mark michalowski

  • Shining Darkness par Mark Michalowski

    Titre: Shining Darknessshingdarkness-drw_125.jpg
    Auteur: Mark Michalowski
    Éditeur: BBC 2008
    Pages: 251

    Je devrais, normalement, parler du film que j'ai vu hier mais j'ai besoin d'y réfléchir encore un petit moment. Donc, j'ai décidé de parler du dernier Doctor Who que j'ai terminé. Pour une fois le Docteur ne sait pas vraiment comment fonctionnent les choses autour de lui. En effet, il a décidé d'emmener Donna dans une galerie d'art de la galaxie d’Andromède. Hors, le Docteur ne connaît pas très bien cette galaxie. La première chose qui saute aux yeux c'est que les machines sentientes y sont nombreuses ce qui trouble Donna. Bref, comme nous sommes avec le Docteur il ne suffit pas d'attendre une heure pour que Donna soit enlevée par un culte d'organiques anti-machines. Le Docteur, lui, se laisse emmener par des pro-machines. Le second suivra le premier dans toute la galaxie à la recherche de parties d'une machine qui fait partie d'un plan que personne, ou presque ne connaît. Bien sur, on sait que ce plan ne peut que signifier la guerre et la destruction particulièrement pour ses probables victimes: les machines.

    Bon, après la déception du tome précédent je suis content de dire que j'ai mieux apprécié ce roman. On retrouve Donna dans toute sa splendeur de rousse gueulant sur ses kidnappeurs et réussissant l'exploit de créer l'une des scènes que j'ai trouvé les plus drôles: sa transformation en déesse! Le Docteur, lui, me semble un peu plus mou que d'habitude mais bon on ne peut pas toujours être le meilleur. Mais ce qui fait l'intérêt de ce livre, mis à part la poursuite et l'enquête, c'est le message. Bien entendu, celui-ci n'est pas difficile à comprendre. En effet, il concerne le danger de considérer qu'une partie des personnes puissent être inférieurs à d'autres ou ne pas mériter certains droits. Cette idée revient régulièrement dans l'histoire tout en n'étant pas forcément revendiquée par des racistes purs et durs. Mais, comme le dit le Docteur, il est inutile de blâmer les autres pour la vie que l'on a sous prétexte qu'ils sont différents.

    Image: BBC

  • Wetworld par Mark Michalowski

    Titre: WetworldDrWho-Wetworld_125.jpg
    Auteur: Mark Michalowski
    Éditeur: BBC 2007
    Pages: 245

    Le Docteur et Martha sont en route pour prendre le déjeuner. Mais il y a une incompréhension, Martha pense que le Docteur l’emmène à New York dans l'un des restaurants les plus luxueux du monde alors que le Docteur est convaincu que Martha a compris qu'il parlait d'une autre planète remplie d'aliens. Mais bon, aucun des deux n'aura l'occasion de s'expliquer puisque, encore une fois, le TARDIS décide de s'en mêler en atterrissant sur la planète Sunday qui vient d'être colonisée par quelque centaines d'humains. Bon, atterrir n'est pas vraiment le bon mot puisque le vaisseau du Docteur s'enfonce presque immédiatement dans un marais laissant le Docteur à l'extérieur et Martha seule à l'intérieur dans une splendide robe. Le temps que le Docteur trouve de l'aide Martha aura réussi à se faire enlever et le Docteur réussira à trouver que des événements étranges se déroulent sur Sunday. Des événements qui impliquent des loutres et une hausse de leur intelligence.

    Encore une fois, un tome que j'ai plutôt apprécié. Il faut dire que le Docteur semble toujours aussi bien décrit et que cela fait beaucoup pour me donner une bonne impression. Ainsi, le livre est constellé de répliques doctoresques suivies d'une forme plus ou moins élevée d'incompréhension de la part des gens qui l'environnent. Je trouve aussi que l'aspect très peu modeste de ce cher Docteur est très bien mis en avant (au cas ou certains ne l'avaient pas remarqué). Sinon, j'ai apprécié l'idée de l'alien que je n'avais jamais vue nulle part. Ce monstre qui utilise l'intelligence des animaux en créant une forme de réseau est très intéressante. Pour ne rien changer Martha, par contre, est toujours aussi inutile et accompli gaffes sur gaffes en brisant la couverture du Docteur. Heureusement, personne n'a le temps de demander à ce dernier de se justifier. Bon, il y a quand même deux trois moments ou cette chère Martha est utile mais c'est rare.

    Image: BBC