Jonathan et aider Bizarro ?

    Ce tome est court. C'est probablement la raison pour laquelle il a été décidé de joindre trois histoires. La dernière nous parle de la Légion au XXXIe siècle et de sa tentative d’apprendre un peu plus du passé grâce à Supergirl. La seconde date de 1986 et nous montre la création de Bizarro. La première est celle dont j'ai fait un court résumé. Après l'invasion et avant la Légion ce tome 2 permet de donner un peu de légèreté. Les auteurs ne se prennent pas au sérieux et se plaisent à créer un monde différent dans lequel Bizarro peut se sentir normal. Ainsi, Superman ne se bat que peu. Il préfère trouver un moyen d'aider un être qui lui ressemble beaucoup et qui, malgré tout, ressent des besoins. La lecture est assez plaisante et permet de s'intéresser à une histoire plus intime concernant un ennemi de Superman qui, pourtant, n'est pas si mauvais qu'on voudrait le croire. Un tome que je trouve plutôt sympathique.

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    **** Les auteurs donnent l'impression de s'être bien amusé et ce tome permet de souffler un peu de légèreté dans une série pas toujours facile à comprendre.
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Superman 4. La légion des trois mondes par Geoff Johns et George Pérez

    Titre : Geoff Johns présente Superman 4. La légion des trois mondesgeoff-johns-presente-superman-tome-4-270x427.jpg
    Auteurs : Geoff Johns et George Pérez
    Éditeur : Urban comics 13 juin 2014
    Pages : 192

    Ce tome 4 reprend les numéros 1-5 de Final crisis : legion of 3 worlds publiés dans le recueil original sous le même titre. Après avoir fait un peu de ménage au XXXIe siècle Superman est rentré chez lui avec un anneau en cas de problèmes. Les choses semblent aller assez bien pour la Légion malgré le manque de confiance envers eux de la part aussi bien de la Terre que des Planètes Unies. Mais les disparus sont recherchés et, tout de même, les choses s'améliorent un peu plus tous les jours. Cependant, dans un futur très lointain, un être qui haït Superman et la Légion décide de libérer Superboy Prime du piège dans lequel il s'est retrouvé coincé depuis la Guerre de Sinestro et de l'envoyer au XXXIe siècle. Lorsque ce dernier découvre que le monde ne le considère que comme un vilain de seconde zone il réagit comme il le fait tout le temps... Il pète les plombs et commence à tuer tout ce qui bouge. Encore une fois, Superboy Prime doit être neutralisé.

    Que penser de ce quatrième tome ? Heureusement je ne suis pas totalement dépaysé étant donné que les personnages et le milieu de l'intrigue nous ont déjà été présentés. Malgré tout, on nous donne encore de nombreux autres personnages et on se perd rapidement dans le nombre sans trop savoir qui est méchant et qui est gentil. En fait, au bout d'un certain temps j'ai arrêté d'essayer de savoir. Le tome précédent nous offrait une histoire sur la peur de ce qui est différent. Celui-ci préfère reste dans le facile et n'offre que des combats entre d'énormes groupes. On fait même revenir un green lantern. Il n'y a donc pas beaucoup d'intérêt. Même Superman est totalement effacé ce qu'il n'était pas dans le tome précédent.

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    *** Mouais...
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Superman 3. Retour au XXXIe siècle par Geoff Johns, Gary Frank et Joe Prado

    Titre : Geoff Johns présente Superman 3. Retour au XXXIe sièclegeoff-johns-presente-superman-tome-3-270x407.jpg
    Auteurs : Geoff Johns, Gary Frank et Joe Prado
    Éditeur : Urban comics 25 octobre 2013
    Pages : 192

    Avant d'être Superman le jeune Clark Kent était seul. Cependant, une bande de jeune héros du XXXIème siècle sont retourné dans le passé afin de rencontrer l'homme qui deviendra un exemple et une idole pour l'univers entier. C'est la Légion des super-héros. Une équipe constituée de plusieurs races dotés de pouvoirs différents et chargés de protéger les planètes unies ainsi que de montrer l'exemple de la vie en commun dans l'harmonie. Mais il y a eu un problème. En 3008 la Terre a rejeté la Légion et place sur un piédestal une nouvelle ligue de justice entièrement humaine. Superman est considéré comme un humain qui combattait les aliens. Son héritage kryptonnien est oublié et son message de tolérance et de paix transformé en xénophobie. La Terre est devenue dangereuse pour les aliens. Et comme les autres mondes ne se laisseront pas faire l'univers est au bord de la guerre. Il n'y a qu'une personne qui pourrait sauver tout le monde : Superman ! Du moins si le soleil, en 3008, n'était pas devenu rouge.

    Que penser de ce tome 3 ? Il est, il faut bien le dire, compliqué. On se trouve face à de nombreux personnages, féminins comme masculins, avec de nombreux pouvoirs dans un univers qui est, du moins pour moi, totalement inconnu. Et on nous plonge dedans à la suite d'un Superman qui discute bon vieux temps avec ses camarades. Il est donc difficile d'entrer dans l'histoire et de s'intéresser à un personnage en particulier tant il y en a. Superman, lui-même, est effacé et ne revient en scène que pour les dernières scènes. L'idée est, à mon avis, très bonne car je ne pense pas que son retour sur le devant de l'intrigue soit utile auparavant. Mis à part cela j'ai beaucoup apprécié l’ambiance très sombre du XXIème siècle. On nous montre plusieurs théories sur Superman alors que les preuves sont effacées sauf quelques traces archéologiques. Ces traces permettent de construire un mythe qui est ensuite passé aux enfants et à la population par l'école, des interprétations et la correction d'histoires anciennes. Ceci permet de justifier une politique spécifique. De ce point de vue je trouve que c'est plutôt réussit et montre bien le danger de la propagande mais aussi de la peur de ce qui est différent (que ce soient des aliens, des réfugiés, des homosexuels ou tout autres personnes d'ailleurs)

