06/05/2018

Doctor Who. In the blood par Jenny T. Colgan

Titre :  Doctor Who. In the blood
Autrice : Jenny T. Colgan
Éditeur : BBC books 30 janvier 2017
Pages : 336

Ce roman fait partie de quelques-uns écrit en dehors de la continuité actuelle. On retrouve donc un ancien Docteur ainsi que Donna, qui m'avait beaucoup manqué. Le Docteur et Donna retourne sur Terre. Donna veut surtout retrouver ami-e-s et famille alors que le Docteur se contente d'observer ce qui se déroule autour de lui. Les deux amis sont inquiets. En effet, le monde entier semble parler d'un phénomène jamais vu auparavant. Non seulement les humain-e-s semblent plus cruels que jamais. Mais en plus des personnes meurent. Leur seule activité commune est d'être particulièrement cruels sur Internet. Il semble que la Terre soit victime d'un virus, un virus qui se propage via Internet pour ensuite infecter les humain-e-s. Mais qui pourrait vouloir détruire le monde ?

SPOILERS

Il a deux choses que j'ai beaucoup aimé dans ce livre. Premièrement, l'autrice nous permet de retrouver Tennant ainsi que Donna. Cette dernière est particulièrement bien mise en scène ce qui nous donne l'impression de retrouver ce personnage dans toute sa splendeur. À la fois peu sûre d'elle et particulièrement intelligente. De plus, le roman réussit à parler de l'importance des émotions en introduisant un concept assez effrayant : une espèce alien qui ne ressent rien, qui est construite pour être purement rationnelle sans, pour autant, être une simple copie des Cybermen.

Malheureusement, le roman m'a rendu aussi profondément mal à l'aise. Il parle d'un problème reconnu, et peu compris, d’Internet : les campagnes de harcèlement dont certaines personnes précises sont victimes. Ce sont des actes de cruauté fait pour que la personne fuie ou préfère mourir, quand il n'y a pas des tentatives de meurtres. Cependant, l'autrice semble considérer que les personnes qui harcèlent font partie d'un groupe de ratés, qui préfèrent se venger sur d'autres face à qu'illes n'ont pas réussi à atteindre. Au contraire, il me semble que ces campagnes peuvent être très bien construites et que les harceleurs peuvent très bien être des personnes bien intégrées à la société, avec enfant et travail. Il y a donc, selon moi, une grande incompréhension de ce phénomène que je ne prétends pas non mieux connaitre.

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*** Une idée intéressante qui me semble malheureusement un peu maladroitement exécutée.
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Image : Éditeur

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28/04/2018

Doctor Who. Plague City par Jonathan Morris

Titre :  Doctor Who. Plague City
Auteur : Jonathan Morris
Éditeur : BBC books 20 avril 2017
Pages : 250

Le Docteur, Bill Potts et Nardole voyagent ensemble de temps en temps. Malgré les dangers et les problèmes Nardole ne perd pas une occasion pour rappeler au Docteur qu'il est censé garder un coffre et ne pas quitter la planète. Mais ce nouveau voyage n'est pas en dehors de la Terre. Le Docteur souhaite visiter Édimbourg. Mais il se trompe dans la date et le groupe atterrit en 1645. La ville est sous couvre-feu et mise en quarantaine. La ville est soumise à la peste et de nombreuses personnes sont déjà mortes. Les rues sombres d'Édimbourg ne cachent pas seulement les mort-e-s et les gardes chargés de maintenir l'ordre. Un être parcourt les rues. Il est dit qu'il visite toutes les personnes malades et que, le soir même, ces personnes meurent. Un jour après, à la minute près, les familles en deuil sont visitées par le fantôme de la personne disparue. Bien entendu, le Docteur souhaite comprendre ce qui est en train d'arriver.

SPOILERS

Bien que j'apprécie les romans écrits autours de Doctor Who ceux-ci sont souvent basique, une intrigue peu développée et des personnages assez peu intéressants. Ce n'est pas le cas de ce roman. Premièrement, et contrairement au précédent, Bill Potts est bien écrite ! Elle agit seule, sans recevoir d'ordres de la part du Docteur, et comprend parfaitement les règles du voyage dans le temps ainsi que les dilemmes moraux que cela implique, tout en cherchant des moyens de sauver le plus de personnes possibles. Elle n'hésite pas à mettre en pleine lumière l'hypocrisie du Docteur qui refuse la possibilité d'agir pour sauver des personnes, mais qui le fait tout de même en cachette. Je suis, honnêtement, très heureux de voir Bill Potts écrite comme une femme capable d'agir et de penser par elle-même mais aussi de comprendre de quelle manière le Docteur agit et pense, ce qui lui permet de le retrouver assez facilement dans une ville inconnue.

L'intrigue se rapproche fortement de The Fires of Pompeii. On se retrouve dans une ville en proie à un désastre imminent contre lequel le Docteur ne peut pas agir car l'histoire est déjà écrite. Cependant, le Docteur essaie tout de même de trouver un moyen de sauver quelqu'un, cette fois sans que Donna Nobble ne le force. La ressemblance va jusqu'au danger d'une explosion volcanique capable de détruire la ville et ses habitant-e-s. Le danger historique est la peste. Bien qu'il, soit difficile de créer un roman Doctor Who véritablement pessimiste, le Docteur étant l'équivalent d'une divinité omnipotente et omnisciente, l'auteur réussit tout de même à créer une atmosphère de tristesse qui englobe toute une communauté essayant de survivre à une maladie qui touche tout le monde. L'auteur essaie de montrer que le danger de la maladie empêche tout travail de deuil puisque les routes, les maisons et les cimetières sont fermés. Du jour au lendemain, on perd un membre de la famille et on ne peut pas lui dire adieu. La menace alien se greffe sur cette caractéristique et permet d'incarner le fonctionnement de la dépression puisque celle-ci empêche toutes formes de pensées positives. Ce roman est le meilleur des trois qui prennent place dans le cadre de la saison 10.

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**** Sans être parfait, l'auteur écrits de bons personnages et réussit à créer une atmosphère de tristesse et d'inévitabilité.
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Image : Éditeur

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Doctor Who saison 10

Après la mort de Clara Oswald et la petite guerre contre les Time Lords le Docteur a tout oublié de sa compagne. Heureusement pour lui, il n'était pas seul et il a pu vivre 24 ans avec sa femme, River Song. Mais les vacances sont terminées. Il doit retourner sur la Terre. Cette fois, il n'est pas censé aller à l'aventure. En effet, son rôle est de surveiller un coffre à l'intérieur d'une université. Pour être certain qu'il ne fuie pas son rôle. Il a accepté l'aide de Nardole, ancien employé de River Song et arnaqueur. Dans le même temps, il donne des cours à l'université sur les sujets qui l'inspirent. Petit à petit, il se rend compte qu'une personne suit tous ses cours en restant discrète. Son nom est Bill Potts. Au vu de son intérêt le Docteur lui propose un tutorat privé. Leur relation évoluera vite en direction du TARDIS pour de nouvelles aventures !

SPOILERS

Cette saison 10 peut faire peur. Elle semble faire figure de remplissage entre deux showrunners, deux personnes qui incarnent le personnage du Docteur, une compagne de transition et tout le monde connait les problèmes d'écritures que peut avoir Moffat. Cette saison est réussie. Moffat sort par la grande porte ainsi que son Docteur. Pour une fois, la saison n'est pas impliquée dans un plan d'ensemble qui mette l'univers dans la balance. Au contraire, les choses sont bien plus proches des personnages. Bien que Bill et Nardole ne soient pas là pour rien, la relation principale est celle du Docteur et de Missy. Missy, depuis son apparition, clame posséder une relation importante avec le Docteur. Dans cette saison, on l'observe changer et se rapprocher du Docteur aussi bien en ce qui concerne l'amitié que l'héroïsme. Leur relation se termine sur une déclaration d'amour entre deux personnages qui tournent l'un autours de l'autre depuis longtemps. Mais elle se termine aussi sur une mort de Missy parfaitement exécutée. Je pense que l'on regrettera tous Missy. Bill Potts, elle, aurait pu n'être que peu intéressante. Mais ses connaissances en pop culture lui permettent de mieux comprendre ce qui se déroule autour d'elle. Ses dialogues permettent aussi de se moquer un peu de la série. Surtout, malgré le peu d'épisodes qui lui sont donnés sont histoire se conclut mieux que toutes les autres compagnes de l'ère Moffat.

