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  • Star Wars Rebels: Edge of the Galaxy par Jason Fry

    Titre : Star Wars Rebels : Edge of the Galaxy
    Auteur : Jason Fry
    Éditeur : Disney 21 octobre 2014
    Pages : 176

    Zare est le plus jeune d'une famille de quatre personnes. Ses parents sont deux inventeurs qui ont souffert non seulement de la République mais aussi des décisions capitalistes de la Fédération du commerce. Depuis, la famille est fortement pro-impériale. Et leur loyauté implique de se rendre sur Lothal. Leur fille, Dhara, reçoit l'honneur d'être admise au sein de l'Académie impériale locale tandis que Zare doit terminer son éducation avant de pouvoir demander son entrée. Mais cette année d'attente ne sera pas ce que Zare attendait. En un an, Lothal va changer et certaines personnes n'apprécient pas ce qui arrive.

    SPOILERS

    Ce roman est peu intéressant voire mauvais. Je comprends que celui-ci s'adresse à des enfants mais cela n'excuse pas le manque flagrant de contenu. Une grande partie du roman se déroule, logiquement au vu de la population ciblée, au sein d'une école. Nous suivons Zare alors qu'il entraine son équipe de sport vers le championnat. Ces moments sont très longs et ont lieu à plusieurs reprises durant le roman. Celui-ci était très court on a l'impression que l'auteur ne fait que remplir des pages comme il peut car il ne sait pas vraiment de quoi il veut parler ou alors il ne sait pas comment en parler.

    Car il y a tout de même un thème, commun à plusieurs romans prenant place durant l'Empire. Ce livre essaie de nous montrer le mépris de l'Empire envers la vie humaine et les choix individuels. Les personnes doivent accepter ce que veut l'Empire sans jamais le remettre en question. Cet aspect est montré au sein de l'école, alors que Zare se heurte à un bureaucrate local, sur la planète par des décisions illogiques et dans la famille de Zare dont le père est dépeint comme quelqu'un qui ne veut pas remettre le système en cause et apprécie que les manifestations d'incompréhensions soient réprimées. Face à cela, les conseils que l'on donne à Zare implique de croire en l'Empire et de le laisser faire. Ce n'est que petit à petit, durant le livre, que Zare comprend qu'il est parfois nécessaire d'agir au lieu d'attendre de se trouver en position d'impulser un changement.

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    ** le seul intérêt de ce roman est d'être lié à la série Star Wars Rebels

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    Image : Éditeur

  • Thrawn par Timothy Zahn

    Titre : Thrawn
    Auteur : Timothy Zahn
    Éditeur : Penguin 14 décembre 2017
    Pages : 496

    Lorsqu'un vaisseau impérial croise l'existence d'un alien inconnu certaines procédures sont nécessaires. Celle-ci dépendent du passé républicain de la Galaxie et impliquent d'étudier et de contacter les espèces rencontrées. Mais les indices découverts par le vaisseau impérial impliquent une seule personne. Celle-ci se nomme Thrawn. Il provient d'une espèce mythique que peu de personnes connaissent. Selon ses propres mots, il a été exilé à cause de ses activités militaires. L'Empereur décide donc de l'envoyer à l'académie des officiers et d'observer de prêt sa carrière.

    SPOILERS

    Ce roman se déroule avant les événements de la série Rebels et se termine juste avant l'apparition de Thrawn dans celle-ci. Il y a longtemps, j'avais lu la série de livres autours de Thrawn dans ce qui est actuellement l'univers légendes, une série considérée comme particulièrement bien écrite. Le retour de Thrawn dans l'univers canon fut donc fortement attendu. Personnellement, je l'ai retrouvé dans la série Rebels dans laquelle il m'a un peu déçu. Ce roman permet de remettre en place le personnage, d'expliquer ses capacités et surtout de décrire son ascension au sein d'une force militaire raciste. Le personnage est très bien décrit et suit ce que l'on connaissait déjà de lui.

    Le roman s'intéresse aussi à un second personnage apparu dans Rebels : Arihnda Pryce. Celle-ci gouverne Lothal, planète sur laquelle la série Rebels prend place. Elle apparait tardivement mais elle est montrée comme sans compassion. L'auteur montre de quelle manière cette femme passe de simple minière à gouverneur grâce à des actes d'espionnages et de trahisons. Il nous décrit une femme sans scrupules capable de tout si cela implique de gagner un peu de pouvoir politique. Alors que ses débuts pourraient être innocents, la fin de ses actes dans ce livre sont particulièrement violents. Elle est donc elle aussi particulièrement bien décrite.

    Ce qui rend ce roman intéressant est la mise en place progressive des deux carrières. On observe les deux personnages tenter de se faire une place et devoir accepter un fonctionnement raciste au sein de l'administration. Les deux doivent se défendre contre des personnes qui ne veulent pas le bien commun mais augmenter leur pouvoir personnel. Mais les deux s'intéressent à des parties différentes de l'Empire et donc ne se rencontrent que tardivement et rarement avant que l'auteur ne décide de mettre en place une relation d'aide mutuelle. L'auteur use aussi d'un ennemi intelligent mais qu'il laisse largement dans l'ombre afin de nous montrer les difficultés d'un Empire de plus en plus contesté par des groupes de rebelles, augmentant les tensions de cet univers.

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    **** Un roman plutôt intéressant

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    Image : Éditeur

  • Tarkin par James Luceno

    Titre : Tarkin
    Auteur : James Luceno
    Éditeur : Penguin 2 juillet 2015
    Pages : 352

    L'Empire est en place depuis quelques années mais sa puissance militaire est énorme. Une grande partie de ses troupes et de ses armes sont basées sur l'armée de la République, bien que les clones et les armes soient en train d'être remplacés. Il est difficile pour la galaxie de se révolter contre une telle puissance, d'autant que les planètes anciennement séparatistes ont été durement traitées par l'Empire. Mais certaines personnes ont l'espoir de réussir à créer un mouvement de révolte. Ces personnes vont se trouver face à Tarkin. Il est l'héritier d'une ancienne famille, son éducation fut difficile, il est l'un des héros de la guerre des clones et, aujourd'hui, il est chargé de vérifier la construction de la future étoile noire. Il ne laissera rien ni personne mettre en danger l'Empire et l'ordre que celui-ci a créé.