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    **** Difficile à entrer dans l'histoire, beaucoup de personnages, mais de bonnes idées.
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Green Lantern 6. La rage des red lantern par Geoff Johns, Ivan Reis, Shabe Davis et Mike McKone

    Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 6. La rage des red lanterngeoff-johns-presente-green-lantern-tome-6-270x423.jpg
    Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis, Shabe Davis et Mike McKone
    Éditeur : Urban comics 22 mai 2015
    Pages : 176

    Ce nouveau tome contient les numéros Green Lantern 26-28 et 36-38 ainsi que Final crisis : rage of the red lanterns 1 publiés dans l'édition originale Green Lantern : Rage of the red lanterns. Après un interlude au tome 0 je retourne dans l'univers des green lantern avec ce numéro 6 qui suit immédiatement les événements de la guerre de Sinestro. Lors de cette dernière les Gardiens avaient décidé d'offrir la capacité au Corps de tuer les membres de l'armée de Sinestro. Les premières pages s'ouvrent sur les conséquences de cette décision puisque non seulement le plus acharné des ennemis des Gardiens est condamné à mort mais une green lantern assassine un membre du corps de Sinestro en train de se rendre. Pour contrôler leur corps et justifier la mise en place des 9 autres lois les Gardiens décident donc de créer les Alpha Lanterns. Et, dans l'univers, d'autres corps se lèvent.

    Que penser de ce nouveau tome ? Les précédents s'attachaient tous à une intrigue particulière tout en préparant la guerre de Sinestro. Ce tome 6 semble beaucoup moins construit. On a l'impression que Geoff Johns se dépêche de mettre en place ses intrigues afin de lancer Blackest Night dès que possible. En peu de temps nous avons donc la création des Alphas, la découverte des Red lanterns, des Blue lanterns et un début de recherche de l'agent orange tout en observant les débuts de la corruption de l'un des Gardiens. On peut dire sans risques que ce n'est pas la subtilité qui caractérise ce tome mais la précipitation. Ceci est dommage et nuit quelque peu à la lecture.

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    *** Trop d'informations en trop peu de temps sur des sujets trop diversifiés.
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    Image : Éditeur

  • Geoff Johns présente Green Lantern 0. Origines secrètes par Geoff Johns et Ivan Reis

    Titre : Geoff Johns présente Green Lantern 0. Origines secrètesgeoff-johns-presente-green-lantern-tome-0-270x408.jpg
    Auteurs : Geoff Johns et Ivan Reis
    Éditeur : Urban comics 24 avril 2015
    Pages : 176

    Ce tome 0 contient les numéros Green Lantern 29-35 publiés dans Green Lantern : Secret origin. Avant de terminer le run de Geoff Johns sur Green Lantern publié par Urban Comics j'ai voulu prendre ce tome 0. Celui-ci reprend une histoire que l'on connait tous et toute mais qui est remise à jour. Alors qu’Hal Jordan voit son père mourir il se dit que jamais il ne laissera sa mère l'empêcher de voler. Des années plus tard il s'inscrit à l'armée et devient pilote dans l'air force. C'est un as mais aussi une tête brulée qui, une fois de trop, détruit un avion et se fait virer de l'armée. Il est obligé de rester au sol et de travailler comme mécano dans une base aérienne privée. Dans le même instant un OVNI s'écrase. Une bague en sort et annonce à Hal Jordan qu'il est maintenant membre du corps des Green Lantern.

    Le tome n'est pas mauvais. Mais il sent fortement la répétition. De nombreuses scènes se sont trouvées dans d'autres tomes. Sans oublier que l'on connait déjà cette histoire. Mais, au moins, Geoff Johns a le mérite de placer quelques pions qui permettent de justifier ce qu'il mettra en place plus tard dans son run. J'apprécie aussi la relation qui est mise en place avec Carol Ferris. Alors que Jordan est en colère Carol ressent une forte culpabilité. J'aime aussi retrouver un Sinestro qui ne soit pas un ennemi du corps mais son meilleur membre. Sauf que, encore une fois, ça sent la répétition

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    *** Pas mauvais mais répétitif en ce qui concerne une histoire déjà connue (et loin d'être secrète)
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    Image : Éditeur

  • Flash 2. La révolte des lascars par Francis Manapul et Brian Buccellato

    Titre : Flash 2. La révolte des lascarsflash-tome-2-270x409.jpg
    Auteurs : Francis Manapul et Brian Buccellato
    Éditeur : Urban comics 7 mai 2015
    Pages : 17

    Ce second tome contient les numéros 9-12, 0 et annual 1 publiés dans l'édition originale The flash volume 2 : rogues revolution. Le premier tome était assez moyen. Mais j'aime bien Flash. Barry Allen est fondamentalement bon, il est un scientifique et il porte du rouge soit ma couleur préférée. On reprend exactement là où l'on s'était arrêté : soit chez Gorilla Grood. Et les choses ne fonctionnent pas très bien car le Flash est amnésique tandis que Grood veut le tuer et que des anciens souhaitent lui expliquer son rôle. Tout cela est bien confus et devient pire lors du retour en ville de Flash puisque son nom est maintenant détesté, que Barry Allen est laissé pour mort et que les Lascars sont en guerre civile. Il y a du boulot pour le Flash 

    Le premier tome pâtissait d'une confusion dans le scénario mais de dessins particulièrement beaux et bien trouvé. On reste exactement dans la continuité avec ce second tome. En effet, les différentes intrigues se mêlent et se démêlent à vitesse grand V sans nous donner le temps de comprendre ce qui est en train de se dérouler. On a à peine le temps de faire la connaissance de Grood que l'on se trouve à Central City. 3 pages plus loin, sans que l'on puisse comprendre ce qui se passe en ville, on nous envoie au Guatemala. Sans que l'intrigue ne soit développée on se retrouve à Central City face aux lascars qui laissent tout aussi rapidement la place à la suite de l'intrigue qui se retrouvera dans le prochain tome. Je sais que l'on parle de Flash mais est-ce une raison pour se précipiter ainsi dans le scénario ?