Un second aspect intéressant de cette saison concerne les adversaires. Doctor Who a connu son lot d'aliens dont le but est de détruire ou de conquérir. Parfois, le problème concerne la relation entre une espèce et l'humanité. Souvent, le Docteur essaie de gagner sans, pour autant, tuer. Mais il arrive fréquemment que le Docteur soit coupable de meurtre voire de génocide. Cette saison ne possède que peu de menaces aliens contre lesquelles le Docteur doit prendre des décisions difficiles. Outre un épisode durant lequel il est brutalement mis de côté afin de laisser des Pictes et des Romains se battre côte à côte ou encore les Moines qui n'envahissent que si on les a invités la plupart des adversaires agissent par incompréhension ou à cause d'humain-e-s. The Pilot et Smile sont deux très bons exemples. Dans le premier cas l’adversaire souhaite simplement inviter Bill à un voyage. Dans le second cas, la menace est due à une mauvaise programmation des robots qui ne peuvent comprendre le deuil suite à la mort et décident d'empêcher toutes mauvaises émotions de manière permanente. Dans les deux cas, les adversaires n'en sont pas vraiment. Illes ne font qu'agir selon une programmation et non en vue de faire du mal à d'autres êtres.

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***** Une saison 10 un peu moins bonne que la précédente, surtout à cause du tryptique autours des Moines pourtant intéressants, mais qui permet aussi de terminer une époque tout en nous offrant Bill Potts.

Image : Site officiel

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23/04/2018

Doctor Who. Diamond Dogs par Mike Tucker

Titre :  Doctor Who. Diamond Dogs
Auteur : Mike Tucker
Éditeur : BBC books 20 avril 2017
Pages : 253

Loin dans le futur la Terre n'a aucune ressource naturelle. Les autres planètes telluriques ont aussi été vidées. L'essor spatial de l'humanité se trouve au point mort alors que les ressources nécessaires sont absentes. Mais il y a encore de vastes réservoirs dans le système solaire. Ceux-ci se trouvent dans les atmosphères des géantes gazeuses. Des lieux difficiles à atteindre sans une technologie importante. Heureusement pour l'humanité elle a rencontré les Cancri. Ces êtres sont des spécialistes de la technologie gravitationnelle. Les deux espèces se sont unies afin de récolter les diamants de Saturne. Mais les nuages de la planète cachent une menace et le Docteur, pris alors qu'il tentait de voler un diamant, n'a pas d'autres choix que d'essayer de comprendre ce qui est en train de se produire.

SPOILERS

S'il y a bien quelque chose que j'apprécie c'est lorsque l'humanité et les aliens ne sont pas des ennemis qui risquent une guerre. Dans ce livre deux espèces collaborent dans le cadre d'un accord minier. L'une propose sa force de travail et ses planètes tandis que l'autre offre une technologie. Nous avons un exemple de collaboration, ici économique, qui fonctionne pour les deux espèces sans conflits. Bien entendu, le livre montre que les Cancri cachent des choses à l'humanité mais il mentionne aussi que l'humanité cache aussi des forces militaires importantes.

En revanche, je déplore une mauvaise écriture de Bill. Dans la série, Bill est une fan de SF qui réussit à répondre au Docteur tout en mentionnant une œuvre liée à ce qui arrive. Ses connaissances sont mises en avant pour lui permettre de comprendre et de naviguer dans ce qui est une aventure de SF. Dans ce livre, Bill est d'abord dépeinte comme une compagne qui ne comprendre pas l'intérêt de voyager vers Saturne ni ce qu'implique de pouvoir y construire une station. Pendant une grande partie de l'œuvre, elle n'agit pas et se contente d'attendre. Ce n'est que bien plus tard, dès que le Docteur part et que l'intrigue de la station doit continuer, qu'elle est écrite comme agissante. Elle commence par trouver les saboteurs, puis les preuves et enfin elle explique au Docteur ce qui est en train de se dérouler (le retour du Docteur la confinant à nouveau dans un rôle d'attente). Ceci donne l'impression que l'auteur ne s'intéresse pas à Bill et ne voulait pas l'utiliser.

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*** Une bonne idée mais il est dommage que Bill ne reçoive pas l'attention qu'elle mérite en tant que personnage.
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Image : Éditeur

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09/04/2018

Doctor Who. The shining man par Cavan Scott

Titre :  Doctor Who. The shining man
Auteur : Cavan Scott
Éditeur : BBC books 20 avril 2017
Pages : 256

Les problèmes ont commencé simplement. Un jour, quelqu'un a fait une vidéo d'un être aux yeux lumineux. Cette vidéo est devenue de plus en plus partagée et, bientôt, d'autres vidéos et photos sont apparues en ligne. Puis, des personnes ordinaires se sont déguisées pour faire peur tandis que les magasins ont commencé à vendre des objets dérivés. En quelques semaines le monde entier a entendu parler des Shining Men alors que tout a commencé avec une seule personne. La police ne prend pas les choses aux sérieux mais arrête les personnes qui se déguisent, avant que celles-ci ne soient accusées de kidnapping. Car même si les Shining Men ne peuvent pas exister des personnes disparaissent après les voir vu. C'est un travail parfait pour le Docteur et Bill Potts.

SPOILERS

La saison 10 de Doctor Who est l'une de mes favorites et l'apparition de l'actrice Pearl Mackie dans la série l'explique en partie. Je ne pouvais qu'être heureux à l'idée de la rencontrer à nouveau sur papier en tant que Bill Potts. Ce personnage donne un vent de fraicheur en étant "normal", à la différence d'Amy Pond et de Clara Oswald. Mieux encore, elle a une connaissance étendue de la SF ce qui permet enfin d'avoir une humaine capable de comprendre les intrigues aussi bien que le Docteur !

Ce livre fait partie de trois tomes sortis en même temps et qui s’insèrent dans la saison 10. Que l'on soit clair, les romans n'ont jamais été particulièrement bons mais ils sont acceptables, d'autant plus si vous aimez la série. Ce tome joue des ennemis qui ont déjà été rencontrés dans Torchwood. Mais là où Torchwood échoue le Docteur trouve un moyen de gagner. Réutilise ce type d'ennemis, même de manière peu imaginative, permet de leur donner un peu plus de profondeur. Le roman s'est aussi, selon moi, fortement inspiré du phénomène de la psychose des clowns : vidéos, hystérie et rumeurs basée sur un phénomène précis et unique. C'est un bon moyen de débuter une intrigue sans avoir à donner trop d'informations sur ce qui est en train de se dérouler.

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*** Un roman qui se lit assez bien sans être ni particulièrement bon ni mauvais.
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Image : Éditeur

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20/03/2018

Class saison 1

Coall Hill a une longue histoire étrange. Elle débute dans les années 60 alors que deux professeur-e-s et une élève disparaissent. Elle continue au XXIème siècle, de nombreux phénomènes ont lieu et plusieurs personnes meurent, dont deux professeur-e-s. À la suite de cela, un groupe a décidé de rénover l'école pour en faire une académie d'élite. Les nouveaux élèves sont maintenant plus âgés et sont destinés à la réussite avec des enseignant-e-s d'exception. Mais le destin de Coal Hill continue à faire des siennes lorsque des aliens tentent d'envahir la Terre depuis l'école. Seules quelques personnes pourraient être capables de stopper l'invasion, sous l'égide du Docteur.

SPOILERS

Doctor Who a connu un certain nombre de spin-off. Sarah Jane Adventures, annulée après la mort d'Elisabeth Sladen, était écrite en direction des plus jeunes avec des adolescents plus proches de l'enfance que de l'âge adulte. Torchwood, annulée après une quatrième saison, était destiné à des personnes adultes. Le ton était bien plus dépressif, les héro-ïne-s ayant tendance à perdre ou à mourir. Class souhaitait s'adresser à une population jeune mais plutôt mature. Ainsi, le casting a été diversifié et les scénarios n'hésitent pas à parler de morts, de sexualité ou encore de pertes. Malheureusement, la série a rapidement été annulée avant d'atteindre sa vitesse de croisière.

Le problème principal de Class, à mon avis, est que la série s'inscrit dans un genre qui possède déjà de nombreuses productions, parfois de très bonne qualité. On observe un petit groupe d'adolescent-e-s qui essaient de survivre à l'école tout en entrant dans l'âge adulte. Ce qui implique de poser des questions concernant la mort mais aussi le travail ou encore la création de relations amoureuses entre personnes. Bien entendu, les personnages perdent leur innocente face au fonctionnement du monde. De plus, ce petit groupe est confronté à des phénomènes extraordinaires qu'illes tentent de réparer. Nous avons déjà souvent vu ça et la série souffre de la comparaison avec, par exemple, Buffy qui reprend exactement les mêmes thèmes et les mêmes procédés.