    SPOILERS

    Ce roman est meilleur que celui-ci que j'ai terminé récemment, mais le récit est malheureusement moins intéressant que les thèmes traités. Meilleur car l'auteur s'intéresse de manière précise au fonctionnement de l'Empire. Au lieu de ne faire que décrire quelques soldats et gradés Luceno nous explique le fonctionnement administratif précis de l'appareil militaire de l'Empire. Celui-ci est compliqué mais sa description donne une impression de réalisme. Les procédures sont aussi décrites ce qui permet de mieux comprendre certains actes. On apprend, par exemple, que l'Empereur a tendance à rester caché, préférant préparer ses plans concernant la Force. On apprend aussi que l'Empereur aime laisser les hauts-gradés lutter les uns contre les autres, suivant en cela le fonctionnement de certaines dictatures. Ces luttes permettent, bien entendu, de mieux contrôler les ambitions de personnes qui possèdent des pouvoirs importants. Jusqu'à maintenant, je n'ai jamais eu autant l'impression de voir l'Empire comme un système administratif en fonction. Pour cette réussite, j'apprécie ce roman.

    Ce roman s'intéresse aussi spécifiquement à un personnage : Tarkin. Il est connu pour être le commandant de la première étoile noir. Il semble avoir assez d'autorité pour empêcher Vader de faire ce qu'il veut. Et il est dépeint comme extrêmement intelligent et impitoyable. Il est aussi l'un des plus hauts-gradés de l'Empire. Ces caractéristiques sont mises en avant dans ce roman qui permet de montrer l'importance de Tarkin, décrit comme la troisième personne la plus importante de la galaxie. Grâce à des flash-backs, l'auteur nous explique comment Tarkin est devenu ce personnage. Bien que provenant d'une famille riche, il est éduqué comme un soldat en pays ennemis qui doit survivre et gagner uniquement par ses propres forces, au risque de mourir. Il est aussi rapidement lié à un groupe autours du futur Empereur, montrant par-là que les plans de Palpatine se sont mis en place grâce à un groupe de personnes qui pensaient comme lui. Là encore, cette caractéristique donne plus de réalisme à l'univers Star Wars. Malheureusement, l'auteur est aussi obligé de décrire Tarkin comme incapable de comprendre ce qui se joue réellement derrière la Guerre des clones. Au vu de sa description j'ai du mal à croire qu'il n'ait pas eu certaines connaissances.

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    *** Il est dommage que ce personnage n'ait pas eu une intrigue à sa hauteur.

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    *****

    Image : Éditeur

  • Lords of the Sith par Paul S. Kemp

    Titre : Lords of the Sith
    Auteur : Paul S. Kemp
    Éditeur : Penguin 26 janvier 2016
    Pages : 368

    TW : Grossophobie

    L'Empire est de plus en plus puissant. Mais cette puissance est défiée par de petits mouvements de révoltes sur plusieurs planètes. L'un de ces mouvements est plus préparé que les autres car il se base sur une organisation de résistance construite durant la guerre des clones. Son leader, Syndulla, refusait aussi bien la République que les Séparatistes et continuer de lutter contre l'Empire. Palpatine, afin d'éviter des actes de plus grande envergure, décide de se rendre sur Ryloth afin de s'attaquer personnellement à cette organisation. Mais son voyage est aussi une opportunité. Serait-il possible de tuer l'Empereur et Vader par un unique attentat ?

    SPOILERS

    Ce roman débute mal. Il commence après un attentat manqué contre Vader. On apprend immédiatement que l'un des plus hauts gradés de l'Empire, Delkor, sur Ryloth travaille avec les rebelles, pour ses propres besoins. Il agit ainsi car il veut prendre la place de la Moff actuelle : Delian Mors. Jusque-là tout va bien mais cela ne va pas durer. Car l'envie de Delkor de faire tomber Mors est basé sur son incapacité à gérer Ryloth au profit d'une vie hédoniste. Delkor fait tout le travail. Malheureusement, l'auteur décide de montrer à quel point Mors est incapable en se basant non seulement sur l'idée qu'elle est fainéante, droguée et qu'elle aime manger mais sur son poids. Toute une page décrit le dégout de Delkor face à elle en décrivant son corps et le lien avec ses manques intellectuels et psychologiques. Ce n'est pas acceptable et cette description a marqué ma lecture jusqu'au bout.

    De plus, on aurait pu espérer une description du fonctionnement administratif de l'Empire. De quelle manière la hiérarchie fonctionne et permet, ou non, une rébellion. On aurait pu espérer aussi plus d'informations sur Ryloth. En l'état, c'est à peine si l'auteur parle du racisme de l'Empire et du lien avec l'exploitation sexuelle des habitant-e-s de la planète. Nous sommes coincés dans une suite d'événements que l'Empereur persiste à considérer être sous son contrôle sans que jamais celui-ci n'explique de quelle manière. On doit accepter son omnipotence et l'existence d'un plan qui n'est explicité qu'à la fin du roman. Et même si on peut l'accepter je me demande si les bases de ce récit supportent vraiment autant de pertes et de danger pour l'Empire. C'est à peine si ce roman se justifie par les pensées de Vader et l'idée qu'il perd définitivement ses liens avec son passé durant ce roman.

    * Évitez ce roman

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    Image : Éditeur

  • Ahsoka par E.K. Johnston

    Titre : Ahsoka
    Autrice : E.K. Johnston
    Éditeur : Disney press 11 octobre 2016
    Pages : 400

    Il y a un que l'Empire est né. Il y a un an que Ahsoka fut témoin de l'ordre 66 et du massacre commis par des clones contrôlés par une puce. Depuis, Ahsoka se cache car l'Empire devient plus puissant chaque jour qui passe. Son existence même est un danger pour les personnes qui la côtoie. Elle essaie donc de se rendre sur les planètes les plus éloignées du centre de la Galaxie. Malheureusement, l'Empire est toujours présent et fait preuve de sa force. Elle décide de se cacher sur une Lune qui ne possède rien d'autre que de champs. Pendant un temps, elle est tranquille. Mais là encore l'Empire vient. De l'extérieur, elle observe un mouvement de rébellion se mettre en place. Peut-elle aider ? Et ceci lui permettrait-elle de retrouver sa place au sein de la Galaxie ?

