green arrow

  • Green Arrow 3. Brisé par Jeff Lemire, Andrea Sorrentino et Denys Cowan

    Titre : Green Arrow 3. Briségreen-arrow-tome-3-270x417.jpg
    Auteurs : Jeff Lemire, Andrea Sorrentino et Denys Cowan
    Éditeur : Urban Comics 16 octobre 2015
    Pages : 112

    Ce tome contient les numéros Green Arrow 32-34, Green Arrow : futures end 1 et Secret origins 4. Pour terminer le run de Lemire Urban nous offre un tome très court qui, outre deux épisodes spéciaux, ne contient que trois numéros. Le Secret Origins permet de dépeindre à nouveau qui est Oliver Queen et comment il est devenu Green Arrow. Il n'y a rien qui change face à ce que l'on connait déjà. Le Futures End prend place 5 ans dans le futur alors que Oliver découvre ce que fait Cadmus aux héros réfugiés de Earth 2. Les trois autres numéros débutent peu après qu'Oliver ait vaincu les Outsiders et refusé de prendre la tête de la Flèche. Seattle est à feu et à sang tandis qu'un nouveau criminel a pris le contrôle des mafias et de la ville. Mais son bu est bien plus personnel qu'il ne parait. Il veut faire souffrir Green Arrow. Mais il sous-estime ce dernier.

    Je ne parlerais pas des deux épisodes spéciaux qui se déroulent soit dans le passé soit dans le futur lors d'évènements que je ne connais pas. Les autres épisodes ne sont pas inintéressants mais terminent de manière un peu trop brusque le run. En trois épisodes Green Arrow doit se défendre face à une attaque, échouer face à Dragon qu'il doit comprendre et réussit à le vaincre. Tout ceci aurait pu prendre un peu plus de temps à se mettre en place afin de véritablement briser Oliver Queen ce qui aurait justifié le titre. En l'état tout est résolu en 1 heure à peine. Par contre, je trouve intéressant que Oliver Queen et Green Arrow changent de méthodes. Au lieu de réagir et de poursuivre il décide d'agir et d'aider les victimes. C'est un changement intéressant puisque les deux autres tomes ne laissent absolument aucune place aux victimes ni au futur d'Oliver. Il reste à voir comment cela sera utilisé ensuite.

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    *** Une fin de run trop précipitée pour être bonne.
    ****
    *****

    Image : Éditeur

  • Green Arrow 2. La guerre des Outsiders par Jeff Lemire, Andrea Sorrentino et Denys Cowan

    Titre : Green Arrow 2. La guerre des Outsidersgreen-arrow-tome-2-270x415.jpg
    Auteurs : Jeff Lemire, Andrea Sorrentino et Denys Cowan
    Éditeur : Urban comics 31 octobre 2014
    Pages : 17

    Ce second tome contient les numéros 25-31. Oliver Queen sait enfin quel est sa véritable origine. Son père n'était pas qu'un simple PDG mais aussi un chasseur de trésor qui tentait de trouver la flèche verte afin de prendre le contrôle de l'un des clans des Outsiders. Depuis son dernier combat contre le Compte Vertigo Oliver Queen va mieux. Il est donc tant pour lui d'essayer de retrouver, à son tour, la flèche et de combattre les clans des Outsiders. Sa quête lui permettra de découvrir qui était vraiment son père alors que la guerre des clans commence. L'enjeu est le contrôle du monde ou le retour dans la clandestinité. Pendant ce temps, à Seattle, les familles de la mafia tombent et la ville est sur le point de tomber entre les mains de Richard Dragon. Oliver Queen absent qui pourra l'en empêcher ?

