druss

  • The swords of night and day par David Gemmell

    Titre : The swords of night and day51SQMRFCMNL._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_SX385_SY500_CR,0,0,385,500_SH20_OU02_.jpg
    Auteur : David Gemmell
    Éditeur : Corgi 2004
    Pages : 639

    Voici, enfin, le dernier livre qui prend place dans l'univers de Drenaï et ses nations voisines. Gemmelle nous envoie dans une histoire qui se déroule 1000 ans après la mort de Skilgannon le Damné. Ce dernier est ramené à la vie par un homme qui croit en une prophétie. En effet, une prêtresse avait prévu le retour à la vie du Damné. Ce dernier serait le seul qui pourrait détruire la puissance de l’Éternelle. Cette dernière règne depuis des centaines d'années sur les peuples du monde entier. Mais la guerre n'a jamais de fin. C'est un monde ravagé dans lequel les humains liés à des animaux sont plus nombreux que jamais. Un monde dans lequel certaines personnes ne peuvent pas mourir. Mais Skilgannon voudra-t-il vraiment détruire l’Éternelle?

    L'avant dernier tome ne m'avait pas convaincu. Je n'étais donc pas certain d'apprécier celui-ci. Et pourtant je me suis prit à m'attacher aux personnages. Presque tous en fait car certains sont sans intérêts. La réussite de Gemmell est souvent de réussir à nous faire ressentir quelque chose pour les pires personnes qu'il créait. Ainsi, Decado, de retour sans souvenirs de son passé, est un psychopathe meurtrier. Pourtant l'auteur réussit à nous faire l'apprécier et même le plaindre. Le monde tel qu'il est décrit 1000 ans après est à la fois proche de ce que l'on a déjà lu et un peu différent. Ainsi, Gemmell nous fait revenir vers Dross Delnoch après sa destruction. Les légendes sont réécrites et les derniers Drenaïs luttent seuls alors que les autres nations ont déjà disparu. Enfin, j'ai beaucoup aimé retrouvé Druss et sa franchise habituelle. POur un dernier livre on peu dire qu'il était plutôt sympa.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare. Un dernier tome plus intéressant que la moyenne mais qui reste très proche de la qualité des précédents.

    • À lire.

    • Tolkien.

    Image: Amazon

  • White Wolf par David Gemmell

    Titre : White Wolf9780552146777-large.jpg
    Auteur : David Gemmell
    Éditeur : Corgi 2004
    Pages : 588

    La bataille de Skeln s'est déroulée il y a 5 ans. La défaite de l'Empereur a placé les nations de l'est dans le chaos. La guerre est partout. Une petite nation tente de se libérer d'un roi mit en place par le défunt Empereur. Les rebelles sont la princesse de l'ancienne lignée et un général de renom: Skilgannon. Ce dernier, après un massacre sans précèdent, décide de se retirer. Bien des années plus tard une foule haineuse tente d'entrer dans un temple sacré. Et face à eux se dresse Skilgannon. La nouvelle ne tarde pas à faire le tour du monde et l'ancien général repart sur les routes pour une quête sans espoir. Il est suivi par Druss la Légende.

    Encore une fois Druss se trouve pris dans une histoire qui ne le concerne pas simplement parce qu'il veut faire ce qui est juste. Mais cette histoire n'est pas vraiment celle de Druss. Il n'est qu'un personnage secondaire face au vrai héros du livre: le monstre Skilgannon. L'auteur réussit à nous faire entrer dans sa tête. On comprend ses dilemmes mais aussi son histoire particulière. On comprend comment un homme tente, et ne réussit pas, à vivre avec ce qu'il a fait. Plutôt que de s'excuser il tente de réparer ses erreurs passées en étant un peu meilleur. Ce livre est donc un moyen de suivre la tentative de rédemption d'un homme qui a détruit des milliers de vies. Et je trouve qu'il est très réussi.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare.

    • À lire. Des personnages intéressants pour un roman réussit.

    • Tolkien.

    Image: Éditeur

  • The legend of Deathwalker par David Gemmell

    Titre : The legend of Deathwalker9780345408006?&height=281&maxwidth=190
    Auteur : David Gemmell
    Éditeur : Del Rey 1999
    Pages : 376

    Druss se trouve à Dros Delnoch. Les soldats sont fatigués et en perte de morale face à ce siège par les Nadirs unis. Druss se prend d'amitié avec l'un d'eux et décide de lui narrer une de ses aventures. La légendaire aventure de Deathwalker. Celle-ci prend place 30 ans auparavant. Druss, par un concours de circonstance dont il a le secret, se retrouve champion de Drenaï dans les jeux organisés par le royaume du Gothir gouverné par un roi fou. Tandis que la final se rapproche un ami de Druss est mortellement touché part une arbalète. Pour sauver son ami la Légende décide de partir dans les terres Nadirs et retrouve des joyaux mythiques dont on dit qu'ils peuvent même faire revivre les morts. Ils seraient cachés dans le lieu le plus sacré des Nadirs. Mais une armée le suit et souhaite détruire ce lieu et tuer tous les Nadirs sur leur route. La place de Druss est facile à prendre: face à eux avec sa hache Snaga.