    SPOILERS

    Ahsoka est l'une de mes personnages préférés de l'univers Star Wars. Selon moi, elle est la raison première de la capacité d'Anakin Skywalker à éviter ses instincts les plus sombres. Sa disparation après l'avant-dernière saison de Clone Wars marquait un changement important et nous ne savions pas ce qui allait lui arriver. Ce roman y répond sans s'attarder. Nous savons seulement qu'elle luttait contre Maul lorsque l'ordre 66 eut lieu. Le roman s'intéresse bien plus à ce qui peut arriver à Ahsoka maintenant qu'elle n'est pas membre des jedis. Bien entendu, les personnes qui ont vu Star Wars Rebels savent exactement ce qu'elle devient. Mais son passage de la fuite à la mise en place d'un plan n'en est pas moins sympathique à lire.

    Tout comme Rebels, mais bien avant, ce roman marque aussi les débuts d’une rébellion ainsi que les débuts de l'Empire. Ce dernier est montré comme implacable. Il est basé sur le fonctionnement de la République durant la guerre. Les personnes qui étudient l'histoire savent que les dictatures sont souvent basées sur des fonctionnements antérieurs mis en place de manière légale. Mais l'Empire est aussi jeune et ses soldats ne sont pas encore parfaitement entrainés. La rébellion, elle, n'existe pas encore. Il n'y a que des actions symboliques ou des révoltes locales mais peu organisées. Seule l'existence d'Ahsoka dans ce roman permet de donner une chance aux paysan-ne-s qui se révoltent contre l'Empire. Ainsi, ce roman permet de faire le lien entre les films et la série Rebels.

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    **** Un nouveau roman star wars que j'apprécie. Il faut dire qu'Ahsoka est l'un des meilleurs personnages de cet univers

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    Image : Éditeur

  • Dark Disciple par Christie Golden

    Titre : Dark Disciple
    Autrice : Christie Golden
    Éditeur : Penguin 7 juillet 2015
    Pages : 336

    Nous sommes en plein milieu de la guerre des clones. Celle-ci est meurtrière. Dooku ne cache pas son amour des massacres. Lorsque des vaisseaux de sauvetage envoyés pour éviter un génocide sont détruits le Conseil des Jedis décide de prendre une action jamais envisagée auparavant : l'assassinat de Dooku et la fin de la guerre. Mais quel est le jedi qui pourrait accepter une telle mission ? Quel serait l'effet d'un assassinat sur l’ordre ? Et surtout, qui pourrait aider les jedis à détruire Dooku ? Obywan a une idée. Mais la personne qu'il a en tête fut un ennemi longtemps craint.

    SPOILERS

    Ce roman est constitué d'idées pour une dernière saison de la série Clone Wars. Il est donc basé sur des scripts qui n'ont jamais été tournés. Ayant apprécié cette série, je ne peux qu'aimer me retrouver dans ce même univers. Les personnages ressemblent d'ailleurs à ce qu'illes sont dans la série. Ce roman s'intéresse surtout à Quinlan Vos et Asajj Ventress. Le premier n'a été vu que peu dans la série. Mais Asajj est un personnage qui a eu de nombreux changements. Elle passe d'ennemi à assassine puis chasseuse de prime. Ce roman est donc l'occasion parfaite de terminer son intrigue et je pense que celle-ci est plutôt réussie. La fin du roman est particulièrement belle puisque Asajj entre enfin du côté bénéfique de la force

    Mais ce que j'apprécie dans ce roman est la manière dont il montre les effets de la guerre sur les Jedis. Dès le début, on observe qu'une grande partie du Conseil des Jedis est prêt à user d'outils peu orthodoxes pour terminer cette guerre. À plusieurs reprises, celleux-ci prennent des décisions absolues plutôt que de faire attention à leur capacité de pardon. Les effets sur les jedis sont surtout mis en scène sur Quinlan Vos. Ce dernier est petit à petit séduit par le côté sombre alors qu'il essaie de trouver un moyen d'assassiner Dooku de sang-froid. Le roman nous montre donc un jedi essayer de vaincre dans une guerre qui change sa manière de penser et d'être au prix de sa capacité de compassion et d'amour.

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    **** Un roman que j'ai beaucoup apprécié pour son thème mais aussi ses personnages.

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    Image : Éditeur

  • Queen's Shadow par E. K. Johnston

    Titre : Queen's Shadow
    Autrice : E. K. Johnston
    Éditeur : Disney 5 mars 2019
    Pages : 400

    Ce roman, le premier que je lis dans l'univers canon de star wars, se déroule peu de temps après l'épisode 1 alors que la conclusion prend place à la fin de l'épisode 3. Nous suivons Padmé Amidala alors que son rôle de reine prend fin. Malgré certaines demandes, elle refuse d'amender la constitution de Naboo afin de continuer son rôle de reine. Mais cela ne l'empêche pas de souhaiter continuer à servir sa planète, la démocratie et la République. La question qu'elle se pose concerne la forme que prendra son nouveau rôle. Rapidement, la nouvelle reine lui demande de devenir la sénatrice de Naboo au sein du sénat. Passer de reine à sénatrice n'est pas simple et Padmé pourrait bien perdre ses illusions au sein d'un système qui fonctionne avec difficulté et dont certains membres se préparent à ce qui deviendra la guerre des clones.

    SPOILERS

    Il y a une chose que j'ai beaucoup apprécié dans ce roman : Padmé et ses compagnes. Dans les films celles-ci ne sont que des ombres à peine décrites et montrées. Padmé elle-même n'est pas explicité dans son rôle de reine puis de sénatrice. Le roman élabore ces rôles. Les compagnes ne sont pas de simples atours mais des gardes et des politiciennes entrainées capables de combattre, de soutenir et surtout de prendre la place de Padmé en cas de besoin. La garde-robe elle-même a une grande importance dans ce roman. Outre les aspects d'images et de fonctions celle-ci permet de se préparer à tous les imprévus en cachant des outils et des moyens de défenses importants.

