11/04/2017

Game of thrones 6

Westeros existe toujours, malgré les batailles et les humain-e-s qui tentent de tout détruire. Le mur tient encore, les grandes maisons sont loin d'être mises à mal et la religion officielle est encore plus forte qu'auparavant sous la direction d'un fanatique aux pieds nus. La fin de la saison 5 était emplie de cliffhanger. Plusieurs personnages était mis en danger alors que de nombreux événements avaient lieu en même temps. La saison 6 reprend immédiatement. Cersei est mise à mal, John Snow est mort et Daenarys a disparu. Il semble que Westeros soit pacifié malgré quelques lieux de résistances. Mais les impressions sont trompeuses. Le nord se prépare à l'invasion et à la guerre tandis que Petyr Baelish a pris le contrôle de la maison Aryn. Cette fausse impression de sécurité cache une instabilité profonde. Et les Lannister ne sont plus la maison qu'ils étaient sous Tywin. De l'autre côté de la mer, Tyrion s'habitue à gouverner au nom de Daenerys. Mais ses efforts pourraient bien être un échec.

La saison 5 est la moins bonne de la série. Plusieurs raisons peuvent être avancées pour l’expliquer : il fallait préparer la transition entre l'absence de livres et la série, des facilités scénaristiques, trop de personnages et de lieux en même temps... Je pense que le pire épisode est le 509 qui voit Stannis décider de brûler sa fille, Shireen, au mépris de toute la construction de son personnage. C'était un épisode écrit par des fainéants qui se sont contentés de choquer pour choquer sans prendre en compte une once de logique. On pouvait donc craindre pour la suite de la série alors que les scénaristes devaient oublier la béquille que sont les livres. Heureusement, il me semble que cette saison 6 repart sur de bonnes bases. Elle commence à terminer une bonne partie des intrigues qui ont pu être oubliées auparavant. Les scènes violentes sont toujours présentes mais elles sont moins inutiles que l'exemple que j'ai donné. Au contraire, il me semble qu'elles servent à montrer l'horreur de ce que vivent les personnages plutôt que de choquer gratuitement (mais il est possible de ne pas être d'accord avec moi).

À mon avis, l'exemple le plus frappant est Sansa Stark. Ce personnage, durant les premières saisons, est impliqué dans des événements et avec des personnes sans y avoir été préparée. Elle tente, avec difficultés, de survivre. Lors de la saison 4, elle s'enfuit de la capitale pour se retrouver en relative sécurité. Durant plusieurs saisons, on nous a dépeint un personnage qui apprend pour survivre et, finalement, on lui permet de vivre. Mais la saison 5 utilise Sansa dans l'une des scènes les plus controversées et mal écrites de la série (les scènes les plus controversées sont toutes du même genre et les scénaristes n'ont jamais compris le problème...). Cette scène est non seulement mauvaise mais elle ne rend pas non plus justice à Sansa. Heureusement, la saison 6, elle, nous permet de retrouver une Sansa mature qui lutte contre son frère pour prouver ses capacités et n'hésite pas à le contredire ou à agir sans lui. Sans y est dépeinte comme bien plus capable que son frère encore un peu naïf. Bref, Sans est enfin actrice de son destin.

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**** Une saison qui pose de bonnes bases pour le début de la fin et une bouffée d'oxygène après une mauvaise saison 5.
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Image : Site officiel

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09:34 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : game of thrones | | | |  Facebook

22/12/2016

Flash saison 2

Durant la saison 1 Barry Allen découvrait ses pouvoirs. Après avoir appris à les maitriser il décida de devenir le Flash ! Un héros capable de protéger Central City contre les menaces des méta-humains. Après de nombreuses aventures on apprenait que son mentor est un super vilain qui ne souhaite que tuer le Flash. Leur combat a débouché sur la création d'un trou noir au-dessus de la ville et la série ne nous permettait pas de savoir comment la ville a été sauvée. La saison 2 commence quelques temps plus tard. Le Flash est fêté par toute la ville comme le sauver de Central City. Mais, ce que personne ne sait encore c'est que le trou-noir a aussi ouvert des brèches vers un univers parallèle. Ce qui implique de nouvelles menaces pour Barry et la ville.

Dans la saison 1 Barry Allen doit combattre un homme qui le trahit après l'avoir aidé à courir plus vite. Dans cette saison 2 Barry Allen se trouve confronté à un homme, Zoom, qui souhaite lui permettre d'aller plus vite afin de l'attaquer. Si si, il y a une différence. Bref, Flash est la série qui n'est censée fonctionner. Les acteurs et actrices sont passables, les intrigues sont médiocres et les effets spéciaux peuvent être très kitsch. Et pourtant, Flash est une série feel good qui fonctionne plutôt bien. Flash est plutôt positif avec des personnages qui ne sont pas trop mauvais (j'ai une préférence pour Cisco). De plus, cette saison introduit le concept de multivers ce qui aurait pu être difficile à mettre en scène. Et pourtant, ce n'est pas trop mal réussi.

On pourrait penser que la saison 1 mettait en scène le thème de la recherche de la vérité. Barry Allen cherchait la personne qui avait vraiment tué sa mère afin de faire sortir son père de prison. Cette saison semble se concentrer sur la famille et les pertes. En effet, une bonne partie des vies personnelles des personnages se concentre sur des changements familiaux. Le plus important, bien entendu, est ce que l'on apprend sur la famille West et le retour du père de Barry. Mais d'autres événements ont lieu sur ce point. De plus, le petit groupe autours de Flash fonctionne de plus en plus comme une famille. Mais cette saison parle aussi de pertes. Et plus précisément de la perte d'une personne proche. Plusieurs personnages ont connu cette perte que ce soit avant le début de la série ou durant la saison 1. Pour ces personnages, cette saison permet de montrer de quelle manière on réagit face à ces pertes.

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*** Une série feel good sympathique.
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Image : Allociné

Site officiel

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13:38 Écrit par Hassan dans Comics, DC, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : flash, cw, dc | | | |  Facebook

12/11/2016

Downton Abbey saison 6 et The Finale

J'ai enfin pu terminer Downton Abbey après six magnifiques saisons. La vie continue à Downton Abbey. La famille tente de s'habituer à l'absence de Tom Branson. Celle-ci force Mary à prendre le contrôle du domaine tandis que sa sœur essaie de s'occuper du magazine qu'on lui a laissé en héritage. Pendant ce temps, une petite révolution se forme tandis que les grands du village se heurtent sur la question de l'hôpital. Celui-ci devrait être mêlé à une plus grande structure et tout le monde n'en est pas ravi. C'est aussi la saison des amours. Plusieurs femmes de la famille trouvent des compagnons malgré les drames. Et, parfois, doivent lutter pour les conserver. En bas, la modernité fait aussi son entrée. Plusieurs employé-e-s essaient de trouver une nouvelle voie tandis que d'autres essaient de créer une famille.

Downton Abbey est une série que j'aime particulièrement. Elle réussit à me faire et pleurer alors qu'il ne se déroule pas grand-chose. Elle est aussi particulièrement belle. Les décors ne sont battus que par les magnifiques costumes portés par les acteurs et actrices. Celleux-ci sont, d'ailleurs, particulièrement bon et j'avoue sans honte adorer le jeu de Maggie Smith dont chacune des répliques pourraient être parmi mes préférées. J'ai accompagné Downton pendant six saisons. J'ai vu les personnages changer. Mais, plus encore, j'ai vu une série qui tentait de montrer des changements sociaux par les yeux de l'aristocratie et du peuple unis dans une grande maison. Mis à part le drame, c'est un thème au centre de cette dernière saison qui voit les personnages changer énormément et tous et toutes pour le mieux.

Mis à part les qualités de la série ce thème, qui se déroule sur six saisons, est-il bien mis en scène ? Depuis le début, et je continue à le penser, j'ai l'impression que la série réussit en échouant. Elle réussit car on observe les changements et leurs effets, Les filles Crawley passent de futures mères à business women en quelques années (tout en restant dans le cadre du mariage et de la maternité). Les hommes doivent accepter ces changements et sont incarnés par Carlson et le père de famille, Robert Crawley. Ces deux personnages incarnent le patriarcat et le système de classe aristocratique. Ils incarnent la peur face à un avenir incertain et différent. Alors oui, de ce point de vue la série réussit. Mais elle échoue à montrer ce qu'est la violence de classe et la violence patriarcale. Les deux hommes qui l’incarnent, même si c'est malgré eux, ne réagissent jamais. Ils commencent par dire non puis par dire oui et ensuite accepter. Rien ne provient réellement d'une lutte. Tout semble se dérouler naturellement sans que personne ne perde ni ne gagne. De ce point de vue, la série échoue.

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***** Une magnifique dernière saison pour une série que j'aime beaucoup.

Image : Site officiel

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18:33 Écrit par Hassan dans contemporain, Histoire, série | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : downton abbey | | | |  Facebook

05/11/2016

Doctor Who saison 9

Le Docteur est de retour pour l'une des saisons que je préfère dans la nouvelle série ! Après s'être rabiboché avec Clara qui se remet difficilement, mais sûrement, d'une mort proche les deux ami-e-s repartent pour de nouvelles aventures sur Terre, mer et dans l'univers. Et l'univers leur offre de quoi bien s'amuser. Que ce soit une station de recherche hantée, une révolution ou encore une rue cachée aux yeux des humain-e-s (non je ne parle pas de Harry Potter). Mais derrière ces aventures se cache une quête plus importante débutée lors de la saison 8. Car tout le monde se pose la question. Mais ou se cache Gallifrey ?

Je vais le redire, encore et toujours, la saison 9 fait partie de mes favorites. Je ne déteste qu'un seul épisode (Sleep no more). C'est une saison un peu spéciale car elle est la dernière sous la direction de Steven Moffat. J'avoue en être heureux car même si Moffat sait écrire et sait créer l'envie de voir la suite il ne sait ni conclure ni écrire des personnages féminins. Il sait entendre les critiques et jouer avec mais il ne sait pas les comprendre. C'est aussi la fin de Clara. Un personnage que j'ai apprécié et je me réjouis de découvrir la nouvelle compagne. Cette saison 9 hausse dramatiquement le niveau après plusieurs saisons de moins en moins bonnes. Elle réussit aussi à fonctionner presque exclusivement sur des doubles-épisodes plutôt réussis.