    Il est, à mon avis, normal que Druss soit populaire. Ce personnage est l'incarnation d'un héros qui se construit non pour devenir célèbre mais parce qu'il se sent obligé de se placer du coté des personnes qui ont besoin de lui. Mais ce livre n'est pas que son aventure. En effet, à ses cotés on retrouve le poète Sieben. Pour ceux et celles qui le connaissent Sieben est un maitre du langage qui n'a jamais connu l'amour. Dans ce livre le personnage devient beaucoup plus intéressant puisque d'acolyte il passe à quelque chose de plus complexe. Et j'aime ce que Gemmell en a fait. Sieben devient un pacifiste un peu désespéré mais qui continue à se battre. Mais il ne se bat pas avec les armes. Il tente de sauver les gens tout en expliquant pourquoi il apprécie de moins en moins la guerre malgré sa manière de les dépeindre dans ses sagas. On en découvre aussi beaucoup plus sur Ulric qui gagne une profondeur. Dans Légende il n'était qu'un ennemi. Dans ce livre l'auteur lui offre un passé, une philosophie et un but que l'on peut comprendre. Cependant, ce livre garde un schéma gammellien classique. Les combats perdus d'avance, la création d'une unité par plusieurs leaders, la nécessité de combattre le mal quel que soit l'endroit et le siège (Gemmell est vraiment un fan des sièges).

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare. Sans être particulièrement bon ce livre nous donne de nombreux éléments qui permettent d'apprécier un peu plus les personnages centraux de Gemmell.

    • À lire.

    • Tolkien.

    Image: Éditeur

  • Druss la Légende par David Gemmel

    Titre: Druss la Légende51xCpulXG4L._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_AA240_SH20_OU08_.jpg
    Titre original: The first chronicles of Druss the Legend
    Auteur: David Gemmel
    Traducteur: Alain Névant
    Éditeur: Bragelonne 2002 (David Gemmel 1994)
    Collection: Milady
    Pages: 507

    Et voila un nouveau tome des livres de Gemmel chez Milady, un nouveau tome prenant pied dans l'univers de Drenaï. Cette fois nous suivons Druss, la Légende, avant qu'il ne soit le héros chanté par tous les conteurs du royaume Drenaï. Druss n'est ici qu'un simple bucheron un peu bouru mais profondément amoureux de sa femme, Rowenna. Cependant, un jours, des pillards attaquent son village, tuent enfants, vieillards et les hommes et partent avec les femmes pour les soumettre en esclavage. Depuis ce jours Druss n'aura qu'un objectif: retrouve Rowenna. Et tous ceux qui se mettront sur ce chemin durant sa longue quête seront mis de coté sans pitié. Durant ces années de recherches il deviendra un héros.

    C'est clair, Druss est une brute. Une brute sanguinaire mais une brute amoureuse et honorable. C'est la seule chose qui sauve ce personnage a mes yeux car, sinon, ce n'est qu'un gros bras de plus dans un monde de guerre. Mais, au moins, cette brute se pose des questions sur ce qu'elle est en train de devenir. En recherchant sa femme ne devient il pas ce que sa femme hait? Ce que son grand père était? Un brigand assoiffé de sang. Comment peut-il résister à l'envie de tuer? Bien que ces questions soient intéressantes ce livre ne m'a pas autant passionné que les autres tomes. Ce sont tueries sur tueries, batailles sur batailles. Peut être ce livre m'a t-il moins passionné parce que les choses vont trop vite. En effet, Druss n'a pas le temps de se reposer que déjà il doit se battre à nouveau.

    Image: Amazon.fr

  • Légende

    Titre: Légendelegende.jpg
    Auteur: David Gemmell
    Traducteur: Alain Névant
    Éditeur: Bragelonne 2000
    Collection: Milady
    Pages: 511

    Grâce a cette nouvelle collection poche de Bragelonne j'ai pu continuer mes explorations de livres de Fantasy. J'ai donc pris Légende de David Gemmel, un auteur que je cherche à connaitre depuis quelques années. Légende s'inscrit dans le cycle de Drenaï comportant huit livres dont, si je ne me trompe pas, il est le dernier. Le récit débute dans une auberge à l'aube d'une guerre entre Drenaï et Nadirs. Ces derniers courent en direction de la forteresse de Dros Delnoch au pied de laquelle la bataille qui décidera de la guerre aura lieu. Si Dros Delnoch tombe c'est Drenaï qui tombe. Malheureusement les défenseurs sont minoritaires et il faudra des héros pour l'aider à survivre. C'est la que des guerriers d'exceptions arrivent et que Druss, le plus grand héros dont les aventures sont contées dans deux autres livres, s'approche de sa dernière bataille.

    Alors oui ça ressemble fortement à la bataille de Minas Tirith dans le seigneur des anneaux: une forteresse seule rempart contre les forces ennemies. Mais l'analogie, à mon avis, s'arrête ici. Premièrement, il est fréquemment expliqué que les Nadirs ne sont pas le mal. Ils ne veulent pas détruire Drenaï mais ils doivent y prendre possession pour élever leur peuple au même niveau. Secondement, j'y vois un chant de l'amitié entre ennemis et différents: les personnages sont capable d'aller boire un verre en l'honneur de l'un des leurs dans le campement ennemi en frère et les combattants ont souvent des relations fraternels. Et enfin, cette histoire est un hymne à la vie. Durant toute l'histoire les personnages se battent, oui, mais surtout ils hurlent à leur volonté de vivre et à leur amour du monde. Ils sont prêt à mourir mais ils sont aussi prêt à vivre. De plus j'ai beaucoup apprécié, même si cela doit se trouver ailleurs, le guerrier berserk romantique et lâche. Très honnêtement j'ai beaucop aimé ce livre et je vais faire en sorte de parcourir les autres écrits de Gemmel avec, je l'espère, un grand plaisir.