    J'ai aussi apprécié l'ambition de parler moins de combats spatiaux et plus de politique. Ce roman prend place dans un moment charnière entre la fin de la République et le début de l'Empire. Un moment durant lequel, selon les films, la démocratie fonctionne de moins en moins bien. Malheureusement, il me semble que ce roman échoue à vraiment traiter son sujet. Bien qu'il soit intéressant de montrer le passage de reine à sénatrice le travail politique est assez peu décrit et peu présent. Ce n'est que vers les dernières pages que l'on voit Padmé véritablement agir au lieu de suivre, ce qui joue négativement sur mon avis.

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    ** Il manque un aspect politique plus assumé pour faire de ce roman une réussite malgré l'amour porté à Padmé par l'autrice.

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    Image : Éditeur

  • Star Wars Rebels 4

    Après 4 saisons Star Wars Rebels nous dit adieu (tandis que Clone Wars revient pour une dernière saison et qu'une nouvelle série intégrée entre l'épisode VI et VII est annoncée). Nous sommes à la fin de l'aventure pour le petit équipage du Ghost. Après avoir débuté une rébellion sur Lothal l'équipage a dû fuir au sein de la flotte rebelle. À l'intérieur de celle-ci illes ont essayé de trouver un lieu capable d'abriter une base. Mais le Grand Amiral Thrawn les a finalement trouvés et a bien failli détruire la flotte et la base, ce qui aurait été catastrophique pour la rébellion. À la suite de ces événements, Ezra et Kanan se trouvent sur Mandalore. Ils aident Sabine et ses allié-e-s à vaincre l'Empire alors que la petite flotte s'est cachée sur une petite lune : Yavin 4. Mais Ezra souhaite surtout libérer Lothal, au nom de ses parents.

    SPOILERS

    Rapidement, on comprend que cette série permet de relier l'épisode III à l'épisode IV, avec l'aide de Rogue One et de l'oubliable Solo. Cette série permet de comprendre de quelle manière une galaxie sous contrôle étroit par l'Empire peut connaitre une révolte armée d'ampleur capable de mettre à mal un appareil militaire massif. Le partis pris de la réalisation a été de suivre un petit groupe qui commence avec des actions locales, rapides et modestes sur une planète éloignée. Puis, le petit groupe a été intégré à un début de flotte rebelle et aide à son agrandissement et la création d'une véritable base. Il n'est donc pas étonnant que la série se termine en reliant les derniers fils au quatrième film. Saw Gerrera est expulsé de l'Alliance rebelle, cette même alliance a enfin un commandement centralisé sur une base que l'on connait bien : Yavin IV. La fin de la série est donc très proche du film IV.

    Contrairement à Clone Wars, cette série connait aussi une véritable fin. Clone Wars, sur décision de Disney, a été arrêtée avant de terminer l'histoire de la guerre alors que la série commençait à montrer le déséquilibre d'Anakin et les effets de la guerre sur la Galaxie et les Jedis. Comme beaucoup de monde, je me demandais de quelle manière Rebels allait se terminer alors que l'on n'entend pas parler de cette équipe dans la suite des événements. Certains indices ont été mis en place dans Rogue One alors que des personnages ont été créés pour ressemble à des acteurs que l'on voit dans les films. Mais est-il possible de laisser Kanan et Ezra vivre alors que Luke Skywalker est décrit comme le dernier Jedi à plusieurs reprises ? Ces deux personnages ne sont pas simplement sacrifiés. Ils deviennent des symboles de ce que les Jedis sont censés être : des personnes qui cherchent le moment durant lequel on aura le plus besoin d'elleux, même si cela implique un sacrifice.

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    **** La fin de cette série est réussie et s'intègre très bien au reste de la mythologie.
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    Image : IMDB

    Site officiel

    star wars,rebels,disney

  • Ant-Man and the Wasp

    Ant-Man n'apparait pas dans Avengers Infinity War. Comme d'autres personnages, on ne sait pas ce qui lui est arrivé ni où il se trouve lors des événements du dernier Avengers. Scott Lang a accepté un accord avec le gouvernement allemand ainsi que le gouvernement des Etats-Unis. Au lieu de la prison, il retourne chez lui mais il est assigné à résidence pour deux ans avec une période de probation. Bien entendu, il ne doit contacter ni Captain America ni Hank Pym et Hope van Dyne. La vie se déroule difficilement entre une routine de tous les jours, l'apprentissage de la magie, le gardiennage de sa fille et l'irruption de la police pour fouiller la maison. Bien qu'il regrette de ne plus être Ant-Man, Scott refuse de mettre en danger ses relations avec sa fille qu'il juge plus important que son envie d'être un héros. C'est sans compter Hank et Hope.

    SPOILERS

    Le premier film mettait en avant Scott Lang alors que Hope van Dyne était bien plus capable que lui. Scott était un Ant-Man qui apprenait à utiliser le costume ainsi que les fourmis tout en suivant les ordres d'Hank Pym. Hope van Dyne était à peine un personnage dont Scott tombe amoureux ou une fille fâchée contre son père. Pourtant, elle est clairement bien plus entrainée et intelligente que Scott. Ce second film lui rend enfin justice. Non seulement elle est inscrite dans le titre mais elle est active une grande partie du film. Bien entendu, elle a parfois besoin d'aide mais c'est elle qui décide quand et où. Je tiens d’ailleurs à mettre en avant une scène particulière. Alors que Scott s'apprête à les sauver Hope a déjà mis en place un plan. Hope n'est pas une princesse Disney en attente d'un homme. Scott, dans ce film, perd de sa superbe. Alors que Hope est active et compétente Scott échoue et utilise un costume qui ne fonctionne pas bien. Le personnage et ses capacités sont clairement diminués face à Hope van Dyne.