Outre la recherche de Gallifrey, qui ne prend pas une place des plus importantes, le thème de la saison est Clara. Lors de la saison 8 elle apprenait à suivre le Docteur récemment régénéré. Sous cette saison, elle est, souvent, le Docteur. Elle lui apprend à vivre, à bien se comporter et à comprendre les humain-e-s (j'adore les cartes de relations sociales). Clara est une enseignante dans tous les sens du terme pour un Docteur aux réactions parfois extrêmes. Mais c'est aussi une compagne qui commence à prendre des risques et toute la question concerne l'effet de ceux-ci. Les fans réguliers de la série ont, bien entendu, noté les différents indices au fil de la saison. Les autres garderont la surprise. Je vous souhaite une bonne et magnifique saison 9 avant une saison 10 en 2017 !

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***** L'une de mes saisons préférées ! Avec un Docteur et une Clara magnifiquement campé-e-s par Peter Capaldi et Jena-Louise Coleman.

Image : Site officiel

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15/10/2016

Daredevil saison 1

Avant la série il y avait le film. Ce film avait fait un gros flop. Avant la série il y avait le Marvel Cinematic Universe. Celui-ci fonctionne assez bien malgré un manque flagrant d'enjeux. Il existait aussi l'idée de créer des séries qui s'y inscrivent. Outre Agent Carter les personnes qui prennent les décisions ont laissé Agent of Shield qui est censée être une sorte de colonne vertébrale chargée de remplir le vide entre les films. Cependant, ces mêmes personnes ont aussi décidé de mandater Netflix. La première série sortie de leurs cartons est Daredevil. Elle est suivie par Jessica Jones, une réussite, et maintenant Luke Cage puis, bientôt, Iron Fist et Defenders. Comme vous le savez, ou pas, la particularité de Netflix est de diffuser tous les épisodes en même temps ce qui permet de faire du binge watching tout en n'ayant pas à attendre la suite semaines après semaines.

Matt Murdock et Foggy Nelson viennent de quitter un cabinet prestigieux et un avenir radieux de fortune et de réussite sociale. Leur but est de créer un cabinet chargé de défendre les personnes qui n'ont rien. De leur donner une chance dans la dure jungle de la loi. Pour cela ils ouvrent dans un milieu pauvre et rempli de criminalité : Hells Kitchen. Bien que les deux avocats travaillent de jours Matt, lui, travaille aussi de nuit. En effet, la nuit il porte un costume entièrement noir et s'attaque aux criminels et aux brutes du quartier. Mais Matt se rend rapidement compte que son combat le mène à se heurter à un milieu très bien organisé. Car le quartier est sous le contrôle d'un conglomérat de quatre groupes criminels sous la direction d'un certain Wilson Fisk. Mais qui est cet homme ? Quel est son but ? Et comment vaincre quelqu'un qui contrôle tout ?

Cette série place deux personnes face à face : Matt Murdock et Wilson Fisk. À leur côté il y a d'autres personnages mais ce sont ces deux personnes qui sont importantes car elles sont semblables sur de nombreux points. En effet, aussi bien Murdock que Fisk souhaitent changer leur quartier. Le premier répond à la corruption par le combat anonyme, le fait de devenir un justicier. Le second essaie de contrôler les institutions afin de reconstruire la ville à son image et selon ses souhaits. Ce qui change est la méthode. Le premier tente de combattre et le second tente de contrôler la criminalité en lui offrant un cadre et, surtout, de l'argent. La série pose donc la question de la légitimité du combat de Murdock face à un monde tout aussi illégitime. Bien que Daredevil soit très réussi il y a plusieurs problèmes. Tout d'abord, je trouve dommage que les autres personnages restent dans l'ombre de la stature de Murdock et de Fisk. Ce ne sont presque que des figurants dans un drame plus important. Pourtant, j'aurais aimé en savoir plus sur un grand nombre d'entre elleux comme Vanessa et Wesley pour n'en citer que deux. Ensuite, la ville est singulièrement vide. On ne sait rien sur elle ni sur ses habitant-e-s sauf quelques rares exceptions. On a l'impression que le quartier n'est que le décor d'un affrontement et non un lieu de vie qui subit où se modifie. J'espère que ces quelques problèmes seront corrigés dans la saison 2 et la 3 qui n'est pas encore diffusée.

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**** Une série intéressante, bien mise en scène et bien plus intéressante que les films du Marvel Cinematic Universe.
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Image : Site officiel marvel

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11:27 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, Marvel, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : daredevil, marvel, netflix | | | |  Facebook

15/09/2016

Arrow saison 4

Durant la saison 3 Oliver Queen, sous l'alias d'Arrow, a combattu Ras Al Guhl. Durant le combat il a tout perdu. Son entreprise a été rachetée, ses identités ont été fracassées, ses amitiés sont en dangers et il a failli perdre son âme et sa vie. Depuis, il a décidé d'arrêter les frais et d'aller vivre ailleurs avec Felicity. Le couple a une vie parfaite. Alors que Felicity est riche Oliver a appris à cuisiner en 3 semaines. La vie est belle pour l'ancien héros. Mais alors qu'illes vivent le parfait amour les choses sont pires que jamais à Star City. Après trois attaques terroristes la vie est désertée. La police est en sous-effectifs et manque d'argent. La mairie a été laissée vacante depuis plusieurs mois. Pire encore, un groupe armée a pris le contrôle de la ville et fait régner la terreur. L'équipe laissée par Oliver Queen n'arrive pas à résister. Illes décident donc de faire revenir Oliver en ville. Mais ce dernier veut changer les choses. Il veut devenir un symbole d'espoir. Et, pour cela, il change de nom. Il devient Green Arrow.

Les saisons d'Arrow ont toutes un thème précis qui se déroule aussi bien durant le présent que lors des flashbacks. Après l'identité et la famille cette saison nous parle d'espoir et de magie. Espoir car Oliver est à la recherche d'une identité qui lui permette non seulement d'offrir protection mais aussi espoir. Bien que Green Arrow soit considéré comme nécessaire il n'est pas suffisant. Ainsi, la série décide de jouer avec l'idée de placer Oliver en plein jour en tant que maire. Bien que l'on se demande qui pourrait bien voter pour lui (maire... sérieusement...) il est intéressant que la série considère que les personnes masquées ne peuvent pas offrir de l'espoir. Le second thème est la magie. Celui-ci avait fait ses débuts lors de la saison 3. Mais la saison 4 est remplie de magie. Le méchant principal est celui qui en use le plus. Même le cross over entre Arrow et Flash est basé sur la magie.

Cependant, j'ai plusieurs problèmes avec cette saison. J'ai l'impression que la série a un peu oublié son identité. Il est sympa de faire de la magie à l'écran mais ce n'est pas une série qui parle d'occulte. C'est une série urbaine qui, lors de la première saison, plaçait un homme face aux mauvais comportements des élites économiques de la ville. Il serait bien que la série retrouve cette identité. De plus, j'ai du mal à croire que les citoyen-ne-s de Star City n'aient aucune idée de qui est Green Arrow. Oliver agit comme si la saison 3 n'avait jamais eu lieu mais personne n'est aussi naïf. Le même problème existe pour les flashbacks. Oliver n'a aucune difficulté à s'intégrer dans le groupe armé qu'il doit infiltrer. Pire, alors qu'un thème était annoncé celui-ci est finalement écrasé par la magie sans que cela ne rende l'histoire plus intéressante, bien au contraire. Bref, une saison qui oublie l'identité de la série.

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*** La série perd son identité. Mais elle reste sympa.
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Image : Allociné

Site officiel

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09:26 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arrow, dc, cw | | | |  Facebook

24/08/2016

Star Trek Beyond / Star Trek Sans Limites

James T Kirk a réussi à devenir capitaine sur un défi puis il a vaincu Kahn. À présent, il vit son rôle comme une forme de routine incompréhensibles alors que sa mission de cinq ans est arrivée à sa troisième année. Son vaisseau fonctionne toujours aussi bien avec un très bon équipage alors que l'Entreprise essaie de créer des contacts diplomatiques et d'explorer un univers sans fins. Lors d'une brève escale sur la nouvelle base de la Fédération des Planètes Unies on lui confie la mission de retrouver et secourir un équipage d'un vaisseau écrasé sur une planète à l'intérieur d'une nébuleuse dont le territoire est inconnu. Mais ce qui devait être une mission de routine se transforme en catastrophe. Seul, sans vaisseau ni équipage, Kirk doit trouver le moyen d'alerter la Fédération qu'un ennemi est apparu.

Le premier film du reboot de Star Trek était peu intéressant (une manière polie de dire chiant à mourir). Le second film partait sur de bonnes idées mais n'osait pas aller jusqu'au bout de ce qui était promis. Heureusement, il avait un "méchant" magnifique incarné par Benedict Cumberbatch. Ce troisième film était donc attendu au tournant. Allait-il continuer vers la médiocrité ou créer un renouveau ? Alors que le second donnait l'impression de trahir la mission de Starfleet par une forme de militarisation ce dernier film reprend les bases : la mission est avant tout l'exploration pacifique et la diplomatie. Bien que cela aurait pu déboucher sur de nombreux objets inutiles la réalisation permet d'éviter cet écueil. Au contraire, tout, dans ce Star Trek, est utile. Même une vidéo dans le fond aura une conséquence sur l'intrigue. Ce qui donne l'impression d'une intrigue bien ficelée et sans accrocs.

