12/05/2011

The price of paradise par Colin Brake

Titre: The price of paradise236449.jpg
Auteur: Colin Brake
Éditeur: BBC 2006
Pages: 249

Ce livre est le dernier tome qui permette de suivre les aventures de Rose et du Docteur puisque, dans la série, les deux compagnons seront séparé d'une manière assez brutale. Le Docteur, c'est une habitude, ne sait pas ou le TARDIS part. La différence c'est que cette fois c'est volontaire. Après tout, quoi de mieux qu'un peu de surprise? Mais le TARDIS détecte aussi un appel au secours envoyé depuis une planète éloignée. Un vaisseau d'exploration est en train d’atterrir en catastrophe et le Docteur décide de partir l'aider. Le TARDIS se matérialise, donc, sur la même planète. Celle-ci n'est pas que belle. Elle est parfaite. Tout est fait pour que l'on puisse vivre en paix sans aucun souci. Cependant, des monstres semblent apparaître de nul part. Ceux-ci semblent ressemble aux anciennes légendes des habitants du lieux. La question se pose donc, pourquoi d'anciennes légendes reprennent vies?

J'ai, globalement, mieux aimé ce tome que le précédent. Il est vrai que l'idée d'un véritable paradis est très attirante. Mais on comprend vite que ce paradis si parfait est en danger de par sa perfection même et qu'un simple changement peut tout détruire. Nous passons donc très vite dans un coté fable écologique, un peu à la Avatar mais sans les aliens bleu, ou l'humain a le mauvais rôle. Non seulement, à peine sont-ils posé, ils polluent le site mais, en plus, leur véritable présence est un danger. Nous nous trouvons donc face à une histoire qui condamne l'humanité pour son manque de tact face à une nature fragile. Ce n'est sûrement pas pour rien qu'il se trouve quelques références à nos propres problèmes climatiques? Cependant, encore une fois, j'ai été capable de comprendre l'intrigue et sa conclusion a peu près au milieu du livre. Ce n'est pas si ennuyeux mais j'aime bien ne pas savoir ou l'auteur me mène pendant un peu plus longtemps.

Image: BBC

07/05/2011

The art of destruction par Stephen Cole

Titre: The art of destructionaod.gif
Auteur: Stephen Cole
Éditeur: BBC Books 2006
Pages: 253

Le TARDIS détecte une forte activité alien sur Terre ce qui intéresse le Docteur. Il décide donc de se poser dans l'Afrique du 22ème siècle. Une Afrique devenue le grenier d'un monde affamé. Les deux compagnons se trouvent, justement, sur le territoire d'une ferme expérimentale dont les recherches pourraient aider à nourrir le monde entier. Mais, dans l'ombre d'une montagne, quelque chose se prépare. Une chose brillante et même dorée qui change les animaux et les personnes en golem a son service. Alors que d'autres visiteurs semblent se préparer à débarquer le Docteur se rend compte qu'ils se trouvent dans le dernier repère d'une race d'artistes. Une race qui a été détruite par une ancienne guerre. Celle-ci menace, donc, de se réveiller. Mais quel est le véritable but de ces créatures dorées?

Bien que les opposants de cette guerre soient caricaturaux. En effet on retrouve une race d'artistes magnifiques face à une race gluante, sans imaginations et guerrière. J'ai apprécié cette histoire pour une raison assez simple. Cette raison est tout simplement la dénonciation de la bio-piraterie qui commence à se développer de nos jours. En effet, l'Afrique décrite dans ce tome est un contient soumis au diktat des industriels étrangers. Des industriels qui pillent les ressources du continent sans faire attention aux souffrances des habitants. Pire, ces industriels volent aussi la biologie du continent et prétendent l'utiliser à leur propre fin et la posséder. Cette forme de piraterie commence à être connue de nos jours puisque certaines entreprises considère avoir le droit de breveter le vivant. Ce qui est un vol d'une ressource commune. Mais en créant des brevets ces entreprises considèrent que le vivant leur appartient. Si ce point n'est pas suffisamment contestable on peut aussi s’inquiéter des implications éthiques et humaines. En effet, si le vivant appartient à certains cela implique que nous ne pourrions plus l'utiliser, pour vivre, sans l'accord des entreprises. Ce point est probablement ce que j'ai le plus apprécié dans ce livre qui reste dans la continuité des autres tomes.

Image: BBC