    Sans être révolutionnaire, le premier film usait habilement des capacités de miniaturisation et d’agrandissement. Outre des scènes humoristiques cela permettait aussi un changement de perspective au sein même des scènes. Cette suite utilise les mêmes idées que le premier. On retrouve les mêmes personnages avec les mêmes caractéristiques. On retrouve le bus et son klaxon. Et le film utilise encore plus les changements de tailles des héros et du décor. Les voitures et les immeubles ne sont plus indemne (et l'on se dit que Hope et Hank feraient fortunes en tant que déménageurs). Il n'y a donc aucune surprise mais simplement de l'efficacité. Heureusement, ce film ajoute une adversaire bien plus intéressante que le premier. Son but n'est pas de contrôler le monde mais tout simplement de survivre et de tout faire pour éviter la souffrance. Il est dommage que ce personnage ne soit pas examiné de plus près dans ce film.

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    *** On ne peut pas parler d'un bon film mais d'un film efficace et rien de plus.
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    Image : Site officiel

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  • Coco

    Un Pixar qui sort au cinéma c'est toujours un petit événement. Le studio nous a habitué à des histoires aussi drôles que tristes, souvent bien écrites et réalisées. Il est rare que je sois déçu d'un Pixar et, souvent, une scène particulière me reste en mémoire des années après avoir vu le film (je pense à toi Up et ses premières minutes !). Coco est l'histoire d'un jeune garçon de 12 ans, Miguel. Ce dernier est membre d'une famille à la longue tradition dans la conception de chaussures. Celle-ci a commencé plusieurs générations auparavant alors que la première fabricante était abandonnée par son mari, ce dernier souhaitant suivre son rêve de devenir un musicien. Miguel, selon sa famille, doit reprendre l'industrie familiale afin de continuer la tradition. Mais il rêve de marcher sur les pas de son idole : Ernesto de la Cruz le plus grand musicien du monde. Il répudie sa famille et tente de suivre son rêve attirant l'attention de ses ancêtres.

    Encore une fois Pixar nous offre une histoire aussi drôle que triste, aussi belle que mélancolique, même si son intrigue est facilement compréhensible. Mais ce n'est pas un problème car la question n'est pas dans l'intrigue mais dans l'histoire. Ce ne sera pas une surprise, je pense que l'un des thèmes majeurs de ce film est la famille. Elle est omniprésente dans le film. Elle suit les moindres pas de Miguel. Là où le jeune adolescent se sent contraint, sa famille essaie de le guider vers ce qu'elle pense être important (ce qui n'exclut pas de faire des erreurs). Dans ce film, la famille est un moyen de soutenir des personnes afin soit de leur offrir un avenir soit de prendre soin de ses membres à la fin de leurs vies.

    Cela me permet de faire la transition avec le second thème, celui qui m'a le plus touché : le deuil et la mort. Bien que le film débute sur une présentation de l'histoire de la famille de Miguel on atteint rapidement le jour des morts (une tradition que je ne connais que peu). Lors de cette fête, il est nécessaire de guider les ancêtres de la famille du cimetière à un autel avec les photos des ancêtres. Ceci permet de se souvenir des ancêtres de la famille et de perpétuer leur existence par la réunion des membres vivant-e-s. Cet idée est mise en scène magistralement dans le pays des morts. Bref, Pixar fait encore du très bon.

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    ***** Allez voir ce film, vite.

    Image : Allociné

    Site officiel

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  • Thor Ragnarok

    Après les évènements d'Age of Ultron Thor a disparu de la Terre. Il n'est même pas revenu lors de la petite Civil War. En effet, Thor est soumis à des visions, la destruction d'Asgard et la mort de tous les habitant-e-s. Il part en recherche des Pierres de l'Infini tout en enquêtant sur les possibilités de destruction de son monde. Ce qui le conduit à combattre l'incarnation de l'une des prophéties : Surtur. Après l'avoir vaincu il emmène sa tête devant son père, qui a beaucoup changé. Car Odin est mort et remplacé par Loki. Mais la mort d'Odin n'est pas seulement un moyen d'atteindre le trône pour Loki. Elle permet aussi de libérer leur sœur oubliée : Hela déesse de la mort. Son but est simple : la conquête et la destruction pour recréer Asgard. La combattre ne sera pas simple et une petite visite sur une planète éloignée pourrait donner quelques personnes capables de l'aider. Du moins s'il réussit à les convaincre.

    Le gros Marvel de fin d'année était annoncé depuis un bon moment et il est enfin présent. Tout comme Civil War, le film abandonne l'idée d'une adaptation individuelle pour mieux lier des personnages provenant de différents milieux. D'ailleurs, il me semble que ce film se base sur deux grosses histoires de l'univers Marvel. La mythologie de Thor avec le Ragnarok, le film utilise plusieurs êtres qui en font parties et qui sont adaptés librement de la mythologie nordique. Mais aussi, et toutes personnes qui connait un peu Hulk le sait, Planet Hulk. Entre ces deux matériaux de base il y a la possibilité de bien s'amuser avec des scènes que l'on a déjà vu dans les bandes annonces.

    Les scènes, plutôt réussies, sont accompagnées par un nouveau personnage antagoniste : Héla. À mon avis, ce personnage est l'un des meilleurs que l'on ait vus. On ne sait que peu de choses sur son passé mais je trouve intéressant de continuer à construire sur les mensonges et les oublis d'Odin, qui déjà n'avait pas avoué avoir adopté Loki. Mieux encore, le personnage d'Héla permet de constituer Asgard non comme un royaume qui connait un âge d'or depuis des âges anciens mais un royaume guerrier, meurtrier, qui n'a pas hésité à voler pour se constituer et qui préfère cacher son passé honteux plutôt que de le comprendre. Ses richesses sont soit fausses soit un butin de guerre, ce qui permet de faire plusieurs parallèles tout en mettant en cause la mythologie officielle des films.