Quel est le propos du film ? Comme son prédécesseur Star Trek Beyond décide de s'attaquer au fonctionnement de la Fédération même. Avec Kahn on avait un ennemi qui défendait son équipage contre un haut gradé meurtrier (spoiler alert). Dans ce film ce qui est remis en question c'est le fondement philosophique même de la Fédération. Celle-ci est constituée sur une idée forte : l'union pacifique et l'acceptation des différences est une force. Face à cette philosophie les scénaristes placent une personne qui pense que seul le combat, la lutte, permet aux différents êtres sentients de devenir forts. Nous avons donc deux philosophies opposées qui luttent à mort. Ainsi, Kirk, et la Fédération, travaille avec de nombreuses personnes envers lesquelles il est loyal. Son équipage est constitué de plusieurs races et nations et chacun-e peut choisir son comportement. Face à lui, nous avons une force de combat unique, monolithique constituée de nombreux vaisseaux mais sans réelle autonomie face aux décisions d'un chef. Ainsi, le film réussit à défendre son propos pacifiste et exploratoire face à un guerrier.

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**** Un film que j'ai apprécié et qui semble revenir aux idées du matériel original.
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Image : Allociné

Site officiel

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09:33 Écrit par Hassan dans Film, science-fiction, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : star trek, beyond, sans limites | | | |  Facebook

23/08/2016

Royal Blood (Doctor Who), The glamour chronicles 1 par Una McCormack

Titre : Royal Blood (Doctor Who), The glamour chronicles 1
Auteure : Una McCormack
Éditeur : Penguin 10 septembre 2015
Pages : 240

Dans un lointain futur sur une planète si éloignée qu'elle est presque oubliée un royaume mythique existe encore. Ce royaume se nomme Varuz. Pendant des siècles il fut le plus puissant de la planète. Sa technologie a tenu en respect tous les autres peuples tandis que les nobles de Varuz ont atteint les étoiles. Mais, dans le présent le royaume de Varuz a oublié de quelle manière sa technologie fonctionnait. Seuls des parcelles continuent à fonctionner mais sans personne pour réparer les défaillances. Le monde est uni sous un leader et celui-ci tient Varuz sous un siège impitoyable. Les réfugié-e-s sont innombrables tandis que la terre est de moins en moins cultivée. La guerre semble inévitable. Cependant, de nombreux visiteurs se rendent soudain à Varuz. Le Docteur et Clara, un homme qui prétend être un ambassadeur et des chevaliers sous la direction de Lancelot qui disent chercher le Graal.

Contrairement au précèdent il n'y a pas de monstres dans ce livre. C'est aussi un tome qui fait partie d'une trilogie autours de la quête du Glamour : un artefact mystérieux qui serait capable d'offrir ce que l'on désir le plus (une idée qui a déjà été utilisée dans l'animé The infinite quest avec Tennant dans le rôle du Docteur). Ce tome réussit à relier un monde médiéval à une modernité futuristique. Bien que Varuz fonctionne grâce à des chevaliers, des nobles et des serments le royaume utilise l'électricité, la télévision et des épées lasers. Mais loin d'un sentiment d'irréalisme ces caractéristiques permettent de mettre en place un sentiment de tristesse. En effet, Varuz est sur la fin de son existence. Sa technologie disparait tandis que les chevaliers et les nobles ne sont plus ceux de la légende. Le livre est rempli d'une profonde mélancolie face à un changement qui, pourtant, est nécessaire. Dans le même temps, on nous montre des personnes désespérées d'éviter une guerre qui détruira tout ce qui reste du royaume. Mais ce livre est aussi un prélude afin de lancer les chroniques du Glamour. On apprend ce que c'est, le danger que cela pose et aussi que de nombreuses personnes cherchent cet objet. On verra ce que ça donne lors de la suite.

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**** Plutôt réussit.
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Image : Éditeur

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05/08/2016

Silhouette (Doctor Who) par Justin Richards

Titre : Silhouette (Doctor Who)
Auteur : Justin Richards
Éditeur : BBC 2014
Pages : 245

Comme d'habitude le Docteur et Clara ne sont pas d'accord. Clara souhaite aller voir le roi Arthur mais le Docteur refuse. Les arguments mutuels sont rapidement oubliés lorsque le TARDIS détecte un pic d'énergie en plein milieu de l'époque victorienne, à Londres. Le Docteur ne peut pas faire autrement que d'enquêter sur ce qui est censé être impossible. Alors que les deux compagnons rencontrent à nouveau la détective Vastra, son assistante Jenny et Strax les coïncidences s'accumulent. De nombreux meurtres ont eu lieu dans des circonstances de plus étranges. Et il semble que tout soit lié au carnaval qui a lieu en ce moment même. Et surtout, un homme semble être au centre de tout. Mais quel est son plan ?

Première chose, ce tome réussi à être souvent drôle. Clara est en plein dans le personnage que l'on connait. Strax est encore mieux réussit tandis que le Docteur est le Docteur. Les autres personnages sont plutôt anecdotiques. L'auteur réussit bien à intégrer des références aux épisodes télévisés sans que cela ne soit trop visible. J'apprécie de retrouver des personnages devenus récurrent-e-s dans la série durant l'ère de Capaldi et Coleman. Malheureusement, le problème essentiel de ce tome est lié, justement, aux personnages. Dans la série on apprend que Strax, Jenny et Vastra sont particulièrement intelligent-e-s et plein-e-s de ressources. C'est aussi le cas de Clara et du Docteur. Mais, dans ce tome, on les observe se heurter encore et encore aux coïncidences et accepter des personnes que nous savons être suspectes. Comment comprendre ce soudain manque de méfiances ? Les personnages ne sont tout simplement pas à la hauteur de leur réputation. Dommage, car mis à part cela on aurait pu avoir une histoire intéressante sur le trafic d'arme et l'éthique (ou plutôt le manque d'éthique) que cela implique.

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*** Drôle avec un thème intéressant mais des personnages auquel on ne croit pas.
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Image : Éditeur

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28/07/2016

The legend of Korra book four: Balance

Enfin ! J'ai enfin pu voir la dernière saison de la Légende de Korra après une (trop) longue attente. En guise de rappel : l'histoire se déroule dans le même univers qu’Avatar le dernier maitre de l'air. Korra est une femme de la tribu de l'eau. Elle est aussi la nouvelle Avatar chargée de garder l’harmonie dans le monde. Durant les trois premiers chapitres elle a dû combattre Amon, son oncle et Zaheer. Ce dernier a réussi à la blesser profondément et la fin du livre trois laissait en suspens le destin de Korra. Le livre quatre se déroule trois ans après. Korra n'est pas revenue à Republic City depuis tout ce temps. Alors que la nation de l'air tente de retrouver une place dans le monde en aidant autant que possible les personnes qui en ont besoin les autres ami-e-s de Korra se sont dispersés. Makko est garde du corps pour le prochain roi de la Terre. Asami est une cheffe d'entreprise a succès qui a redessiné la ville. Bolein a rejoint une armée unie par Kuvira. Cette dernière a lutté pendant trois ans afin de réunir à nouveau la nation de la Terre après le meurtre de sa reine. Mais va-t-elle accepter de laisser un roi prendre sa place ?

Avatar le dernier maitre de l'air ne donnait rien à l'Avatar. Aang avait tout perdu. Il était seul et il devait ramener la paix après un siècle de guerre. Le propos de la série tentait d'expliquer pourquoi le pardon, la paix et le travail en commun étaient nécessaire pour passer outre des différents entre personnes et peuples. Aang cherche toujours une solution pacifique qui puisse convenir à tout le monde malgré la difficulté de la tâche. Aang tentait toujours de contrôler ses émotions non pour les supprimer mais pour ne pas être contrôlés par elles.

Korra est différente. La série parle d'une femme beaucoup plus active qu'Aang. Elle est tête brulée, moins réfléchie et surtout elle aime se battre. Tout comme la première série, elle est rejointe par un groupe d'ami-e-s dont Asami une inventeuse et cheffe d'entreprise à succès considérée comme l'une des personnes les plus intelligentes du monde. Alors qu'Aang essayait de ramener la paix Korra vit dans un monde en paix et possède tout ce qu'Aang n'avait pas dès le début de la série.

Il est donc normal que la série parte sur d'autres idées. Korra doit protéger une paix précaire mise à mal par différentes personnes aux motivations qui se ressemblent assez. En effet, Korra vit dans un monde proche du notre. La technologie a fait un bond en avant et permet aux personnes qui ne possèdent pas de maitrises de pouvoir jouer à égalité. Les anciens modèles sont questionnés. Ainsi, Republic city devient la première nation démocratique après avoir été un flambeau de la paix entre nations. Face à ses mutations aussi bien technologique qu'économiques ou politiques la série pose la question des révolutions. Depuis la première saison les ennemi-e-s de Korra ont pour but de supprimer ce qui existe afin d'atteindre une idée soit futur soit d'un passé révolu. Le premier ennemi voulait l'égalité, le second souhaitait revenir à un âge d'or sous sa protection et le troisième était un défenseur de l'anarchisme (mais un anarchisme mal compris par les scénaristes). La dernière ennemie souhaite seulement protéger tout le monde mais, pour cela, crée une force militaire écrasante qui contrôle tout et tout le monde. Bref, Korra se retrouve face à des personnes aux certitudes inébranlables. D'une certaine manière, ces différentes personnes sont assez proche de Korra, ou de nous-même. En effet, il est plus simple de rester dans ses certitudes que de les remettre en cause.

