20/07/2013

Doctor Who: Magic of the angels par Jacqueline Rayner

Titre : Doctor Who: Magic of the angelsdw_magic_of_the_angels_300.jpg
Auteure : Jacqueline Rayner
Éditeur : BBC 2012
Pages : 110

De temps en temps le Docteur visite le présent. Dans ce livre c'est le cas. Le Docteur, Amy et Rory se trouvent à Londres pour faire un peu de tourisme. Du moins ils essaient car, quelque sois le lieu, le Docteur réussit à faire expulser tout le monde. Comme il est toujours drôle d'être expulsé d'un endroit et qu'ils n'ont jamais tenté le théâtre le Docteur et ses deux compagnons décident de tenter le spectacle de magie d'un certain Sammy Star. Ce dernier, après avoir été la victime de quolibets dans une émission de télé-réalité, est devenu l'un des plus grands magiciens grâce à son numéro de disparition. Si personne ne comprend le truc le Docteur, Amy et Rory n'ont aucun problème à savoir comment Sammy Star prépare son spectacle. Ce dernier utilise un Ange. Les trois compagnons feront tout leur possible pour sauver les prochaines victimes désignées de Sammy Star et neutraliser l'Ange.

Les Anges font parties de ces monstres introduis lors de la nouvelle série et qui ont conquit le public. Ils ont tout pour faire peur. Des créatures qui ne bougent que lorsqu'on ne le voit pas pour mieux vous tuer ensuite. Bon, ils sont apparus tellement souvent qu'ils ont perdus un peu de leur charme comme c'est le cas dans ce livre. Mais il n'empêche que j'ai bien aimé ma, très rapide, lecture. Pas à cause des personnages qui sont largement laissés de coté. Ni de l'intrigue assez simpliste. Mais parce que j'ai retrouvé le Docteur drôle et à moitié fou que j'apprécie. De plus, l'auteure fait quelques références, toujours sympathiques, à ses anciennes incarnations. Pour un petit livre c'est un bon petit livre.

  • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

  • Papier toilette.

  • Roman de gare. Un livre parfaitement adapté aux chaleurs d'été. Court et clair sans fioritures.

  • A lire.

  • Tolkien.

Image : Éditeur

19/07/2011

The darksmith legacy: the pictures of emptiness par Jacqueline Rayner

Titre: The darksmith legacy: the pictures of emptiness120px-The_Pictures_of_Emptiness.jpg
Auteur: Jacqueline Rayner
Éditeur: BBC 2009
Pages: 124

Le Docteur a été capturé et doit être jugé sous l'égide de la proclamation des ombres. La cours devra statuer sur la possession du cristal. Le Docteur a-t-il été coupable de vol ou alors les darksmith ne sont-ils pas vraiment justifiés dans leurs réclamations? Ce procès sera riche en surprises et manipulations diverses jusqu'à la trahison finale. Heureusement, le Docteur recevra un indice précieux: le lieux ou les darksmiths et leurs clients se rencontreront pour terminer le contrat qui n'est autre que Londres. Mais cette ville connaît d'étranges maux. Des personnes perdent des membres alors que d'autres semblent, soudain, sans personnalités. Qu'est ce qui peut bien voler les âmes et des parties du corps? Bien que l'heure du rendez-vous approche le Docteur devra aussi résoudre cette affaire.

J'ai beaucoup plus apprécié ce tome que le précédent. Outre le procès en lui-même qui permet au Docteur de multiplier les arrangements juridiques et les paroles inutiles, ce qui implique des scènes très drôles durant lesquels les darksmiths se voient remis à leur place, il y a aussi l'intrigue secondaire. Celle-ci met en scène un alien qui n'est rien tant qu'il n'a pas volé ce qui le constitue. On se retrouve donc avec quelque chose qui vole des parties du corps puis des personnalités. La question est: qu'arrive-t-il quand on vole la personnalité d'une star? C'est simple on en veut plus! J'aime beaucoup ce concept et je trouve dommage qu'il ne puisse pas être plus développé dans une histoire plus conséquente. L'intrigue principale, elle, fait enfin un pas de géant puisque l'identité des acheteurs est enfin révélée!

Image: Tardis Index Files

19/05/2011

The last dodo par Jacqueline Rayner

Titre: The last dodododo.gif
Auteur: Jacqueline Rayner
Éditeur: BBC Books 2007
Pages: 247

Me revoici alors que je viens de terminer le second tome mettant en scène Martha Jones comme compagne du Docteur. Cette dernière a un peu de mal à décider ou partir quand le Docteur lui demande qu'elle est sa préférence. Il est vrai que lorsqu'on a l'univers entier à disposition il peut être difficile de faire un choix. Mais un éclair de génie illumine ses idées quand elle décide d'aller voir un dodo. Quand on possède un ami avec une machine à voyager dans le temps il est toujours sympathique d'aller voir une espèce menacée dans son environnement naturel. Oui mais le deux compagnons se retrouvent dans le musée des Derniers (traduction un peu mauvaise de Last One mais bon...) dans lequel tous les dernier exemplaires de chaque races de l'univers sont exposés en animation suspendue. Mais certaines espèces sont volées depuis quelque temps et le Docteur, bien qu'il n'aime pas l'idée de ce musée, essaiera de trouver qui est le coupable et ce avant que la directrice se rende compte qu'elle se trouve face à l'un des spécimens les plus précieux de l'univers: le dernier des Seigneurs du Temps.