    La réalisation essaie aussi de rester dans le cadre mis en place par les Gardiens de la galaxie. L'humour est très présent, tout en n'étant pas toujours bien maitrisé ni très drôle. Le côté très fantastique de l'univers de Thor est intégré dans l'univers cosmique très kitsch des Gardiens. Bien que cela aurait pu ne pas fonctionner le lien se fait assez facilement et on aime observer un dieu du tonnerre totalement inconnu pour la plupart des êtres de l'univers. Il est dommage qu'aussi bien l'humour que l'intrigue soient très faciles à anticiper, ce qui est aussi dû à des bandes annonces très bavardes. Cependant, je pense que la réalisation a réussi son pari tout en déconstruisant Asgard, pour mieux l'emmener ailleurs ?

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    *** Un film très sympathique, une Héla réussie et une musique bien choisie mais je ne peux pas le considérer comme un très bon film pour autant.
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    Image : Éditeur

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  • Star Wars rebels (saison 1-2)

    La République est morte à la fin de la guerre des clones. Les Jedis ont été massacrés et personne ne croit en leur survie. Les Siths et l'Empire ont pris leur place, secondé par une impressionnante machine de guerre testée durant la guerre des clones. Mais l'espoir n'est pas mort. Alors que l'Empire montait en puissance certaines personnes ont pris la décision de lutter pour les valeurs de la démocratie et de la liberté. Mais illes sont peu nombreux, désunis et isolés. Alors que l'Empire spécialise des pans entiers de son armée pour éviter un retour des Jedis et toutes possibilités de rébellions. L'un des petits groupes qui décide d'attaquer l'Empire se trouve sur Lothal. Alors qu'illes tentent de voler l'Empire illes rencontrent un jeune garçon qui pourrait bien avoir le potentiel d'user de la Force. Serait-il un atout futur pour la rébellion ?

    SPOILER

    Il y a une grande différence entre cette série et son prédécesseur : Clone Wars. The Clone Wars se déroulait sur de nombreux mondes et présentait un grand nombre de personnages dans le cadre de batailles gigantesques, même si, parfois, l'intrigue était plus individualisée. La série utilisait un univers entier comme décors en s'intéressant aux espèces, à la philosophie et à la politique aussi bien qu'aux combats. Rebels, en comparaison, est beaucoup plus spécifique. Durant les deux saisons, et probablement les deux suivantes, l'intrigue est concentrée sur un petit groupe et ses aventures. Ce qui permet de les présenter dans le détail et de les faire évoluer selon les évènements. Durant la première saison, la série est aussi concentrée sur une planète précise et le groupe ne voyage que peu, alors que la politique et la philosophie ne sont à peine effleurés. On passe donc d'une fresque gigantesque à une intrigue beaucoup plus intimiste qui s'attache aux besoins d'un groupe de rebelles et non sur une intrigue plus vaste avec des complexités politiques.

    Il me semble aussi que la série ne souhaite pas devenir un Clone Wars qui explicite certains problèmes et manquements du troisième film. À mon avis, la série se concentre sur la création d'une rébellion et la structure de deux premières saisons pourrait me donner raison. En effet, la première saison débute sur une petite cellule sur une planète lointaine. Bien que d'autres groupes soient mentionnés on ne sait rien sur leur constitution ni sur leur fonctionnement. Durant la saison 2 la perspective change puisque le groupe s’intègre à une flotte de rebelles qui tente de coordonner des actions dans toute la galaxie. Mais cette flotte n'est pas encore l'organisation dont nous suivons les aventures durant Rogue One et le quatrième film. Elle est modeste et ne possède pas de bases pour ses actions, ce qui la rend vulnérable. Selon moi, cette série permet de montrer comment une rébellion se constitue depuis les petits combats sur le terrain jusqu'à devenir une organisation capable d'espionnage et d’actions militaires de grande envergure.

    *
    **
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    **** Moins spectaculaire que Clone Wars avec une attention moindre envers le fonctionnement de la galaxie Rebels me semble une série bien écrite dont l'écriture fonctionne parfaitement avec son thème.
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    Image : Allociné

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  • Guardians of the galaxy volume II / Les gardiens de la galaxie volume II

    Nous avons enfin la suite des Gardiens de la galaxie. Enfin, des questions fondamentales comme le nom du père de Peter ou la vie de Groot dans l'équipage reçoivent une réponse. Les gardiens, depuis les évènements du premier film, sont maintenant connu largement dans toutes la galaxie comme une petite bande que l'on peut payer pour résoudre des problèmes. Illes voyagent sur plusieurs planètes selon les contrats signés ou les problèmes en cours. Mais leur dernier contrat ne tourne pas exactement comme prévu et le groupe se retrouve coursé par une armée entière. Cependant, le père de Peter les sauve. Ce dernier souhaite inviter Peter sur sa planète et lui explique le mystère de ses origines. Mais la fête pourrait bien tourner cours alors que plusieurs armées se rendent sur la même planète afin de tuer les gardiens.

    Les films Marvel sont des films Marvel. Ils suivent un but, divertir, et une recette simple et efficace. Il est donc difficile de voir des nouveautés puisque tout est fait pour fonctionner sans prendre de vrais risques. Donc, le premier film marchait sur quelque chose de simple. Un groupe de personnes plus ou moins marginales, voir criminelles, qui décident de travailler ensemble pour vaincre un gros méchant qui est méchant parce que... on ne sait pas il l'est donc il faut le vaincre. Le second film reprend cet humour de base qui fonctionne assez bien. Les personnages se lancent des pics toutes les deux minutes et ça fonctionne assez bien. Cependant, il y a tout de même, parfois, un humour assez limite qui provient, là aussi, du premier film. Le thème du film est aussi assez basique : la famille. Plus exactement, qu'est-ce que la famille et que faire pour en faire partie ? Il y a, d'un côté, la famille que l'on choisit et, de l'autre, celle du sang. Ce thème est au centre des décisions du grand méchant dont je vous laisse découvrir la forme et les raisons par vous-même.