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    *** Bien que j'apprécie le Flash je trouve cette série toujours aussi moyenne.
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    Image : Éditeur

  • Earth 2 tome 1. Rassemblement par James Robinson, Nicola Scott et Yildiray Cinar

    Titre : Earth 2 tome 1. Rassemblement9782365777612-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : James Robinson, Nicola Scott et Yildiray Cinar
    Éditeur : Urban comics 3 avril 2015
    Pages : 232

    Ce premier tome contient les numéros 0-8 et DC universe presents 0 publiés dans Earth 2 Vol.1: The gathering et Earth 2 Vol. 2: The tower of fate. Il y a cinq ans la Terre est entrée en guerre face à l'invasion massive menée par Darkseid et son armée de Parademon ainsi que son général : Steppenwolf. Les merveilles se sont levées pour soutenir les armées de la Terre. Une trinité, en particulier, s'est formée. Elle est constituée de Superman, Wonder Woman et de Batman avec leurs alliés : Supergirl, Catwoman et Robin sans oublier deux autres dont les noms sont oubliés. Cependant, lors de la dernière bataille, la trinité est morte ainsi que Robin et Supergirl. Le monde se lève à peine d'une guerre, s'est uni autours d'un conseil et d'une armée mais manque de protecteurs alors que de nouvelles menaces se profilent. C'est dans ce contexte que de nouvelles merveilles prennent leur essor : Flash, Green Lantern, Atom et Hawkgirl.

    J'aime bien l'idée de réalités alternatives. D'autant que celles-ci permettent de créer des histoires différentes. Dans ce tome on apprend ce qui se serait déroulé si la Terre n'avait pas pu repousser l'invasion originelle et si la Trinité était morte au combat. Bien que le grand méchant du tome ne soit pas le plus intéressant le tome est sauvé par la mise en place des personnages. Ceux-ci sont beaucoup plus liés à la magie que leurs alter-ego de Terre 1. Par exemple, Green Lantern est créé par la force de vie de la Terre. Ce premier tome, au final, est une mise en bouche qui permet de placer d'anciens personnages un peu modifiés dans une période similaire à la nôtre. Mais aussi de préparer pour d'autres combats. On verra comment le second tome s'en sort

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    **** Plutôt sympathique avec des personnages que j'ai aimés. Mais une intrigue qui se contente du minimum.
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    Image : Éditeur

  • Batwoman 4. Les liens du sang par J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy et Francesco Francavilla

    Titre : Batwoman 4. Les liens du sang9782365776189-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : J.H. Williams III, W. Haden Blackman, Trevor McCarthy et Francesco Francavilla
    Éditeur : Urban Comics 13 février 2015
    Pages : 200

    Ce quatrième tome (sur cinq avec le tome 0) conclut le run de l'équipe de base sur Batwoman. Il contient les épisodes 18-24 plus Annual 1 publiés dans Batwoman vol. 4 : The blood is thick. Lors du précédent tome Batwoman, Kate Kane, revenait à Gotham avec Wonder Woman. Elle combattait des monstres et des dieux et termina sa journée en révélant son identité à son amante tout en la demandant en mariage. Depuis, les deux femmes vivent une vie de fiancées presque idyllique. L'une combat le crime la journée et l'autre la nuit. Mais le chantage qu'exerce le DEUS sur Kate passe un nouveau rang. Le directeur Bones souhaite la tête de Batman et il force Kate à s'en occuper. Sinon sa sœur, rescapée, sera sacrifiée ainsi que son père. Kate n'a pas le choix. Elle doit se préparer à faire tomber Batman. Mais le reste de sa famille a entendu la conversation. Et Bones pourrait bien tomber sur un os.

    Il est probablement utile de rappeler le gâchis que devint Batwoman par la faute des dirigeants de DC. Ces derniers ont refusé le mariage de Kate Kane et Maggie Sawiers malgré un accord précédent. L'équipe créative a donc démissionné et fut remplacé par une autre dont les prestations furent décevantes selon tout le monde. Batwoman est maintenant annulé à partir du numéro 40. La nouvelle équipe devait, en plus, mettre en place une conclusion au run précédent sous la forme d'un annual qui devait fermer de nombreuses pistes en très peu de pages. Nous avons donc des tomes magnifiques qui se terminent sur une très longue préparation à un combat contre Batman. Celui-ci est bâclé dans les dernières pages de ce tome 4. Néanmoins, je suis heureux qu'Urban ait décidé de nous offrir cette fin. Malheureusement, on ne verra jamais la relation entre Kate et Maggie. Au moins on a eu un beau voyage et, malgré tout, je continuerais de recommander la série.

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    ***** Bien que la fin termine de manière bâclée de nombreuses pistes mises en place par l'équipe d'origine j'ai beaucoup aimé ce dernier tome.