    Ce second tome est constitué de deux parties. La première est constituée d'un numéro puis lance l'intrigue du prochain tome sans prendre trop de place dans les autres numéros. L'ouverture du tome commence sur ce début d'intrigue, après avoir fait un lien avec Batman an zéro, et je ne suis pas certain que cela soit une très bonne idée après nous avoir lancé durant le tome précèdent. Immédiatement après on reprend l'intrigue des Outsiders là où on l'avait laissée. Celle-ci continue sur sa bonne lancée en offrant de nombreux problèmes et déconfitures à Oliver Queen au lieu même de sa création en tant que héros. La conclusion est, à mon avis, réussie et permet de ne pas trop changer les choses tout en plaçant des éléments qui pourraient être utilisés dans le futur. Une bonne intrigue qui se termine sans problèmes

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    **** Bon début, bon milieu et bonne fin avec seulement quelques petits problèmes dans deux numéros que je trouvais trop différents.
    *****

    Image : Éditeur

  • Green Arrow 1. Machine à tuer par Jeff Lemire et Andrea Sorrentino

    Titre : Green Arrow 1. Machine à tuergreen-arrow-tome-1-270x439.jpg
    Auteurs : Jeff Lemire et Andrea Sorrentino
    Éditeur : Urban comics 11 juillet 2014
    Pages : 206

    Ce tome contient les numéros 17-24 et 23.1 publiés dans Green Arrow Vol. 4: The kill machine. Ces derniers temps j'ai un petit faible pour Green Arrow. Après, la série et le tome année un je me suis décidé, après avoir beaucoup réfléchi, de me lancer dans le premier tome publié par Urban comics. J'avais longtemps hésité car je n'étais pas certain d'apprécier le graphisme. J'ai finalement décidé de tenter le coup. Urban commence avec les numéros 17 car, selon ce que j'ai lu, les numéros précèdent sont particulièrement mauvais ce qui a mené à un changement d'équipe qui, depuis, est critiqué positivement. Oliver Queen est Green Arrow, riche et apprécié par les habitants de Star City. Du moins c'était le cas il y a trois semaines. Car un homme a tué le PDG de Queen Industries après que celle-ci ait été rachetée. L'entreprise d'Oliver Queen, Q-Core a explosé. Ses amis sont morts tandis que sa planque principale est détruite et ses flèches volées. Pire encore, le monde entier croit Oliver Queen coupable du meurtre. Le jeune homme n'a donc plus rien et il est proche de la mort dans un désert. Comment en est-il arrivé à ce point ?

    Le titre pourrait être comment Oliver Queen a tout perdu. On nous donne une totale remise au point de la vie d'Oliver et de son alias. Les deux sont seuls, perdus et attaqués par des individus plus forts. Le tome s'intéresse à l'enquête sur les raisons des pertes d'Oliver Queen ainsi que sur les personnes responsables. Les auteurs nous offrent donc un voyage à côté d'un personnage qui voit son monde se briser et des secrets entrer en plein jour. On en apprend autant que Queen qui se rend compte de son lien avec des forces dont il n'avait pas conscience. L'histoire est illustrée par un graphisme déroutant mais auquel je me suis habitué. Il permet de donner un peu plus de réalité aux personnages et aux scènes. À mon avis il y a ici un très bon comics dont je lirais la suite bientôt.

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    ***
    **** Intéressant, bien écrit, bien illustré.
    *****

    Image : Éditeur

  • Green Arrow année un par Andy Diggle et Mark Simpson

    Titre : Green Arrow annéegreen-arrow-annee-un-270x389.jpg
    Auteurs : Andy Diggle et Mark Simpson
    Éditeur : Urban comics 22 novembre 2013
    Pages : 160

    Ce tome contient les numéros 1-6 de Green Arrow : year one. Si Batman aimait le vert et jouer avec des flèches il serait Green Arrow. Les deux personnages sont riches, à la tête d'une corporation, dans une ville corrompue (bien que celle d'Arrow soit moins dangereuse) et aiment les gadgets. Sauf que Green Arrow est le personnage de gauche du catalogue DC. Ce tome, par contre, n'est pas une histoire de Green Arrow. Il revient aux origines lorsque le héros n'était pas encore né mais un simple garçon riche et orphelin. Un jeune homme qui vient bourré aux soirées de charité, qui prend des risques inutiles et qui n'a jamais eu à se battre ni ne sait ce qu'il veut faire. Lorsqu'il est trahi par l'un de ses employés il se retrouve perdu sur une île. Mais celle-ci cache plus qu'on ne le croit. Par hasard, Oliver Queen tombe sur une opération illégale. Il devra lutter et aider afin de devenir, enfin, un héros.