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    *** ça fait le job
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    Image : Site officiel

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  • Inside Out / Vice-versa

    On avait un peu moins entendu parler de Pixar ces derniers temps. Les studios qui ont réussis à nous résumé toute une vie entre deux amoureux en 15 minutes. Qui a rendu deux robots plus romantiques que toute une armada d'humains et qui a donné vie aux jouets. Mais ils sont de retour ! Et pas pour vous jouer de mauvais tours ! Non, ils vont plutôt vous l'histoire de Riley. Dès sa naissance cette petite fille a connu la joie. Bien qu'elle fût rapidement suivie par la tristesse celle-ci fut laissée à l'écart tandis que Joie créait de bons souvenirs afin que Riley aime la vie. Mais un événement inattendu, lors des 11 ans de Riley, change tout. La famille déménage à San Francisco et rien n'est aussi beau que l'ancienne maison. Progressivement Tristesse contamine les anciens souvenirs et alors que Joie tente de l'en empêcher elles sont toutes les deux envoyées au fin fond de la mémoire. Il ne reste plus que Peur, Colère et Dégout. Sans ses deux autres émotions la vie émotionnelle de Riley est totalement déstabilisée et, petit à petit, elle perd toute joie de vivre. Il est donc nécessaire de retrouver Joie et Tristesse.

    Wow, il y a longtemps qu'un Pixar ne m'ait pas fait cet effet. Dès le début on nous envoie des émotions directement dans la gueule (en 3d en plus mais je suis prêt à pardonner cela au vu de la qualité du film). Mieux encore, il me semble que le film recrée parfaitement l'effet des émotions. Lorsque la Joie est présente tout s'illumine tandis que Tristesse rend le monde sombre et froid. Le film tente aussi de montrer que les émotions sont plus complexes qu'on ne le croit. Un souvenir peu devenir triste ou joyeux selon le point de vue que l'on choisit. Ainsi on se trouve face à des sentiments mélangés. On tente aussi de nous faire comprendre le fonctionnement du cerveau et des souvenirs. Je pense que cela est réussi mais je suis loin d'avoir les connaissances nécessaires pour le savoir. Il faudra que j'en parle à d'autres personnes. Bien que cela ne soit pas le thème principal du film on pourrait l'approcher d'une vision de la dépression. Selon moi, on nous montre cela comme un puit dans lequel se perd toute joie et dont il faut lutter et sacrifier pour en sortir. Bref, allez-y ! Seul-e-s ou avec des enfants ce sera toujours aussi bien.

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    ***** Il y a des points négatifs dans ce film ?

    Image : Site officiel

     

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  • Tomorrowland (A la poursuite de demain)

    C'est l'histoire d'une jeune fille qui rêve d'aller à Disney World. Mais son père n'est jamais d'accord alors elle y va seule avec un vieux monsieur un peu bizarre... Mmm non ce n'est pas exactement le film mais presque. Nous sommes au XXIe siècle. Le monde est de pire en pire. Les rêves ont disparus et les découvertes sont abandonnées pour des problèmes plus terres à terres. Dans ce monde de moins en moins optimiste vit une jeune fille particulièrement intelligente, débrouillarde et qui aime détruire les propriétés de l’État : Casey Newton. Son père est un ingénieur de la Nasa au chômage puisque l'institution est démantelée. Ce qui ennuie Casey dont le rêve est de partir dans l'espace. Un soir, après un petit tour dans une cellule, elle entre en possession d'un pin dont le contact permet d'être projeté aux alentours d'une ville magnifique, futuriste et qui continue de rêve ! C'est Disney World ! Euh non, c'est Tomorrowland ! Il n'en faut pas plus pour qu'elle se mette en tête l'idée fixe de s'y rendre. Cependant, d'autres individus refusent on entrée. Ce refus est lié à une ancienne invention qui a tout changé.

    Ce film est un gros gâchis. Donc oui, j'ai bien aimé le petit message naïf et optimiste. Alors que le monde va de plus en plus mal le film propose de croire aux rêves, en l'optimisme et d'offrir aux enfants le futur. Les enfants, pour ce film, sont l'avenir aussi bien via leurs rêves que via leurs capacités intellectuelles. Mais le film est aussi rempli de mauvaises scènes et d'idées que j'apprécie peu. Par exemple, Tomorrowland est un lieu dans lequel se trouvent les plus grands esprits de la Terre. Il n'y a ni état ni fonctionnaire pour les empêcher de rêve et de créer voir de dénaturer leurs projets. Nous avons donc une vision extrêmement élitiste d'une partie de la population qui se croit meilleure que tout le monde et qui décide d'abandonner la Terre à son destin pendant qu'ils cherchent sans prendre en compte les problèmes qui peuvent découler de leurs inventions. Mais il y a pire ! Il y a Casey. La jeune fille nous est présentée comme optimiste, extrêmement intelligente, débrouillarde et têtue. Elle est capable de prendre soin d'elle toute seule sans aucuns problèmes. Un personnage que personne ne pourrait critique non ? Eh bien ce serait le cas si l'intrigue n'était pas un moyen de lui enlever toute possibilité d'action afin de l'offrir au personnage principal mâle et à la petite fille robot qui l'accompagne. Ça c'est vraiment du gâchis !

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    ** À votre place je n'irais pas le voir.
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    Image : Site officiel

     

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  • Big Hero 6

    Il n'y a pas beaucoup de films qui m'intéressent cette semaine (non je n'irais pas voir 50 shades of grey, ça ne m'intéresse absolument pas !). Je suis donc allé voir un bon vieux film d'animation Disney tiré d'un comics appartenant à Marvel. Hiro est un jeune adolescent particulièrement intelligent et fan de combats de robots. Le problème c'est que ces combats sont interdits par la loi (ainsi que parier dessus). Son grand frère tente de l'en dissuader en lui montrant ce sur quoi il travaille ainsi que ses collègues. Et il réussit tout en lui offrant la possibilité de créer une invention qui pourrait lui permettre de suivre les cours de son université malgré son jeune âge. Malheureusement, l'invention de Hiro est détruite alors que son frère meurt dans l'explosion. Cependant, les apparences ne sont pas ce qu'elles semblent être et Hiro se rend compte que quelqu'un de dangereux lui a volé son invention. Aidé par le robot médical de son frère et ses amis il décide de combattre.