    Image : Éditeur

  • Batman eternal 1 par Scott Snyder, James Tynion IV, John Layman, Ray Fawkes et Tim Seeley

    Titre : Batman Eternal 19782365776202-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Scott Snyder, James Tynion IV, John Layman, Ray Fawkes et Tim Seeley
    Éditeur : Urban Comics 6 mars 2015
    Pages : 296

    Ce premier tome contient les numéros Batman Eternal 1-13. Dans un futur proche la ville de Gotham est en feu, dévastée, Batman est attaché au signal sur un toit tandis qu'une voix lui explique ce qui s'est déroulé. Ceci est la fin. Le début commence une page plus tard avec l'arrivée d'un nouveau policier à Gotham : Bard. Ce dernier rejoint le commissaire Jim Gordon alors que ce dernier combat Pyg avec Batman. Malheureusement, durant le combat, Gordon tire sur un suspect désarmé et fait exploser un métro. Des centaines de morts sont à déplorer et le commissaire est immédiatement arrêté et mis en prison. Bien que Batman ne croît pas en sa culpabilité il ne peut pas vraiment l'aider. En effet, dans le même temps Falcone revient à Gotham et tente de reprendre le contrôle de son ancien empire. La police, elle, déclare la guerre au Batman. Les coïncidences sont trop nombreuses et les indices semblent pointer vers un plan de grande envergure. Mais qui se trouve derrière tout cela ?

    J'ai lu une critique qui compare ce comic à un blockbuster. Je trouve l'analogie plutôt adaptée. En effet, l'histoire commence dès le début par du spectaculaire. On nous laisse peu de temps pour souffler durant les presque 300 pages et les 13 numéros. C'est aussi une intrigue qui semble réintégrer une grande partie des personnages du batverse dans les new52. Entre Falcone, le maitre des indices, Pyg et d'autres on est parfois submergé par le nombre. C'est aussi une histoire qui s'inscrit profondément dans la mythologie actuelle et passée du Batman. Passée par les personnages mais actuelle par les événements mentionnés. Ce premier tome se consacre à deux choses. Tout d'abord on observe la mise en place d'une guerre des gangs par Falcone et les réactions de la police et de Batman. Ensuite on en apprend un peu sur le plan plus vaste qui semble se mettre en place à Gotham. Mais les intrigues avancent peu. On nous donne beaucoup de personnages sur des sous-intrigues particulières mais avec peu de temps pour comprendre ce que cela va donner. Batwing, par exemple, n'apparait presque pas en dehors des scènes durant lesquelles Batman lui confie une mission à Arkham. Il faut noter aussi le grand nombre de scénaristes et d'illustrateurs qui impliquent une différence parfois importante dans le style. Tous ces facteurs rendent difficile d'apprécier complétement ce premier tome. En bref mon avis est mitigé.

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    ***Beaucoup d'action, de personnages, d'intrigues et de pistes. Probablement un peu trop puisque j'ai du mal à identifier une histoire sur laquelle me concentrer.
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    Image : Éditeur

  • Batgirl année un par Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin

    Titre : Batgirl année un9782365774239-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin
    Éditeur : Urban Comics 6 février 2015
    Pages : 232

    Après Avengers et Foucault il fallait bien se détendre et passer quelques temps dans les rangs de DC. Ce comics reprend donc les épisodes 1-9 de Batgirl Year One publiés dans Batgirl Year One TPB. Batgirl est une de mes héroïnes préférées. C'est le cas depuis que je l'ai vue dans Beware the Batman forcer ce dernier à l'accepter plutôt que d'attendre son accord. Batgirl, pour moi, est synonyme de ténacité, courage, têtu et surtout d'intelligence. Ce comics dépeint la première année de Batgirl tout comme un autre s'intéresse à Robin et un à Batman. Ces deux derniers sont déjà présents à Gotham au moment de l'histoire. Barbara Gordon est une jeune adolescente qui tente de faire accepter à son père son rêve de faire partie de la police. Mais personne ne la prend au sérieux. Souhaitant se moquer un peu de son père elle décide de se rendre à une soirée costumée de la police déguisée en Batman. Mais cette soirée se mue en prise d'otage. Dès cette seconde la vie de Barbara change et elle commence à devenir Batgirl. Car elle décide de combattre les preneurs d'otages et fait la connaissance de Batman et Robin. Bien que peu heureux de son arrivée Batman décide de la tester et n’interfère pas trop dans sa vie. Et Batgirl se rend rapidement compte que sa nouvelle vie est aussi dangereuse qu'épuisante.

    Que penser après avoir fermé le livre à la dernière page de ce comics qui étoffe un peu plus mon catalogue de super-héroïne ? Personnellement, je ne suis pas déçu. Je trouve Batgirl / Barbara Gordon exactement comme je l’imagine : téméraire et intelligente. Il y a de nombreuses scènes que j'ai beaucoup appréciées. En particulier lorsque Batgirl combat Robin et hurle sur Batman. J'apprécie aussi qu'on la montre comme une femme capable aussi bien de pirate la SDJ que de s'entraîner aux arts martiaux tout en faisant de la couture pour son costume. Les personnages secondaires que sont les vilains sont moins intéressants et permettent seulement à Batgirl de se faire la main sans invoquer les gros calibres de Gotham. Certaines scènes placent aussi Batgirl face à des épisodes connus des comics comme le Killing Joke. Je n'ai jamais lu ce dernier (et je ne compte pas le faire) et je trouve que les auteurs ont bien traité la référence en montrant une Batgirl qui refuse d'avoir peur. J'ai donc beaucoup aimé ce comics.