Les personnages auraient pu permettre à la série d'être sauvée et gagner une qualité qui, je pense, aurait pu être acceptable. Il est dommage que tous les personnages n'aient pas eu le temps d'être développés de manière identique. On en sait bien plus sur April, par exemple, qui incarne la naïveté et la gentillesse mais qui, en fait, est ainsi afin de devenir plus forte. J'apprécie aussi Ram. Bien que ce soit le personnage le plus malchanceux du groupe, sa relation avec son père est particulièrement intéressante et montre une complicité et une confiance mutuelle que j'apprécie. Mais mon personnage favori est Miss Quill. C'est l'un des deux aliens du groupe cependant elle est adulte. Tout en elle me semble réussi. Ses dialogues sont savoureux, son histoire est très intéressante et je pense que nous aurions eu un anti-héros particulièrement intéressant si la série avait duré plus longtemps. Malheureusement, la série s'est conclue sur un double cliffhanger, ce qui est particulièrement frustrant, et nous n'aurons jamais de suites. En attendant, je serais toujours heureux de retrouver Miss Quill.

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*** Une série imparfaite qui a surtout manqué de temps pour atteindre son identité et sa vitesse de croisière.
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Image : Site officiel

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14:58 Écrit par Hassan dans Doctor Who, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : class, bbc, doctor who | | | |  Facebook

05/11/2016

Doctor Who saison 9

Le Docteur est de retour pour l'une des saisons que je préfère dans la nouvelle série ! Après s'être rabiboché avec Clara qui se remet difficilement, mais sûrement, d'une mort proche les deux ami-e-s repartent pour de nouvelles aventures sur Terre, mer et dans l'univers. Et l'univers leur offre de quoi bien s'amuser. Que ce soit une station de recherche hantée, une révolution ou encore une rue cachée aux yeux des humain-e-s (non je ne parle pas de Harry Potter). Mais derrière ces aventures se cache une quête plus importante débutée lors de la saison 8. Car tout le monde se pose la question. Mais ou se cache Gallifrey ?

Je vais le redire, encore et toujours, la saison 9 fait partie de mes favorites. Je ne déteste qu'un seul épisode (Sleep no more). C'est une saison un peu spéciale car elle est la dernière sous la direction de Steven Moffat. J'avoue en être heureux car même si Moffat sait écrire et sait créer l'envie de voir la suite il ne sait ni conclure ni écrire des personnages féminins. Il sait entendre les critiques et jouer avec mais il ne sait pas les comprendre. C'est aussi la fin de Clara. Un personnage que j'ai apprécié et je me réjouis de découvrir la nouvelle compagne. Cette saison 9 hausse dramatiquement le niveau après plusieurs saisons de moins en moins bonnes. Elle réussit aussi à fonctionner presque exclusivement sur des doubles-épisodes plutôt réussis.

Outre la recherche de Gallifrey, qui ne prend pas une place des plus importantes, le thème de la saison est Clara. Lors de la saison 8 elle apprenait à suivre le Docteur récemment régénéré. Sous cette saison, elle est, souvent, le Docteur. Elle lui apprend à vivre, à bien se comporter et à comprendre les humain-e-s (j'adore les cartes de relations sociales). Clara est une enseignante dans tous les sens du terme pour un Docteur aux réactions parfois extrêmes. Mais c'est aussi une compagne qui commence à prendre des risques et toute la question concerne l'effet de ceux-ci. Les fans réguliers de la série ont, bien entendu, noté les différents indices au fil de la saison. Les autres garderont la surprise. Je vous souhaite une bonne et magnifique saison 9 avant une saison 10 en 2017 !

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***** L'une de mes saisons préférées ! Avec un Docteur et une Clara magnifiquement campé-e-s par Peter Capaldi et Jena-Louise Coleman.

Image : Site officiel

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06/09/2016

Deep time (Doctor Who). The glamour chronicles 3 par Trevor Baxendale

Titre : Deep time (Doctor Who). The glamour chronicles 3
Auteur : Trevor Baxendale
Éditeur : Penguin 8 septembre 2015
Pages : 256

Le Docteur et Clara se rendent dans un lointain futur. Un homme extrêmement riche capable de s'acheter des systèmes solaires pour son week-end prépare une expédition avec l'aide des plus grands expert-e-s en archéologie, histoire, ingénierie et navigation. Dans ce groupe de personnes très intelligentes les rôles de Clara et du Docteur ne sont pas faciles à comprendre. Le Docteur, lui, sait exactement ce qu'il fait. Il sait que ce groupe essaie d'explorer le dernier trou de ver du mythique empire des Phareon. Cette race a soudainement disparu après avoir été l'une des plus puissantes de l'histoire. Bien que les raisons de cette disparation soient inconnues le Docteur soupçonne que le Glamour pourrait y être lié. Et il n'y a rien de plus dangereux que cet objet dans l'univers.

En ce qui concerne cette trilogie je suis partagé. J'ai bien aimé le premier tome. Le second était trop mauvais. Ce troisième me réconcilie avec l'histoire. En peu de pages l'auteur a réussi à m'impliquer dans le destin des personnages. Bien que j’aie eu mes préférés ce qui leur arrive a pu me toucher. Les décors sont assez vastes et variés. En effet, on aurait pu croire à huis clos angoissant (ou raté) mais l'auteur décide d'aller dans une autre direction. Bien que l'on se doute de la solution le voyage reste sympathique à lire. Ce tome conclut assez bien la trilogie et est assez plaisant à lire.

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**** Un troisième tome assez réussit avec un Docteur bien plus proche de celui que je connais sous les traits de Capaldi.
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Image : Éditeur

9781101905791

28/08/2016

Big Bang Generation (Doctor Who). The glamour chronicles 2 par Gary Russel

Titre : Big Bang Generation (Doctor Who). The glamour chronicles 2
Auteur : Gary Russel
Éditeur : Penguin 8 septembre 2015
Pages : 240

Le Docteur navigue sans se soucier de rien en lisant à la lumière des bougies. Mais pendant qu'il se détend une série d'évènements l’amènent sur une planète perdue et criminelle : Légion. Plusieurs personnes, de plusieurs époques, sont reliées à un artefact très particulier : La pyramide de l'éternité et sa clé. Ces deux objets ont été laissé dans la réalité par l'une des races les plus anciennes et puissantes de l'univers. Mais lorsqu'un humain décide de les utiliser il lance un processus qui conduira à la destruction de Sydney, de la Terre puis du multivers et du temps. Le Docteur et ses ami-e-s courent contre la montre afin de sauver tout ce qui existe, a existé et existera.

Je n'ai pas aimé. Bien que l'idée soit intéressante l'intrigue ne m'a pas intrigué plus que cela. On se trouve face à quelque chose d'assez classique : des individus se trouvent devant quelque chose qu'illes ne comprennent pas et leur imbécilité conduit à une catastrophe. On sent que l'auteur souhaitait utiliser certains personnages mais n'a pas pu le faire. Ainsi, Rive Song est remplacée par une ancienne compagne et sa famille. Je ne connaissais pas du tout ces personnages. Ce manque de connaissance m'a donné l'impression de rester en arrière-plan face à un spectacle dont je n'avais pas toutes les clés. Ce ne sont, d'ailleurs, pas des personnages que j'apprécie beaucoup. Je n'ai vraiment pas aimé.

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** Intrigue et personnages que je n'apprécie pas.
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Image : Éditeur

9781101905814

23/08/2016

Royal Blood (Doctor Who), The glamour chronicles 1 par Una McCormack

Titre : Royal Blood (Doctor Who), The glamour chronicles 1
Auteure : Una McCormack
Éditeur : Penguin 10 septembre 2015
Pages : 240

Dans un lointain futur sur une planète si éloignée qu'elle est presque oubliée un royaume mythique existe encore. Ce royaume se nomme Varuz. Pendant des siècles il fut le plus puissant de la planète. Sa technologie a tenu en respect tous les autres peuples tandis que les nobles de Varuz ont atteint les étoiles. Mais, dans le présent le royaume de Varuz a oublié de quelle manière sa technologie fonctionnait. Seuls des parcelles continuent à fonctionner mais sans personne pour réparer les défaillances. Le monde est uni sous un leader et celui-ci tient Varuz sous un siège impitoyable. Les réfugié-e-s sont innombrables tandis que la terre est de moins en moins cultivée. La guerre semble inévitable. Cependant, de nombreux visiteurs se rendent soudain à Varuz. Le Docteur et Clara, un homme qui prétend être un ambassadeur et des chevaliers sous la direction de Lancelot qui disent chercher le Graal.

Contrairement au précèdent il n'y a pas de monstres dans ce livre. C'est aussi un tome qui fait partie d'une trilogie autours de la quête du Glamour : un artefact mystérieux qui serait capable d'offrir ce que l'on désir le plus (une idée qui a déjà été utilisée dans l'animé The infinite quest avec Tennant dans le rôle du Docteur). Ce tome réussit à relier un monde médiéval à une modernité futuristique. Bien que Varuz fonctionne grâce à des chevaliers, des nobles et des serments le royaume utilise l'électricité, la télévision et des épées lasers. Mais loin d'un sentiment d'irréalisme ces caractéristiques permettent de mettre en place un sentiment de tristesse. En effet, Varuz est sur la fin de son existence. Sa technologie disparait tandis que les chevaliers et les nobles ne sont plus ceux de la légende. Le livre est rempli d'une profonde mélancolie face à un changement qui, pourtant, est nécessaire. Dans le même temps, on nous montre des personnes désespérées d'éviter une guerre qui détruira tout ce qui reste du royaume. Mais ce livre est aussi un prélude afin de lancer les chroniques du Glamour. On apprend ce que c'est, le danger que cela pose et aussi que de nombreuses personnes cherchent cet objet. On verra ce que ça donne lors de la suite.