Cependant, et le Docteur Pralinus l'explique très bien dans sa vidéo consacrée à Korra, la série échoue à traiter de son sujet politique. En effet, durant les quatre saisons il est posé différentes questions face à l'émergence de milieux communistes et anarchistes. Cependant, et là encore je renvoie à la vidéo du Docteur Pralinus, l'intrigue ne réussit pas à questionner la légitimité, ou l'illégitimité, questionnée par ces milieux. Le premier méchant posait la question légitime de la place des personnes qui n'ont pas de maitrises des éléments. D'une certaine manière, on peut penser que cette maitrise, ou son absence, équivaut à des castes ou des classes sociales. On ne peut pas les traverser. On est forcé de vivre dans sa classe et avoir une maitrise implique des privilèges certains. Amon souhaitait éviter ces privilèges via une société égalitaire mais les scénaristes en ont fait un méchant de base. La seconde saison posait la question de la cohabitation et, surtout, de l'harmonie entre un monde industriel et un monde traditionnel, spirituel. D'une certaine manière, on pourrait penser que le monde spirituel permet de défendre la nécessité de l'écologie soit d'un équilibre entre les besoins économiques et les besoins du monde pour survivre. Et je ne peux que déplorer le traitement atroce de l'anarchisme dans la saison 3 qui, bien que l'on pourrait faire le lien avec le terrorisme anarchiste du début du XXème siècle, échoue à comprendre cette idéologie. Une idée complexe est simplifiée à l'extrême et, donc, mal comprise. Durant la dernière saison on observe la montée en puissance de Kuvira après la mort de la reine de la Terre. On peut assez facilement comprendre que Kuvira représente le communisme. Elle possède une gigantesque armée aux uniformes identiques, une technologie de pointe et n'hésite pas à user des armes les plus dangereuses tout en ne respectant pas les souhaits individuels. Mais, encore une fois, la série échoue. De nombreux thèmes sont annoncés mais aucun ne sont développés. On ne fait qu'apprendre de seconde main ce qui se déroule réellement sans que la série ne questionne Kuvira et son leadership.

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***** Bien que je sois critique que l'on ne croît pas que je n'aime pas cette série. Je l'apprécie beaucoup et je conseille à tout le monde de regarder Avatar le dernier maitre de l'air et sa suite La légende de Korra.

Image : Allociné

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17/07/2016

Doctor Who. Engines of war par George Mann

Titre : Doctor Who. Engines of war
Auteur : George Mann
Éditeur : BBC Books 18 juin 2015
Pages : 320

Les aventures du Docteur sont largement connues. Toutes ses incarnations sont observées avec attention alors qu'il se déplace dans le temps et l'espace. Mais une incarnation est oubliée : le War Doctor. Tandis que la Guerre du Temps entre les Daleks et les Seigneurs du Temps explose dans l'univers et dans toutes les époques le Docteur a changé. Il a abandonné son nom, son corps et ses idéaux afin de devenir ce qu'il avait besoin d'être pour survivre à la guerre : un guerrier. Alors qu'il mène un escadron de Tardis contre une flotte Dalek le Docteur est touché et s'écrase sur une planète locale : Moldox. Les humain-e-s qui y vivent se trouvent sous le joug des Daleks qui les capturent et expérimentent sur elleux. Seules quelques poches de résistance subsistent. L'une de ces résistantes se nomme Cinder. Alors que le Docteur la sauve d'une mort certaine cette dernière accepte de le mener dans les camps de prisonniers tenus par les Daleks. Le Docteur y découvre le véritable plan des Daleks et doit avertir son peuple. Mais peut-il encore leur faire confiance ?

Depuis le début de la nouvelle série les scénaristes nous expliquent que le Docteur a combattu dans une guerre apocalyptique et que ce qu'il y a vu l'a changé à jamais. Durant cette guerre le Docteur a décidé de prendre la décision de détruire deux races afin de sauver l'univers. Plus tard, Steven Moffat, alors showrunner, nous offrit l'incarnation du War Doctor sous les traits de John Hurt. Mais qui est-il ? Qu'a-t-il fait ? C'est ce que ce seul tome souhaite nous expliquer. Bien que le Docteur y soit dépeint comme beaucoup plus rude il n'est pas fondamentalement différent de ce que l'on connait. C'est un personnage qui place en haute estime les valeurs de pitié et de respect de la vie. Ce que nous offre ce livre est différent. Il montre de quelle manière une civilisation pacifique et avancée perd son identité afin de devenir, en pleine guerre, un ennemi aussi impitoyable que les Daleks. Alors que le Docteur questionne ses choix et refuse de prendre certaines décisions on observe des dirigeants être certains de leurs décisions capables de génocide au nom du bien commun. On observe l'effet d'une guerre sur des personnes qui, autrement, reculeraient devant l'horreur de ce qui leur est demandé. Bref, on parle de l'effet d'une guerre que l'on croit juste, nécessaire et, surtout, sans concession.

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*** Intéressant mais les personnages ne sont pas toujours assez bien décrits pour que l'on s'y attache.
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Image : Éditeur

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05/05/2016

The Flash saison 1

Barry Allen est un jeune homme intelligent. Il travaille en tant qu'expert scientifique pour la police de Central City. Mais ce travail n'est qu'une couverture. En effet, il utilise son temps libre et son argent afin de trouver le meurtrier de sa mère. Lorsqu'il était encore enfant il a été témoin d'un phénomène impossible. Tellement impossible que la police n'y a pas cru un seul mot et a mis son père en prison. Mais Barry sait ce qu'il a vu. Et s'il veut prouver l'impossible il doit étudier les cas qui défient toutes explications. Cette quête est sans fin jusqu'à un jour précis. Alors qu'un scientifique local voit son travail exploser Barry Allen, lui, est frappé par la foudre et se réveille avec des capacités extraordinaires. Il n'est pas qu'un humain. Il est le Flash. Et sa nouvelle mission est de s'entrainer à utiliser ses pouvoirs tout en protégeant la ville contre les personnes qui ont des capacités extraordinaires.

Flash se déroule dans le même monde qu'Arrow, il y a plusieurs liens entre les séries, mais là où Arrow est sombre jusqu'à la caricature Flash est lumineux. Alors que la série Arrow se déroule souvent la nuit Flash se déroule souvent en plein jour. Les personnages sont aussi très différents. Barry est jeune, insouciant et positif. Son seul but est d'aider les gens. Tandis qu'Oliver est mélancolique, un assassin et surtout pessimiste. Le problème principal de Flash est de placer le héros face à des adversaires sans consistances durant les épisodes. Il y a toujours le vilain de la semaine qu'il faut réussir à vaincre. Ainsi, il faut plusieurs épisodes avant que la gestion de prisonniers possédant des pouvoirs ne se pose et celle-ci n'est pas questionnée. Il n'y a que deux vilains qui valent la peine : Captain Cold et le Reverse Flash. Ce dernier est très intéressant et, jusqu'à la fin, on se demande ce qu'il pense vraiment. Bref, ce n'est pas une série qui révolutionne le genre. Mais on s'amuse bien et j'apprécie le héros principal ainsi que ses ami-e-s.

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**** Rien de bien révolutionnaire mais j'aime bien les personnages et cet univers.
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Image : Allociné

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09:43 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : the flash | | | |  Facebook

29/04/2016

The 100 saisons 1 et 2

The 100 est une série de la CW. Elle se déroule dans un futur assez proche. Environ 100 ans se sont déroulés depuis que la Terre a vécu une apocalypse nucléaire. Les survivants se sont regroupées dans l'espace dans une douzaine de stations reliées entre elles. Ces stations permettent de nourrir et de faire vivre près de 3000 personnes mais au prix d'une discipline de fer. Tous les crimes sont punis de la même manière : la peine de mort. Seules les personnes mineures sont épargnées pour être réexaminés à leur majorité. Mais la station ne peut plus durer encore longtemps. Il est donc décidé d'envoyer les mineur-e-s criminel-le-s sur Terre afin de vérifier l'habitabilité des lieux. Ces 100 adolescents et enfants devront apprendre à survivre dans un milieu hostile. Et surtout, illes apprendront qu'illes ne sont pas seul-e-s.

La CW n'a pas une très bonne réputation pour les séries. Pourtant, je trouve que la chaine réussit à créer des œuvres intéressantes. The 100 est l'une d'elle. J'ai énormément apprécié ces deux saisons (et j'attends la troisième avec impatience). De nombreux personnages sont très bien écrit avec une évolution justifiée (bien que parfois un peu abrupt). C'est l'une des rares séries que je connaisse à mettre autant en avant de bons personnages féminins dans des rôles techniques ou de leaders. Le propos de la série, comme l'explique le poster, est la survie. De quelle manière différents groupes d'humains essaient d'éviter la mort. Bien que nous suivions principalement les personnes venues de l'Ark les scénaristes essaient de ne pas trop nous guider dans un raisonnement moral. Ainsi, on peut accepter plusieurs décisions puis se demander si une autre solution aurait pu être possible. Cet aspect est particulièrement important dans la saison 2 qui fait vraiment décoller la série.

En lien avec le thème de la survie, on observe le rôle des leaders et du pouvoir. Leur position est montrée de manière négative. Ce sont des personnes qui prennent des décisions de vie et de mort avec, parfois, la connaissance exacte des effets de ces décisions. La série, outre la survie, pose donc la question de la légitimité des décisions prises par des personnes élues ou non qui peuvent impacter toute une société et tuer des personnes pour sauver le plus grand nombre au prix d'une position éthique. Ainsi, on peut résumer la série par les mots de l'un des personnages : il n'y a pas de bons côtés. Mais j'ajouterais qu'il n'y a pas de mauvais côté non plus seulement des personnages qui agissent dans certains cadres qui leur imposent des décisions précises. En résumé, c’est une très bonne série.

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***** Une très bonne série avec une seconde saison magnifique.

Images : Allociné

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16:26 Écrit par Hassan dans contemporain, science-fiction, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : the 100 | | | |  Facebook

16/04/2016

Sherlock: The abominable bride

Il y a deux ans que nous n'avions pas vu Sherlock sous les traits du magnifique (avec la non moins sublime voix) Benedict Cumberbatch. Il faut dire qu'il est un peu occupé à devenir une super star qui apparait dans toutes les grosses productions actuelles. On devra attendre encore un an avant de retrouver Sherlock sur la BBC. Cet épisode est donc un épisode spécial du nouvel an destiné à combler un trou. Il se déroule au XIXe siècle à Londres. Sherlock est toujours un détective de génie tandis que Watson décrit pour un journal local les aventures de son compagnon. Le mystère du jour est celui d'Emelia Ricoletti. Cette femme s'est suicidé d'un tir dans la tête après avoir tiré dans la rue à plusieurs reprises. Le problème c'est qu'elle revient d'entre les morts afin de se venger de son mari. Pire encore, de nombreux autres hommes meurent sous ses coups. La terreur s'empare de Londres alors que la rumeur d'un fantôme vengeur se répand. Il n'y a que Sherlock qui peut expliquer ce qui se déroule.