    Lorsqu'on connait la série actuellement en cours de diffusion on sent la parenté entre celle-ci et ce comics. Celui-ci se suffit à lui-même et permet de redonner une histoire d'origine à Green Arrow. Sans surprise, c'est la lutte pour survivre qui lui permet de trouver un but dans sa vie : aider les personnes qui n'ont pas les moyens de s'aider. Les accompagner quand cela est possible. Et c'est exactement ce qui se passe ici. Arrow ne fait qu'accompagner un mouvement qui se lance seul (ou presque). Les dessins sont très épurés et, à mon avis, parfaitement adaptés. De plus, et contrairement à certains avis, j'ai beaucoup apprécié la fin de l'histoire que je ne trouve pas frustrante mais un bon moyen de conclure les 6 numéros

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    ***
    **** Court mais efficace
    *****

    Image : Éditeur

  • Arrow saison 1

    Bon ces temps les super-héros sont partout. Je n'ai rien contre car j'aime bien un bon film sur le sujet sans en attendre une illumination philosophique. D'autant que les valeurs portées par ces super-héros sont en contradiction avec les valeurs de justice et d'état de droit que je défends. Superman, Batman, Spiderman, les Avengers etc sont tous des personnes qui font la justice en leur nom sans rendre de comptes à personne. Ils sont donc dangereux pour une démocratie puisque personne ne les contrôlent. Mais c'est aussi un bon moyen de se divertir.

    Il faut l'avouer DC comics n'a pas de chance avec ses adaptations. Non seulement ils sont en retard du Marvel mais en plus, mis à part quelques réussites, la plupart des films et séries sont mauvaises (sauf si on prend en compte les animés). Ainsi qui pourra dire avoir aimé le désastre que fut Green Lantern? C'est donc avec peur que l'on pourrait s'approcher de l'adaptation du héros Green Arrow dans cette nouvelle série. Et c'est avec circonspection que j'ai récolté les avis autours de moi avant de me lancer.

    La saison 1 commence à Starling City 5 ans après que le personnage principal ait été porté disparu en mer. Ce miraculé est Oliver Queen le fils d'un couple d'industriels ultra riches. Mais son retour ne cache pas seulement un miracle mais aussi une volonté. Oliver Queen a reçu la mission, par son père, de guérir Starling City d'un groupe d'individus qui tentent de la contrôler pour l'argent. Pour ce faire il décide de créer un alter ego qui pourra agir dans l'impunité. C'est ainsi qu'il décide de porter un capuchon vert et de tirer des flèches sur les principaux ennemis de la ville et de ses citoyens. Mais la police n'apprécie pas cet individu qui tue sans poser de questions.

    Pour un grand nombre de raisons cette série est limitée. Les personnages ne sont pas aussi psychologiquement poussés que possible. Les épisodes se basent tous sur un même schéma sans beaucoup d'informations sur un fil rouge. Il n'y a pas de message particulièrement réfléchi sur les activités d'Arrow. Et des répliques reviennent souvent. Pourtant je me suis senti accroché à cette série. Il faut dire que même peu développés je me suis attachés aux personnages et particulièrement à Felicity. De plus la série réussit à mettre en place une double intrigue. Alors que l'on observe la création du Green Arrow a Starling City ainsi que le développement d'un fil rouge le long de la saison on en apprend aussi plus sur la manière dont Oliver Queen a été entraîné durant ces 5 ans d'absence et ce qu'il a connu. Les deux intrigues sont très prenantes et je pouvais difficilement attendre pour connaître la suite (d'ailleurs je voudrais voir la saison 2 dès maintenant). C'est donc une série que je trouve, pour l'instant, très intéressante et dont je suivrais avec intérêt les développements futurs.

    • Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.

    • Twilight.

    • Film de vacances.

    • Bon scénario. ça pourrait être bien pire mais je pense que la série pourrait facilement se développer dans une plus grande qualité pour les prochaines saisons (ou tomber dans les enfers de la médiocrité). Dans tous les cas je pense qu'il ne faudra surtout pas dépasser 4 ou 5 saisons si le fonctionnement actuel est conservé.

    • Joss Whedon.

    Image: Allociné

    Site officiel

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