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**** Plutôt réussit.
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Image : Éditeur

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07/08/2016

The crawling terror (Doctor Who) par Mike Tucker

Titre : The crawling terror (Doctor Who)9781849907736.jpg
Auteur : Mike Tucker
Éditeur : Random House 2014
Pages : 251

Le Docteur et Clara se retrouvent dans un petit village de la campagne anglaise. Celui-ci est comme tous les villages. De nombreux voisin-e-s, un local de poste, une école, ... Il n'y a rien qui ne sorte de l'ordinaire mis à part un cercle de pierre. Le Docteur et Clara se demandent pourquoi le TARDIS décide de passer du temps dans ce village. Mais, dans un petit tunnel, un homme est enfermé dans un cocon. Ailleurs, un enfant est attaqué par un moustique. Dans une maison récemment achetée une femme tente de protéger sa fille contre une araignée. Il y a quelque chose qui se déroule dans ce village et qui modifie les insectes. Et le mystère pourrait bien être lié à un projet secret durant la seconde guerre mondiale et un bombardement allemand.

Deux choses : premièrement je déteste la couvertures - qui a pu penser que mettre une araignée en couverture était une bonne idée - ensuite tous mes pires cauchemars se sont déroulés dans les 16 premières pages. En clair, je me suis plongé dans ce livre et j'ai eu du mal à en ressortir. Durant la première moitié l'auteur réussit à jouer sur nos peurs des insectes (en tout cas sur la mienne). Les pages sont horribles et on se demande comment les personnages peuvent survivre. Malheureusement, dès la moitié on commence à comprendre les règles de l'intrigue. Cela m'a empêché d'être effrayé pour les personnages. Étant donné qu'il y a des règles il y a une manière de les utiliser et, donc, le danger devient moins important. Ce qui n'en fait pas moins un très bon tome pour cette série de livre.

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**** Une très bonne première moitié gâchée par une seconde moitié beaucoup trop facile à comprendre.
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Image : Éditeur

17/07/2016

Doctor Who. Engines of war par George Mann

Titre : Doctor Who. Engines of war
Auteur : George Mann
Éditeur : BBC Books 18 juin 2015
Pages : 320

Les aventures du Docteur sont largement connues. Toutes ses incarnations sont observées avec attention alors qu'il se déplace dans le temps et l'espace. Mais une incarnation est oubliée : le War Doctor. Tandis que la Guerre du Temps entre les Daleks et les Seigneurs du Temps explose dans l'univers et dans toutes les époques le Docteur a changé. Il a abandonné son nom, son corps et ses idéaux afin de devenir ce qu'il avait besoin d'être pour survivre à la guerre : un guerrier. Alors qu'il mène un escadron de Tardis contre une flotte Dalek le Docteur est touché et s'écrase sur une planète locale : Moldox. Les humain-e-s qui y vivent se trouvent sous le joug des Daleks qui les capturent et expérimentent sur elleux. Seules quelques poches de résistance subsistent. L'une de ces résistantes se nomme Cinder. Alors que le Docteur la sauve d'une mort certaine cette dernière accepte de le mener dans les camps de prisonniers tenus par les Daleks. Le Docteur y découvre le véritable plan des Daleks et doit avertir son peuple. Mais peut-il encore leur faire confiance ?

Depuis le début de la nouvelle série les scénaristes nous expliquent que le Docteur a combattu dans une guerre apocalyptique et que ce qu'il y a vu l'a changé à jamais. Durant cette guerre le Docteur a décidé de prendre la décision de détruire deux races afin de sauver l'univers. Plus tard, Steven Moffat, alors showrunner, nous offrit l'incarnation du War Doctor sous les traits de John Hurt. Mais qui est-il ? Qu'a-t-il fait ? C'est ce que ce seul tome souhaite nous expliquer. Bien que le Docteur y soit dépeint comme beaucoup plus rude il n'est pas fondamentalement différent de ce que l'on connait. C'est un personnage qui place en haute estime les valeurs de pitié et de respect de la vie. Ce que nous offre ce livre est différent. Il montre de quelle manière une civilisation pacifique et avancée perd son identité afin de devenir, en pleine guerre, un ennemi aussi impitoyable que les Daleks. Alors que le Docteur questionne ses choix et refuse de prendre certaines décisions on observe des dirigeants être certains de leurs décisions capables de génocide au nom du bien commun. On observe l'effet d'une guerre sur des personnes qui, autrement, reculeraient devant l'horreur de ce qui leur est demandé. Bref, on parle de l'effet d'une guerre que l'on croit juste, nécessaire et, surtout, sans concession.

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*** Intéressant mais les personnages ne sont pas toujours assez bien décrits pour que l'on s'y attache.
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Image : Éditeur

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30/11/2014

Doctor Who saison 8

Le Docteur, après la bataille pour retrouver Gallifrey, s’est régénéré. Cependant, tout ne va pas très bien. Il a oublié qui il était et comment son TARDIS fonctionne. Il lui faudra beaucoup d’aide pour comprendre qu’il est. Clara sera cette aide. Durant leurs aventures sa présence lui permettra de ne pas aller trop loin mais aussi de faire attention aux autres. Et, en filigrane, tenter de retrouver sa planète ? Clara, elle, devra tenter de comprendre la nouvelle personnalité du Docteur alors que sa vie personnelle souffre un peu de ses voyages continuels.

Les saisons 5-7 de Doctor Who étaient contrôlées par un nouveau show runner : Steven Moffat. Durant plusieurs années j’ai été de plus en plus déçu par ce dernier. Il a des tics d’écriture très ennuyeux à la longue, des personnages secondaires caricaturaux et j’avais l’impression qu’il ne savait pas vraiment quoi faire de la série. Bien que j’attendais la nouvelle saison avec impatience (un nouveau Docteur est toujours un événement) j’avais quelques craintes. Celles-ci étaient infondées. Je peux dire qu’à mon avis cette saison 8 est la meilleure depuis la 5 ! Le nouveau Docteur est tout simplement parfait. J’étais déçu quand il avait été annoncé mais Capaldi est un magnifique acteur. Il a réussi à recréer un personnage à la fois complètement incapable de comprendre le monde, très sombre (voir cruel) et pourtant sympathique. Clara est beaucoup mieux écrite et beaucoup plus intéressant que dans la saison 7. Plusieurs épisodes lui permettent de réellement s’affirmer aussi bien contre que avec le Docteur. Il y a, bien entendu, des épisodes faibles mais, globalement, ils sont peu nombreux.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une très bonne saison qui réussit à éviter les problèmes des précédentes. Un Docteur magnifique que je me réjouis de retrouver ce noël.

  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

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09/06/2014

An adventure in time and space

Le 23 novembre passé a eu lieu l'anniversaire de la série plus emblématique de la BBC. En effet, Doctor Who avait 50 ans. Cette célébration s'est faites avec un épisode spécial mais aussi avec un biopic sur les premières années de la série. Nous sommes dans les années 60. La BBC cherche à remplir un créneau vide. Une idée de série de science-fiction se forme dans la tête Sidney Newman. Pour celle-ci il souhaite avoir des idées neuves. C'est la raison pour laquelle il propose le poste de productrice à Verity Lambert, première femme de la BBC à ce poste, et de réalisateur à Warris Hussein premier Indien à ce poste. Mais la construction de cette série ne sera pas facile. Entre les personnes qui ne prennent pas au sérieux cette simple production pour enfants et les personnes qui créent des délais ainsi que les bâtiments délabrés rien ne fonctionne. Heureusement, Verity Lambert a réussit à s'adjoindre l'acteur William Hartnell qui devient le tout premier Docteur. Et le succès est immédiat.

Nous connaissons la fin. Doctor Who fonctionne toujours aussi bien malgré les années. Et, prochainement, la série reprendra pour une nouvelle saison. Mais cela n'enlève rien à l'intérêt de ce biopic. En particulier pour les personnes qui, comme moi, suivent les aventures du Docteur. Retrouver les premiers moments, la construction de la série, est particulièrement émotionnel. De nombreuses scènes sont magnifiquement écrites. Je pense, en particulier, à Hartnell et les enfants dans le parc ou encore aux conversations de ce dernier avec sa petite fille. Mais ce bipic montre aussi à quel point cette série fut difficile pour le premier Docteur. On l'observe perdre ses moyens et le jeu devenir, malheureusement, de plus en plus difficile. Un très bon moyen de retourner aux sources de la série pour les personnes qui ne connaissent pas l'originale. Le Docteur vivra toujours.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Quelques raccourcis dans l'histoire mais un biopic émotionnellement fort pour rendre hommage à une série entière et à toutes les personnes qui ont permis sa naissance et sa continuation.