Spoiler alert. Que se passe-t-il quand Moffat essaie d'être intelligent et souhaite nous faire partir en conjoncture ? Eh bien il se déroule un épisode spécial particulièrement confus. Ce n'est pas qu'il est mauvais mais il y a tellement de mouvements dans la réalité que l'on se demande si on comprend vraiment ce que l'on est en train de regarder. Est-ce la réalité, le rêve, un rêve dans un rêve ou la réalité d'un rêve éveillé ? L'intrigue nous emmène en plein dans l'esprit de Sherlock alors que ce dernier essaie de résoudre le retour de Moriarty en essayant de résoudre un ancien crime qui n'a jamais été résolu. Donc Sherlock se créer une nouvelle histoire. Outre cela, cet épisode est aussi l'occasion de mieux montrer comment fonctionnent les relations que possèdent Sherlock. Alors que Watson est de plus en plus furieux on nous présente un Mycroft qui donne presque l'impression de s'inquiéter. Pourrait-on penser que Moffat va tenter de parler du problème d'addiction de Sherlock dans les prochains épisodes ? La réalisation n'est pas mauvaise. On apprécie retrouver nos acteurs et actrices dans un nouvel environnement. Certaines caractéristiques de la série sont modifiées pour coller à l'esprit du temps (j'ai particulièrement aimer les dépêches de presse en suspension). Moffat essaie aussi de démontrer qu'il connait les critiques qui le vise, en particulier en ce qui concerne l'écriture des personnage féminins, et qu'il les comprend. Malheureusement, les dialogues qu'il écrit, bien que drôle, ne vont pas plus loin qu'une déclaration d'intention qui s'apparente à peine à de l'autocritique. Les femmes restent au second plan tandis que les hommes sauvent le monde.

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*** Un scénario confus et parfois difficile à comprendre. Il manque un petit quelque chose pour en faire un vrai bon épisode à la hauteur des saisons 1-3.
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Image : Site officiel

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12:47 Écrit par Hassan dans Film, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sherlock, the abominable bride | | | |  Facebook

08/10/2015

Arrow saison 3

Oliver Queen a été considéré mort pendant 5 ans. Durant toutes ces années il a vécu seul (ou pas) sur une île (ou pas). Ce furent des années de solitudes et d'horreur. Mais, il y a 5 ans, il est revenu dans sa ville natale : Starling City. Cependant, le jeune fils de bonne famille est mort. Oliver Queen est devenu quelqu'un d'autre... quelque chose d'autres. Il est devenu un tueur en série. Du moins jusqu'à la fin de la saison 1 après laquelle il décide que tuer, finalement, ce n’est pas cool. Durant la saison 2 Arrow / Oliver Queen était mis en confrontation avec son passé jusqu'à un final explosif. Cette troisième saison se déroule alors que Arrow est considéré comme un héros. La police accepte de collaborer avec lui tandis que la criminalité chute drastiquement. Cependant, de nouveaux adversaires se montrent. Que ce soient des barons de la mafia ou de simples criminelles. De plus, la Ligue des Assassins décide de s'attaquer à Starling City afin d'éliminer Malcolm Merlyn. Oliver pourra-t-il survivre ? Arrow et son équipe pourront-t-ils survivre ?

J'avais lu les critiques négatives concernant cette troisième saison. Je me demandais comment une série sans prétentions mais sympathique pouvait déraper à ce point. Après l'avoir vue je suis d'accord avec ce qui a été dit. Il faut tout de même prendre en compte que celle-ci arrive après une seconde saison particulièrement réussie aussi bien en ce qui concerne l'intrigue que les personnages. Cette troisième saison l'est moins. L'histoire, tout d'abord, place Oliver du passé à Hong Kong. On ne comprend pas trop pourquoi Amanda Waller souhaite l'entrainer et l'utiliser mais soit. Ces flash-back permettent surtout d'offrir des informations sur la menace principale. Le présent est tout aussi peu intéressant. Les épisodes nous offrent un "méchant de la semaine" sans trop faire avancer l'intrigue principale. Les réactions de la police ne sont pas du tout assez problématisées. Et enfin, la Ligue est un adversaire trop important pour apparaitre aussi vite au grand jour. En fait, j'ai eu l'impression que cet arc aurait dû être développé sur au moins deux saisons afin de créer une véritable relation entre la team Arrow et la Ligue. Mais nous avons une intrigue dense concentrée en quelques épisodes. Il faut ajouter Ray Palmer que j'aime bien (et non ça n'a rien à voir avec sa connaissance approfondie de Doctor Who... ou alors un tout petit peu... bon d’accord ! C'est entièrement à cause de ça !) mais qui est beaucoup trop parfait. Il est riche, beau, drôle et intelligent. Il n'a, en fait, aucuns défauts ! Je trouve aussi que son personnage est mal adapté à l'ambiance d'Arrow. Il irait mieux dans Flash. Cependant, ces problèmes ne m'ont pas empêché de bien m'amuser avec cette série. Il reste à voir ce qui se déroule dans la saison 4 qui a commencé hier pendant la nuit.

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*** Mouais, en fait je dirais plutôt 3.5. La saison est clairement inférieure à la précédente mais ça ne m'a pas empêché d'apprécier.
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12:19 Écrit par Hassan dans BD/Comics, Comics, DC, série | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : arrow | | | |  Facebook

26/06/2015

Avatar: The last airbender saisons 1-3

Après la catastrophe cinématographique que fut Avatar : le dernier maitre de l'air il m'a fallu beaucoup de temps, et Korra, avant de me lancer dans la version originale animée. Je me suis donc jeté sur les trois saisons qui permettent de suivre la lutte de l'Avatar Aang contre le Seigneur du feu Ozai et ses alliés. La série commence alors que la guerre fait rage depuis 100 ans. Le monde a plié face à la puissance de la nation du feu et la férocité de ses soldats. l'Avatar a disparu depuis 100 ans. Il est la seule menace capable de mettre un terme à la guerre. Ce sont deux membres des tribus de l'eau, Sokka et Katarra, qui sont capables de retrouver l'Avatar enfermé dans la glace. Suite à son retour dans le monde Aang apprend ce qui s'est déroulé. Mais il apprend aussi qu'il n'a que peu de temps pour mettre fin à la guerre. Car, en été, une comète offrira des pouvoirs sans commune mesures aux maitres du feu rendant la victoire impossible. Il s'ensuit une quête pour permettre à l'Avatar de se faire des alliés et d'apprendre la maitrise des quatre éléments.

Dire que la série animée n'a rien à voir avec le film implique d'être en dessous de la réalité. Là où nous avions un film mal réalisé, mal joué, mal écrit dont les personnages ont changé de couleur de peau nous avons une série bien écrite, bien jouée avec des personnages plus complexes qu'il n'y parait et un humour omniprésent. Durant les trois saisons les personnages principaux changent énormément et passent, parfois, d'un extrême à l'autre. Zuko, par exemple, est dans ce cas (le pauvre a besoin d'un gros câlin). Tous les personnages sont écrits afin de leur offrir une possibilité de changer. Que ce soient les maitres des éléments ou ceux qui ne maitrisent rien. Ainsi, Sokka est à la fois le bouffon du groupe et un combattant et stratège exceptionnel capable de donner une cohésion au groupe. Il ne faut pas non plus oublier les personnages féminins comme Katarra capable aussi bien de soigner que de combattre toute une armée. Ou encore Toph la plus grande des maitresses de la terre. En fait, la série est trop riche pour simplement résumer tout cela. Il vaut mieux acheter et se plonger dans l'histoire.

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*****J'ai rarement vu une série aussi maitrisée du début à la fin.

Image : Allociné

 

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09:01 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : avatar, aang, last airbender | | | |  Facebook

28/02/2015

Sanctuary saisons 1-4

Notre monde n'est pas ce qu'il parait. Dans l'ombre vive des créatures à la fois magnifiques et dangereuses. Sirènes, loup-garou et vampires ne sont pas des mythes mais des êtres pensants qui vivent, cachés, parmi nous. Durant toute l'histoire humaine leur peuple a été pourchassé et, parfois, détruit. Les raisons en sont la peur ou l'argent. Cependant, de nos jours, il existe un institut chargé d'étudier et de protéger ces êtres. Sous l'égide de l'ONU l'institut enquête dans tous les pays et sauve les personnes qui ont besoin d'être sauvées tout en évitant que la connaissance de ce monde n'échappe à un cercle strictement contrôlé. Cet institut c'est le Sanctuaire. Il fonctionne depuis près de 100 ans et l'arrivée du XXIème siècle sera un défi presque insurmontable pour celui-ci et ses employé-e-s.

Sanctuary est une série qui a oublié d'échouer. Pourtant, tout ne pouvait que mal se passer. Les effets spéciaux sont mauvais, l'image est étrangement mise en place, les intrigues basiques... Ca n'aurait pas dû fonctionner. Et pourtant, dès la sortie en web série Sanctuary a réussi à intriguer et réunir une communauté fortement unie derrière cette histoire. Parce que, malgré les problèmes évidents, la série réussit à créer des personnages plus qu'attachants avec un suspens assez bien dosé. Qui n'apprécie pas Helen Magnus, scientifique depuis 100 ans et l'une des premières femmes entrées à Oxford, ou Nikola Tesla ? Qui n'a pas envie de parcourir les couloirs du Sanctuaire? Cet institut qui a élu domicile dans une ancienne cathédrale. Sanctuary est aussi une série qui parle de l'importance d'accepter l'autre tel qu'il est. Magnus, systématiquement, veut protéger et comprendre. Elle refuse toute solution aboutissant à la mort tant que celle-ci n'est pas absolument nécessaire. Et, souvent, elle réussit à trouver un moyen de communiquer. Cette série est étrangement réussie.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
  • Twilight.
  • Film de vacances.
  • Bon scénario. Je ne peux pas dire que c'est une bonne série. Cependant, c'est une série qui réussit à faire entrer dans son intrigue et à faire apprécier ses personnages tout en s'amusant à faire de nombreuses références à la culture geek.
  • Joss Whedon.