Comment dire que je n'ai vraiment, mais vraiment, pas aimé ce tome tout en restant polis? Je ne sais pas ce qui m'a le plus ennuyé dans ce livre. L'idée que ce soit une sorte de journal intime de Martha ou alors la stupidité affligeante de cette dernière. Il est vrai que Martha Jones semble être l'un des compagnons du Docteur les moins appréciés et qu'elle n'est pas à la hauteur de Rose Tyler ou Donna Nobble. Mais, dans ce livre, elle est particulièrement affligeante en accomplissant gaffes sur gaffes sans rien comprendre à ce qui l'entoure. Bon, comme d'habitude, j'ai compris une bonne partie de l'intrigue à la page cent. Ce qui n'est pas habituel c'est que j'ai compris l'intrigue générale dès la page vingt! Cependant, pour laisser un point positif, j'ai bien aimé l'idée de présenter des espèces terrestres sous forme de fiches d'infos lors de la lecture. On se rend aussi rapidement compte que ce livre peut être dirigé contre les zoos qui mettent les animaux en cages pour de l'argent ou, plus généralement, contre un comportement humain un peu envahissant qui consiste à détruire ce qui l'entoure. Mais ceci est bien mince pour rattraper le reste du livre. Bref, soit je n'ai pas de chance avec Jacqueline Rayner dont je n'ai apprécié aucun des livres jusqu'à présent soit c'est l'auteure qui est en cause.

Image: BBC

24/04/2011

The Stone Rose par Jacqueline Rayner

Titre: The Stone Rose235349.jpg
Auteur: Jacqueline Rayner
Éditeur: BBC 2006
Pages: 249

Ce sont les vacances et la saison 6 vient de commencer donc je me fais un petit plaisir en lisant un peu plus de romans doctor who. Ce tome est le premier à mettre en scène le dixième Docteur sous la forme de David Tennant. Ce dernier, et Rose, sont en pleine visite du British Museum sur les conseils de Mickey. En effet, ce dernier a une surprise pour Rose. Et quelle surprise! Une statue d'elle datant de 2000 ans trône au milieu des antiquités romaines. Le Docteur et Rose décident donc de partir à Rome pour comprendre la raison de cette statue et y trouvent un homme à la recherche de son fils. Pour le trouver il s'aide de la statue qu'il a faite construire en son honneur et qui semble si réaliste qu'elle en est presque vivante. Dans le même temps Rose se lie d'amitié envers une jeune esclave qui semble cacher quelque chose et commence à poser pour un sculpteur de génie.

Je vais être honnête, il m'a fallu environ 50 pages pour comprendre l'intrigue, qui étaient les méchants et comment cela fonctionnait. Il m'a fallu un peu plus de temps pour comprendre la raison de l'existence de la jeune fille du futur mais dès que les éléments sont donné il est facile d'en tirer les conséquences. Bref, en ce qui concerne la mise en place d'un mystère c'est raté... Bon la petite morale sur le danger des souhaits était aussi très facile à mettre en place et très classique. Bref, je n'ai pas vraiment apprécié ce tome. Mais je noterais tout de même un certains effort sur l'histoire romaine. Je ne connais pas très bien cette période mais il m'a semblé que l'auteure avait fait attention aux faits et aux idéologies de l'époque. Ce que je trouve appréciable.

Image: BBC

21/02/2011

The Sontaran games par Jacqueline Rayner

Titre: The Sontaran gamesdrwhosongames.125jpg.jpg
Auteur: Jacqueline Rayner
Éditeur: BBC Books 2009
Pages: 98

J'ai, tout aussi rapidement que les précédents, terminé mon troisième Doctor Who de la série quick reads. Celui-ci nous emmène dans une école spéciale. Une école constituée pour choisir les meilleurs athlètes de la Grande-Bretagne dans le but de les envoyer dans une compétition internationale prestigieuse. C'est seul que le Docteur y atterrit ce qui implique, probablement, que cette aventure fait suite à la fin de la saison quatre durant laquelle il décide de ne plus avoir de compagnons. Mais être seul ne veut pas dire qu'il n'a pas de problèmes. A peine a-t-il atterrit qu'il met les pieds dans une affaire de meurtre. Plusieurs jeunes athlètes ont été retrouvés mort électrocutés. Mais personne ne sait qui est le responsable et personne, dans ce temple de la compétition égoïste, ne souhaite perdre sa chance de participer aux jeux en annonçant ces morts. Mais le Docteur compte bien enquêter. Il est dommage que les Sontarans décident de venir prendre d'assaut l'école au même moment et de mettre en place leur propre version des jeux. Une version ou le perdant ne perd pas que sa médaille...

J'ai mieux aimé ce quatrième quick reads que celui dont j'ai parlé précédemment. Il est tout de même dommage que le Docteur soit seul puisque les relations avec ses compagnons permettent souvent de mettre en place quelque gags. Mais même seul le Docteur trouve souvent quelqu'un qui puisse, provisoirement, être un compagnon. Il est aussi dommage que l'intrigue soit assez facile à comprendre et que le mystère principal du livre puisse être découvert avant même d'atteindre la moitié de l'ouvrage. Ce que j'ai apprécié, donc, c'est que ce livre montre une évolution des personnages secondaires. D'égoïstes ils deviennent unis dans le but de survivre et de vaincre. C'est, probablement, une forme un peu simpliste de morale mais n'oublions pas que ce livre est principalement écrit pour des enfants.

Image: BBC shop