  • Joss Whedon.

Site officiel

12:17 Écrit par Hassan dans contemporain, Doctor Who, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : doctor who, 50 ans | | | |  Facebook

30/04/2014

The Sarah Jane adventures

Il m'a fallu un certain temps pour regarder cette dernière saison. Tout d'abord parce que ce serait la dernière fois que l'on verrait Elisabeth Sladen mais aussi parce que cette série n'avait pas ma priorité. Nous retrouvons Sarah Jane et ses jeunes aventuriers en herbe dans une dernière saison incomplète. Celle-ci permettait d'introduire un nouveau personnage qui aurait pu prendre la place de Luke un peu absent. C'est le rôle du premier épisode. Dans le second épisode Clyde est la victime d'une malédiction qui lui fera comprendre ce qui arrive quand tout le monde décide de rejeter quelqu'un. Et enfin, le dernier épisode place Sarah Jane face à une corporation aux méthodes extrêmement douteuses.

J'ai toujours regardé cette série pour deux raisons. Premièrement on y trouve Sarah Jane et deuxièmement elle a un lien, même lointain, avec Doctor Who. Mais il faut bien avouer qu'elle est loin d'être de grande qualité. Les intrigues sont simplistes et une grande partie des acteurs jouent très mal. Je parle, en particulier, des enfants (mais un enfant qui sait jouer c'est rare). Cependant, si on garde ça de coté, on apprécie tout de même un peu de regarder cette série. On appréciait surtout de revoir Sarah Jane dans un rôle principal.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Sympa mais sans plus on y retrouve tout de même Elisabeth Sladen pour la dernière fois. Elle nous manquera

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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08:14 Écrit par Hassan dans Doctor Who, Enfant, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarah jane, doctor who | | | |  Facebook

03/01/2014

Doctor Who: Shada par Douglas Adams et Gareth Roberts

Titre : Doctor Who: Shada1311-who-shada_2.jpg
Auteurs : Douglas Adams et Gareth Roberts
Éditeur : Bragelonne 2013
Pages : 376

Milady a publié une novélisation de Shada et on ne m'a rien dit? Bien sur que non, qui songerait sérieusement à voir ce livre sur les étals d'une librairie et à ne pas me donner immédiatement l'information pour que je puisse me jeter dans les bras de mon Docteur préféré! Petite mise au point, ce livre est l'adaptation de l'épisode inachevé Shada écrit par Douglas Adams. Il est réadapté par Gareth Roberts. L'histoire se déroule durant la vie du 4ème Docteur. Mais ce n'est qu'une petite introduction contextuelle. Shada nous parle d'un homme des plus brillants. En comparaison de celui-ci les génies de cet univers sont des enfants qui viennent de découvrir que 1+1 font 2. Son nom est Skagra. Ce dernier aime l'ordre et se considère comme l'être supérieur de l'univers. C'est la raison pour laquelle il décide de prendre la place de Dieu. Pour cela il crée un plan compliqué qui implique l'obtention d'un artefact venu du plus profond des ages de Gallifrey. Et ce dernier se trouve dans un petit appartement à Cambridge dans lequel vit un Seigneur du Temps à la retraite.

Que penser de cette aventure sur un Docteur que je ne connais pas ainsi qu'une compagne dont j'ai à peine entendu le nom. Premièrement, on sent bien qu'il y a du Douglas Adams la dessous. Les moments absurdes sont légions et prennent surtout pour cible les ordinateurs plus ou moins intelligents qu'on nous offre. Outre l'intrigue principale on a aussi une jolie petite histoire sur deux personnes sympathiques et leurs sentiments l'un pour l'autre. Mais ce que j'aime le plus dans cette histoire ce sont les Seigneurs du Temps. Les personnes qui suivent la nouvelle série savent qu'il est rare de les voir. Mais cette aventure se déroule alors que les Seigneurs du Temps sont encore au pinacle de leur puissance. Et on en trouve partout. On en apprend aussi beaucoup sur les légendes et les comportements de ces derniers. Apparemment ils réagissent avec la subtilité d'un T-Rex sous excitant. J'ai donc beaucoup apprécié cette lecture et j'espère bientôt retrouver les Seigneurs du Temps dans la nouvelle série.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Douglas Adams tu nous manques. Je suis très heureux de t'avoir retrouvé dans ce livre. S'il existe quelque chose après la mort j'espère que tu y mets le boxon.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

13/11/2013

Doctor Who saison 7

Comme beaucoup de monde j'ai vu Doctor Who en direct sur la BBC. Mais l'épisode des 50 ans approchant et la sortie des DVDs aidant j'avais décidé de regarder à nouveau la série moderne afin d'être prêt pour le 23 novembre. Vous vous souvenez de la fin de la saison 6? Après de nombreux problèmes nous savions enfin ce que les Silences voulaient et pourquoi. Nous savions enfin pour quelle raison le Docteur devait mourir. Et ce dernier s'est laissé faire. Bien entendu il avait un plan en tête ce qui explique pourquoi on le retrouve dans cette saison 7. Celle-ci, après un épisode de noël sympa sans plus, nous permettra de suivre le Docteur entre le Farwest et l'espace en compagnie d'une nouvelle amie: Clara Oswald. Mais cette dernière est étrange. Pire, elle est impossible. Le Docteur aura fort à faire pour comprendre qui est Clara.

Il y a du bon et moins bon dans cette saison 7. En fait on pourrait dire ça du showrunner, Steven Moffat, de manière général. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. J'aime beaucoup Moffat. C'est un scénariste de talent. Mais est-il fait pour être showrunner? Depuis la saison 5 Moffat nous offre énigmes et questions autours desquels tout le monde aime théoriser. Il est dommage que la résolution des intrigues ne soit pas à la hauteur et fasse un peu l'effet d'un pétard mouillé. Et cette saison 7 entre parfaitement dans ce schéma. Une question qu'on fait monter dans la tête des gens et qui se termine par une résolution qui n'est pas à la hauteur. J’avoue aussi que j'ai beaucoup moins apprécié cette saison 7. A coté d'épisode que j'ai adoré comme Asylum of the Daleks, Dinosaurs on a spaceship, The snowmen, etc on nous sert des épisodes peu intéressants voir franchement mauvais comme The power of three. J'avoue aussi que j'en avais un peu marre des départs incessant des Ponds alors qu'on aurait pu en rester là durant la saison 6. On ressent aussi clairement une volonté de se rapprocher de la série classique. Est-ce pour les 50 ans ou alors une nouvelle voie pour la nouvelle série? On le saura prochainement. En tout cas, malgré cette saison 7 en demi-teinte, j'attends l'épisode du 23 novembre et celui de Noël avec impatience!

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Du bon et mois bon, cette saison ne sort pas vraiment du lot et on se prend à espérer un changement de showrunner.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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25/09/2013

Doctor Who: Shroud of sorrow par Tommy Donbavand

Titre : Doctor Who: Shroud of sorrowshroud_of_sorrow_lrg.jpg
Auteur : Tommy Donbavand
Éditeur : BBC 2013
Pages : 254

Pour la première fois je lis un DW Book qui met en scène la nouvelle amie du Docteur: Clara. Alors je ne dirais rien sur la manière dont elle apparaît dans la série. Si vous souhaitez le savoir les DVDs/Blu-rays de la saison 7 sont bientôt en ventes. Je dirais seulement que je l'apprécie déjà. Dans cette nouvelle aventure le Docteur et Clara quittent une planète un peu particulière en urgence. En effet, le TARDIS est en train de pleurer et ceci n'augure rien de bon. Lorsque les deux amis arrivent sur Terre ils se rendent compte que c'est le jours qui suit l'assassinat de Kenedy. Les USA sont en deuil. Et sur celui-ci un parasite commence à se faire voir par les humains. Des images de personnes disparues apparaissent devant les gens et augmentent leur peine. Le Docteur sera-t-il capable de redonner espoir à une planète entière?

On en attend beaucoup d'un livre qui présente pour la première fois une nouvelle compagne. On se demande si l'auteur a réussit à intégrer la relation qui commence à se construire entre elle et le Docteur. À mon avis c'est le cas ici. Le Docteur ne se sent pas tout a fait bien après les événements de la saison 7. Il est encore triste et il ne fait pas vraiment confiance à sa nouvelle amie de la même manière qu'il traitait Amy. Cette relation en dent de scie s'observe fréquemment dans ce livre entre les accusations du Docteur et les répliques de Clara qui refuse de se laisser faire. L'histoire, elle, prend un certain temps avant de décoller. Je me demande s'il n'aurait pas été mieux de couper certains passages un peu longs. Heureusement, vers la moitié, l'intrigue prend un tout nouveau tour bien plus drôle que les pages précédentes. Bien que la conclusion soit un peu facile la manière dont elle est amenée me permet de pardonner celle-ci.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Laborieux au début mais ensuite l'humour et les références deviennent très intéressantes pour les connaisseurs et les amateurs.