Image : Site officiel

 

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10:38 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sanctuary | | | |  Facebook

15/09/2014

The big bang theory saison 7

A la fin de la saison 6 Leonard partait en expédition en mer. Cette nouvelle saison reprend une semaine avant son retour. Bien qu'il n'y ait pas de vrai fil rouge les personnages évoluent quelque peu. Penny et Leonard ont enfin une relation mature à long terme malgré les problèmes de carrière que connait Penny. Bernadette et Howard vivent leur petite vie de couple. Pendant ce temps, Raj tente de trouver l'amour. Une quête plus facile depuis qu'il est capable de parler aux femmes (quoique ce n'est pas certain). Quant à Sheldon et Amy ils tentent de créer une relation stable tant bien que mal. Car, encore une fois, c'est Sheldon qui risque de tout changer avec une évolution qui risque de modifier l'équilibre de la série.

Je ne vais pas mentir. Je reste d'avis que la série est plus proche de sa fin que son début. Je pense même qu'il devient de plus en plus urgent de terminer l'histoire. Bien que les scénaristes tentent de modifier un peu les choses la série s’essouffle de plus en plus. Ce n'est pas qu'elle n'est pas drôle mais les situations ne sont plus du tout inédites et je vois mal comment l'intrigue pourrait se relancer. Je note quelques épisodes que je n'ai pas du tout apprécié. Par exemple du second épisode qui est rempli de clichés sur la féminité et les hormones. Les "blagues" sur le manque de masculinité de Raj sont aussi de plus en plus pesantes. De ce point de vue les scénaristes sont très loin de s'être amélioré.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. On s'amuse mais pour combien de temps?

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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15:08 Écrit par Hassan dans série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : big bang theory | | | |  Facebook

05/09/2014

Downton Abbey saison 4 et The London season

J'avais quitté la famille Crawley choqué par la mort de Matthew. Cet événement ne pouvait pas être sans conséquences. C'est donc six mois plus tard que nous retrouvons la famille. Alors que tout le monde semble avoir pu s'en remettre Lady Mary, elle, est toujours cloîtrée dans sa chambre. C'est à peine si elle consent à voir son fils. Mais il faudra bien qu'elle se décide à revenir dans le monde. Car la mort de Matthew a changé les choses pour Downton. N'étant plus le partenaire du patriarche c'est Mary qui pourrait reprendre ce rôle. Mais alors qu'elle doit lutter pour son droit à la parole d'autres membres de la famille ont aussi leur lot de problèmes. C'est en particulier le cas pour Edith dont la quête du bonheur est loin de réussir. Chez les employé-e-s de la famille un changement important se met en place entre les triangles amoureux. Et un crime se déroule.

J'aime beaucoup cette série. La reconstitution de l'aristocratie anglais du début du XXe siècle est intéressante pour comprendre comment cette partie de la société a ressenti les changements que connut le monde occidental durant cette période. De plus, la série est servie avec de magnifiques acteurs et actrices (dont la talentueuse Maggie Smith). Cependant, il me semble que la série commence à s’essouffler. Les scénaristes semblent perdus dans des intrigues déjà utilisées. De plus, on n'arrive pas à observer suffisamment bien comment les changements de l'époque impactent la vie de ces aristocrates. On reste sur notre faim. J'espère donc que la prochaine saison réussira à renouveler cette série.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Toujours aussi bien joué mais une intrigue qui tourne en rond au bout de quatre saisons

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Site officiel

15:56 Écrit par Hassan dans contemporain, Histoire, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : downton abbey | | | |  Facebook

24/06/2014

Trueblood saison 6

La saison 6 est l'avant-dernière de cette série et aussi celle qui se terminer par un changement dans l'équipe de production. Nous connaissons tous les problèmes que la production a eu: trop d'intrigues inutiles pour trop peu de temps. Cette saison baisse le nombre d'épisode à 10. Comme d'habitude nous reprenons tout au point d'arrêt de la saison précédente. Erik et Sookie fuie le quartie général de l'Autorité alors que Bill semble être devenu fou. Si ce n'est pas le cas il a découvert de nouveaux pouvoirs qui le rendent presque indestructible. Il apprend que Lilith lui donne une mission: sauver les vampires. Car, alors que l'Autorité devenait folle, le gouverneur de Louisiane a décidé de déclarer la guerre aux vampires. Et les humains pourraient bien faire beaucoup de dégâts. Sookie et Jason, par contre, tentent d'en savoir plus sur Warlow qui aurait tué leurs parents et qui veut s'approprier Sookie.

Pour une fois les intrigues de cette saison ne sont pas totalement décousues. La production réussit à créer un lien entre certaines d’entre-elles bien que l'on se demande parfois pourquoi certains personnages se sont ignorés. Malgré tout, le problème principal concerne la guerre entre humains et vampires. Et il faut bien avouer que les indices sont trop peu nombreux pour que l'on comprenne vraiment ce qui se déroule. Les humains se retrouvent, d'un seul coup, à la tête d'un arsenal et d'institutions qui semblent à la fois être récentes et pensées depuis longtemps. On ne sait pas vraiment comment ni depuis quand ceci est mis en place. Les autres intrigues sont beaucoup moins intéressantes. Ainsi, l'histoire entre Terry et Arlene ne m'a pas passionné. Andy et ses filles ne servent pas à grand-chose en dehors de l'intrigue principale. Et Sookie et Warlow donne une impression importante de déjà vu. C'est à peine si on s'y intéresse une fois que l'on a compris qui est Warlow. Bref, une saison moyenne malgré quelques bons épisodes et un rôle inversé entre humains et vampires. Il ne reste plus qu'à attendre la fin de la série.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. La série donnait l'impression de s’essouffler et cette sixième saison continue ce constat. Heureusement la fin approche.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

09:07 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : trueblood | | | |  Facebook

09/06/2014

Wakfu saison 1 et 2

De temps en temps, quand on allume la TV, on tombe sur une série animée qui nous emmène sur un monde étrange peuplé de dragons et autres créatures. Quand on décide de s'intéresser on apprend que ceci s’insère dans plusieurs jeux vidéos. Cette série se nomme Wakfu. Elle nous place face à plusieurs personnages haut en couleur. Le premier d'entre-eux est Yugo qui lance la quête pour retrouver sa famille. Il est suivi par Amalia la Princesse, Tristepin le gardien, Ruel l'avare et Evangelyne la garde du corps Kra. Ensemble ils combattront, chercheront et aideront les habitants du Monde des Douze pour devenir des héro-ine-s.

On pourrait croire que cette série n'est qu'un simple animé pour les enfants? Il est vrai que l'histoire n'est pas vraiment difficile à suivre. Les situations humoristiques sont nombreuses et régulièrement drôle. Mais il y a aussi de nombreuses références à une culture plus large. Que ce soient les romans de fantasy ou de SF voir les jeux vidéos les créateurs se sont bien amusés. Les noms des personnages et créatures sont aussi construits comme des jeux de mots. C'est aussi une histoire d'aventure qui place les différents personnages face aux choix d'aider son prochain ou non. Ce qui permet de mettre en place des combats qui, rapidement, deviennent très intéressants à regarder. Je déplore tout de même une certaine vision des personnages féminins qui doivent être belles et attirantes et qui sont souvent sauvées par les personnages masculins.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une série intéressante et distrayante avec de nombreuses références. Une réussite à mon avis.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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11:10 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wakfu | | | |  Facebook

19/04/2014

The big bang theory saison 6

Comme tout le monde je regarde encore cette série (bien que j'espère que les scénaristes penseront à une conclusion bientôt). Cette sixième saison commence alors qu'Howard se trouve sur la Station Spatiale International après s'être marié avec Bernadette. Les aventures des 7 amis continuent bien qu'ils soient séparés. Alors qu'Howard subit les blagues de ses collègues Leonard et Penny se demandent - encore - si ils pourraient se mettre ensemble. Bernadette tente de repousse la mère d'Howard (dont on ne connait pas le nom). Sheldon et Amy essaient chacun d'améliorer leur relation amoureuse qui manque d'intimité selon cette dernière. Raj, lui, est toujours seul.

Bien que le concept commence à être éculé cette série reste assez drôle. Bien que certains épisodes semblent montrer que les scénaristes sont attentifs aux critiques qui leur ont été faites sur leur vision des femmes et du monde geek (ainsi on observe le groupe entier se faire remettre à l'ordre face au harcèlement sexuel et Howard, Sheldon et Lenoard essayer d'intéresser des femmes à la science) il n'y a pas de réelles remises en questions. La communauté geek est toujours dépeinte comme un monde d'homme qui ne regroupe aucune femme. Quand Bernadette, Penny et Amy entrent dans un magasin de comics c'est pour voir les hommes s'étouffer de peur et de surprise. Le harcèlement sexuel est montré comme quelque chose de drôle puisque c'est Sheldon, quelqu'un qui ne comprend rien aux relations sociales, qui en est l'auteur. Il faut aussi noter le personnage de Raj qui, depuis de nombreuses saisons, remplit le rôle du "faux mec" hétéros mais suspecté d'être trop féminin pour être vraiment un homme. Il serait donc bien que la série change de ton et/ou s'arrête prochainement.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances. Toujours drôle mais avec des défauts de plus en plus visibles et des situations de plus en plus semblables. On atteint la fin de vie petit à petit.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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10:03 Écrit par Hassan dans série | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : the big bang theory | | | |  Facebook

20/03/2014

Sherlock saison 3

Personne ne peut savoir à quel point j'attendais la saison 3 de Sherlock. Et lorsque la BBC a fait joujou avec mon cœur à la fin de l'épisode de noël de Doctor Who j'ai attendu avec encore plus d'impatience! Et il y avait beaucoup à expliquer. En effet, la saison 2 nous avait quitté avec la mort de Sherlock. Bien que son retour ne fasse pas de doutes la question de sa survie restait en suspens. Ainsi, le premier épisode nous permet de remettre Sherlock dans sa ville de Londres et d'expliquer ce qui s'est déroulé en attendant. Le second permet de créer un événement attendu par tout le monde tandis que le troisième place Sherlock face à l'homme le plus dangereux du monde.