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    **** Un bon comics pour un personnage que j'apprécie beaucoup. De quoi poser les bases de son identité avant d'aller voir plus loin.
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    Image : Éditeur

  • Flash 1. De l'avant par Francis Manapul et Brian Buccellato

    Titre: Flash 1. De l'avant9782365776226-couv-M200x327.jpg
    Auteurs: Francis Manapul et Brian Buccellato
    Éditeur: Urban comics 20 mars 2015
    Pages: 192

    Ce premier tome édité par Urban comics contient les numéros 1-8 publiés dans l'édition originale The Flash Volume 1 : Move Forward. Il y a 5 ans que Barry Allen possède les pouvoirs du Flash. Depuis lors il aide la ville autant qu'il le peut. Il est plutôt apprécié par la population mais les journaux et la police se méfient de lui. Pour eux ce n'est qu'un homme se comportant sans respects pour les lois. Tout va bien alors qu'un ancien ami, censé être mort, le recontacte. Il est poursuivi par un groupe qui se donne le nom d'Union. Ce groupe plonge la ville dans le noir et tue plusieurs hommes. Mais ce n'est pas tout. Flash ne connait pas encore la portée réelle de ses pouvoirs. Ceux-ci lui offrent des capacités à la fois puissantes et dangereuses. Est-il une menace pour la ville à cause de cela ?

    Ce premier tome est plutôt moyen (ce qui ne veut pas dire que je n'apprécie pas le Flash). Que l'on s'entende bien. Les dessins sont magnifiques. Ils donnent à la fois une idée de ce que voit Flash quand il pense et court et sont beaux à regarder. Il existe deux styles. Un pour le présent et un autre pour les souvenirs. Les deux sont réussis. D'un point de vue graphique c'est donc gagné. C'est l'histoire qui pèche un peu. On nous explique qui est Flash ainsi que ses capacités. On apprend qu'il en possède d'autres qui sont assez bien pensés. Mais l'histoire est assez confuse. On ne sait pas vraiment dans quel sens on va. On a presque l'impression, parfois, de prendre le train en marche avec trop peu d'éléments pour vraiment comprendre. Bien que le tome ne soit pas mauvais je suis donc mitigé.

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    *** De très beaux dessins mais un scénario assez peu réussit, trop brouillon.
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    Image : Éditeur

  • Aquaman 4. Tempête en eu trouble par Jeff Darker, Paul Pelletier et Charles Soule

    Titre : Aquaman 4. Tempête en eau trouble9782365774345-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Jeff Darker, Paul Pelletier et Charles Soule
    Éditeur : Urban comics 27 février 2015
    Pages : 208

    Ce tome regroupe les épisodes 26-31, annual 2 et swamp thing 32 publié dans Aquaman vol. 5: Sea of storms. Aquaman a pris le trône de puis peu de temps. Mais, durant ce court règne, il a combattu les siens, des envahisseurs du royaume de Xebel, le Chacal et, surtout, le premier roi de l'Atlantide. À la fin du dernier tome Mera le rejoignait enfin sur le trône malgré la haine des atlantes à son égard. Et celle-ci ne se calme pas puisque Mera est la victime d'une tentative d'assassinat. Le roi, lui, a fort à faire. Entre un monstre réveillé par une base sous-marine humaine conçue pour étudier le danger de l'Atlantide, le réveil d'anciens démons et la mise en danger de la faune et de la flore marine par une étrange algue... Sans oublier la réunion des anciens élèves de son lycée.

    Les trois premiers tomes sont parmi les comics préférés de ma collection si on ne parle pas des indépendants (vive saga et ex-machina !). Le tome 4 opère un changement de scénariste. Et, pour l'instant, je trouve que c'est raté. Le dernier tome terminait élégamment les choses tout en permettant une continuité. Ce tome 4 détruit tout cela. Les indices que l'on nous a offerts sont tout simplement oubliés au profit d'autres intrigues. Cependant, leur nombre et surtout leur entrecroisement donnent une impression de gros n'importe quoi. Des histoires qui auraient demandé leur propre numéro sont rapidement évacuées en deux après avoir passé un peu de temps sur d'autres sujets. Au final, on ne sait pas ce qui est en train de se dérouler ni pourquoi. C'est donc une grosse déception.

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    ***Après trois très bons tomes voici une déception à la mesure du fouillis d'intrigues qu'on y trouve.
    ****
    *****

    Image : Éditeur

  • Wonder Woman 4. a voie du guerrier par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka

    Titre : Wonder Woman 4. a voie du guerrier9782365775557-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Atkins et Goran Sudzuka
    Éditeur : Urban comics 17 octobre 2014
    Pages : 144

    Ce quatrième tome contient les numéros 19-23 et 23.2: First Born publié dans l'édition original Wonder Woman vol. 4: War. Diana a retrouvé l'enfant de Zola. Mais celui-ci n'est toujours pas en sécurité puisque l'Olympe, maintenant sous le contrôle d'Apollon, souhaite le tuer afin d'éviter que la prophétie ne se réalise. Cependant, l'assassin envoyé par les dieux n'est que le moindre des soucis de Diana. En effet, elle doit gérer ses amis, les dieux qui lui sont alliés ainsi que Néo-génésis et, surtout, le premier-né. Ce dernier, après avoir combattu Hadès et Poséidon a appris l'existence de l'enfant et souhaite s'en emparer. Que pourra faire Diana face à la colère d'un ancien dieu ?

