07/05/2011

The art of destruction par Stephen Cole

Titre: The art of destructionaod.gif
Auteur: Stephen Cole
Éditeur: BBC Books 2006
Pages: 253

Le TARDIS détecte une forte activité alien sur Terre ce qui intéresse le Docteur. Il décide donc de se poser dans l'Afrique du 22ème siècle. Une Afrique devenue le grenier d'un monde affamé. Les deux compagnons se trouvent, justement, sur le territoire d'une ferme expérimentale dont les recherches pourraient aider à nourrir le monde entier. Mais, dans l'ombre d'une montagne, quelque chose se prépare. Une chose brillante et même dorée qui change les animaux et les personnes en golem a son service. Alors que d'autres visiteurs semblent se préparer à débarquer le Docteur se rend compte qu'ils se trouvent dans le dernier repère d'une race d'artistes. Une race qui a été détruite par une ancienne guerre. Celle-ci menace, donc, de se réveiller. Mais quel est le véritable but de ces créatures dorées?

Bien que les opposants de cette guerre soient caricaturaux. En effet on retrouve une race d'artistes magnifiques face à une race gluante, sans imaginations et guerrière. J'ai apprécié cette histoire pour une raison assez simple. Cette raison est tout simplement la dénonciation de la bio-piraterie qui commence à se développer de nos jours. En effet, l'Afrique décrite dans ce tome est un contient soumis au diktat des industriels étrangers. Des industriels qui pillent les ressources du continent sans faire attention aux souffrances des habitants. Pire, ces industriels volent aussi la biologie du continent et prétendent l'utiliser à leur propre fin et la posséder. Cette forme de piraterie commence à être connue de nos jours puisque certaines entreprises considère avoir le droit de breveter le vivant. Ce qui est un vol d'une ressource commune. Mais en créant des brevets ces entreprises considèrent que le vivant leur appartient. Si ce point n'est pas suffisamment contestable on peut aussi s’inquiéter des implications éthiques et humaines. En effet, si le vivant appartient à certains cela implique que nous ne pourrions plus l'utiliser, pour vivre, sans l'accord des entreprises. Ce point est probablement ce que j'ai le plus apprécié dans ce livre qui reste dans la continuité des autres tomes.

Image: BBC