Bon on va dire que je suis très bon public. Cette nouvelle saison m'a scotché du début à la fin. Autant le premier est rempli de situations comiques et de théories farfelues (dont certaines que j'avais) ce qui permet de réintroduire Sherlock sans expliquer véritablement les problèmes posés (Moffat n'aime pas expliquer on le sait quand on regarde Doctor Who). Alors que le second épisode est, d'habitude, moins intéressant celui-ci est tout aussi réussi. Enfin, le troisième permet aux scénaristes de montrer un Sherlock plus sombre face à un homme que personne ne peut aimer (non ce n'est pas Joffrey). Cependant, au final, nous n'avons pas exactement les même intrigues que dans les saisons précédentes. En effet, du moins c'est mon avis, la troisième saison est bien plus centrée sur les interactions entre Sherlock et John que sur les affaires. Ces dernières, bien qu'importantes, ne sont plus autant au centre des épisodes. Il offre un mouvement à l'histoire mais celui-ci permet de faire parler les deux personnages plus qu'autre chose. En ce qui concerne le nouveau personnage qu'est Mary Morstan. Bien qu'elle ne soit pas au centre des intrigues, ce qui est dommage, elle est intéressante et j'espère la voir de manière plus importante à l'avenir.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Ca marche toujours aussi bien et Cumberbatch est toujours aussi bon acteur. Qui bouderait cette série?

  • Joss Whedon.

Site officiel

Image: Allociné

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11:56 Écrit par Hassan dans série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sherlock, cumberbatch | | | |  Facebook

05/02/2014

Misfits saison 5

La bande de bras cassés aux pouvoirs minables est de retour pour une cinquième et dernière saison. Alors que Curtis est le dernier survivant de l'ancienne bande une nouvelle arrivante se prépare à entrer dans le groupe. Cette fois les jeunes délinquants devront survivre à la fois au travailleur social qui les gère et aux autres personnes ayant des pouvoirs. Quoique rien ne change vraiment les pouvoirs commencent à se montrer de plus en plus agressif. Ainsi, alors que le diable se ballade dans un petit camp de scouts une vieille grand-mère crée des pulls qui décrivent l'avenir. Et tout pourrait bien changer pour nos héros du dimanche. Ou alors rien ne changera et ils seront toujours aussi inutiles eux et leurs pouvoirs stupides.

Ceux et celles qui ont suivis les saisons précédentes savent que cette série est absurde au possible et que les jeunes qui y sont dépeints n'ont pas de honte à insulter et à se droguer tout en adorant le sexe. Tout ça continue dans cette dernière saison avec, parfois, des scènes particulièrement horribles. Bien que le nouveau groupe ne soit pas mon préféré je dois dire que j'aime bien la manière dont il a été modifié. Chacun se développe vers une direction intéressante. Ainsi, Alex apprend à devenir moins égocentrique tandis que Rudy 2 s'échappe de l'emprise de Rudy 1 qui, lui-même, tente de passer outre sa peur de l'engagement. Abby, quant à elle, fait une découverte majeure sur son passé. Il est tout de même navrant que les personnages masculins considèrent majoritairement les personnages féminins non comme des personnes avec qui une relation peut être construite mais comme un moyen pour avoir du sexe. Rudy en est l'exemple majeur mais Alex est le dragueur né. En ce qui concerne Finn c'est le gentil garçons qui ne comprend pas pourquoi les femmes ne s'intéressent pas à lui alors qu'il ne pense qu'au possible sexe. Une grande partie des personnages masculins principaux de la série suit ce schéma. Simon était, probablement, le seul à vouloir créer une véritable relation d'égal mais il a aussi eu des comportements glauques. Je suis aussi content de voir que la série revient dans l'idée de départ. Les pouvoirs sont le pendant de la psychologie du personnage. Il était dommage que la fin de la saison 2 ait supprimé cela. Nous retrouvons donc des raisons logiques derrière toutes les personnes ayant un lien avec un pouvoir. Nous avons enfin des relations autres qu'hétéros (il en a fallu du temps!) et c'est positif. Je pense donc que cette saison termine bien la série et c'est suffisamment rare pour être noté.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. On retourne vers les bases et on conclut tout cela.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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11:10 Écrit par Hassan dans série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : héros, misfits | | | |  Facebook

02/10/2013

Arrow saison 1

Bon ces temps les super-héros sont partout. Je n'ai rien contre car j'aime bien un bon film sur le sujet sans en attendre une illumination philosophique. D'autant que les valeurs portées par ces super-héros sont en contradiction avec les valeurs de justice et d'état de droit que je défends. Superman, Batman, Spiderman, les Avengers etc sont tous des personnes qui font la justice en leur nom sans rendre de comptes à personne. Ils sont donc dangereux pour une démocratie puisque personne ne les contrôlent. Mais c'est aussi un bon moyen de se divertir.

Il faut l'avouer DC comics n'a pas de chance avec ses adaptations. Non seulement ils sont en retard du Marvel mais en plus, mis à part quelques réussites, la plupart des films et séries sont mauvaises (sauf si on prend en compte les animés). Ainsi qui pourra dire avoir aimé le désastre que fut Green Lantern? C'est donc avec peur que l'on pourrait s'approcher de l'adaptation du héros Green Arrow dans cette nouvelle série. Et c'est avec circonspection que j'ai récolté les avis autours de moi avant de me lancer.

La saison 1 commence à Starling City 5 ans après que le personnage principal ait été porté disparu en mer. Ce miraculé est Oliver Queen le fils d'un couple d'industriels ultra riches. Mais son retour ne cache pas seulement un miracle mais aussi une volonté. Oliver Queen a reçu la mission, par son père, de guérir Starling City d'un groupe d'individus qui tentent de la contrôler pour l'argent. Pour ce faire il décide de créer un alter ego qui pourra agir dans l'impunité. C'est ainsi qu'il décide de porter un capuchon vert et de tirer des flèches sur les principaux ennemis de la ville et de ses citoyens. Mais la police n'apprécie pas cet individu qui tue sans poser de questions.

Pour un grand nombre de raisons cette série est limitée. Les personnages ne sont pas aussi psychologiquement poussés que possible. Les épisodes se basent tous sur un même schéma sans beaucoup d'informations sur un fil rouge. Il n'y a pas de message particulièrement réfléchi sur les activités d'Arrow. Et des répliques reviennent souvent. Pourtant je me suis senti accroché à cette série. Il faut dire que même peu développés je me suis attachés aux personnages et particulièrement à Felicity. De plus la série réussit à mettre en place une double intrigue. Alors que l'on observe la création du Green Arrow a Starling City ainsi que le développement d'un fil rouge le long de la saison on en apprend aussi plus sur la manière dont Oliver Queen a été entraîné durant ces 5 ans d'absence et ce qu'il a connu. Les deux intrigues sont très prenantes et je pouvais difficilement attendre pour connaître la suite (d'ailleurs je voudrais voir la saison 2 dès maintenant). C'est donc une série que je trouve, pour l'instant, très intéressante et dont je suivrais avec intérêt les développements futurs.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. ça pourrait être bien pire mais je pense que la série pourrait facilement se développer dans une plus grande qualité pour les prochaines saisons (ou tomber dans les enfers de la médiocrité). Dans tous les cas je pense qu'il ne faudra surtout pas dépasser 4 ou 5 saisons si le fonctionnement actuel est conservé.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

Site officiel

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12:15 Écrit par Hassan dans série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arrow, green arrow, dc comics | | | |  Facebook

27/09/2013

Battlestar Galactica: Blood and Chrome

Battlestar Galactica fut l'une des premières séries que je suivis vraiment. Lors de ces années de découvertes j'entrais avec passion dans l'équipage du Galactica pour suivre ses tentatives de survie après une apocalypse engendrée par les Cylons. La série principale ayant été volontairement limitée à quatre saisons mais les fans en demandant plus les producteurs avaient décidés de nous emmener sur les Colonies avant la première guerre contre les Cylons durant leur mise au point. Nous découvrions l'histoire de la famille Graystone qui possédait la compagnie responsable de la mise au point des robots et les Adama empêtrés dans la mafia locale. Cette seconde série, Caprica, ne dura qu'une seule saison. Cette fois il a été décidé de nous emmener en plein dans la première guerre.

Blood and Chrome débute alors que la guerre dure depuis 10 ans. William Adama vient de quitter l'académie de pilotage et prend ses quartiers dans le dernier cri des Battlestars: le Galactica. Bien qu'il pense être assigné à un viper immédiatement il est très déçu d'apprendre qu'il devra faire équipe avec un copilote peu patient pour emmener une scientifique sur l'une des colonies à l'aide d'un Raptor. Mais cette mission qui devait se dérouler sans accroc change vite pour devenir une course contre la montre avec les Cylons.

Ce film qui était censé être le pilote d'une nouvelle série - annulée - n'est pas totalement inintéressant. En fait on sent une future série qui aurait pu avoir du potentiel. Mais celui-ci est tout de même remplit d'un grand nombre de problèmes. Les personnages, par exemple, sont particulièrement stéréotypés. Que ce soit le jeune Adama soldat parfait, le copilote lâche et qui hurle qu'il veut stopper la mission toutes les 5 minutes ou encore la scientifique pleine de mystères. Il me fut très difficile de créer un semblant d'attachement émotionnel envers ces trois personnages et c'est à peine si je souhaitais leur survie. Mis à part cela le pilote nous offre une intrigue peu intéressante, bâclée et qui se termine trop abruptement pour être cohérente mais qui offre un début d'idée sur la vie militaire. Cette intrigue ne réussit à continuer que lorsque des batailles ont lieu. Heureusement ce dernier aspect est très réussi et autant les décors que les effets spéciaux sont magnifiques. Je me suis souvent pris à admirer le paysage pendant que le trio accomplissait son rôle sans grand intérêt. Ce film est aussi le moyen de faire honneur à la série principale en nous montrant à nouveau le Galactica dans toute sa splendeur et j'avoue que ce dernier m'avait manqué.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight. Intrigue bâclée et personnages inintéressants. Il n'y a que deux choses qui sauvent ce film: La beauté des décors et le Galactica.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario.