  • Tolkien.

Image: BBC

16/09/2013

Doctor Who: Step back in time par Richard Dungworth (Extra time) et Jacqueline Rayner (The water thief)

Titre : Doctor Who: Step back in time250px-6_Step_Back_In_Time.jpg
Auteur-e-s : Richard Dungworth et Jacqueline Rayner
Éditeur : BBC 2012
Pages : 390

Bon un petit retour en arrière puisque, la poste oblige, j'ai reçu cette aventure du Docteur avec Amy et Rory après le dernier livre que j'ai présenté. Nous sommes donc avant les événements de la moitié de la saison 6. Le Docteur se retrouve dans deux aventures. Dans la première il décide d'emmener, sur insistance de Rory, son Tardis lors de la seule coupe du monde gagnée par l'Angleterre en 1966. Mais les amis se rendent bien vite compte que des problèmes les attendent. Et tandis que Rory doit prendre un rôle plus important que prévu dans l'histoire de la finale le Docteur et Amy essaient de sauver Londres. Dans la seconde aventure nos trois voyageurs souhaitent se baigner tranquillement au bord de la mer. C'est sans compter le Docteur qui se trompe quelque peu et atterrit au plein milieu du désert égyptien près d'une excavation archéologique. Un étrange artefact y est l'origine de papyrus aussi étrange que dangereux. Seul un retour dans le passé peut permettre au Docteur de comprendre ce qui se déroule.

Les 2 in 1 ne sont jamais des aventures particulièrement élaborées. Les Doctor Who books ne sont en eux-mêmes jamais très denses. Parfois ceci est négatif et impact fortement le plaisir de la lecture. Mais ça peut aussi bien fonctionner. C'est le cas de ces deux aventures que j'ai beaucoup apprécié lire. Que ce soit le pauvre Rory qui se retrouve au centre de l'attention d'une finale de football ou alors le Docteur maquillé pour passer inaperçu en Égypte antique. Cependant, les intrigues sont loin d'être compliquée et sont presque anecdotiques. Comme d'habitude les personnages secondaires sont à peine décrits. Ce sont d'ailleurs largement des clichés ambulants. Rien de bien excessif donc.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Sympa sans plus même si j'aime bien les retours dans le passé.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis wikia

06/09/2013

Doctor Who: The Dalek generation par Nicholas Briggs

Titre : Doctor Who: The Dalek generationdalek_generation.jpg
Auteur : Nicholas Briggs
Éditeur : BBC 2013
Pages : 253

Le Docteur navigue gentiment et mélancoliquement dans son TARDIS. Quand, soudain, un appel à l'aide réussit à l'atteindre. Il ne faut pas plus de trente secondes pour que le Docteur décide de courir sauver ces pauvres personnes attaquées par les Daleks. Mais par un concours de circonstances il arrive trop tard et se trouve chargé des trois enfants restés en arrière. Tandis qu'il tente de trouver un endroit qui pourrait les accueillir il tente de prouver que les Daleks sont une race de destructeur. Car ceux-ci ont réussi à faire croire qu'ils voulaient du bien aux humains et les critiquer est un crime.

Pauvres Daleks, ils n'ont jamais de chance le Docteur est toujours là quand ils créent un plan particulièrement efficace. C'était donc une bonne chose de les laisser se reposer un peu durant la saison 6. C'est aussi la raison pour laquelle j'étais assez content de les revoir ici tout en n'ayant pas d'attentes particulières. Je n'ai, d'ailleurs, pas extrêmement apprécié ce livre. On y trouve un tout autre type d'histoire que précédemment. Le Docteur est souvent mis en échec mais, surtout, il y a comme une atmosphère de tristesse. Plusieurs fois il annonce ne plus vouloir se mêler des problèmes des autres. En quelque sorte ce livre fait le lien avec le dernier épisode de noël. Bien que j'aie apprécié les enfants et la journaliste c'est surtout la manière dont est construite l'histoire qui me pose problème. Les choses sont lentes à se mettre en place, parfois confuses et, surtout, je n'aime pas les deus ex machina.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Comme on dit: ça casse pas trois pattes à un canard.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: BBC

15:38 Écrit par Hassan dans Doctor Who, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bbc, doctor who, matt smith, dalek | | | |  Facebook

03/09/2013

Doctor Who: Dark horizons par Jenny T. Colgan

Titre : Doctor Who: Dark horizonsdw_dark_horizons_125.jpg
Auteure : Jenny T. Colgan
Éditeur : BBC 2012
Pages : 307

Le Docteur s'ennuie dans son TARDIS. Jouer aux échecs contre lui-même est loin de lui offrir le fun qu'il souhaiterait. Il se met donc en quête d'un petit coin où il pourrait trouver quelqu'un avec qui jouer. C'est donc tout naturellement qu'il se dirige vers une petite île plongée au cœur de l'Atlantique nord vers le XIIe siècle. Mais il a à peine le temps de dire bonjour à tout le monde qu'une catastrophe s'abat sur le village. Un bateau viking est visible au loin. Mais quelque chose ne va pas. Ce dernier semble être pris dans le feu. Ce qui est étrange c'est que le feu vient de l'océan.

J'ai beaucoup aimé ce livre. L'auteure, à mon avis, nous offre tout ce qui me fait apprécier Doctor Who. Le Docteur est égal à lui-même et fait de nombreuses références à son passé. Il blague aussi sur tout ce qu'il voit ce qui fonctionne très bien. Bien entendu le fait qu'il y ait des Vikings dans l'aventure ne fait que rendre l'histoire plus intéressante. Tout le monde sait que j'adore les Vikings et que leur seule présence est suffisante pour me faire sourire. L'un de ces Vikings est une princesse que j'ai beaucoup apprécié. Loin d'accepter d'être jetée dans un bateau pour être mariée elle se bat jusqu'au bout et affirme son droit à être traitée comme tout le monde et non comme une marchandise. Mais, surtout, ce livre nous offre l'un des noms du Docteur. Pas le vrai bien entendu, mais un nom qui lui va parfaitement bien et que je donnerais pas ici.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Des Vikings, des gags et une princesse avec une épée. Que demander de plus? Ah c'est vrai un Docteur plus vrai que nature!

  • Tolkien.

Image: BBC

16:44 Écrit par Hassan dans Doctor Who, science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bbc, doctor who, matt smith | | | |  Facebook

22/08/2013

Doctor Who: Plague of the cybermen par Justin Richards

Titre : Doctor Who: Plague of the cybermenplague_of_the_cyberman_125.jpg
Auteur : Justin Richards
Éditeur : BBC 2013
Pages : 254

Parfois le Docteur voyage seul. Et quand c'est le cas il a souvent besoin de boire un verre dans un pub enfumé et rempli de monde. C'est la raison pour laquelle il s'arrête au XIXe siècle dans un petit village germanique. Mis à part le temps atroce tout semble plutôt bien aller. Mais c'est sans compter l'épidémie qui frappe les habitant-e-s du village. Depuis quelque temps les morts s'amoncellent. Mais certains corps ne portent pas la trace de maladies mais de coups. Les guerriers de la peste sont une légende qui explique ces morts étranges. Le Docteur, lui, comprend immédiatement que cette légende est tout sauf mythique.

Il est rare que le Docteur quitte l'Angleterre pour voyager dans une autre contrée. Il est donc toujours intéressant de le retrouver ailleurs. Dans ce livre on met le Docteur en face d'ennemis que nous connaissons bien. Mais l'auteur leur donne un petit coté nouveau en offrant de nombreuses références à des épisodes passés de la série classique. J'ai aussi aimé le coté blagueur du Docteur qui ne semble pas avoir atteint le niveau de désespoir de Ten quand il s'est retrouvé seul. Va-t-on avoir une telle évolution dans les autres livres? je ne suis pas certain qu'il y ait le temps de l'accomplir. Comme d'habitude la plupart des personnages annexes sont loin d'être longuement décrits bien que l'auteur ait posé quelques indices ici où là. Au final, un livre intéressant et pas si mauvais.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Je n'aime pas trop les cybermen mais j'ai tout de même apprécié cette aventure au XIXe siècle. D'autant plus que le livre possède un certain nombre de références pour les fans.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: BBC

12/08/2013

The silurian gift par Mike Tucker

Titre : The silurian giftDrWhoSilurians-cover.jpg?1360766389
Auteur : Mike Tucker
Éditeur : BBC 2013
Pages : 99

Le monde est en crise. L'énergie manque et personne ne semble pouvoir trouver d'idée pour s'en sortir. Dans le même temps le réchauffement climatique est devenu incontrôlable. Mais un homme annonce pouvoir sauver l'avenir de l'humanité grâce à un nouveau carburant propre qu'il nomme le feu glacé. Une telle promesse ne peut qu'intéresser le Docteur qui décide de poser des questions gênantes et de se rendre au pôle sud sur le site de la raffinerie. Mais quand il arrive il comprend que ce nouveau carburant cache une histoire bien plus importante. Une histoire qui remonte au temps des dinosaures en fait.