    Bien que j'apprécie toujours autant l'histoire celle-ci donne l’impression de s'éterniser. On en apprend plus sur le Premier Né et le statut de Diana évolue vers une direction intéressante. Cependant, les informations sont encore très maigres et on se demande vers quoi les auteurs se dirigent après 4 tomes. Je dois aussi dire que je n'aime pas du tout le personnage d'Orion qui, pour l'instant, semble surtout être un gros misogyne bien lourd sans aucun respect. Sera-t-il plus développé à l’avenir ? Je l'espère. Pour ma part j'attendrais le prochain tome.

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    ***** Toujours intéressant et sympa à lire, des personnages globalement attachant mais ça commence à tourner en rond.

    Image : Éditeur

  • Wonder Woman 3. De sang et de fer Brian Azzarello et Cliff Chiang

    Titre : Wonder Woman 3. De sang et de fer9782365773638-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
    Éditeur : Urban comics 10 janvier 2014
    Pages : 176

    Ce troisième tome contient les épisodes 0 et 13-18 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 3 : iron. Hermès a trahit. Il a volé le bébé de Zola qu'il a caché dans un endroit inaccessible. Le combat pour celui-ci a aussi débouché sur la fin de l'immortalité d'Héra. Le petit groupe se rend donc en ville afin de trouver quoi faire pour retrouver l'enfant. Du moins lorsque Zola et Héra ne tentent pas de s'entretuer. Cependant, cette quête pourrait bien être impossible. Du moins si les enfants de Zeus n'étaient pas si nombreux et doués de pouvoirs bien utiles. Dans le même temps Orion se rend sur Terre afin d'éviter l'accomplissement d'une prophétie concernant la fin des temps. Et, au nord, un ancien dieu se réveille et recherche les vestiges de son passé alors que l'Olympe se soulève contre lui.

    Alors que la précèdent tome m'avait un peu déçu celui-ci revient dans mon top. Je mets de côté le numéro 0 que je trouve peu intéressant mis à part pour donner un peu de profondeur à la relation qu'Arès et Diana entretiennent. J'ai beaucoup aimé les différents enfants de Zeus et j'espère qu'on les retrouvera plus tard voir dans d'autres contextes. Les relations dans le groupe de Diana sont aussi sympathiques alors que les dieux de l'Olympe semblent vraiment avoir décidé de s'y intégrer. Il n'y a qu'Orion que je trouve parfaitement insupportable. La quête de Diana commence à se développer puisque les auteurs nous offrent quelques indices sur la signification de l'enfant. On se retrouve après le tome 4.

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    ***** Ce troisième tome remonte tout en haut après une légère chute du second. On garde les ingrédients qui fonctionnent et on ajoute les condiments.

    Image : Éditeur

  • Wonder Woman 2. Le fruit de mes entrailles par Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Akins et Kano

    Titre : Wonder Woman 2. Le fruit de mes entrailles9782365771764-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Brian Azzarello, Cliff Chiang, Tony Akins et Kano
    Éditeur : Urban comics 4 janvier 2013
    Pages : 144

    Ce second tome reprend les numéros 7-12 publié dans l'édition originale Wonder Woman vol. 2. Lors de la tentative précèdent de vaincre Héra Diana a fait une promesse à deux dieux. L'un des deux s'est retiré mais l'autre souhaite que la promesse soit tenue. Pour cela Hadés à kidnappé Zola que Diana s'était juré de protéger. Il n'y a qu'une manière de la faire revenir : descendre aux Enfers. Mais, pour cela, il faudra être armé et s'attendre à ce que le dieu des enfers réagisse vivement. Que faire quand ce dernier demande Diana en mariage ? Le laisser continuer ou tenter de s’enfuir ? Héra, elle, est toujours en colère et celle-ci pourrait bien faire tomber l'Olympe même. Ou offrir un renouveau.

    J'ai légèrement moins aimé ce tome. Ceci est dû en grande partie au passage dans les Enfers dont le style, bien que très intéressant (un lieu mouvant construit par les morts), m'a beaucoup déplu. Le reste suit ce qui était donné dans le tome 1 sans trop changer. Nous avons toujours un petit groupe qui tente de protéger une jeune femme enceinte. Ce groupe s'adjoint Éros et Héphaïstos. Le royaume de ce dernier ainsi que ses servants sont une très bonne idée de la part des auteurs. J'ai aussi beaucoup apprécié que l'on dépeigne Diana non comme une déesse, une amazone ou une super-héroïne mais comme une humaine dont la principale caractéristique est d'aimer tout le monde et, donc, de souhaiter protéger tout le monde. Le passage aux Enfers s'attache particulièrement à démontrer cela en confrontant un amour libre à un être qui ne peut aimer et qui ne souhaite que capturer. J'espère que la qualité continue sur le prochain tome.

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    **** Pour des raisons personnels je l'ai un peu moins aimé que le premier tome. Cependant, on reste dans quelque chose de semblable.
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    Image : Éditeur

  • Wonder Woman 1. Liens de sang par Brian Azzarello et Cliff Chiang

    Titre : Wonder Woman 1. Liens de sang9782365770422-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Brian Azzarello et Cliff Chiang
    Éditeur : Urban comics 1 juin 2012
    Pages : 148

    Après plus de deux ans je me lance enfin dans le run si apprécié de Brian Azzarello et Cliff Chiang. Naturellement, je commence par le tome 1 qui réunit les épisodes 1-6 de Wonder Woman publié en langue originale dans Wonder Woman volume 1. Diana, alias Wonder Woman, vit depuis quelques temps à Londres. Elle est déjà connue en tant que super héroïne. Alors qu'elle dort paisiblement, du moins aussi paisiblement qu'une guerrière amazone dort, une femme apparait dans sa chambre. Son nom est Zola. Elle porte le dernier enfant de Zeus. Ce dernier a disparu et rien ni personne ne semble pouvoir se placer entre Zola et la colère d'Héra. Diana décide de la protéger. Mais, ce faisant, elle découvre un secret la concernant.