  • Joss Whedon.

Image: Allociné

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14/08/2013

Trueblood saison 5

Il en a fallu du temps avant que je décide de retourner dans Truebloood. Comme d'habitude, cette saison 5 recommence à l'exacte scène de fin du dernier épisode précédent. Les vampires étaient enfin débarrassés de la nécromancienne et Sookie décidait de quitter les vampires et de se détendre avec Tara. Mais c'était sans compter Debbie qui tue Tara sans faire exprès. De leur coté, Bill et Eric ont tué un membre de l'Autorité. Le début de la saison 5 est donc dangereux pour chacun des personnages et le reste de la saison ne fait que continuer sur cette veine. En effet, nous entrons au cœur de l'Autorité pour apprendre qu'il existe des traîtres. Mais qui sont-ils et que veulent-ils? Les relations pourraient bien changer du tout au tout. D'autant plus que Russell Edgington s'est échappé de son tombeau.

Après la relative déception des saisons précédentes j'avoue que j'ai beaucoup apprécié celle-ci. Quelles en sont les raisons? Tout d'abord nous en savons beaucoup plus sur l'Autorité. On entend parler d'elle depuis presque le début mais sans en savoir beaucoup. C'était une forme d'ombre cachée derrière des stormtroopers vampires. Mais cette saison nous permet d'entrer à l'intérieur de l'institution et de comprendre son fonctionnement et son but. Ce qui nous permet aussi de connaître les factions politiques des vampires. Je suis aussi content d'observer que la série semble prendre un tour un peu plus sombre. Je pensais voir ce tournant durant la saison 4 mais cela n'est pas arrivé. Dans la 5 on apprend que des groupes de haines se sont formés et attaquent les vampires. J'espère vraiment que cette atmosphère restera en vigueur dans la saison 6. Cependant, la série conserve aussi sa principale faiblesse: Les multiples intrigues parallèles Il est de plus en plus difficile de suivre ces intrigues qui concernent un grand nombre de personnages. Une grande parties d'entre elles pourraient être résumées où abandonnées car elles sont peu intéressantes. Mais, au final, cette saison 5 reste dans la moyenne positive.

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Plus sombre et plus compliqué j'ai apprécié me poser des questions sur le devenir des personnages. Globalement bon malgré quelques imperfections dans la gestion des trop nombreuses intrigues.

  • Joss Whedon.

Image: Site officiel

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12:10 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : trueblood, vampires | | | |  Facebook

27/03/2013

Lost Girl saison 1

La girl power de la série Dark Angel vous manquait? Je vous présente Bo l'héroïne de Lost Girl qui reprend fièrement le flambeau! Bo est une jeune femme qui vit au jour le jour et se cache des autorités. En effet, chaque amants qu'elle a eu a été retrouvé mort. Est-ce une serial killer? Non je vous rassure Bo est simplement une succube. Mais elle ne commence à le savoir que quand elle est rattrapée par les représentants de l'ordre d'une société qu'elle ne connaissait pas. Car dans l'ombre vivent les fae prédateurs naturels des humains. Ils se cachent mais contrôlent une partie de la société pour leurs besoins. Bienvenue en haut de la chaîne alimentaire!

J'aimais bien Dark Angel à la fois pour son coté futur alternatif (oui maintenant c'est alternatif!) et parce que le personnage principal est une femme qui n'a pas besoin d'être sauvée. Ça n'empêche pas de recevoir l'aide de mâles qui l'entourent mais elle ne reste pas plantée dans une tour en robe rose. On retrouve ceci dans Lost Girl. L'héroïne sait se battre, elle aime se battre et elle prend des décisions qui ne sont pas toujours populaires malgré les conseils plus ou moins physiques de ses comparses masculins. Mieux encore, en tant que succube elle aime le sexe et ne s'en excuse pas. Elle n'est pas un objet mais une femme actrice de sa vie. Cette série a donc le grand mérite de nous offrir un personnage que j'apprécie. Ce qui n'empêche absolument pas d'avoir un petit coté kitsch. Ce qui n'empêche pas non plus de se rendre compte que la série est loin d'être la meilleure du moment. Mais est-ce vraiment utile quand on s'amuse et quand on apprécie les personnages et les intrigues?

  • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

  • Twilight.

  • Film de vacances.

  • Bon scénario. Une héroïne badass, des fae sexys (des deux sexes), de l'action et des tenues de cuir pour tout le monde. Que demander de plus? Ah oui, que la série continue!

  • Joss Whedon.

Site officiel

Image: Allociné

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16:51 Écrit par Hassan dans Fantasy, série | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lost girl, canada, fantasy, fae, bit-lit | | | |  Facebook

22/02/2013

House saisons 7 et 8

Faut-il vraiment présenter House? Qui n'a pas vu cette série ne serais-ce qu'une fois? Qui ne connaît pas ce personnage excentrique, invivable, imbuvable et génial? J'ai longtemps abandonné House pour n'y revenir que récemment lors des saisons 7 et 8. J'étais curieux de savoir ce qui allait se dérouler après le dernier épisode de la saison 6. Celui-ci nous laissait avec la possibilité d'une vie heureuse pour House en dehors de toute addiction. Mais cette histoire d'amour a-t-elle une chance de durer? Que peut-il arriver au génie de House quand il est heureux? Est-ce vraiment sage de sortir avec lui?

Bon bon... Je n'ai pas grand chose à dire en fait. J'aime bien la série House mais elle ne tient pas dans mon cœur la même place que Doctor Who ou Game of Thrones. Je pense, personnellement, que ces deux saisons supplémentaires sont de trop. La saison 6 terminait sur une histoire ouverte mais permettait d'imaginer la suite. House allait-il vraiment être capable d'entrer dans une vie de couple ou fera-t-il tout exploser? Au moins la saison 7 offre-t-elle une réponse à cela. La saison 8, elle, est véritablement superflue. On aurait très bien pu s'en passer et ne pas en souffrir. Les nouveaux personnages ne m'ont pas du tout convaincu. Elles ne font que remplir difficilement un trou pas très profond. Je suis donc très sceptique quand à ces deux dernières saisons. Bon bah au moins maintenant c'est fini.

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12:18 Écrit par Hassan dans série | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : house | | | |  Facebook

04/02/2013

Downton Abbey saison 1-3

Qu'est-ce-que Downton Abbey? Une série anglaise qui prend place de 1912 à 1921 sur trois saisons et deux épisodes de noël. Elle dépeint la vie (pas si) mouvementée d'une famille aristocratique qui tente de (sur)vivre dans les sursauts des débuts du XXe siècle. L'histoire commence donc lors du naufrage du Titanic. La famille en est dévastée car ses deux héritiers meurent d'un seul coup. Il est donc nécessaire de trouver comment léguer Downton et ses terrains pour éviter la destruction du domaine. C'est ainsi qu'un jeune homme de classe moyenne sera contacté. Mais l'aristocratie et les servants de Downton accepteront ils l'arrivée d'un homme qui n'a pas la prestance dûe à sa place sociale? Le domaine pourrait bien en souffrir ou en ressortir grandi et plus puissant que jamais.

Je vais commencer par parler des acteurs. Ces derniers sont, à mon avis, tous magnifiques dans leur rôle et c'est un vrai plaisir que de les voir bouger dans le décor de Downton. On retrouve quelques têtes connues (la plus connue étant la Comtesse de Grantham (Maggie Smith) qui était aussi la professeure McGonagall dans Harry Potter. Son talent d'actrice est tout simplement indescriptible et je vous propose plutôt de regarder que de me lire. Ce qui fait le génie de cette série ne concerne pas que les acteurs et actrices. On est aussi servi avec de superbes dialogues plus croustillant les uns que les autres. C'est, d'ailleurs, le principal intérêt d'une série autrement très lente.

L’intérêt d'une série prenant pour époque et contexte le début du XXe siècle et l'aristocratie est de montrer les mutations et ses effets sur une famille des plus traditionnelles. Sur ce point je suis à la fois comblé et frustré. Comblé parce que les questions sociales et économiques du début du XXe et de l'immédiat après-guerre sont montrées si ce n'est simplement mentionnées. Ainsi, le féminisme commence à prendre son essor tandis que les vieilles familles doivent accepter une modernisation pour survivre. Ce qui conduit certains personnages à devoir accepter quelques couleuvres. On sent une tentative de la famille de rester en dehors du mouvement. Mais cette tentative est mise à mal par la force des changements en cours. Malgré tout, ces mentions sont rares et lentes probablement à cause du caractère aristocratique de la famille. Mais je suis aussi très frustré parce que je n'ai pas forcément l'impression de me retrouver en face d'une famille réaliste. En fait, les membres de cette famille sont tous beaucoup trop gentils et compréhensibles (particulièrement le père et chef de famille Lord Grantham). Certains points auraient dû mener à d'énormes scandales et des déchirements durables au sein de la famille. Au final nous avons un semblant de colère suivi rapidement d'une acceptation et d'un retour à la normale à peine ponctué de quelques piques sarcastiques. De ce point de vue le personnage de Lord Grantham est particulièrement lisse et ne fait qu'incarner l’aristocrate paternaliste. Heureusement d'autres personnages rattrapent ce point en étant plus poussé à l'instar de Sybill ou de Branson (parmi mes préférés). En conclusion je vous conseille cette série.

Image: Site officiel

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