    L'intrigue est assez classique. Un jeune garçon un peu paumé trouve un but, perd son mentor et doit trouver un moyen de s'en sortir. Il apprend la tristesse, le besoin de vengeance puis, enfin, la capacité de pardon. Il n'y a rien de révolutionnaire dans cette quête. Ce qu'offre le film, par contre, ce sont des personnages savoureux qui réussissent, grâce à leurs intérêts scientifiques spécifiques, à se créer des alter egos impressionnant. Ce qui fait le plus du film c'est aussi son animation très réussie (malgré une 3D inutile). Et enfin un humour omniprésent en grande partie grâce au robot médical. On mélange tout ça et on se retrouve en face d'un très bon film d'animation devant lequel on ne sent pas tourner le temps.

    • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
    • Twilight.
    • Film de vacances.
    • Bon scénario. Un film d'animation que j'ai beaucoup aimé. À voir seul, en amis ou avec des enfants.
    • Joss Whedon.

    Image : Site officiel

     

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  • Saving Mr. Banks

    Ne voulant pas aller voir 300 (j'avais détesté le premier film) et n'ayant pas beaucoup d'intérêts pour les autres films sortis cette semaine je me suis décidé pour Saving Mr. Banks. Ce dernier se déroule dans les années 60. L'auteure P.L. Travers est courtisée, depuis 20 ans, par Walt Disney pour les droits de Mary Poppins. Mais Travers n'accepte jamais. Cependant, son agent la convainc d'aller à Los Angeles rencontrer tout le monde. L'entreprise Disney a beaucoup de mal à contenter cette femme très exigeante qui défend son œuvre à tous prix contre les dangers qu'elle sent venir de la part d'une entreprise d'amusement.

    Ce qui m'a permit de m'intégrer dans cette histoire tient en plusieurs choses. Tout d'abord le jeu magnifique d'Emma Thompson qui incarne véritablement Travers. Cette femme exigeante et franche dont les répliques cachent, selon le film, un besoin de protéger une œuvre qu'elle considère comme sa famille. Face à des personnes très frivoles elle crée un sentiment de malaise par sa capacité à dire non de manières très créatives. De plus, je trouve très intéressant de mettre en parallèle la création de Mary Poppins avec l'histoire personnelle de Travers. Bien qu'il me semble que le film prend quelques raccourcis cette façon de faire permet de mieux comprendre le besoin de protection que ressent Travers. Ainsi, les fréquents flash-back éclairent les années 60 comme ces derniers permettent de comprendre le passé. Ce qui est dommage, par contre, c'est que le réalisateur ait décidé de falsifier la fin de l'histoire. Plutôt que de montrer la réelle pensée de Travers il a été décidé de terminer sur une réconciliation. Vraiment dommage.

    • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

    • Twilight.

    • Film de vacances. Drôle, bien joué et intéressant. Quand j'étais petit j'avais beaucoup aimé Mary Poppins et j'ai beaucoup apprécié d'entendre à nouveau certaines chansons et de voir comment le film fut créé.

    • Bon scénario.

    • Joss Whedon.

    Image: Site officiel

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  • Cars 2

    Après les films un peu déprimant que j'avais vu dernièrement j'ai pensé qu'il serait bien de se détendre avec quelque chose qui ne pouvait absolument pas être intellectuel. C'est pourquoi j'ai été voir le dernier film d'animation sorti dans les salles: Cars 2. Je n'avais jamais vu le premier mais pourquoi se priver? McQueen revient dans sa petite ville après avoir passé toute la saison sur les circuits. Ce qui lui permet de retrouver son vieil et meilleur ami: Martin. Durant ce temps un milliardaire lance une nouvelle course pour lancer un produit qu'il vient de créer, un produit qui permettrait de remplacer l'essence pour de bon. Mais pour lui offrir ses preuves il souhaite faire concourir les plus grands voitures de courses autour du monde. Défié par l'un des participants McQueen décide de participer et d'emmener son ami Martin. Mais ce nouveau carburant n'est pas du gout de tout le monde et dans les coulisses de la course un combat d'agents secrets est sans pitiés. Un combat dans lequel pourrait être impliqué Martin...

    Je n'ai pas été déçu ce film n'est absolument pas favorable à la pensée. Ce qui ne veut pas dire que cela soit forcément mal de temps en temps il est bien de juste se détendre. Commençons ce que je n'ai pas vraiment aimé dans ce film. Tout d'abord je trouve que les courses ne sont pas très utiles ni très intéressantes mais comme c'est Cars on ne peut sûrement pas passer outre. J'ai aussi trouvé que la petite histoire sur l'amitié était assez peu intéressante mais dans les disney on a toujours droit à ce genre de petites morales. Cependant, j'ai trouvé que les paysages utilisé très sympathique. En ce qui concerne Londres, seul endroit du film ou je suis allé, j'ai l'impression d'avoir trouvé la vraie ville. D'ailleurs, l'une des scènes se déroule dans l'un des pubs les plus célèbres de Londres. Je trouve que les multiples clins d’œils envers un agent secret bien connu sont aussi très bien mis en place. L'intrigue concernant ces agents est bien plus intéressante que le reste du film.

    Image: Site Officiel

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  • Wall E

    J'ai été voir wall-e il y a quelques jours et je n'ai vu que très peu d'enfants dans la salle. En majorité on trouvait des adultes voulant voir le dernier né des studios Pixar. En résumé l'histoire parle d'un robot créé pour nettoyer la terre de ses déchets en l'absence des humains. Mais un jours une robote, Eve, débarque sur Terre à la recherche de la Vie et bouleversant la vie de Wall-E.
    Comme nous le savons tous ce film d'animation fut parmi les plus attendus de l'année. Il faut bien avouer qu'ils ont hautement réussis leurs paris: intéresser, créer un beau film, avoir un scénario intéressant mais pas trop compliqué et surtout humaniser les robots. Ce film est tout simplement superbe. Je ne peux que vous conseiller d'aller voir dès que possible, seul, en famille, en amoureux ou entre amis peu importe je suis convaincu que vous ne le regretterez pas.

    Site officiel en français
    site officiel en anglais
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