    Je lisais de bonnes critiques (et de grandes déceptions lors du changement d'équipe créative) depuis pas mal de temps. Mais le style graphique me faisait un peu peur (sérieusement, y a un mec avec des bougies à la place de la tête !). Mais bon, comme on ne fait rien sans se lancer j'ai acheté Wonder Woman (ce qui est moins dangereux que d'autres choses dans lesquelles je pourrais avoir envie de me lancer). Dès le début les choses partent d'un seul coup. Ce n'est que tardivement que l'on découvre Wonder Woman. Les premières pages sont centrées sur Zola et Héra qui semble vraiment ne pas être heureuse. Ce tome permet surtout de donner une nouvelle identité à Diana et de montrer ce qu'elle en fait. La femme la plus puissante de la Terre est donc humanisée alors qu'elle côtoie des dieux et déesses. Ce qui ne veut pas dire que l'on oublie ses capacités martiales qui sont dépeintes de manière très impressionnantes dans les cases. Bref, du très bon premier tome.

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    ***** Malgré mes craintes concernant les dessins j'ai bien fait de tenter le coup. J'ai beaucoup aimé ce tome qui me montre plusieurs personnages auxquels je me suis rapidement attaché. La suite plus tard.

    Image : Éditeur

  • Son of Batman

    Batman, Bruce Wayne, a eu de nombreux enfants autour de lui. Que ce soient les nombreux Robins ou Batgirl. Batman, en somme, est rarement seul. Ce qu'il n'a jamais eu, par contre, c'est un fils biologique. Ce qu'il ne sait pas c'est que l'une de ses amantes, Talia, a un fils conçu avec lui. Ce dernier vit depuis sa naissance entouré par La Ligue des Assassins et dans l'admiration de son grand père, Ra's. Cependant, lorsque ce dernier meurt suite à un assaut de la part de Deathstrock Talia décide d'emmener son fils en sécurité auprès de son père. Celui-ci décide de donner un nouvel entrainement à Damian qui mette de côté la soif de sang et les armes. Mais, face à quelqu'un d'aussi têtu et arrogant que Damian, il aura fort à faire pour le convaincre.

    Le dernier animé Justice League était une grosse déception. Là on présente un personnage que j’aime : Damian Wayne. Un jeune homme extrêmement bien entraîné pour être un assassin. Il ne peut que se heurter aux valeurs de son père que refuse de tuer même en dernier recours. Le film montre bien cet aspect. Entre un Batman réfléchi qui pense chaque actions afin de la rendre la plus efficiente possible et la moins dangereuse possible pour les innocents et un Damian qui fonce sans réfléchir ni penser aux victimes potentielles. Il est tout de même dommage que le film dépeigne Damian comme un simple enfant qui souhaite une revanche alors que les comics en font un personnage glaçant à la fois proche et très éloigné de son père et de ses frères adoptifs. C'est donc un animé moyen dont l'histoire n'a pas grand intérêt.

    • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
    • Twilight.
    • Film de vacances. Pas très mauvais mais pourrait être bien mieux.
    • Bon scénario.
    • Joss Whedon,

    Image : Site officiel

     

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  • Paul Dini présente Batman 1: la mort en cette cité par Paul Dini

    Titre : Paul Dini présente Batman 1 : la mort en cette cité9782365775342-couv-M200x327.jpg
    Auteur : Paul Dini
    Éditeur : Urban 16 janvier 2015
    Pages : 272

    Ce premier tome, sur trois si j'ai bien compris, regroupe les épisodes Detective comics 821-824, 826-828, 831, 83-834 et 837. Alors que Grant Morisson sévissait sur Batman un autre scénariste fut engagé pour s'occuper d'une autre série Batman. Cet homme était Paul Dini connu, en tout cas de moi, pour sa série animée Batman que je regardais enfant. L'auteur ne lance pas de grands arcs flamboyants de combats spectaculaires avec rien de moins que la survie de tous les univers comme but. Non, durant son règne il décide de revenir à la base de l'identité de Batman. Autrement dit, un détective extrêmement talentueux. Pour le dépeindre ainsi Paul Dini décide de créer de petites histoires qui permettent, chacune, de créer une courte enquête avec peu de combats. Nous retrouvons donc le Batman face à un nouveau gang, à Poison Ivy attaquée par ses propres plantes et même en train d'enquêter sur un magicien. Durant ces courtes enquêtes il rencontrera plusieurs vilain-e-s de Gotham qui souhaite recommencer une vie honnête comme le Sphinx, le pingouin et Harley Quinn.

    Vu que le tome est constitué de plusieurs intrigues qui n'ont pas de liens entre elles il est difficile d'en faire un résumé cohérent. On pourrait croire que ceci affaiblit le recueil. À mon avis il n'en est rien. Au contraire, je suis plutôt content de laisser de côté les grands combats pour un peu plus de subtilité (car les enquêtes ne sont pas non plus particulièrement compliquées). On trouve donc un Batman plus intime avec la police de la ville qui montre que ses capacités sont avant tout mentales et non physiques. Cependant, Paul Dini n'abandonne pas totalement l'idée d'un fil rouge. Il donne quelques traces qui permettent de penser que l'on retrouvera tel personnage ou élément d'intrigue ailleurs et plus tard. Le style graphique est assez plaisant cependant je déplore la construction de personnages féminins sur le même standard : gros seins, énoooooorme décolleté, robe moulant et fesses mises en valeurs. Les femmes qui échappent à ce schéma sont rares et ces dernières gardent une place subalterne quand elles ne sont pas ridiculisées.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
    • Papier toilette.
    • Roman de gare.
    • À lire. Un bon premier tome qui nous offre plus d'intrigues que de combats et c'est tant mieux. Je pourrais presque dire que c'est une bouffée d'air frais sur ce point précis.
    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • Justice League. La tour de Babel par Mark Waid et Howard Porter