Cette fois le Docteur est vraiment seul. Mais nous n'avons pas encore les développements de sa personnalités qui le mènent à l'épisode de noël 2012. De plus, il se trouve une compagne temporaire qui lui permet de s'occuper l'esprit. Mis à part cela j'ai bien aimé l'histoire. On retrouve les siluriens dans leur difficile négociation avec la race humaine. Je trouve dommage que personne n'ait encore osé donner un bon départ dans la relation entre ces deux races. D'ailleurs, on retrouve un schéma déjà connu. Ainsi les scientifiques sont gentils et tentent de trouver une entente et face à eux on trouve des militaires qui ne veulent que la guerre. Et le Docteur se trouve entre les deux races pour tenter d'empêcher l'escalade. Ah, et il ne faut pas oublier le promoteur que tout le monde aime détester. Mais ce petit livre est sympathique avec une histoire intéressante.

Image: quickreads

05/08/2013

Doctor Who: Monstrous mission par Gary Russel (Horror of the space snakes) et Jonathan Green (Terrible lizards)

Titre : Doctor Who: Monstrous mission250px-5_Monstrous_Missions.jpg
Auteurs : Gary Russel et Jonathan Green
Éditeur : BBC 2012
Pages : 378

Oui je suis encore dans Doctor Who. Mais n'est ce pas parfaitement adapté alors que le nouveau Docteur vient d'être annoncé en grande pompe par la BBC? En tout cas c'est ce que je pense. Dans ce nouveau 2 in 1 le Docteur est mis face à différents monstres. Dans la première histoire les trois compagnons que personne n'a plus besoin de présenter se retrouvent sur un bateau au XIXe siècle après un accident temporel. L'équipage est à la recherche de la fontaine de jouvence. Mais les obstacles sont particulièrement difficile à vaincre et, surtout, avec pleins de dents pointues. Dans la seconde histoire le Docteur est seule ayant laissé Amy et Rory sur Terre. Il se retrouve sur la première base lunaire. Bien que tout semble fonctionner des rumeurs de serpents circulent. Mais que sont-ils et pourquoi sont-ils dans la base?

La première histoire ne m'a pas vraiment fait grande impression. Son véritable point fort sont les dinosaures mais, mis à part cela, rien n'est vraiment sorti de l'histoire. C'est à peine si j'ai fait attention aux événements et je trouve les personnages malheureusement trop peu utilisés alors que l'idée de l'auteur aurait mérité un peu plus. La seconde histoire, par contre, est remplie d'humour. Les interactions entre le Docteur et les enfants est superbe. J'apprécierais particulièrement de retrouver Sam dans d'autres aventures. Cependant, encore une fois, nous ne sommes de loin pas face à un monument de littérature.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Si vous avez des problèmes de serpent écoutez les enfants. Ils sont plus intelligents que vous ne le croyez.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis Wikia

02/08/2013

Doctor who: Sightseeing in space par David Bailey (The web in space) et Steve Lyons (Terminal of despair)

Titre : Doctor who: Sightseeing in space250px-4_Sightseeing_In_Space.jpg
Auteurs : David Bailey et Steve Lyons
Éditeur : BBC 2011
Pages : 397

Le Docteur est de retour non pas pour une mais pour deux aventures! Cette fois c'est dans l'espace que tout se passe. Dans la première histoire le Docteur, Amy et Rory sont coincés dans l'endroit le plus déprimant de l'univers: une salle d'attente avant l'embarquement. Tandis que le Docteur veut fuir ce lieu sordide le plus vite possible il se rend compte que quelque chose ne va pas. Les futurs passagers sont effrayés par de petits chiens aliens. En fait, ces chiens se nourrissent de l'espoir et le Docteur ne peut qu’espérer être de taille. Dans la seconde histoire les trois amis répondent à l'appel de détresse d'un vaisseau courrier attaqué par l'Empire  de la Victoire Éternelle. Mais tandis que les robots de l'Empire entrent en force les passagers et le Docteur se rendent compte qu'il existe un danger bien plus important. Le vaisseau est pris dans un filet.

Encore un livre très rapide à lire et parfait pour l'été. Bien que ni les personnages ni les histoires ne soient très élaborées j'ai, encore une fois, eu beaucoup de plaisir lors de ma lecture. J'ai surtout aimé la première histoire qui met le Docteur dans une situation difficile. L'auteur a osé lui faire ce que presque personne n'a fait et ceci donne un aspect particulier à son récit. Il est, par contre, dommage que certains points soient incohérents. En effet, dans une histoire Amy est incapable d'utiliser le tournevis sonique tandis que dans l'autre elle en use sans trop de problèmes. Pourquoi ne pas avoir effacé cette incohérence? Je reste aussi toujours déçu du traitement de Rory qui, à mon avis, mérite bien mieux.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Génial pour l'été, une ou deux incohérences mais sympathique.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis wikia

26/07/2013

Doctor Who: Alien adventures par Richard Dinnick (The underwater war) et Mike Tucker (Rain of terror)

Titre : Doctor Who: Alien adventures250px-3_Alien_Adventures.jpg
Auteurs : Richard Dinnick et Mike Tucke
Éditeur : BBC 2011
Pages : 396

Dans ce nouveau livre de la collection 2in1 nous retrouvons le Docteur et ses compagnons Amy et Rory. Ils commenceront par visiter la planète Hydron. Celle-ci, selon des explorateurs humains, possède une matière capable de donner une énergie extrêmement importante. Mais les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être. Tandis que le Docteur et Amy découvrent une espèce aquatique intelligente Rory essaie de comprendre pourquoi il y a autant de militaires pour une mission d'exploration et ce qui se cache derrière une cloison secrète. Dans leur seconde aventure ils se rendent sur une planète jungle récemment colonisée. Mais celle-ci est sous la menace de créatures destructrices mangeant tout sur leur passage. Alors qu'il ne reste que peu de temps pour sauver les colons le Docteur apprendra que les habitants d'origines savent exactement ce à quoi ils ont affaire. Peut-être même possèdent-ils une arme?

Bien qu'aucune de ces deux histoires ne soit particulièrement élaborée - les personnages secondaires sont à peine dépeints ainsi que l'environnement - j'ai apprécié leur lecture. On retrouve le Docteur toujours autant en forme et tentant de sauver tout le monde malgré de nombreux adversaires. L'intrigue est loin d'être compliquée et j'avais deviné les problèmes et solutions bien avant leur arrivée. Mais il faut bien avouer que ces histoires sont particulièrement bien adaptées à la chaleur actuelle et à la plage.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Très bien pour l'été. Le Docteur comme on en a l'habitude. Rien de particulier à signaler.

  • À lire.

  • Tolkien.

Image: Tardis wikia

20/07/2013

Doctor Who: Magic of the angels par Jacqueline Rayner

Titre : Doctor Who: Magic of the angelsdw_magic_of_the_angels_300.jpg
Auteure : Jacqueline Rayner
Éditeur : BBC 2012
Pages : 110

De temps en temps le Docteur visite le présent. Dans ce livre c'est le cas. Le Docteur, Amy et Rory se trouvent à Londres pour faire un peu de tourisme. Du moins ils essaient car, quelque sois le lieu, le Docteur réussit à faire expulser tout le monde. Comme il est toujours drôle d'être expulsé d'un endroit et qu'ils n'ont jamais tenté le théâtre le Docteur et ses deux compagnons décident de tenter le spectacle de magie d'un certain Sammy Star. Ce dernier, après avoir été la victime de quolibets dans une émission de télé-réalité, est devenu l'un des plus grands magiciens grâce à son numéro de disparition. Si personne ne comprend le truc le Docteur, Amy et Rory n'ont aucun problème à savoir comment Sammy Star prépare son spectacle. Ce dernier utilise un Ange. Les trois compagnons feront tout leur possible pour sauver les prochaines victimes désignées de Sammy Star et neutraliser l'Ange.

