04/01/2014

Blackest Night 2: L'armée des ténèbres par Geoff Johns, Ivan reis et Doug Mahnke

Titre : Blackest Night 2: L'armée des ténèbres9782365772044-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan reis et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 296

La dernière fois que j'avais parlé de Blackest Night j'avais abandonné la Terre dans une position difficile. En effet, une armée de mort s'était levée ainsi que son seigneur, Nekron, et la batterie était chargée à 100%. Personne ne semble être capable d'arrêter la force de destruction de la mort et les héros sont tués et convertis les uns après les autres. Or, Hall Jordan a disparu. La raison de son départ concerne le combat qui a lieu en ce moment. Sa mission est d'unir les différents corps sous un seul but: recréer la lumière blanche et détruire Nekron ainsi que la batterie. Mais l'union n'est pas si facile à atteindre. Et même si c'était le cas il reste à combattre sur Terre avec tous les Blacks Lanterns de l'univers qui se dirigent vers elle. C'est un apocalypse qui se prépare.

J'avais apprécié le premier tome car il dépeignait un personnage particulièrement effrayant et de manière très réussie: Black Hand. La dimension psychologique des événements était beaucoup plus détaillée. Dans ce tome c'est le combat qui a lieu et non ses prémisses. Ainsi, on abandonne la psychologie et on bande ses muscles. Sans le trouver aussi prenant que le tome qui précède j'ai beaucoup aimé les combats. Ceux-ci sont un déluge de couleurs et de rencontres entre différents personnages. L'arrivée de l'alliance des corps est particulièrement forte puisqu'elle correspond à un moment de désespoir dans la lutte. Ce tome nous offre aussi la suite des paroles de Black Hand, toujours sympa à lire, et des pages coupées. On peut aussi y lire des commentaires de la part des auteurs. Au final c'est une grosse explosion qui nous est offerte et j'ai aimé ça.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire. Pleins de couleurs, de gros combats, une dimension épique et une conclusion qui laisse une suite ouverte ainsi que de nombreuses questions pour Brightest Day.

  • Tolkien.

Image: Éditeur

13/11/2013

Blackest Night 1: Debout les morts par Geoff Johns, Ivan Reis et Doug Mahnke

Titre : Blackest Night 1: Debout les morts9782365771917-couv-M200x327.jpg
Auteurs : Geoff Johns, Ivan Reis et Doug Mahnke
Éditeur : Urban comics 2013
Pages : 296

Bon je ne maîtrise pas vraiment la chronologie de DC et heureusement Urban Comics a ajouté un schéma pour nous aider nous pauvres débutants (et c'est très bien). Blackest Night se déroule donc avant les New 52. L'histoire commence lors de la journée des héros. Les habitants de la Terre ainsi que les super-héros se réunissent pour honorer les morts. C'est dans cette atmosphère de tristesse que Black Hand, ennemi de Green Lantern, décide de se suicider après avoir tué toute sa famille. Cependant un anneau noir apparaît immédiatement et restaure le corps de Black Hand. Ce dernier est désormais le premier black lantern et sa mission est de détruire la lumière. Il commence donc par s'attaquer aux différents corps que l'univers connaît. Lorsque les morts se lèvent que peuvent faire les vivants?

Brrr ce comic était horrible. Je l'ai adoré! L'intrigue est tout simplement magnifique. Ce premier tome nous montre surtout les conséquences néfastes de l'arrivée des Black lantern. Dans un univers en pleine guerre entre les différents corps leur naissance est immédiatement dangereuse pour tous car personne n'est prêt à cette attaque. Les pages de ce comic sont donc une suite de défaites, d'incompréhension et de destruction. De nombreux personnages meurent et parfois très violemment. Le personnage de Black Hand est aussi superbement décrit. On nous montre un homme dangereux et on nous explique comment il l'est devenu. Les scènes qui le montre sont à la fois dérangeantes et fascinantes. Malheureusement il peut être difficile pour un débutant comme moi de comprendre toutes les références. On parle de nombreux héros tombés mais je ne connais pas ces aventures. Dommage pour moi direz-vous. Mais l'histoire reste compréhensible.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare.

  • À lire.

  • Tolkien. Superbement écrit, personnages magnifique, je ne pouvais pas en sortir.

Image: Éditeur