    Titre : Justice League. La tour de Babel9782365770675-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Mark Waid et Howard Porter
    Éditeur : Urban comics 7 septembre 2012
    Pages : 144

    Ce comics regroupe les épisodes JLA Tower of Babel soit JLA 43-46, JLA secret files 3 et JLA 80-Page Giant 1. Voici une petite surprise pour moi. Alors que je déambulais dans les rayons de ma librairie préférée afin d'acheter Saga tome 4 je suis tombé sur ce Justice League que je pensais épuisé. J'ai, bien entendu, sauté sur l'occasion. L'intrigue se situe peu après No Man's Land et la présidence de Lex Luthor qui suivit. Le monde ne va pas très bien malgré les efforts de la diplomatie. L'écosystème est de plus en plus menacé alors que la Ligue ne fait que garder en place le statut quo. Ra's al Ghul ne peut plus le supporter. Il décide de lancer un nouveau plan afin de rendre la race humaine plus gouvernable et, donc, de protéger la Terre. Pour cela il a besoin de neutraliser la Ligue de Justice. Mais comment le faire ? Heureusement pour lui, et malheureusement pour les héros, il se trouve qu'il peut être aidé par Batman. Ce dernier a récolté de nombreuses informations sur ses collègues et a conçu des plans pour les neutraliser en cas de besoin. Qui peut mieux créer des plans que Batman ?

    Encore une fois, j'ai un sentiment mitigé à la sortie de ce comics. Il faut noter que l'intrigue est bien mise en place. Les plans de Ra's sont impressionnant et pourraient fonctionner (si on accepter de rendre les comics réalistes bien entendu). Chacun des membres de la Ligue se voit opposé à un plan construit spécialement pour eux. La manière de détruire la civilisation est tout aussi intéressante : détruire la capacité de communiquer. En effet, comment s'entendre, se comprendre et éviter les malentendus lorsqu’à la fois l'écrit et l'oral deviennent des langues étrangères. Les effets sont trop rapidement dépeints mais intéressants. Je peux dire la même chose de la trahison de Batman sur les relations au sein de la Ligue. Bien que les conséquences nous soient montrées en fin de tome je trouve qu'il aurait été nécessaire de s'y intéresser un peu plus. En somme, il y a un problème dans la vitesse à laquelle les conséquences nous sont présentées puis évacuées.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
    • Papier toilette.
    • Roman de gare.
    • À lire. Bien écrit mais l'intrigue est trop rapide. J'aurais souhaité une plus grande attention aux conséquences aussi bien sur le monde que sur la Ligue.
    • Tolkien.

    Image : Éditeur

  • Justice League. Crise d'identité par Brad Meltzer et Rags Morales

    Titre : Justice League. Crise d'identité9782365771757-couv-M200x327.jpg
    Auteurs : Brad Meltzer et Rags Morales
    Éditeur : Urban comics 25 janvier 2013
    Pages : 344

    Ce recueil édite les épisodes 1-7 de Identity Crisis, 67 de JSA ainsi que Justice League of America 166-168. Tout va bien pour la Ligue de Justice. Ses opérations sont parfaitement rodées et tous les membres ont leur place selon leurs envies et capacités. Tout va bien pour Extensiman, le détective, et Sue Dibny sa femme. Cette dernière lui prépare une surprise comme toutes les années en lui offrant un petit mystère sur lequel se faire les dents. Rien ne semble pouvoir détruire ce couple célèbre et amoureux. Cependant, le même soir, Sue Dibny est assassinée. Tous les membres de la Ligue de Justice sont rapidement mobilisés et mis au courant aussi vite que les médias. L'enquête est difficile et d'autres victimes sont attaquées. Pire, elle met en plein jours les agissements d'une ligue à l'intérieur de la Ligue. C'est la fin de l'innocence pour les héros.

    Depuis plusieurs mois je lisais de nombreuses critiques qui expliquaient à quel point ce Justice League est bon. Selon elles, rien n'est plus comme avant lorsqu'on a lu ce tome. Après un certain nombre de réflexions (et d'autres lectures plus pressantes) je me suis lancé. Je dois dire que ces critiques ont raisons. Ce tome est très bon. Il n'y a pas de gros combat entre les héros de la Terre et une menace venue de l'espace. Il est bon parce que l'histoire nous place dans l'intimité de chacun des héros avec des scènes très tristes. On apprend qui ils sont et quels sont leurs proches. De plus, l'histoire permet de revisiter les périodes antérieures en leur donnant une nouvelle interprétation tout en créant des conséquences importantes pour la suite de l'univers DC. Cependant, j'ai tout de même observé des points faibles importants. Ceux-ci peuvent se résumer en un seul : les femmes. Toute l'histoire montre d'une part les héros masculins combattre et de l'autre leurs femmes et proches (un seul homme) devenir des victimes à cause de l'activité des héros. Ainsi, plusieurs scènes montrent des femmes en danger, en train de mourir, ce qui permet de relancer l'intrigue sur les hommes. Pire encore, les motivations de la meurtrière qui sont celles de la femme fatale qui tue par amour et jalousie pour se rapprocher d'un homme. De ce point de vue ce Justice League possède des défauts importants.