Les Anges font parties de ces monstres introduis lors de la nouvelle série et qui ont conquit le public. Ils ont tout pour faire peur. Des créatures qui ne bougent que lorsqu'on ne le voit pas pour mieux vous tuer ensuite. Bon, ils sont apparus tellement souvent qu'ils ont perdus un peu de leur charme comme c'est le cas dans ce livre. Mais il n'empêche que j'ai bien aimé ma, très rapide, lecture. Pas à cause des personnages qui sont largement laissés de coté. Ni de l'intrigue assez simpliste. Mais parce que j'ai retrouvé le Docteur drôle et à moitié fou que j'apprécie. De plus, l'auteure fait quelques références, toujours sympathiques, à ses anciennes incarnations. Pour un petit livre c'est un bon petit livre.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Un livre parfaitement adapté aux chaleurs d'été. Court et clair sans fioritures.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

13/07/2013

Doctor Who: The silent stars go by par Dan Abnett

Titre : Doctor Who: The silent stars go bydw_silent_stars_go_by_300.jpg
Auteur : Dan Abnett
Éditeur : BBC books 2011
Pages : 304

J'étais en manque de Doctor Who ces temps (oui c'est une drogue!) comme il n'y aura pas de nouveaux épisodes avant celui des 50 ans puis celui de noël je me suis dit que je pourrais voir s'il n'y avait pas de nouveaux livres. C'est le cas et j'ai commencé par celui-ci. Le Docteur emmène Amy et Rory pour Noël. Mais tandis que Rory espère sa planète, son pays et sa ville ainsi qu'un noël du XXIe siècle le Docteur ne promet que Noël. Bref, il se pourrait bien que nos trois héros se retrouvent dans une galaxie différente en plein été avec des petits hommes gris comme compagnons. L'arrivée est donc une bonne surprise puisque le paysage est entièrement blanc. Mais, rapidement, le Docteur se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond. Des animaux et des humains disparaissent tandis que des rumeurs de monstres géants qui rodent dans la forêt circulent. Il n'en faut pas plus, et même beaucoup moins, pour que le Docteur décide de mettre son nez dans ce qui ne le concerne pas. Et son nez flaire un problème bien plus vaste qu'il ne semble.

Comme d'habitude, je suis plutôt mitigé. J'ai bien aimé découvrir une confrontation du Docteur avec les Ice Warriors. Son respect pour cette race et son futur est intéressante. J'ai aussi trouvé très inventif de la part de l'auteur de changer subtilement les termes utilisés par les humains. Ce point permet de montrer une évolution logique de la langue qui implique des indices mais aussi une certaine forme d'exotisme. L'intrigue est légèrement plus subtil qu'il n’apparaît à première vue et permet de mettre en place une fin bien plus intéressante qu'elle n'aurait pu l'être. Cependant, je n'ai pas vraiment réussit à m'intéresser aux personnages qui me semblent trop lisses et sans profondeurs. C'est un problème récurent dans Doctor Who mais ici cela m'a beaucoup ennuyé.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Ni bon ni mauvais ce livre est parfait pour les fans à qui il s'adresse directement comme ses congénères. L'histoire est intéressante mais les personnages assez peu utilisés. Donc je lui donne la moyenne.

  • A lire.

  • Tolkien.

 Image: Editeur

16/12/2011

Doctor Who saison 6 silence will fall!

Puisque j'ai reçu le DVD anglais de la saison 6 de cette série dont je parle temps je peux maintenant la présenter sur ce blog. Bien entendu, les fans et les personnes un peu attentives savent que cette saison a été diffusée durant l'été. C'est pourquoi je pense qu'il est moins dangereux d'en parler en fin d'années puisque la plupart des révélations sont sûrement déjà connues. Nous avions quitté le Docteur en vie et reparti pour de nouvelles aventures avec Amy et Rory à la fin de la saison précédente. Mais ce happy ending n'allait pas de soi puisque l'univers a failli être détruit et que même sauvé une menace plane sur le TARDIS. En effet, silence will fall. Mais qui dit cette phrase et pourquoi. Après un épisode de noël très proche de l'esprit de noël et d'une certaine histoire de Dickens nous entrons directement dans le cœur du sujet. Le premier épisode est l'occasion de savoir qui se trouve derrière cette phrase mais aussi de connaître une part du futur du Docteur. La saison nous permet aussi de savoir, enfin, qui est River Song! Mais, comme je l'ai déjà dit, le TARDIS n'est plus sûr et Amy et Rory pourraient bien être bien plus en danger qu'ils ne l'ont jamais été.

Cette sixième saison a drainé une attente très forte. Nous devions enfin savoir qui est River Song et quel est l'entité derrière le glacial Silence will fall. Il est dommage qu'elle n'ait pas réussi totalement sa mission. Qu'on ne croie pas qu'elle soit à jeter et oublier le plus vite possible. Outre le magnifique épisode de noël qui, pour la première fois, est vraiment dans l'esprit de noël cette saison connaît de grandes réussites. Le double épisode du début de saison est tout simplement haletant. Les épisodes de la mi-saison sont tout aussi impressionnant et le retour de Greg était très attendu. Je ne parle même pas de l'épisode The Doctor's Wife qui a été écrit pour les fans par un fan. Malheureusement ces épisodes impressionnant sont côtoyés par d'autres beaucoup moins bons. Je parle, par exemple, de The Curse of the blackspot. Le final n'est pas non plus à la hauteur. Il est beaucoup trop confus. En fait, cette saison donne l'impression que l'intrigue a dépassé ce à quoi s'attendait la BBC et qu'elle n'arrive plus à la résoudre en une seule saison. C'est pourquoi l'intrigue qui a commencé durant la saison 5 va sûrement continuer durant la saison 7 si ce n'est plus loin. Il reste, en effet, une question à laquelle répondre et dont la réponse n'est pas 42. Je salue aussi l'apparition des épisodes Night and the Doctor qui permettent de savoir ce que font le Docteur et River durant la nuit. Ces courts épisodes sont très réussis et sont à la fois drôle et tragiques.

Image: Site officiel

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30/11/2011

Borrowed Time de Naomi A. Alderman (un taux d'intérêt mortellement bas)

Titre: Borrowed Time250px-Borrowed_Time.jpg
Auteurs: Naomi A. Alderman
Éditeur: BBC 2011
Pages: 255

Après avoir pris le temps d'écrire une note sur un film centré sur le temps je me suis dit qu'il était de parler d'un média avec lequel le rapport au temps est très différent mais dont l'intrigue n'est pas loin d'être proche de la problématique du temps. Après cette diatribe qui ne m'a pas coûté trop de temps je vais peut-être éviter de vous faire perdre encore plus de votre temps par de vaines paroles et résumer ce nouveau Doctor Who book. Le temps est partout et pas seulement dans ces quelques lignes. Il s'écoule inexorablement en avant et il semble que nous en manquions toujours au mauvais moment que ce soit pour le travail ou notre vie privée. Mais que feriez-vous si vous pourriez en emprunter? Alors que le Docteur voulait emmener Amy et Rory observer la plus grande faillite bancaire de l'histoire humaine ils sont pris dans un tout autre type de marché. En effet, les employé de la Lexington Bank travaillent trop et trop vite et semblent pouvoir se trouver en plusieurs endroits en même temps. Des personnes à l'allure de banquier, donc à tête de requins, marchent dans les couloirs de la banque sans que l'on puisse dire d’où ils viennent de comment ils font pour repartir. La banque est au centre d'un marché du temps. On vous en offre contre un taux d'intérêt préférentiel. Mais quand on signe un contrat il vaut mieux lire les petits caractères sinon notre vie peut très bien en être bouleversée.

Ce livre est une bonne surprise. En dessous de la surface de l'intrigue nous avons une peinture du système des prêts. Bien entendu, l'intrigue joue avec les paradoxes des voyages dans le temps. Les personnes sont toujours prêtes, ne savent plus trop quel jour il est et peuvent se croiser et se trouver au même endroit à deux moments différents. Le temps n'est pas que manipulé il se répare puisqu'un acte peut tout changer. Par contre, Amy y est un peu bête puisqu'elle se jette dans le piège sans même se mettre à réfléchir un minimum. Mais, comme je l'ai dit, ce que l'on a c'est surtout une accusation face au système des prêts. En effet, le Docteur nous explique comment fonctionnement les intérêts cumulés qui implique que non seulement on paie des intérêts sur nos emprunts mais aussi des intérêts sur les intérêts. Autrement dit, le Docteur nous explique comment fonctionne la dette du tiers-monde. Mais l'auteure nous montre aussi des traders avides d'argent, à tel point qu'ils oublient toutes prudences et s'empressent d'acheter ce qui semble rapporter sans regarder ce que ce qu'ils ont obtenus vaut vraiment. Il faut faire un énorme effort pour ne pas y voir la crise des subprimes! De plus, l'auteure nous montre ce que le travail peut faire aux individus. On se trouve face à des personnes stressées et constamment sur la brèche pour gagner un peu plus de prestige en vue de monter dans la hiérarchie. A tel point que leur vie privée et inexistante et que certains meurent au travail! Et puis ce livre reste un Doctor Who avec ses situations absurdes et les références à la série. Je ne peux que féliciter Naomi Alderman pour sa réussite!

Image: Tardis Index Base