nadir

  • Quest for lost heroes par David Gemmell

    Titre : Quest for lost heroes51CtcHIRjGL._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_SX385_SY500_CR,0,0,385,500_SH20_OU08_.jpg
    Auteur : David Gemmell
    Éditeur : Del Rey 1995
    Pages : 291

    Le monde a changé. Dros Delnoch est tombé devant les Nadirs menés par le grand Tenaka Khan. Le reste des nations tremblent devant la puissance des Nadirs. Malgré tout, une victoire a été niée à Tenaka Khan. Lors d'une bataille à Bel-azar 4 héros ont survécu en empêchant les Nadirs d'envahir New-Ghotir. Mais ce n'est qu'un court répit pour une nation qui ne peut espérer vaincre la force commune de tous les clans Nadirs. Les héros, eux, ont vieilli et se sont posés, cachés ou ruminent le passé. L'un de ces héros est Chareos maitre d'arme à la cour d'un noble du Ghotir. Lorsqu'un village voisin est attaqué un jeune homme décide de commencer une quête pour sauver la femme qu'il pense aimer. Chareos décide de le suivre et combat à nouveau avec les autres héros de Bel-azar. Bien que la quête soit presque sans espoirs elle pourrait bien changer la face du monde.

    Gemmell n'est pas ce que je considère comme un auteur majeur et je l'ai déjà dit. Ce livre n'est pas le pire mais il est loin d'être bon. Le problème principal concerne l'intrigue. On retrouve celle de Druss: un jeune homme voit son village attaqué par des hors-la-loi, la femme qu'il aime est enlevée et mise en esclavage, le jeune homme s'allie à des combattants et fait tout pour sauver celle qu'il aime. On se retrouve donc dans le schéma classique de la princesse en détresse qui, franchement, est plus que suranné. A coté du jeune homme rêveur et juste nous avons une galerie de personnages à la Gemmell. Ce sont ces héros qui m'ont fait aimé cet auteur. Car ces hommes sont imparfaits, déprimés ou mauvais. Mais ils sont capables de passer outre leurs défauts pour réussir à survivre et à faire ce qu'ils pensent juste. De plus, ces héros se considèrent comme moins importants que les paysan-ne-s qui, eux et elles, construisent au lieu de détruire. Un autre personnage est celui de Tanaki la fille du grand Khan. Bien que je l'ai appréciée au début je trouve dommage qu'elle tombe dans le schéma de la femme immorale qui trouve l'amour grâce à un homme qui l'a sauve. Au final nous avons un livre classique avec une histoire qui manque de substance tout en ne prenant aucun risques. Je suis un peu déçu.

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare. Sans être très mauvais il a de nombreux défauts que je déplore. Sympa sans plus avec des usages scénaristiques que je déplore.

    • À lire.

    • Tolkien.

    Image: Amazon

  • The legend of Deathwalker par David Gemmell

    Titre : The legend of Deathwalker9780345408006?&height=281&maxwidth=190
    Auteur : David Gemmell
    Éditeur : Del Rey 1999
    Pages : 376

    Druss se trouve à Dros Delnoch. Les soldats sont fatigués et en perte de morale face à ce siège par les Nadirs unis. Druss se prend d'amitié avec l'un d'eux et décide de lui narrer une de ses aventures. La légendaire aventure de Deathwalker. Celle-ci prend place 30 ans auparavant. Druss, par un concours de circonstance dont il a le secret, se retrouve champion de Drenaï dans les jeux organisés par le royaume du Gothir gouverné par un roi fou. Tandis que la final se rapproche un ami de Druss est mortellement touché part une arbalète. Pour sauver son ami la Légende décide de partir dans les terres Nadirs et retrouve des joyaux mythiques dont on dit qu'ils peuvent même faire revivre les morts. Ils seraient cachés dans le lieu le plus sacré des Nadirs. Mais une armée le suit et souhaite détruire ce lieu et tuer tous les Nadirs sur leur route. La place de Druss est facile à prendre: face à eux avec sa hache Snaga.

    Il est, à mon avis, normal que Druss soit populaire. Ce personnage est l'incarnation d'un héros qui se construit non pour devenir célèbre mais parce qu'il se sent obligé de se placer du coté des personnes qui ont besoin de lui. Mais ce livre n'est pas que son aventure. En effet, à ses cotés on retrouve le poète Sieben. Pour ceux et celles qui le connaissent Sieben est un maitre du langage qui n'a jamais connu l'amour. Dans ce livre le personnage devient beaucoup plus intéressant puisque d'acolyte il passe à quelque chose de plus complexe. Et j'aime ce que Gemmell en a fait. Sieben devient un pacifiste un peu désespéré mais qui continue à se battre. Mais il ne se bat pas avec les armes. Il tente de sauver les gens tout en expliquant pourquoi il apprécie de moins en moins la guerre malgré sa manière de les dépeindre dans ses sagas. On en découvre aussi beaucoup plus sur Ulric qui gagne une profondeur. Dans Légende il n'était qu'un ennemi. Dans ce livre l'auteur lui offre un passé, une philosophie et un but que l'on peut comprendre. Cependant, ce livre garde un schéma gammellien classique. Les combats perdus d'avance, la création d'une unité par plusieurs leaders, la nécessité de combattre le mal quel que soit l'endroit et le siège (Gemmell est vraiment un fan des sièges).

    • L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.

    • Papier toilette.

    • Roman de gare. Sans être particulièrement bon ce livre nous donne de nombreux éléments qui permettent d'apprécier un peu plus les personnages centraux de Gemmell.

    • À lire.

    • Tolkien.

    Image: Éditeur